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19 septembre 2021 7 19 /09 /septembre /2021 10:31

La loi relative à l’indemnisation des dommages résultant ...

 

Sir Christopher Chope, membre du Parlement britannique : « Il y a plus d'accidents provoqués par les vaccins anti-covid que par tout autre programme de vaccination dans l'Histoire. »

Le 10 septembre 2021, Sir Christopher Chope, parlementaire conservateur, a débattu face aux ministres lors de l’introduction de son « Private Member’s Bill ». Il s’agit d’une proposition de loi présentée par un parlementaire à titre individuel.



Intitulé « The Covid-19 Vaccine Damage Bill », la proposition de loi définit un régime d’indemnisation des particuliers ayant souffert des accidents, ou décédé, en raison des vaccins anti-covid. Le projet de loi propose de réformer le "Vaccine Damage Payments Act 1979", dont l’ordonnancement complexe fait que moins de 2 % des requêtes sont reçues. Selon lui, « nos citoyens sont en train de souffrir davantage d’effets secondaires en conséquence des vaccins anti-covid qu’en conséquence de tout autre programme de vaccination dans l’histoire ».

Les points essentiels soulevés par Sir Christopher Chope lors du débat sont les suivants :

 

1/ Sir Christopher ne conteste pas en tant que tel le programme de vaccination. Cependant, il observe que « ceux d’entre nous qui ont pris les deux doses du vaccin anti-covid doivent s’estimer heureux ("count our blessings") de ne pas avoir souffert d’effets secondaires ».

L’expression anglaise « count our blessings », cinglante, équivaut à dire « on l’a échappé belle ! » et a fait bondir l'assemblée.

2/ Il y a désormais tant d’accidents vaccinaux au Royaume-Uni que sa proposition de loi définissant un nouveau régime d’indemnisation est urgente. Faute de quoi, les gens ne se feront plus vacciner.

2/ Selon Sir Christopher, les gens se sont fait vacciner pour « le bien de l’État », exactement comme s’ils s’enrôlaient dans les forces armées. Ainsi, les accidents vaccinaux sont à assimiler à des blessures de guerre pour lesquelles l’État assume l’entière responsabilité.

3/ Sir Christopher n’a jamais réussi à identifier quel ministère doit être fait responsable dans ce cas précis. À l’heure actuelle, la chaîne de responsabilité n’est toujours pas définie ; il n’a pas réussi non plus à obliger le ministre d’État présent au débat à la définir.

4/ Il propose un régime d’indemnisation de type « hors faute », c’est-à-dire sans que l’accidenté doive identifier une agence, personne ou institution directement responsable du préjudice. Sir Christopher observe que le régime d’indemnisation prétendument automatique du système COVAX, sous l’égide de l’OMS et de GAVI, couvre les 92 pays les plus pauvres du globe – mais pas l’Angleterre.

5/ Eu égard à l’urgence, la proposition prévoit que toute demande d’indemnisation puisse être déposée devant le juge judiciaire, plutôt que devant une quelconque agence gouvernementale.

6/ En dépit du mur de déni érigé par le gouvernement, les faits sont têtus. Une masse de preuves existe concernant les effets secondaires. Il est parfaitement inutile de définir des procédures complexes destinées à forcer les lésés de prouver un lien de causalité vaccin/accident ou décès.

7/ Ces vaccins protègent ni contre l’infection ni contre la transmission.

8/ Sir Christopher note que « nos hôpitaux sont occupés par un grand nombre de patients qui s’y trouvent uniquement pour avoir accepté de se faire vacciner. Les médecins hospitaliers sont dans un état d’anxiété aigüe. Il faut mesurer le bénéfice-risque ».

 
 

Par ailleurs, certaines des affirmations qu'il a exprimées pendant le débat ont été incendiaires :

«  Le sujet de cette proposition de loi est brûlant (…) Il concerne toutes ces personnes accidentées voire décédées suite aux vaccins (…) Ce gouvernement devrait cesser de faire la sourde oreille face à des gens qui voulaient bien faire. »

« (…) le dernier rapport de pharmacovigilance (Yellow Card Report) est sorti le 9 septembre et couvre la période du 9 décembre 2020 au 1er septembre 2021. Y figurent 435 signalements de thromboses et de thrombocytopénie graves ; 35 000 signalements de désordres de la menstruation ; un grand nombre d’autres accidents (…) 1 632 décès survenus peu après l’administration du vaccin. »


« J’ai été très déçu lorsque j’ai demandé au secrétaire d’État le 7 juillet “de quelles données dispose son ministère concernant le nombre de décès signalés depuis le 1er janvier 2021 (a) un mois , (b) deux mois et (c) trois mois après avoir reçu un vaccin anti-Covid ? ". Le secrétaire d’État avait alors répondu que "ces données ne sont pas disponibles dans le format que vous souhaitez … Public Health England décompte les décès de personnes vaccinées et qui meurent à l’hôpital de Covid. Nous publierons ces données au moment opportun ("in due course") ».

En parallèle, suite à la pétition signée par 10.000 personnes à l’initiative de Sir Christopher, le ministère de la Santé avait rétorqué le 5 août, qu’il "est essentiel de disposer d’un socle établi de preuves concernant le lien causal entre le vaccin et les accidents éventuels."

Selon Sir Christopher, ce lien causal n’est plus à démontrer :

"Nous avons déjà une masse de preuves concernant les accidents voire les décès, causés par ces vaccins. Nous avons un rapport récent d’un médecin légiste quelque part dans le Nord de l’Angleterre, qui conclut au vaccin comme la cause directe de la mort. (...) La réalité est que les gens ont peur de ce vaccin et il faut arrêter de faire comme si cette peur n’existait pas. Nous ne pouvons continuer à occulter les rapports de médecins légistes qui ont conclu que telle ou telle personne était morte suite au vaccin. J’en connais dans mon propre entourage, des gens qui allaient très bien et qui se sont retrouvés à l’hôpital avec un AVC et des problèmes cardiaques graves. Ce ne sont pas de simples anecdotes, ce sont des faits connus de gens partout dans ce pays. (…) Le gouvernement aurait sans doute préféré que cela ne se sache pas mais les faits sont têtus. (...) Si quelqu’un se présente à ma permanence parlementaire et m’explique avoir peur pour lui-même ou pour ses enfants, je ne puis lui dire « Ne vous faites pas de mauvais sang. Dans le cas, improbable, d’un accident, vous serez entièrement indemnisé ». Je ne puis me permettre de le leur dire. Alors que si je le pouvais, ils seraient plus enclins à prendre le risque. (...) Par ailleurs, si les soignants en EHPAD par exemple, ont peur des conséquences du vaccin et le refusent, c’est à eux seuls de juger s’ils souhaitent prendre ce risque ou non."

Finalement, une deuxième lecture de cette proposition de loi est fixée pour le 22 octobre 2021.

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19 septembre 2021 7 19 /09 /septembre /2021 10:28
Salariés suspendus : petit guide pratique sur que faire et comment faire !
 
 
 
 
Salariés de droit privé suspendus pour cause de non-vaccination ou de non-passe sanitaire, que faire ? Voici un récapitulatif pour vous y retrouver. Notre avocate maître Y. vous aide à vous y retrouver.
 

En application des dispositions de l’article 14 de la loi du 5 août 2021, à compter du 15 septembre 2021, les salariés soumis à l’obligation vaccinale ne peuvent plus exercer leur activité s’ils n’ont pas présenté un « certificat de statut vaccinal » ou un « certificat de rétablissement ». Ils encourent la suspension de leur contrat de travail accompagnée de l’interruption du versement de leur rémunération. Ils se trouvent ainsi placés dans une situation très inconfortable : non payés mais non licenciés, et donc sans accès aux allocations chômage, ils sont privés de ressources pour une durée indéterminée [1].

Comment passer à l’offensive quand on est un employé suspendu ?

Il leur faut passer à l’offensive pour sortir de cette nasse soit en cherchant à obtenir la reprise de versement du salaire, soit en cherchant à provoquer une rupture du contrat alternative à la démission. Les deux objectifs peuvent être complémentaires. Si un juge ordonne la reprise du paiement du salaire au salarié suspendu, l’employeur sera fort tenté de rompre son contrat de travail.

La première étape consiste à écrire à l’employeur pour contester la suspension et demander la reprise du versement du salaire. Le salarié doit insister sur le fait qu’il se tient à la disposition de son employeur pour exécuter son travail. Le courrier peut être rédigé par le salarié ou émaner d’un avocat. La présence d’un avocat, qui assure la confidentialité des échanges, peut encourager l’employeur à négocier la rupture du contrat (via une rupture conventionnelle).

Dans un second temps, si l’employeur n’a pas fait droit à la demande, le salarié peut saisir le conseil des prud’hommes d’une requête en référé. Cette procédure d’urgence permet d’obtenir à bref délai une décision « provisoire » mais exécutoire. La requête est sans frais et la représentation par un avocat n’est pas obligatoire. Alors qu’une procédure « au fond » dure en moyenne un an, une ordonnance de référé peut être obtenue en un mois.

Concrètement, le salarié peut remplir un formulaire pour saisir le conseil de prud’hommes du lieu d’exécution de son contrat de travail. Il sera convoqué à une audience lors de laquelle il pourra exposer ses demandes. Il lui faudra au préalable avoir envoyé à son employeur en LRAR les pièces qu’il remettra au tribunal le jour de l’audience et son argumentaire.

Comment faire un référé aux prudhommes ?

En principe, le salarié ne peut solliciter du juge des référés qu’il prononce la rupture de son contrat de travail car cela constitue une décision relevant du juge du fond.

Le salarié demandera au juge des référés d’annuler la suspension et d’enjoindre à l’employeur de reprendre le paiement du salaire. Cependant, subsidiairement, s’il vise la rupture, il pourrait solliciter un renvoi en urgence du dossier devant le bureau de jugement pour statuer sur une demande de résiliation judiciaire du contrat.

Pour obtenir gain de cause, le salarié doit établir que la mesure de suspension sans salaire constitue un « trouble manifestement illicite ».

Si la loi du 5 août 2021 et son décret d’application apparaissent critiquables à maints égards, il faut garder à l’esprit que le juge des référés n’entrera pas dans le détail d’une argumentation compliquée.

Le juge des référés est le juge de l’évidence et de l’urgence.

La question des normes internationales

Il est relativement peu probable qu’il s’aventure à écarter la loi du 5 août au motif qu’elle serait contraire à des normes internationales supérieures.

Ainsi, l’obligation vaccinale française pourrait bien être contraire à l’article 26 de la convention d’Oviedo et à l’article 28 du règlement 536/2014 de l’Union européenne. Ces textes requièrent en effet un consentement libre et éclairé pour tout médicament en phase d’essai clinique. Or les vaccins disponibles en France sont en phase 3 d’essais cliniques et ne bénéficient que d’une AMM conditionnelle.

Mais le juge prud’homal n’est pas familier de ces textes et hésitera à statuer sur leur fondement.

De même, il est possible de soutenir que l’obligation vaccinale est contraire au droit au respect de la vie privée et au droit à une vie familiale normale garantis par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cet argumentaire, qui peut valablement être développé devant le juge du fond, a toutefois peu de chance de succès devant le juge des référés prud’homal.

Préférez le droit national du travail

Il convient de préférence d’invoquer devant lui des normes et principes du droit du travail.

Le salarié peut donc articuler les moyens suivants à l’appui de sa contestation de la mesure de suspension

Le non-respect de la procédure disciplinaire

La suspension du contrat de travail qui ne résulte pas d’une initiative du salarié et qui est privative de salaire est constitutive d’une sanction disciplinaire.

En application des dispositions de l’article L1332-2 du code du travail, lorsque l’employeur envisage de prendre une sanction, il convoque le salarié à un entretien en lui précisant l’objet de la convocation.

Lors de son audition, le salarié peut se faire assister par une personne de son choix appartenant au personnel de l’entreprise. Au cours de l’entretien, l’employeur indique le motif de la sanction envisagée et recueille les explications du salarié. La sanction ne peut intervenir moins de deux jours ouvrables, ni plus d’un mois après le jour fixé pour l’entretien. Elle est motivée et notifiée à l’intéressé.

Si l’employeur a manqué à l’une de ces obligations, par exemple la possibilité d’être assisté, le salarié peut solliciter l’annulation de la sanction pour ce motif.

En cas d’annulation de la suspension pour irrégularité procédurale, l’employeur pourra certes recommencer la procédure et prononcer une nouvelle suspension mais il devra régler un rappel de salaire couvrant toute la période de suspension irrégulière.

Le manquement à l’obligation de l’employeur consistant à fournir un travail à son salarié

Sauf cas de force majeure, l’employeur doit, tout au long du contrat, fournir au salarié le travail convenu ainsi que les moyens nécessaires pour l’exécuter. L’employeur qui ne permet pas au salarié d’exécuter la prestation de travail ne respecte pas ses obligations.

La circonstance que la loi édicte une nouvelle interdiction d’exercice sous conditions n’est pas constitutive d’un cas de force majeure et ne délie pas l’employeur de son obligation. Il doit donc soit rompre le contrat de travail, soit reprendre le versement du salaire.

Voilà sans doute l’argument le plus fort à faire valoir devant le juge prud’homal.

La création d’une différence de traitement injustifiée

L’article L1133-1 du code du travail autorise les différences de traitement entre salariés à condition qu’elles « répondent à une exigence professionnelle essentielle et déterminante et pour autant que l’objectif soit légitime et l’exigence proportionnée ». La loi crée une différence de traitement entre soignants soumis à l’obligation vaccinale à compter du 15 septembre puisque certains d’entre eux – ceux qui pourront présenter un schéma vaccinal complet ou un certificat de rétablissement – pourront continuer leur exercice professionnel et d’autres ne le pourront plus.

L’objectif de cette différence est d’empêcher les contaminations. Cependant, depuis le vote de la loi, il a été établi que le vaccin n’empêche pas la transmission du virus. Dès lors, la différence de traitement n’est pas proportionnée à l’objectif poursuivi. Il serait proportionné à cet objectif de continuer à autoriser les soignants à présenter un test négatif.

L’absence de décret d’application pris après avis de la Haute Autorité de Santé fixant le schéma vaccinal pour l’obligation vaccinale

Je renvoie à l’article rédigé sur le sujet par le Courrier des Stratèges.

Le référé est une procédure « éclair », elle peut être utilisée en urgence pour gagner du temps avant le 15 novembre 2021, date à laquelle le passe sanitaire et donc la suspension des soignants non vaccinés devrait/pourrait prendre fin ou pour accélérer la rupture du contrat du soignant ayant un autre projet professionnel.  

[1] Théoriquement la suspension pourrait prendre fin le 15 novembre puisqu’à cette date le passe sanitaire devrait prendre fin.

Source

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19 septembre 2021 7 19 /09 /septembre /2021 09:29

Le contrôle des populations bientôt pour tous ; nous sommes bien en voie de domestication !

Les chercheurs développent une puce microscopique ...

pour organiser une société futuriste dans laquelle la plupart des individus seront ingénueusement contrôlés…N’oubliez pas, c’est toujours pour votre bien ! Et votre vie sera facilitée par toute cette haute technologie…Est-ce que beaucoup de gens suivront ce mode de vie encore longtemps sans broncher?

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19 septembre 2021 7 19 /09 /septembre /2021 09:23

Une première victoire  : le jugement du Tribunal Administratif déclare illégale l'extension du pass sanitaire concernant les employés municipaux par le maire. Il y a donc nécessité d'agir en Justice afin de défendre vos droits.

Voici les détails de l'affaire :

 

____________________________________________________________________

 

Depuis plusieurs semaines, nous vous incitons à introduire des référés devant le tribunal administratif de votre domicile pour faire annuler soit certaines dispositions de la loi du 5 août 2021, soit des applications abusives qui en sont faites notamment par certains employeurs. La décision que nous publions ci-dessous, obtenue par la CGT des fonctionnaires territoriaux du Gard, illustre le bien-fondé de cette démarche. Le juge de Nîmes vient en effet d’annuler le passe sanitaire dans les services municipaux de Saint-Laurent-d’Aigouze, demandé illégalement par le maire.

Le tribunal administratif peut parfois réserver de très belles surprises. La preuve en est fournie par cette ordonnance en référé rendue par le tribunal administratif de Nîmes annulant l’obligation du passe sanitaire imposée par circulaire à tous les fonctionnaires municipaux de Saint-Laurent-Aigouze, dans le Gard. Le juge du référé n’a pas hésité à suspendre cette demande abusive d’un maire (parmi tant d’autres, nous avons reçu de nombreux témoignages à ce sujet) de voir tout le monde présenter un passe sanitaire alors même que la loi ne le prévoit pas.

Les arguments du tribunal administratif

Pour suspendre le passe sanitaire dans les services municipaux de cette ville, le juge administratif a considéré, de façon très prévisible, qu’un maire n’était pas habilité à ajouter des critères restrictifs à la loi. L’extension du passe sanitaire décidée par le maire constitue donc une “atteinte grave et manifestement illégale au droit des intéressés, au respect de leur vie privée et à leur droit au travail”.

Ces motivations sont importantes, car elles pourront être retenues dans d’autres jurisprudences. Nous rappelons ici que le tribunal administratif est compétent pour annuler des décisions administratives (des circulaires, mais aussi des arrêtés de suspension…) qui ne seraient pas conformes à la loi ou à la constitution (ou aux traités).

Une campagne de référés contre la suspension

Nous avons beaucoup souligné, au mois d’août, l’importance de saisir les tribunaux de première instance (tribunal administratif, prudhommes, notamment) contre les applications abusives du passe sanitaire. Nous avons aussi proposé un guide complet de référé administratif contre la suspension dans le cadre de l’obligation vaccinale.

Démonstration est désormais faite de l’utilité de ces propositions… N’hésitez pas à vous en emparer.

Source: lecourrierdesstrateges.fr

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1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 18:59

Quant Henriot s'adressait aux résistants en les traitants de réfractaires

Un peu propagande d'Etat  pour changer !

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1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 18:45
En lien deux articles : l'un Grande Bretagne 2/3 des décès suite aux vaccins. Japon deux morts suite au vaccin Moderna qui réagit aux effets magnétiques.

Aux USA un juge prend l'initiative d'obliger un hôpital a utiliser l'Ivermectine, dont les résultats ont été probants a Mexico et en Inde.

 
Un juge américain ordonne à un hôpital d’utiliser l’ivermectine !
 
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1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 18:39
La Guyane commence à s'organiser pour la résistance
 
 
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1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 18:31

Voilà donc la preuve d'une expérience de soumission qui est exercée en France. Alors cela ne vous fait pas réfléchir

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1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 18:23
Le journal “The Sovereign Independent” titrait à la une en 2011 : « Dépeuplement par vaccination forcée : la solution zéro carbone ! » ….

Photo d’un court article de Guy Boulianne inséré dans le VK d’Olivier Victor. J’ai pas su faire mieux mais les titres de plusieurs journaux datés de 2011 parlent de “Dépeuplement par vaccination forcée : la solution zéro carbone”. Ce titre est en parfaite adéquation avec la fameuse vidéo de Bill Gates qui démontrait ça par équation dans une conférence TEX de la même époque.

https://vk.com/photo634256232_457241937

Plusieurs sites Web de « Fact Checking » (Vérification des faits) tels que Reuters, Grass Factcheck et Australian Associated Press tentent depuis plusieurs mois de ridiculiser une publication du défunt journal britannique “The Sovereign Independent”, qui titrait à la une dans sa 4ième édition de juin 2011 : « Dépeuplement par vaccination forcée : la solution zéro carbone ! ». Le journal affichait la photo de Bill Gates et la citation de ce qu’il prononça durant la conférence TED en février 2010 : « Il y a 6,8 milliards de personnes dans le monde aujourd’hui. Nous devrions atteindre 9 milliards. Avec de très bons résultats sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, le contrôle des naissances, nous pourrions peut-être la réduire de 10 ou 15 %, mais nous conserverons un facteur d’augmentation d’environ 1,3. »

À la page 10 du même journal se trouve un article intitulé « Philanthropie? Méfiez-vous des milliardaires porteurs de cadeaux ! », relatant une réunion secrète entre quelques-uns des plus grands milliardaires américains, dont Bill Gates, David Rockefeller Jr, Warren Buffet, Michael Bloomberg, George Soros et Ted Turner. Ceux-ci examinèrent comment leur richesse pourrait être utilisée pour « ralentir la croissance de la population mondiale et accélérer les améliorations en matière de santé et d’éducation ». L’AAP écrit que « “The Sovereign Independent” était un journal basé en Irlande qui publiait des théories du complot et d’autres informations erronées sur des sujets tels que les vaccins ». Pourtant, cette rencontre fut bel et bien réelle et fut relatée par les très sérieux “Sunday Times”, “Wall Street Journal”, “Chronicle of Philanthropy” et “The Guardian”. L’article du “Sovereign Independent” devançait donc et confirme aujourd’hui l’inquiétant article que je publiais moi-même le 20 mai dernier. (À lire)

Les vérificateurs des faits de Reuters écrivent que « la citation de Bill Gates à côté du titre sur le dépeuplement de la terre est une citation qui a été maintes fois sortie de son contexte », tandis que ceux de l’Australian Associated Press écrivent : « La publication comprend une capture d’écran de ce qui semble être une publication Instagram mettant en vedette une femme tenant un exemplaire d’un journal intitulé “Sovereign Independent”. (…) Cette femme extraordinaire l’a gardé pendant toutes ces années. Partagez le cul avec ça. » Étrange commentaire venant d’une agence supposément sérieuse et qui prétend être « le seul fil de presse national indépendant d’Australie à fournir un contenu d’information précis, fiable et rapide à l’industrie des médias, au gouvernement et au secteur des entreprises depuis 85 ans. »

Vous trouverez ci-dessous la traduction française de l’article qui parut dans la 4ième édition du mois de juin 2011 du journal irlandais “The Sovereign Independent”.

The Sovereign Independent - June 2011 (4th Edition) - 02
The Sovereign Independent - June 2011 (4th Edition) - 01

Dépeuplement par vaccination forcée : la solution zéro carbone !

Les médias internationaux ont publié en 2010 des reportages sur le programme philanthropique Bill Gates-Warren Buffett appelé « The Giving Pledge » (La promesse de don). Le 4 août, le Giving Pledge a révélé les noms de 40 personnes et familles qui se sont engagées à donner au moins la moitié de leur fortune de leur vivant ou à leur décès. Buffett et Gates ont jeté le gant à 70 à 80 du Forbes 400. Ils prévoient d’approcher le reste et de relever ce défi au-delà des États-Unis. Ils ont organisé un dîner à Pékin en octobre 2010 pour persuader les milliardaires chinois de participer à cette aventure.

La nouvelle du premier rassemblement de ce groupe (curieusement appelé “The First Supper” / « La Première Cène ») [N.D.É.: en moquerie à la dernière Cène] est apparue dans un rapport de l’éditeur new-yorkais Niall O’Dowd, le 18 mai 2009. Parmi les participants figuraient les Davids Rockefeller Snr et Jr, George Soros, Ted Turner, Michael Bloomberg, Chuck Feeney et Oprah Winfrey. Un black-out médiatique a fait en sorte que deux dîners ultérieurs n’ont pas été signalés et que des milliardaires timides ont pu parler ouvertement de leur fortune et de leurs idées de philanthropie. Le magazine Fortune a publié un article éclairé par Gates-Buffett le 16 juin 2010.

Le Giving Pledge promet une augmentation massive des fonds destinés à la philanthropie. Le magazine Forbes a estimé la valeur nette 2009 du Forbes 400 à 1,2 billion de dollars. Cinquante pour cent de la valeur nette de ces 400 équivaudraient à 600 milliards de dollars. C’est le montant minimum que Buffett et Gates ciblent.

Les philanthropes qui se sont engagés ont posté une lettre expliquant pourquoi ils l’ont fait. Le dénominateur commun était la conviction que la vie des très riches peut être vide si leur richesse ne fait rien pour faire avancer le plus grand bien.

Warren Buffett précise que bien que les montants promis soient importants, nous ne parlons pas de l’acarien de la veuve. En s’engageant à se départir de 99% de sa propre fortune, Buffett dit que lui et sa famille ne renonceront à rien dont ils ont besoin ou qu’ils veulent. Il dit que sa promesse « laissera mon style de vie intact ainsi que celui de mes enfants ».

Le Giving Pledge n’a pas été universellement bien accueilli. Les contribuables américains ont été contraints d’engager bien plus de 600 milliards de dollars dans des plans de sauvetage et de relance pour protéger une économie qui leur a causé beaucoup de difficultés et qui n’ont pas fonctionné, mais qui ont profité aux milliardaires. De nombreux commentaires publiés sur le site Web de Fortune sont critiques et en colère. Certains suggèrent que les milliardaires donnaient, craignant qu’Obama ne leur prenne de la richesse. Une affiche a déclaré que la cupidité réussie des milliardaires ne pouvait pas être compensée en contrôlant qui et quelle cause obtiendrait de l’aide. Des suggestions ont été faites pour que les milliardaires philanthropes agissent de manière indépendante afin qu’il y ait une diversité dans les causes qui en bénéficieraient.

Lire les 28 pages de ce document ICI

Cette dernière suggestion a un mérite considérable. Une obsession très particulière de MM. Gates, Buffett et Turner est le contrôle de la population. Le Sunday Times a rapporté le 24 mai 2010 que la « Première Cène » était une réunion secrète pour examiner comment la richesse des milliardaires pourrait être utilisée pour « ralentir la croissance de la population mondiale et accélérer les améliorations en matière de santé et d’éducation ». Le journal a rapporté que les philanthropes ont discuté d’unir leurs forces pour surmonter les obstacles politiques et religieux au changement. S’inspirant de Gates, le premier souper a décidé de se concentrer sur la surpopulation, et « un consensus s’est dégagé sur le fait qu’ils soutiendraient une stratégie dans laquelle la croissance démographique serait abordée comme une menace environnementale, sociale et industrielle potentiellement désastreuse ».

Bill et Melinda Gates ont donné des millions de dollars à des prestataires d’avortement comme International Planned Parenthood (dont Gates a déclaré que son père était un ancien chef). Bill Gates a officiellement soutenu des programmes de réduction de la population. L’Institut Gates pour la population et la santé reproductive offre des bourses d’avortement à l’Université Johns Hopkins. Dans une déclaration extraordinaire à la conférence TED en février 2010, Gates suggère que les vaccins ont un rôle à jouer dans la réduction de la population. Il est un grand partisan des programmes de vaccination.

Le département des sciences de la population et de la santé familiale de la Bloomberg School of Public Health à Baltimore, dans le Maryland, propose également des bourses d’avortement.

Ted Turner a officiellement appelé à une politique mondiale de l’enfant unique similaire à celle de la Chine qui pratique l’avortement forcé et la stérilisation coercitive. Turner a donné plus d’un milliard de dollars pour les programmes de l’ONU.

Warren Buffett n’a jamais parlé publiquement de son point de vue sur l’avortement. Le Wall Street Journal a rapporté que dans les années 1990, la Fondation Buffett a aidé à financer la recherche et le développement des pilules qui provoquent l’avortement. Sa fondation a également aidé à financer un procès visant à annuler l’interdiction de l’avortement par naissance partielle dans le Nebraska. Le New York Times a révélé en août 2010 que le programme de formation en résidence Kenneth J. Ryan, qui accorde deux ou trois ans de capital d’amorçage pour la formation à l’avortement pour les résidents en obstétrique-gynécologie des facultés de médecine sur 58 campus aux États-Unis et au Canada, et la famille Planning Fellowship, sont tous deux entièrement financés par la fondation Buffett. En 2006, Buffett a donné à la fondation environ 3 milliards de dollars. Les déclarations de revenus indiquent que le total des dons de la fondation est passé de 202 millions de dollars en 2007 à 347 millions de dollars en 2008. En 2008, la fondation a donné à Planned Parenthood et à ses filiales américaines environ 45 millions de dollars. Planned Parenthood International a reçu environ 8 millions de dollars. La fondation a versé environ 50 millions de dollars aux universités avec la Ryan ou la Family Planning Fellowship. Les dossiers fiscaux montrent que la plupart des dépenses sont consacrées aux questions d’avortement et de contraception. Buffett a également donné plus de 30 milliards de dollars d’actions à la Fondation Bill et Melinda Gates en 2006.

Le Financial Times a décrit la vision déclarée de Bill Gates de la fonction des milliardaires comme une fonction de prise de décision dans un nouvel ordre constitutionnel. La richesse donne-t-elle aux Gates non élus et à ses associés le droit de décider qui peut vivre ou mourir et la taille ou le teint de n’importe quelle population ?

Méfiez-vous des milliardaires porteurs de cadeaux. Ils faussent la démocratie.
Carnegie Medal of Philanthropy 2001
Carnegie Medal of Philanthropy 2001
Carnegie Medal of Philanthropy 2001
Certains des plus importants comploteurs de l’élite globaliste étaient réunis lors de la première cérémonie de remise des médailles Andrew Carnegie de la philanthropie en 2001 (Carnegie Medal of Philanthropy). On y aperçoit George Soros, David Rockefeller, Bill Gates Sr., Brooke Astor, Ted Turner et Anthony Fauci.

Source : Guy Boulianne

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1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 18:17

Outre ces traitements expérimentaux, les pass vaccinaux sont appelés à devenir des systèmes de contrôles de la population. Tout est détaillé dans cette vidéo !

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Abonnez-vous à ces associations pour entrer dans la résistance :
https://reaction19.fr/

http://www.bonsens.info/
https://reinfocovid.fr/
https://www.divizio.fr/recours/
https://www.policiasporlalibertad.org/
https://policeforfreedom.org/
https://www.profession-gendarme.com/Questionnaire pour signaler des effets secondaires :
https://bonsens.info/actualites-bonsens-n-2021-21-du-24-mai-2021/
Regardez ces sites pour suivre tous les soldats digitaux :
https://infovf.com/

https://www.launetv.com/

 

 

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