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27 juin 2024 4 27 /06 /juin /2024 18:49

Témoignage de Maria Albertina Machado qui raconte son enfance : elle a été violée très jeune, puis confiée à un réseau ou elle participait à des cérémonies rituelles dont plusieurs à Château Chinon  ou Mitterrand était présent, la méthodologie ressemble fort à celle de l'autre témoin Dalila Sadok à qui l'on a retiré ses enfants après une séparation, son fils a raconté avoir participé à une cérémonie rituelle sous la pyramide du Louvre en présence de Macron.

 

Extrait de la Grande émission du 30 mai 2024.

 

Dans un monde où la justice et l'innocence devraient dominer, le documentaire "Les Survivantes" bouscule les consciences en révélant les sombres réalités de la pédocriminalité en France.

 

Ce film puissant et édifiant donne la parole à huit survivantes courageuses, exposant un système occulte et terrifiant bien au-delà de ce que l'on pourrait imaginer. La France, classée troisième producteur et consommateur mondial d'images pédopornographiques, est au cœur d'une crise silencieuse mais dévastatrice. "Les Survivantes" soulève des questions cruciales sur l'ampleur réelle de ce fléau. Combien d'enfants sont concernés? Quels mécanismes permettent à ces réseaux d'opérer dans l'ombre, souvent sans être détectés?

Chacune des huit survivantes partage des récits bouleversants, dévoilant les cicatrices indélébiles laissées par leur expérience. Leur survie face à ces horreurs souligne non seulement leur résilience incroyable mais aussi l'urgence de reconnaître et de combattre ces crimes. Le film expose les dangers auxquels elles ont été confrontées, leur lutte pour échapper à l'emprise de leurs agresseurs et les défis de reconstruire une vie marquée par de tels traumatismes. "Les Survivantes" explore également les rouages complexes des réseaux pédocriminels. Comment fonctionnent-ils?

Pourquoi la justice et la police ont-elles souvent du mal à les démanteler efficacement? Le documentaire examine les obstacles systémiques qui permettent à ces réseaux de perdurer, soulevant la question de la complicité potentielle au sein même des élites. Le film ne se contente pas de décrire la survie; il s'intéresse aussi aux séquelles à long terme sur les victimes. Quels sont les traumatismes psychologiques et physiques subis? Comment ces individus parviennent-ils à vivre avec les souffrances quotidiennes? "Les Survivantes" souligne l'importance cruciale du soutien et des ressources nécessaires pour aider ces victimes à se reconstruire. Face à ce sombre tableau, le film ne laisse pas place à l'impuissance. Il invite à réfléchir sur les moyens de lutter efficacement contre ces crimes. Sensibilisation, renforcement des lois, coopération internationale et soutien aux victimes sont autant de pistes d'action que "Les Survivantes" encourage. "Les Survivantes" est plus qu'un documentaire; c'est un appel à l'action, une nécessité de briser le silence autour d'un sujet encore trop tabou. En mettant en avant ces témoignages poignants, le film espère inspirer un changement, poussant chacun à agir contre la pédocriminalité. Ce n'est qu'en confrontant la réalité, aussi inconfortable soit-elle, que nous pourrons espérer protéger les plus vulnérables de notre société. Ce documentaire est un incontournable pour tous ceux qui se préoccupent des droits de l'homme et de la justice sociale.

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17 juin 2024 1 17 /06 /juin /2024 17:11
Une « bande » pédocriminelle a sévi pendant des années au cœur de Paris
 
 

Pour décrire sa vie, Inès Chatin use souvent d’un euphémisme, dont on devine aisément qu’il est une défense pour s’épargner l’indicible : «Depuis ma naissance, je n’ai connu que des emmerdes.» Qui oserait nommer ainsi les monstruosités dont cette femme de 50 ans a été victime, et qu’elle n’a trouvé la force de révéler qu’aujourd’hui, quarante ans plus tard ?

Longtemps, seule sa peau s’exprimait, étalant sur ses avant-bras l’éventail de maladies matérialisant les troubles invisibles. Puis, les mots ont jailli, à mesure que le pouvoir de ceux qu’elle présente comme ses bourreaux s’amenuisait, et qu’elle s’éloignait du 97, rue du Bac, adresse maudite du VIIe arrondissement parisien. Comme si sa mémoire acceptait enfin de décoder l’accès au coffre-fort de ses horreurs. Ces derniers mois, Libération a réalisé plus de soixante heures d’entretien avec Inès Chatin, ainsi qu’avec lui qui ont permis de rassembler les fragments de son passé. Un récit terrifiant en surgit, enrichi par une masse d’archives inédites documentant l’univers pédo–criminel d’un noyau de l’intelligentsia parisienne des années 70-80. A l’heure où s’étire la procédure judiciaire née de la publication en 2020 du livre le Consentement de Vanessa Springora, dans lequel elle décrivait la relation d’emprise qu’exerçait sur elle l’écrivain Gabriel Matzneff lors de son adolescence, une autre débute cette fois pour Inès Chatin.

 

A l’automne, cette dernière avait sollicité une audition auprès du parquet de Paris, afin de dénoncer une litanie de sévices sexuels imposés durant son enfance, notamment par Gabriel Matzneff. Lors d’une courte médiatisation, RMC avait alors révélé une lettre adressée à la justice par ses avocats, Marie Grimaud et Rodolphe Costantino, figeant le caractère vertigineux de ses révélations. Inès Chatin y était cependant restée anonyme, simplement désireuse d’obtenir des investigations à l’instar de celles engagées dans le cadre de l’affaire Springora. Et ce malgré la prescription qui s’applique. L’initiative a fonctionné, puisque le parquet de Paris a réagi dès le 23 octobre, avec l’ouverture d’une enquête préliminaire, offrant ainsi aux policiers de l’Office des mineurs (Ofmin) un nouveau cadre de recherche d’autres victimes.

Cercles de pouvoir Car en réalité, et comme va l’exposer Libération dans une série en six épisodes intitulée «Les hommes de la rue du Bac» – publiée dans les jours à venir -, la liste des personnes accusées excède largement l’écrivain aux penchants pédophiles revendiqués. En effet, Inès Chatin témoigne de viols et d’abus commis, de ses 4 à ses 13 ans, par un groupe d’hommes gravitant autour de son père adoptif, Jean-François Lemaire, médecin magouilleur auprès des assurances, fasciné par les cercles de pouvoir et les sociétés secrètes. Perpétrées dans plusieurs lieux, dont l’épicentre était le domicile faceuxmilial du 97, rue du Bac, les violences ont débuté non loin, rue de Varenne, dans un appartement mis à disposition par des amis de Jean-François Lemaire. Des «jeux» sexuels sordides – autre euphémisme, qu’elle utilise devant l’Ofmin – y ont été réalisés sur des enfants, auxquels ont participé de façon certaine, selon Inès Chatin, le fondateur et directeur historique du Point, Claude Imbert, l’écrivain et académicien Jean-François Revel, l’avocat François Gibault, 92 ans aujourd’hui, défenseur en leurs temps de Bokassa et Kadhafi, Gabriel Matzneff et Jean-François Lemaire, son père adoptif. Lors de ces séances, où ces hommes n’étaient pas forcément tous présents en même temps, plusieurs enfants étaient rassemblés et devaient endurer des pénétrations réalisées tour à tour avec des objets métalliques. Ordre était donné de ne jamais ex-primer sa douleur : «Si quiconque pleurait ou manifestait une résistance, c’est sur lui que les hommes se concentraient, insistaient», raconte Inès Chatin, le corps encore bardé de spasmes. Durant ces pratiques sadiques, les hommes «avaient le visage masqué», et portaient «sur eux une sorte de cape ou de manteau».

«Communauté de pensée»

Sans pouvoir les impliquer formellement dans les sévices, Inès Chatin dispose aussi de souvenirs fragmentaires du président de la banque suisse Worms Claude Janssen et de l’architecte italien «à la voix rocailleuse» Ricardo Gaggia. A minima, tous ces hommes partageaient, selon elle, «une communauté de pensée», fondée sur de pseudo-références gréco-romaines, et prônant l’émancipation sexuelle des enfants par l’adulte. Gabriel Matzneff expose ainsi leur doctrine dans les Passions schismatiques, paru en 1977, et rédigé dans son plus pur style provocateur : «Je crois à la fonction socratique de l’adulte. Les anciens Grecs appelaient l’intelligence hegemonikon, qui signifie le guide. Tel Kim, dans le roman de Kipling, chaque adolescent a besoin de rencontrer un aîné qui soit un éducateur, un guide. Aux mères qui agitent hystériquement contre moi l’épouvantail de la police et de la prison, je rétorque toujours, sans me démonter, que pour avoir initié leur progéniture à une sphère infiniment supérieure au marécage familial, et cela dans tous les ordres, on devrait non me punir, mais me décorer.» A mesure que les années passaient, et qu’Inès Chatin grandissait, les «jeux» se sont arrêtés, pour laisser place à des viols commis sur elle seule, par Gabriel Matzneff et Claude Imbert.

De prime abord, on résiste au récit d’Inès Chatin. Comment concevoir qu’une telle violence, une telle folie aient pu exister, initiées par le propre père adoptif de la victime ? C’est une des clés de la mécanique du silence dans laquelle elle s’est longtemps murée. Qui pourrait la croire ? Pourtant, son récit s’adosse aux nombreux documents qu’elle a livrés aux enquêteurs. En effet, depuis plusieurs semaines déjà, les policiers de l’Ofmin décortiquent des semainiers détaillés de Jean-François Lemaire, des livres d’or de dîners mondains organisés rue du Bac, des correspondances inédites entre ces hommes, ainsi que des dédicaces de livres originaux. Ces éléments viennent signer l’extrême proximité de ce groupe d’intellectuels puissants que le «docteur Lemaire» désignait sous le terme «la bande», lors de déplacements communs en Asie du Sud-Est, notamment à Bangkok. Si Inès Chatin est si affirmative sur l’identité de ses tortionnnaires c’est tout simplement parce qu’ils ont peuplé sa vie durant des décennies. Amis fidèles, mentors, compagnons de voyage de Jean-François Lemaire, ils étaient des figures de son quotidien, surgissant pour un déjeuner, un café ou le simple plaisir d’une discussion littéraire. Ils étaient là dès le réveil, au retour de l’école, le dimanche midi. De quoi ancrer chez elle un envahissant panthéon de souvenirs sonores et olfactifs.

Le psychologue Jean-Luc Viaux, chargé de réaliser une expertise de la plaignante, à la demande de ses avocats, décrit en ces termes son traumatisme, écartant l’hypothèse d’une mémoire défaillante : «Mme Chatin n’a pas souffert d’amnésie traumatique concernant ce qu’elle a vécu mais, restée sous emprise, elle a refoulé une partie de ce vécu, ne gardant que quelques données sensorielles, un souvenir global, des événements, quelques images éparses, qu’elle situe difficilement dans le temps [au sens chronologique précis, ndlr]. Un travail thérapeutique pourra lui permettre à terme d’affronter ce vécu et de le reconstituer, pour s’en dégager psychiquement et s’affranchir ainsi de l’emprise et de la place « d’objet » assigné par ses agresseurs.»

Dans le langage d’Inès Chatin, cela donne : «Ces hommes étaient à l’intérieur de ma vie. C’est comme si je leur appartenais autant à eux qu’à Gaston [elle utilise ce prénom comme une digue mentale pour désigner son père adoptif, nous y reviendrons]. Je leur devais le même respect contraint, j’étais forcée à la même intimité. Ils avaient les mêmes droits sur moi.» Parfois, son avocate, Marie Grimaud, se surprend à employer le terme «oncle» pour désigner Gabriel Matzneff, achevant ainsi de dessiner la métaphore d’un inceste collectif, dont Jean-François Lemaire était le seul réel représentant familial. Ne résistant d’ailleurs à aucune indécence, «Gaston» a convié les tourmenteurs de sa fille jusqu’à ses noces, en 1997, avec Geoffroy Ader. Ce descendant d’une autre grande famille, expert en horlogerie, partage depuis sa vie, ses maux, et son combat pour la vérité : «Tous ceux qui s’en prendront à ma femme trouveront un couple sur leur chemin. Notre force, c’est le nous.» Il existe au moins une autre victime identifiée de ces hommes : le grand frère d’Inès Chatin, lui aussi adopté via l’organisme la Famille adoptive française (FAF). De deux ans son aîné, Adrien (1) ne souhaite pas participer pour le moment à la démarche judiciaire entreprise par sa sœur, ni voir son histoire intime racontée dans la presse. Il a toutefois tenu à authentifier le témoignage d’Inès, en paraphant chacune des trois pages du texte dans lequel elle détaille les crimes endurés. Au pied, il a apposé les mots suivants : «Je, soussigné Adrien, m’associe au récit de ma sœur Inès Ader [son nom d’épouse], mais ne souhaite pas être davantage mêlé à son action pour ne pas replonger dans ce passé douloureux.» Les enquêteurs de l’Ofmin disposent de cet écrit, ainsi que du nom de deux autres enfants, victimes selon Inès Chatin des mêmes violences à l’époque.

Mécanique de terreur

Dans cet univers où les hommes régnaient en maîtres incontestés, une autre personne a été la cible de brimades et de soumission : Lucienne Chatin, la mère adoptive d’Inès, descendante d’une grande famille d’industriels lyonnais. «Maman, c’est le plus beau souvenir de mon enfance», confie sa fille, la voix étranglée au moment d’évoquer celle qui n’a pas pu les sauver, elle et Adrien. Dans une mécanique bien huilée de la terreur, Jean-François Lemaire humiliait et battait sa compagne en cas de comportements jugés inappropriés des enfants, parmi lesquels, poser des questions. «Quand on était petits, la conséquence de la parole, c’était les coups, pas sur nous mais sur elle. Si on faisait quelque chose de travers, quoi que ce soit, une mauvaise note à l’école, il y avait des coups sur elle», explique Inès Chatin. Cette dernière s’est donc entraînée à se taire et à rester impassible en toutes circonstances. Pour cela, elle a même inventé une expression : «Pleurer à l’intérieur.» Aujourd’hui encore, elle dit ne jamais trouver les larmes, même lorsqu’elle est contrainte de se remémorer ce qu’il y a de plus noir.

Après des années passées près de Genève, où elle a fondé une famille avec Geoffroy Ader et travaillé comme journaliste et rédactrice dans la com, Inès Chatin regagne Paris en 2016. Le somptueux appartement de la rue du Bac, qui n’était autre que le salon littéraire de la princesse de Salm au début du XIXe siècle, est désormais équipé d’un lit médicalisé pour sa mère. Mais sa dépendance devient trop forte. Les époux Lemaire intègrent l’Ehpad Le Corbusier de Boulogne- Billancourt (Hauts-de-Seine) courant octobre 2020. Inès exige alors que sa mère soit placée dans une autre chambre que celle occupée par Jean-François Lemaire. Pour la première fois, la voilà libérée de son joug. Mieux, la sœur de Lucienne, avec qui elle était très liée, est installée dans la chambre voisine, si bien que «ses journées sont enfin douces». En hommage à sa mère, Inès a supprimé le nom Lemaire de son état civil le 5 août 2022, pour lui substituer celui de Chatin, grâce aux dispositions de la loi Vignal. Ne plus porter Lemaire «était aussi une façon de dénier à Gaston le droit d’être un père», cingle-t-elle.

Parallèlement, elle se lance avec ses proches et Adrien dans la liquidation totale du 97, rue du Bac. Objets, œuvres d’art, livres. Tout ce qui est frappé du sceau de l’infamie doit disparaître. L’appartement sera vendu en 2022, réaménagé de fond en comble par de nouveaux propriétaires, loin des affres du passé. Mais avant, il a suffi de déplacer quelques meubles, d’ouvrir des tiroirs interdits d’accès, pour qu’un nouveau monde s’ouvre. Le secret que les «hommes de la rue du Bac» avaient mis tant de soin à bâtir va se fracasser. Sous les coussins d’un canapé, des cartes postales et des lettres de Matzneff, dont certaines mentionnent nommément Vanessa Springora. Dans les rayonnages les plus hauts des bibliothèques, des ouvrages ouvertement pédocriminels. Enfin, dans une pièce à l’architecture très particulière, reproduisant la cabine d’un bateau, sont dissimulés tous les livres dédicacés par Matzneff, ainsi que le Moine et le Philosophe, un essai publié en 1997 sous forme de dialogue, entre Jean-François Revel et l’un de ses enfants, le bouddhiste Matthieu Ricard.

Et puis, scotchée à l’intérieur du secrétaire personnel de Lucienne Chatin, une mystérieuse enveloppe contenant les pages déchirées d’un pornographique sadomasochiste. Sur les images figurent uniquement des hommes, masqués de noir, et montrés dans des positions obscènes et suggestives. Inès Chatin y perçoit une volonté de sa mère de laisser derrière elle une trace de l’indicible, ce qui va déclencher chez la femme qu’elle est devenue une légitimité nouvelle à poser toutes les questions, y compris les pires. Dans son expertise, le psychologue Jean-Luc Viaux use de cette métaphore pour illustrer la mue brutale d’Inès Chatin : si son existence a longtemps ressemblé «à un couloir parsemé de portes fermées», elle allait à présent toutes les ouvrir.

Enquêtrice acharnée C’est là l’autre aspect hors du commun de la vie d’Inès Chatin. A 47 ans, elle va devenir une enquêtrice acharnée de sa propre histoire, allant même jusqu’à interroger et enregistrer son père adoptif à l’Ehpad, qui reconnaîtra son implication dans les crimes, en justifiera le bien-fondé, et éclaboussera même certains de ses amis. Dans le dédale de la rue du Bac, elle va aussi retrouver les traces de dons effectués par ses parents à l’association la Famille adoptive française. Logiquement, elle en conclut que c’est par l’intermédiaire de cet organisme qu’elle a échoué dans «l’antre du malin» – nom donné au 97, rue du Bac par son mari, Geoffroy. Avec le concours d’une détective privée, elle va d’abord recomposer le puzzle administratif de son adoption, pour s’apercevoir qu’elle est frappée de multiples irrégularités. Comme le démontrera Libération dans l’épisode suivant de cette série, la FAF a laissé prospérer en son sein, au début des années 70, une filière parallèle de recueil d’enfants abandonnés. Inès Chatin est passée par ce circuit détourné, arrivant chez les époux Lemaire de façon particulièrement nébuleuse.

Aujourd’hui, l’une des questions essentielles à ses yeux est justement de savoir si elle a été sélectionnée à dessein par «Gaston», et si oui, sur quels critères. Le fait qu’Inès Chatin soit métisse n’a jamais été neutre dans les sévices sexuels qu’elle a subis. Lors des viols, Gabriel Matzneff semblait même se repaître de cette caractéristique physique, puisqu’il la surnommait «ma petite chose exotique». Via son réseau tentaculaire, le docteur Lemaire a-t-il pu s’arroger des enfants, dont la destinée était de subir des crimes sexuels ? Les premières recherches entre – prises par l’enquêtrice privée permettent de constater la présence du nom de François Gibault, qu’elle met en cause comme agresseur, sur une copie de son jugement d’adopmagazine datée du 2 mars 2000.

L’avocat, qui était aussi le conseil personnel de son père adoptif, est-il la preuve vivante, l’impensable trait d’union entre les drames de sa vie ? Contacté par Libération, François Gibault a répondu via une lettre envoyée par son conseil, Jérémie Assous. Il y assure «n’avoir jamais assisté au moindre acte criminel, et n’aurait pas manqué, si cela avait été le cas, d’y mettre un terme et de les dénoncer immédiatement aux autorités». Il conteste donc «avec vigueur les allégations d’Inès Chatin», dont il estime le récit «inexact». Sur la présence de son nom sur une copie du jugement d’adoption d’Inès Chatin, François Gibault demeure mutique. Joint également, Gabriel Matzneff n’a pas donné suite. La famille Imbert a réagi, elle, par la voix du fils de Claude, l’avocat Jean-Luc Imbert : «Cela me paraît étrange de la part d’Inès Chatin [ils se connaissent de longue date] de jeter le discrédit sur son père adoptif. Pour autant que je le sache, Jean-François Lemaire et son épouse se sont magnifiquement occupés d’elle. Quant à mon père, il aimait les femmes, mais pas les petites filles. On est dans l’époque #MeToo, c’est notre maccarthysme.» Après publication de notre enquête, Jean-Luc Imbert précise : «Il va de soi que je ne puis qu’ajouter que si les faits rapportés sont exacts, ce dont je persiste à vouloir douter, j’en suis accablé et évidemment profondément désolé pour Inès, ne me doutant pas une seconde de l’éventualité que mon père, comme ceux que je connaissais parmi les personnes citées, puissent s’égarer dans de tels comportements aussi abjects qu’inadmissibles.» Enfin, les enfants de Jean-François Revel, Eve et Matthieu Ricard, ainsi que Nicolas Revel, nous ont fait parvenir la déclaration suivante : le récit d’Inès Chatin «faisant état de la participation présumée de notre père, Jean-François Revel, à des actes d’agression sexuelle sur mineur constitue pour nous un choc immense. Face à la gravité des accusations portées, nous souhaitons que la justice qui a été saisie puisse établir ce qui s’est réellement passé, quand bien même ces faits remonteraient à plus de quarante ans et impliqueraient de nombreuses personnes pour beaucoup disparues. C’est l’attente de la victime qui a déposé plainte et dont nous ne doutons d’aucune manière de la sincérité et de la douleur. C’est aussi notre attente car ces accusations nous plongent dans une incrédulité d’autant plus profonde, qu’elles concernent un homme, notre père, dont tout ce que nous savons de sa personnalité comme de son comportement tout au long de sa vie, se situe aux antipodes des actes monstrueux qui lui sont prêtés.»

«Interrompre la reproduction»

Le 14 décembre, l’audition de dépôt de plainte devant l’Office des mineurs fut un premier Everest pour Inès Chatin : «Jusqu’au dernier moment, j’ai pensé ne pas y arriver. Puis j’ai vu les gardes qui surveillent le bâtiment avec des pistolets-mitrailleurs. Là, je me suis dit : « C’est bon, je suis en sécurité, je peux enfin raconter. »» Durant plus de sept heures, elle pave son récit de détails précis, qui ont retenu l’attention des policiers.

A l’égard de ses agresseurs, Inès Chatin n’exprime aucun désir de vengeance. Elle sait de toute façon que Claude Imbert, Jean-François Revel et «Gaston», morts il y a quelques années, se sont déjà échappés. Pour les vivants, elle dit : «Aller en prison n’aurait plus aucun sens. Je veux que la justice les confronte à la gravité de leurs actes. S’en prendre à des enfants est inqualifiable.» Surtout, elle souhaite agir «pour interrompre la reproduction» des comportements pédocriminels, «être un grain de sable», comme a pu l’être Camille Kouchner avec la Familia Grande. Ce livre, autopsie de l’inceste commis sur son frère par son beau-père Olivier Duhamel, a bouleversé Inès Chatin, et l’a convaincue de poursuivre sa quête : «Parler, c’est vivre en paix». Aujourd’hui encore, elle affirme entendre des propos invoquant la permissivité des Grecs et des Romains dans les dîners de la haute société conservatrice. Peu ou prou les mêmes que ceux réitérés par Jean-François Lemaire, parfaitement froid et lucide, lors de leurs entretiens enregistrés depuis l’Ehpad en 2021 : «Si l’adolescent sait qu’il se soumet à des règles condamnées par la société, mais qui apportent finalement une certaine jouissance, euh pourquoi pas ?»

(1) Le prénom a été modifié.

Source : Libé

Vu ici

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17 juin 2024 1 17 /06 /juin /2024 16:38
En résumé, Jeffrey Epstein était le tenancier d'un bordel de luxe sur une île qui lui appartenait, ses employées étaient mineures et leurs ébats avec des notables mondiaux étaient filmés.
 
Epstein a été reconnu agent du Mossad Israélien (Services secrets) et agissait pour faire chanter ses clients en faveur de la politique Israélienne, mais peut être travaillait il pour le gouvernement Américain en parallèle.
 
Il oeuvrait de concert avec son amie Ghislaine Maxwell mais aussi avec  Jean - Luc Brunel tête du réseau Français.
 
On peut dire aujourd'hui que Jeffrey Epstein a été assassiné durant son incarcération, étranglé, on n'en sait pas plus sur la mort de Jean Luc Brunel à la prison de la Santé dont on suggère une mort par pendaison, subterfuge employé pour la mort d'Epstein.
 
Henry.
 
NB : les affaires de chantages sexuels par les Services Secrets ne sont pas récents ; la Stasi usait des mêmes procédés avec les notables Occidentaux.
 
 
La Stasi de la RDA a utilisé la pédopornographie pour faire chanter des personnalités influentes d'Europe occidentale
 
 
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17 juin 2024 1 17 /06 /juin /2024 16:30

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30 mai 2024 4 30 /05 /mai /2024 11:56

La guerre pour soutenir un trafic d'êtres humains, notamment des enfants pour les pédophiles Occidentaux, mais aussi trafic d'organes sur les blessés, décédés, voilà à quoi nous oeuvrons !

Henry

 

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Ils ne vont pas aimer ça
▶️L'acteur Steven Seagal déclare que l'Ukraine🇺🇦 est
« connue pour son trafic d'organes, son trafic sexuel d'enfants et son nazisme »!
https://t.co/xFNNaeDPX9

— ZAZA FREEDOM!!!✌ (@SoniaRodrigue4) May 31, 2024

 

 

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Une enquête révèle des liens étroits entre le trafic d’enfants et la fondation de l’épouse de Zelensky
Une enquête révèle des liens étroits entre le trafic d’enfants et la fondation de l’épouse de Zelensky

Les preuves proviennent d’un ancien employé de la Fondation Zelenska qui a fourni aux journalistes des listes d’enfants, des itinéraires, des adresses et d’autres documents. Selon lui, cette organisation a systématiquement transféré des enfants à des pédophiles en France, au Royaume-Uni et en Allemagne. Certains de ces clients présumés sont nommés, y compris le célèbre écrivain Bernard-Henri Lévy.

«Le 7e duc de Westminster Hugh Grosvenor (donateur de la Fondation Zelenska) est une sorte de proxénète d’enfants mineurs dans les plus hauts cercles du Royaume-Uni.»

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30 mai 2024 4 30 /05 /mai /2024 11:01

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26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 11:19

Pourquoi rien ne change, que tous sont de connivences pour que la situation dégénère au profit d'une Mafia qui contrôle le pays.

 

Suite au livre "La France des caïds" de l'avocat Gérald Pendelon

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26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 11:01

Vous trouverez ci-dessous le texte intégral d’un discours prononcé par l’archevêque Carlo Maria Viganò le 10 mai à l’Auditorium Gavirate de Varèse, en Italie.

REGARDER AU-DELÀ

Une approche « médico-légale » du crime psychopandémique
Prise de position pour le congrès « La mort niée »
Auditorium de Gavirate (Varese, Italie), 10 mai 2024

Vous avez le diable pour père,
et vous voulez réaliser les désirs de votre père.
Dès le début, il était un meurtrier
et n’a pas persévéré dans la vérité,
car il n’y a pas de vérité en lui.
Quand il dit la fausseté, il parle de lui-même,
car il est un menteur et le père du mensonge.
Jn 8:44

L’un des effets les plus immédiats de l’opération psychopandémique diabolique et manipulatrice est le refus des masses d’admettre qu’elles sont victimes d’une fraude colossale. Sous prétexte d’empêcher la propagation d’un virus présenté comme mortel et incurable – et dont on sait aujourd’hui qu’il n’a jamais pu être isolé conformément aux postulats de Koch -, des milliards de personnes ont été contraintes de se faire vacciner avec un médicament expérimental dont on savait qu’il était inefficace pour son objectif déclaré. Et pour y parvenir, les autorités responsables n’ont pas hésité à discréditer les méthodes de traitement existantes, qui auraient rendu impossible l’autorisation de la vente de ce sérum génétique.

La raison de ce refus instinctif des masses de se reconnaître comme victimes d’un véritable et authentique crime contre l’humanité n’élimine cependant pas les preuves des intentions des auteurs de ce crime. Ces intentions, proclamées pendant des décennies sur la base d’une falsification grotesque de la réalité, se traduisent par une action systématique visant à favoriser le dépeuplement de la planète par le biais de pandémies, de famines, de guerres, d’affrontements entre différents groupes de population, de l’appauvrissement des couches les plus faibles de la population et de la réduction drastique des services publics – y compris la santé et la sécurité sociale – que l’État devrait garantir à ses citoyens. Le Bill & Melinda Gates Institute for Population and Reproductive Health (ici et ici) est l’un des principaux architectes d’un plan de réduction de la population qui part de l’hypothèse néomalthusienne selon laquelle la population de la Terre doit être drastiquement réduite et que les ressources alimentaires et énergétiques doivent faire l’objet d’interventions favorisant cette réduction. Les déclarations qui confirment ce plan d’éradication ne sont même plus dissimulées ; au contraire, elles sont explicitement affirmées dans les conférences et les études organisées par le réseau d’organisations et d’instituts financés par des philanthropes autoproclamés.

Mais si un lobby de gens très riches déclare vouloir réduire la population mondiale par des vaccinations de masse qui provoquent la stérilité, la maladie et la mort, et si ces vaccinations provoquent effectivement la stérilité, la maladie et la mort chez des millions de personnes vaccinées, alors nous devrions tous élargir notre horizon – et j’adresse mon appel à des juristes et des intellectuels respectés ainsi qu’à des médecins et des scientifiques – et ne pas nous limiter à une enquête dont le seul objet serait les effets nocifs et mortels du sérum expérimental. Si nous ne replaçons pas l’organisation de la psychopandémie dans le contexte plus large du plan criminel qui l’a imaginé et conçu, nous nous priverons de la possibilité non seulement de comprendre qu’il s’agit d’un crime prémédité, mais aussi d’identifier les autres fronts sur lesquels nous sommes ou serons l’objet de nouvelles attaques – qui ont toutes le même objectif final, à savoir la destruction physique de milliards d’êtres humains.

Compte tenu du fait que ces sérums ne font pas ce qu’ils ont promis lors de leur homologation par les différentes autorités sanitaires, mais qu’ils se révèlent au contraire très efficaces pour déclencher les maladies les plus graves, provoquer des décès et stériliser les vaccinés, il est nécessaire de passer à l’étape suivante – celle que le système, qui l’a imposée – et de dénoncer la malveillance et la préméditation – la mens rea, comme diraient les juristes – de ceux qui ont délibérément utilisé une fausse pandémie pour éradiquer la population, en accord avec une vision folle et antihumaniste qui considère l’humanité comme un cancer de la planète.

Je vous invite donc à faire le prochain pas dans cette louable opération de vérité et de dénonciation dans laquelle vous vous engagez courageusement.

Ne posez pas les mauvaises questions, car vous obtiendrez les mauvaises réponses. Si vous partez du principe que les autorités sanitaires ont agi dans une intention légitime et que les erreurs commises sont dues à l’inexpérience ou à la pression de l’urgence ; si vous partez du principe que les fabricants de sérum génétique ont pour objectif la guérison des maladies et non le profit le plus cynique et la création de malades chroniques, vous déformerez la réalité et les conclusions auxquelles vous arriverez seront nécessairement trompeuses. Procédez plutôt de manière médico-légale, si l’on peut dire, de sorte qu’une parfaite cohérence apparaisse entre les moyens mis en œuvre et les résultats obtenus, indépendamment des objectifs déclarés ; sachant que les véritables motivations ont dû être cachées et niées précisément en raison de leur désir inhérent de nuire. Qui admettrait jamais, avant d’imposer frauduleusement un traitement génétique de masse, que l’objectif visé est de rendre une très grande partie de la population mondiale soit malade, soit stérile, soit morte ?

Mais si tel est l’objectif de l’idéologie néomalthusienne, s’il existe des preuves que les effets nocifs des sérums ont été malicieusement dissimulés ;

si les différents lots contiennent des substances qui n’ont aucune justification prophylactique mais qui, au contraire, provoquent des pathologies et permettent une manipulation de l’ADN humain, alors les conclusions logiques ne peuvent que mettre en évidence la volonté criminelle derrière l’opération et donc la complicité coupable des institutions publiques, des institutions privées, voire des dirigeants de la hiérarchie catholique, des médias, de la justice, de la police, des forces armées et de l’ensemble du corps médical – sauf très rares exceptions – dans une opération de destruction massive.

Quis custodiet ipsos custodes ? (Qui gardera les gardiens eux-mêmes ?) demande Juvénal (Satires, VI, 48-49). Lorsqu’un système de gouvernement est structuré de telle sorte que ceux qui détiennent le pouvoir peuvent nuire à ceux qui doivent leur obéir, lorsque des forces qui ne sont légitimées par aucun mandat politique ou social parviennent à diriger des gouvernements entiers et des institutions supranationales avec l’intention de s’approprier le pouvoir et de concentrer entre leurs mains tous les instruments de contrôle et toutes les ressources – finances, santé, justice, transports, commerce, alimentation, éducation, information ; Lorsqu’une entité subversive peut se targuer publiquement d’avoir des premiers ministres, des ministres et des fonctionnaires à son service, nous devons ouvrir les yeux et dénoncer l’échec de ce pacte social qui est à la base de la coexistence civile et qui légitime la délégation de pouvoirs du peuple à ses représentants.Et cela doit nécessairement faire prendre conscience que la pandémie – tout comme l’état d’urgence climatique et toutes les autres pseudo-catastrophes orchestrées par le même lobby à des fins d’intimidation – est une pièce essentielle dans le cadre d’un coup d’État global plus vaste auquel il faut s’opposer, dont les auteurs – tant à la tête de ces organisations subversives que dans les gouvernements, les institutions publiques et au plus haut niveau de l’Église catholique – seront inévitablement poursuivis pour haute trahison et crimes contre l’humanité.

Mais pour cela – vous devrez le reconnaître après quatre ans – il est indispensable de comprendre que ce lobby criminel agit pour le mal, sert le mal et vise la mort non seulement du corps, mais aussi de l’âme de chacun d’entre nous ; que ses émissaires sont des serviteurs de Satan qui se sont voués à la destruction de tout ce qui ressemble de près ou de loin à l’œuvre parfaite de la création, de tout ce qui se rapporte à l’acte généreux et gratuit par lequel le Créateur donne la vie. Satan est un meurtrier depuis le début (Jn 8,44) et ceux qui le servent ne peuvent faire autrement que de souhaiter la mort, quel que soit le moyen utilisé pour la provoquer.

Faire comme si nous avions affaire à de vils marchands qui ne s’intéressent qu’à l’argent et refuser de voir la matrice satanique du plan mondialiste est une erreur impardonnable qu’aucun d’entre nous ne doit commettre si nous voulons vraiment arrêter la menace qui pèse sur l’humanité entière. Pour cela, je vous assure de mes prières et vous demande la bénédiction de Dieu et le patronage de la Sainte Vierge Salus Infirmorum.

 

 

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La pédocriminalité et le meurtre sont utilisés pour contrôler les dirigeants

En raison de leurs mœurs perverties les dirigeants obéissent à des entités non élues et à leurs intérêts qui ne sont pas ceux des populations.

Le monde entier est contrôlé par une cabale apatride qui fait chanter les principaux dirigeants mondiaux avec des vidéos capturant leurs actes pédocriminels et le sacrifice d’enfants.

Cela a été décrit par les médias indépendants pendant des années, mais les médias officiels, Big Tech et les tribunaux l’ont dissimulé, car ils sont tous complices.
Le témoignage « oublié » du Père Georges Morand (prêtre exorciste) sur France Culture en 2011 dans l’émission « Sur les docks » à propos des réseaux pédo-sataniques élitistes :

Voir la vidéo ICI

PDF gratuit ICI


« Viol d’anges n’est pas un écrit de circonstance, écrit Martine Bouillon en 1997, même si les circonstances le rendent d’une dramatique actualité : je porte ce livre en moi depuis vingt ans.

Depuis vingt ans, je suis magistrat et je suis ulcérée de voir mes contemporains utiliser des enfants comme objets sexuels, dans l’indifférence générale. Je ne détaille pas ici les horreurs dont j’ai été témoin : voyeurs, passez votre chemin ! J’analyse plutôt ce que j’ai compris, en abordant sans complaisance les questions les plus concrètes : y a-t-il un portrait psychologique du pédophile ? Un profil type de l’enfant abusé ? Que sait-on vraiment des réseaux ? Que se passe-t-il dans le secret des familles meurtries et dans le cœur des mères complices ? Quels remèdes suggérer ? 

Je clame que la pédophilie est le crime le plus grand et le plus grave de l’humanité, car les enfants victimes de sévices sexuels sont détruits à vie. À crime exceptionnel, je suis partisane d’opposer une loi d’exception. »

Source

Source : L’Echelle de Jacob

Liquider les Etats européens déjà à l’agonie

Après les élections, Draghi et/ou Ursula vont liquider les Etats européens déjà à l’agonie, lancer leur dictature tribale et terminale et déclarer la guerre. La masse restera hébétée, les partis sociaux-démocrates, centristes ou chrétiens-démocrates approuveront, les assemblées sont faites pour ça (Traité de Lisbonne). Florian : « De toute façon, le rapport Verhofstadt n’est qu’un détail du projet qui se dessine : transformer l’UE en un État, comme Mario Draghi l’a avoué en novembre 2023. Je fus alors le premier à alerter. Rester dans l’UE, rapport Verhofstadt ou pas, nous mènera inéluctablement vers ça : faire disparaître la France comme État ! Rayer d’un trait de plume 2000 ans d’Histoire ! Et l’UE actuelle est déjà extraordinairement problématique ! 3. Seul le Frexit est la clé. Le RN le savait et le disait avant son grand renoncement, son grand ralliement, sa grande trahison. » 


Stoltenberg et consorts nous ont promis une guerre ad absurdum, une guerre définitive (la population de l’Europe est déjà vieille et pauvre, et pas très équipée ou motivée) et éternelle, qui va durer trente ans, alors que ni les conditions démographiques ou économiques, industrielles ou militaires, ne sont réunies. Mais le but est clair. Tocqueville :

« Tous ceux qui cherchent à détruire la liberté dans le sein d’une nation démocratique doivent savoir que le plus sûr et le plus court moyen d’y parvenir est la guerre. C’est là le premier axiome de la science. Un remède semble s’offrir de lui-même, lorsque l’ambition des officiers et des soldats devient à craindre, c’est d’accroître le nombre des places à donner, en augmentant l’armée. Ceci soulage le mal présent, mais engage d’autant plus l’avenir. Augmenter l’armée peut produire un effet durable dans une société aristocratique, parce que, dans ces sociétés, l’ambition militaire est limitée à une seule espèce d’hommes, et s’arrête, pour chaque homme, à une certaine borne ; de telle sorte qu’on peut arriver à contenter à peu près tous ceux qui la ressentent. »

Source

 

 

La Pédocratie Sataniste pour comprendre le calvaire d'Anneke Lucas et la façon dont les réseaux #PédoSataniques contrôlent les coulisses de la politique internationale.

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26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 10:41
Le Parlement allemand vote la dépénalisation de la possession de matériel pédopornographique

Commencez-vous à voir un schéma ?

Il y a d’abord eu l’introduction de l’idéologie LGBT dans les écoles publiques, puis les spectacles de drag queens sexualisés pour les enfants, puis les militants de gauche ont exigé que les pédophiles soient appelés « PAM » (Personnes attirées par les mineurs) parce qu’ils « ne peuvent pas s’empêcher d’être attirés par qui ils sont », puis la Californie a adopté une loi réduisant les charges pour les adultes ayant des relations sexuelles avec des mineurs.

Aujourd’hui, le Parlement allemand a transmis un projet de loi qui fait de la possession et de la distribution de matériel pédopornographique un délit et non plus un crime, ce qui réduit considérablement les peines encourues.

 

Les autorités allemandes affirment que la nouvelle loi vise à remédier aux incohérences des lois antérieures sur la pédopornographie, qui s’appliquent parfois aux personnes qui « reçoivent des images ou des vidéos par courrier électronique ou par les médias sociaux sans leur autorisation ». Ils ont également cité des cas où deux mineurs ont échangé des images et ont été accusés de création ou de possession de pornographie enfantine.

Les détracteurs du projet de loi affirment que le gouvernement allemand aurait pu facilement procéder à des ajustements juridiques pour ces exceptions spécifiques afin d’éviter que des personnes innocentes ne soient emprisonnées à tort. Au lieu de cela, il tente d’introduire des changements radicaux qui reclassent le crime et accordent une plus grande protection juridique à toute une série de prédateurs d’enfants. La nouvelle loi ne prévoit pas d’exceptions pour les délinquants adultes.

Selon le Bundestag (Parlement), le projet de loi stipule que « la possession et l’acquisition doivent être punies d’une peine minimale de trois mois d’emprisonnement, et la distribution d’une peine minimale de six mois d’emprisonnement, et la distribution d’une peine minimale de six mois d’emprisonnement. Les infractions visées à l’article 184b du code pénal sont donc considérées comme des délits et non comme des crimes.

Il convient de noter que la classification pénale de la possession de matériel sexuel lié à des mineurs a changé à plusieurs reprises en Allemagne, le statut de crime ayant été appliqué pour la dernière fois en 2021. En d’autres termes, le gouvernement allemand a décidé, après seulement trois ans, qu’il n’était tout simplement pas juste de punir les pédophiles par des peines de prison plus longues.

Cette décision a déjà été saluée par un groupe d’activistes allemands pro-pédophiles connu sous le nom de Krumme-13, ou simplement K13. Dans un billet de blog rédigé par son fondateur et daté du 17 mai, K13 déplore qu' »aucun politicien, toutes tendances confondues, ne se soit excusé auprès des milliers et des milliers de personnes qui ont été victimes » de la loi de 2021, qui faisait de la possession de matériel pédopornographique un délit.

En 2019, le Bundestag allemand a accepté une pétition sur les « droits de l’enfant » rédigée par Krumme-13. Ce groupe de pression préconise l’abaissement de l’âge du consentement à 12 ans et la légalisation de la pédopornographie. Il a annoncé sur son site web qu’une résolution élaborée par son fondateur, Dieter Gieseking, avait recueilli suffisamment de voix pour être ajoutée à la constitution, ou loi fondamentale.

La pétition de Gieseking modifie l’article 6 de la loi fondamentale pour y ajouter des déclarations concernant les droits de l’enfant, et stipule que « les enfants doivent être considérés comme des sujets de droit ayant leurs propres droits ». L’article II de la pétition inclut le « droit à l’autodétermination sexuelle ». En d’autres termes, le groupe a demandé au gouvernement allemand de donner aux enfants le statut d’adultes légaux (ce qui en fait des proies faciles pour les pédophiles), et le gouvernement semble le prendre au sérieux.

Au-delà de la tendance naturelle de toute personne morale à être dégoûtée par ceux qui fétichisent les enfants, au-delà du fait que les pédophiles sont depuis longtemps considérés comme des parasites dangereux et malveillants qui doivent être retirés de la société, l’argument juridique fondamental est celui du consentement. C’est un argument que les groupes d’activistes de gauche et les partis politiques continuent d’ignorer.

Les enfants ne peuvent pas consentir. Ils ne sont pas assez matures mentalement et émotionnellement pour être capables de donner un consentement éclairé, ce qui signifie qu’ils peuvent être facilement exploités s’ils ne sont pas protégés par la loi et par leurs parents.

Le fait que ce débat ait lieu en 2024 est ahurissant tant que l’on ne sait pas quel genre de personnes se cachent dans les allées du pouvoir. Il n’est pas difficile d’observer les avancées qui ont lieu aujourd’hui, le but final étant la légalisation totale des abus sexuels sur les enfants au nom de l' »inclusion ».

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28 avril 2024 7 28 /04 /avril /2024 18:53
Une bande « écœurante » de Bernie Sanders violant un garçon fait surface dans de nouveaux fichiers Pizzagate 

 

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