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4 décembre 2022 7 04 /12 /décembre /2022 13:44

Une enquête de gendarmerie a été lancée après la découverte d’un mystérieux temple par trois adeptes d’exploration urbaine, à proximité de Lourdes (Hautes-Pyrénées). Le youtubeur Jo Urbex raconte au Parisien comment ils ont pénétré dans ce château dans lequel auraient pu avoir lieu des rites païens…

 

« En 20 ans d’exploration urbaine, je n’avais jamais vu ça », insiste Jo Urbex. Crâne, scalpels, échantillons de peau… Ce youtubeur spécialisé dans la visite de lieux abandonnés peine à réaliser l’étendue de sa découverte. Accompagné de deux comparses, Adrien et Dimitri, Jonathan a pénétré dans un château délabré situé sur la commune de Trébons (Hautes-Pyrénées), à une quinzaine de kilomètres de Lourdes. S’aventurant dans les galeries souterraines de la propriété, ils tombent nez à nez sur un autel sur lequel auraient pu avoir lieu des rites païens… voir maçonniques.

Au fil de leur exploration nocturne, les experts de l’Urbex finissent surtout par faire une découverte glaçante : un crâne et des os probablement humains sont disposés et éparpillés à la façon des pièces d’un puzzle à même le sol. « Est-ce qu’il y a eu des sacrifices, s’interroge Jo Urbex. Ce qui est sûr, c’est qu’ils ont mené des rituels ». Dans l’attente des résultats d’analyses des ossements, la gendarmerie soupèse l’hypothèse criminelle avec beaucoup de scepticisme. L’ex-propriétaire des lieux, dont l’appartenance à la franc-maçonnerie est établie, n’était pas connu des services de police et de gendarmerie.

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4 décembre 2022 7 04 /12 /décembre /2022 11:37
Hedge funds : de l’escroquerie par des génies ? Tueurs en séries avec P. Jovanovic

Pierre Jovanovic dénonce les abus des hedge funds américains à propos de sa série fétiche : « Billions » .
Les hedge funds sont les fonds de placements les moins régulés et les moins encadrés par la législation américaine.
C’est à que se font les plus grosses plus values et où l’on trouve le plus d’abus.
La justice américaine, qui pourtant dispose de grands moyens, peine a réprimer les grandes escroqueries de la haute finance.
Le spécialiste de la finance internationale est dans « Tueurs en séries » pour nous éclairer !

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4 décembre 2022 7 04 /12 /décembre /2022 11:30

Pierre de Villiers reprend la parole avec Paroles d'honneur : Lignes de défense

Vous pouvez le trouver aux Editions de Chiré :

Ligne éditoriale sous la haute bienveillance de François-Xavier d'Hautefeuille et M. Jean Augy

Il y a deux façons de voir la situation actuelle : soit se complaire dans le constat, il est vrai cruel et inquiétant ; soit surmonter ce dernier et chercher des solutions, faire confiance aux trésors de notre génie français. Vous, les jeunes, êtes l'avenir de la France. Vous êtes aujourd'hui en demande d'humanité et de fermeté, d'autorité et d'amour, d'exigence et de bienveillance. Vous cherchez votre équilibre, dans une société où les facteurs de déséquilibre se multiplient.
Il reste à canaliser vers de justes causes cette attente et cette soif d'idéal. Les plaintes soulagent, mais ne construisent rien de durable. Tout au long de son parcours militaire, le général Pierre de Villiers a eu à coeur de transmettre ; cinq années dans la vie civile n'ont fait qu'affermir son engagement pour la jeunesse, à laquelle il dédie ces lettres. Elles constituent une véritable profession de foi intellectuelle et morale.
Une leçon qui résonne profondément en nous. Ces Paroles d'honneur ouvrent un chemin pour réapprendre à aimer la France et retrouver l'espérance.  
Après quarante-trois années d'une carrière militaire qui l'a conduit à devenir chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers est président d'une société de conseil en stratégie. Il est l'auteur, aux éditions Fayard, de Servir (2017), Qu'est-ce qu'un chef ? (2018) puis L'équilibre est un courage (2020).

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4 décembre 2022 7 04 /12 /décembre /2022 11:02
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4 décembre 2022 7 04 /12 /décembre /2022 10:56

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4 décembre 2022 7 04 /12 /décembre /2022 10:38
Affaire des convocations de soignants suspendus par la police: l'analyse de Me Guyon
Auteur(s)
 
Me David Guyon est l'avocat de près de 250 soignants toujours suspendus depuis plus d'un an.
Me David Guyon
 

Certains soignants suspendus ont été convoqués par la police. Me David Guyon, un avocat qui représente plus de deux cent cinquante d’entre eux, a accepté, à l’occasion de ce "Debriefing", de venir expliquer les raisons de ces convocations : ces soignants sont soupçonnés d'avoir accepté un autre travail alors que leur statut d'agent de la fonction publique ne les y autorise pas. 

 

Le statut particulier des agents de la fonction publique

Comprendre la situation des personnes suspendues nécessite de comprendre le statut particulier des agents de la fonction publique, et ce, afin de saisir la complexité de la position dans laquelle ils se trouvent.

Un soignant suspendu est un agent public, un fonctionnaire. Ce statut particulier implique des droits, des devoirs, mais également certaines interdictions. En effet, le Code général de la fonction publique prévoit l’obligation d’exclusivité parce que les agents publics ont une mission particulière. Cette mission ne se limite pas pour ces agents publics à remplir leurs fonctions, mais implique également le devoir de satisfaire l’intérêt général. Par là, il faut comprendre qu'ils ont le devoir de consacrer l’exclusivité de leur activité à la satisfaction de cet intérêt général. En contrepartie, ceux-ci bénéficient de l’emploi à vie. 

Il existe des exceptions à ce principe d'exclusivité, cependant il faut une autorisation préalable accordée par l’employeur qui permet à l’employé d’exercer une activité accessoire, ce qui signifie une activité en lien avec l’activité principale, en l’occurrence ici le soin.

Me Guyon explique que beaucoup de soignants suspendus n’ont pas demandé cette autorisation ou ne l’ont pas forcément obtenue. Dans tous les cas, cette demande impliquait une obligation vaccinale, la raison pour laquelle la très grande majorité d’entre eux n’y a pas recouru.

Cependant, beaucoup de soignants n’ayant plus de revenus sont partis travailler dans d’autres secteurs. En avaient-ils le droit ? Me David Guyon explique toutes les possibilités que la fonction publique offre afin qu’une personne qui est fonctionnaire puisse accepter un autre travail.

La première possibilité est la démission. La deuxième possibilité est la rupture conventionnelle demandée à l’employeur, une possibilité qui existe dans la fonction publique depuis 2018, mais qui est rarement accordée. La troisième possibilité est la disponibilité d’office qui autorise celui qui en bénéficie de garder un lien avec son administration, mais également de se reconvertir en exerçant une autre activité. Enfin, la quatrième possibilité est la demande d’autorisation d’une activité accessoire.

Cependant, comme Me Guyon l’explique, de nombreux soignants suspendus ont commencé à travailler ailleurs sans avoir démissionné, sans être placé en disponibilité d’office, sans être en rupture conventionnelle et sans avoir demandé une autorisation d’activité accessoire, ce qui les place en méconnaissance de leurs obligations professionnelles même si aucune infraction ne peut leur être reprochée puisque la responsabilité incombe au nouvel employeur qui se retrouve en infraction.

Depuis la loi du 5 août 2021, l’agent suspendu est considéré comme étant toujours en activité, un statut hybride qui place le soignant « entre deux mondes » puisqu’il est en activité, mais plus rémunéré, en activité, donc sans droit à une allocation de retour à l’emploi ni aux aides sociales notamment au revenu de solidarité active (RSA).

C’est cet « entre deux mondes » qui nous est brillamment expliqué dans cet entretien par Me Guyon qui déclare qu’être soignant suspendu sans rémunération est pire que d’être licencié.

La suspension décidée sur des éléments scientifiques largement remis en cause

Ces suspensions de rémunération ont principalement été motivées par l’idée qu’une personne vaccinée ne peut pas contaminer. En effet, les soignants non vaccinés ont été sortis du service pour qu’ils ne contaminent pas leurs collègues, les personnes fragiles et qu’eux-mêmes ne soient pas contaminés. C’est cette motivation principale de la loi du 5 août 2021 reprise par le Conseil constitutionnel dans sa décision qui a justifié l’instauration du passe sanitaire qui devait permettre d’endiguer la contamination et la transmission du virus.

Aujourd’hui, ce principe mis en avant est grandement remis en doute alors que les raisons scientifiques qui ont servi à l’instaurer sont désormais questionnées, notamment l’absence d’efficacité sur la transmission dont on apprend qu'elle serait connue depuis le début de l’année 2021.

Pour toutes ces raisons, Me Guyon pense que les soignants qui ont contesté leur suspension de rémunération finiront par gagner soit devant le juge national, soit devant la Cour européenne des droits de l’homme puisque cette loi du 5 août 2021 est manifestement contraire à la position de la cour.

Ce combat, Me Guyon le mène pour les soignants suspendus, mais également pour l’ensemble des Français, car il a l’intime conviction que ce que les autorités font aux soignants suspendus, ils l’appliqueront à l’ensemble de la population dans un avenir proche.

 

 

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4 décembre 2022 7 04 /12 /décembre /2022 10:32
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4 décembre 2022 7 04 /12 /décembre /2022 10:15
Blackrock, Vanguard, StateStreet.. La finance et le complexe militaro-industriel.
 
 
Zelensky confie la gestion des investissements privés en Ukraine au fonds d'investissement américain BlackRock
Auteur(s)
 
Blackrock
Le gouvernement ukrainien s’allie à la société d’investissement américaine, BlackRock, pour “relancer son économie”.
Andrew Burton / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP
 

Le gouvernement ukrainien s’allie à la société d’investissement américaine, BlackRock, pour “relancer son économie”. Un protocole d’accord a été signé le 10 novembre dernier, a annoncé le lendemain le ministère ukrainien de l’Économie. Cet accord porte sur la réalisation d’une plateforme visant à attirer des capitaux privés.

Le protocole d’accord, signé à Washington aux États-Unis, prévoit la mise à la disposition du gouvernement ukrainien d’une plateforme d’investissement, dont la mise en place se fera selon "une feuille de route que Financial Markets Advisory, entreprise du groupe BlackRock, élaborera en consultation avec le ministère de l’Économie".

Le communiqué précise que la consultation par BlackRock portera sur “la structure de plateforme, son mandat et sa gouvernance”. La plateforme “se concentrera sur la mobilisation des investissements dans les secteurs clés de l'économie ukrainienne”, poursuit le communiqué.

“Il est très important pour nous de démontrer au monde entier que la guerre n'interdit pas les investissements en Ukraine. Après tout, les investissements sont la clé d'une future reprise économique rapide et efficace”, a déclaré la ministre ukrainienne de l'Économie, Yulia Svyrydenko. “Nous attendons beaucoup de la coopération avec la division FMA de BlackRock. Nous espérons que cette plateforme de relance deviendra un mécanisme efficace pour mobiliser les investissements dans les secteurs clés de notre économie”, a-t-elle ajouté.

Les investissements en temps de guerre

Ce protocole d’accord fait suite à la discussion entre le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et le PDG de BlackRock, Larry Fink, en septembre 2022. Ils avaient évoqué la possibilité d’une mission de conseil “pro-bono” de la part de Financial Markets Advisory au profit du gouvernement ukrainien. Mission qui porterait sur “la structuration d’un fonds de reconstruction, sur le processus d'investissement, sur la gouvernance et l'utilisation de l'argent levé pour le fonds”, lit-on.

La filiale de BlackRock est vite entrée dans le vif du sujet. À peine une semaine après la signature de cet accord, ce gestionnaire de fonds a participé à la vérification préalable d’un engagement de 500 millions de dollars de la part du magnat australien du minerai de fer Andrew Forrest, pour le lancement d’un fonds d’investissement international de 25 milliards de dollars destiné à aider l’Ukraine.

Ce fonds servira à financer “des infrastructures dans les domaines de l’énergie et des communications, notamment un réseau d’énergie verte”. “Andrew et moi avons convenu que nous ne remplacerons pas les infrastructures russes de l’ère communiste, mais que nous ferons plutôt un bond en avant vers les dernières technologies”, a déclaré Zelensky. Et d'ajouter : “Nous profiterons du fait que ce que les Russes ont détruit peut facilement être remplacé par les infrastructures vertes et numériques les plus récentes et les plus modernes.”

L’Ukraine “vendue” à Blackrock

BlackRock a créé Financial Markets Advisory (FMA) après “la crise financière en avril 2008 pour fournir un soutien dédié aux gouvernements, aux banques centrales et aux institutions financières dans le monde entier”. Il s’agit d’une “activité distincte et indépendante de l'activité de gestion d'actifs traditionnelle de BlackRock”, peut-on lire sur le site de la société américaine.

Durant les premières semaines de la guerre en Ukraine, BlackRock a enregistré une perte de 17 milliards de dollars. Selon le Financial Times, la valorisation des titres russes gérés par le géant mondial de la gestion d'actifs a été ramenée de 18,2 milliards fin janvier à 1 milliard le 28 février 2022.

La signature du protocole d’accord entre BlackRock et l’Ukraine est passée presque inaperçue. Sur Twitter, des internautes accusent Zelensky d'avoir “vendu” l'Ukraine aux États-Unis. “Voilà ce que cachait le combat pour la liberté de l'Ukraine”, écrit, par exemple, l’homme politique François Asselineau.

L’annonce de cet accord entre le gouvernement ukrainien et BlackRock intervient également au moment où les pays européens accusent les États-Unis de profiter de cette guerre, à travers la vente d’armes et les exportations de gaz à des prix élevés.

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4 décembre 2022 7 04 /12 /décembre /2022 10:06

Le général (2s) André Coustou s’adresse, en lettre ouverte, au capitaine Alexandre Juving-Brunet :

Général André Coustou

01/12/2022

A Alexandre, mon compagnon d’armes,

Depuis quelques jours, des bruits circulent au sujet d’une garde à vue dont serait l’objet l’ancien capitaine de gendarmerie Alexandre Juving-Brunet. Et maintenant, il serait même en détention provisoire à l’établissement pénitentiaire de Toulon-La Farlède. Mais jusqu’à ce jour, pas de déclaration d’autorités officielles, ni de lui-même ou de ses proches. Quelques ragots cependant avec l’étiquette de complotiste assénée par le média France-Bleue ou des informations données par Mike Borowski. Certains chefs d’accusation sont même distillés mais nous ne reviendrons pas dessus car rien d’officiel n’a été proclamé pour l’instant.

En revanche, dans « Le Courrier des Stratèges » du 30 novembre, Éric Verhaeghe produit un article dont on ne peut que saluer la modération et l’objectivité. Il n’en dénonce pas moins que « le secret de l’instruction a été violé ».

Qui est Alexandre Juving-Brunet et qu’a-t-il fait ?

Sorti très bien classé de sa promotion de Saint-Cyr, il a choisi la Gendarmerie dont il a démissionné quelques années plus tard lorsque, travaillant dans une unité collectant le renseignement, il a constaté que le fruit de son travail n’était pas suffisamment exploité par les échelons supérieurs. En clair, il a été scandalisé par la faillite du pouvoir et a choisi de partir plutôt que de cautionner un système qui ne travaillait pas au service du peuple. Pourtant, une voie royale lui était ouverte pourvu qu’il ne fît pas de vague. Après une expérience de quelques années de chef d’entreprise et aussi une formation à l’ESSEC, une des meilleures écoles de commerce, il s’est résolu à s’engager dans un combat pour la France. En effet, pour une vie apaisée sur cette terre, il lui paraissait incontournable que le peuple ne soit plus l’objet des injustices par lui constatées. En avril 2021, touché par la foi catholique, il tournait une page en posant un véritable acte de lèse-maçonnerie. A partir de là, sa motivation première l’engageait au service des autres, prenant des initiatives que lui permettaient son imagination et sa jeunesse avec l’audace et le courage qu’on lui connait.

Il se lançait même dans la bataille présidentielle, faisant le tour de France en camping-car en ne reculant devant aucun obstacle. Il voulut continuer à servir la France, avec son projet de Comités de Salut du Peuple (CSP) et de Franc-Libre, que toute personne de bon sens ne peut que cautionner. Il s’agit en effet de remplacer l’euro (dont de nombreux économistes annoncent l’effondrement) par une nouvelle monnaie, le franc-libre, totalement déconnecté du système actuel qui prive la France de sa souveraineté monétaire. A ce moment-là bien sûr, il s’attaquait à la toute- puissance qui dirige le monde et, de toute évidence, il visait juste puisqu’on veut aujourd’hui le neutraliser. Avec la monnaie qu’il a réussi à frapper (billets et pièces) ainsi que le projet de banque qui lui est dédiée, il a franchi la ligne rouge, ce qui ne lui est pas pardonné. Car la présomption d’innocence semble oubliée par les accusateurs en tous genres qui, au motif d’essayer de comprendre la raison de son incarcération, émettent des hypothèses qui sont peut-être plausibles, mais surtout à charge. Cependant, certains « éveillés » qui devaient le rencontrer le 30 novembre pour officialiser le Comité du salut du peuple de Saint-Malo, se sont réunis quand même pour bien marquer leur détermination à refuser la dictature d’un pouvoir qui ne cesse de trahir la France au profit d’intérêts européens ou globalistes dont on voit les résultats dans l’assiette encore trop pleine de nombreux Français pour qui la mal nommée crise sanitaire a été le révélateur de l’incurie de nos gouvernants autant que de la trahison de ces derniers envers le peuple français.

Aussi, quid de ce que l’avenir réserve à Alexandre, eût-il commis des erreurs ou même des fautes, ce qui n’est pas encore avéré, cher compagnon d’armes, quand un ami est dans la m… on ne l’abandonne pas.

Général (2S) André Coustou 

 

L'article suivant est de d'Eric Verhaeghe Directeur de publication du Courrier des Stratèges lui aussi a été mis en garde à vue pour ses publications :

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3 décembre 2022 6 03 /12 /décembre /2022 19:26
France-Soir est connu pour ses prises de positions contre les mesures anti-covid et ses investigations dénonçant les affaires les plus délicates, notamment sous l'ère Macron, car elles fleurissent comme fleurs dans une prairie. Actuellement ç'est une attaque frontale sur tout ce qui est diffusion hors du contrôle politique et financier, le régime veut s'assurer du maintien de la ligne directrice éditée par le Forum Economique Mondial. Si cette guerre de l'information a pris une tournure différente aux USA, ç'est parce que la contre offensive en Europe ne s'est pas opérée ni dans les esprits ni dans les contre pouvoirs, mais ce n'est qu'une question de temps. Quand chacun verra que sont intérêt dans un système qui  de toutes les façons les conduira à la ruine, il faudra tenter une autre alternative, ç'est ce que appelle l'instinct de survie !

Henry

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Censure : Le site FranceSoir n'est plus reconnu comme un service de presse en ligne
 

 

 

Le site FranceSoir a perdu son statut de service de presse en ligne, qui lui donnait notamment la possibilité de bénéficier d'aides publiques et d'avantages fiscaux, a indiqué mercredi la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP).

 

 

Réunie mercredi matin en commission plénière, la CPPAP «a décidé de ne pas renouveler la reconnaissance de service de presse en ligne à FranceSoir. La décision sera notifiée prochainement à l'éditeur», a-t-elle déclaré à l'AFP, confirmant une information de la lettre spécialisée Mind Media. Selon l'institution composée de représentants de l'État et des éditeurs de presse, «FranceSoir ne respectait plus l'ensemble des critères» fixés par décret pour obtenir cette qualification.

 

Contactée par l'AFP mercredi soir, la direction du site n'était pas disponible pour réagir dans l'immédiat. Le média en ligne, qui a conservé le nom d'un prestigieux quotidien disparu, est accusé depuis plusieurs années de relayer des thèses complotistes, notamment concernant l'épidémie de Covid-19.

En 2021, le site avait été maintenu dans cette catégorie

Mais il avait réussi à conserver son statut de site d'information politique et générale lors du dernier examen de la CPPAP en avril 2021. «La preuve a été apportée de la présence de deux journalistes permanents et quatre pigistes», soulignait alors le ministère de la Culture. À l’époque, «l'administration était frileuse», craignant de ne pas avoir des arguments suffisamment solides à faire valoir en cas de recours du site, a expliqué une source proche du dossier.

Les fondements de cette nouvelle décision n'étaient dans l'immédiat pas connus. Le retrait de ce statut entraîne notamment la perte d'une exonération fiscale sur les dons, d'un taux de TVA réduit, et complique les démarches pour obtenir une carte de presse.

En septembre 2021, Google avait coupé l'accès de FranceSoir à son réseau publicitaire, le privant ainsi d'une partie de ses revenus, après la diffusion d'un reportage sur France 2 intitulé «Fake News, la machine à fric». Quelques mois auparavant, Google avait déjà déréférencé FranceSoir de son service Google Actualités et suspendu sa chaîne YouTube. Début septembre 2022, le tribunal de commerce de Paris a débouté Shopper Union, la société éditrice du site FranceSoir, de son recours contre Google.

Source

 

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