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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 18:14

Réponses possibles

  • Effets secondaires plus graves chez les plus jeunes
  • Pas de bénéfice pour ceux qui ont eu le Covid
  • Baisse de l’immunité la semaine après l’injection

Le document de 334 pages de Pfizer d’où provient l’extrait affiché dans la vidéo : « effets secondaires moins forts et moins fréquents chez les plus âgés que chez les plus jeunes, et tendant à augmenter en fonction de la dose. »

Page : 319 « Les modifications de laboratoire hématologiques les plus fréquemment observées étaient des diminutions transitoires des lymphocytes notées 1 à 2 jours après la dose 1. Ces diminutions sont revenues à la normale lors de la visite suivante de l’étude (au jour 8) »

Conclusion : les seuls qu’il aurait fallu confiner, ceux sont les vaccinés, la semaine après injection…

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 18:07
 

La Russie et l’Inde concluent un accord commercial en roubles et en roupies en une semaine, excluant l’euro et le dollar américain de la coopération.

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 17:55

C’est un documentaire coup de poing. Une enquête qui fait déjà parler d’elle. Quelques heures après sa mise en ligne, un documentaire signé Jean-Baptiste Rivoire et Gautier Minier du tout nouveau média vidéo qui porte bien son nom : Off Investigation. Le titre de cette belle pièce de journalisme d’enquête : « Patrimoine de Macron. Ou sont passés les millions ? ».

Depuis des années, les déclarations d’intérêts de patrimoine d’Emmanuel Macron suscitent des questions. Et quand on a fini de regarder ce documentaire, l’odeur de la manipulation de chiffres au mieux, de la fraude fiscale au pire, rôde tout autour de nous.

Notre président de la République aurait-il menti à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ? On en parle tout de suite avec Jean-Baptiste Rivoire, auteur de ce documentaire.

Après avoir fait fortune chez Rothschild, Emmanuel Macron aurait-il omis de déclarer certains honoraires perçus à l’étranger ? Réponse…

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 17:51

 Sean Adl-Tabatabaï

Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a admis que sa société avait créé le SARC-CoV-2 dans ses laboratoires dans le but de développer des piqûres d’ARNm plutôt que d’utiliser un coronavirus naturel.

Bourla a fait l’aveu étonnant lors d’une interview CNBC en décembre 2021 tout en expliquant comment Pfizer reformule un vaccin à ARNm pour traiter la variante Omicron.

« Les données que nous avons reçues sont des données qu’ils ont obtenues de ce que nous appelons un pseudovirus, donc ce n’est pas le vrai virus, c’est un virus que nous avons construit dans nos laboratoires et il est identique au virus Omicron », a déclaré Bourla.

infowars.com rapporte : Un « pseudovirus » comme l’a décrit Bourla est une particule virale recombinante qui a été scientifiquement manipulée à partir de plusieurs virus différents pour en faire un virus plus pathogène.

En d’autres termes, Bourla a admis que Pfizer menait des recherches sur le gain de fonction dans le but de créer un vaccin Omicron.

Ce processus dangereux est exactement ce que le président de l’EcoHealth Alliance, Peter Daszak, a expliqué en 2019 que ses collègues ont fait à l’Institut de virologie de Wuhan en Chine avec des coronavirus de chauve-souris.

Les gouvernements mondiaux et les institutions mondiales comme l’Organisation mondiale de la santé  soutiennent toujours à ce jour  que le COVID-19 provient de chauves-souris sur un marché humide de Wuhan malgré des données accablantes indiquant que l’Institut de virologie de Wuhan est à l’origine du COVID-19.

C’est probablement parce que les principaux scientifiques américains impliqués dans cette recherche, comme le National Institute of Health (NIH),  savaient que le COVID-19 provenait probablement du laboratoire de Wuhan, mais ont travaillé pour le dissimuler .

L’admission de Bourla n’est qu’une couverture pour la fuite du laboratoire de Wuhan de COVID-19 maintenant que les preuves deviennent  irréfutables  que COVID-19 provient du laboratoire de Wuhan à la suite d’un gain dangereux de recherche de fonction  financée  par EcoHealth Alliance et le NIH.

Source : News Punch

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 17:47
à 17:31
Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, sur notre plateau ce 29 mars.
Xavier Pardessus / FranceSoir
 

Dans cet entretien essentiel, nous avons reçu Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, afin qu’il commente l’accord sur le transfert vers les États-Unis des données personnelles des Européens conclu lors du sommet européen du 25 mars entre la présidente de la Commission Ursula von der Leyen et le président américain Joe Biden. « C’est passé quasiment inaperçu », déplore le politologue, qui nous livre également son analyse sur la crise russo-ukrainienne.

Eric Denécé commence par rappeler qu’un premier échange sur le transfert des données personnelles des citoyens en Europe vers les États-Unis avait été invalidé par la Cour de justice de l’Union européenne en juillet 2020. Celle-ci avait estimé que les garanties de sécurité en matière de traitement des données n’étaient pas respectées aux États-Unis en vertu, notamment, de la loi américaine sur le Foreign Intelligence Surveillance Act. Par ce texte, « les Américains peuvent piocher dans les données que nous leur transmettons comme ils le veulent en utilisant l’argument de la sécurité nationale, ce qui ouvre la porte à tous les abus », alerte le politologue qui juge qu’Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour adopter cet accord, pourtant inéquitable. Il le rappelle : « Il n’y a pas de réciprocité des données avec les Américains. » Et d’insister sur le bénéfice que ces derniers pourront en tirer : « On sait que toutes les écoutes de la NSA faites depuis 2002 au titre de la lutte contre le terrorisme ont servi à la guerre économique et non pas à la lutte contre les attentats. »

L’ancien officier de renseignement durant la guerre froide est aussi revenu sur le discours partial de la presse grand public à propos du conflit russo-ukrainien : « On est aujourd’hui dans le management de la perception, ce n’est plus la vérité qui compte », estime-t-il. Le docteur en science politiques ajoute que les autorités ont tendance, avec l’appui des chaines de télévision, à empirer artificiellement les crises, à l’instar de celle du Covid-19, « de façon à atteindre des objectifs précis ». S’il se demande si ces manipulations sont faites dans le sens d’intérêts européens ou américains, pour lui, sur le dossier ukrainien, il ne fait nul doute que les États européens agissent dans le sens des seuls intérêts des seconds au détriment des leurs.

Eric Denécé évoque aussi le jeu diplomatique des Européens et des Turcs. Si la voix des premiers a été complètement mise de côté, Sergueï Lavrov jugeant que l’Union européenne ne peut plus être considérée comme "État garant de confiance", les seconds ont su tirer leur épingle du jeu. En effet, la Russie voue maintenant un mépris à l’encontre de l’Europe, qu’elle pense totalement alignée sur les intérêts américains, et ce, sur tous les sujets. Pour eux, « non seulement nous sommes devenus des auxiliaires des Américains, mais nous avons aussi pris tous les travers de la société américaine avec cinq ou dix ans de retard : le wokisme, le politiquement correct, les médias qui sont mainstream… », explique-t-il.

En outre, le politologue rappelle que non seulement l’UE n’a pas fait pression sur le président Zelensky, élu pour appliquer les accords de Minsk, dont la France et l’Allemagne étaient censés assurer le respect ayant pris part aux négociations, mais elle donne des armes aux Ukrainiens de façon affichée, « une forme de co-belligérance absolument scandaleuse », estime-t-il. Par ailleurs, leur livraison de manière indiscriminée fait peser le risque qu’elles finissent dans les mains de groupes terroristes et criminels.

Enfin, Eric Denécé mettra l’accent sur l’irrespect de l’État américain pour l’État de droit : « En 30 ans, les Américains ont rétabli la torture (ils l’ont fait à Guantanamo), ils ont fait valider la torture par leurs juristes du département de justice, ils imposent des sanctions extraterritoriales à tous leurs partenaires, ils ont violé le droit international aussi bien au Kosovo en déclarant la guerre à un pays qui ne leur avait rien fait, ils ont envahi l’Irak en 2003, leurs forces sont déployées dans 177 pays du monde, ils ont un budget de la défense neuf fois et demi supérieur au budget russe... » Et de préciser qu’ils agissent systématiquement dans le sens de leurs seuls intérêts au mépris de ceux de leurs alliés : « Est-ce qu’on peut faire confiance à une nation qui du jour au lendemain décide que Cuba devient un pays avec qui on peut faire des affaires alors que des entreprises françaises ont été sanctionnées pour faire des affaires avec Cuba quelques temps après. Ou l’Iran, ou le Vénézuela, ou l’Arabie Saoudite ». « Ils sont imprévisibles », conclue-t-il.

 
 

Auteur(s): FranceSoir

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30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 18:41

Le fait que Biden envisage une nouvelle monnaie numérique n'est pas un secret. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles vous devriez être très inquiet à ce sujet, car on soupçonne qu'une telle nouvelle proposition conférera au gouvernement fédéral l'autorité sur de larges pans de la société et de l'économie.

Biden envisage une nouvelle monnaie numérique.  Voici pourquoi vous devriez être très inquiet

Lorsque la Maison Blanche annonce qu'elle développe une stratégie pour modifier une partie critique de l'économie américaine avec "la plus haute urgence", il va sans dire que les médias devraient vraiment y prêter une attention particulière.

 
 

Bien plus crucial, les médias devraient informer le public avec plaisir et en profondeur des dangers possibles d'une telle proposition.

Malheureusement, ce n'est plus le cas aujourd'hui et les conséquences de l'indifférence des médias pourraient durer des décennies.

L'administration Biden a publié un décret exécutif (EO) le 9 mars demandant à un large éventail d'agences fédérales d'enquêter sur les actifs numériques et de soumettre un certain nombre d'études et d'idées pour les régir. Le décret consacre beaucoup de temps à discuter des crypto-monnaies comme le bitcoin et l'éthereum, qui sont basées sur la technologie de la chaîne de blocs et ont gagné en popularité parmi les investisseurs et les consommateurs ces derniers temps.

 
 
 

Mais il y a une composante de l'OE qui est peut-être plus importante : le président Biden a ordonné au gouvernement fédéral et à la Réserve fédérale de jeter les bases d'une éventuelle nouvelle monnaie américaine, le dollar numérique.

Si les États-Unis adoptaient une monnaie numérique similaire à celles mentionnées dans le décret exécutif de Biden, ce serait l'une des extensions les plus importantes du pouvoir fédéral à ce jour, mettant les personnes et les entreprises en grand danger de perdre leurs libertés sociales et économiques.

Plusieurs départements fédéraux, tels que le département du Trésor, sont chargés de rechercher le développement d'une nouvelle monnaie numérique de la banque centrale (CBDC) et de publier un rapport dans les 180 jours suivant l'EO décrivant les dangers et avantages possibles d'un dollar numérique, entre autres. .

 
 
 
 

L'ordonnance charge également le département du Trésor, le bureau du procureur général et la Réserve fédérale de collaborer sur une "proposition législative" pour développer une monnaie numérique dans les 210 jours, soit près de sept mois.

Un dollar numérique ne serait pas seulement une copie numérique du dollar américain actuel, mais une toute nouvelle monnaie qui coexisterait avec la monnaie actuelle, du moins au début. La CBDC, comme la monnaie, serait utilisée pour facturer des produits et services et serait très probablement contrôlée par la Réserve fédérale, la banque centrale américaine.

 

Une monnaie numérique de banque centrale, contrairement au dollar existant, n'existerait tout simplement pas sous forme physique, vous ne pourriez donc pas la retirer d'une banque ou d'un guichet automatique.

 

Il est essentiel de reconnaître que le dollar numérique ne sera pas le même que les crypto-monnaies telles que le bitcoin. Les crypto-monnaies sont basées sur une infrastructure blockchain, qui est conçue pour être autonome. Une fois les crypto-monnaies introduites, aucune organisation ou entité ne peut véritablement les gouverner.

D'autre part, les monnaies numériques seraient traçables et programmables. La Réserve fédérale (ou un autre organisme désigné) pourrait émettre des dollars numériques supplémentaires chaque fois qu'elle le jugerait approprié, et les dollars pourraient être conçus pour intégrer diverses réglementations et contraintes dans leur architecture, en fonction de la formulation de la loi établissant la monnaie.

 
 

Un dollar numérique, par exemple, pourrait être conçu pour limiter l'utilisation des combustibles fossiles, récompenser les individus pour leurs dépenses dans des entreprises spécifiques, établir de facto des contrôles des prix en interdisant aux consommateurs de dépenser excessivement pour des choses spécifiques, ou même redistribuer la richesse.

 

La Réserve fédérale a répertorié quelques "choix de conception" possibles pour un dollar numérique dans un article (lire ci-dessous) publié en janvier sur la création d'une monnaie numérique de banque centrale, y compris "une banque centrale pourrait limiter le montant de CBDC qu'un utilisateur final pourrait tenir."

 

Il existe de nombreuses raisons de soupçonner que la proposition de Biden pour un dollar numérique comprend un cadre qui fournira au gouvernement fédéral et/ou à la Réserve fédérale l'autorité sur de larges pans de la société et de l'économie.

La CBDC, ainsi que d'autres politiques régissant les actifs numériques, doivent prévenir "le changement climatique et la pollution" et encourager "l'inclusion financière et l'équité". selon le décret de Biden.

 

 

Dans l'ordre de Biden, les mots « inclusion financière » apparaissent cinq fois, tandis que « équité » et « changement climatique » apparaissent quatre fois chacun.

 

Lors d'un appel de fond avec des journalistes au sujet du décret, un "haut responsable de l'administration" (dont le nom a été étrangement omis de la transcription de la Maison Blanche) a promis que le gouvernement Biden "continuerait à s'associer à toutes les parties prenantes - y compris l'industrie, les travailleurs, les consommateurs, et des groupes environnementaux, des alliés et des partenaires internationaux. dans le développement d'une nouvelle monnaie numérique.

Pourquoi les syndicats, les groupes industriels et les organisations environnementales seraient-ils engagés dans la construction d'une nouvelle monnaie à moins qu'il n'y ait une stratégie pour concevoir la monnaie en faveur de nombreuses causes qui préoccupent les groupes d'intérêts spéciaux ?

 
 

Encore plus étonnant, David Andolfatto, vice-président senior et économiste de la division de la recherche de la Fed de Saint-Louis, lors d'une session de questions-réponses de 2021 sur le développement d'un dollar numérique, a été interrogé sur la question de savoir si la Fed pouvait "nous assurer [le public] que ces monnaies numériques ne seront jamais utilisées pour nous dire quand, comment et où notre argent peut être dépensé ? »

"Dans la vie, on ne peut donner aucune assurance absolue sur quoi que ce soit", a répondu Andolfatto avant de suggérer que "le mieux que nous puissions espérer" est que le Congrès "réponde aux préoccupations de l'électorat" concernant la vie privée.

La réponse d'Andolfatto était pour le moins étrange, si la Fed n'avait pas l'intention d'utiliser une future monnaie numérique de banque centrale pour réguler le comportement des Américains.

Il est évident que l'administration Biden et la Réserve fédérale collaborent pour développer une monnaie numérique programmable, traçable et contrôlable. Et s'ils réussissent, la vie américaine ne sera peut-être plus jamais la même.

 

Source : greatgameindia

 

 

 

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30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 18:15

Le membre républicain du Congrès Madison Cawthorn a révélé lors d'une interview que les élites perverties de DC l'avaient invité à des orgies sexuelles secrètes dans le cadre d'une initiation au «Nouvel Ordre Mondial».

 

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Rep Cawthorn a évoqué la corruption endémique de Washington DC telle que décrite dans l'émission Netflix House of Cards.

Cawthorn a suggéré que l'émission était plus proche d'un documentaire que d'une œuvre de fiction dramatique.

 

"La perversion sexuelle qui se passe à Washington", a-t-il dit, avant de révéler comment des politiciens plus âgés et pervers ont tenté de le recruter pour rejoindre leurs clubs de sexe d'élite.

Summit.news rapporte : « Je regarde tous ces gens, beaucoup d'entre eux que j'ai admirés tout au long de ma vie, j'ai toujours prêté attention à la politique. Puis, tout d'un coup, vous êtes invité à : "Eh bien, nous allons avoir une sorte de rencontre sexuelle dans l'une de nos maisons, vous devriez venir", a déclaré Cawthorn.

"Je me dis : 'Qu'est-ce que tu viens de me demander de venir ?' il a continué. "Ensuite, vous vous rendez compte qu'ils vous demandent de venir à une orgie."

Cawthorn a également révélé comment certains des mêmes législateurs qui "dirigent le mouvement pour essayer de supprimer la dépendance dans notre pays" consomment de la drogue lors de telles soirées.

"Vous les regardez faire, vous savez, une touche de cocaïne juste devant vous et c'est comme" Wow, c'est sauvage ", a-t-il déclaré.

Le membre du Congrès a expliqué comment les législateurs sont intimidés pour faire des compromis parce que des entités puissantes obtiennent un « effet de levier » sur eux en collectant et en militarisant la saleté sur leur vie personnelle.

Cawthorn a décrit Washington DC comme un « puits de vipères » et il n'était là que dans le « but rapide » de servir ses électeurs.

Sean Adl-Tabatabaï
 

 

 

____________________________________________

 

Le célèbre initié de DC Roger Stone, connu pour ses propres escapades folles, a confirmé le rapport du représentant du GOP Madison Cawthorn sur les orgies sexuelles alimentées par la drogue des élites républicaines et démocrates.

Stone a déclaré jeudi à The Alex Jones Show qu'il avait une connaissance directe des activités sordides décrites par Cawthorn, et a déclaré qu'il avait récemment parlé avec le membre du Congrès de Caroline du Nord qui a nié revenir sur ses affirmations explosives.

 

"J'ai passé 41 ans dans le rectum corrodé du système bipartite et j'ai vu cela de près", a déclaré Stone.

"Quiconque pense que l'élite dirigeante de DC, de Malibu, de Manhattan ou d'Hollywood ne se livre pas à des orgies alimentées par la drogue est fou."

« Et tous ceux dans les médias et au Congrès qui attaquent maintenant Madison Cawthorn… arrêtez-vous et demandez-vous : pourquoi font-ils cela ? Pour qui couvrent-ils ? Ou est-ce eux-mêmes ? »

«Je peux vous dire de première main que ces fêtes ont lieu. Je peux vous dire qu'ils continuent de se produire. Je peux vous dire que Madison Cawthorn m'a dit hier qu'il n'avait pas rétracté ce qu'il avait dit, même si [GOP House Minority Leader] Kevin McCarthy semble avoir surgi et parle maintenant au nom du jeune membre du Congrès.

Dans une interview avec le podcast de la  Warrior Poet Society  la semaine dernière, le républicain de 26 ans s'est rappelé avoir découvert des similitudes troublantes entre la vie au Congrès et les scènes décrites dans "House of Cards".

"La seule chose qui n'est pas exacte dans cette émission, c'est que vous ne pourriez jamais faire adopter une loi sur l'éducation aussi rapidement", a-t-il déclaré.

 

« La perversion sexuelle qui se passe à Washington. Je veux dire, étant une sorte de jeune homme à Washington, où l'âge moyen est probablement de 60 ou 70 ans - [vous] regardez tous ces gens, beaucoup d'entre eux que j'ai admirés tout au long de ma vie, j'ai toujours prêté attention à la politique.

"Puis tout d'un coup tu es invitée : 'On va avoir une soirée sexuelle dans l'une de nos maisons, tu devrais venir.' « Pourquoi venez-vous de me demander de venir ? » Et puis tu réalises qu'ils te demandent de venir à une orgie.

«Et puis vous les regardez faire une bosse de cocaïne juste devant vous. Et c'est comme si c'était sauvage », a-t-il déclaré. 

 

Source : infowar

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30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 18:13

Le Dr Theresa Long, médecin militaire de l'armée américaine, a témoigné devant le tribunal qu'elle avait reçu l'ordre d'un supérieur de supprimer les blessures causées par le vaccin Covid-19 à la suite du mandat du régime Biden.

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Le DoD a minimisé les conclusions du Dr Long, affirmant que l'augmentation des blessures causées par les vaccins était causée par un "problème dans la base de données".

 

 

Le 10 mars, Liberty Counsel, le cabinet d'avocats représentant trente membres de l'armée qui combattent le mandat militaire de vaccination, est retourné devant le tribunal fédéral pour défendre l'injonction préliminaire que le juge Steven Merryday a accordée à deux plaignants militaires qui leur a permis de contourner le mandat militaire de vaccination.

Le ministère de la Défense (DoD) a demandé au juge d'annuler l'injonction alors que l'affaire était en appel.

 

Le juge Merryday est un juge de district des États-Unis du tribunal de district des États-Unis pour le district intermédiaire de Floride.

Par DailyExpose : Au cours de l'audience d'une journée, Liberty Counsel a présenté le témoignage convaincant du commandant de la marine d'un navire de guerre de surface et de trois chirurgiens militaires, le lieutenant-colonel Peter Chambers, le lieutenant-colonel Teresa Long et le colonel (à la retraite) Stewart Tankersley, MD En revanche, le DOD a refusé de présenter des témoins.

Le fondateur et président de Liberty Counsel, Mat Staver, a déclaré lundi dans une interview avec Daniel Horowitz de Blaze  qu'il y avait eu trois audiences dans cette affaire et que le DoD n'avait pas encore proposé un seul témoin. Au lieu de témoins, le gouvernement "envoie ces déclarations", a expliqué Staver. Il a déclaré que le juge les avait exhortés à amener des témoins vivants au tribunal afin qu'ils puissent être contre-interrogés, mais qu'ils refusaient tout simplement de le faire. "Alors ils envoient ces déclarations qu'un avocat du JAG écrit, et quelqu'un dans l'armée les signe."

Staver a déclaré que les informations que le DoD a présentées au tribunal sont "obsolètes, erronées et seraient vraiment susceptibles d'être démantelées lors d'un contre-interrogatoire". Il a ajouté que les contre-interrogatoires de ses témoins n'ont fait que renforcer leur cause. "Donc ils n'ont vraiment rien pour contre-interroger nos témoins", a-t-il dit.

Staver a déclaré à Horowitz que le juge Merryday avait réprimandé les avocats du DoD lors des audiences, leur disant qu'ils avaient "un cas fragile" et qu'ils "agissaient comme s'ils étaient au-dessus de la loi".

Le Dr Theresa Long, chirurgienne de l'air titulaire d'une maîtrise en santé publique et spécialement formée au DMED, a livré un témoignage émouvant le 10 mars.

Elle et deux autres chirurgiens de l'air ont examiné le DMED l'année dernière et ont fait des découvertes étonnantes sur la forte incidence de blessures apparentes causées par le vaccin parmi les militaires.

Selon les lanceurs d'alerte, certains troubles ont augmenté après l'entrée en vigueur du mandat du vaccin, notamment les fausses couches et les cancers, ainsi que les problèmes neurologiques qui ont augmenté de 1 000 % .

Le Dr Long a témoigné qu'elle avait été contactée par un officier de haut niveau la veille de l'audience et qu'on lui avait dit de ne pas discuter de ses conclusions concernant les données médicales militaires explosives devant le tribunal. La lanceuse d'alerte aurait déclaré qu'elle s'était sentie menacée après avoir tenté de convaincre ses supérieurs de répondre aux conclusions, "craignant pour sa vie et pour la sécurité de ses enfants".

Depuis que les lanceurs d'alerte ont présenté les données du DMED, le DoD a jeté de l'eau froide sur leurs conclusions, affirmant que l'augmentation des blessures causées par le vaccin était causée par un "problème dans la base de données".

Politifact a contacté Peter Graves, porte-parole de la division de surveillance des forces armées de la Defense Health Agency, qui a déclaré que les données pour 2021 étaient correctes, mais que pour une raison quelconque, les données des cinq années précédentes étaient inexactes. Graves a déclaré à PolitiFact par e-mail que la division a examiné les données du DMED "et a constaté que les données étaient incorrectes pour les années 2016-2020".

En d'autres termes, pendant cinq années consécutives, les données ont été sérieusement corrompues et aucun des analystes de données du DoD ne l'a compris, puis il s'est réparé tout seul en 2021. Le DoD a depuis publié de nouveaux chiffres montrant plus de maladies parmi les troupes. pour les années antérieures à 2021.

Staver a posé une question à Long sur les données DMED lors de l'audience, et elle a répondu: "J'ai reçu l'ordre de ne pas répondre à cette question."

Le juge Merryday aurait demandé à Long: "Ordonné par qui?", Et le médecin a expliqué ce qui s'était passé la veille de l'audience.

Staver a ensuite demandé à Long si les informations que l'armée lui avait ordonné de retenir étaient pertinentes et utiles pour le tribunal et le public. Elle a dit «oui» et Staver lui a demandé pourquoi.

Long aurait fait une pause et étouffé ses larmes en disant au juge : « J'ai tellement de soldats détruits par ce vaccin. Pas un seul membre de mon commandement supérieur n'a discuté de mes préoccupations avec moi… Je n'ai rien à gagner et tout à perdre à en parler. Je suis d'accord avec ça parce que je regarde les gens être complètement détruits.

Le Dr Long a également témoigné que les données montrent que les décès de militaires dus aux vaccins dépassent les décès dus au COVID lui-même.

Staver a dit plus tard à Horowitz que l'ordre du DoD lui ordonnant de ne pas discuter du DMED équivalait à une falsification de témoin, d'autant plus que Long bénéficie de la protection des lanceurs d'alerte.

"Ils ont non seulement violé la loi sur les dénonciateurs, mais ils ont potentiellement intimidé un témoin et tenté de modifier le témoignage de ce témoin", a-t-il déclaré lors du podcast de la revue conservatrice lundi.

Le médecin a déclaré qu'elle était constamment contactée par des personnes qui avaient été blessées par les vaccins génétiques et que bon nombre de ces blessés étaient des pilotes, qui devaient respecter des normes de condition physique élevées. Long a dit à Staver qu'en un seul après-midi, elle avait entendu parler de quatre pilotes qui venaient de récupérer des IRM montrant qu'ils avaient une myocardite.

Le moral est en baisse dans l'armée, a-t-elle témoigné, les soldats étant désespérés par la pression pour se faire vacciner, et certains ont même des pensées suicidaires.

Long a déclaré qu'elle était au courant d'au moins deux personnes qui se sont suicidées à cause de la pression et de la menace de punition en cas de refus.

Elle a déclaré que les politiques du régime actuel sapent « le bon ordre et la discipline ».

En plus du Dr Long, un commandant de la marine anonyme a témoigné des tentatives de son commandant de le punir pour avoir refusé les injections expérimentales.

Le 2 février, le juge Merryday a émis une ordonnance d'interdiction temporaire empêchant la marine de punir le commandant en raison de son statut vaccinal. Le juge Merryday a statué que la marine avait violé la loi fédérale sur la restauration de la liberté religieuse (RFRA).

Lorsque le tribunal a ordonné au commodore de se conformer à la loi, il a déposé un affidavit disant qu'il avait "perdu confiance" dans le commandant parce que le commandant n'avait pas pris les coups COVID.

Le juge a alors rendu une injonction préliminaire, et le DOD et la Marine ont déposé une requête demandant au tribunal d'annuler son injonction, arguant qu'en raison de leur "perte de confiance" dans le commandant, son navire ne pouvait pas se déployer.

Cependant, au moment où le navire aurait été incapable d'être déployé, le commandant était en fait loin en mer pour tester le navire et former l'équipage.

Alors que de nombreux commandants ne parviennent pas à terminer ces opérations en temps opportun, le commandant a terminé la mission plus tôt et le navire a été jugé "sûr et prêt".

Dans un moment dramatique, le commandant a déclaré qu'il ne devrait pas être là devant le tribunal pour défendre la liberté religieuse. « Les généraux et les amiraux devraient être ici pour dire ce que je dis aujourd'hui pour défendre la liberté religieuse. Nos libertés religieuses sont attaquées.

La semaine dernière, le Dr Pete Chambers, un récipiendaire de Purple Heart qui fait partie de la Garde nationale du Texas défendant la frontière sud où 10 000 à 20 000 immigrants illégaux affluent chaque semaine, a également témoigné. "Mon travail consiste à assurer la sécurité de nos soldats", a déclaré Chambers.

Chambers espérait prendre sa retraite de l'armée en 2023 après près de 40 ans de service, mais sa réaction négative au tir de Moderna a fait dérailler ses plans.

Faisant confiance à l'armée que les tirs sont "sûrs et efficaces", et ne sachant pas à l'époque que des cellules fœtales avortées ont été utilisées dans les tests et/ou le développement, il a pris le coup. Il souffre maintenant de démyélinisation, une affection affectant le système nerveux central causée par l'injection.

Après sa blessure à Moderna, le Dr Chambers a rencontré le lieutenant-colonel Long. Ils ont examiné la base de données d'épidémiologie médicale de la défense (DMED) du DOD, l'équivalent militaire du système de notification des événements indésirables des vaccins (VAERS) du gouvernement fédéral, où il a découvert que d'autres militaires avaient également développé une maladie de démyélinisation après les injections de COVID.

Chambers, un chirurgien de l'air militaire et l'un des six chirurgiens Green Beret, a appris que son travail consistait à faire vacciner les soldats. Ses supérieurs lui ont dit que les exemptions religieuses seraient automatiquement refusées. « Les soldats essaieront. Les soldats échoueront », ont déclaré ces commandants.

Il a souligné que les injections ne sont pas efficaces pour prévenir l'infection et a estimé qu'environ 75 à 80 % des soldats infectés sont « doublement infectés », contre seulement 15 % environ des soldats non vaccinés.

Comme Long, Chambers a également témoigné que de nombreux soldats sont blessés par les tirs du COVID et que "ce n'est pas normal".

Le Dr Stewart Tankersley, un chirurgien de l'air qui a pris sa retraite en septembre 2021 au grade de colonel, a témoigné que les injections ne sont ni sûres ni efficaces.

Tankersley a déclaré qu'il avait personnellement traité plus de 200 patients COVID sans décès, et que le groupe de médecins avec lequel il est associé a traité plus de 18 000 patients COVID avec des décès à un seul chiffre.

"Je n'ai jamais rien vu de tel dans le monde militaire ou civil, le manque de dialogue, la suppression du dialogue scientifique." a déclaré Tankersley à la barre.

Le Dr Tankersley a expliqué l'une des nombreuses raisons pour lesquelles il y a tant de blessures causées par les coups de COVID. Les vaccins à ARNm nécessitent une nanoparticule lipidique (LNP) comme mécanisme de délivrance car l'ARN se dégrade rapidement sans être enfermé dans le LNP. La combinaison contourne le système immunitaire naturel et crée une inflammation qui peut inhiber l'immunité innée du corps.

Le Dr Tankersley a témoigné que les injections ne sont ni sûres ni efficaces. Il a également témoigné qu'il existe des traitements sûrs et efficaces pour le COVID, notamment le rinçage nasal et l'ivermectine.

Liberty Counsel a fait valoir que la position du DOD selon laquelle la seule façon de combattre le COVID et d'assurer la préparation militaire est de forcer les injections et d'expulser les non vaccinés est « intenable », et que le mandat sape la préparation militaire et nuit au moral.

Staver a déclaré: «Je suis honoré de servir les braves hommes et femmes de l'armée. Je suis consterné par les abus et la propagande qui leur sont imposés par la Maison Blanche et le ministère de la Défense. La vérité prévaudra et la liberté l'emportera.

Baxter Dimitri
 
 
Baxter Dmitry est écrivain chez News Punch. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des arguments dans chacun d'eux. Vivre sans peur.
Courriel : baxter@newspunch.com
 
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Le département américain de la Défense surpris en train de mentir à propos des blessures causées par les vaccins

L'avocat Thomas Renz vient de découvrir que  le ministère de la Défense modifie les données pour cacher le nombre de nos militaires qui ont été blessés  par les vaccins COVID expérimentaux et mortels.

Le département américain de la Défense surpris en train de mentir à propos des blessures causées par les vaccins

M. Renz a également les déclarations sous serment de  quatre lanceurs d'alerte au sein du DoD  en tant que médecin militaire de l'armée qui ont examiné les informations pertinentes et corroboré que des données médicales importantes ont été modifiées. Tous avaient accès à la base de données pertinente – appelée Base de données épidémiologiques médicales de la Défense (« DMED ») – et ils ont vérifié les résultats de manière indépendante.

 
 
Le département américain de la Défense surpris en train de mentir à propos des blessures causées par les vaccins 2

Qu'ont-ils trouvé ?

Ils ont constaté  une augmentation spectaculaire des affections graves après la vaccination : une augmentation de 456 % des infarctus aigus du myocarde, une augmentation de 468 % des embolies pulmonaires, une augmentation de 296 % de tous les cancers, une augmentation de 275 % des myocardites.

Le département américain de la Défense surpris en train de mentir à propos des blessures causées par les vaccins 3

Le ministère de la Défense a répondu à ces récits de lanceurs d'alerte en affirmant que les augmentations de la maladie étaient en fait fausses - en raison d'erreurs "non signalées auparavant"  dans la base de données DMED  elle-même :

 
 

 

 

À la suite de l'exposé, le DOD a répondu par une déclaration selon laquelle la flambée spectaculaire de maladies et de conditions médicales chez le personnel du DOD immédiatement après le déploiement du vaccin au DOD était purement fortuite et le résultat d'un «problème» précédemment non annoncé dans sa base de données DMED, et avait rien à voir avec les vaccins eux-mêmes. Le DOD soutient que le problème de la base de données a entraîné des nombres d'incidence artificiellement bas dans les années 2016-2020, mais que les données de 2021 sont exactes.

Selon les lanceurs d'alerte, le DoD  a ensuite mis hors ligne l'intégralité de la base de données DMED et a frauduleusement modifié les informations de la base de données . Voici ce qui s'est passé dans leurs propres mots :

Le ministère de la Défense (DoD) a répondu que les augmentations des taux de maladie et de maladie signalées par Renz étaient dues à un « pépin » dans le DMED. Le DMED a ensuite été mis hors ligne pendant un certain temps. Après la remise en ligne de DMED, les rapports de requête ont montré d'importants changements dans les requêtes de données pour la plage de dates de 2016 à 2020.

La recherche du problème révèle un changement inexpliqué de données qui peut être observé dans les rapports mensuels de surveillance médicale (MSMR) publiés ouvertement en ligne. Le MSMR de mai 2021 affiche des résumés annuels des principales catégories de diagnostic des rapports ambulatoires et d'hospitalisation de 2016, 2018 et 2020. Ces principales catégories de diagnostic sont définies comme les catégories avec le plus grand nombre d'événements signalés et constituent la grande majorité des diagnostics médicaux. Lorsque l'on compare le nombre de rapports ambulatoires au MSMR de mai 2019 (qui affiche des résumés de 2014, 2016 et 2018), les totaux pour ces catégories de diagnostics pour 2016 et 2018 ont été considérablement révisés pour afficher des augmentations de toutes les formes de maladie d'une moyenne de 17,5 % (16,3 % après exclusion d'une catégorie appelée « Autre » qui incluait un changement de définition).

Un examen de la dernière décennie des rapports MSMR montre une petite poignée de révisions supérieures à 2%, avec presque tous les changements dans les données récapitulatives bien inférieurs à 1%. Aucune révision systémique majeure des données n'a été observée avant le MSMR de mai 2021. Au moment de ce rapport, aucune explication n'a été donnée pour les changements massifs dans les données de santé qui affecteraient sûrement les études biomédicales sur ces catégories diagnostiques. Les meilleures pratiques dicteraient une explication détaillée des changements importants et soudains, en particulier en ce qui concerne l'une des bases de données médicales les plus importantes au monde. De plus, les changements dans toutes les 16 principales catégories de diagnostic sauf une correspondent aux changements observés à partir des requêtes effectuées après la remise en ligne du DMED, prétendument pour corriger le « pépin ».

De plus, et peut-être plus inquiétant, les révisions des données ne sont pas distribuées au hasard comme on pourrait s'y attendre des rapports « perdus et trouvés » ajoutés à un système, ou de nombreuses méthodes pour recalibrer les définitions des rapports. Ces révisions sont les plus importantes dans les catégories les plus étudiées en tant que blessures ou événements indésirables associés aux quasi-vaccins COVID-19, y compris ceux dont Renz a parlé lors de l'audience du 24 janvier.

Il y a suffisamment de signes pour conclure avec une forte probabilité que les révisions à grande échelle du MSMR publiées en mai 2021 et les modifications DMED associées apportées en janvier 2022 ont été faites pour masquer les données sur les maladies du début de 2021 associées aux déploiements de vaccins, et probablement frauduleuses. Un examen des données devrait rapidement révéler si tel est le cas.

Il s'agit d'une fraude à une telle échelle qu'il est difficile d'en comprendre les implications pour notre société. Le DoD et l'ensemble du gouvernement fédéral ont été surpris en train d'imposer l'utilisation de médicaments mortels modifiant l'ADN qui ont maintenant fait du mal à des millions de personnes. Ce sera le plus grand scandale médical de l'histoire du monde. Rien d'autre ne se rapproche. Cela devrait finalement faire tomber le régime de Biden et conduire à des réformes massives dans des agences corrompues telles que la FDA et le CDC – ainsi qu'à des inculpations pénales pour des personnalités de Big Pharma et de Big Government comme Fauci et Bourla. Le gouvernement fédéral a parié imprudemment avec la santé du peuple américain.

Des enquêtes publiques approfondies devront être menées dans les années à venir sur cette fraude mondiale coordonnée - si notre république veut survivre. (Concernant cette question : j'ai des doutes.) Comment le secteur de la santé publique et la communauté médicale ont-ils été capturés par Big Pharma ?

 
 
 
 

M. Renz a également expliqué comment Big Pharma était de connivence avec Big Government pour redéfinir les médicaments de thérapie génique à ADN en tant que vaccins conventionnels.

Selon M. Renz, les augmentations réelles des problèmes de santé après la vaccination sont les suivantes :

 

279% SPIKE dans les fausses couches. 487% SPIKE dans le cancer du sein. 155% SPIKE dans les malformations congénitales. 350% SPIKE dans l'infertilité masculine. 369 % SPIKE dans le cancer du testicule. 2181% SPIKE dans l'hypertension. 664 % SPIKE dans les néoplasmes malins. 680 % SPIKE dans la sclérose en plaques. 551 % SPIKE dans le syndrome de Guillain-Barré. 468 % SPIKE dans l'embolie pulmonaire. 302 % SPIKE dans la tachycardie. 452% SPIKE dans les migraines. 471% SPIKE dans l'infertilité féminine. 437 % SPIKE dans le dysfonctionnement ovarien. 269 % SPIKE dans l'infarctus du myocarde. 291 % SPIKE dans la paralysie de Bell. 467 % SPIKE dans l'embolie pulmonaire.

Cela pourrait expliquer pourquoi  le DOJ embauche des avocats en responsabilité délictuelle (aussi vite qu'ils le peuvent) pour traiter les cas de blessures liées aux vaccins  intentés contre le gouvernement fédéral et le HHS – une histoire exclusive que j'ai racontée sur Substack la semaine dernière.

 

Inutile de dire que le gouvernement fédéral  sait  d'après ses propres données  que les vaccins sont des médicaments dangereux qui ne fonctionnent pas – et il pousse quand même les médicaments tout en cachant les données.

Emerald Robinson est une journaliste indépendante. Sa nouvelle émission télévisée en semaine, The Absolute Truth, est sur FrankSpeech. Elle a été correspondante en chef de la Maison Blanche pour Newsmax (2020-2022) et pour One America News (2017-2020). Cet article a été initialement publié sur The Right Way .

 

 

 

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30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 18:07

Les médias de l'establishment ne veulent pas que vous connaissiez le lien profond du fondateur du Forum économique mondial (WEF), Klaus Schwab, avec les nazis – car cela explique en grande partie le sinistre programme de « grande réinitialisation » promu par l'élite aujourd'hui.

http://

La connexion nazie commence avec le père de Schwab, Eugen, directeur d'une société suisse-allemande, Escher-Wyss, dans la ville natale de Schwab, Ravensburg.

 

Les allégations sont troublantes :

Dans les années d'avant-guerre des années 1930 menant à l'annexion allemande de la Pologne, l'  usine Escher-Wyss de Ravensburg , désormais gérée directement par le père de Klaus Schwab,  Eugen Schwab , est restée le plus gros employeur de Ravensburg.

Non seulement l'usine était un employeur majeur de la ville, mais  le propre  parti nazi d' Hitler a décerné à  la  filiale d' Escher-Wyss à Ravensburg  le titre de « National Socialist Model Company » alors que Schwab était à la barre.

Les nazis courtisaient potentiellement la société suisse pour une coopération dans la guerre à venir, et leurs avances ont finalement été réciproques.

Ravensburg était une anomalie dans l'Allemagne en temps de guerre, car elle n'a jamais été ciblée par des frappes aériennes alliées.

La présence de la  Croix-Rouge et  une rumeur d'accord  avec diverses entreprises, dont Escher-Wyss, ont vu les forces alliées accepter publiquement de ne pas cibler la ville du sud de l'Allemagne.

Elle n'a pas été classée comme cible militaire importante tout au long de la guerre et, pour cette raison, la ville conserve encore bon nombre de ses caractéristiques d'origine.

Cependant, des choses beaucoup plus sombres se préparaient à Ravensburg une fois la guerre commencée.

Eugen Schwab a continué à gérer la "National Socialist Model Company" pour Escher-Wyss, et la société suisse aiderait la Wermacht nazie à produire des armes de guerre importantes ainsi que des armements plus basiques.

La société Escher-Wyss était un leader dans  la technologie des grandes turbines  pour les barrages hydroélectriques et les centrales électriques , mais elle fabriquait également des pièces pour  les avions de chasse allemands .

Ils étaient également intimement impliqués dans des projets beaucoup plus sinistres qui se déroulaient dans les coulisses et qui, s'ils étaient terminés, auraient pu changer l'issue de la Seconde Guerre mondiale.

Bibliotecapleyades.net rapporte : À partir de ce point, l'article retrace comment une partie de la technologie des turbines hydrauliques d'Escher-Wyss a été intégrée au  projet de bombe atomique nazi  via l'usine de production d'eau lourde de Norsk en Norvège.

 

Ici, l'article va un peu de travers en affirmant que l'eau lourde était vitale pour la production de plutonium pour ce projet.

Comme je l'ai décrit dans mon livre  Reich of the Black Sun , le projet allemand, s'il connaissait la possibilité du plutonium, savait aussi que sa production ne pouvait être réalisée que dans un réacteur, et que ce serait un projet long et difficile. .

Il s'est donc concentré sur le projet moins compliqué de séparation et d'enrichissement des isotopes de l'uranium pour une bombe à uranium.

Mais dans les deux cas, l'eau lourde pourrait être utilisée à la fois comme modérateur de neutrons dans un réacteur et, plus important encore, comme source de combustible au deutérium pour une bombe à "fission renforcée", ce que j'ai soutenu dans mes différents livres sur le Projet de bombe atomique nazi.

Et le père de Schwab dirigeait une entreprise à Ravensbruck liée à ce projet.

Laissez cela couler dans un instant…

En tant que tel, le père de Schwab aurait également été impliqué dans une autre pratique nazie infâme :

De retour à l'usine Escher-Wyss de Ravensburg, Eugen Schwab était occupé à faire travailler des travailleurs forcés dans son entreprise nazie modèle.

Pendant les années de la Seconde Guerre mondiale, près de  3 600 travailleurs forcés  travaillaient à Ravensburg, y compris chez Escher Wyss.

Selon l'archiviste de la ville de RavensburgAndrea Schmuder , l'usine de machines Escher-Wyss de Ravensburg a employé entre 198 et 203 travailleurs civils et prisonniers de guerre pendant la guerre.

Karl Schweizer , un historien local de Lindau,  déclare que ,

Escher-Wyss entretenait un petit camp spécial pour les travailleurs forcés dans les locaux de l'usine…

L'utilisation de masses de travailleurs forcés à Ravensburg a rendu nécessaire l'installation de l'un des plus grands camps de travaux forcés nazis enregistrés dans l'atelier d'un ancien menuisier à  Ziegelstrasse 16 .

A une certaine époque, le camp en question a accueilli 125 prisonniers de guerre français qui ont ensuite été redistribués dans d'autres camps en 1942.

Les ouvriers français ont été remplacés par 150 prisonniers de guerre russes qui, selon la rumeur, ont été les pires traités de tous les prisonniers de guerre.

L'une de ces prisonnières était  Zina Jakuschewa , dont la carte de travail et le cahier de travail sont détenus par le United States Holocaust Memorial Museum.

Ces documents l'identifient comme une travailleuse forcée non juive affectée à Ravensburg, en Allemagne, en 1943 et 1944.

Bien sûr, cela n'implique  pas  Klaus Schwab lui-même dans aucune de ces pratiques ni ne l'implique de quelque manière que ce soit avec de la sympathie pour la pratique ou l'idéologie qui la sous-tend.

Cela  soulève cependant un drapeau jaune de prudence et devrait peut-être fournir un contexte dans lequel considérer ses propres déclarations à l'effet que,

« tu ne seras pas propriétaire et tu seras heureux ! »

Ceci, ajouté au fait que Schwab semble avoir poursuivi des études universitaires d'ingénierie mécanique en relation avec la macroéconomie du crédit et de l'exportation, pourrait indiquer au moins un certain intérêt filial pour les expériences de guerre de son père, car après ses études et un passage aux États-Unis à Harvard  John F. Kennedy School of Government , il est allé travailler pour l'ancienne entreprise de son père.

La connexion à la bombe atomique se poursuivra à Escher-Wyss (aujourd'hui Sulzer-Escher-Wyss) après la guerre, car elle s'est impliquée dans les efforts de l'Afrique du Sud pour acquérir la bombe :

Escher-Wyss avait été impliqué dans la fabrication et l'installation de la technologie nucléaire au moins dès 1962, comme le montre  ce brevet  pour un,

« dispositif d'échange de chaleur pour une centrale nucléaire » et  ce brevet  de 1966 pour une « centrale nucléaire à turbine à gaz avec refroidissement de secours ».

Après que Schwab ait quitté Sulzer Escher-Wyss, Sulzer aiderait également  à développer  des turbocompresseurs spéciaux pour l'enrichissement de l'uranium afin de produire des combustibles de réacteur.

Lorsque Klaus Schwab a rejoint Sulzer Escher-Wyss en 1967 et a commencé la réorganisation de l'entreprise pour en faire une société technologique, l'implication de Sulzer Escher-Wyss dans les aspects les plus sombres de la course mondiale aux armements nucléaires est devenue immédiatement plus prononcée.

Avant que Klaus ne s'implique, Escher-Wyss s'était souvent concentré sur la conception et la construction de pièces pour les utilisations civiles de la technologie nucléaire, par exemple la production d'énergie nucléaire.

Pourtant, avec l'arrivée de l'avide M. Schwab est également venue la participation de l'entreprise à la prolifération illégale de la technologie des armes nucléaires.

En 1969, l'incorporation d'Escher Wyss dans Sulzer était entièrement achevée et ils seraient renommés en  Sulzer AG , supprimant le nom historique Escher-Wyss de leur nom.

Il a finalement été révélé, grâce à un examen et à un rapport réalisé par les autorités suisses et un homme du nom de  Peter Hug , que Sulzer Escher-Wyss a commencé secrètement à se procurer et à construire des pièces clés pour des armes nucléaires dans les années 1960.

La société, alors que Schwab était membre du conseil d'administration, a également commencé à jouer un rôle clé dans le développement du programme illégal d'armes nucléaires de l'Afrique du Sud pendant les années les plus sombres du régime d'apartheid.

Klaus Schwab a été une figure de proue dans la création d'une culture d'entreprise qui a aidé Pretoria à construire six armes nucléaires et à en assembler partiellement une septième.

Cela augmente considérablement le niveau de suspicion, lorsqu'il est placé dans le contexte de ce  que l'on sait d' autre  sur le projet sud-africain.

En 1973, la  division des livres du New York Times  publie un livre de  Barbara Rogers  et  Zdenek Cervenka  intitulé  The Nuclear Axis – The Secret Collaboration between West Germany and South Africa , un titre qui dit tout…  presque…

Les auteurs détaillent comment un   général de la  Luftwaffe de la Bundeswehr , lui-même issu de la Seconde Guerre mondiale, et plusieurs entreprises allemandes, dont  Degussa  (qui était également impliquée dans l'effort de bombe atomique nazi en temps de guerre), ont aidé l'Afrique du Sud à acquérir la bombe atomique. , ce qu'il a fait de l'avis de beaucoup (dont cet auteur).

L'arrangement était « bien rangé » :

en échange de l'uranium sud-africain, l'Allemagne fournirait la technologie pour l'enrichir et l'ingénierie pour en faire une bombe...

L'Afrique du Sud est devenue le front derrière lequel l'Allemagne d'après-guerre a acquis la technologie des armes nucléaires, car la bombe sud-africaine était en fait une bombe allemande…

…  et  un partenaire israélien, car le troisième partenaire sur cette photo était Israël lui-même, prêtant également une assistance technique en échange d'un approvisionnement régulier en uranium du projet.

L'arrangement était plutôt astucieux, étant donné que les trois États étaient dans une certaine mesure et pour des raisons très différentes chacun un État paria, et chacun considérait que sa sécurité nationale était menacée sans armes nucléaires.

Mais maintenant, nous trouvons Schwab lui-même -  le Dr Ernst Stavro Blohfeld et SPECTRE  - accroupis au milieu de cet effort de bombe atomique ouest-allemand-sud-africain.

Les implications ici sont incontournables, et l'auteur de l'article,  Johnny Vedmore , n'hésite pas à les mentionner :

Dans le cas de Klaus Schwab lui-même, il apparaît qu'il a contribué à blanchir les reliques de l'ère nazie, c'est-à-dire ses ambitions nucléaires et ses ambitions de contrôle de la population, afin d'assurer la continuité d'un agenda plus profond.

Alors qu'elle occupait un poste de direction chez Sulzer Escher Wyss, la société a cherché à soutenir les ambitions nucléaires du régime sud-africain, alors le gouvernement adjacent le plus nazi au monde, en préservant l'héritage de l'ère nazie d'Escher Wyss.

Puis, à travers le Forum économique mondial, Schwab a contribué à réhabiliter  les politiques de contrôle de la population influencées par l' eugénisme  pendant la période de l'après-Seconde Guerre mondiale, une époque où les révélations des atrocités nazies ont rapidement jeté le discrédit sur la pseudo-science.

Y a-t-il une raison de croire que Klaus Schwab, tel qu'il existe aujourd'hui, a changé de toute façon ?

Ou est-il toujours le visage public d'un effort de plusieurs décennies pour assurer la survie d'un agenda très ancien ?

La dernière question qu'il convient de se poser sur les véritables motivations derrière les actions de Herr Schwab, est peut-être la plus importante pour l'avenir de l'humanité :

Klaus Schwab essaie-t-il de créer la  quatrième révolution industrielle , ou essaie-t-il de créer le  quatrième Reich … ?

Pour ma part, les lecteurs peuvent déjà deviner la réponse, car j'essaie depuis des années d'avertir les gens contre une «internationale nazie» d'après-guerre, un «État extraterritorial» se cachant derrière une tapisserie complexe de,

  • sociétés
  • fonds
  • fondations
  • Groupes de réflexion,

… et un labyrinthe déconcertant d'interconnexions, le tout toujours fermement sous l'emprise d'une idéologie hideuse.

Rendez-vous sur le revers de la médaille…

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30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 18:01
Scandales de fin de règne : après McKinsey, c’est au tour d’Orpea !
 

 

L’Inspection générale des affaires sociales et l’Inspection générale des finances ont remis leur rapport d’enquête sur le groupe d’Ehpad Orpea. Au regard des dysfonctionnements significatifs, l’État saisira la Justice et exigera le remboursement des financements publics. Le rapport conclut à la nécessité de mettre en œuvre dans les plus brefs délais les mesures annoncées le 8 mars dernier par Olivier Véran et Brigitte Bourguignon : renforcement des contrôles, transparence vis-à-vis des familles et qualité du service dans les Ehpad.

 

Le gouvernement découvre la maltraitance

Le gouvernement a découvert la maltraitance des établissements d’Orpea avec le livre enquête de Victor Castanet intitulé Les Fossoyeurs. Le Média en 4-4-2 s’étonne qu’il ait fallu ce livre pour que l’État apprenne ce qui avait été auparavant révélé dans le rapport sur la maltraitance dans les Ehpad publié en mai 2021 par le Défenseur des droits. Bien d’autres enquêtes publiées avaient montré les coulisses des Ehpad (voir liste là).
Le gouvernement n’a pas non plus entendu la voix des familles de résidents : « Lorsque j’étais présidente de la Fnapaef (Fédération nationale des associations de personnes âgées en établissements et de leurs familles), de 2004 à 2014, déclare Joëlle Le Gall, nous n’avons eu cesse de dénoncer des cas de maltraitance dans des Ehpad sans que personne ne nous entende. Déjà, à l’époque, du personnel et des directeurs d’établissement venaient nous trouver, disant qu’ils ne voulaient plus travailler dans des structures où il leur était demandé d’économiser sur les protections hygiéniques, en limitant les changes à un par jour seulement. Et le gouvernement prétend qu’il ne savait pas ? »

Le gouvernement découvre les rétrocommissions

En mai 2014, l’Agence régionale de santé Ile-de-France avait demandé des explications à propos de rétro-commissions. Les éclaircissements ont dus être suffisants pour que le dossier soit clos en 2015, sans que aucune sanction n’ait été prononcée, ni contre Orpea ni contre Korian. Aujourd’hui rebelote, Korian passera à travers les gouttes : Brigitte Bourguignon, ne lancera pas d’enquêtes administratives sur d’autres sociétés que Orpea.

Le secret des « affaires » au secours des dirigeants d’Orpea

Contrairement aux déclarations du ministre de la Santé Olivier Véran, le 11 mars, qui comptait alors en publier “la totalité, à l’exception de ce qui est couvert par le secret des affaires”, le rapport des inspections ne sera pas rendu public. Il est entièrement couvert par le “secret des affaires”. Il faut croire qu’il y a beaucoup à cacher ! Victor Castanet, l’auteur des Fossoyeurs, regrette la non-publication du rapport d’enquête : « L’argument du secret des affaires m’a été opposé tout au long de mes trois années d’enquêtes. Cette notion floue protège un groupe privé au détriment de l’intérêt général. »

Le nouveau PDG d’Orpea, est Philippe Charrier (ex-Procter & Gamble France). Il remplace Yves Le Masne (spécialiste en finances-comptabilité) qui avait revendu en juillet des actions pour près de 600 000 euros « trois semaines seulement après que la direction d’Orpea a été informée de la parution prochaine du livre » de Victor Castanet. Des faits qui peuvent s’apparenter un « délit d’initié ». Orpea n’a certes jamais été gérée par des philanthropes, mais les limites de la légalité ne les a pas étouffés. Grâce au secret qui couvre le rapport de l’Igas et de l’IGF, Philippe Charrier a beau jeu de dire regretter que le rapport « ne soit ni rendu public ni mis à disposition des parties prenantes » car il « permet de conclure » qu’« il n’y a pas chez Orpea de système organisé qui aboutirait à de la maltraitance ». « À cet égard, les allégations les plus choquantes du livre de Victor Castanet sont battues en brèche : le rationnement des protections urinaires n’est pas avéré. Le rapport dit clairement que notre prévention des escarres n’est pas un sujet », etc. Dans un entretien au Figaro, le PDG d’Orpea reconnaît quand même certains dysfonctionnements et présente ses excuses aux résidents et à leurs familles. Elles apprécieront.

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