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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 17:09
Pass sanitaire ou pass suicidaire ? "Nous venons de déposer des plaintes pour des faits criminels dans plusieurs coins de France."
Publié le 01/08/2021 à 16:47
Jean-Pierre Joseph
fl.m./SudOuest
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Auteur(s): FranceSoir
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ENTRETIEN - Me Jean-Pierre Joseph, avocat, doyen du Barreau de Grenoble.

France Soir : le 23 septembre 2020, vous avez publié dans "Profession Gendarme", un article intitulé "Quand cesserons nous d'être des moutons ?" dans lequel vous écriviez que ni le masque, ni le confinement n'empêcheraient la deuxième vague. L'Histoire ne vous a-t-elle pas donné raison ?

Jean-Pierre Joseph : Non seulement l'Histoire m'a donné raison, mais cela a continué, car j'avais annoncé à mon entourage que si nous ne réagissions pas, il y aurait une deuxième, puis une troisième, puis une quatrième vague, etc. Et des mesures de plus en plus liberticides, qui n'auraient aucun effet sur le freinage de l'épidémie. En fait à l'époque, les gens croyaient qu'en obéissant cela s'arrêterait, et je leur disais "C'est justement parce que vous obéissez que cela ne s'arrêtera jamais..."

En réalité, les contradictions dans les mesures étaient tellement évidentes, qu'il m'est difficile d'accepter qu'une grande partie de la population, glacée de terreur face à un virus que personne n'a jamais vu, soit aussi obéissante, et que les grands médias n'aient pas d'avantage dénoncé ces contradictions :

- Le masque était inutile, puis un mois plus tard devenait indispensable,
- Le confinement "allait faire accélérer l'épidémie", puis un mois plus tard, "allait la freiner"
- Au premier confinement, seules les activités essentielles étaient autorisées. Mais parallèlement, des milliers d'antennes 5G étaient installées. Pourquoi était-ce si essentiel ?
- Plus récemment "les enfants n'attrapent pas la maladie et ne sont pas contagieux" puis "Ils doivent se vacciner".
- Dans les restaurants, dès que l'on se levait, il fallait mettre le masque, comme si le virus ne frappait qu'en hauteur. Fallait-il marcher à quatre pattes pour aller aux toilettes ?
- Lors des couvre-feux, les gens faisaient leurs courses en catastrophe, entassés dans les magasins, mais dès 18h. le virus allait frapper, comme s'il travaillait de nuit comme les infirmières..."

Vous avez dénoncé ce que vous appelez la "Scientocratie". Comment définissez vous cela ?

Ce que j'appelle la Scientocratie, c'est un phénomène qui est arrivé progressivement : un groupe de "scientifiques" dont la plupart ne voient plus de malades depuis longtemps, dont la plupart ont des liens d'intérêts importants avec l'industrie pharmaceutique, et qui sont une minorité, affirment depuis le début qu'il fallait se confiner, porter le masque pratiquement jour et nuit, ne pas se soigner si l'on tombait malade, car "il n'y avait pas de traitement", et que seul le "vaccin" nous sauvera.

Comme des moutons, nous avons accepté cela, alors que des milliers de médecins en France signaient des pétitions indiquant "laissez-nous prescrire", car quiconque prescrivait l'une des quatre thérapeutiques mondialement connues, mais qui étaient interdites, s'il était dénoncé (comme autrefois, la France compte beaucoup de collabos), il faisait l'objet de poursuites disciplinaires. Cette minorité a imposé son soi-disant savoir au gouvernement. Pourtant l'on continue d'écouter ces gens là qui ont démontré par les faits l'inefficacité de leur "Savoir". Malheureusement tous les autres, qui pourraient nous démontrer le scandale sanitaire découlant de ces positions, ne sont jamais invités sur les plateaux. Demandons-nous pourquoi.

La blouse blanche a remplacé la soutane.

Vous évoquez des "thérapeutiques mondialement connues". Pouvez vous préciser ?

Comme je l'ai déjà expliqué, l'on connaissait depuis des décennies, en matière de traitement d'un virus grippal, au moins quatre thérapeutiques :

1- l'hydroxychloroquine associée à l'azithromycine,
2- la vitamine C en perfusion et à haute dose,
3- l'artemisia annua
4- l'ivermectine.

De nombreuses publications nous ont démontré que ces thérapeutiques étaient extrêmement efficaces, avec peu d'effets secondaires, à condition qu'elles soient utilisées dès les premiers symptômes. Nos scientocrates connaissaient cette information, et (comme s'ils le faisaient exprès), se sont dressés contre, se basant sur les seules études de cas dans lesquels l'on avait attendu que l'état du patient ne se soit fort dégradé, pour dire que ces thérapeutiques "ne marchaient pas..."

Bref, tout était fait pour nous faire croire que seul le "vaccin" pourrait nous sauver.

Cette position, en toute logique, est inexplicable, d'autant plus que de nombreux médecins avaient informé le ministère de la Santé qui ne voulait rien entendre.

Mais les vaccins anticovid ne permettent-ils pas d'arrêter l'épidémie ?

Je ne suis pas médecin, mais je suis obligé de dire ce que je vois : dans un article récent, intitulé "Covid 19 : injection chimérique transgénique- l'hécatombe vaccinale s'étend dans le monde" le Dr Gérard Delépine, chirurgien, oncologue et statisticien, montre que les courbes des décès montent en flèche, dans tous les pays dès le début de la vaccination de masse. Le cas des Anglais qui ont été les premiers en Europe à vacciner est caractéristique : dès le début de ces injections de masse, est apparu... le variant anglais... Puis la courbe des décès a remonté de manière spectaculaire. Naturellement aucun des grands médias n'en a parlé. Pourtant, ils avaient les courbes officielles devant les yeux. On dirait qu'ils sont chloroformés. Actuellement des médecins israéliens, résidant dans l'un des pays les plus vaccinés au monde, nous indiquent que chez eux, plus de 51% des hospitalisés avec le diagnostic de covid-19, sont vaccinés, et que la courbe de mortalité chez les jeunes a augmenté de 20% entre 2020 et aujourd'hui.

J'ai l'impression que non seulement ce "vaccin" ne protège pas beaucoup, mais en plus rend beaucoup de gens malades. Plus on "vaccine", plus il y a de malades !

On parle d'effets indésirables, avez vous des informations à ce sujet ?

Sur le site européen de pharmacovigilance "EUDRAVigilance", il est mentionné 19.791 décès au 24 juillet 2021 et plus de 2.000.000 d’effets indésirables dont 800.000 graves voire irréversibles (hors notamment Suisse et UK), ce qui est extrêmement alarmant par rapport à toutes les campagnes de vaccinations que nous avons connues par le passé.

Même le site de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) nous indique qu'au 1er juillet 2021, sur 62.000 déclarations, 31.000 cas ont reçu la qualification officiels d'effets indésirables, dont 8.689 graves, et 900 décès, pour le seul produit Pfizer ! Et 11.200 cas graves en fin juillet.

Il est à noter que d’après de nombreux scientifiques, les données de pharmacovigilance ne représentent en général que 5% en moyenne des cas réels et que des essais cliniques sont normalement arrêtés immédiatement si des décès sont constatés (exemple parmi de nombreux : en juillet 2020, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a stoppé les essais cliniques de la société Cellectis pour le produit UCARTCS1 pour seulement un décès).

Le professeur Peter A. McCullough, cardiologue, vice-chef de médecine interne à la Baylor University Medical Center à Dallas au Texas ainsi que professeur principal en médecine interne à l’Université A&M du Texas Health Sciences Center, a précisé dans une interview que : « La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Grippe porcine, 1976, 26 décès, ils ont arrêté ». - COVID : «Le vaccin est l’agent biologique le plus mortel, le plus toxique jamais injecté dans un corps humain». Nous en sommes à 900 décès en France, plus de 19.000 en Europe, et les médias et les quelques scientocrates continuent de nous dire qu'il "y a très peu d'effets indésirables !". Pourquoi nous mentent ils de cette manière ?

À ce stade, je suis contraint de constater que nous sommes face à un empoisonnement collectif. Ce n'est pas parce que ce scandale sanitaire n'est pas mentionné par les médias « grand public » qu'il n'existe pas. En réalité, dans plusieurs coins d'Europe, des scientifiques ont analysé les produits mis sur le marché, et sont très inquiets de ce qu'ils ont trouvé !

Et ce qui encore plus incroyable, est que l'on est sur le point d'assister à la publication d'un texte de loi, contraire à plusieurs conventions internationales, car nous sommes toujours en période d'essai clinique jusqu'en 2022, voire 2023.

La Convention d'Oviedo interdit de forcer un citoyen à participer à une expérimentation. Or, beaucoup d'entre nous risquent d'être contraints de recevoir une injection d'un produit expérimental, qui n'est même pas un vaccin, mais un produit génique expérimental.

Parlons de ces plaintes : quel but poursuivez-vous ?

Il faut que cette hécatombe s'arrête ! Les 19.000 morts et 800.000 cas graves, représentent malheureusement une partie de la réalité, ce qui est d'autant plus honteux que nos autorités nient leur existence, et font comme si cela n'existait pas.

Depuis quelques jours, moi et d'autres confrères, avons quotidiennement des appels téléphoniques d'infirmières ou de pompiers stupéfaits d'amener tous les jours des "vaccinés" aux urgences. Depuis quelques jours, de nombreux professionnels de santé, constatant les dégâts de ces injections, nous demandent comment faire pour y échapper : "Dois-je risquer de mourir ou d'être handicapée à vie pour conserver mon emploi ?"

Plusieurs experts américains ou européens nous alertent sur le fait que ces injections risquent de bloquer toutes nos défenses immunitaires, ce qui nous mettra en danger permanent, notamment M. Van den Boosch, qui eut d'importantes responsabilités au sein des laboratoires Pfizer et Novartis, et qui nous alerte en conseillant d'arrêter toute cette campagne de "vaccinations".

Comment en est-on arrivé là sans que personne ne réagisse ?

"On peut faire accepter n'importe quoi à une population qui a peur"

1- On a gonflé énormément les chiffres des décès dus au Covid. : des accidentés de la route, des cancéreux mourraient officiellement "du Covid" ! La consigne dans les hôpitaux était d'en déclarer le plus possible (plusieurs soignants hospitaliers m'ont indiqué que certains hôpitaux percevraient une subvention pour chaque déclaration, ce qui permet de mieux comprendre les raisons de cette situation incroyable). Parallèlement, depuis plusieurs années, des milliers de lits d'hôpitaux avaient été supprimés, ce qui allait conduire forcément à une saturation. Et, contrairement aux promesses, ce processus a continué même pendant l'épidémie.

2- Toutes les thérapeutiques efficaces étaient interdites.

3- Le masque que l'on devait porter même en plein air, jusque sur certaines plages n'avait pas pour but la Santé Publique, mais de maintenir la peur, en muselant tout le monde. N'importe quel médecin de terrain vous dira que porter un masque en bord de mer, à des dizaines de mètres d'autre promeneurs, c'est grotesque ! Même les enfants, pourtant épargnés par cette maladie, et donc non contagieux, devaient faire comme s'ils étaient dangereux pour les autres !

4- Les divers confinements visaient spécialement les lieux où on échange des idées : bars, restaurants, salles de spectacles. Mais pas le métro, les grandes surfaces, etc. Comme des moutons chloroformés, nous avons accepté ces aberrations !

Tout était fait pour laisser les gens dans la terreur, à l'aide des slogans publicitaires, des affiches etc...

5- Puis sont arrivés ces produits grâce auxquels on allait pouvoir vivre "comme avant"... Sauf que ces produits sont en train de décimer beaucoup de monde, et ne semblent pas si efficaces qu'on le dit.

Certains ne pourront-ils pas échapper à cela avec un certificat de contre-indication ?

Le texte prévoit effectivement la possibilité pour le médecin traitant de délivrer un certificat de contre-indication.

Toutefois, le texte a déjà limité les cas dans lesquels ce certificat pourra être accepté : certaines pathologies antérieures, et des allergies "aux composants du vaccin..."

On baigne dans l'absurde, ou dans la mauvaise foi ! Comment peut-on déjà savoir quelles sont les pathologies antérieures susceptibles de contre-indiquer des produits encore en phase d'essai clinique ?

Quant aux composants du vaccin, c'est encore pire ! Il semblerait que personne (médecins, pharmaciens...) ne soit en mesure de nous donner la liste de tous les composants des produits.

Ainsi :
1- On tente de nous obliger de nous injecter un produit qu'on ne connait pas.
2- Pour savoir si l'on est allergique à un des composants, il n'y a qu'une seule solution : se le faire injecter, puis dire de son lit de mort, "Maintenant je sais que je suis allergique..."

Pour arrêter ce processus, des médecins et des particuliers vous ont demandé de saisir la Justice. Qu'avez-vous fait ?

Nous avons déposé deux plaintes collectives :

I- Une première plainte collective a été déposée à Grenoble pour :
- Tentative d’empoisonnement, (art 221-5 C. Pénal)
- Mise en danger de la personne, (art. 223-1 C. Pénal)
- Mise en péril de mineurs par personnes ayant autorité. (art. 227-15 C. Pénal)

a) La tentative d'empoisonnement :

La semaine dernière, les responsables de plusieurs collectifs de l'Isère, par mon intermédiaire, ont déposé une plainte contre X pour tentative d'empoisonnement, entre les mains du Doyen des Juges d'instruction du Tribunal Judiciaire de Grenoble. Ils estiment en effet que certains responsables de Santé Publique, continuent d'encourager les français à recevoir un produit dangereux, qui n'est pas un vaccin, mais un médicament expérimental, qu'ils qualifient faussement de "vaccin", dont l'efficacité n'est pas du tout démontrée, et est même contredite par les chiffres officiels de nombreux pays étrangers, et dont la dangerosité apparait de plus en plus. Ils estiment que le fait de continuer d'encourager les français à recevoir ces injections, tout en cachant les innombrables accidents post-vaccinaux, et en déclarant mensongèrement que les effets indésirables graves "sont très rares", procède d'une volonté criminelle délibérée.

Il s'agit donc bien d'une tentative d'empoisonnement collectif, car au départ, les six plaignants avaient fermement l'intention de recevoir l'un des produits actuellement proposés, mais viennent d'y renoncer, devant la multitude d'informations alarmantes et incontestables dont ils ont eu connaissance.

b) La mise en danger de la personne :

De nombreux scientifiques nous ont dit être complètement sidérés par ce qu'ils appellent un "muselage de la population" Par dizaines, ils nous expliquent l'inutilité et la dangerosité du port du masque. Celui qui résume bien tous les autres est peut-être le Pr Laurent Toubiana, épidémiologiste et directeur général de l'Irsan qui écrit : «De la même manière que le confinement généralisé d'une population, le port du masque généralisé en espace ouvert n'a aucun fondement scientifique et me paraît complètement délirant et ahurissant... » 

Ainsi, les mêmes responsables des collectif isérois, ont déposé plainte également pour mise en danger de la personne.

c) La mise en péril de mineurs par personnes ayant autorité :

Monsieur le Recteur de l'Académie de Grenoble a donné des consignes concernant le port du masque, portant atteinte à la santé des enfants, contre tout bon sens, puisque les autorités de Santé disaient elles-mêmes que :
a-) Les enfants ne contractaient pas la maladie,
b-) Les enfants étaient peu, voire pas du tout contagieux.

Sachant dès le début, que ces mesures seraient inutiles et hautement nocives pour ces enfants, mais en donnant des consignes de port obligatoire du masque pour les enfants des écoles, des collèges et des lycées, aux chefs d'établissements de l'académie, il s'est rendu coupable, ainsi que d'autres fonctionnaires, de mise en péril de mineurs par personne ayant autorité, dans la mesure où le fait d'obliger des enfants à ne pas respirer normalement, compromettant ainsi à long terme, leur santé physique et mentale, et de les obliger, en portant tous un masque, à vivre sans voir l'expression des visages de leurs camarades et des adultes, a conduit à des centaines de pathologies psychiatriques, et de nombreuses tentatives de suicides d'enfants.

Les responsables des collectifs ayant des enfants d'âge scolaire, ont ajouté aux précédents griefs visés dans leur plainte, la mise en péril de mineurs par personne ayant autorité.
 

II- Une deuxième plainte collective a été adressée jeudi 29 juillet 2021 à M. le Doyen des Juges d'instruction du Tribunal Judiciaire de Paris, contre le Président du Conseil National de l'Ordre des médecins pour délaissement ayant entraîné la mort de personnes qui n'étaient pas en mesure de se protéger en raison de leur âge ou de leur état physique ou psychique (art. 223-3 et 223-4 C.P.)

Cette plainte regroupe des médecins, qui n'ont pas pu soigner les patients et des particuliers dont un des proches est décédé, ou a été gravement malade, car il n'a pas pu être soigné à temps.

Ces personnes estiment en effet que dans la plupart des cas, les médecins qui voulaient prescrire une thérapeutique venant d'être interdite, étaient rappelés à l'ordre par le Conseil National de l'Ordre qui leur indiquait que leur prescription ne correspondait pas aux "données acquises de la Science" et qui les menaçait de poursuites disciplinaires en cas de récidive, se contentant de leur conseiller de dire à leurs patients :

a) soit, si leur état ne semblait pas trop grave, de rester chez eux et "prendre du Doliprane",
b) Soit de se rendre aux urgences à l'hôpital.

De ce fait les médecins libéraux ne pouvaient rien prescrire, et ne pouvaient qu'attendre que l'état du patient ne se dégrade, et le faire hospitaliser.

Ceci explique pourquoi les malades du Covid 19 qui sont décédés, l'ont été très souvent quelques jours seulement après leur hospitalisation, car ils correspondaient à des malades qui n'avaient pas pu être soignés, et qui arrivaient donc trop tard à l'hôpital.

M. le Président du Conseil National de l'Ordre était parfaitement au courant de la situation, et savait qu'en menaçant les médecins, et en leur interdisant de prescrire l'une des thérapeutiques précitées, faisant même poursuivre disciplinairement ceux qui n'obéissaient pas, il allait contribuer à de nombreuses hospitalisations et de souffrances, et de décès.

C'est donc en connaissance de cause qu'il a contribué à laisser s'aggraver l'état de santé de milliers de personnes.


Comment voyez-vous l'avenir de cette crise sanitaire ?

Depuis l'annonce du 12 juillet, j'ai reçu des dizaines d'appels d'infirmières, médecins, pompiers qui ont deux inquiétudes :

- Inquiétude pour les personnes : Ils m'indiquent avoir connaissance tous les jours de personnes hospitalisées en urgence après une "vaccination". Ils me parlent d'hécatombe. Ils sont scandalisés par le silence total des grands médias.

- Inquiétude pour eux-mêmes, car ils me demandent comment échapper à cet empoisonnement qui pour eux, sera obligatoire. Nous pensons avoir des solutions.

L'avenir va dépendre de nous tous. Tout le monde (ou presque) a compris que plus on confine, plus on masque, plus on "vaccine", et plus les courbes remontent. Pourquoi ?

Lorsque l'on apprend que tant en Israël qu'en Grande-Bretagne, une grande proportion de personnes hospitalisées avec le diagnostic "Covid" avaient été "vaccinées", l'on est en droit de se demander si le "vaccin" n'a pas transmis la maladie.

Bien sûr, les autorités nous répondront que le produit "n'avait pas eu le temps de faire son effet", comme si l'on allait tenir pour postulat que la personne l'aurait "attrapée" même sans le produit.

Ce qui pollue toute discussion, c'est que dans l'esprit collectif, depuis un siècle, le vaccin est considéré comme un Sacrement. Ainsi, l'aluminium retiré des produits cosmétiques, même des vaccins pour animaux, est resté dans les vaccins pour les humains, comme si un souffle divin lui enlevait sa nocivité.

Pour la gauche, c'est un acquis social, un progrès de l'humanité. Il est vrai que j'y ai cru longtemps. Ceci est tellement ancré dans nos têtes, que l'évidence et le bon sens ont totalement disparu : Pour un enfant victime de convulsions juste après une vaccination, même des experts vont affirmer en Justice qu'il s'agit d'une coïncidence !

Ceci explique pourquoi les chiffres donnés par la pharmacovigilance, sont à multiplier au moins par 10, car il s'agit de décès ou d'effets indésirables déclarés officiellement par cet organisme, qui ne recueille que ce qu'on lui a envoyé.

Dans le cas présent, ceci explique pourquoi les élus, les chefs de service, les directeurs d'école, font comme s'ils ne comprenaient pas pourquoi le bonbon qu'ils nous obligent à manger, nous perturbe autant... Car quand on leur parle, ils nous répondent comme si le "vaccin" était comme un simple bonbon totalement inoffensif.

Ainsi, nos grands scientifiques, et même nos journalistes, deviennent des idéologues, et non plus des personnes objectives qui se contentent de décrire ce qu'ils voient. C'est pourquoi, après la manifestation du samedi 24 juillet, dans une ville dans laquelle on pouvait voir sur de nombreuses photos, plus d'un kilomètre de cortège le long d'une avenue à quatre voies, le journal local écrivait "Quelques centaines de manifestants..."

Tout ce qui va contre la pensée unique est nié, minimisé, caricaturé.

Les grands médias portent une lourde responsabilité, car dans le cas présent, cette négation entraîne des morts.

Personne ne parle jamais du typage H.L.A. découvert en 1980 par Jean Dausset, prix Nobel de médecine, et qui montre que nous appartenons tous à un groupe immunitaire, et qu'en fonction du groupe auquel nous appartenons, nous ne réagirons pas de la même manière à un vaccin, ou même à un virus. Cette information dérange tellement que personne n'en a parlé pendant 30 ans, alors que Jean Dausset avait déclaré en 1980 : "La vaccination de masse sera bientôt une pratique du passé..."

Je suis persuadé que si nous continuons de nous laisser faire, il y aura une quatrième, une cinquième, une sixième vague, et cela ne s'arrêtera jamais. Il faudra une troisième dose, puis une quatrième, il y aura de nouveaux confinements, puisque, comme l'ont expliqué de nombreux virologues ou médecins, plus on confine, plus on masque, plus on "vaccine", et plus il y a de malades.

Cela n'était jamais produit.

Comme tout va être fait pour nous faire croire que cette nouvelle vague "C'est de la faute des non-vaccinés", il est fort possible que dans beaucoup d'hôpitaux, personne ne demandera à tous les nouveaux malades du covid ou du variant "Etes-vous vacciné ?" Et même si les soignants sur le terrain qui le demandent et le signalent, l'information ne remontera pas, car le but est de nous injecter ces produits.

Il faut rappeler que les contrats signés entre les laboratoires et la Commission européenne, précisent que les parties reconnaissent ignorer l'efficacité et les effets indésirables. Et une autre clause précise que même si une thérapeutique efficace venait à être connue, cela n'annulerait pas les contrats...

Je suggère, quand une personne, qui a reçu une ou plusieurs injections, est hospitalisée, que les familles signalent systématiquement ce que la personne a reçu. Je suggère qu'elles le signalent également et directement à la pharmacovigilance. Sinon, cela va continuer : chaque décès sera officiellement "mort du Covid" (et non de l'injection)

Je suggère également que mes Confrères déposent des plaintes dans leurs départements respectifs, et surtout, que tout le monde se demande quelles sont les raisons de cette hystérie covidique. Lorsque tout le monde aura connaissance de toutes les informations détenues par un certain nombre de juristes français, allemands, italiens, belges, espagnols, américains, etc. l'on aura une idée claire. Mais il faudra calmer la colère de beaucoup.

 

Jean-Pierre Joseph est auteur de "Vaccins : on nous aurait menti ?" (5° édition 2020)

L'association BonSens.org informe qu'elle a apporté son soutien total à ces plaintes.

Auteur(s): FranceSoir

10 juristes alertent le Conseil Constitutionnel sur les attaques contre nos libertés fondamentales contenues dans la loi Covid Pass Sanitaire: le 5 août le Conseil Constitutionnel censurera la tyrannie ou se couchera et la validera !

Maître Fabrice Di Vizio : L’article 225-1 du code pénale interdit toute discrimination fondée sur la santé… On n’a pas le droit de mentir aux gens !
 

Pourquoi on nous ment tout le temps comme ça ?

citoyens  et avocats,
une  alliance européenne

PétitionTransparence vaccins Covid-19

NOUS, citoyens conscients et informés – ayant déjà vu plusieurs scandales causés par Big Pharma – entendons rappeler quelques principes simples et incontestables, destinés à promouvoir l’intérêt de tous face à la Covid-19.

L’urgence de la lutte contre le coronavirus ne justifie pas toutes les dérogations. La nécessité de relancer la machine économique ne doit pas exposer la population à des effets secondaires indéterminés ou à des bénéfices incertains, lesquels ne peuvent être vérifiés que par la transparence des données.

La tentation des autorités de créer une obligation vaccinale, même par l’intermédiaire d’un passeport vaccinal, ne doit pas l’emporter sur les libertés publiques. Le secret – prétendument des affaires – et l’opacité des décisions prises par des autorités lointaines sont sources de questions légitimes et de vérifications nécessaires.

Face à une balance bénéfices-risques incertaine, pas question d’offrir aux fabricants de vaccins une impunité absolue. La transparence impose un accès direct aux données pour vérifier le bien-fondé des décisions arrêtées. Nos voix s’élèvent pour demander des comptes aux autorités européennes.

Il est nécessaire de donner aux citoyens et aux parlementaires européens l’accès :

  • Aux entiers dossiers d’autorisations de mise sur le marché dits AMM (conditionnelles) des vaccins, déposés notamment auprès de l’Agence Européenne du Médicament (EMA) ;
  • Aux contrats d’achat des vaccins passés entre la Commission européenne et les principaux fabricants de vaccin ;
  • Aux privilèges accordés aux fabricants pour voir leur responsabilité supportée par la collectivité si leurs produits étaient défectueux.

Nous ne sommes pas des cobayes. Avec nos familles, nous sommes les premiers concernés. Nous exigeons que ces éléments soient tous rendus publics. Faute pour la Commission européenne de jouer le jeu de la transparence, nous nous réservons le droit d’engager une action collective en Justice en vue d’obtenir les informations requises.

En tant que citoyens signataires de cette pétition, nous nous réservons également la possibilité d’agir collectivement en justice en vue d’être protégés contre une obligation vaccinale et notamment contre l’instauration d’un “pass sanitaire” conditionnant l’exercice de nos libertés fondamentales à une preuve de vaccination Covid-19. 

Signez la Pétition ICI :

https://dejavu.legal/fr?fbclid=IwAR1POoOFsO8BFi-t5GkmnPrYnyjmkqxcLBtt5McS76KpemF9_VgfJjwbgQQ

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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 17:09

AU LIEU DE SUCER DES PASTILLES HOMOLOGUEES Sans Garantie du Gouvernement

(lire la suite sur le lien)

 

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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 16:55

200 000 suivant le Ministère de l'Intérieur, mais on n'a plus les communiqués des organisateurs ! Bizarre !

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 19:15

Cet article sera remis en tête de liste pour que vous puissiez le trouver plus facilement.
 

Ce Haut Fonctionnaire de l'Administration Français a eut le courage de venir prendre la parole pour dénoncer la mise en oeuvre d'un véritable coup d'Etat Sanitaire par le gouvernement Macron et par les élites qui le suivent.

A l'heure actuelle ce témoignage prend tout son relief vu le contexte général.

Aujourd'hui j'apprends le reconfinement de la Martinique, en effet de multiples manifestations se sont égrenées depuis le 12 juillet 2021 suite à l'allocution Présidentielle, elles furent très imposantes et importantes.

J'ai bien peur que ce même genre de procédé ne soit utilisé pour ce qui concerne la Métropole.

Aussi je vous exhorte à bien écouter  ce qui est dit, nous sommes à un moment décisif pour ce qui concerne la communauté Française de quelque bord, race, religion quelle soit. C'est l'heure du choix.

 

Vaut il mieux se contenter d'un choix que l'on pense sans conséquence et de se soumettre de manière interminable tout en espérant conserver une manière de paix tout en se rassurant ou bien prendre la décision en son for intérieur de contester des décisions arbitraires et iniques tout en sachant qu'a terme vous conserverez vos libertés ; votre liberté.

 

En effet ç'est l'heure du Choix, du courage et de l'action. Nous y voilà ; pour ma part je n'ai que l'ambition de vous informer et je ne brigue aucun mandat, je ne vous demande aucun argent, je vous informe bénévolement. Je ne souhaite qu'une chose ç'est qu'en vous discerniez le juste  par le simple bon sens.

Ne vous fiez pas à ceux qui ont arrières pensées, ils sont faciles a repérer, groupes, argent, flatteries faciles et ambitions démesurées.

La vidéo qui suit résume en peu de mots et bien choisis ce que j'ai mis en ligne pour cette affaire depuis le début 2020.

 

Cette affaire aura eut au moins l'avantage de nous montrer la structure de la corruption, le niveau de manipulation et le mépris total qui nous est infligé chaque jour. Pour certains c'est une insoutenable vérité, mais hélàs elle est là et il nous faut contrarier toutes les ambitions de  cette  ligue de la lie de l'humanité.

Jugez par vous même, simplement ! Merci de votre compréhension

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 19:13

Vidéo IMPORTANTE de staff médical sur l'action du gouvernement et sur ses mensonges. Des solutions possibles

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 19:11
JEUDI 29 JUILLET
  • Strasbourg - Jeudi 29 - 18h - place Kleber
  • Nice - jeudi 29 - 20h - garibaldi ( veillée pour la fraternité )
  • Salon-de-Provence - Jeudi 29 - 19h > 21h Tour de l'Horloge, Rue de l'Horloge
 
VENDREDI 30 JUILLET
  • Alençon - vendredi 30 - 16h - la halle au blé
  • Briare - vendredi 30 - 13h - Place de la République
  • Châlons en Champagne - vendredi 30 - 20h - en nocturne au grand jard (kiosque)
  • Maubeuge - vendredi 30 - 20h - place Wattignies
  • Montauban - Vendredi 30 - 20h - Préfecture de Montauban
  • Rodez – Vendredi 30 - 18h - Sur le parking devant l’Hôpital de Rodez
 
SAMEDI 31 JUILLET
Habillez-vous en blanc si possible
  • Abbeville - samedi 31 - 14h - Mairie
  • Agen - samedi 31 - 14h - Place du Gravier
  • Aix-en-Provence - samedi 31 - 10h - La Rotonde
  • Albertville - samedi 31 - 14h - Mairie
  • Albi : samedi 31 - 14h - Place du Vigan
  • Alençon - 14h - samedi 31 - Halle aux blés
  • Ales - samedi 31 - 17h - devant devant la Sous-préfecture
  • Amiens - samedi 31 - 14h - Maison de la culture
  • Angers - samedi - 15h - Place du Ralliement ? jardin du mail ?
  • Angoulême - samedi 31 - 14h - place New-York
  • Annecy - samedi 31 - 14h - Pâquier
  • Antibes - samedi 31 - 10h30 - rond point de Provence https://fb.me/e/SnDM1EPQ
  • Arras - Samedi 31 - 14h - place des Héros
  • Aubenas - samedi 31 - 14h - place du Château
  • Aurillac - samedi - 10h30 ou 14h - place Mairie
  • Auxerre - samedi 31 - 14h - place de l'Arquebuse
  • Avignon - samedi 31 - 14h - place de l'Horloge
  • Bar-le-Duc - samedi - 14h - Gare SNCF
  • Bayonne - samedi 31 - 14 h - place de la Liberté
  • Beauvais - samedi - 14h - Hôtel de Ville
  • Belfort - samedi - 14h et/ou 16h - place de la République
  • Besançon - Samedi 31 - 14h - place de la Révolution
  • Beziers - samedi 31 - 10h30 - place du 14-Juillet devant le Cirdoc
  • Bordeaux - samedi 31 - 14h - place de la Bourse
  • Bordeaux - samedi 31 - 14h30 - Conseil Régional ??
  • Bouguenais : samedi 31 - 10h30 - rond-point de Grand Lieu direction Aéroport
  • Boulogne-sur-Mer - samedi 31 - 17h - Parvis de Nausicaa
  • Bourg-en-Bresse - samedi 31 - 14h - Préfecture
  • Bourges - samedi 31 - 15h - place Seraucourt
  • Brest - samedi 31 - 14h - place de Strasbourg
  • Brioude - samedi 31 - 14h30 - Mairie
  • Brive -
  • Caen - samedi 31 - 14h - Mairie
  • Calais - samedi - 13h30 - Théâtre
  • Cambrai - samedi - 9h30 - place Aristide Briand
  • Cannes - Samedi 31 - 13h30 - rond-point de la Victoire
  • Carcassonne - samedi 31 - 14h30 - square Chénier
  • Cayenne (Guyane) - samedi 31 - 8h - Préfecture
  • Chambéry - samedi 31 - 14h - Palais de Justice
  • Charleville-Mézières - samedi 31 - 14h - Hôtel de Ville
  • Chartres - samedi 31 - 14h30 - place Chatelet
  • Chateauroux - samedi 31 - 14h - Palais de Justice
  • Chaumont - samedi - 14h - Mairie
  • Chauny - samedi - 14h - place de l'Hôtel de Ville
  • Cherbourg - samedi 31 - 14h - place du Général de Gaulle
  • Clermont-Ferrand - samedi - 14h - Place de Jaude
  • Colmar - samedi 31 - 14h - Mairie https://fb.me/e/2oKh8udhy
  • Coulommiers - samedi - 14h - rond-point de l'Europe
  • Denain - samedi 31 - 14h - place Wilson
  • Digne-les-Bains - samedi 31 - 14h - place du Général de Gaulle
  • Dijon - samedi 31 - 14 h - place de la République https://fb.me/e/1AmWPKzhl
  • Draguignan - samedi 31 - 14h - Sous-Préfecture
  • Douai - samedi 31 - 14h - place d'Armes
  • Dunkerque - samedi 31 - 10h - place Jean-Bart
  • Épinal - samedi 31 - 14h - Préfecture
  • Figeac - samedi 31 - 10h - devant le Lycée
  • Forcalquier - samedi 31 - 14h - au 6 place Martin-Bret (Permanence de Castaner)
  • Fort-de-France (Martinique) - samedi 31 - 9h - Préfecture
  • Fos-sur-Mer - samedi 31 - 10h - place du Marché
  • Gap - Samedi 31 - 14h - parc de la Pépinière
  • Genève - samedi 31 - 14h - zone piétonne du Mont-Blanc > place des Nations
  • Gramat - samedi 31 - 9h - rond-point des Écoles
  • Grenoble - samedi 31 - 14h - place de Verdun
  • Hendaye - samedi 31 - 14h - parking Lidl
  • La Ciotat - samedi 31 - 14h - Vieux-Port
  • La Rochelle - samedi 31 - 13h - devant l'Aquarium https://fb.me/e/iNR83JcYH
  • La Roche sur Yon - samedi 31 - 14h - le kiosque
  • Lamballe - samedi 31 - 10h - devant la Gare
  • Lanester - samedi 31 - 9h30 - rond-point de Lann-Sevelin
  • Langres - samedi 31 - 14h - Mairie
  • Laon (02) - samedi 31 - 13h - place de la Gare
  • Laval - samedi 31- 14h - Préfecture
  • Le Havre - samedi 31 - 14h - place de l'Hôtel de Ville
  • Le Mans - samedi 31 - 14h30 - Parc des Expos
  • Le Puy - samedi 31 - 14h - place du Breuil
  • Lille - samedi 31 - 12h ou 14h - place de la République
  • Limoges - samedi - 14h - place Jourdan
  • Lorient - samedi 31 - 14h -  place de l'Hôtel de Ville https://fb.me/e/GxVrXow3
  • Lucerne (Suisse) - samedi 31 - 13h - 18h -  Mühleplatz > Inseln
  • Lunel - samedi 31 - 9h - Mairie ? rond-point Ambrussum ?
  • Lyon - samedi 31 - midi - Hôpital
  • Lyon - samedi 31 - 14h - parvis Renée Richard
  •  
  •  
  • Manosque - samedi 31 - 10h - rond-point Hyper U (covoiturage pour Marseille)
  • Marseille - samedi 31 - 14h - Vieux-Port
  • Melun - samedi 31 - 14h - Préfecture
  • Metz - samedi 31 - 14h - place de la République https://fb.me/e/Qm8QMB0P
  • Millau - Samedi 31 - 14h - place de Mandarous
  • Montauban - samedi 31 - 14h - Préfecture
  • Montauroux - samedi 31 - 14h - devant le Collège
  • Mont-de-Marsan - Samedi 31 - 10h - place St-Rock
  • Montluçon - samedi 31 - 10h - faubourg St-Pierre
  • Montpellier - samedi 31 - 14 h - place de la Comédie ou esplanade Charles de Gaulle ?
  • Morlaix - samedi 31 - 10h - Marché
  • Mougins - samedi 31 - 10h30 - rond-point de la Victoire https://fb.me/e/1aDSDYvwF
  • Mulhouse - samedi - 14h - place de la Bourse
  • Nancy - Samedi 31 - 14h - place Maginot
  • Nantes - samedi 31 - 13h - miroir d'eau, puis 14h à la croisée des trams
  • Narbonne - samedi 31 - 10h30 - cours de la République (Passerelle)
  • Nevers - samedi 31 - 15h30 - Préfecture
  • Nice - samedi 31 - 11h - Masséna
  • Nice - samedi 31 - 14h - Garibaldi
  • Nîmes - samedi 31 - 17h - Préfecture du Gard https://fb.me/e/36kuXONVu
  • Niort - samedi - 10h30 - rond-point de Bessines
  • Orléans - samedi 31 - 15h - Cathédrale et / ou 14h30 place de la République
  • Paris - samedi 31 - midi - lieu ? https://fb.me/e/PN3rGdOC
  • Paris - samedi 31 - 14h30 - place du 18 Juin 1940 > Montparnasse
  • Paris - samedi 31 - 14h30 - Trocadéro
  • Pau - samedi 31 - 10h - place Verdun
  • Périgueux - samedi 31 - 10h - Palais de justice
  • Perpignan - samedi 31 - 14h - place de Catalogne
  • Point-A-Pitre (Guadeloupe) - samedi 31 - 10h - parking CHU
  • Poitiers : samedi 31 - 14h - Mairie
  • Reims - samedi 31 - 14h - Mairie
  • Rennes - samedi 31 - 14h - place de la République
  • Roanne - samedi 31 - 14h - place de l'Hôtel de Ville
  • Rodez - Samedi - 15h - place Ruthène devant le cinéma CGR (Esplanade des Rutènes)
  • Rouen - samedi 31 - 14h - Hôtel de ville
  • Sadillac - samedi 31 - 15h - Ferme de la Coutaude
  • Saint-Brieuc - samedi 31 - 14h - place Du Guesclin
  • Saint-Denis ( La Réunion ) - samedi 31 - 14h - Préfecture
  • Saint-Dié-des-Vosges - samedi 31 - 14h - 18h30 Tour de la Liberté
  • Saint-Dizier - samedi 31 - 14h - Mairie
  • Saint-Étienne - samedi 31 - 15h - place Jean Jaurès
  • Saint-Eustache (Québec) - samedi 31 - 19h30 - 145 rue Saint-Louis
  • Saint-Jean-de-Luz - samedi 31 - 15h - place Louis XIV
  • Saint-Nazaire - samedi 31 - 14h - place de la Mairie
  • Saint-Pierre (La Réunion) - samedi 31 - 10h - Marché de Saint-Pierre
  • Samatan - samedi 31 - 10h - rond-point de Samatan
  • Sarlat - samedi 31 - 14h - devant le Tribunal
  • Sedan - samedi 31 - 13h30 - Mairie??? (Event disparu, à confirmer)
  • Sisteron - samedi 31 - 14h - place de la Mairie
  • Stenay - samedi - 9h - rond-point du Commerce
  • Strasbourg - Samedi 31 - 13h - place Kléber (départ 14h manif)
  • Tarbes - samedi 31 - 14h - place Verdun
  • Terrasson - samedi 31 - 13h45 place de la Libérations ( Rond-Point Mcdo ? )- départ de la manifestation 14h00
  • Thionville - samedi 31 - 20h - place de la Liberté
  • Thonon-les-Bains - samedi 31 - 14h30 - place des Arts
  • Toulon - samedi 31 - 13h - Station Chaberte à la Farlède (A57 vers Toulon)
  • Toulon - samedi 31 - 14h - place de la Liberté
  • Toulouse - samedi 31 - 14h - allées Jean-Jaurès https://fb.me/e/FmIqSoSy
  • Tours - samedi 31 - 14h - place Jean-Jaurès
  • Troyes - samedi 31 - 15h - devant la Préfecture
  • Valence - samedi 31 - 12h - Préfecture
  • Vallon Pont d'Arc : samedi 31 - 14h - Mairie , place de la Résistance ? (Sitting, venir en blanc)
  • Versailles - samedi 31 - midi - place d'Armes https://fb.me/e/1xIfbnbvP
  • Vescovato (Corse) - samedi 31 - 13h - rond-point d'Arena
  • Vichy - samedi 31 - 10h - Mairie de Vichy
  • Vienne - samedi 31 - 17h30 - Jardin de Cybèle
  • Villefranche sur Saône - samedi 31 - 10h - devant la Mairie
  • Viriat - samedi 31 - 10h - à la Neuve
  • Voiron - samedi 31 - 14h30 - place Saint-Bruno
 
DIMANCHE 1er AOUT
 
  • Brive - dimanche 1 - 16h - Théâtre https://fb.me/e/V2zOn5WM
  • Colmar - dimanche 1 - 11h - Champ de Mars (Pic-nic de la Liberté)
  • Les Abrets en Dauphiné - dimanche 1 - 13h30 - Mairie
  • Montpellier - dimanche 1 - h?? - jour du vote RDV place de la Comédie puis la Préfecture
  • Nice - dimanche 1 - 11h - Massena (rassemblement étudiant)
  • Nice - dimanche 1 - 14h - Garibaldi (rassemblement étudiant)
  • Plateau des Glières - dimanche 1 -13h - Commémoration - Haut lieu de la Résistance
  • Saint-Amour - dimanche 1 - 11h - Mairie
  • Saint-Malo - dimanche 1 - 15h - porte de Dinan
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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 18:58

Des résistants  à la vaccination nous parlent de leur situation en Israël :

- Hanna Borer, infirmière et sage-femme, membre du collectif "Rechit Lo Azriq" ("d'abord je n'injecterai pas"), mise en congé sans solde de son hôpital car non piquousée

- Zion Partouche, ostéopathe/coach - Yves Bloch, pneumologue

- Steve Ohana, qui a étudié la mortalité des jeunes en Israël

- Matityaou Cohen (paysagiste) et sa femme Anna (infirmière), sur comment être complètement indépendants

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 18:46
Un médecin témoigne: « Je ne peux éteindre ma conscience ! Il est de mon devoir de parler, au nom de la liberté et pour la santé de tous !! »
 

Un médecin témoigne: « Je ne peux éteindre ma conscience ! Il est de mon devoir de parler, au nom de la liberté et pour la santé de tous !! »

 

 

Dr Philippe De Chazournes médecin à St Denis (La Réunion): « Nous allons porter plainte et alerter le procureur parce que c’est pas possible de faire tuer des jeunes… Tous les cas sont notés dans ce carnet et je le tiens à disposition !! »

 

Projet de loi sanitaire: « un fort risque d’inconstitutionnalité » selon le juriste Dominique Rousseau.

Dr Alain Bellaïche, gynécologue-obstétricien sur le Vaccin et les femmes enceintes: « C’EST UNE FOLIE !! ARRÊTEZ LE MASSACRE ! ARRÊTEZ LE MASSACRE ! Je vous en conjure, ARRÊTEZ LE MASSACRE ! VOUS ÊTES DEVENUS FOUS !! »

 

Présidente de l’association Dataring, l’avocate toulousaine France Charruyer s’inquiète de la mise en place de dispositifs légaux « par essence intrusifs et attentatoires à nos droits fondamentaux ». C’est au juge dit-elle, dans les situations d’urgence, de tracer une ligne claire entre le permis et l’interdit.

 

Dr Eric Ménat: « On nous interdit l’accès des données sur les effets secondaires des vaccins alors que ces données doivent être publiques ! »

 

Qu’avons-nous fait pour mériter d’être traités ainsi ?<:span>

 

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 18:26
La future loi sur la vaccination obligatoire des soignants contre le COVID, en l’état actuel de sa rédaction, soulève de vraies difficultés constitutionnelles que je vous explique dans cette vidéo de conseils sur l’attitude à tenir. Il paraît peu vraisemblable que le Conseil Constitutionnel n’en pointe pas quelques-unes. C’est en particulier le cas de la suspension unilatérale sans salaire du contrat de travail sans possibilité de recours pour le salarié ou le fonctionnaire. Voici pourquoi.

 

 

La loi sur le passe sanitaire, si elle est validée par le Conseil Constitutionnel, devrait instaurer une vaccination obligatoire contre le COVID contre les soignants des hôpitaux, et quelques autres professions (dont les ambulanciers et les sapeurs-pompiers, mais pas les policiers…), sous peine d’une suspension immédiate de salaire, qui peut durer le temps qu’elle doit durer. Cette suspension, que nous détaillons dans la vidéo ci-dessus, s’accompagne d’une interruption de salaire. Aucune procédure d’appel de cette décision n’est prévue.

Mais ce principe est-il bien constitutionnel ?

Un petit rappel sur ce qu’est la suspension

Ce débat est en apparence technique, mais il est essentiel pour l’application de la loi, qui n’est probablement pas au  bout du désordre qu’elle va semer dans le pays (essentiellement parce qu’elle est mal ficelée et préparée selon les principes de l’amateurisme tant vanté par Emmanuel Macron). Il y a un problème autour de la notion de suspension du contrat de travail.

Ce problème peut être compris intuitivement : un contrat est soit en vigueur, soit rompu. Mais un contrat en suspens, c’est en soi une bizarrerie intellectuelle, surtout si celui qui suspend le contrat le fait au dépens de l’autre sans l’indemniser. On imagine mal un salarié expliquer à son employeur qu’il suspend l’exécution de son contrat sans recours possible, mais en continuant à percevoir un salaire. Inversement, il est bizarre qu’un employeur puisse suspendre un contrat sans recours possible en décidant de ne plus payer le salarié qui souhaite continuer à travailler.

C’est pourquoi (nous n’allons pas entrer dans tous les détails du droit de la suspension), en dehors du cas du salarié ou du fonctionnaire incarcéré (dont le contrat est suspendu de fait sans salaire), on considère que la suspension du contrat sans salaire et sans indemnité est une décision disciplinaire.

Suspension et discipline

Simplement, la suspension a toujours été un acte disciplinaire à part. La suspension sans salaire ou sans traitement doit toujours se justifier en raison de la gravité d’une faute, et ne peut durer que le temps de la préparation d’une procédure disciplinaire en bonne et due forme.

Au fond, la suspension est une régime d’exception, car elle est brutale et unilatérale. Elle ne se justifie que dans l’attente d’une « régularisation » par une procédure contradictoire, où « l’accusé » pourra faire valoir ses arguments de façon satisfaisante.

Il existe en effet, particulièrement en droit administratif (qui s’applique aux fonctionnaires hospitaliers) un principe général du droit, qui est celui du droit au recours contre n’importe quelle décision administrative, posé par le conseil d’Etat en 1950 avec l’arrêt dame Lamotte.

Comme la suspension est insusceptible de recours, sa constitutionnalité a toujours été discutable, et elle n’a de sens que dans l’attente d’un retour rapide aux formes disciplinaires normales, c’est-à-dire contradictoires. En soi, la suspension ne peut être le seul mode de l’action de l’employeur, surtout s’il est public.

La faille béante de la loi sur le passe sanitaire

Sans grande surprise, au fond, si l’on admet le caractère excessivement autoritaire de la démarche présidentielle, la loi sur le passe sanitaire choisit de procéder par suspension unilatérale sans traitement du contrat de travail pour tous les salariés qui refusent le vaccin. Et les aléas du texte ont conduit le législateur à finalement adopter un texte qui ne prévoit plus que la suspension sans salaire, en abandonnant la procédure contradictoire immédiatement consécutive.

Nous l’avons vu ci-dessus, la suspension a toujours été une mesure d’urgence dans l’attente d’une procédure conforme au droit démocratique. Avec la loi sur le passe sanitaire, l’urgence illibérale devient la règle, et la procédure contradictoire n’est plus une obligation.

De notre point de vue, il s’agit d’une énorme faille qui rend la loi inconstitutionnelle.

Redisons-le, après les lois de Vichy qui étaient autoritaires, le Conseil d’Etat a prévu que toute décision administrative était susceptible de recours. Nous avons montré avec quelle partialité partisane l’avis du Conseil sur cette loi liberticide a été rendu.

Il serait à peine concevable que le Conseil Constitutionnel ne soulève pas ce moyen fondamental pour un Etat démocratique.

Nous suivrons avec vous les évolutions du texte, et les moyens de s’en prémunir s’il n’évolue pas.

Source: lecourrierdesstrateges

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 17:59

Ici vous avez les contrats dans un premier lieu, qui sont tous en désavantages des Etats acheteurs, les frais imputables de justice en cas de réclamations à la suite d'accidents ou décès sont remboursés par les Etats acheteurs, autrement dit par la collectivité Nationale. Comment les Etats ont ils pu négocier de tels termes, qui sont injurieux par leur nature d'entité souveraine ou leurs représentants en auraient ils oublié justement la hauteur de leur fonction.

Mais on devine à combien se paie le prix de cet oublie.

Ensuite on découvre le prix réel du coût de production et la facturation voire la surfacturation aux Etats.

Pour des bénéfices au delà de l'imagination.

Sur cet écart entre le cout de production et le prix de vente de 1 a  x 19 environ il faut compter l'arrosage à tout vent !

 

Et Enfin la transparence au top niveau bien sûr !

 

PS. : je rajoute : Pfizer empêche par contrat tout autre vaccin et tout autre traitement (je pensais entre à l'ivermectine) Voyez la vidéo avec Philippe Béchade qui résume les clauses abusives ou en terme juridique des clauses léonines . Les Etas qui ont signés ces contrats ont livrés par un pacte leurs peuples à des marchands de produits de santé, dont on ne connait pas exactement le contenu, les effets et les conséquences  et dont toutes les contestations consécutives à des incidents ou décès seront payées par le pays des plaignants, ces derniers n'ayant que le choix de continuer à se soigner avec les produits de ces derniers marchands. On a atteint des summum !

 

 

Les médecins du CIS nous apprennent que les effets secondaires graves du Pfizer pour les jeunes sont masqués dans l’étude scientifique ! Du jamais vu, illégal !!
 

Philippe Murer: « Les médecins du CIS nous apprennent que les effets secondaires graves du Pfizer pour les jeunes sont masqués dans l’étude scientifique ! Du jamais vu, illégal !! »

_________________________________________________________________

Covid-19: jusqu'où va aller la surenchère de l’efficacité ...

Extrêmement contraignants pour les États qui les ont signés, les contrats Pfizer semblent les avoir ligotés. Quelques explications qui s'appuient sur les tweets de Marceau qui a traduit et commenté ces révélations faites sur Twitter.

Bien que les documents qui ont fuité soient en réalité des "drafts" du laboratoire, soit un brouillon, une version non finale, il y a fort à parier que les contrats y ressemblent comme deux gouttes d'eau. Pfizer s'est montré plutôt agressif en essayant de protéger les détails de leurs accords internationaux sur le vaccin COVID-19. Mais en voici une copie. Le document qui est ici épluché a été rendu public par l'Albanie en janvier 2021.

 

Voir aussi : le document complet en anglais

Tout d'abord, on note que le coût de développement des contrats est très élevé et prend beaucoup de temps (cycles de relectures juridiques). Pfizer, comme toutes les entreprises, développe un modèle d’accord standardisé et utilise ces accords avec des ajustements relativement mineurs dans différents pays. Ces accords sont supposés être confidentiels... Mais comme vous êtes sur le point de le voir, il y a une bonne raison pour laquelle Pfizer se battait pour en cacher les détails.

Pour commencer, parlons du produit : l’accord couvre non seulement la fabrication des vaccins contre le Sars-COV-2 et ses mutations, mais également tout « dispositif, technologie ou produit utilisé pour l’administration ou pour améliorer l’utilisation ou l’effet d’un tel vaccin ».

Si vous vous demandiez pourquoi l’ivermectine a été empêchée, eh bien, c’est simplement parce que l’accord conclu avec Pfizer ne leur permet pas d’échapper à leur contrat, qui stipule que même si un médicament efficace était trouvé pour traiter le Covid-19, le contrat ne peut pas être annulé. Difficile donc, de jouer sur deux tableaux. Vous imaginez les millions de doses payées et vouées à la destruction si un traitement efficace et peu cher devait exister ?

 

Approvisionnement en vaccins :

« Pfizer n’assumera aucune responsabilité en cas de non-livraison des doses conformément aux dates de livraisons estimées. Et un tel manquement ne donnera à l’acheteur aucun droit d’annuler les commandes pour toute quantité de produit »
« Pfizer décidera des ajustements nécessaires du nombre de doses contractuelles et du calendrier de livraison dus à l’acheteur (...) sur la base de principes à déterminer par Pfizer (…) l’acheteur sera dans l’obligation d’accepter toute révision »

Pour être clair, "l'acheteur renonce à tous les droits et recours qu'il peut avoir en vertu de la loi", et donc subira les conséquences de produits deffectueux et/ou manquants si cela venait à arriver. La seule façon d’obtenir un rappel est de prouver un défaut de fabrication.
« Pour plus de clarté, l’acheteur n’aura pas le droit de rejeter un produit sur la base de réclamations de service à moins qu’un produit ne soit matériellement conforme aux spécifications ou aux standards de fabrication ». Notons toutefois que c'est une preuve difficile à apporter puisque le procédé de fabrication n'est même pas encore stabilisé.

« Cet accord est au-dessus de toute loi locale de l’État ».

Étudions maintenant ce qui pourrait intéresser les avocats.

« L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont actuellement pas connus et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont actuellement pas connus ».

 

Par ailleurs, il existe des clauses concernant la possibilité de résiliation, mais en tout état de cause, l’acheteur n’a presque rien qui puisse être considéré comme une violation substantielle (même en cas d’inefficacité des vaccins ou en cas d’effets secondaires grave/mortels), tandis que Pfizer peut facilement le faire s’il n’obtient pas son argent ou s’il le juge nécessaire. En d'autres termes, ça marche dans un sens mais pas dans l'autre...

L’acheteur accepte par la présente d’indemniser, de défendre et d’assumer toutes responsabilités incombants à Pfizer et ses filiales (…) suite à des poursuites, réclamations, actions en justices, pertes, dommages, responsabilité, pénalités, amandes, coûts et dépenses… Le monde à l'envers, vous dites ?

 

L’État acheteur doit défendre Pfizer :

« Pfizer informera l’acheteur des pertes pour lesquelles il demande une indemnisation. Dès cette notification, l’acheteur assumera rapidement la conduite et la défense de ces réclamations indemnisables au nom de « Pfizer ». Cependant, Pfizer aura le droit d’assurer sa défense et l’acheteur devra payer toutes pertes, y compris et sans limitation, les honoraires d’avocat et d’autres dépenses encourues.

Pfizer s’assure que le pays en question paiera pour tout :

"Les frais et dépenses, y compris les honoraires et décaissements des avocats, encourus lors d’une plainte pouvant donner droit à indemnisation, seront remboursés sur une base trimestrielle par l’acheteur."

 

Le pays acheteur est presque entièrement responsable et renonce à tout droit d'immunité. Il doit fournir à Pfizer une immunité totale contre toutes les réclamations et toutes les pertes, doit la mettre en œuvre conformément aux exigences légales ou réglementaires, et seul Pfizer peut décider du niveau de protection qu’il juge suffisant.

Par ailleurs, à l'heure où les données de santé de l'individu s'apprêtent à être de plus en plus divulguées et étudiées, la confidentialité du côté des laboratoires ne perd pas de sa valeur. Ainsi, chaque destinataire est tenu de protéger les données et les contrats avec Pfizer, et "ne divulguera les informations confidentielles qu’à ceux de ses représentants qui ont besoin de connaître ces informations confidentielles pour remplir ses obligations en vertu du présent accord". Le contrat doit théoriquement rester confidentiel pendant 10 ans. Ce qui laisse en théorie du temps pour voir venir les effets secondaires et pour s'en prémunir.

 

Commentaires de l'auteur : ce contrat est simplement terrifiant et met les États à la merci de Pfizer. Des milliards de doses commandées vont être livrées sans aucun moyen pour les États de stopper l’approvisionnement. Le seul moyen de rompre le contrat est de prouver le défaut de fabrication, ce qui est virtuellement impossible. Le processus de fabrication n’est pas stabilisé donc il est impossible de démontrer que les vaccins ne seraient pas conformes. Pfizer a une immunité totale et n’est même pas responsable pour la non-efficacité de ses vaccins ou de la survenue d’effets secondaires, à court ou long terme. Les montants en jeu sont tels et les risques pour les États tellement démesurés qu’il est à présent aisé de comprendre pourquoi il n’y a pas de pharmacovigilance. Mener d'importantes études sur les effets secondaires des vaccins reviendrait, pour les États, à se tirer une balle dans le pied, puisqu'ils devraient en payer toutes les conséquences.

L’État fera donc tout pour minimiser, cacher, nier tout effet secondaire afin d'éviter les poursuites et devoir payer pour Pfizer. Les États se sont clairement mis au service du laboratoire au détriment de la santé de leurs populations.

Deux questions subsistent :

- Le gouvernement français, après avoir signé un tel contrat avec Pfizer, peut-il nous imposer la vaccination obligatoire pour écouler des livraisons continues de vaccins ?

 

- Pourquoi les États acceptent-ils de signer de tels contrats ?

Le fil Twitter en français :

Le récapitulatif en un lien : https://threadreaderapp.com/thread/1420017526977749004.html

 

Dans un rapport publié le 29 juillet, l'ONG Oxfam plaide pour une levée des vaccins contre le Covid-19. Elle estime que les groupes pharmaceutiques profitent de leur monopole pour gonfler les prix. Thomas Portes, porte-parole du mouvement Génération.s, regrette que ces prix entraînent une inégalité vaccinale qu'il juge scandaleuse entre pays riches et pays pauvres. Pour lui, la sortie de la crise sanitaire ne pourra se faire qu'au travers d'une vaccination à l'échelle mondiale. Philippe Béchade, rédacteur en chef de La Bourse au quotidien, rappelle que cette levée des vaccins sera juridiquement très compliquée, la France ayant signé avec Pfizer-BioNTech un contrat dont des clauses imposent le secret de fabrication.

Les gentils labos qui surfacturent les vaccins Covid pour… 31 milliards d’euros !
 

C’est un article de LIbération qui revient sur la denière étude d’Oxfam qui s’étouffe devant les profits engrangés par les Laboratoires. Avec ça, je dirais de manière très perfide que l’on va pouvoir financer de très nombreuses campagnes électorales dans le monde et en particulier en Europe, mais comme vous le savez, la corruption n’existe pas, et ils sont tous gentils et aimables. Dire l’inverse serait du complotisme. Forcément.

« Les géants pharmaceutiques font passer leur intérêt financier avant l’intérêt général »

« Les prix des vaccins auraient été gonflés artificiellement par les sociétés pharmaceutiques profitant de leurs monopoles. La France aurait ainsi payé au moins 4,6 milliards d’euros de surcoût et l’Europe 31. Cette situation handicape particulièrement la vaccination dans les pays pauvres, au point qu’Oxfam parle de «pénurie organisée».

31 milliards d’euros. C’est le montant que Pfizer et Moderna auraient engrangé sur le dos de l’Union européenne grâce aux contrats de livraison de vaccins qu’ils ont signés. Une enquête menée dans le cadre la People’s Vaccine Alliance, dont Oxfam est membre, a analysé les techniques de production des vaccins à ARN messager de ces deux géants pharmaceutiques pour en déterminer le coût réel de production. Il est estimé à 1,18 dollar (0,99 euro) la dose pour le Pfizer et 2,85 dollars pour le Moderna, tandis qu’ils sont vendus entre 16,25 et 19,50 dollars pour l’un et entre 19,20 et 24 pour l’autre.

Si cette analyse ne prend pas en compte le coût de leurs investissements en recherche et développement, cela n’enlève rien aux profits faramineux que réalisent les groupes pharmaceutiques. En 2021, Pfizer devrait réaliser un chiffre d’affaires proche de 80 milliards d’euros. Il pourra remercier la France pour qui le surcoût est évalué à 4,6 milliards d’euros ».

Il faut donc piquer, et piquer encore, et plus l’on pique plus ils gagnent.

On se piquerait pour y croire sans mauvais jeu de « maux », parce que nous sommes plus dans les maux que dans les mots.

Avec 31 milliards d’euros, on peut corrompre, acheter des études, acheter des autorités de santé, on peut faire beaucoup de choses avec 31 miliards sauf quand il y a des garde-fous, des contrepouvoirs, une justice indépendante, une répartition des pouvoirs etc…

Charles SANNAT

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