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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:59

Delfraissy avoue enfin : « Ce n’est pas le bon vaccin ! Il ne protège pas contre l’infection et la contagion »

 

C'est officiel : vous vous êtes fait emplumés en beauté, le temps est au revirement, ça sent le gaz ;  bientôt des procès mais aussi des petits meurtres entre amis corrompus ! Du grand spectacle nous attends !

 

Oui mais ces vaccins s'ils ne servaient à rien étaient ils dangereux, et ç'est bien là que le bât blesse !

 

On s'en inquiète déjà dans le Sud de l'Europe, qui sur un autre plan, celui énergétique cette fois refuse les diktats de L'Europe de Mme. Von der Leyen, grande amie de M. Bourlat PDG de PFIZER !

 

 

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Avant le clap de fin du Conseil scientifique fin juillet, son président Jean-François Delfraissy, se laisse aller à quelques confidences et pas des moindres. En effet il dit avoir été instrumentalisé : « On a pu être instrumentalisés par nous-mêmes, par vous, les médias, qui avez porté l’idée d’un troisième pouvoir médical, et par le politique lui-même. » On sent que le médecin veut se refaire une virginité et renvoyer la responsabilité au gouvernement, après avoir collaboré pendant ces deux dernières années.


Mais le plus incroyable vient de ce débat organisé par La Veille Acteurs de santé dans son émission Les Contrepoints de la Santé (voir vidéo ci-dessous) où le Pr Delfraissy nous explique le plus tranquillement du monde, qu’en fin de compte, « Les vaccins actuels ont une efficacité confirmé sur la protection de formes graves [NDLR, chez les personnes avec des comorbidités], par contre ils protègent peu contre l’infection et la contagion. C’est assez contradictoire dans une certaine mesure, je l’admets, y compris pour les médecins et évidemment pour les citoyens. Je crois qu’il vaut mieux le reconnaître, simplement. On n’a pas le bon vaccin. »

Et que nous annonce le président du Conseil scientifique ? Que l’on aura de nouveaux vaccins au mois d’octobre 2022. « Alors, on va avoir de nouveaux vaccins qui ont comme objectif plutôt non pas la contagiosité mais d’être actifs contre des variants qui seraient plus transmissibles et en particulier contre la série des “Omicron” [NDLR : qui sont inoffensifs pour 99,9% de la population]. Donc on aura des nouveaux vaccins au mois d’octobre. On a les premiers résultats qui existent à la fois chez Moderna et Pfizer et qui montrent que ces vaccins qui sont des combinaisons du virus initial plus de la souche Omicron et du Variant BA.1. Le premier montre qu’il y a une protection qui est accrue contre les Omicron en général et contre contre BA.5, c’est-à-dire le variant actuel. Maintenant, est-ce que ces vaccins sont suffisants ? Non, ces vaccins ne protégeront pas bien contre l’infection et contre la transmission. »

Conclusion : Delfraissy se refait une santé sur le dos de ses patrons, admet qu’en fin de compte que le vaccin injecté à des millions de Français n’est pas le bon, qu’il ne protège pas contre la transmission et la contagion. Malgré ces nouvelles alarmantes, il nous annonce en guest-star, l’arrivée d’un vaccin qui ne protègera pas de l’infection ou de la transmission et fabriqué par l’un des plus gros repris de justice de la planète, le champion Pfizer qui cumule 75 condamnations et 10 milliards $ d’amendes. Vous êtes en de bonnes mains ! Donc ne vous inquiétez pas, faites-vous vacciner, ayez confiance, les prochains fonctionneront, promis !

À sa décharge le prudent M. Delfraissy a évité, selon ses termes, de « se mouiller ». En effet, il n’a évoqué que très rapidement ce qui lui semble pourtant des vaccins efficaces : « Il faut autre chose. Il faut un nouveau mécanisme d’action vaccinale et en particulier des vaccins à visée muqueuse. » Pourquoi ne pas avoir insisté sur ces vaccins faciles à administrer (par le nez) ? Est-ce parce qu’ils ne seront commercialisés qu’en 2023 ou bien parce qu’ils sont français ?

Le Média en 4-4-2.

 

 

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Delfraissy : « Le “Zéro Covid” est un échec total. Ce sont les médias qui poussent à ça. Il faut vivre avec le virus ! »
 

Après nous avoir dit la vérité sur le vaccin — « Ce n’est pas le bon vaccin ! Il ne protège pas contre l’infection et la contagion » —, Jean-François Delfraissy assure (voir vidéo ci-dessous) que la stratégie du « Zéro covid » était une erreur. « C‘est un échec total, mais total, il faut le dire ! Il faut arrêter de laisser dire tout et n’importe quoi. C’est un échec total en terme de mortalité, morbidité, d’accès aux droits humains… il faut arrêter, il faut redevenir raisonnable… »

 

Si le président du Conseil scientifique, pendant ces deux dernières années, savait que c’était une voie sans issue, pourquoi n’a-t-il rien dit ? À cette question, le médecin Delfraissy a trouvé son coupable : « Ce sont les médias qui poussent à ça. Moi je m’oppose formellement à ça pour dire que le “Zéro covid” ce n’était pas la solution ; que d’emblée, il fallait dire il y a dix-huit mois : on va vivre avec le variant […] c’était une solution qui était réaliste dans nos pays européens. Sur les grandes directions, ne nous trompons pas quand même. Il faut arrêter un moment donné. »

Voilà. Les Français seront ravis d’apprendre — par la bouche du président du Conseil scientifique covid-19 qui tire sa révérence le 31 juillet — qu’ils se sont fait vacciner pour rien, confiner pour rien, menacer de perdre leur travail pour rien. Que cela a duré dix-huit mois et qu’il fallait simplement vivre avec. C’est, dans les grandes lignes, le discours des complotistes de la première heure, dont Le Média en 4-4-2.

 

 

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:39
Les vaccins anti-Covid enfin reconnus dangereux !

La télévision Fox News vient de le révéler aux Américains. Or, Jean-Marc Sabatier ne cesse de le répéter : la multiplication des doses de vaccins affaiblit l’immunité naturelle.

Les vaccins sont-ils dangereux? (UnlimPhotos)
Les vaccins sont-ils dangereux? (UnlimPhotos)

La vérité a parfois du mal à s’imposer, surtout si elle dérange les consciences, si elle touche de gros intérêts financiers, si elle remet en cause le dogme. Toutes les vérités, même scientifiques, ne sont pas bonnes à dire. Rappelons-nous Galilée. Pour avoir affirmé que la terre était ronde, le mathématicien a failli connaître les tourments du bûcher.
Il en va ainsi des vaccins anti-Covid censés sauver l’humanité d’une pandémie dévastatrice. Administrés massivement et sous contrainte, ils n’ont empêché ni l’infection, ni la réinfection et encore moins la transmission du virus. Pire : la multiplication des doses s’est révélée être plus dangereuse que bénéfique en raison des effets secondaires nombreux et, parfois, très graves, qu’elles engendrent.

« Un facteur de risque majeur »

Un article du Lancet publié en février 2022 sur la population suédoise constatait « une diminution progressive de l’efficacité du vaccin contre l’infection par le SRAS-CoV-2 ». Au mois de juin, un médecin japonais, Kenji Yamamoto, publiait un article intitulé « Effets indésirables des vaccins et mesures pour les prévenir ».
Reprenant les éléments du Lancet, il écrit : « L’étude a montré que la fonction immunitaire des personnes vaccinées 8 mois après l’administration de deux doses de vaccin Covid-19 était inférieure à celle des personnes non vaccinées. Selon les recommandations de l’Agence européenne des médicaments, des injections de rappel fréquentes de la Covid-19 pourraient avoir un effet négatif sur la réponse immunitaire et ne sont peut-être pas réalisables. (…) Par mesure de sécurité, les nouvelles vaccinations de rappel doivent être interrompues. (…) En conclusion, la vaccination COVID-19 est un facteur de risque majeur pour les infections chez les patients en état critique. »

Un lien de causalité

D’autres scientifiques ont plus récemment alerté sur les dangers de la vaccination répétée. Stephanie Seneff, Greg Nigh, Anthony Kyriaakopoulos et Peter McCullough ont publié un article intitulé « Suppression de l’immunité innée par les vaccinations à l’ARNm du SRAS-CoV-2 : Le rôle des quadruplexes G, des exosomes et des micro-ARN. »

Dans cet article, les scientifiques présentent « des preuves que la vaccination induit une altération profonde de la signalisation de l’interféron de type I, qui a diverses conséquences néfastes sur la santé humaine. Les cellules immunitaires qui ont absorbé les nanoparticules du vaccin libèrent dans la circulation un grand nombre d’exosomes contenant une protéine de pointe ainsi que des microARN critiques qui induisent une réponse de signalisation dans les cellules réceptrices à distance… Ces perturbations ont potentiellement un lien de causalité avec les maladies neurodégénératives, la myocardite, la thrombocytopénie immunitaire, la paralysie de Bell, les maladies du foie, l’immunité adaptative altérée, la réponse altérée aux dommages de l’ADN et la tumorigenèse… Nous pensons qu’une évaluation complète des risques et des avantages des vaccins à ARNm remet en question leur contribution positive à la santé publique. »

Une découverte fondamentale

Jean-Marc Sabatier
Jean-Marc Sabatier (DR)

Si le public américain découvre aujourd’hui à la télévision les effets nocifs des vaccins (voir la vidéo ci-dessous), les lecteurs d’infodujour.fr sont alertés depuis longtemps par les articles de Jean-Marc Sabatier*.
Dès le mois d’avril 2020 le scientifique publiait un article révélant l’atteinte de l’immunité innée induite par le SARS-CoV-2 (via sa protéine Spike) et décrivait le dysfonctionnement du système rénine-angiotensine responsable des maladies Covid-19.
En décembre 2020, dans un article intitulé « Et si le SRA expliquait la Covid-19 ? » nous évoquions alors « l’histoire d’une découverte fondamentale française, celle du Pr Jean-Marc Sabatier, qui pourrait bouleverser la compréhension et le traitement de cette maladie décidément bien mystérieuse. »
Plus récemment, deux articles ont ébranlé les données scientifiques.
Le 29 juin, dans une interview qui a fait du bruit « Covid-19 : les limites de la vaccination » Jean-Marc Sabatier expliquait pourquoi « la vaccination pourrait, elle-même, favoriser l’infection ». En conclusion : « des injections vaccinales répétées d’un même antigène, quel qu’il soit (ici la protéine Spike du SARS-CoV-2), à des niveaux qui dépassent le seuil ‘’critique’’, conduisent inévitablement à un dérèglement de l’immunité innée, et à l’apparition de potentiels troubles auto-immuns. Ainsi, pour les vaccins anti-Covid-19 actuels, il existe au moins trois bonnes raisons scientifiques de ne pas procéder à des injections vaccinales multiples, avec l’action directe et néfaste de la protéine Spike sur le SRA et l’immunité innée, la répétition de ces injections qui dérègle également l’immunité innée de l’hôte et les effets nocifs potentiels de certains adjuvants, dont les nanoparticules lipidiques. »

Un fact checking bidon

Il est vrai qu’un fact checking de l’AFP est venu contredire les propos du scientifique. Un jeune ‘’vérificateur’’ (diplômé en histoire !) s’est cru autorisé à remettre en cause les infos contenues dans cet article.
Jean-Marc Sabatier et infodujour.fr ont donc apporté une réponse circonstanciée le 24 mai 2022 à ce fact checking à la sauce Pfizer.
L’historien-fact checker réfute l’idée selon laquelle le vaccin endommagerait le système immunitaire. Réponse de Jean-Marc Sabatier : « Les vaccins et rappels anti-Covid-19 altèrent (affaiblissent) le système immunitaire de l’hôte, car la protéine spike vaccinale est capable d’agir sur les cellules de l’immunité innée (via les récepteurs AT1R et Toll-like, notamment TLR4 et TLR2) et d’altérer leur fonctionnement.
La protéine Spike (vaccinale ou virale) affecte aussi l’immunité adaptative/acquise. Il existe ainsi une lymphocytopénie induite (liée au syndrome d’activation macrophagique et une hémo-phagocytose associée qui tue des lymphocytes T CD4+ auxiliaires et CD8+ cytotoxiques, les lymphocytes B et les cellules NK tueuses) conduisant à un syndrome d’immunodéficience acquise/induite.
Etudes : 1, 2, 3, 4, 5, 6, etc. »

La vérité est parfois difficile à admettre et longue à s’imposer. Mais elle finit par triompher face à des faits tenaces. L’histoire tourmentée de la Covid-19 et de ses vaccins qui n’en sont pas, resteront dans les annales des mensonges de l’Histoire.

*Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, HDR en Biochimie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre.

 

Plusieurs milliards d'individus ont été vaccinés contre la Covid (UnlemPhotos)
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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:36

 

La justice espagnole va faire disparaître toute une génération ...

La justice baléare a accordé à l’Etat espagnol un délai de dix (10) jours pour lui fournir tous les contrats signés avec Pfizer et trois autres laboratoires pharmaceutiques dont les vaccins anti-Covid ont été déployés sur le territoire espagnol durant la pandémie à Coronavirus. Une nouvelle qui déclenche l’immense joie de l’Association espagnole Liberum, laquelle n’a cessé d’exiger que ces contrats soient rendus publics par respect aux citoyens 

“Un malheur ne vient jamais seul”, dit l’adage. Et Pfizer semble l’avoir bien compris. En tout cas, moins d’un mois seulement après la décision de la justice uruguayenne d’obtenir des informations sur le contenu chimique du vaccin du labo américain, c’est au tour de la justice baléare en Espagne d’exiger de l’Etat espagnol qu’il lui fournisse tous les contrats qui ont été signés avec Pfizer, Moderna, Johnson&Johnson et AstraZeneca.

C’est en tout cas l’information que Lecourrier-du-soir.com a obtenue, ces dernières heures, du média espagnol UltimaHora.es. En effet, d’après cette source, la justice baléare a agi à la demande d’une association connue sous le nom de Asociacion Liberum qui ne cesse de dénoncer vigoureusement le fait que les contrats signés avec les labos soient tenus secrets. A en croire le média UltimaHora.es, l’association a obtenu le soutien de 549 habitants de l’île dans le bras de fer juridique qui l’oppose à l’Etat central. L’information a été confirmée par le média espagnol DiariodeMallorca.es.

 

En attendant la suite de cette affaire, l’association Liberum se réjouit déjà dans un communiqué publié ce 29 juillet sur son site internet et intégralement lu par Lecourrier-du-soir.com. Dans celui-ci, l’association nous apprend que le tribunal a fixé un délai de 10 jours au ministère espagnol de la Santé pour qu’il lui fournisse toutes les informations concernant les contrats signés entre l’Etat espagnol et les fabricants de vaccin.

L’association ne cache pas sa joie. “Depuis l’équipe juridique de Liberum, nous évaluons de manière positive l’avancée juridique sans précédent. Enfin, les citoyens pourront avoir accès à toutes ces clauses illégalement volées (cachées) à toute la société. Nous l’avons dit plus d’une fois. La Covid ne dicte pas tout”, réagit l’association. Liberum conclut son communiqué par ces trois devises : “nous vaincrons, nous sommes la résistance, vive la liberté”.

Il convient de rappeler que ce n’est pas la première fois qu’une justice exige de l’Etat qu’il lui fournisse toutes les informations sur les vaccins. Début juillet dernier, ce fut la justice uruguayenne de faire pression sur l’Etat pour que les composantes chimiques du vaccin de Pfizer soient rendues publiques.

Et ce 30 juillet, il a été révélé dans la presse qu’un tribunal italien, saisi par un enseignant anti-vax, a également demandé à ce que l’Etat italien publie les données concernant le contenu chimique du vaccin de Pfizer. L’enseignant en question a saisi la justice après avoir été sanctionné (par sa hiérarchie) pour refus de se faire vacciner.

Le gouvernement espagnol finira-t-il par céder? Le temps nous le dira. Notre média suit cette affaire de près et ne manquera pas de vous tenir informé de l’évolution de ce bras de fer judiciaire qui oppose désormais l’Etat espagnol à ses propres citoyens dans la lutte contre un virus invisible.

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:34
Sur décision d'un tribunal italien, les vaccins à ARN messager seront analysés en septembre 2022 en Italie (image d'illustration).

Saisi par un enseignant refusant de se soumettre à l’obligation vaccinale, un tribunal italien a ordonné l’analyse de deux vaccins à ARN messager afin d’en déterminer l’efficacité réelle contre le Covid-19. Il s’agirait d’une première en Europe.

Un tribunal italien saisi par un particulier opposé à la vaccination anti-Covid a ordonné l’analyse en laboratoire des vaccins à ARN messager (ARNm), a appris l’AFP ce 30 juillet auprès de l’avocate du plaignant.

Le tribunal de Pesaro, près de Saint-Marin (est), a commis un expert pour identifier le contenu des vaccins anti-Covid à ARN messager Moderna et Pfizer/BioNTech. Ces analyses seront réalisées en septembre, a précisé l’avocate Nicoletta Morante à l’AFP. Il s’agit selon elle «d’une première en Italie, et peut-être en Europe».

Le plaignant, qui a déjà contracté la maladie par le passé, est un quinquagénaire exerçant notamment dans l’enseignement et dont l’activité est soumise en Italie à l’obligation vaccinale. Réfractaire, il est selon Nicoletta Morante sous le coup de sanctions administratives. Outre qu’«il demande d’établir si vacciner les personnes guéries du Covid satisfait à la bonne administration de la médecine», il veut savoir quelles protéines sont présentes dans ces vaccins et si ces derniers contiennent des «excipients à usage non humain ou dangereux pour la santé», selon un résumé de la plainte consulté par l’AFP.

L’expertise d’un chercheur indépendant jointe au dossier

Le traitement à ARN messager permet aux cellules de reproduire des protéines présentes dans le virus – les «antigènes» – afin d’habituer le système immunitaire à le reconnaître et à le neutraliser.

A l’appui de la plainte au civil présentée à Pesaro, l’avocate a produit l’avis d’un médecin chercheur, présenté comme virologue indépendant, qui estime que les vaccins à ARNm ne remplissent pas la fonction de protection pour laquelle ils sont injectés. Ces vaccins, écrit-il dans la plainte, «n’ont pas la conformation fonctionnelle déclarée» et la réponse immunitaire qu’ils engendrent «est inefficace».

Selon l’OMS, plus de 12 milliards de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées dans le monde et 60% de la population a reçu deux doses.

Source

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:31

Le programme anti-crise de « quantitative easing » de la BCE soumis à ...

 

Même après avoir admis mercredi qu’une injection sur 5 000 provoque des “effets secondaires graves”, le ministère de la Santé continue d’imposer la “vaccination” contre le Covid.

Moins d’une semaine après que le ministère allemand de la Santé a admis qu’une injection de Covid sur 5 000 entraîne des effets secondaires graves, la fédération allemande des hôpitaux demande que l’obligation de vaccination du personnel de santé soit révoquée. “Il n’est pas judicieux de poursuivre dans cette voie”.

Jusqu’à présent, la Fédération allemande des hôpitaux (DKG) était favorable à la vaccination obligatoire du personnel soignant et de soins. Toutefois, selon une déclaration officielle, l’association, qui relève du ministère de la Santé, change désormais de position car les vaccinations n’ont guère de sens contre la variante omikron.

“Selon les constatations actuelles, il n’est pas judicieux et pas transférable de continuer”, a déclaré mercredi Henriette Neumeyer, vice-présidente du conseil d’administration, à Redaktionsnetzwerk Deutschland.

“A l’époque de la variante delta, l’obligation de vaccination du personnel soignant semblait avoir un effet protecteur important, également pour les groupes vulnérables dans les hôpitaux”, Neumeyer défend la position antérieure de la DKG. “Avec la variante omikron, cela est devenu obsolète”.

La vaccination obligatoire

Le gouvernement allemand a approuvé la vaccination obligatoire du personnel de santé en décembre dernier. Les employés des établissements accueillant des personnes vulnérables, comme les maisons de retraite et les cliniques, devaient prouver qu’ils avaient été vaccinés ou guéris à partir de la mi-mars 2022. Selon la loi, cette réglementation ne s’applique que jusqu’à la fin de l’année et serait abolie si la loi de protection contre les infections n’est pas à nouveau modifiée.

L’injection entraîne de graves effets secondaires

Le ministère allemand de la santé a officiellement admis mercredi dernier qu’une injection sur 5 000 provoquait des “effets secondaires graves”, à savoir une hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Une personne qui reçoit quatre injections a une chance sur 1250 de subir ces effets dévastateurs.

Avec cet aveu, les autorités ont officiellement admis pour la première fois qu’il y avait un grave problème de sécurité avec les injections expérimentales contre covid, qui ont été administrées des milliards de fois dans le monde entier.

Selon les chiffres officiels, des dizaines de milliers de personnes ont déjà été hospitalisées, handicapées ou tuées rien qu’en Allemagne jusqu’à présent. Les effets secondaires « légers » pour lesquels les gens ont dû consulter un médecin, tels que les problèmes menstruels, les problèmes cardiaques ou les convulsions, ne sont pas inclus dans les chiffres. En outre, il ne comprend que les cas signalés par les médecins.

Les données comprenaient 5 862 rapports d’effets indésirables suspectés chez les enfants et les adolescents. Parmi les rapports, 186 effets indésirables suspectés sont survenus chez des enfants de moins de 5 ans et 124 chez des enfants âgés de 15 mois à quatre ans.

Soixante et un effets indésirables suspectés ont été signalés chez des nourrissons dont les mères ont été vaccinées pendant l’allaitement.

Les politiques de vaccination menacées dans le monde entier

Les aveux du ministère de la Santé ouvrent la porte aux victimes de vaccins pour intenter des poursuites contre les autorités, qui ont toujours affirmé que les vaccins étaient sûrs. Cela met également une bombe dans les campagnes de vaccination actuelles et futures dans le monde entier. En outre, la décision pourrait avoir des conséquences juridiques de grande portée pour les gouvernements qui veulent maintenant imposer une obligation de vaccination.

Il n’y a absolument aucun soutien scientifique pour vacciner les enfants en bonne santé avec des injections expérimentales. Les enfants de moins de vingt ans ont statistiquement 99,9987% de chances de survivre à une infection Covid. Les enfants en bonne santé sont encore moins susceptibles de mourir du Covid.

La confession a-t-elle joué un rôle ?

La Fédération allemande des hôpitaux ne dit rien sur les aveux du ministère de la Santé concernant la nocivité des vaccins Covid dans son communiqué. Cependant, il est frappant de constater que la Fédération allemande des hôpitaux a changé de position sur l’obligation de vaccination des employés de la santé moins d’une semaine plus tard.

Source : RAIR Foundation USA

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:30

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 17:45
 

 

 

D'après un récent rapport remis à au ministère de la Santé, l'Assurance Maladie accusait à la fin de l'année 2021 un déficit de près de 24 milliards d'euros. Le remboursement des tests de dépistage auprès des laboratoires et des pharmacies pèse énormément dans la balance.

 

C'est un Graal que l'Assurance Maladie semble ne jamais parvenir à éteindre. La branche maladie de la Sécurité sociale accuse ces dernières années un déficit grandissant et s'éloigne de plus en plus de l'équilibre budgétaire. Dans un rapport annuel remis au début du mois de juillet dernier au ministère de la Santé, en vue de la prochaine loi de finances de la Sécurité sociale, l'Assurance Maladie accuse ainsi près de 24,6 milliards d'euros de déficit pour l'année 2021. 

 

Le gouffre est énorme. Avant la pandémie, en 2019, le déficit ne s'élevait qu'à 1,5 milliard d'euros. Ce qui a pesé dans la balance pour l'organisme, c'est avant tout les tests de dépistage contre le Covid-19. En deux ans de pandémie, 266 millions de tests ont été réalisés dans l'Hexagone. L'Assurance Maladie a d'abord dû mettre la main à la poche en ce qui concerne les tests PCR, réalisés en laboratoires. Montant total de l'enveloppe : 12 milliards d'euros. S'ajoutent à cela les frais liés aux 151 millions de tests antigéniques réalisés ces dernières années (notamment en pharmacies) : près de 4 milliards d'euros sortis du porte-monnaie.

Quelques dizaines d'officines françaises ont d'ailleurs profité du contexte sanitaire pour frauder et détourner au moins 53 millions d'euros en déclarant de faux tests de dépistage : un véritable trou dans la raquette pour l'Assurance Maladie. 

Un nouveau pacte financier avec les labos ? 

En pratique, durant cette pandémie, le secteur de la biologie médicale a vu son chiffre d'affaires grimper de façon exponentielle. En 2019, les laboratoires avaient gagné près de 5,1 milliards d'euros. Ce montant a doublé en 2021, pour plafonner à 9,4 milliards d'euros alors qu'à de multiples reprises, l'Assurance Maladie a diminué les taux de remboursement des tests de dépistage. Biogroup, Cerballiance, Inovie, Synlab, Eurofins et Unilabs - les 6 plus grands groupes - cumulent à eux seuls 61% du chiffre d'affaires du secteur, comme le rappelle le Parisien

Devant une telle rentabilité, l'Assurance Maladie souhaite aujourd’hui mettre en place un nouveau pacte financier et une régulation pluriannuelle des tarifs. La prochaine loi de finances de la Sécurité sociale pourrait permettre d'effectuer ces réajustements. 

Source

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30 juillet 2022 6 30 /07 /juillet /2022 19:35
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30 juillet 2022 6 30 /07 /juillet /2022 19:19

Un procès historique vient d'être remporté aux Etats-Unis par les soignants suspendus. Une première victoire qui va s'étendre à tous les cabinets d'avocats du pays et coûter très cher aux entreprises qui ont appliqué les mesures discriminatoires aux non-vaccinés.

 

Le 19 juillet 2022, Liberty Counsel (qui est une organisation pour la liberté religieuse) a gagné le premier procès à l’échelle nationale pour les travailleurs de la santé sur l’obligation vaccinale covid, pour plus de 10,3 millions de dollars. Le règlement du recours collectif contre les hôpitaux de Chicago NorthShore est au nom de plus de 500 travailleurs de la santé qui ont été illégalement victimes de discrimination et se sont vu refuser des exemptions religieuses concernant la vaccination covid. Le règlement convenu a été déposé le 19 juillet 2022 devant le tribunal fédéral du district nord de l’Illinois.


À la suite du règlement, NorthShore paiera 10 337 500 $ pour indemniser ces employés de la santé qui ont été victimes de discrimination religieuse et qui ont été punis pour leurs croyances religieuses contre la prise d’une injection associée à des cellules fœtales avortées. Il s’agit d’un règlement de recours collectif historique, le premier du genre, contre un employeur privé qui a illégalement refusé des centaines de demandes d’exemption religieuse aux vaccins covid-19.

 

Le règlement doit être approuvé par le tribunal de district fédéral. Les employés de NorthShore qui se sont vu refuser des exemptions religieuses recevront un avis du règlement et auront la possibilité de commenter, d’objecter, de demander de se retirer ou de soumettre un formulaire de demande de paiement sur le fonds de règlement, le tout conformément aux délais qui seront fixés par le tribunal.

Dans le cadre de l’accord de règlement, NorthShore modifiera également sa politique illégale « pas d’accommodements religieux » pour la rendre conforme à la loi et pour fournir des accommodements religieux à chaque poste dans ses nombreuses installations. Aucun poste dans une installation de NorthShore ne sera considéré comme interdit aux salariés non vaccinés avec des exemptions religieuses approuvées. 

De plus, les employés qui ont été licenciés en raison de leur refus religieux des vaccins covid seront éligibles à la réembauche, s’ils postulent dans les 90 jours suivant l’approbation du règlement final par le tribunal, et ils conserveront leur niveau d’ancienneté précédent.

Le montant des paiements individuels du fonds de règlement dépendra du nombre de formulaires de réclamation valides et opportuns soumis au cours du processus de réclamation. Si le règlement est approuvé par le tribunal et que tous ou presque tous les employés concernés déposent des réclamations valides et en temps opportun, on estime que les employés qui ont été licenciés ou qui ont démissionné en raison de leur refus religieux d’un vaccin covid recevront environ 25 000 $ chacun, et les employés qui ont été forcés d’accepter un vaccin covid contre leurs croyances religieuses pour conserver leur emploi recevront environ 3 000 $ chacun.

Les 13 travailleurs de la santé qui sont les principaux plaignants dans le procès recevront un paiement supplémentaire d’environ 20 000 $ chacun pour leur rôle important dans l’introduction de ce procès et la représentation de la catégorie des travailleurs de la santé de NorthShore.

Liberty Counsel recevra 20 % de la somme du règlement, qui équivaut à 2 061 500 $, en paiement des honoraires et frais d’avocats importants qu’il a dû entreprendre pour poursuivre NorthShore et le tenir responsable de ses actes. Ce montant est bien inférieur aux 33 % généralement demandés par les avocats dans le cadre d’un recours collectif.

En octobre 2021, Liberty Counsel a envoyé une lettre de demande à NorthShore au nom de nombreux travailleurs de la santé qui avaient des objections religieuses sincères à la « Politique de vaccination obligatoire contre le COVID-19 » de NorthShore. Si NorthShore avait alors accepté de suivre la loi et d’accorder des exemptions religieuses, l’affaire aurait été rapidement réglée et cela ne lui aurait rien coûté. Mais, lorsque NorthShore a refusé de suivre la loi et a rejeté toutes les demandes d’exemption religieuse et d’accommodement pour les employés travaillant dans ses installations, Liberty Counsel a déposé un recours collectif, ainsi qu’une requête en ordonnance d’interdiction temporaire et en injonction.

Horatio G. Mihet, vice-président des affaires juridiques et avocat en chef du contentieux de Liberty Counsel, a déclaré : « Nous sommes très satisfaits du règlement historique de dix millions de dollars obtenu dans le cadre de notre recours collectif contre NorthShore University HealthSystem. Le changement de politique drastique et l’allégement monétaire substantiel requis par le règlement apporteront une forte mesure de justice aux employés de NorthShore qui ont été impitoyablement forcés de choisir entre leur conscience et leur emploi. Ce règlement devrait également servir d’avertissement fort aux employeurs à travers le pays qu’ils ne peuvent pas refuser de tenir compte de ceux qui ont des objections religieuses sincères aux mandats de vaccination forcée. »

Mat Staver, fondateur et président de Liberty Counsel, a déclaré: « Ce règlement à l’échelle de la classe offrant une compensation et la possibilité de retourner au travail est le premier du genre dans le pays impliquant des mandats de prise de vue covid. Ce règlement devrait être un signal d’alarme pour tous les employeurs qui n’ont pas tenu compte ou exempté les employés qui se sont opposés aux vaccins COVID pour des raisons religieuses. Que cette affaire soit un avertissement aux employeurs qui ont violé le titre VII. Il est particulièrement significatif et gratifiant que ce premier règlement covid à l’échelle de la classe protège les travailleurs de la santé. Les travailleurs de la santé sont des héros qui donnent quotidiennement leur vie pour protéger et soigner leurs patients. Ils sont plus que jamais nécessaires. »

Traduction : Le Média en 4-4-2

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27 juillet 2022 3 27 /07 /juillet /2022 18:10
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