Les anciens du Renseignement Américain passent au crible l'objectif stratégique de Macron et ils en déduisent un illogisme total, un manque de lucidité, une inconscience totale !
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Ce sont des anciens des services secrets. Ils ont participé à la politique d’hégémonie américaine mais ils détestent l’idéologie des néoconservateurs. C’est pourquoi je les appelle, ironiquement, le ‘Vieil Etat Profond”. Ils sont réunis dans le groupe Veteran Intelligence Professionals for Sanity. (Ancien du Renseignement Chevronnés pour le Bon Sens). Il faut les écouter attentivement! Ils ont écrit à Biden pour l’avertir: Emmanuel Macron ne prend pas les Russes au sérieux. Il ne croit pas que les Russes frapperont des troupes françaises au sol. Par inconscience, il pourrait entraîner, au bout d’une chaîne de réactions, les Etats-Unis dans un affrontement nucléaire avec la Russie. Retenons en particulier cette phrase: “Un (…) facteur inquiétant est que les Russes sont susceptibles de croire que la folie de Macron a l’approbation tacite de certains responsables américains et occidentaux, qui semblent désespérés de trouver un moyen de modifier la trajectoire de la guerre en Ukraine – d’autant plus que les élections approchent”.
Ce texte est paru sur InformationClearingHouse.blog. C’est la rédaction du Courrier des Stratèges qui est responsable des intertitres et des passages soulignés.
Mémo des Anciens du Renseignement Chevronnés pour le Bon Sens : La France sur la voie de la guerre nucléaire
La France pourrait conduire le peuple américain sur la voie d’un conflit nucléaire qui n’est décidément pas dans l’intérêt du peuple américain – ni de l’humanité.
NOTE D’ALERTE POUR : Le Président
DE : les Anciens du Renseignement Chevronnés pour le Bon Sens (Veteran Intelligence Professionals for Sanity)
OBJET : Nous sommes au bord de la guerre nucléaire
Monsieur le Président :
La France se préparerait à envoyer en Ukraine, dans un avenir pas si lointain, une force de quelque 2 000 hommes – à peu près une brigade renforcée composée d’un bataillon blindé et de deux bataillons mécanisés, avec des troupes de soutien logistique, d’ingénierie et d’artillerie.
Le plan d’Emmanuel Macron ne fait aucun sens, militairement parlant
Cette force est purement symbolique, dans la mesure où elle n’aurait aucune chance de survie dans un conflit moderne de haute intensité de la portée et de l’ampleur de ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine. Elle ne serait pas déployée directement dans une zone de conflit, mais servirait soit (1) de “barbelés” pour arrêter l’avancée de la Russie, soit (2) de force de remplacement déployée dans une zone non active pour libérer les soldats ukrainiens pour le combat. La brigade française serait complétée par des unités plus petites provenant des États baltes.
Cela reviendrait à introduire des troupes de combat d’un pays de l’OTAN sur un théâtre de guerre, ce qui en ferait des “cibles légitimes” au regard du droit de la guerre.
Macron est naïf de croire que la Russie n’attaquera pas les troupes françaises
Ces unités n’auraient apparemment pas de mandat de l’OTAN. Pour la Russie, cependant, il pourrait s’agir d’une distinction sans différence. La France semble parier – naïvement – que son appartenance à l’OTAN empêcherait la Russie d’attaquer les troupes françaises. Au contraire, il est très probable que la Russie attaque tout contingent français/balte en Ukraine et détruise/dégrade rapidement sa viabilité au combat.
Dans ce cas, le président français Macron pourrait calculer qu’après des attaques russes contre les troupes des membres de l’OTAN – mandat de l’OTAN ou non – il pourrait invoquer l’article 5 de la Charte de l’OTAN et obtenir l’intervention de l’alliance de l’OTAN. Une telle intervention prendrait probablement la forme d’avions opérant à partir de pays de l’OTAN – et inclurait peut-être des missions d’interdiction contre des cibles tactiques à l’intérieur de la Russie.
Par inconscience Macron nous entraîne vers la guerre nucléaire
Au bord de la guerre nucléaire ?
D’un point de vue doctrinal et légal, la Russie réagirait en lançant des frappes de représailles contre des cibles situées dans les pays de l’OTAN. Si l’OTAN attaque ensuite des cibles stratégiques à l’intérieur de la Russie, la doctrine nucléaire russe prend alors le dessus et les centres de décision de l’OTAN seraient frappés avec des armes nucléaires.
Nous ne pensons pas que la Russie lancera une attaque nucléaire contre les États-Unis, mais nous laissons plutôt les États-Unis décider s’ils veulent risquer la destruction en se préparant à lancer une attaque nucléaire contre la Russie. Cela dit, les forces stratégiques russes se sont améliorées au point que, dans certains domaines – les missiles hypersoniques, par exemple – leur capacité dépasse celle des États-Unis et de l’OTAN.
En d’autres termes, la tentation russe de frapper en premier pourrait être un peu plus forte que lors des crises passées, et nous sommes un peu moins convaincus que la Russie voudrait “passer en second”.
Les Etats-Unis doivent éviter toute ambiguïté avec la Russie sur le sujet Macron
Ce qu’il faut faire
L’Europe doit comprendre que la France la conduit sur la voie d’une autodestruction inévitable.
Le peuple américain doit comprendre que l’Europe le conduit au bord de l’anéantissement nucléaire.
Étant donné que les dirigeants russes peuvent soupçonner que M. Macron travaille main dans la main avec Washington, les États-Unis doivent faire connaître leur position publiquement et sans ambiguïté.
Et si la France et les pays baltes insistent pour envoyer des troupes en Ukraine, il faut également préciser qu’une telle action n’est pas mandatée par l’OTAN, que l’article 5 ne sera pas déclenché par des représailles russes et que l’arsenal nucléaire américain, y compris les armes nucléaires qui font partie de la force de dissuasion de l’OTAN, ne sera pas utilisé à la suite d’une action militaire russe contre les troupes françaises ou baltes.
En l’absence d’une telle clarté, la France conduirait le peuple américain sur la voie d’un conflit nucléaire qui n’est décidément pas dans l’intérêt du peuple américain – ou de l’humanité elle-même.
POUR LE GROUPE DE PILOTAGE,
DES PROFESSIONNELS DU RENSEIGNEMENT CHEVRONNÉS POUR LE BON SENS
William Binney, ancien directeur technique, analyse géopolitique et militaire mondiale, NSA ; cofondateur du SIGINT Automation Research Center (retraité)
Richard Black, ancien sénateur de l’État de Virginie ; colonel, États-Unis (retraité) ; ancien chef de la division du droit pénal, juge-avocat général (associé VIPS)
Marshall Carter-Tripp, agent du service extérieur (retraité) et ancien directeur de bureau au Bureau du renseignement et de la recherche du département d’État
Bogdan Dzakovic, ancien chef d’équipe des Federal Air Marshals et de la Red Team, FAA Security, (ret.) (VIPS associés)
Graham E. Fuller, vice-président du Conseil national du renseignement (retraité)
Philip Giraldi, C.I.A., responsable des opérations (retraité)
Matthew Hoh, ancien capitaine de l’USMC, Irak et officier du service extérieur, Afghanistan (VIPS associé)
James George Jatras, ancien diplomate américain et ancien conseiller en politique étrangère auprès de la direction du Sénat (VIPS associé)
Larry C. Johnson, ancien agent de la C.I.A. et du département d’État chargé de la lutte contre le terrorisme
John Kiriakou, ancien agent de la C.I.A. chargé de la lutte contre le terrorisme et ancien enquêteur principal de la commission des affaires étrangères du Sénat
Karen Kwiatkowski, ancienne lieutenant-colonel de l’armée de l’air américaine (à la retraite), au bureau du secrétaire à la défense chargé de surveiller la fabrication des mensonges sur l’Irak, 2001-2003.
Douglas Macgregor, colonel, USA (ret.) (VIPS associé)
Ray McGovern, ancien officier d’infanterie et de renseignement de l’armée américaine et analyste de la C.I.A. ; conseiller présidentiel de la C.I.A. (retraité)
Elizabeth Murray, ancienne responsable adjointe du renseignement national pour le Proche-Orient, Conseil national du renseignement et analyste politique de la C.I.A. (à la retraite)
Todd E. Pierce, MAJ, juge-avocat de l’armée américaine (retraité)
Pedro Israel Orta, ancien officier de la C.I.A. et de la communauté du renseignement (inspecteur général)
Scott Ritter, ancien MAJ, USMC ; ancien inspecteur en désarmement de l’ONU, Irak
Coleen Rowley, agent spécial du FBI et ancienne conseillère juridique de la division de Minneapolis (à la retraite)
Lawrence Wilkerson, colonel des États-Unis (retraité), professeur invité distingué, College of William and Mary (VIPS associé)
Sarah G. Wilton, CDR, USNR, (ret.) ; Defense Intelligence Agency (ret.) Kirk Wiebe, ancien analyste principal, SIGINT Automation Research Center, NSA
Robert Wing, ancien agent du service extérieur (VIPS associé)
Ann Wright, colonel de réserve de l’armée américaine à la retraite et ancienne diplomate américaine qui a démissionné en 2003 pour s’opposer à la guerre en Irak.
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La France, qui se réclame de la démocratie et ne se prive jamais de donner des leçons par la voix de ses dirigeants, est surtout et avant tout un état de droit. -en théorie- Or, le 24 février...
MOSCOU, 23 mars /TASS/. /Des personnes non identifiées ont mené une attaque terroriste à la mairie de Crocus à Krasnogorsk, dans la région de Moscou. Selon les derniers chiffres, plus de 60 personnes ont été tuées et 100 autres ont été blessées.
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Note du Saker Francophone
Malheureusement depuis la publication de ce texte, le bilan s’est considérablement alourdi avec plus de 120 morts.
MOSCOU, 22 mars (Reuters) – Des hommes en tenue de camouflage ont ouvert le feu à l’arme automatique sur des spectateurs lors d’un concert près de Moscou vendredi, faisant au moins 60 morts et 145 blessés dans une attaque revendiquée par les militants d’État islamique. Dans l’attaque la plus meurtrière en Russie depuis le siège de l’école de Beslan en 2004, des hommes armés ont arrosé les civils de balles juste avant que le groupe de rock de l’ère soviétique “Picnic” ne se produise devant une salle comble au Crocus City Hall, une salle de 6200 places située juste à l’ouest de la capitale.
…
État islamique, le groupe militant qui a déjà cherché à contrôler des pans entiers de l’Irak et de la Syrie, a revendiqué la responsabilité de l’attaque, a déclaré l’agence Amaq du groupe sur Telegram.
…
Les États-Unis disposent de renseignements confirmant qu’État islamique a revendiqué la responsabilité de la fusillade, a déclaré un responsable américain vendredi. Ce responsable a indiqué que Washington avait prévenu Moscou ces dernières semaines de la possibilité d’une attaque.
“Nous avons prévenu les Russes de manière appropriée“, a déclaré le responsable, sous couvert d’anonymat, sans fournir d’autres détails.
La Russie n’a pas encore indiqué qui, selon elle, est responsable.
Il y a un mois (jour pour jour !) au Center for Strategic and International Studies, Victoria “Fuck the EU” Nuland promettait que l’aide à l’Ukraine lui permettrait “d’accélérer la guerre asymétrique qui est la plus efficace” et que Poutine est “sûr d’être confronté à de mauvaises surprises“.
Mme Nuland a quitté son poste de secrétaire d’État adjointe dix jours avant la diffusion de cette vidéo. Des civils moscovites ont été tués aujourd’hui dans un acte de terrorisme (guerre asymétrique).
Maintenant que les patchs ISIS apparaissant sur les photos/vidéos des Forces armées ukrainiennes sont à la mode, c’est le bon moment pour moi de retweeter ce fil de discussion de l’année dernière. C’était cousu de fils blancs.
Al-Qaïda et d’autres groupes salafistes djihadistes seraient en train d’entrer en Ukraine pour combattre directement la Russie. Par coïncidence, la semaine dernière, un recruteur d’ISIS capturé par les Talibans a déclaré qu’il recevait des fonds via l’Ukraine. Les talibans n’ont diffusé cette vidéo qu’au niveau national. Sous-titrée par un ami :
Les sanctions n’ont pas fonctionné. Les milliards en armes n’ont pas fonctionné. Le soutien indéfectible n’a pas fonctionné. La contre-offensive n’a pas fonctionné. La propagande ininterrompue n’a pas fonctionné.
Le terrorisme est tout ce qui leur reste. Cela ne marchera pas non plus. Cela montre à quel point ils sont mauvais et désespérés.
Tous les jours dès 7h30, retrouvez Clémence Houdiakova et toute l'équipe de Tocsin pour une matinale sans concession sur l'actualité ! Au menu : 00:00 Introduction et flash info 00:02:30 : Atta...
La CIA actionne son bras armé Daech en Russie pour provoquer le chaos mondial
Daech et Al-Qaïda sont les bras armés de la CIA. D. R.
Par Kamel M. – Question à deux sous : qu’est-ce qui pousserait un groupe armé qui se dit sunnite à commettre un attentat sanglant contre un pays qui, dans le contexte du génocide à Gaza, défend bec et ongles les musulmans massacrés par Israël avec la bénédiction des Etats-Unis ? Pourquoi ce groupe armé islamiste ne s’en est-il pas pris à l’entité sioniste ? Réponse évidente : Daech est un appendice de la CIA. En Russie, l’heure est au deuil, à l’enterrement des plus de 130 victimes, au traitement des dizaines de blessés et, surtout, à l’interrogatoire des assaillants par tous les moyens, y compris par la torture, comme s’autorisent les services secrets américains à Guantanamo pour, ainsi que se justifiait l’ancien secrétaire d’Etat à la Défense Donald Rumsfeld, «prévenir d’autres attentats et sauver des vies».
Les premiers à pâtir de cette dangereuse provocation des Américains et de leurs vassaux européens, ce sont les Ukrainiens qui verront l’armée russe passer à la vitesse supérieure en Ukraine, où celle-ci s’est contentée, jusqu’ici, de grignoter des territoires sans pour autant recourir à la grosse artillerie – proportionnellement à la redoutable puissance de feu russe. L’opération militaire lancée par Moscou dans ce pays limitrophe dirigé par le pantin de Washington, Volodymyr Zelensky, est passée à la phase de guerre totale depuis que l’administration Biden et les dirigeants français, allemand, britannique et italien ont décidé de s’impliquer directement dans le conflit armé, en fournissant des équipements militaires, de l’argent à coup de milliards et des mercenaires au régime de Kiev.
L’attentat de Moscou intervient quelques jours à peine après la réélection du président Vladimir Poutine. Preuve que l’attentat de Moscou était minutieusement préparé de longue date par les officines occidentales. Nous révélions dans un précédent article, en nous référant à des sources médiatiques crédibles, que la CIA a récemment exfiltré des éléments armés de Daech de Syrie vers l’Irak, où ils ont été disséminés dans des lieux secrets situés au plus près des bases militaires américaines. Ce déplacement a-t-il un lien avec l’action meurtrière qui vient d’avoir lieu dans la capitale russe ? Aucune hypothèse n’est à exclure.
L’attentat intervient également au lendemain de la mise en garde ferme du vice-président du Parlement russe, la Douma, Piotr Tolstoï, qui a averti sans ambages le président français, qui répète à tue-tête vouloir envoyer des troupes en Ukraine, que l’armée russe «tuera tous les soldats français» au cas où le farfelu pensionnaire de l’Elysée mettrait sa menace à exécution. Si le Kremlin exclut tout recours à l’arme nucléaire dans cette dangereuse évolution dans l’antagonisme qui met aux prises la Russie et l’Occident hégémonique, il n’en reste pas moins que le monde est désormais au bord d’un conflit généralisé, qui aura pour probable incidence le lâchage du régime de Kiev par les Etats-Unis et leurs inféodés européens, par peur que Poutine n’appuie sur le bouton fatal.
La réaction russe prendra clairement la forme d’une vengeance, en fomentant des attentats similaires dans les pays qui seront identifiés par les services de renseignement russes comme ayant une responsabilité directe dans l’action terroriste perpétrée en plein cœur de Moscou. Des attentats qui seront greffés à des actions ciblées contre des responsables politiques de haut rang. Le FSB sait faire.
Joe Biden, Emmanuel Macron, Olaf Scholz et Richi Sunak viennent d’entraîner leurs peuples – divertis avec les cancers de la couronne britannique – dans une aventure hasardeuse dont ils ne se sortiront pas indemnes, à cause de leur incompréhensible entêtement à affronter l’ogre russe, engageant des milliards d’euros et de dollars des contribuables américains et européens écrasés par une crise économique sans précédent – la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne sont à fort peu de distance de la faillite.
Seules des révolutions internes qui devront renverser les régimes occidentaux en place semblent pouvoir sauver l’humanité d’une nouvelle guerre d’envergure mondiale qui point à l’horizon.
🇷🇺 ATTENTAT DE MOSCOU - 4 AUTRES DES "PRÉSUMÉS" TERRORISTES ONT ÉTÉ IDENTIFIÉS, ILS POSSÈDENT TOUS DES PASSEPORTS UKRAINIENS...pic.twitter.com/d3nx4Yk5vi
Envers qui Emmanuel Macron est-il débiteur ?
On présente souvent le président Macron comme un Rothschild Boy. C’est exact, mais c’est accessoire. Thierry Meyssan montre qu’il doit sa campa...
On présente souvent le président Macron comme un Rothschild Boy. C’est exact, mais c’est accessoire. Thierry Meyssan montre qu’il doit sa campagne électorale principalement à Henry Kravis, le patron d’une des plus grandes sociétés financières globales, et à l’Otan ; une lourde dette qui pèse aujourd’hui sur la solution de la crise des Gilets jaunes.
Emmanuel Macron ne se destinait pas à la politique. Jeune homme, il espérait devenir philosophe, puis haut-fonctionnaire, puis banquier d’affaire. Pour arriver à ses fins, il fréquenta les bonnes fées de l’Oncle Sam : la French-American Foundation et le German Marshall Fund of the United States.
C’est dans ce cadre, qu’il a rencontré Henry et Marie-Josée Kravis, dans leur résidence de Park Avenue, à New York. Les Kravis, soutiens indéfectibles du Parti républicain US, comptent parmi les grandes fortunes mondiales qui font la politique hors du champ des caméras. Leur société, KKR, est avec Blackstone et le Carlyle Group, l’un des principaux fonds d’investissement dans le monde.
« La curiosité d’Emmanuel pour la can do attitude, cette capacité à se dire que si l’on veut on peut, était fascinante. Mais il a une volonté de savoir, de comprendre ce qui marche sans pour autant l’imiter ou le copier qui le fait rester très français », déclare aujourd’hui Marie-Josée Drouin (Madame Kravis).
Muni de la double recommandation des Kravis et de Jean-Pierre Jouyet, il intègre le cercle fermé de l’équipe de campagne de François Hollande. Dans un e-mail adressé à la secrétaire d’État US, Hillary Clinton, le directeur de la planification politique Jake Sullivan, décrit les quatre principaux membres de l’équipe de campagne du candidat socialiste, dont l’inconnu Emmanuel Macron. Il précise qu’il devrait devenir le Directeur général du Trésor (« the top civil servant at the Finance Ministry »).
Cependant lorsque François Hollande est élu, Emmanuel Macron devient l’adjoint du secrétaire général de l’Élysée, une fonction plus politique. Il semble qu’il ambitionnait de succéder à Jean-Pierre Jouyet comme directeur de la Caisse des dépôts et consignations, poste qui échut en mai 2014 au secrétaire général de l’Élysée. Il est invité, quelques jours plus tard, au Club de Bilderberg sur proposition des époux Kravis. Il y fera une violente intervention dans un anglais parfait contre son patron, François Hollande. De retour à Paris, il démissionne de son cabinet.
Les époux Kravis sont parmi les principaux piliers du Bilderberg, dont Marie-Josée Drouin-Kravis est administratrice. Contrairement à une idée répandue, le Bilderberg n’est pas un lieu de décision. Ses archives attestent qu’il a été créé par la CIA et le MI6, puis est devenu un organe d’influence de l’Otan qui en assure directement la sécurité. L’intervention de Macron ayant été bien reçue, il devient un des hommes de l’Otan en France.
Ayant quitté la politique, il ne souhaite plus y revenir. Il explique à maintes reprises à son entourage qu’il entend devenir professeur d’université. Avec l’aide de l’essayiste Alain Minc (adoubé en 2008 au Bilderberg), il obtient un poste à l’université de Berlin et un autre à la London School of Economics, mais ne parvient pas à être embauché à Harvard.
Pourtant, en août 2014 —trois mois après avoir « quitté la politique »—, il est nommé par François Hollande sur proposition de Jean-Pierre Jouyet (adoubé en 2009 au Bilderberg), ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
Dans un livre paru en 2018, François Hollande assure que ce choix était son idée. C’est possible, mais cela suppose qu’il n’a pas été informé de l’intervention de Macron au Bilderberg. Or, une de ses ministres et amie, Fleur Pellerin y avait également été invitée.
En décembre 2014, Henry Kravis créé sa propre agence de Renseignement, le KKR Global Institute. Il nomme à sa tête l’ancien directeur de la CIA, le général David Petraeus. Celui-ci va poursuivre avec les moyens privés de Kravis (le fonds de placement KKR) —et sans en référer au Congrès— l’opération « Timber Sycamore » que le président Barack Obama avait initiée. C’est le plus important trafic d’armes de l’Histoire impliquant au moins 17 États et représentant plusieurs dizaines de milliers de tonnes d’armes pour plusieurs milliards de dollars. À ce titre, Kravis et Petraeus sont les principaux fournisseurs de Daesh.
Le président du Bilderberg, le Français Henri de Castries, invite le député-maire du Havre, Édouard Philippe à la réunion annuelle, qui se tient cette fois en juin 2015 en Autriche. Il sera à nouveau invité, en Allemagne cette fois, en mai 2016. Lors de la campagne présidentielle en France, Henri de Castries et Édouard Philippe seront des soutiens de François Fillon. Ils le laisseront tomber dès que Jean-Pierre Jouyet aura fourni au Canard enchaîné les documents financiers réunis par l’Inspection des finances sur les emplois douteux de Madame Fillon. Ils se rallieront alors à Emmanuel Macron.
En avril 2016, Emmanuel Macron fonde sa formation politique, En Marche !, dont le marketing est calqué sur Kadima !, le parti prétendument ni-droite ni-gauche d’Ariel Sharon. Son programme, quant à lui, décline les notes de l’OCDE et celles de l’Institut Montaigne, dont Henri de Castries est le président. C’est d’ailleurs dans les locaux de l’Institut qu’il est créé. Mais Castries fait croire à Fillon qu’il ne soutient pas Macron et que c’est pure coïncidence. Il continuera d’ailleurs à lui faire croire durant des mois qu’il est prêt à devenir son Premier ministre.
Initialement, le financement d’En Marche ! n’est pas contrôlé. C’est une simple association qui peut recevoir des dons de l’étranger. Le nom des donateurs n’est pas transmis au fisc. L’archi-milliardaire Henry Kravis est de ceux-là.
Durant sa campagne, Emmanuel Macron rencontre régulièrement l’ancien président du FMI, Dominique Strauss-Kahn (« DSK »). Ces séances de travail seront niées jusqu’à ce qu’elles soient révélées par Le Parisien, bien plus tard, le temps que son image de pervers sexuel se soit atténuée. DSK (adoubé par le Bilderberg en 2000) apporte à la fois le soutien de la haute-fonction publique et celui du patronat français ; l’alliance sociologique qui avait porté à bout de bras le régime collaborationniste de Philippe Pétain et qui s’est reformée dans les années 80 autour de la Fondation Saint-Simon.
En juin 2018, le ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, Jean-Michel Blanquer est invité sur proposition d’Henri de Castries à la réunion annuelle du Bilderberg, qui se tient cette fois en Italie. Ce juriste, spécialiste de droit constitutionnel, a toujours lié la science politique et la pédagogie. Il a été l’un des trois directeurs centraux du ministère de l’Éducation, puis directeur de la prestigieuse École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC). Il connaissait depuis longtemps Castries qu’il a fréquenté au sein de l’Institut Montaigne.
Lorsque la crise des Gilets jaunes débute en France, il est rapidement évident que le problème est profond et ne pourra pas être résolu sans remettre en cause la globalisation financière, ce que le président Macron ne peut pas faire. Durant sa campagne électorale, il avait surpris ses donateurs lors d’un dîner à New York en faisant le procès de financiarisation de l’économie. C’était de la rhétorique électorale. Il avait été repris par les Kravis : la financiarisation, c’est ce qui autorise les « achats à effet de levier » (leveraged buy-out) qui leur ont permis de devenir ce qu’ils sont.
Il convient donc que face aux Gilets jaunes, le président Macron sacrifie son Premier ministre en victime expiatoire lors des prochaines élections (les européennes de mai 2019 qui seront à coup sûr perdues). Mais, outre qu’il lui faut tenir cinq mois encore, par qui le remplacer ? Lorsque l’on doit le financement de sa campagne électorale et le choix de son Premier ministre à l’Otan, il n’est pas pensable de le remplacer sans en référer à l’Alliance. Le candidat idéal à cette fonction serait donc Jean-Michel Blanquer.
C'est vraiment l'homme des US et de la finance internationale. Il a fallu qu'il ait de grands soutiens pour rencontrer les Kravis. Certainement un descendant caché des Roth. Actuellement, il a fait renforcer sa garde personnelle et a tenu un Conseil de Guerre. Pourquoi ? D'après Jacques Baud, qui s'est montré prudent sur Tocsin, la France et l'Uk pourraient être impliqués dans l'attentat à Moscou...
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Le chef de l'Etat a assuré mardi soir que le gouvernement sera " extrêmement vigilant " après l'annonce par le groupe américain de la suppression de plus de 1000 emplois en France.
Bien que les déclarations de Macron au sujet de l’envoi de troupes en Ukraine aient déclenché de vives réactions au sein de l’OTAN, les choses sont claires et s’inscrivent très exactement dans l’agenda des mondialistes : L’Ukraine ne doit à aucun prix «perdre» contre la Russie, et s’il faut y envoyer des troupes, on le fera.
En fin d’année 2023 Macron a déjà envoyé du matériel militaire (équipement individuel, armes d’infanterie légères et munitions) en Moldavie. Dans les semaines qui viennent d’autres envois de matériel, lourd, seront effectués. Par ailleurs Macron a décidé, unilatéralement sans consulter le Parlement français, de déplacer des forces du 1er Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine (1er RPIMA) actuellement en Afrique, dans une zone frontalière entre la Moldavie et la Transnitrie. La Transnitrie a la semaine dernière demandé le soutien de la Russie face aux agressions moldaves, il y aura donc très prochainement des troupes françaises à portée de tir des kalachnikovs Russes. Il est bien clair qu’il ne s’agit pas ici de personnel technique ni d’instructeurs, mais de combattants aguerris.
Par ailleurs, toujours de manière unilatérale sans consulter le Parlement français, Macron a décidé, selon une source au-sein de l’État-Major français s’exprimant sous condition d’anonymat, d’envoyer des forces en Ukraine directement. Tout le monde sait que des instructeurs, techniciens militaires et officiers du Renseignement français sont déjà sur place depuis longtemps, mais c’était de manière officieuse. Cette fois des forces françaises vont de manière officielle entrer en Ukraine.
Nous n’avons pas encore d’informations précises sur les unités qui seront déployées mais pouvons dire aujourd’hui que leur mission sera, au début du moins, de rester en position statique sur des lieux sensibles. Le «bouclier humain» adapté aux unités militaires. Le raisonnement de Macron étant que si la Russie sait que des forces françaises sont situées au point X, la Russie ne frappera pas au point X, ne voulant pas déclencher d’affrontement direct avec l’OTAN.
Un tel raisonnement est parfaitement digne de Macron, je pense qu’il est inutile d’en dire plus tant il est évident que forces françaises ou pas au point X, si le point X a une valeur stratégique ou tactique, nos forces le prendront.
Selon une source au sein de l’administration présidentielle française s’exprimant sous condition d’anonymat Macron aurait prévu d’informer les responsables politiques de ces décisions la semaine prochaine en exigeant leur silence «dans l’intérêt national». Toujours selon cette source, Macron décidera alors, en fonction des réactions des responsables politiques, d’informer le Parlement français de sa décision.
Ceci n’est bien sûr qu’une vaste blague puisque le Parlement français vote tout ce que Macron lui ordonne de voter, et ce depuis une dizaine d’années sans exception.
Il est évident que sur le plan militaire, la présence de forces françaises ne changera rien à la situation. Par contre sur le principe de l’article 5 du traité de l’OTAN qui prévoit la réponse de tous les pays si l’un d’eux est attaqué, des frappes contre les unités françaises, qui ne manqueront pas d’arriver, devraient donc déclencher l’entrée en guerre de l’OTAN.
C’est en fait ce qui est prévu depuis le début, c’est ce que je dis et redis régulièrement. Tout se met en place et les choses pourraient évoluer très, très vite. Des analystes militaires Russes entrevoient une sérieuse aggravation du conflit en avril-mai de cette année. C’est à dire demain.
Tartarin appelle à la Guerre mais "Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué !"
« La nation crie, pleure, se désespère, déclare qu’elle est innocente et que l’empire seul est coupable. La nation a tort; elle a eu ses destinées entre les mains, qu’en a-t-elle fait? Nous mourrons par hypertrophie d’ignorance et de présomption. » (voir le texte ci-dessous sur la défaite de 1870)
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Dans Le Point : pour le général Vincent Desportes, « la seule façon de montrer à Poutine que nous ne céderons pas, c’est de faire appel au sang des fils et des filles de France » ! La guerre va être déclarée et cinglante encore. Nous on ne va plus intervenir. Les froncés vont se laisser pulvériser et vider les comptes comme prévu. On avait raison sur ce peuple depuis le début en ouvrant ce blog, qu’on va avoir intérêt à refermer. Ils sont incorrigibles et surtout n’ont pas peur des mots ; on ne citera plus Céline. Le Figaro fait la chasse aux fraudeurs sociaux : gare à ceux qui n’iront pas corriger les russes sur le Dniepr. Semaine des cheveux («discrimination capillaire…») à l’Assemblée nationale : bravo à Jordan, Marine et Jean-Luc. Relire notre texte sur 1870 vu par Maxime du Camp.
Incroyable !
On nous présente à la télévision française « les scénarios majeurs envisagés » pour masser des troupes françaises au sol en#Ukraineface à la #Russie ! (cf vidéo )
On peine à y croire et pourtant c’est la réalité ! Il faut absolument diffuser ça partout pour… pic.twitter.com/fMIt0r8cPx
𝗡𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗼 𝗨𝗣𝗥-𝗧𝗩
Tous les gouvernements et médias des vassaux des se sont déchaînés contre la réélection de Poutine, comme si elle était totalement usurpée.
Beaucoup de ces critiques révèlent un culot monstre, utile à étudier.https://t.co/BetT5b3UQC
Ça y est ! L’Assemblée nationale commence aujourd’hui à discuter de la proposition de loi « contre les discriminations capillaires » ! (cf : https://t.co/huqNLwNo7u)
Pile au moment où des généraux fous furieux appellent « à verser le sang des fils et filles de France en…pic.twitter.com/eKUB76ZBFT
On a du mal à percevoir l’absence de mouvement sous le mouvement.
1870, la fête impériale, l’art de bien rigoler…
On laisse écrire Maxime du Camp.
Sur Bismarck :
« Bismarck fut habile, il agit envers nous comme en 1866 il avait agi à l’égard de l’Autriche. Quand il eut machiné son plan et préparé ses pièges, il se fit déclarer la guerre et prit l’attitude d’un pauvre homme réduit à la défensive; il mit les torts d’apparence de notre côté. Comme un pêcheur consommé, il conduisit le poisson dans la nasse sans que celui-ci s’en aperçût. »
Après une belle phrase sur notre esprit de décision :
« Il avait pris pour une démonstration de notre force ce qui n’était qu’une preuve de l’inconséquence de notre caractère. »
Maxime du Camp passe par l’Allemagne et il découvre que cette nation est scientifique, organisée et disciplinée, mais pas seulement : elle est inspirée spirituellement et elle chante bien :
« J’entendis de loin une mélopée lente et grandiose, qui montait dans les airs comme la voix d’un chœur invisible. Des enfants couraient dans la direction du bruit; le chant se rapprochait, s’accentuait, vibrait avec un accent religieux et profond dont je me sentis remué. Je reconnus le Choral de Luther, que psalmodiait un régiment en venant prendre garnison dans la citadelle que ce pauvre général Mack nous a jadis si facilement abandonnée. Je fus très ému, je l’avoue, et je me demandai quel caractère allait revêtir cette guerre pour laquelle les hommes marchaient en chantant des psaumes. »
Après on va faire la comparaison avec Paris et sa salade impériale :
« Après avoir rapidement traversé la Suisse, j’arrivai à Paris, que l’empereur avait quitté deux jours auparavant.
Là le spectacle était autre : le soir, sur les boulevards, on buvait de l’absinthe en agaçant les filles; des hommes en blouse, vautrés dans des voitures découvertes, braillaient la Marseillaise. Qui donc avait vieilli, le chant national ou moi? Je ne sais. Il me déplut et je lui trouvai un air provocant qui ne s’adressait pas à l’ennemi. »
C’est Tartarin contre Siegfried. Et si Tartarin était l’essence de la France moderne (voyez mon texte sur Tartarin dans les Alpes) ? J’ai cité plusieurs fois cette ligne de Céline :
« Et les Français sont bien contents, parfaitement d’accord, enthousiastes. »
Voilà celle de Maxime du Camp en 1870 :
« Se souvient-on aujourd’hui de la frénésie dont la population fut atteinte? On se croyait tellement certain de la victoire, que les adversaires systématiques de l’empire, — les irréconciliables, — demandaient la paix. »
Après la reddition de Sedan, la république arrive avec ses bienfaits ! Première divine surprise :
« Le 4 septembre, j’étais au Journal des Débats; cette fois c’était bien fini; la révolution tendait la main à l’invasion et complétait son œuvre. La plupart de ceux qui se trouvaient dans le bureau de rédaction étaient accablés.
Quelqu’un entra et dit : « C’est égal, nous voilà débarrassés des Bonaparte! » Oui, débarrassés des Bonaparte, mais débarrassés aussi de l’Alsace, de la Lorraine, débarrassés de cinq milliards, de beaucoup de monuments de Paris que l’on a brûlés et de quelques honnêtes gens que l’on a massacrés. »
Une belle phrase sur la France :
« La France était comme ces hommes frappés de la foudre qui gardent l’apparence de la vie et tombent en poussière dès qu’on les touche ».
Après on cherche comme toujours des excuses (euro, Bruxelles, etc.) :
« La nation crie, pleure, se désespère, déclare qu’elle est innocente et que l’empire seul est coupable. La nation a tort; elle a eu ses destinées entre les mains, qu’en a-t-elle fait? Nous mourrons par hypertrophie d’ignorance et de présomption. »
Du Camp se met à rêver :
« La France a cherché les réformes politiques : néant; elle a cherché les réformes sociales : néant; mais les réformes morales qui seules peuvent la sauver, elle n’y pense même pas. Si j’étais le maître, je traiterais tout de suite, quitte à subir des conditions léonines, car l’issue de la guerre ne peut actuellement être douteuse, et plus nous prolongerons la lutte, plus les conditions seront dures; puis je ferais des lois draconiennes pour organiser le service militaire et l’enseignement, l’enseignement surtout, non seulement scientifique, mais moral. C’est la morale qui forge les caractères et ce sont les caractères qui font les nations. »
Maxime du Camp comprend enfin :
On ne fera pas cela, sois en certain; on va expliquer au peuple français qu’il est le premier peuple du monde, qu’il a été trahi, qu’il a été livré, en un mot qu’il est indemne, et le peuple français continuera à croupir dans l’ignorance, à avoir le moins d’enfants possible, à boire de l’absinthe et à courir les donzelles. Nous mourrons, parce que nous sommes agités sans but et que la danse de Saint-Guy n’est pas le mouvement; nous n’avons pas d’hommes, parce que nous n’avons pas d’idées; nous n’avons pas de principes, parce que nous n’avons pas de mœurs. »
Dans mon livre sur Céline, j’ai évoqué le latin conifié par les mots. Idem ici :
« Nous sommes saturés de rhétorique; nous avons des façades de croyance, d’opinion, de dévouement; derrière il n’y a rien. Tout est faux, tout est théâtral, nous sommes des Latins; chez nous, comme pour le baron, tout est « pour paraître ». C’est la fin du monde. Il y a une phrase des Mémoires d’outre-tombe qui m’obsède et sonne en moi comme un glas funèbre :
« Il ne serait pas étonnant qu’un peuple âgé de quatorze siècles, qui a terminé cette longue carrière par une explosion de miracles, fût arrivé à son terme. »
Du Camp a une bonne idée qui eût pu éviter des déboires, et il prévoit même l’espace vital et sa conquête à venir :
« Au lieu de ces territoires, offrir nos colonies, en vertu de ce principe qu’il vaut mieux se faire couper les cheveux que de se laisser couper la tête. Malgré sa richesse, l’Allemagne étouffe, parce qu’elle n’a pas la vraie mer, qui est l’Océan; elle est insuffisante à consommer ses produits, qu’elle n’écoule que difficilement; elle est trop restreinte pour sa population, qui est forcée d’émigrer en Amérique. On peut donc la tenter sérieusement en lui proposant nos colonies des Antilles et nos stations dans l’Indochine. »
Évidemment il y a un risque avec… l’Angleterre !
« Si elle consent à cet échange (et je crois qu’on peut l’y amener), elle voudra devenir une puissance maritime de premier ordre et elle aura alors à s’entendre avec l’Angleterre. »
Du Camp dans ces lignes géniales prévoit donc la guerre Allemagne-Angleterre (voyez Preparata et quelques autres) et aussi la haine franco-allemande qui va dévaster l’Europe :
« Toute gentillesse, comme eût dit Montaigne, est perdue pour longtemps, un monde va commencer; on élèvera les enfants dans la haine des Prussiens ! »
La France commence à creuser sa tombe. Et quand elle touche le fond, elle creuse encore ! Du Camp :
« Rien de ce que Flaubert avait rêvé ne se réalisa, le quelque chose qui lui avait promis la victoire s’était trompé; de défaite en défaite on descendit jusqu’à l’endroit où la terre manque sous les pieds. »
La guerre de 1870 a tué la France, c’est mon sentiment. Après nous sommes en république, et la troisième république, ce n’est plus la nation ni la patrie. Elle tue net Mérimée et achève Théophile Gautier :
« La guerre, la révolution du 4 septembre, la Commune ont porté à Théophile Gautier un coup dont il a toujours souffert; il a traîné, ou plutôt il s’est traîné jusqu’à la tombe, languissant, enveloppé d’ombre, parlant peu et n’ayant plus guère que des regrets. »
Nicolas Bonnal
Sources
Maxime du Camp, Souvenirs littéraires, II, p.348-sq (sur archive.org)
« Macron prépare l’envoi de troupes au sol et mobilise 1800 réservistes ». Commentaire de lectrice : « Je n’en crois pas mes oreilles ! Sur LCI, le colonel de plateau qui dévoile le plan des troupes au sol annonce devant la potiche sans réaction, que si l’armée russe frappe ces troupes françaises en Ukraine, elle risque le feu nucléaire. » Bravo au menaçant colonel tête-de-truc, et bravo à cette opération militaire décidément très spéciale qui devait désarmer les ukrainiens. Courage aux braves réservistes et achetez-leur une tente Quechua. « Hercule aux jactances « (si c’était par la force des mots, on serait rois du monde) comme dit Céline, le peuple froncé et son président réélu vont mener royalement aux enfers feu la plus grande puissance du monde (la roussie impériale et dictatrice) – toujours pour ces raisons humanitaires qui ont fait notre gloire et nos royales raclées…
Céline ici : « Si c’était par la force des mots on serait sûrement Rois du Monde. Personne pourrait nous surpasser question de gueule et d’assurance. Champions du monde en forfanterie, ahuris de publicité, de fatuité stupéfiante, Hercules aux jactances. »
« Selon des informations basées sur des interceptions de conversations et de mails, la France mobilise 1800 réservistes chauffeurs poids-lourds pour convoyer essence et matériel militaire en Ukraine. Marie Mercier, obscure sénatrice de la Saône-et-Loire mais vice-présidente du groupe d’amitié France-Ukraine au Sénat, semble coordonner cette opération en liaison avec André Accary (à gauche sur la photo), président du conseil départemental de Saône-et-Loire. L’organisation opérationnelle aurait été confiée à Régis Poiraud (à droite sur la photo), sous-officier de réserve et président de l’UDSOR (Union départementale des Sous-Officiers) en Saône-et-Loire, proche de la sénatrice Mercier.
«Selon un spécialiste des affaires militaires françaises s’exprimant sous condition d’anonymat, le fait que l’opération passe par des «politiques» et un maitre d’œuvre réserviste pourrait s’expliquer par une importante fronde et «résistance passive» de nombreux officiers réticents à la volonté de Macron d’engager la France dans une guerre contre la Russie».
Le fait que les autorités aient chargé des élus du parti «Les Républicains», parti prétendument d’opposition au président Macron, montre une fois de plus le double jeu de ce parti qui a d’ailleurs approuvé le «plan d’aide à l’Ukraine» soumis au parlement par Macron.
L’assistante de la sénatrice, contactée hier par téléphone, a immédiatement confirmé l’opération. Une heure plus tard la sénatrice et le président du conseil départemental, contactés eux aussi par téléphone, ont nié avec véhémence, la sénatrice oscillant entre panique et hystérie. L’assistante de la sénatrice a alors prétendu avoir «mal compris».
Régis Poiraud, contacté ce soir par téléphone, a semblé très «secoué» par nos questions et s’est finalement contenté d’un laconique «il ne m’appartient pas de répondre à vos questions» avant de couper la communication.
On notera que la caserne Carnot dans la ville de Chalon (Saône-et-Loire) est spécialisée dans la fourniture de carburant aux forces armées françaises. Une cérémonie y regroupait il y a quelques jours tous les protagonistes de cette affaire. L’approvisionnement en carburant étant un élément critique de toute opération militaire, le but de cette opération s’inscrit parfaitement dans l’envoi de troupes au sol annoncé à plusieurs reprises par Macron.
Les réactions des personnes mises en cause, confirmées par une interception de mail que nous ne pouvons pas diffuser pour protéger notre source, semblent montrer la réalité de cette opération qui engage donc Macron un peu plus encore sur le chemin de la guerre avec la Russie. »
Le renseignement américain contredit Biden et les Européens et admet que la Russie « ne veut pas de conflit militaire direct » avec l’OTAN
Les responsables des États-Unis et de l’OTAN ont passé des mois à affirmer que la Russie envisageait d’attaquer les pays du bloc et à appeler l’Occident à se préparer à une confrontation coûteuse et longue de plusieurs décennies avec Moscou.
Poutine a rejeté ces allégations en décembre, les qualifiant de « complètement absurdes ».La Russie ne veut pas entrer en guerre contre les États-Unis ou l’OTAN.
C’est l’avis du Bureau du directeur du renseignement national dans son rapport annuel sur l’évaluation des menaces pesant sur la communauté américaine du renseignement.« La Russie ne veut certainement pas d’un conflit militaire direct avec les forces américaines et de l’OTAN et poursuivra ses activités asymétriques en dessous de ce qu’elle estime être le seuil d’un conflit militaire à l’échelle mondiale.
Le président Vladimir Poutine estime probablement que la Russie a émoussé les efforts ukrainiens visant à reprendre un territoire important, que son approche pour gagner la guerre porte ses fruits et que le soutien occidental et américain à l’Ukraine est limité, en particulier à la lumière de la guerre entre Israël et le Hamas.
L’ODNI a énuméré toutes ses affirmations habituelles sur les outils que les États-Unis attendent de la Russie pour faire avancer ses intérêts mondiaux, allant de « l’utilisation de l’énergie pour tenter de contraindre la coopération et d’affaiblir l’unité occidentale sur l’Ukraine » (il convient de rappeler ici que c’était les États-Unis , et non la Russie, qui a fait exploser le réseau de gazoducs Nord Stream) « à l’intimidation militaire et sécuritaire, à l’influence malveillante, aux cyber-opérations, à l’espionnage et au subterfuge », outils que Washington lui-même a utilisés à plusieurs reprises tout au long de sa période unipolaire depuis 1991.
Le rapport admet que malgré « les énormes dégâts au pays et à l’étranger » résultant de la guerre par procuration avec l’OTAN en Ukraine, la Russie « demeure un adversaire résilient et capable dans un large éventail de domaines et cherche à projeter et à défendre ses intérêts à l’échelle mondiale et à saper les Les États-Unis et l’Occident.
Le cauchemar de Kissinger
Le rapport met en lumière les profondes inquiétudes des États-Unis quant aux perspectives d’une coopération russo-chinoise renforcée – une éventualité contre laquelle des gourous de la politique étrangère américaine comme Henry Kissinger et Zbigniew Brzezinski ont passé leur carrière à mettre en garde et à éviter en divisant les mégapuissances eurasiennes.
« L’engagement économique profond de Moscou avec Pékin offre à la Russie un marché majeur pour son énergie et ses matières premières, une plus grande protection contre de futures sanctions et un partenaire plus fort face aux États-Unis.
La Chine est de loin le partenaire commercial le plus important de la Russie, avec des échanges bilatéraux atteignant plus de 220 milliards de dollars en 2023, dépassant déjà de 15 % leur volume total de 2022 », indique le document.
Sur le plan économique, l’ODNI s’attend à ce que le PIB de la Russie enregistre une « croissance modeste » cette année (le FMI s’attend à une hausse de 2,6 pour cent du PIB de la Russie – contre 1,5 pour cent prévu l’automne dernier), et souligne les liens économiques du pays avec les pays non occidentaux. continuera à se renforcer.« Moscou a réussi à détourner la plupart de ses exportations de pétrole par voie maritime et vend probablement des volumes nettement supérieurs aux plafonds de prix du pétrole brut et des produits raffinés fixés par le G7, qui sont entrés en vigueur respectivement en décembre 2022 et février 2023 – en partie parce que la Russie augmente ses exportations. l’utilisation d’options non occidentales pour faciliter le détournement de la plupart de ses exportations pétrolières maritimes et parce que les prix mondiaux du pétrole ont augmenté l’année dernière », indique le rapport.En outre, les renseignements américains s’attendent à ce que Moscou maintienne un « levier énergétique important », même en Europe, où elle est restée le deuxième fournisseur de gaz naturel liquéfié jusqu’au premier semestre 2023 malgré les restrictions autodestructrices de Bruxelles.
Assurant que la guerre par procuration de l’OTAN en Ukraine a « entraîné des coûts importants et durables pour la Russie », l’ODNI a néanmoins admis que la stratégie défensive adoptée par Moscou face à la contre-offensive estivale de Kiev « joue en faveur des avantages militaires stratégiques de la Russie et modifie de plus en plus la dynamique dans la faveur de Moscou.» Le secteur de la défense russe s’est engagé à « accroître considérablement la production d’une panoplie d’armes de frappe à longue portée, de munitions d’artillerie et d’autres capacités qui lui permettront de soutenir une guerre longue et de haute intensité si nécessaire. Pendant ce temps, Moscou a réalisé des progrès continus sur le champ de bataille depuis fin 2023 et bénéficie des incertitudes quant à l’avenir de l’assistance militaire occidentale », indique le rapport.La Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord sont répertoriés comme les quatre principaux acteurs étatiques « se livrant à un comportement compétitif qui menace directement la sécurité nationale des États-Unis », la Chine étant spécifiquement répertoriée comme une puissance qui « vise à surpasser les États-Unis en termes de puissance nationale globale et de sécurité ». la déférence envers ses préférences de la part de ses voisins et des pays du monde entier, tandis que la Russie menace directement les États-Unis dans une tentative d’affirmer son influence aux niveaux régional et mondial.
L’Iran est répertorié comme une menace pour « les intérêts, les alliés et l’influence des États-Unis au Moyen-Orient » et comme une nation qui « a l’intention de consolider son statut émergent de puissance régionale tout en minimisant les menaces… et le risque de conflit militaire direct ». Quant à la RPDC, l’ODNI s’attend à ce que le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un « continue de rechercher des capacités militaires nucléaires et conventionnelles qui menacent les États-Unis et leurs alliés », le renforcement des liens économiques, diplomatiques et de défense avec la Chine et la Russie devant aider Pyongyang. parvenir à « l’acceptation internationale » du statut de la RPDC en tant que puissance nucléaire.
Le renseignement américain démystifie ses propres dirigeants et médias
La section du rapport ODNI sur la Russie, et en particulier le passage admettant le manque de volonté de Moscou de mener une guerre armée contre les États-Unis et l’OTAN, va à l’encontre des affirmations de plusieurs mois de responsables allant du président Biden au chef de l’OTAN, Jens Stoltenberg, en passant par une multitude de médias américains et européens. que si la Russie est « autorisée à gagner en Ukraine », sa prochaine cible sera les pays du bloc.« Nous ne pouvons pas laisser Poutine gagner », a averti Biden en décembre 2023, tout en exhortant le Congrès à approuver sa proposition de 61 milliards de dollars de nouvelle aide à l’Ukraine. « Si Poutine prend l’Ukraine, il ne s’arrêtera pas là… Il va continuer. Il l’a dit très clairement. Si Poutine attaque un allié de l’OTAN, eh bien, nous nous sommes engagés en tant que membre de l’OTAN à défendre chaque centimètre carré du territoire de l’OTAN. Nous aurons alors quelque chose que nous ne recherchons pas et que nous n’avons pas aujourd’hui : des troupes américaines combattant des troupes russes », a affirmé Biden. »C’est complètement absurde – et je pense que le président Biden le comprend », a rétorqué Poutine. « La Russie n’a aucune raison, aucun intérêt – aucun intérêt géopolitique, ni économique, politique ou militaire – à se battre avec les pays de l’OTAN », a-t-il déclaré.
Le secrétaire général de l’OTAN Stoltenberg, homme transparent et sans relief particulier, cette fois s’est distingué. Il a averti la France qu’elle ne pouvait songer, seule ou avec quelques acolytes de fortune, à agir contre la Russie : elle fait partie complètement de l’OTAN donc elle en dépend complètement, et il n’est pas question, comme pense le Pentagone, d’agir de cette façon en cette circonstance. Ainsi vogue, vogue, vogue la jolie souveraineté. Ainsi notre complète servilité nous éviterait-elle au moins une sottise remarquable.
Cette fois, – une fois de plus, d'ailleurs, – Macron nous l'a faite grandiose. Sa campagne d’Ukraine, déclenchée comme une ‘blitzkrieg’ destinée, avec l’aide des alliés puissants que forme la coalition des trois États baltes, à ne faire qu’une bouchée – quoiqu’assez consistante, on vous l’accorde, – de l’armée russe, s’est transformé en un séisme de considérable magnitude qui secoue tout l’Occident-contemplatif.
Ce fut donc un spectacle inédit quoique virtuel, mais bien réel dans la communication, que de voir le président de la Grande Nation si fière de son indépendance retrouvée depuis qu’elle est une puissance nucléaire, se faire remonter les bretelles par ce piètre navet norvégien mal cuit qu’est le secrétaire général de l’OTAN Stoltenberg, éminent homme politique du continent européen puisqu’il comprend parfaitement, malgré la friture transatlantique, les conseils bienveillants qui lui sont adressées depuis le Pentagone. Non seulement il n’est pas question que l’OTAN prête quelque intérêt à l’initiative française, mais en plus elle la lui interdit, parce que l’OTAN n’en veut pas, et que la France est liée, ligotée, pieds et poings attachées par son engagement dans l’OTAN depuis la réintégration totale réalisée par le couple Chirac-Sarkozy en deux septennats successifs. Ce n’est plus une “souveraineté limitée”, c’est une “souveraineté retournée”, ou l’histoire de l’enculeur enculée. Macron est bien le Maître de l’“Impair & Manque”
Car lorsque Stoltenberg dit à Reuters que si un ou des pays de l’OTAN envisagent, en tant que tels, d’envoyer des troupes en Ukraine de leur propre chef, « cela affecte l'alliance dans son ensemble, car ses membres sont liés par un pacte de défense collectif », – cela signifie que la France ne peut agir avec ses forces armées sans l’accord des autres pays de l’OTAN et de l’OTAN elle-même. Et boum, badaboum...
Même si cela évite le ridicule sanglant d’être obligé de tenir sa promesse en envoyant à la tuerie quelques milliers de biffins bleus-blancs-beurs, cela donne une mesure de ce que Pompidou nommait “tenir son rang” dans le cas de la France-Startupnation.com... Tant il est vrai par ailleurs que la souveraineté cela se mérite, et que ces gens-là, manifestement, ne la méritent pas une seule seconde.
« “L'OTAN n'a pas l'intention d'envoyer des troupes en Ukraine et elle n'est pas partie au conflit, pas plus que ses alliés”, a déclaré Stoltenberg à Reuters dans une interview. Stoltenberg a déclaré que même si certains pays de l'OTAN envoyaient des troupes en Ukraine, cela affecterait l'alliance dans son ensemble, car ses membres sont liés par un pacte de défense collective.
Lorsqu'on lui a demandé si Macron avait commis une erreur en parlant d'une “ambiguïté stratégique” sur l'éventuel déploiement de troupes occidentales en Ukraine, Stoltenberg a répondu : “Je pense qu'il est important que nous nous consultions pour avoir une approche commune sur ces sujets importants car ils sont importants. pour nous tous.” »
Dans le même temps, et pour compléter l’assaisonnement, RT.com nous fait la gâterie de reprendre un écho de ‘Marianne’ [en date du 7 mars] sur l’éclat de rire général qui a, chez les hauts gradés français tout de même équipé d’un certain sens commun à tir automatique, accueilli le projet Mc-Macroniste de déployer une redoutable force de frappe terrestre pour couper en deux l’armée russe qui ne se doute de rien. C’est effectivement une sorte de minuscule point positif que d’entendre, dans cet immense bordel de mensonges, d’incompétences et de nullité, des généraux en fonction nous dire in peto qu’il y a des fous incompétents et sinistrement crétins au royaume de la Coke Enchantée régnant à l’Élysée
On remarquera également que ces mêmes généraux, lorsqu’ils sont hors-plateaux et hors-LCI, ont tout de même une vision un peu plus équilibrée et structurée de la véritable capacité de l’armée russe. Comme leurs collègues américanistes, ils ne doutent plus d’avoir en face d’eux (éventuellement, hein, pas nécessairement...) la plus puissante armée du monde.
« Quelle mouche a piqué le président au moment d'envisager l'envoi de troupes en Ukraine ? Plusieurs rapports confidentiels défense expliquent “l’affolement” de l’Élysée, où les chefs de partis sont invités ce jeudi 7 mars à évoquer la question. Sur le front, les Russes sont en position de force. Fallait-il pour autant, face à Poutine, brandir une menace intenable ?
» En n’excluant pas d’envoyer des troupes en Ukraine, Emmanuel Macron a provoqué un tollé en Europe et écopé d’un désaveu américain. Plusieurs militaires français, interrogés par ‘Marianne’, disent, eux, être “tombés de l’armoire”. “Il ne faut pas se leurrer, face aux Russes, on est une armée de majorettes !”, raille un haut gradé, persuadé que “l’envoi de troupes” françaises sur le front ukrainien ne serait tout simplement “pas raisonnable”. À l’Élysée, on assume la position : “Le président voulait lancer un signal fort”, glisse un conseiller, reprenant la formule “de propos millimétrés et calibrés”... »
Avec l’oreillette du Pentagone
Bien entendu, on ne va pas s’attarder à la démarche de Stoltenberg, pour l'analyser, la peser, l'apprécier. En grossissant comme un obèse arrogant, l’OTAN a perdu tout ce qu’elle pouvait prétendre avoir de substance. Nous voulons dire que, par exemple, du temps de monsieur Joseph Luns comme secrétaire général, dans les années 1970-1980, l’OTAN avait une voix et un poids propres, en plus de l’humour de Luns et malgré la puissante tutelle des USA. Aujourd’hui, les pantins arctiques, multicolores de couleurs passives et incolores qui se succèdent ne sont plus que les porte-paroles directs de Washington, et plus encore dirions-nous dans cette période si agitée, plus que jamais même, du Pentagone. Par conséquent, Stoltenberg parle directement avec l’oreillette que lui a confiée le Pentagone.
Or, que pense le Pentagone, que dit, clame haut et fort le Pentagone ? Non pas son secrétaire à la défense, malheureusement occupé à passer d’un hôpital à l’autre, mais ceux qui sont chargés de la lourde fonction de l’animation d’un si grand corps d’armement. Écoutez les auditions des grands chefs militaires au Congrès il y a de cela tout juste une décade, car c’est bien là qu’on entend le fond réel de leurs jugements. On en a entendu deux, notamment et pour notre compte, la semaine dernière :
• Le chef de l’U.S. Army, le 29 février, le général Randy George, est venu vanter l’organisation structurelle de l’armée russe et son efficacité, et l’efficacité non moins grande de l’industrie russe de l’armement, – d’ailleurs documentée entretemps par la grande chaîne pro-russe CNN. Depuis, les moujiks se sont payés quatre ‘Abrams’ nouveaux-venus en Ukraine et vous expliquent, – ils ont vite appris, – comment démolir le super-char US sans trop se fatiguer ni faire des dépenses inutiles. Et l’on voudrait qu’éventuellement le général George, qui travaille pour tenter d’imiter le “modèle russe”, acceptât de préparer ses brigades équipées pour lutter contre les “terroristes” afghans, irakiens, syriens, et éventuellement les insurgés du 6 janvier 2021 sur les marches du Congrès, pour venir soutenir la coalition France-pays baltes à l’assaut de Rostov-sur-le Dniepr, ou bien s’agit-il de Rostov-sur-le-Don ? Ces gens ont-ils lu et vu le ‘Docteur Jivago’ pour prendre conscience des distances à parcourir sur ces terres parcourues dans ses plus profonds abysses des hurlements de souffrance que font entendre les ossements des soldats de la Grande Armée ?
• Le chef de STRATCOM, le lendemain 1er mars, est venu nous dire un peu la même chose, qui est celle de la crainte terrible de la toute-nouvelle superpuissance russe, dans le domaine de la puissance nucléaire ; vous savez, celle qui vitrifie et transforme le pays ennemi en désert inhabitable... Rappelez-vous, c’est tout proche.
« • Les chefs des forces stratégiques américanistes ont vraiment très-peur des armes hypersoniques stratégiques des Russes et ils le clament dans ces temps des irresponsables dirigeants politiques qui jouent au jeu de la guerre nucléaire comme on joue aux billes dans la cour de récréation de l’“École Primaire Emmanuel Macron”. • Car, au bout du bout du compte et quoique ses vassaux européens fassent, c’est bien l’Amérique qui est concernée au premier chef par les conséquences et les perspectives qui pourraient découler d’une victoire russe quasi-complète en Ukraine. • Mais rien ne se fait vraiment dans une Amérique paralysée dans une sorte d’absurde jeu de haines antagonistes. • Voyez combien les alarmes à propos des armes hypersoniques russes du général Cotton, chef de STRATCOM (Strategic Command) en mars 2024, ressemblent à celle du général Hyten, chef de STRATCOM en mars 2018 : rien n’a été fait. • Plus que jamais, l’idée d’armes stratégiques hypersoniques à charges conventionnelles apparaît comme un moyen de lancer victorieusement une Troisième Mondiale sans goûter vraiment au nucléaire. »
Notre grand chef, le maréchal McMacron, aurait dû s’informer de cet état d’esprit des chefs militaires de notre parrain tutélaire car ce sont eux qui mènent le jeu lorsqu’il s’agit de faire fonctionner l’ascenseur de l’OTAN qui portent les plateaux chamarrés où sont empilées les instructions pour les semaines à venir.
Certes, le maréchal-président a voulu « lancer un signal fort » (aux Russes ou à l’OTAN ?). C’est fait, et le résultats est des plus intéressants. On sait que nos généraux conservent le sens de l’humour et que le président, lui, sait affirmer la souveraineté de la France même quand elle n’existe plus du tout, – ni la France, ni la souveraineté ; et tout cela se fait alors que la France se trouve fermement au sein de l’OTAN, qu’elle en respectera les règles de solidarité et se rangera à l’opinion de la majorité, comme le président fait lui-même vis-à-vis de son Assemblée Nationale de la province française de l’OTANstan...
On regrettera simplement que l’intervention de Stoltenberg soit venue un peu trop tôt par rapport au calendrier électoral, – les européennes et la van der Lahyène, n’est-ce pas, – dont on espérait bien qu’il porterait les traces de l’héroïque manœuvre de cette annonce de l’envoi de troupes pour mater le Russe. Le maréchal McMacron n’en réitère pas moins son avertissement : “En aucun cas, la Russie n’est autorisée à gagner cette guerre en Ukraine” ; c’est une règle rouge à ne pas franchir, un peu comme le non-respect de la priorité pour le Code de la Route.
Les rapports de la défense française reconnaissent que l’Ukraine est en bout de course
Macron, le président français, a récemment proposé d’engager de troupes étrangères en Ukraine. L’idée a été immédiatement rejetée par tous les pays qui seraient en mesure d’envoyer un nombre raisonnable de soldats.
La question est de savoir pourquoi Macron a soudainement lancé cette idée.
Une série de rapports récents émanant de l’establishment français de la défense pourrait être à l’origine de son irritation.
Le magazine français Marianne a eu accès à “plusieurs rapports confidentiels défense” de l’armée française sur la situation en Ukraine.
La situation semble extrêmement sombre pour l’Ukraine, ce qui pourrait en partie expliquer les récentes déclarations de Macron sur l’envoi de troupes en Ukraine. J’ai traduit les parties importantes de l’article :
Les rapports consultés par Marianne écrivent que la contre-offensive ukrainienne “s’est progressivement enlisée dans la boue et le sang et n’a abouti à aucun gain stratégique” et que sa planification, conçue par Kiev et les états-majors occidentaux, s’est révélée “désastreuse” : “Les planificateurs pensaient qu’une fois les premières lignes de défense russes franchies, tout le front s’effondrerait […] Ces phases préliminaires fondamentales ont été menées sans tenir compte des forces morales de l’ennemi en défense, c’est-à-dire de la volonté du soldat russe de s’accrocher au terrain“.
Les rapports soulignent également “l’insuffisance de la formation des soldats et des officiers ukrainiens” : en raison du manque d’officiers et d’un nombre important de vétérans, ces “soldats de l’an II” ukrainiens – souvent formés pendant “trois semaines au maximum” – ont été lancés à l’assaut d’une ligne de fortification russe qui s’est avérée imprenable.
Des gens qui n’avaient jamais entendu parler de la bataille de Koursk se sont convaincus que les soldats russes en position défensive s’enfuiraient dès qu’ils entendraient le grondement d’un char dans leur direction. Bien entendu, ce n’est pas ce qui s’est passé.
Ces troupes russes sont bien encadrées et soignées :
Les rapports soulignent également que, contrairement à l’Ukraine, “les Russes ont bien géré leurs troupes de réserve, afin d’assurer leur endurance opérationnelle“. Selon ce document, Moscou renforce ses unités avant qu’elles ne soient complètement usées, mélange les recrues avec des troupes expérimentées, assure des périodes de repos régulières à l’arrière… et “a toujours disposé d’une force de réserve cohérente pour gérer les événements imprévus“. On est loin de l’idée répandue en Occident d’une armée russe envoyant ses troupes à l’abattoir sans compter…
De l’autre côté, les Ukrainiens sont à bout :
“A ce jour, l’état-major ukrainien ne dispose pas d’une masse critique de forces terrestres capables de manœuvres inter-armes au niveau du corps d’armée capable de défier leurs homologues russes pour percer sa ligne de défense“, conclut ce rapport confidentiel de défense, selon lequel “la plus grave erreur d’analyse et de jugement serait de continuer à chercher des solutions exclusivement militaires pour arrêter les hostilités“. Un officier français résume : “Il est clair, compte tenu des forces en présence, que l’Ukraine ne peut pas gagner cette guerre militairement“.
La chute d’Avdeevka a montré que les militaires ukrainiens, même sur la défensive, perdront inévitablement le combat :
“Les forces armées ukrainiennes ont montré tactiquement qu’elles ne possédaient pas les capacités humaines et matérielles […] pour tenir un secteur du front soumis à l’effort de l’assaillant“, poursuit le document. L’échec ukrainien à Avdiivka montre que, malgré le déploiement d’urgence d’une brigade “d’élite” – la 3e brigade d’assaut aérien Azov -, « Kiev n’est pas capable de rétablir localement un secteur du front qui s’effondre », alerte ce dernier rapport.
En conséquence, les forces russes continueront tout simplement à avancer :
Reste à savoir ce que les Russes feront de ce succès tactique. Continueront-ils à “grignoter et ébranler lentement” toute la ligne de front, ou chercheront-ils à “percer en profondeur” ? “Le terrain derrière Avdiivka le permet“, signale ce document récent, qui avertit également que les sources occidentales ont tendance à “sous-estimer” les Russes, eux-mêmes adeptes de la pratique de la “Maskirovka“, qui consiste à “paraître faible quand on est fort“. Selon cette analyse, après deux ans de guerre, les forces russes ont ainsi démontré leur capacité à “développer une endurance opérationnelle” qui leur permet de mener “une guerre lente et de longue intensité basée sur l’attrition continue de l’armée ukrainienne“.
Il n’y a rien de vraiment nouveau dans ce qui précède pour ceux qui ont suivi les faits sur le terrain.
Alors pourquoi les médias occidentaux et les politiciens comme Macron ont-ils tardé à reconnaître la situation réelle ?
A la vue des derniers votes de l'Assemblée on ne pouvait s'attendre à moins !
Est on certain qu'en cas de guerre imposée par Macron ils ne la votent pas, rien n'est moins sûr. Ici on a vu s'opérer la valse des arrangements partisans et non pas l'intérêt de la France, est il dans l'intérêt de la France de participer à un conflit qui ne la concerne pas surtout dans une période ou elle est en surendettement chronique ; il semble que non, donc ils ont acquiéscé par démagogie politique et faiblesse vis à vis d'un pouvoir qui semble avoir perdu la raison !
Henry
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Accord militaire avec l'Ukraine : les députés debout pour trahir la France
Macron a organisé hier un show à l'Assemblée nationale, avec une parodie d'adoubement démocratique de l'Accord de coopération militaire irrégulièrement signé avec Zelensky. Nous avons eu droit à un grand moment d'unité atlantiste, faute d'être nationale, face à l'ambassadeur ukrainien, où Attal a terminé son discours faussement patriotique par le cri nazi Slava Ukraine, cette Gloire à l'Ukraine déclamée par les collaborateurs nazis de la Seconde Guerre mondiale. Un relent des années 30 plane sur la France ... nauséabond et écœurant.
A la mi-février, Macron signait avec Zelensky un Accord de sécurité, autrement dit un accord de coopération militaire, qui prévoit l'implication de la France sans limite dans le conflit atlantico-russe, qui se déroule en Ukraine. Notamment, une charge financière de 3 milliards d'euros est prévue. (voir notre article ici)
De manière assez surprenante, juridiquement, l'accord n'a pas été ratifié (adopté) par le Parlement, mais uniquement signé par le Président. Ce qui surprend sérieusement, puisque, au minimum, il engage les finances publiques.
Certaines voix politiques se sont levées contre ce qui ressemble beaucoup à un excès de pouvoir de l'exécutif, qui entache cet accord international d'irrégularité. Ainsi, le sénateur Les Républicains Alain Houpert et le député et président de Debout la France Nicolas Dupont -Aignant ont saisi en référé le Conseil d'Etat. Si la conclusion des accords internationaux ressort en général des actes de gouvernement, autrement dit d'actes politiques ne pouvant être contrôlés par le juge, quel qu'il soit, la compétence pour les signer est un acte détachable, élément juridique de la procédure. Et le Conseil d'Etat a déjà reconnu à plusieurs reprises et de manière constante sa compétence pour vérifier cet aspect. Les médias nous trouvent déjà des constitutionnalistes pour expliquer que ce recours a peu de chances d'aboutir, ce qui est vrai. Pourtant ces experts n'osent pas dire le fond du problème : la France a été mise en guerre par ce Gouvernement et il y a peu de chances que le juge administratif suprême ait le courage de s'opposer frontalement au pouvoir dans ce contexte. L'indépendance de la justice a des limites ... dictées par l'instinct de conservation.
Afin de faire semblant de consulter les représentants du peuple et donner un peu de légitimité, afin de compenser le manque de légalité, le Gouvernement a fait son show devant une Assemblée docile. Le trio de choc Attal, Lecornu et Séjourné sont mis sur le devant de la scène et répètent les mêmes arguments, que ceux déjà testés sur les plateaux télé. Déjà 7 pays ont conclu ces Accords, donc tout va bien. La Russie ne doit pas récupérer les céréales ukrainiennes - bel argument, en défense des intérêts des groupes internationaux comme Monsanto, qui favorisent la culture des céréales OGM. Cela vaut bien une guerre ... La Russie ne peut pas gagner - c'est-à-dire, l'OTAN ne peut pas perdre, car la globalisation ne peut pas perdre. Donc, la France va s'engager toujours plus loin. Etc, etc, etc.
Et le vote fut sans aucune surprise, alors que pourtant il n'avait aucune incidence sur la validité de l'accord déjà signé avec l'Ukraine, puisqu'il était organisé dans le cadre de l'article 50-1 (vote sans engagement de responsabilité) et non 53 (adoption des accords internationaux) de la Constitution, comme l'a noté l'ancien sénateur Yves Pozzo.
Devant l'ambassadeur d'Ukraine, les députés debout applaudissent, pendant qu'Attal ose parler de la grande résistance des Ukrainiens, envoyés au massacre, ayant été bafoués, trahis, utilisés, conduits à détruire leur pays par les "conseillers", qui ont pris le pays en main à la suite de la chute de l'URSS. L'on comprend mieux que pour "parler la même langue", puisque l'expression est à la mode, il ait fallu terminer dans un souffle par un cri nazi, pour satisfaire la "résistance" de l'ambassadeur d'Ukraine.
Résultat du vote, qui a été annoncé par les députés eux-mêmes avant la séance. Le RN a définitivement disparu de la scène politique, il ne sait que s'abstenir lors des grandes questions et devient la poire de frappe du Gouvernement. Pourquoi se gêner en effet devant tant de faiblesse et de veulerie ? Seuls les députés communistes et France Insoumise votent contre. Les autres, comme un seul homme, se préparent à marcher au son des bottes. Sans même comprendre, pour la plupart de quoi il s'agit. Leur monde poudré et ouaté s'arrête aux tapisseries des salons. Ils ne survivront pas une demi-heure à une véritable guerre mondiale. Ces gens n'ont strictement aucun instinct de survie. Et entraînent le pays avec eux.
Triste journée pour notre pays, dont les conséquences sont encore à estimer. Les députés français ont majoritairement trahi la France. Une fois n'est pas coutume ... Mais ce n'est pas la première fois et cela est bien devenu une coutume. Un relent nauséabond s'étend sur notre pays, s'infiltre dans nos institutions et nos demeures, s'insinue dans nos coeurs et nos esprits ...
Comme l'écrivait Maupassant en son temps dans Boule de suif :
"Il y avait quelque chose dans l'air, quelque chose de subtil et d'inconnu. Une atmosphère étrangère intolérable, comme une odeur répandue, l'odeur de l'invasion. Elle emplissait les demeures et les places publiques (...)"