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29 octobre 2022 6 29 /10 /octobre /2022 17:17

Après des études de droit, Gilbert ABAS a effectué sa carrière aux Renseignements généraux, pendant 30 ans, de novembre 1972 à juin 2002. Après un passage au Ministère de l'Intérieur, Place Beauvau, à Paris, il a été affecté ensuite à la Direction régionale des RG (DCRI) à Toulouse.

 

Ici Gilbert ABAS démontre l'influence de réseaux mafieux aux sein des sectes satanistes, les sacrifices, les viols sont filmés et monnayés, ç'est un secteur comme un autre pour la Mafia ! Attention !

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28 octobre 2022 5 28 /10 /octobre /2022 18:38

white wolf revolution: La Francia cadrà nel baratro totale con l ...

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28 octobre 2022 5 28 /10 /octobre /2022 18:14

"ça nous fait tellement plaisir pour eux !"

 

_______________________________________________________________

France : TotalEnergies annonce un profit de 6,6 milliards de dollars au troisième trimestre 2022
 

 

 

Le géant français des hydrocarbures TotalEnergies a annoncé ce jeudi 27 octobre un bénéfice net de 6,6 milliards de dollars (6,5 milliards d’euros) au troisième trimestre 2022, selon un communiqué de l’entreprise.

 

Ainsi, selon le communiqué, les bénéfices du géant énergétiques ont bondi de 43 % par rapport à celui du troisième trimestre 2021.

Par ailleurs, selon le communiqué, le bénéfice a dépassé les 17 milliards depuis le début de l’année contre un peu plus de 10 milliards pour la même période de l’année dernière.

Le bénéfice total pour 2021 est donc déjà dépassé, puisque la compagnie pétrolière avait réalisé un bénéfice de 16 milliards en 2021.

L'entreprise française profite largement de la crise de l’énergie provoquée par la guerre en Ukraine. C’est ce qui en ressort du communiqué.

« Dans un contexte marqué par un prix du Brent à 100 dollars le baril en moyenne et des prix du gaz exacerbés par l’agression militaire de l’Ukraine par la Russie, TotalEnergies a su tirer parti de son modèle intégré, notamment dans le gaz naturel liquéfié, pour générer des résultats en ligne avec les trimestres précédents », a ainsi expliqué le PDG du groupe, Patrick Pouyanné, dans ce communiqué.

Le groupe a déjà engrangé en neuf mois 17,3 milliards de dollars de bénéfices, plus que sur la totalité de l’année dernière (16 milliards).

Face à ses « superprofits » la gauche réclame des taxes exceptionnelles tandis que le gouvernement privilégie la contribution de TotalEnergies par des ristournes à la pompe.

De même, le groupe fait face à une grève dans plusieurs raffineries et dépôts malgré l’accord avec les syndicats.

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28 octobre 2022 5 28 /10 /octobre /2022 18:12
Dr Doctorow : «L’Occident est dirigé par des corrompus lâches !»
 

 

Le Dr Gilbert Doctorow met à nu la déliquescence des puissances occidentales. D. R.

Gilbert Doctorow est titulaire d’un doctorat en histoire de l’Université américaine de Columbia. Dans cette interview, l’académicien, établi en Belgique, révèle le vrai visage des dirigeants politiques américains et européens qu’il qualifie de «lâches», de «corrompus» et d’«incompétents». Il décortique la guerre en Ukraine, explique l’ingérence des Etats-Unis dans les affaires des pays tiers, dont l’Algérie, donne les causes de la servilité de l’Union européenne envers Washington et pointe l’autocensure «massive et omniprésente» qui rend la presse occidentale «docile».

 

Mohsen Abdelmoumen : Quelle est votre analyse à propos du conflit qui se déroule en Ukraine ?

Dr Gilbert Doctorow : Le conflit en Ukraine existe à deux niveaux : premièrement, il y a eu la guerre civile en Ukraine qui a éclaté peu après le coup d’État de février 2014 à Kiev, lorsque le gouvernement de nationalistes violents, que les Américains ont installé, a mis en place son programme visant à éradiquer les Russophones et la culture russe sur le territoire de l’Ukraine, c’est-à-dire la moitié ou plus de la population globale du pays. La résistance à ce gouvernement est apparue immédiatement et spontanément en Crimée, où la population était très majoritairement russe et où se trouvait la plus importante base navale russe sur la mer Noire. Les quelque 18.000 soldats russes présents sur la péninsule, en vertu d’accords d’État à État, ont soutenu la rébellion locale et neutralisé une force ukrainienne de taille similaire, préparant ainsi la voie à un référendum en Crimée, qui a voté pour l’intégration à la Fédération de Russie. Pendant ce temps, dans les deux provinces (oblasts) ukrainiennes voisines de Donbass, Donetsk et Lugansk, une insurrection armée s’est également rapidement développée au printemps et au début de l’été 2014. Cela a conduit à une opération sanglante de «contre-terrorisme» menée par le gouvernement de Kiev et ses bataillons néo-nazis qui n’a été arrêtée que lorsque la Russie est intervenue.

Les forces en présence ont fini par établir un cessez-le-feu reconnu par Kiev, par les dirigeants des provinces rebelles et par la France et l’Allemagne, aux termes de ce que l’on a appelé les Accords de Minsk. Ces accords étaient censés préparer la voie à des changements de la Constitution ukrainienne qui donneraient une large autonomie aux gouvernements locaux des deux provinces tout en maintenant l’Ukraine intacte. Cependant, au cours des huit années suivantes, jusqu’en 2022, Kiev n’a rien fait pour mettre en œuvre les Accords de Minsk et a plutôt mené une guerre d’usure contre les deux provinces, avec des bombardements quotidiens de la population civile qui ont fait environ 13.000 morts au cours de cette période. Avec l’aide de l’OTAN, pendant ces huit années, le régime de Kiev a réformé et renforcé son armée, créé une vaste zone fortifiée de son côté de la ligne de démarcation et s’est préparé à attaquer les deux provinces et à mettre fin à l’impasse par ce qui aurait été un exercice sanglant de nettoyage ethnique. En prévision de cette attaque, qui pourrait déboucher sur une menace pour la Crimée russe, la Russie a envahi l’Ukraine le 24 février et l’«opération militaire spéciale» de dénazification et de démilitarisation de l’Ukraine se poursuit depuis lors.

Le deuxième niveau du conflit est la confrontation entre la Russie et l’OTAN, dirigée par les Etats-Unis, au sujet de l’éventuelle adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et de la création d’une menace existentielle pour la sécurité nationale russe par l’installation sur place de missiles de croisière et hypersoniques à seulement 5 – 7 minutes de vol de Moscou. A l’automne 2021 et jusqu’au début de l’invasion russe, la Russie a eu d’intenses discussions avec Washington et Bruxelles pour leur demander de renoncer à leurs projets d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et à leurs opérations en cours visant à faire de l’Ukraine une plate-forme pour attaquer la Russie, qu’elle soit ou non officiellement membre de l’OTAN. Les Russes ont en effet exigé que l’OTAN ramène ses troupes et son matériel au niveau où ils se trouvaient avant l’expansion de l’OTAN vers l’est, dans les anciens États du bloc de Varsovie, en 1997. Les Russes ont présenté des projets d’accords qu’ils cherchaient à signer avec les Américains et l’OTAN, jetant les bases d’une refonte de la sécurité européenne afin de sortir la Russie du piège.

Lorsque Washington a refusé de négocier ces questions de sécurité, Moscou a mis en œuvre son plan pour obtenir ce qu’elle voulait par la force des armes, sur le terrain en Ukraine. De cette manière, l’«opération militaire spéciale» s’est progressivement transformée en une guerre par procuration entre Moscou et Washington et risque maintenant très dangereusement de devenir incontrôlable et de se transformer en une véritable troisième guerre mondiale, c’est-à-dire en un Armageddon nucléaire.

Comment expliquez-vous la docilité et la servilité des dirigeants européens envers les Etats-Unis ? Le fait que la plupart de ces dirigeants soient des Young Global Leaders n’explique-t-il pas le fait qu’ils privilégient les intérêts des Etats-Unis plutôt que ceux de leurs propres peuples ?

Oui, pendant des décennies, les dirigeants des 27 Etats membres de l’Union européenne ont largement été des serviteurs consentants de Washington au détriment des intérêts de leurs propres peuples. L’Europe s’est appuyée sur le bouclier de défense américain au cours des trente dernières années, alors qu’elle réduisait ses propres dépenses de défense et sacrifiait également son propre complexe militaro-industriel en achetant des systèmes d’armes américains pour assurer la compatibilité et l’interopérabilité au sein de l’OTAN. Lorsque la guerre a éclaté en Europe, lorsque la Russie a envahi l’Ukraine en février 2022, les dirigeants européens ont été confrontés à l’horrible réalité : séparément et même collectivement, ils n’étaient pas de taille à affronter militairement la Russie sans l’apport des armes et des effectifs américains. En conséquence, la servilité envers Washington a été renforcée. Entre-temps, le prix de cette servilité a augmenté de façon considérable. Suivant les ordres de Washington, l’Europe a imposé à la Russie des sanctions dans le domaine de l’énergie qui ont entraîné une hausse spectaculaire des coûts et la menace réelle d’une désindustrialisation due à la perte de compétitivité économique de la Russie sur les marchés mondiaux.

Les populations européennes sont amenées à vivre dans la précarité la plus totale à cause des choix politiques de la caste dirigeante. Ne pensez-vous pas que cela risque d’amener des mouvements sociaux violents et que l’Europe risque de plonger dans le chaos ? A votre avis, quel sera l’impact de cette instabilité sur le monde ?

Les peuples européens sont très différents, pays par pays, en termes de passivité et d’instabilité politiques. Dans certains pays, comme la France, de grandes manifestations peuvent surgir spontanément à tout moment. Dans d’autres, comme la Belgique, les manifestations politiques sont rares. Pour l’instant, la menace de «mouvements sociaux violents» est encore relativement faible. Nous devrons voir comment les économies européennes survivront à cet hiver avant de tirer des conclusions sur l’éventualité d’un «chaos».

Comment expliquez-vous la russophobie des classes dirigeantes européennes ?

La russophobie est la conséquence de la prise de conscience par ces classes dirigeantes qu’elles sont impuissantes et que leurs pays ont perdu leur souveraineté. Aujourd’hui, le pouvoir d’un chef d’Etat européen n’est pas beaucoup plus grand que celui du maire d’une ville. Ces élites regardent vers l’Est et considèrent avec envie la Russie, qui s’est remise de sa faiblesse économique, politique et militaire des années 1990 et défend vigoureusement sa souveraineté contre l’hégémon mondial. De plus, dans la sphère culturelle, les élites européennes ont poussé l’égoïsme, l’égocentrisme et la laïcité à l’extrême. Elles épousent des valeurs sociales «progressistes» qui nient les valeurs judéo-chrétiennes traditionnelles en faveur des LGBTQ et autres. Elles nient que la famille soit l’élément constitutif de la société. Elles regardent vers l’Est et voient en Russie précisément un renouveau de ces valeurs traditionnelles et chrétiennes qu’elles méprisent aujourd’hui, ce qui suscite la colère et la russophobie.

Ne pensez-vous pas que la fourniture d’armes à l’Ukraine par l’Occident constitue un danger pour toute l’humanité, à l’image de l’arsenal libyen qui s’est retrouvé entre les mains des djihadistes ? D’après vous, comment l’Occident en est-il arrivé à soutenir des néonazis en Ukraine et à leur fournir des armes, des troupes et de l’argent ?

Je ne vois pas de danger pour l’humanité dans la fourniture d’armes à l’Ukraine, étant donné que tant d’armes sont détruites peu après leur arrivée par les forces armées russes. L’Occident soutient les néo-nazis en Ukraine parce qu’ils ont été très efficaces pour susciter des sentiments antirusses dans la population générale et utiliser l’anti-Russie comme nouvelle identité nationale des Ukrainiens. L’intention de l’Occident dirigé par les Etats-Unis est d’utiliser l’Ukraine comme une plate-forme et une force armée contre la Russie, afin d’éliminer la plus grande menace à l’hégémonie mondiale américaine.

D’autres pays, comme la Chine, peuvent «faire un doigt d’honneur aux Etats-Unis», mais la Russie dénonce publiquement les Etats-Unis pour leurs actes d’agression en Serbie, en Irak, en Syrie et en Libye, tout en ralliant les pays du Sud à l’avènement d’une nouvelle ère de plus grande égalité entre les nations. La Russie joint également le geste à la parole, comme nous le voyons dans son combat actuel en Ukraine contre les forces unies de l’OTAN.

Comment expliquez-vous le fait que l’Occident soit dirigé par une élite politique corrompue, à l’image de Biden, Pelosi, Von der Leyen, Borrell, Johnson, Macron, etc. ?

Les raisons pour lesquelles ces individus corrompus, lâches et incompétents sont arrivés au pouvoir varient d’un pays à l’autre. En Europe continentale, l’une des principales raisons est le système électoral proportionnel qui empêche la domination d’un seul parti majoritaire et oblige, au contraire, les politiciens à former des coalitions pour obtenir et conserver le pouvoir. Ces coalitions sont intrinsèquement corrompues, car elles associent des mouvements politiques aux programmes politiques différents, souvent contradictoires, qui ne sont unis que par la brûlante ambition d’obtenir et de conserver le pouvoir et de se répartir le butin de la victoire sans tenir compte des compétences. Les citoyens ordinaires deviennent apathiques, passifs lorsque, pendant des décennies, ils voient les mêmes individus incompétents au pouvoir et comprennent que leur vote n’a aucun sens.

A votre avis, la démission des deux Premiers ministres britanniques et la défaite probable des démocrates au Midterm, avec même un risque d’empêchement pour Joe Biden, ne sont-ils pas les conséquences directes de la guerre en Ukraine ?

La démission des deux Premiers ministres britanniques et la possible défaite des démocrates aux élections de mi-mandat n’ont pas grand-chose à voir avec la guerre en Ukraine. Dans chaque cas, des raisons locales et nationales expliquent ces changements politiques. En Grande-Bretagne, c’est le comportement scandaleux de Johnson qui a conduit à sa démission, suivi par l’ignorance flagrante de l’économie par Liz Truss et sa perte de la confiance de la City de Londres, c’est-à-dire du grand capital. Dans le cas des démocrates aux Etats-Unis, il est tout à fait normal que le parti au pouvoir perde des voix, perde l’une ou l’autre des chambres du Congrès lors des Midterm. La situation aux Etats-Unis est aggravée par la sénilité évidente du Président en exercice et l’incapacité de son administration à faire face aux problèmes de la chaîne d’approvisionnement post-Covid et à l’inflation. Sa politique d’énormes déficits pour financer des projets sociaux n’a fait qu’aggraver l’inflation. Oui, il y a aux Etats-Unis une hausse des coûts de l’énergie attribuable aux décisions relatives à la guerre en Ukraine – j’entends par là l’augmentation des exportations de gaz vers l’Europe qui a fait monter le niveau des coûts énergétiques pour les Américains. Mais ce n’est qu’un facteur inflationniste parmi d’autres.

Peut-on parler de démocratie en Occident alors que c’est une oligarchie qui dirige réellement ?

La démocratie est une cible mouvante partout dans le monde depuis que la démocratie directe des Grecs a été remplacée par la démocratie représentative que nous connaissons aujourd’hui. Mais la question de savoir si le système donne le pouvoir au peuple ou le prend au peuple est variable selon les pays et les époques. Dans le temps présent, aux Etats-Unis, le système politique n’est pas garant du peuple et est déformé par le Big Money.

Quelles sont les vraies raisons du conflit en Ukraine ? Le complexe militaro-industriel américain n’a-t-il pas envie d’une guerre nucléaire ?

On ne fait pas d’argent avec une guerre nucléaire. Vous êtes mort comme tout le monde. Les raisons du conflit en Ukraine se trouvent dans la détermination des Etats-Unis à conserver l’hégémonie mondiale qu’ils ont acquise après l’effondrement de l’Union soviétique il y a trente ans, malgré la montée d’autres grandes puissances comme l’Inde et la Chine et le renouveau de la Russie en tant que grande puissance. Le complexe militaro-industriel tire profit de la guerre en Ukraine, mais seulement tant qu’elle reste une guerre par procuration.

Récemment, des sénateurs et députés américains menés par les néocons Marco Rubio et Lisa McClain ont réclamé des sanctions contre mon pays l’Algérie parce qu’elle achète des armes russes. Comment expliquez-vous l’ingérence des Etats-Unis dans les affaires internes des pays tiers ? L’Occident immoral, avec à sa tête les Etats-Unis, coupables d’agressions multiples contre l’Irak, la Libye, l’Afghanistan, etc. donne des leçons de démocratie et de droits de l’Homme à toute la planète. Comment expliquez-vous cette arrogance ?

Les Etats-Unis s’ingèrent dans les affaires intérieures des pays tiers depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, lorsque leur prépondérance économique et militaire était fermement établie. L’effondrement de l’Union soviétique a éliminé la plus grande résistance à la domination mondiale américaine et a donné naissance à l’arrogance que nous constatons encore aujourd’hui.

D’après vous, à quoi sert l’OTAN ? N’est-ce pas le moment de dissoudre cette organisation criminelle et obsolète ?

L’OTAN est l’instrument par lequel les Etats-Unis maintiennent leur contrôle sur l’Europe. C’est le genou américain sur le cou de l’Europe, pour le dire en termes qui sont devenus si émotifs depuis le début du mouvement Black Lives Matter. Elle ne peut être dissoute d’un coup de baguette magique. Mais elle peut s’effondrer sous son propre poids. Si la Russie réussit dans la guerre en Ukraine, ce sera un coup terrible pour l’OTAN, qui sapera son autorité de sorte que sa disparition sera pour la première fois discutable en Europe.

Les médias mainstream en Occident véhiculent une propagande de guerre plutôt que d’informer le public. Comment expliquez-vous la censure exercée à l’encontre des voix indépendantes et critiques ?

Il n’y a pas de censure d’Etat en Occident mais une autocensure massive et omniprésente et un politiquement correct qui rendent la presse docile. La profession de journaliste a été minée par le changement de l’économie de la diffusion des informations depuis qu’Internet a privé les agences de presse des revenus publicitaires qui leur permettaient de conserver des bureaux d’information mondiaux et d’engager des journalistes qualifiés. Aujourd’hui, les meilleurs diplômés des écoles de journalisme se dirigent vers la publicité et les relations publiques, où ils peuvent gagner suffisamment pour élever une famille. Dans ces conditions, comment s’étonner que ceux qui ont la chance d’obtenir un emploi rémunéré dans les grandes entreprises de presse manquent de courage, de respect de soi et d’honnêteté ? La plupart de ce que vous lisez dans notre presse grand public n’est rien d’autre que des communiqués de presse qu’ils ont reçus des autorités gouvernementales.

Quant aux plateformes d’information alternatives, elles dépendent largement de contributeurs non rémunérés. Elles ne disposent pas de bureaux à l’étranger et manquent donc souvent de connaissances comparatives pour nuancer leurs analyses.

L’humanité n’aurait-elle pas tout à gagner avec un monde multipolaire plutôt que de vivre sous l’hégémonie américaine ?

Un monde multipolaire est en train de naître, mais les douleurs de l’accouchement sont considérables. La guerre en cours en Ukraine et autour de l’Ukraine est d’une importance décisive dans ce processus.

Interview réalisée par Mohsen Abdelmoumen

 

Dr Gilbert Doctorow - Analyste politique indépendant basé à Bruxelles. Il est diplômé magna cum laude du Collège Harvard (1967), ancien boursier Fulbright, et titulaire d’un doctorat en histoire à l’Université de Columbia (1975).

Son site officiel : https://gilbertdoctorow.com/

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28 octobre 2022 5 28 /10 /octobre /2022 18:06

 

 

 

 

Photo de Tyler Durden
 
 
PAR TYLER DURDEN pour zerohedge
VENDREDI 28 OCTOBRE 2022 - 09:44

Eh bien, nous y sommes enfin : les actions s'échangent officiellement contre les gros titres de la guerre nucléaire.

Il y a quelques instants, dans le cadre de son discours très suivi, Vladimir Poutine a semblé dénoncer la probabilité d'une attaque nucléaire en Ukraine :

  • *POUTINE : AUCUNE RAISON POLITIQUE ET MILITAIRE DANS LA GRÈVE NUCLÉAIRE EN UKRAINE
 

Ce qui, cependant, est plus que ce que l'on peut dire des États-Unis.

Comme Bloomberg vient de le rapporter , la nouvelle stratégie de défense nationale du Pentagone rejette les limites à l'utilisation des armes nucléaires défendues depuis longtemps par les défenseurs du contrôle des armements (et, dans un passé pas trop lointain, par Joe Bide) citant les menaces croissantes de la Russie et de la Chine.

"D'ici les années 2030, les États-Unis seront, pour la première fois de leur histoire, confrontés à deux puissances nucléaires majeures en tant que concurrents stratégiques et adversaires potentiels", a déclaré le ministère de la Défense dans le document tant attendu publié jeudi. En réponse, les États-Unis "maintiendront une barre très haute pour l'emploi nucléaire" sans exclure l'utilisation des armes en représailles à une menace stratégique non nucléaire contre la patrie, les forces américaines à l'étranger ou leurs alliés.

Dans un autre revirement brutal pour l'occupant sénile du sous-sol de la Maison Blanche, lors de sa campagne présidentielle de 2020, Biden s'était engagé à déclarer que l'arsenal nucléaire américain ne devrait être utilisé que pour dissuader ou riposter contre une attaque nucléaire, une position bénie par les démocrates progressistes et vilipendé par les faucons de la défense. Mais, comme pour tous les autres postes occupés par le menteur pathologique qui l'emporte même sur Trump dans le département du mensonge, celui-ci vient d'être renversé ainsi que "l'environnement de la menace a radicalement changé depuis lors" et la stratégie du Pentagone a été forgée en coopération avec le volte-face de la Maison Blanche.

Dans un geste étonnant qui devrait - ou plutôt "devrait" - susciter l'indignation parmi les soi-disant progressistes, mais suscitera au mieux des lettres très sévèrement rétractées, le rapport nucléaire qui fait partie de la stratégie plus large a déclaré que l'administration Biden avait revu sa politique nucléaire et ont conclu que les politiques de « non-utilisation en premier » et « à usage unique » « entraîneraient un niveau de risque inacceptable compte tenu de la gamme de capacités non nucléaires développées et mises en service par des concurrents qui pourraient infliger des dommages de niveau stratégique » aux États-Unis et alliés.

pendant ce temps...

Le document de stratégie nucléaire ne précise pas quelles menaces non nucléaires pourraient produire une réponse nucléaire américaine, mais les menaces actuelles incluent les armes hypersoniques possédées par la Russie et la Chine pour lesquelles les États-Unis n'ont pas encore de défense éprouvée.

Il précise cependant, dans les termes les plus forts, ce qui arriverait à une autre puissance nucléaire, la Corée du Nord, si elle lançait une attaque nucléaire contre les États-Unis, la Corée du Sud ou le Japon. Cette action « entraînera la fin de ce régime », dit-il. Les armes nucléaires américaines continuent de jouer un rôle dans la dissuasion des attaques nord-coréennes.

Ainsi, ont conclu les brillants esprits néoconservateurs à l'origine du rapport, il est préférable d'inculquer la crainte d'une riposte nucléaire disproportionnée, rendant ainsi une attaque nucléaire pure et simple beaucoup plus probable (si les États-Unis vous bombardent de toute façon, autant tout faire).

Dans le document, qui a été rédigé bien avant l'invasion, le Pentagone affirme que la Russie continue de "brandir ses armes nucléaires à l'appui de sa politique de sécurité révisionniste" alors que son arsenal moderne devrait encore se développer. En d'autres termes, le Pentagone savait ce que Poutine ferait avant même qu'il ne le fasse et cela a défini la révision radicale de la posture nucléaire américaine. Presque comme si le Pentagone dirigeait toute la séquence des événements...

Pendant ce temps, la Chine reste le "concurrent stratégique le plus important des États-Unis pour les décennies à venir", a déclaré le secrétaire à la Défense Lloyd Austin dans une lettre présentant la nouvelle stratégie de défense. Il a cité les « actions de plus en plus coercitives de la Chine pour remodeler la région indo-pacifique et le système international pour s'adapter à ses préférences autoritaires », alors même qu'elle modernise et étend rapidement son armée. La Chine veut avoir au moins 1 000 ogives nucléaires livrables d'ici la fin de la décennie, indique le document de stratégie nucléaire, affirmant qu'elle pourrait les utiliser à "des fins coercitives, y compris des provocations militaires contre les alliés et partenaires américains dans la région".

La stratégie nucléaire a confirmé les programmes de modernisation, y compris le remplacement en cours de la triade nucléaire air-mer-terre vieillissante des États-Unis. Parmi eux se trouvent le sous-marin nucléaire ICBM de classe Columbia de la Marine, le remplacement au sol de l'ICBM Minuteman III, la nouvelle arme à distance à longue portée lancée par air et les avions de chasse F-35 pour l'Europe transportant des armes nucléaires.

L'examen a confirmé les rapports précédents selon lesquels le Pentagone retirerait la bombe à gravité B83-1 et annulerait le programme de missiles de croisière lancés par la mer. Mais l'examen approuve une arme navale controversée de l'ère Trump, l'ogive nucléaire lancée par sous-marin à faible rendement W76-2, qui est décrite comme fournissant "un moyen important de dissuader une utilisation nucléaire limitée".

Le rapport stratégique plus large a également formulé des critiques gentiment formulées à l'égard des principaux programmes d'armement américains, qui accusent souvent des années de retard sur les plans et des milliards de dollars de plus que les budgets initiaux.

"Notre système actuel est trop lent et trop axé sur l'acquisition de systèmes qui ne sont pas conçus pour relever les défis les plus critiques auxquels nous sommes actuellement confrontés", a déclaré le Pentagone. Il a appelé à davantage de « systèmes ouverts capables d'intégrer rapidement des technologies de pointe » tout en réduisant les problèmes d'« obsolescence » et les coûts élevés.

Les documents de stratégie du Pentagone ont été envoyés au Congrès sous forme classifiée en mars, ils ont donc été examinés lors de l'approbation par le Congrès du budget de la défense pour l'exercice 2023.

* * *

Alors comment trader tout ça ? Eh bien, l'instinct initial, maintenant que les gros titres de la guerre nucléaire font la une, c'est qu'il est peut-être temps de vendre... mais comme Art Cashin l'a dit avec tant de perspicacité il y a quelque temps , " Ne pariez jamais sur la fin du monde, parce que c'est seulement arrive une fois."

Maintenant, grâce à l'administrateur Biden, cet événement "une fois dans une vie" est d'autant plus proche d'avoir lieu.

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28 octobre 2022 5 28 /10 /octobre /2022 17:59

Dans ses premières remarques publiques en tant que nouveau chef, Sunak a déclaré : "C'est le plus grand privilège de ma vie de pouvoir servir le parti que j'aime et de redonner au pays auquel je dois tant."

Il y a deux phrases remarquables dans cette seule déclaration. Tout d'abord, Sunak considère que c'est un privilège de "servir le parti". Pas pour servir les citoyens britanniques, mais pour « servir le parti ».

Deuxièmement, « redonner au pays auquel je dois tant ». Né à Southampton, en Angleterre, Sunak est l'un des politiciens les plus riches du Royaume-Uni, mais a choisi de défendre sa femme qui a cessé de payer des impôts au Royaume-Uni. La BBC a révélé que la femme de Sunak avait cessé 2,1 millions de livres sterling par an d'impôts au Royaume-Uni et un total de 15 millions de livres sterling depuis 2015. Pendant ce temps, Sunak et sa femme ont été nommées sur la liste des richesses du Sunday Times comme les 222 et les plus riches du Royaume-Uni . At-il rendu ce qu'il doit ?

Al Jazeera : Qui est le nouveau Premier ministre britannique Rishi Sunak ? 24 octobre 2022 (2 min)

Lectures complémentaires : Rishi Sunak est-il la bonne personne pour diriger le Royaume-Uni ? Al Jazeera, 24 octobre 2022

Dans un scandale financier antérieur, et en aucun cas le premier, le Daily Mail a rapporté que Sunak avait refusé de dire s'il avait toujours un intérêt financier dans Thélème. Il a affirmé qu'il ne savait pas comment ses actifs étaient investis.

Lectures complémentaires : Theleme Partners, Moderna et Rishi Sunak , Awkward Git's Newsletter, 3 octobre 2022

Thélème Partners est un fonds spéculatif qui a investi 500 millions de dollars dans Moderna. En novembre 2020, dès que Moderna a annoncé que son injection de Covid "pourrait être efficace jusqu'à 94,5%", le Royaume-Uni a immédiatement conclu un accord pour acheter cinq millions de doses. Sunak était chancelier de l'Échiquier à l'époque .

 

 

Sunak a débuté sa vie professionnelle en tant qu'analyste pour la banque d'Goldman Sachs entre 2001 et 2004. Puis en 2009, selon Sky History , il a co-fondé Thélème Partners. Il a travaillé chez Thélème de 2009 à 2013, date à laquelle il est parti pour entrer en politique.

Lors de sa précédente candidature pour devenir Premier ministre, en tant que candidat aux côtés de Liz Truss, Sunak a défendu sa carrière dans les affaires comme un exemple de son succès en dehors de la politique. Mais il a dû se demander s'il exagérait son travail dans les fonds spéculatifs. L'organisme de réglementation financière du Royaume-Uni a confirmé que Sunak n'aurait pas été en mesure de réaliser directement des investissements ou de traiter avec des clients . Et le Dr Devraj Basu, maître de conférences en comptabilité et finance à l'Université de Strathclyde, a suggéré que, selon les rôles dans les documents déposés par la Financial Conduct Authority («FCA»), Sunak n'avait aucun rôle dans la gestion des investissements.

Partenaires Thélème

Selon son site Internet, Thélème a actuellement 880 millions de dollars d'actifs sous gestion. Cependant, d'autres sources indiquent un montant beaucoup plus important.

Notes de Whalewisdom que la plus grande participation de Thélème Partners est dans Moderna avec 6 354 406 actions détenues et que "leur dernier dépôt 13F déclaré pour le T2 2022 comprenait 2 495 526 000 $ en titres 13F gérés" - près de 2,5 milliards de dollars d'actifs sous gestion.

Lectures complémentaires : Theleme Partners LL.P. Rapport annuel 13F , Wallmine

Au moment d'écrire ces lignes, Yahoo Finance estimait la valeur marchande de la participation de Thélème dans Moderna, à elle seule, à 915 millions de dollars et il était le 6 e investisseur institutionnel de Moderna (Nasdaq : MRNA).

Moderna, Inc. (MRNA) , Yahoo Finance, récupéré le 27 octobre 2022

Selon Whalewisdom, Thélème Partners est détenue à 75 % ou plus par Theleme Services Ltd. Cependant, la Companies House du Royaume-Uni note que Thélème Services Limited détient plus de 50 % mais moins de 75 % des actions de Theleme Partners. 75% ou plus des actions de Thélème Servicessont détenues par Patrick Degorce. Ainsi, effectivement Degorce détient des parts majoritaires de Thélème Partners.

En 2011, Degorce était l'un des premiers investisseurs de Moderna, alors que Moderna ne comptait qu'une dizaine d'employés. Comme l'a rapporté le Wall Street Journal en octobre 2020, lorsque Degorce a commencé à investir dans Moderna, il était évalué à environ 125 millions de dollars. "Maintenant, la société vaut plus de 27 milliards de dollars, plus que de nombreux fabricants de médicaments avec des médicaments déjà sur le marché, même si elle n'a aucun revenu sur les produits."

Wikipédia indique que Degorce était dans la marine française avant de passer aux services financiers. En 2003, Degorce était co-fondateur, avec Chris Hohn, du fonds spéculatif The Children's Investment Fund Management (TCIF). C'est son rôle au sein de ce fonds spéculatif, TCIF, dont Sunak a parlé lors des entretiens et que le Dr Basu a prétendu que Sunak n'avait en fait aucun rôle dans la gestion des investissements. 

Wikipedia indique également que c'est Degorce qui a fondé Thélème Partners en 2009 et Degorce était le patron de Sunak à la fois chez TCIF et Thélème Partners.

Le nom Thélème dérive probablement de l'abbaye fictive de Thélème dans les œuvres de l'écrivain français de la Renaissance François Rabelais, City AM a écrit en 2009 peu de temps avant que Degorce ne lance son nouveau fonds spéculatif.

L'Abbaye de Thélème de Gargantua et Pantagruel de Rabelais était « une utopie sans règles dans laquelle les habitants se comportaient vertueusement car aucune contrainte ne les amenait à désirer des plaisirs qui leur étaient refusés ». Dans ce qui est peut-être une coïncidence, mais néanmoins intrigante, cette « utopie idéaliste » était le modèle de la commune, du temple et du centre spirituel d'Alistair Crowley en Italie nommé Abbey of Thelema . 

Crowley, qui a fondé la religion de Thelema, était un mystique et un occultiste connu sous le nom de "The Great Beast" - il s'appelait lui-même "Beast 666".   Les biographes de Crowley ont suggéré qu'il était aussi un espion des services secrets britanniques.

 

Source 

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28 octobre 2022 5 28 /10 /octobre /2022 17:56

Un parc éolien est en cours de démantèlement dans l'ouest de l'Allemagne pour faire place à l'expansion d'une mine de charbon de lignite à ciel ouvert dans une situation «paradoxale» mettant en évidence la priorité actuelle de la sécurité énergétique par rapport à l'énergie propre dans la plus grande économie d'Europe.

 

L'Allemagne démantèle un parc éolien pour faire place à une mine de charbon

 

Le démantèlement d'au moins une éolienne du parc éolien proche de la mine de charbon allemande Garzweiler, exploitée par le géant énergétique RWE, a déjà commencé. RWE dit que le lignite, ou lignite, est extrait des bassins houillers de Garzweiler depuis plus de 100 ans.

 
 

RWE a également déclaré fin septembre que trois de ses unités au charbon alimentées au lignite qui étaient auparavant en veille reviendraient sur le marché de l'électricité dans les délais prévus en octobre.

« Les trois unités de lignite ont chacune une capacité de 300 mégawatts (MW). Avec leur déploiement, ils contribuent à renforcer la sécurité d'approvisionnement en Allemagne pendant la crise énergétique et à économiser le gaz naturel dans la production d'électricité », a déclaré RWE le mois dernier.

Aujourd'hui, la société agrandit la mine de lignite de Garzweiler après qu'un tribunal de Münster, dans l'État de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, s'est prononcé en faveur du groupe énergétique dans un litige foncier en mars de cette année pour agrandir la mine de lignite.

 

 

Commentant le démantèlement des éoliennes pour faire place à l'expansion d'une mine de charbon, Guido Steffen, un porte-parole de RWE, a déclaré au Guardian : "Nous réalisons que cela semble paradoxal."

"Mais c'est dans l'état actuel des choses", a ajouté Steffen.

En début de semaine, le ministère de l'Économie et de l'Énergie du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie a exhorté RWE à abandonner le projet de démantèlement du parc éolien.

 
 

"Dans la situation actuelle, tout potentiel d'utilisation des énergies renouvelables doit être épuisé autant que possible et les turbines existantes doivent fonctionner aussi longtemps que possible", a déclaré un porte-parole du ministère de l'État au Guardian.

Michael Kern est journaliste et rédacteur en chef de Safe Haven and Oil Price. Cet article a été initialement publié sur Oil Price .

 

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28 octobre 2022 5 28 /10 /octobre /2022 17:34

GOTLIB Pervers Pépère Encres de couleur pour ce dessin publié en quatrième

 

La police de DC est invitée à enquêter sur les relations inappropriées de Joe Biden et ses attouchements avec des enfants alors que les parents et les groupes anti-pédophiles exigent «ça suffit» à la suite d'une série d'incidents troublants impliquant le président.

 

Alors que les défenseurs de Biden affirment qu'il devient parfois un peu trop "manifeste", une plongée plus profonde dans son comportement révèle de sérieux points d'interrogation sur la nature de l'homme.

 

Biden est-il un autre homme puissant avec certaines prédilections qui « se cache à la vue de tous » ?

 

Jimmy Savile autre pervers pépére très connu de la famille Royale outre Manche

 

 

Les prédateurs en série ont une façon d'afficher leur succès dérangé, en le frottant sur le visage de leurs victimes. C'est un type de psychopathie courante parmi l'élite mondialiste.

 

Biden a été critiqué par les conservateurs d'innombrables fois dans le passé pour des commentaires jugés "effrayants" envers les jeunes, y compris une interaction le mois dernier lorsque le président a décrit une "amitié" avec une fille de 12 ans... quand il avait 30 ans.

"Nous revenons de loin", a déclaré Biden après avoir pointé du doigt une femme dans la foule lors d'un événement où il parlait. «Elle avait 12 ans et j'en avais 30, mais de toute façon. Cette femme m'a aidé à accomplir énormément de choses. De toute façon."

Des semaines plus tard, Biden était de retour, rampant sur une jeune fille par derrière, la reniflant et répétant sa ligne de discussion préférée.

"Maintenant, une chose très importante que j'ai dite à mes filles et petites-filles - pas de gars sérieux avant 30 ans!" Biden a dit à une jeune fille inconnue lors de l'événement à Irvine, en Californie.

"Ok, je vais garder ça à l'esprit," dit la fille visiblement mal à l'aise alors que le président se penchait vers lui, profitant de l'occasion pour sentir son odeur.

La vidéo de l'échange a été publiée sur Twitter par le journaliste Kalen D'Almeida, dont la vidéo a révélé que des membres des services secrets avaient tenté de l'empêcher de filmer.

Biden ne peut tout simplement pas arrêter de renifler les enfants.

En 2015, l'archi-libéral Jon Stewart a appelé Biden pour son comportement.

Félicitations à Jon Stewart pour être allé là où la plupart des libéraux craignent de marcher, mais il n'est pas allé assez loin.

Selon le professeur Anthony Zenkus, Biden affiche tous les traits comportementaux d'un prédateur en série.

Depuis 2015, Joe continue de tripoter toutes les filles mineures qui commettent l'erreur de se tenir près de lui. Il ne peut tout simplement pas s'en empêcher.

Nous avons également pris connaissance du journal d'Ashley Biden , qui a jeté une lumière encore plus sombre sur le comportement de Joe.

Pour ceux qui ne le savent pas, le FBI a fait du sale boulot en nettoyant un autre scandale ambulant de Biden. Non, cela n'inclut pas «l'enquête» de Hunter Biden, qui semble ne jamais être achevée ni reconnue. Cette fois, c'était sa fille, Ashley.

Vous vous souviendrez peut-être que le FBI a reproché à James O'Keefe de Project Veritas, un journaliste et lanceur d'alerte, de l'avoir en sa possession. Il ne serait pas illégal de l'avoir en sa possession. Le journal a été découvert par Aimee Harris dans une "maison de transition" de Palm Beach. Il y avait été laissé par Ashley Biden, apparemment négligemment, bien que la famille Biden l'ait signalé volé. Harris ne fait pas l'objet d'une enquête pour l'avoir volé mais pour l'avoir vendu 40 000 $.

Voulez-vous savoir ce qu'il y a de si juteux dans le journal ? De quoi le FBI se souciait-il tant ?

Le journal a révélé des informations choquantes et sensibles, finalement brisées par le Daily Mail, telles que des détails sur la toxicomanie chronique d'Ashley, sa dépendance sexuelle et son "hyper-sexualisation" dans son enfance.

Suffisant! C'est tout ce que vous devez savoir sur le scandale - sauf ce que Tucker Carlson a plaisanté dans son émission de Fox News sur les "douches inappropriées", si vous l'avez manqué :

"Si ce n'est pas de la pédophilie, c'est définitivement proche."

Carlson a également demandé pourquoi le FBI enquêtait sur le vol présumé d'un journal, car ce n'est pas un crime fédéral. BINGO !

Il semble que Joe Biden utilise effectivement les autorités fédérales comme sa force de police secrète. Cela vous surprend-il ?

Regardez:

Baxter Dimitri
 
 
Baxter Dmitry est écrivain chez News Punch. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des arguments dans chacun d'eux. Vivre sans peur.
Courriel : baxter@newspunch.com
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28 octobre 2022 5 28 /10 /octobre /2022 17:22

 

 

Heiko von der Leyen Bio, Wiki, Age, (Ursula von der Leyen's Husband)

"Valse des picaillons" interprétée par les époux von der Leyen (Ursula et Heiko)

Sous vos applaudissements et votre généreuse contribution !

 

Un scandale au cœur de l’Union Européenne dont les médias ont très peu parlé.

L’affaire suscite un vif tollé en Italie où elle a été largement relayée par les médias ces derniers jours. En effet, l’affaire en question est liée à un possible conflit d’intérêt dans lequel Von Der Leyen, présidente de la Commission Européenne, est directement impliquée. C’est du moins ce que nous apprennent nos sources.

 

 

En effet, d’après le média italien, ElCorriereDelVeneto.it, le centre de thérapie génique de l’université de Padoue, en Italie, a reçu un financement de 320 millions d’euros de la part de l’Union Européenne pour le développement de la technologie ARN Messenger. Jusqu’ici tout va bien. Mais, il y a un problème. Et le problème est que que le mari de Von Der Leyen, Heiko Von Der Leyen, est membre du conseil de surveillance dudit centre, ce qui laisse penser qu’il y a bien un conflit d’intérêts.

D’après la même source, c’est le chercheur Rosario Rizzuto, professeur et ancien recteur qui a révélé l’information. “Les institutions publiques et privées qui participent à ce projet ont choisi leurs représentants au Conseil d’administration de la fondation (centre) et le laboratoire Orgenesis (dirigé par Heiko Von Der Leyen, ndlr) nous a proposé Heiko Von Der Leyen”, a-t-il déclaré.

Et Rizzuto d’ajouter : “il (Heiko Von Der Leyen) a été nommé au Conseil de surveillance qui vérifie régulièrement la conduite ainsi que le travail du Conseil d’administration, responsable de la gestion du centre de recherche et des décisions opérationnelles que je dirige”.

En Italie, l’information a été relayée par d’autres sources fiables. Révélée il y a une semaine, l’affaire a déclenché une vive polémique sur les réseaux sociaux où les réactions ont été nombreuses.

Source

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28 octobre 2022 5 28 /10 /octobre /2022 17:11

NYT Journalist Shames Hugh Hewitt For Attacking 'Candidate's Child,' 49 ...

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