Une enquête en immersion dans la "fricosphère"
La bulle science est-elle bien couverte ? Pure et sans tache, exempte d’éléments matériels froids, métalliques, pouvant la salir ? Debout ! Tournez donc le dos aux conflits d’intérêt nuisant à l’intérêt du patient ! Au garde-à-vous devant la Vertu ! Les médecins auraient-ils étudié la médecine seulement pour l’argent, ou plutôt, nous l’espérons, pour soigner nos semblables ?
Trois panoramas ont déjà été publiés évoquant tour à tour :
- le panorama de l’escroquerie (diagnostic, traitement et vaccin) - le Pr Buzyn et le Pr Karine Lacombe ont été mises en examen quelques jours après.
- celui du harcèlement organisé contre l’IHU et le Professeur Raoult – que le Pr Raoult n’a pas hésité à dénoncer comme de la « délinquance antiélitisme ». Des plaintes ont été constituées ou vont l’être.
- Et pour finir celui autour de RéInfoCovid, le collectif créé par le Dr Fouché et plus particulièrement de l’association RéInfo Liberté – pour lequel l’avocat Me Heringuez a dû se fendre d’un courrier de mise en demeure au journal "le Monde" pour avoir enfreint le code de déontologie journalistique à plusieurs reprises.
Quelques pépites dans ces enquêtes. Voici aujourd’hui, la suite sur les conflits d’intérêts et comment se plonger dans l’analyse et leur identification. Remontant la chaine des liens éventuels à partir d’ exemples concrets. « Qui est le jouet des apparences se laisse séduire par des mensonges ». écrivait Anatole France en 1901 .
Avant-propos
Inutile de revenir en longueur sur ce qu’a déjà mis en lumière FranceSoir quant aux conflits d’intérêts de l’OMS ou aux conflits d’intérêt financiers des médecins plateaux TV parmi lesquels le Professeur Lacombe reléguée au pied du podium - un petit rappel suffit :
Pas plus qu’il n’est utile de revenir sur les essais cliniques randomisés que le chercheur Valère Lounnas décrivait comme « la nouvelle arme médiatique des laboratoires pharmaceutiques ».
Voici un petit exemple pratique autour d’un article scientifique pouvant mettre le lecteur sur la voie et faire comprendre comment un article peut être entaché de liens d’intérêts modifiant ses conclusions. Et faire taire ceux qui se mettent à hurler sur les réseaux sociaux dès que leurs turpitudes sont mises à jour. L’inélégance du hérisson urticant (@Sonic_Urticant identifié dans la harcelosphère contre l’IHU) ou le spécialiste du publireportage Pokemon @Willvs (alias William Audureau du Monde).
Le commencement passe par une analyse méthodique. Pour cela nous ferons appel à la méthode des « no Fake med » (groupe s’étant violement opposé à la recherche de l’IHU du Pr Didier Raoult pour des raisons de faiblesses méthodologiques !). Deux groupes sont nécessaire.
- Un contrôle et
- un soumis au dictat des intérêts matériels.
Le groupe contrôle
Pour commencer nous prenons l’étude italienne sur 3500 patients qui concluait à un bénéfice significatif du traitement des patients hospitalisés covid-19 avec l’hydroxychloroquine. Résultat : une baisse significative statistiquement de la mortalité de 30%.
Ce résultat correspond à celui observé à l’IHU du Pr Raoult sur la cohorte de 2000 patients hospitalisés (30% de baisse du risque de décès).
La réplicabilité des résultats est retrouvée dans deux autres études avec des cohortes similaires. En Italie, l’étude Di Castelnuovo sur 4000 patients – avec un bénéfice confirmé chez les patients à risque faible avant traitement. Cateau et al en Belgique reproduit aussi le bénéfice pour l’hydroxychloroquine. Autant pour les « no fake med » qui disent que le consensus scientifique conclut que l’hydroxychloroquine ne marche pas.
Le groupe à analyser
En continuant le parallèle, il est important de regarder le groupe à analyser. En l’occurrence les études ne reproduisant pas les résultats ci-dessus. Sands et al 2021 montre qu’il n’y a pas de bénéfice clinique chez les patients hospitalisés. Essayons de comprendre pourquoi ?
Le premier réflexe est de chercher les différences dans les conditions expérimentales ou des biais systématiques – suspecter un conflit d’intérêt.
Pourquoi tant de discordance et un effet diamétralement opposé ?
D’un côté un effet bénéfique prouvé dans de nombreux articles et de l’autre un effet délétère ? Ceci défie toute logique, y compris celle affectée des No Fake med.
Analysons ! Quels sont les biais ? Recherchons les conflits d’intérêt. A première vue, tout va bien, les auteurs ne déclarant pas de conflit d’intérêt.
Analysons plus en détail. Y aurait t-il (ô subtilité !) un lien d’intérêt ? Oui, la recherche a été financée par « HCA health system ». C’est le second réflexe à avoir – demander qui paie la recherche et les auteurs ?
Dans le cas présent, bien que les auteurs n’aient pas été payés directement par HCA health system, ceci constitue sans aucun doute un paramètre à prendre en compte. Il faut aussi bien regarder les affiliations des auteurs.
Et, oui les auteurs, employés HCA health system, doivent leur poste et leur travail à qui les emploie.
Les auteurs sont payés par le financeur de la recherche exposée dans l’article.
Cependant il faut chercher plus loin pour comprendre. A commencer par la taille des enjeux financiers. Oui, le pouvoir et l’argent mènent ce monde étranger à ses origines, depuis la chute des valeurs ou perte de bien des repères.
Qui est HCA health system ?
Le plus grand groupe hospitalier privé au monde avec 50 milliards de dollars de chiffres d’affaire en 2020. Le réflexe 2 est donc d’analyser la taille des enjeux financiers. 50 milliards ce n’est pas une paille.
Comprenons que HCA health system a une vocation lucrative et non pas humaniste et académique. Le bien-être du patient ne serait ainsi pas, pour cette corporation, une priorité !
Continuons par paraphraser Monsieur Philippe de Villiers, nous dirons que nous avons tiré sur le fil du conflit d’intérêt et tout est venu.
Le réflexe 4 est donc de clarifier les financeurs du financeur de la recherche. Regardons les actionnaires de la société HCA. Vanguard, un financier américain, truste sept des quinze premières places en terme d’actionnariat.
Continuons à tirer sur le fil de la pelote en remontant les actionnaires. Les médias mainstream diraient-ils que nous complotons?
Non, nous enquêtons - Vanguard Blackrock serait un financeur majeur en lien avec HCA health system.
Et nous associons et synthétisons nos découvertes.
Nous découvrons, ô hasard, que Vanguard Blackrock est un financeur indirect d’Elsevier, la maison d’édition du fameux (fake) article concluant en la nocivité de l’hydroxychloroquine.
Et nous tombons aussitôt sur les liens unissant SPILF – ELSEVIER- et le Dr Nathan Peiffer Smadja qui a été un des « négationnistes de l’efficacité de l’hydroxychloroquine » et un « promoteur du Remdesivir » (section plus bas dans l’article). A commencer par sa fameuse méta-analyse qu’il n’a sans doute pas écrite (contrairement à ce qu’il a affirmé par écrit sur l’article) car il n’était pas auteur dans la prépublication, et par des colloques SPILF.
https://www.elsevier.com/fr-fr/clinical-solutions/evenements/serie-infectio-le-point-sur
Parallèlement le Professeur Karine Lacombe tente de faire la promotion de ce traitement sur des critères intermédiaires (durée d’hospitalisation diminuée grâce à ce traitement, sans jamais mentionner les effets indésirables ni l’absence d’impact sur la mortalité).
Parallèlement, nous remarquons que le journal dans lequel est paru l’article incriminé est celui d’une société savante « International Society for Infectious disease (ISID) »… financée par… Pfizer.
Tirons la pelote. Les « No fake med » opposants affichés à l’IHU vont-ils apprécier ? Ils devraient puisqu’ils sont les champions du monde de l’intégrité !
Tirons la pelote et apparaît encore Vanguard Blackrock, financeur de Pfizer.
Patience, tirons encore un peu sur le fil ! Soyez attentifs, lecteurs, journalistes et médecins des plateaux TV !
Il ne reste plus qu’à reconstituer le puzzle et regarder tous ces liens pouvant entacher l’intégrité scientifique.
Pfizer et le vaccin d’un côté, Gilead et le Remdesivir de l’autre
Rappelons le LIEN d’intérêt unissant le jeune Docteur Nathan Peiffer Smadja avec la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF), et son mentor le Professeur Yasdan Yasdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. L’association savante des infectiologues français a des liens si étroits avec Gilead que le laboratoire américain sponsorise les badges de leur colloque annuel
Rappelons (nous l’avions mentionné en début d’article) que François-Xavier Lescure de Paris – Bichat (qui a reçu de l’argent de Gilead) est l’adjoint du Pr Yazdan Yazdanpanah. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine.
Peut-être est ce pour cette raison que le jeune Nathan a recommandé le Remdesivir dans un "élan fougueux". Cela a déjà été écrit mais rappelons les faits : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/covid-19-diagnostic-traitements-vaccin-panorama-dune-escroquerie
Son thread fait croire que le HCSP a recommandé, en mars 2020, des thérapies cliniques alors que ce n'est pas sa mission. L'avis disait à Mr Véran de prendre un arrêté pour usage compassionnel du #remdesivir, ce qu'il n'a pas fait.
Attention, les conséquences sont concrètes ; cet article relate la toxicité de ce médicament utilisé à l’hôpital Bichât chez François-Xavier Lescure, Yazdan Yazdanpanah (et donc chez le Dr Nathan Peiffer-Smadja).
Sur cinq patients, quatre effets indésirables hépatiques et/ou rénaux, dont deux patients en dialyse !
Mais, intérêt oblige le délire continue ! https://twitter.com/VirusWar/status/1439159792921190405?s=20
Autorisation en décembre 2020
Autorisation en juin 2021 !
Et pourtant une nouvelle étude parue dans le Lancet confirme l’absence d’intérêt du Remdesivir :
Attention, concernant la malhonnêteté, il y a des cas particuliers…
Il ne reste plus qu’à finir l’analyse par une bonne méthodologie pour faire plaisir aux « No Fake Med » que certains n’hésitent pas à décrire comme des « scientistes étroits ». Le « cas contrôle » n’avait pas de liens financiers pouvant influencer ses conclusions.
Pour conclure, quand vous lisez un article scientifique, n’hésitez pas à remonter le fil des financements et des liens d’intérêt; reconstituez vous-même le puzzle !
Rappelons que certains avocats ont déjà déposé des plaintes à la Cour pénale internationale et n'hésitent plus à le comparer au procès dit de Nuremberg.
Si vous êtes arrivés jusqu’ici, ne croyez pas un mot de ce qui est écrit, vérifiez par vous-même.
Enquête réalisée par la rédaction de FranceSoir avec le Collectif Citoyen.
Auteur(s): FranceSoir
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Quoi? Celui-ci : Les pays qui achètent le vaccin de Pfizer s'engagent à enfreindre la loi Des
informations divulguées provenant d'accords confidentiels que le fabricant de vaccins Pfizer a conclus avec un grand nombre de pays acheteurs, ont révélé des contrats d'esclavage qui violent la législation de chaque pays. Les acheteurs s'engagent à enfreindre toutes les lois qui s'opposent à la vaccination de masse. Les acheteurs s'engagent également à supporter tous les frais et toutes les responsabilités des jabs expérimentaux et renoncent à rompre le contrat.
Publié: 8 août 2021, 12:09 pm
Dans la plus grande expérience médicale de l'histoire avec des "vaccins" qui n'ont pas été approuvés pour une utilisation chez l'homme, il est de la responsabilité des acheteurs de défendre Pfizer pour avoir causé des dommages, ont montré des documents divulgués. Pfizer a échappé à toute responsabilité et est indemnisé, arguant que les effets secondaires et les effets à long terme des injections sont inconnus - de l'entreprise également. Pfizer admet ainsi qu'un produit insuffisamment testé est poussé à littéralement des milliards de doses sur le marché mondial.
Cela signifie que toute la responsabilité des coûts, des soins de santé, etc. dus aux dommages causés par les vaccins - peu importe leur ampleur et leur coût - est transférée aux contribuables des pays qui ont signé les accords. Puisque les accords mettent hors jeu les lois propres à chaque pays, ils ont tous été signés au niveau gouvernemental. La conception des accords est une explication importante pour laquelle la propagande pour la vaccination de masse est de nature totalitaire et ne permet pas le débat ou la remise en question.
Compte tenu du fait que la majorité des personnes actuellement hospitalisées pour Covid-19 sont entièrement vaccinées – une situation que les acheteurs n'auraient jamais pu prévoir – les accords semblent certainement être criminels. Les pays acheteurs ont été contraints de signer les accords en blanc, sans savoir ce qu'ils achetaient réellement.
Le 28 juillet, NBC Chicago a rapporté que 169 personnes dans l'Illinois sont décédées et 644 ont été hospitalisées pour Covid-19. Tout le monde était complètement vacciné. Israël avec 9,3 millions d'habitants a été parmi les premiers à signer un accord avec Pfizer. Le taux de vaccination dans le pays est de 55 pour cent et 11 051 469 doses de vaccin ont été distribuées. Le 30 juin, la nouvelle alarmante a été annoncée selon laquelle les patients entièrement vaccinés représentaient la moitié des adultes Covid hospitalisés en Israël. En un peu plus d'un mois, les chiffres ont considérablement augmenté.
Accord de l'Albanie avec Pfizer
Même en Islande, qui a un taux de vaccination pouvant atteindre 71,1%, des rapports inquiétants indiquent que la majorité des Covid-19 hospitalisés ont été entièrement vaccinés. Les vaccins qui ont été présentés comme « sûrs » et peints comme le seul salut dans la pandémie, se sont avérés être le contraire. Pfizer avait de bonnes raisons de forcer des accords contraignants avec les pays acheteurs avant que la vérité sur les « vaccins » ne commence à émerger. L'un des cadres supérieurs de l'OMS, Mariangela Simao, admet que les gens ne peuvent pas se sentir en sécurité simplement parce qu'ils ont pris le jab. Les vaccins ne suffisent pas à empêcher la propagation de l'infection.
L'Israélien Ehden Biber, un expert en cybersécurité, a révélé l'accord de Pfizer avec les pays acheteurs.
C'est l'expert israélien en cybersécurité, Ehden Biber, qui vit en Angleterre, qui est responsable de la fuite sensationnelle concernant les accords de Pfizer et de ses clients. Sans surprise, les informations explosives qu'il a récemment partagées sur Twitter à ce sujet ont été immédiatement supprimées.
La base de la révélation de Biber est l'accord de l'Albanie avec Pfizer, qui a été publié dans le journal Gogo.al en janvier. Curieusement, pas un seul journaliste n'a enquêté sur la fuite ou ne l'a trouvée assez intéressante pour en faire un reportage.
"Ils devraient avoir honte", a déclaré Ehden Biber, qui a également divulgué les accords de Pfizer avec l'UE, Israël, le Brésil (signé par Roberto Ferreira Dias, chef du département logistique) et la République dominicaine. Les accords sont conçus de la même manière, mais avec des prix différents en fonction de ce que les pays pourraient supporter. L'Albanie paie 12 $ par dose, les États-Unis 19,5 $ par dose et Israël 62 $ par dose.
« Netanyahu [l'ancien Premier ministre d'Israël] est certainement un magicien – il a fait payer à Israël 62 dollars par dose de vaccin – cinq fois plus que l'Albanie – et a fait en sorte que les gens l'adorent pour cet accord minable », a noté Biber.
Un groupe de journalistes d'investigation indépendants en Amérique du Sud a révélé que Pfizer, lors de négociations avec le Brésil et l'Argentine, entre autres, avait exigé que le pays fournisse des actifs publics tels que des bâtiments d'ambassade et des bases militaires comme garantie des coûts futurs d'éventuelles poursuites judiciaires.
Les négociations ont été marquées par des conflits et des retards, et des responsables gouvernementaux ont déclaré qu'ils étaient retenus en otage par des « vaccins salvateurs ». Après des controverses prolongées et conflictuelles, l'Argentine n'a signé un accord que le 27 juillet avec Pfizer pour environ 20 millions de doses de vaccin.
Pfizer a négocié avec plus d'une centaine de pays et signé des accords avec une douzaine de pays d'Amérique latine qui ont été contraints d'accepter les exigences scandaleuses de l'entreprise. La cupidité et les abus de l'industrie sont d'autant plus clairs à la lumière du fait que Pfizer et d'autres fabricants de vaccins ont reçu de généreuses subventions de centaines de millions de dollars de plusieurs gouvernements tout au long du processus de développement du vaccin. Le gouvernement allemand, par exemple, a donné au partenaire commercial de Pfizer, BioNTech, 445 millions de dollars.
La Suède a récemment accepté docilement d'augmenter les prix par dose de vaccin dans le dernier accord de l'UE avec Pfizer/BioNTech et Moderna. Pour Pfizer/BioNTech, il s'agit d'une augmentation d'environ 160 SEK à 200 SEK par dose. Pour Moderna de 190 à environ 220 couronnes, selon le Financial Times.
La raison de l'augmentation des prix est que le vaccin a été « mis à jour ». Le « coordinateur des vaccins » suédois, le pharmacien Richard Bergström (avec une longue histoire dans l'industrie pharmaceutique) s'est félicité de la hausse des prix. « Cela vaut bien l'argent. J'appelle cela un prix « tout compris ».
Il n'y a aucune issue ni aucun moyen pour les acheteurs de rompre l'accord s'il s'avère que le « vaccin » est nocif et qu'une grande partie de la population souffre de la mort ou d'autres effets secondaires graves. L'acheteur doit remplir le contrat et payer le montant total de toute façon.
Quelques échantillons des accords confidentiels
· L'acheteur est conscient que l'efficacité et les effets à long terme du vaccin sont inconnus et que des effets secondaires peuvent survenir qui ne sont pas actuellement connus.
· L'acheteur doit payer Pfizer pour les doses commandées, quel que soit le nombre que vous utilisez et que Pfizer ait ou non la préparation approuvée par les autorités. » (Ceci a été écrit avant l'approbation d'urgence par la FDA des soi-disant « vaccins »).
· L'acheteur s'engage par les présentes à indemniser, défendre et tenir Pfizer/BioNTech et leurs filiales indemnisées contre toutes réclamations, documents, réclamations, pertes, dommages, dettes, règlements, pénalités, amendes, frais et dépenses.
· L'acheteur doit payer toutes les pertes, y compris et sans limitation les frais juridiques et autres frais juridiques.
· L'acheteur doit indemniser Pfizer pour les réclamations et toutes les pertes et doit le mettre en œuvre par le biais d'exigences légales ou réglementaires.
· Pfizer a le droit d'apporter les ajustements nécessaires au nombre convenu de doses contractuelles et au calendrier de livraison, sur la base des principes décidés par Pfizer. L'acheteur est tenu d'accepter toute modification.
· L'accord doit être gardé secret pendant dix ans.
· Cependant, pour l'accord de l'État d'Israël avec Pfizer, signé par le ministère israélien de la Santé le 6 janvier, 30 années complètes de secret s'appliquent. La raison n'est pas claire.
Les vaccins Covid ont été approuvés en urgence (EUA) par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis le 1er décembre 2020 – en violation des propres règles de l'agence. L'approbation d'urgence ne peut être accordée que s'il n'existe pas d'autre traitement efficace. De tels traitements existent – mais ont été éliminés par les autorités médicales du monde entier. La raison était simple : si des traitements médicamenteux efficaces étaient disponibles, l'approbation d'urgence de la FDA serait invalidée et les « vaccins » seraient illégaux.
Le Plaquenil (hydroxychloroquine) et le médicament lauréat du prix Nobel 2015 Scatol (Ivermectine) se sont avérés efficaces et sûrs. ils sont également bon marché, car les brevets ont expiré. L'ivermectine est utilisée depuis 35 ans et 4 milliards de doses ont été distribuées. Mais le 31 mars, l'OMS corrompue a interdit à l'ivermectine de traiter Covid-19 avec l'argument de "sécurité insuffisante", malgré des études montrant que l'ivermectine, si elle est utilisée à un stade précoce de la maladie, réduit la mortalité de 74% et a une efficacité de 85% si utilisé comme prophylaxie.
Les autorités sanitaires internationales, dont l'Agence suédoise des médicaments, se sont servilement conformes aux injonctions de l'OMS.
Pfizer a exigé que les bâtiments de l'ambassade et les bases militaires soient fournis comme garantie des coûts futurs d'éventuelles poursuites judiciaires
Les médias grand public du monde entier ont contribué à priver les patients de traitements efficaces et éprouvés en ne soulevant aucune question ou préoccupation. L'ivermectine était qualifiée de "médicament vétérinaire" et de "dangereuse". Le 22 mai, les deux revues médicales réputées The Lancet et le New England Journal of Medicine ont publié de faux articles alléguant des études sur près de 100 000 patients Covid-19 dans 671 hôpitaux et six continents. En fin de compte, l'hydroxychloroquine a été exclue en tant que traitement efficace contre le Covid-19.
Leur escroquerie se résumait au pur terrorisme politique et médical. Lorsque l'arnaque a été révélée et que les auteurs de l'article Surgisphere, une obscure petite entreprise de l'Illinois, n'ont pas pu montrer les données sur lesquelles l'article était basé, The Lancet et le New England Journal of Medicine ont été contraints le 4 juin de retirer le article et présentez mes excuses aux lecteurs. Mais à ce moment-là, les journalistes des médias du système n'étaient plus intéressés, de sorte que le public n'a jamais été informé de l'arnaque. L'erreur de publication a néanmoins eu de graves conséquences. L'Agence suédoise des médicaments a interdit le Plaquenil (hydroxychloroquine) pour des indications autres que les rhumatismes. L'ivermectine et l'hydroxychloroquine ont ainsi été sacrifiées pour préparer le marché aux profits de plusieurs milliards des fabricants de vaccins. Et en plus, des millions de patients atteints du Covid ont été sacrifiés.Ils se seraient peut-être tous rétablis s'ils avaient reçu les médicaments éprouvés.
Pourquoi un pays signe-t-il un tel contrat d'esclavage et accepte-t-il d'enfreindre ses propres lois ?
Une explication est la psychose de masse mondiale et la panique et la pression qui ont éclaté en même temps que la pandémie de Corona au début de 2020.
«L'entité mondialiste Pfizer déteste les États-nations et ne reconnaît pas leurs lois et agit comme un gouvernement qui gouverne les autres gouvernements dans le monde. Si vous regardez l'anarchie totale et l'effondrement des institutions autrefois stables dans le monde, vous pouvez voir que Big Pharma (l'industrie pharmaceutique multinationale) est utilisée comme un mur de briques massif pour briser les lois nationales et la souveraineté nationale dans tous les pays, », a déclaré Ehden Biber.
"Tous ceux qui participent aux accords se rendent compte qu'il y a de bonnes raisons pour Pfizer de garder le secret et pourquoi ils font un effort pour cacher les détails des accords."
La Trusted News Initiative a pris une décision le 10 décembre 2020, ce qui signifie en pratique que les médias s'engagent à ne pas rendre compte de manière objective sur les vaccins Covid. Photo : The Trusted News Initiative
La FDA a ainsi donné une approbation d'urgence aux soi-disant « vaccins Covid » le 1er décembre 2020. Dix jours plus tard, TNI (Trusted News Initiative), une association de plusieurs des plus grands médias mondiaux et principales plateformes en ligne, a décidé de « lancer une campagne mondiale de vaccination et de lutter contre la propagation de la « désinformation préjudiciable » sur les vaccins ». Il a été annoncé lors de la Conférence mondiale sur la liberté de la presse le 10 décembre 2020.
Le magazine économique Biz News, a rapporté l'initiative : « Lors d'un événement étonnamment sous-estimé, bon nombre des plus grands médias du monde ont accepté de promouvoir le déploiement mondial des vaccins et de se concentrer sur la lutte contre la propagation de la désinformation nocive sur les vaccins.
Ainsi, les groupes médiatiques les plus influents au monde ont décidé de servir de porte-voix aux intérêts de l'industrie des vaccins et des autorités pharmaceutiques de l'État. L'accord explique quelque chose qui a longtemps été évident pour de nombreux consommateurs de médias, à savoir la propagande unilatérale surprenante des médias pour les vaccins.
Les membres de TNI comptent parmi les plus grandes et les plus importantes maisons de presse et agences de presse au monde, notamment les agences de presse AP et AFP, Reuters, British BBC, CBC Canada, European Broadcast Union, Facebook, Financial Times, First Draft, Google, YouTube, The Hindu, Microsoft, Twitter et le Washington Post.
Les plateformes en ligne privées telles que Facebook, YouTube, Twitter et Google, en raison de leur extrême rentabilité, se sont évidemment entendues avec les médias établis dans leurs efforts pour restreindre la liberté d'expression - quelque chose que des millions d'utilisateurs ont connu ces dernières années. En Suède, un corps de journalistes apparemment lobotomisé et paralysé a jusqu'à présent servi de porte-voix à l'Agence de santé publique et à l'industrie des vaccins et n'a fait qu'une propagande unilatérale sur les vaccins. Les mêmes shills sont vus encore et encore sur les plateformes médiatiques, n'exprimant aucune critique, point de vue opposé ou même question.
Et comme si cela ne suffisait pas, une seule et même personne, James Smith, siège au conseil d'administration de l'agence de presse Reuters et de Pfizer : deux rôles incompatibles.
James / Jim Smith ont des rôles incompatibles. Il siège au conseil d'administration de Pfizer et de l'agence de presse Reuters, l'un des médias qui ont promis d'être à l'avant-garde de l'arnaque au « vaccin ». Photos : Reuters, Pfizer
Il était auparavant PDG de Reuters et s'appelle maintenant Jim Smith. Au conseil d'administration de Pfizer, il était connu sous le nom de James Smith. Pour tenter de cacher son double rôle, il a supprimé son image de son profil LinkedIn., mais c'est la même personne. Il est également membre de l'International Business Council de l'organisme mondialiste Forum économique mondial.
http://www.freewestmedia.com
J'ai le PDf réel de l'accord secret ci-dessus avec l'Albanie, qui est disponible sur Internet, si vous le questionnez dans Google - le PDF semble être en albanais jusqu'à ce que vous le lisez et voyez qu'il est en anglais et en vigueur pendant 8 ans à compter de la signature du contrat.
La seule façon de sortir de ce contrat est qu'un «expert» reconnu déclare que les vaccins sont en fait une «thérapie génique», ce que Moderna a apparemment déjà admis, puis les fabricants de vaccins perdent leur indemnité de poursuites et eux et «TOUS» des politiciens à l'origine de ces vaccins peuvent être rassemblés, mis en prison, là où ils appartiennent et jugés en vertu de la Convention de Genève, pour crimes contre l'humanité, à condition que les juges de cette organisation n'aient pas été attaqués par Big Pharma par un lobbying discret (corruption) ,
Celui qui paie le joueur de flûte donne le ton