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28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 18:04
L’illusion du choix et de la liberté — L’opposition contrôlée est un mouvement de protestation dirigé par des agents du gouvernement
Une opposition contrôlée est un mouvement de protestation qui est en fait dirigé par des agents du gouvernement. Presque tous les gouvernements de l’histoire ont utilisé cette technique pour tromper et maîtriser leurs adversaires. Notamment Vladimir Lénine qui a déclaré : « La meilleure façon de contrôler l’opposition est de la diriger nous-mêmes ». Le comte Mirabeau faisait partie de l’opposition contrôlée, car si tout le monde pensait qu’il soutenait la révolution, en réalité il soutenait la monarchie et était un ami personnel du roi. C’était un agent du gouvernement.

[Par Roderick Campbell, 29 août 2019] — Si vous allez en ligne et recherchez « opposition contrôlée », vous trouverez plus de 2 millions de résultats, et essentiellement tous sont des ordures. C’est une tactique qui a été utilisée tout au long de l’histoire humaine connue, et pourtant vous constaterez qu’Internet a été nettoyé de presque toutes les références significatives. Ma première introduction à l’opposition contrôlée a été le livre 1984 de George Orwell, un roman dystopique qui dresse un tableau éclatant d’un avenir sombre : l’humanité est devenue l’esclave d’une guerre perpétuelle, d’une surveillance gouvernementale inéluctable, d’une propagande insidieuse et d’un déni irrationnel. Cela vous rappelle-t-il le projet pour le nouveau siècle américain ? Cela devrait.

Dans le roman d’Orwell, les gens se concentrent sur les super-États, la police de la pensée et Big Brother. Mais, en fait, le plus grand personnage est une personne oubliable nommée Goldstein; il est le leader de « The Brotherhood » et il est basé sur Léon Trotsky. Dans le récit du roman, Goldstein est censé être le héros dont l’écriture révolutionnaire inspire ces esprits « éveillés » du système à se lever et à démanteler le système corrompu dans lequel ils sont asservis. Pourtant, au fur et à mesure que le roman progresse, Orwell nous révèle bientôt que l’héroïque « Goldstein » n’est rien d’autre que de la fiction, un personnage créé par la culture dominante pour attirer les dissidents au grand jour afin qu’ils puissent être identifiés et neutralisés. Orwell utilise « Goldstein » pour peindre une image vivante de l’opposition contrôlée.

Orwell utilise le personnage de Goldstein pour démontrer une tactique insidieuse, utilisée par la culture dominante, pour contrôler les limites de la dissidence. Ce personnage est effectivement un « piège à rats » pour captiver ces quelques individus qui osent regarder au-delà du voile de notre réalité fabriquée, afin qu’ils puissent être traités et neutralisés avant de fomenter une réelle résistance contre l’hégémonie de l’État.

La suite par le lien ci-dessous...

 

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28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 17:49

Précarisés par la crise du Covid-19, de nombreux étudiants se rendent chaque semaine auprès d’associations afin de recevoir des paniers alimentaires. Selon le site Actu Paris, le nombre de bénéficiaires a doublé dans la capitale depuis le mois d’octobre.

 

https://s1.qwant.com/thumbr/0x0/8/0/dd3fe2329a583a0189696ef4ee590d2e23b0afef624bb764404838ead313e2/caricature-vie-etudiante-revenus.png?u=https%3A%2F%2Flumieresdelaville.net%2Fwp-content%2Fuploads%2F2017%2F05%2Fcaricature-vie-etudiante-revenus.png&q=0&b=1&p=0&a=1

Lundi 25 janvier, une file de plusieurs centaines de jeunes s’est formée devant un centre de distribution alimentaire du XIIIème arrondissement de Paris, relate un reportage d’Actu Paris. D’après la Maison des Initiatives étudiantes, qui regroupe plusieurs associations dans la capitale, ils sont 2 000 à attendre chaque semaine, soit deux fois plus qu’en octobre.

 

C’est « l’autre urgence sanitaire », estime le média, précisant que ces étudiants ne viennent pas seulement y recevoir de la nourriture, mais aussi des produits d’hygiène et de l’aide psychologique. « La moitié vit avec moins de 400 euros par mois, le revenu médian », précise Tina Biard, directrice de la Maison des Initiatives étudiantes.

 

« On a commencé les colis aux étudiants en octobre, avec la Ville de Paris, après avoir vu la dégradation des conditions de vie étudiante au premier confinement », déplore Alexis Carer, membre de l’association Linkee.

La crise du Covid-19 a engendré la fermeture des bars, restaurants, cinémas, et autres commerces, supprimant dès lors de nombreux jobs pour ces étudiants, certains n’ayant dès lors plus les moyens de se nourrir. D’autres se sont retrouvés isolés et basculent dans la dépression, tandis que trois cas de suicide ont déjà été rapportés depuis le début de l’année.

Outre les distributions de colis, les associations font aussi du porte-à-porte pour venir informer les étudiants de toutes les prises en charge disponibles, notamment les psys gratuits. « Le mal-être est insidieux car on n’en parle pas. Ce qui peut alerter c’est un isolement total, une précarité financière importante, une résignation », explique Romain Dubourdieu, chef d’équipe dans les relais de santé de la mutuelle parisienne.

Annonce d’aides pour les étudiants en difficulté  

Le 21 janvier, Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures de soutien envers les étudiants souffrant économiquement et psychologiquement des effets de la crise sanitaire. Parmi celles-ci, deux repas par jour au CROUS pour un euro, un chèque psy, la possibilité d’une révision d’un dossier du droit à la bourse, ou encore un numéro de téléphone national pour obtenir des aides ou du soutien.

source : https://fr.sputniknews.com/france

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28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 17:39

L'esclavage par la dette et notamment par les intérêts de la dette soit l'usure n'est pas récent, il s'est déjà présenté à Athènes mais aussi à Rome durant la période antique et à chaque fois ceci a tourné à l'émeute pour finalement être annulé.

Le principe était simple après crise des propriétaires terriens notamment dans l'antiquité ont empruntés de l'argent mais la situation ne s'arrangeant pas on leur a proposé, de remettre leur dette à condition qu'ils acceptent la servilité, pour eux bien sûr mais sur leur descendance, ce qui évidemment incluait les générations suivantes, ceci pour les citoyens Athéniens mais aussi Romains, ce sont les émeutes qui ont évitées que ce principe n'entre dans les us et coutumes.

Aujourd'hui la situation est plus vicieuse, vous pour la plupart empruntez pour du concret, mais même le concret est sujet à caution.

 

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28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 17:19

Certains s'enrichissent de manière considérable tels ces milliardaires américains pour la plupart qui ont gagnés collectivement en a peine 10 mois  3 900 milliards, alors que le bilan de la BCE frôle les 7 024 milliards. Autrement dit le poids du ralentissement économique du au Covid19 ou son prétexte et les mesures de confinements qui ont nettement favorisées les milliardaires américains pour la plupart on fait exploser le bilan de la BCE; et qui va payer la somme !

 

  • Tous les milliardaires qui sont visibles en Amérique l’ont soutenu, à l’exception d’Elon Musk.
  • Bill Gates est littéralement la figure de proue du mouvement de confiner, et il prétend avoir, par le biais de son association caritative, inventé le concept de fermeture de tout en guise de réponse. Bezos est propriétaire du Washington Post, qui est l’une des trois principales sources de désinformation sur ce virus dans le monde. Les autres milliardaires du secteur des technologies se sont engagés dans une censure massive et coordonnée de toute personne en désaccord avec la panique et la réponse à celle-ci.
  • Les milliardaires du monde entier ont gagné des milliers de milliards de dollars grâce au confinement.

Ce que l’on nous dit, c’est que tout cela est une coïncidence.

Cela vous semble-t-il logique ?

Vous rappelez-vous quand Bill Cosby a admis avoir donné aux femmes des pilules pour les endormir et avoir ensuite eu des relations sexuelles avec elles, mais a prétendu que les deux choses n’étaient pas liées ? Il a dit qu’elles semblaient avoir besoin de quelque chose pour les aider à dormir, mais qu’elles avaient ensuite eu des relations sexuelles avec lui volontairement, après leur avoir donné des cachetons ?

 

Ça ressemble un peu à ça, non ?

Via Business Insider :

Un nouveau rapport d’Oxfam a révélé que les milliardaires du monde entier n’ont pas seulement compensé les pertes dues au coronavirus : L’augmentation de leur richesse collective pourrait payer les vaccinations du monde entier et empêcher quiconque de tomber dans la pauvreté.

“L’augmentation de la richesse des dix milliardaires les plus riches depuis le début de la crise est plus que suffisante pour empêcher quiconque sur Terre de tomber dans la pauvreté à cause du virus et pour payer un vaccin contre le COVID-19 pour tous”, indique le rapport.

Dans le monde entier, les milliardaires ont vu leur richesse augmenter de 3.900 milliards de dollars entre le 18 mars et le 31 décembre 2020. Alors que les milliardaires ont subi des pertes initiales au début de la pandémie, comme des millions d’autres personnes dans le monde, le rapport indique qu’ils avaient récupéré toutes les pertes en novembre.

En attendant, la reprise pour ceux qui se trouvent au bas de l’échelle pourrait prendre jusqu’à une décennie ; le rapport estime également qu’entre 200 et 500 millions de personnes pourraient avoir sombré dans la pauvreté en 2020.

Cet angle “ils pourraient payer pour le vaccin” est évidemment destiné à encadrer la conversation à ce sujet, comme une tactique de diversion. (Et probablement parce qu’ils vont finir par financer une campagne mondiale de vaccination).

C’est du pipeau. Oubliez ça.

Pensez simplement à la situation dans son ensemble :

 

D’où cet argent est-il censé venir ?

Rappelez-vous : les classes moyennes et ouvrières ont perdu leur argent au cours de cette période. Il n’y a pas tant de milliers de milliards de dollars dans le monde.

C’est le même argent.

Les médias n’en parlent pas vraiment, parce qu’ils veulent que vous restiez concentré sur le virus. Et les particuliers n’aiment généralement pas parler de leur situation de vulnérabilité, parce que c’est embarrassant. Mais les gens sont vraiment, vraiment en difficulté. La majorité de la classe moyenne est en train de sombrer.

Eux se gavent et tout l’establishment est ravis à ce sujet.

Aube Digitale

 

La BCE accélère davantage l’expansion de son bilan. Le total des actifs a augmenté de 8,6 Milliards d’euros la semaine dernière en raison du QE (Quantitative Easing: Planche à billets), pour atteindre un nouveau sommet historique à 7 024,24 Milliards d’euros. La taille du bilan de la BCE représente désormais 69% du Pib de la Zone euro ! En comparaison, la taille du Bilan de la BOJ représente environ 130% du Pib contre près de 35% pour la Fed, et 36% pour la Banque d’Angleterre.

https://s2.qwant.com/thumbr/0x0/f/2/06bb03f7ec371f5f6eaffcb0b5c1e7416ceb9176d4360a8b85821e4358141c/content_capture_d_ecran_2020-05-11_a_09_15_26.png?u=http%3A%2F%2Fwww.pitchme-am.com%2Fsystem%2Fhaasgestion%2Fckeditor_assets%2Fpictures%2F72%2Fcontent_capture_d_ecran_2020-05-11_a_09_15_26.png&q=0&b=1&p=0&a=1

 

Dans les années à venir, Lagarde sera connue comme le plus gros imprimeur de billets au monde ! La Planche à Billets est le monde qu’ils ont placé devant ton regard pour t’empêcher de voir la Vérité !… Le monde est en Faillite !

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28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 17:09

Maître Brusa évoque la situation actuelle au niveau politique et juridique concernant l'évolution des vaccins à thérapie génique ainsi que les mesures de confinements qui ont été dénoncées par plusieurs pays en Europe.

La vidéo est longue mais vaut le détour, Merci de la visionner ç'est important !

 

Le tribunal régional de Weimar déclare inconstitutionnel le confinement voir article ci dessous.

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 19:54

Le système tel qu'il est sans fioriture par Valerie Bugault, une interview excellente !

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 19:28

Malgré l’interdiction liée au Covid-19, à Paris et en banlieue, des restaurants accueillent encore des convives dans leur arrière-salle. Nous avons pu manger dans certains d’entre eux où se mêlent à table policiers, magistrats, ou simples fidèles du quartier.

 

Comme sous la prohibition

Prohibition: The battle over booze - Chicago Tribune

 

Ce sont des adresses rares, de celles dont on entend parler à voix basse, entre initiés. Parfois, c'est en passant à l'improviste devant une devanture de restaurant fermé, qu'on peut surprendre un attroupement ou des rires s'échapper d'une arrière-salle. Mais la consigne est claire : discrétion de rigueur.

Alors que la grande majorité des restaurants ont baissé le rideau ou uniquement maintenu une activité de vente à emporter, conformément aux normes sanitaires mises en place face à la pandémie, des tables à Paris et dans sa proche banlieue servent encore, sur place, pour les habitués. «Mais ils se refilent le tuyau et on finit par avoir les amis, puis les amis d'amis», reconnaît un restaurateur du XIIe arrondissement, qui réalise quarante couverts chaque midi.

D'autres adresses, plus raffinées, comme ici dans le VIe, ont parmi leurs clients des politiques et des hommes d'affaires qui passent par une conciergerie de luxe. «On m'a proposé de choisir parmi 19 restaurants, uniquement dans des arrondissements huppés», montre l'un d'eux.

Et non loin d'un tribunal parisien, le midi, un restaurant accueille sa clientèle traditionnelle : des policiers et magistrats ! Ici, juste un rideau tiré permet d'être invisible de la rue. Les habitués pénètrent directement dans l'arrière-salle par l'entrée de service, qui n'est pas verrouillée. Ceux, comme nous, qui sont recommandés mais ne connaissent pas les lieux, se présentent, un peu gênés, au comptoir.

«Les policiers du coin ferment les yeux»

«On vient pour manger», ose-t-on. La gérante reste interloquée quelques secondes. Et demande quelle est notre commande. Puis quand on détaille notre réservation, elle se détend. «Il fallait me le dire tout de suite, j'ai eu un peu peur d'un contrôle», souffle-t-elle. Car du bar, on aperçoit deux tables parmi la vingtaine qui sont dressées.

Le chef est moins stressé. «Bien sûr, on craint d'être dénoncé par des jaloux, mais en fait, les policiers du coin sont au courant, ils ferment les yeux», glisse-t-il. Et pour cause, parmi la trentaine de gangsters de la fourchette qui profitent d'un bon repas, certains sont gardiens de la paix.

Un coup de fil interrompt les restaurateurs. Une magistrate du parquet vient de réserver une table à la dernière minute. Elle arrivera quelques instants plus tard à la table juste derrière nous, avec une collègue… Bien entourés, nous pouvons commander dans ce lieu où le gel et les masques n'ont pas cours. Et, bonne surprise, les prix ne sont pas prohibitifs. Le menu avec trois choix d'entrées et de plats est facturé 20 euros.

«On est pleins tous les midis»

«Le poisson du jour, du bar, est délicieux», selon nos voisins avec qui on finit par discuter, proximité oblige : «On est restaurateurs nous aussi, on est fermés et ça nous pèse, souffle le couple. Le plafond des aides de l'Etat de 10 000 euros, ce n'est pas suffisant pour un énorme établissement comme le nôtre. Mais vu notre devanture, ce serait compliqué d'ouvrir discrètement.»

«Si j'ouvre c'est pour faire plaisir à mes clients, on est plein tous les midis. Mais c'est vrai qu'avec les aides et cette ouverture illégale, ça permet de survivre. Si on arrêtait, on serait mort», avance le chef qui reconnaît «n'avoir jamais fermé, même durant le premier confinement». Il embraye : « Franchement, manger dans un resto, ça ne craint pas davantage que de prendre le métro ou d'aller dans la cantine d'une entreprise.»

Dans le XVIe arrondissement, il faut en revanche se montrer bien plus discret pour avoir la chance de s'asseoir dans ce restaurant recommandé par une connaissance. Rendez-vous a été pris la veille, par texto. «Bonjour, c'est Gildas (les prénoms ont été modifiés) qui m'envoie. Est-il possible de réserver à 13h15 ?» La réponse est immédiate : «Bien sûr ! En entrant, donnez juste votre prénom et surtout rien d'autre devant les clients qui attendent pour la vente à emporter.»

En arrivant, on se présente à l'hôte en prenant soin de décliner l'identité de l'ami qui nous recommande. «Dépêchez-vous !» nous enjoint-il, visiblement stressé, en nous montrant le fond de la pièce.

«C'est juste une façon de survivre, une manière de résister»

Après un détour par une cour extérieure et la cuisine où l'on se faufile, entre une marmite fumante et un cuisinier affairé, nous voilà dans une deuxième salle, obscure et enfumée, où les rires fusent. «Aujourd'hui, c'est plein, désolé vous êtes un peu serrés», s'excuse le propriétaire. C'est peu dire. On s'assoit sur une confortable banquette, mais engoncé entre deux tables espacées d'une vingtaine de centimètres de la nôtre.

A côté de nous, l'un d'eux lance, rigolard : «On a du bol d'avoir une table, on a réservé il y a dix minutes. En même temps, je pouvais dire au patron : si tu nous trouves pas de place, je te balance aux flics !» Éclat de rire général, l'ambiance est potache. Nous sommes ici entre habitués qui n'hésitent même pas à griller une cigarette, appellent le patron par son prénom, se tutoient et sont ravis de pouvoir déjeuner dans leur «cantine».

Le patron, lui, revendique son statut de «clandé». «Il faut que la vie continue. C'est juste une façon de survivre, une manière de résister», explique-t-il.

30 à 40% de son chiffre d'affaires habituel

Cette ouverture illégale n'était pas préméditée. «Nous avons respecté le premier confinement. Au printemps dernier, on avait même fermé intégralement», poursuit-il. Mais un beau jour, quand l'un de ses clients fidèles lui a demandé pour la énième fois de s'asseoir, au chaud, pour déjeuner, Pascal a fini par céder. «C'est gagnant-gagnant, assume-t-il. On permet aux gens de se faire plaisir et nous on gagne un peu d'argent.»

Pour autant, la période ne lui permet pas de faire son chiffre d'affaires habituel, mais environ 30 à 40%. Conscient de la « prise de risque », il estime qu'il ne pourra pas se relever financièrement s'il se fait verbaliser mais, agacé par les tâtonnements du gouvernement et le flou ambiant, se dit prêt à continuer jusqu'au bout. Et d'ajouter : «Il y a même des clients qui me disent : c'est sympa d'ouvrir clandestinement ! Tu pourrais continuer à faire ça, à fermer le rideau après la réouverture non ?»

Les habitués n'hésitent pas à griller une cigarette

Cette proximité avec sa clientèle, le patron d'un restaurant situé dans un quartier d'affaire du sud de la capitale la revendique aussi. «On n'a pas envie qu'ils aillent manger ailleurs quand ça rouvrira partout, alors on les fidélise», sourit-il. De la rue, sa terrasse empêche de voir l'intérieur.

«On est bien contents de manger ici, reconnaît un financier, venu avec cinq de ses collègues. On n'en pouvait plus de manger des sandwiches.» Ils ont eu vent de la combine par un concurrent d'une boîte spécialisée dans l'investissement immobilier : «On sait ce qu'on doit à ce resto, on a conscience des risques qu'il prend.»

Ici, une trentaine de couverts sont dressés chaque midi, contre plus d'une centaine en temps normal. «La carte est réduite, mais on mange bien», savoure l'un des financiers qui s'allume une cigarette. «On est dans la clandestinité déjà donc un peu plus, un peu moins…» lâche le patron. Lui non plus n'a jamais fermé.

En banlieue aussi

Mezzanine ou petite salle en sous-sol sont les atouts de la plupart de ces lieux interdits qui tentent de vivre en dehors des regards. En proche banlieue aussi, quelques restaurants restent ouverts. En Seine-Saint-Denis, une arrière-salle permet de goûter la cuisine française d'une brasserie. Grâce à un ami du gérant, on s'invite, un soir. «D'habitude ce n'est pas aménagé comme ça, mais on a voulu rendre le lieu plus chaleureux», assure le restaurateur, qui a installé des coussins sur les sièges et mis des nappes en tissu.

«On a un peu plus de temps, alors on soigne la clientèle», reprend-il. Son sauté d'agneau nous rappelle combien il est agréable de manger le plat d'un chef. Il n'a rouvert qu'à l'automne, sa cuisine lui manquait et le besoin d'argent se faisait sentir. «J'ai envoyé un SMS à la plupart de mes clients pour prendre des nouvelles, explique-t-il. Et tous m'ont demandé si je servais au moins un verre au bar. Alors j'ai franchi le pas.»

Offre spéciale à l'hôtel : une chambre et un repas pour le prix d'une amende

Du côté de l'Umih (union des métiers et des industries de l'hôtellerie), le principal syndicat du secteur, on botte en touche quand on pose des questions sur ce phénomène : «Je n'en avais pas entendu parler. Ça reste très marginal et ce sujet n'est pas abordé au sein du syndicat, tempère Hubert Jan, responsable des restaurateurs. Ne plus pouvoir servir en salle crée un manque psychologique chez certains qu'ils essayent sans doute de combler de cette façon. Mais ceux qui ouvrent s'exposent à un grand nombre de désagréments (NDLR : fermeture administrative entraînant la perte des aides) »

Mais les policiers n'ont pas fait de la traque des restaurants clandestins une priorité. «On n'a même aucune consigne à ce sujet et on n'organise aucun dispositif ou aucune patrouille spécifiques pour ce type de faits», avance un commissaire parisien.

Et puis, les restaurants n'ont pas le monopole de ces ouvertures en cachette. Les hôtels proposent aussi des dîners ou des déjeuners à ceux qui ont réservé une chambre. «En réponse au couvre-feu, au Terrasse hôtel, on propose une offre dîner + chambre au prix de l'amende, soit 135 euros», annonce-t-on sur une publicité. «Mais ce sont des repas servis en chambre», rectifie immédiatement au bout du fil l'un des gérants de l'établissement.

D'autres hôtels sont moins regardants. «On a pris une chambre et on est venus à six pour manger au restaurant, il y avait quatre autres grandes tables», relate ainsi le client d'un hôtel spa de luxe dans le XVIe arrondissement.

391 verbalisations depuis novembre

«Compte tenu de la discrétion dont font preuve les gérants, [...] les policiers exploitent les renseignements provenant de signalements et des réseaux sociaux», indique la préfecture de police. Selon son décompte, dans Paris et sa banlieue, 391 bars et restaurants ont été verbalisés depuis novembre pour ouverture irrégulière, dont 207 dans la capitale. 21 établissements ont été fermés en janvier et 5 demandes de fermeture sont en cours. Ainsi, dans le XVIIe arrondissement, un restaurant a été fermé pour présence de clients à l’intérieur malgré le couvrefeu. A Colombes (Hauts-de-Seine), l’un a été fermé pour non-port du masque du personnel, et un autre pour le non-port du masque de clients à l’intérieur.
 
Source: Le Parisien
 
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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 19:24

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 19:22
Plainte pénale pour génocide des Français contre Macron, ses ministres et son administration

 

Plainte pénale pour génocide du peuple français contre Macron, ses ministres et son administration
Klaus Hausmann

 

Auteur(s): FranceSoir

 

Après les saisies chez divers ministres ou ancien ministres (Edouard Philippe, Olivier Véran, Agnès Buzyn), ce 1er décembre, une plainte au pénal pour "génocide du peuple français" a été déposée par Mme Bonny, ancien médecin militaire aux maladies infectieuses, contre le président de la République, ses ministres et son administration.

Pierre-Alain Depauw, de medias-presse.info, rapporte que Mme Bonny encourage chacun à adresser copie de cette plainte aux parlementaires, à son député et son sénateur.

La plainte a été transmise en français avec traduction dans six autres langues : allemand, anglais, espagnol, italien, danois, néerlandais.

La plainte complète est reproduite ci-dessous.


A Mesdames et Messieurs les parlementaires, 

à Monsieur François Molins, Procureur général près la Cour de cassation,
à Monsieur Rémy Heitz, Procureur de la République près le tribunal judiciaire de Paris,

Je soussignée, Madame Marion BONNY, née le 9 décembre 1980 à Nice (06), de nationalité française, thérapeute domiciliée xxxxxxx.

Ancien médecin militaire formée aux maladies infectieuses et à la prise en charge de catastrophes sanitaires. Suite à une blessure de guerre j’ai été réformée le 14 juillet 2020, à cause de mes séquelles d’un syndrome de stress post traumatique suite à une mission de cinq mois en Afghanistan.

Après huit ans de psychothérapie, je me suis spécialisée dans la prise en charge des traumatismes psychiques. Désormais je n’exerce plus la médecine. Je préfère, dans ma thérapeutique, faire le lien que je crois essentiel entre l’histoire émotionnelle du patient et la survenue d’une maladie, car l’environnement socio-économique et le contexte émotionnel sont des facteurs importants de notre état de santé global.

Forte de mon expérience, je veux contribuer à mettre un terme aux abus du gouvernement dans le cadre de la crise sanitaire, épidémie ou pandémie dite du « coronavirus », puis du « covid-19 ».

La population de notre pays subit depuis le mois de janvier 2020 une insupportable persécution faite de terreur alimentée par des informations floues ou contradictoires et par des mesures en tous sens : « gestes barrières », masque déconseillés puis obligatoire, confinements à échelle variable, couvre-feu, obligation de rester chez soi sans soins en cas de symptômes, drame des EPHAD, fermeture administrative des magasins, des bars, des restaurants et des dancings, des cinémas et des théâtres, interdiction de se réunir, mises au chômage, travail et enseignement à distance etc.

Cela se paie d’une épouvantable casse économique, sociale, culturelle, spirituelle, éducative et scientifique. Toutes ces mesures sont sources de traumatismes psychiques qui auront toujours plus de conséquences (isolement, violence, burn-out, dépression, intoxications médicamenteuses, usages de stupéfiants, suicide). En particulier, les jeunes générations sont privées d’un accès au savoir qu’elles ne rattraperont jamais, et spécialement les tout petits sont en danger, parce qu’ils sont privés de phases essentielles à l’humanisation (depuis leur premier souffle jusqu’aux années d’apprentissage de la parole et de la socialisation).

L’argument du protocole sanitaire doit être sérieusement interrogé. Nombre de scientifiques se sont élevés, en vain, contre l’absurdité des mesures prises. Derrière l’irresponsabilité d’un appareil administratif aveugle, il ne faut écarter ni l’œuvre de corruption d’une industrie pharmaceutique orientée exclusivement par la soif de profit, ni la possibilité de la volonté délibérée d’un ennemi invisible qui se sert de la crise sanitaire comme d’un prétexte.

Il est nécessaire d’établir ce fait par une enquête indépendante, sérieuse et objective, notamment en clarifiant les conflits d’intérêts entre gouvernants, administratifs et lobby pharmaceutique.

Parmi les nombreuses infractions en cause, la principale et la plus claire à établir est celle qui figure à l’article 211-1 du code pénal :

Constitue un génocide le fait, en exécution d’un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d’un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l’encontre de membres de ce groupe, l’un des actes suivants :

– atteinte volontaire à la vie ;
– atteinte grave à l’intégrité physique ou psychique ;
– soumission à des conditions d’existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe ;
– mesures visant à entraver les naissances ;
– transfert forcé d’enfants.

Le génocide est puni de la réclusion criminelle à perpétuité.

C’est pourquoi

Vu que d’après l’article 68 de la Constitution et la Loi organique du 24 novembre 2014, dans le cas de manquement aux devoirs d’un Président de la République manifestement incompatible avec l’exercice d’un mandat, une Haute Cour peut prononcer la destitution du chef de l’Etat. L’initiative de cette procédure appartient à un dixième des parlementaires de l’une ou l’autre chambre qui déposent sur le bureau de leur assemblée une proposition motivée de résolution portant mise en accusation et tendant à la réunion de cette Haute Cour.

Vu l’article 68-2 de la Constitution du 4 octobre 1958 et les articles 13 et suivants de la loi n°93-1252 du 23 novembre 1993 sur la Cour de justice de la République, étant donné que pour la saisine de la Cour de Justice de la République, s’agissant de la responsabilité de ministres, le procureur général près la Cour de cassation peut agir d’office.

Vu l’article 40 du code de procédure pénal et la compétence des magistrats judiciaires, s’agissant de voie de fait et de crime commis par des fonctionnaires dans l’exercice de leurs fonctions.

J’ai l’honneur de porter plainte, en tant que victime individuelle directe, contre le chef de l’Etat, contre ses ministres et contre son administration, et par conséquent, la chaîne de commandement et la spécialisation des procédures commandant une action trine,

De demander

Au parlementaire, de prendre l’initiative de déposer une proposition de résolution portant mise en accusation du président de la République, Emmanuel MACRON,

A Monsieur le Procureur Général près la cour de cassation, de saisir d’office la Cour de justice de la République concernant les premiers ministres, les ministres de la santé et de l’intérieur en exercice depuis janvier 2020 jusqu’à aujourd’hui. Nommément Madame Agnès BUZYN et Messieurs Edouard PHILIPPE, Jean CASTEX, Gérald DARMANIN, Olivier VERAN ainsi que tous ceux dont l’enquête déterminera la responsabilité,

A Monsieur le Procureur de la République, d’ouvrir une enquête afin de déterminer les négligences et les intentions, et, en fonction des résultats de cette enquête, de requérir les mises en examen nécessaires.

Sous toutes réserves

Le 30 novembre 2020

Marion BONNY
 

Madame ou Monsieur le sénateur

Palais du Luxembourg

15, rue de Vaugirard

75291 PARIS Cedex 06
 

Madame ou Monsieur le député

Assemblée nationale

126 rue de l’Université

75355 Paris 07 SP

 

Monsieur le Procureur près la Cour de cassation

Cour de cassation

5 quai de l’Horloge – TSA 19201

75055 Paris Cedex 01

 

Monsieur le Procureur de la République

Parvis du Tribunal de Paris

75017 PARIS

 
 

Auteur(s): FranceSoir

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 19:11

Méfiez vous de ce que vous dites et faites ! La Stasi opère !

Outre la radicalisation il y a le rajout de théories complotistes et conspirationnistes.

 

 

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