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22 novembre 2022 2 22 /11 /novembre /2022 17:13

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22 novembre 2022 2 22 /11 /novembre /2022 17:08

La Boétie, encore et toujours… – Pratiques Sociales

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21 novembre 2022 1 21 /11 /novembre /2022 19:26

Le JUGE  va donner les noms des clients VIP de Jeffrey Epstein :

 

Epstein travaillait pour le Mossad (service secret Israélien) et servait d'entremetteur auprès de clients VIP en Occident et de très jeunes filles ; les ébats étaient filmés et servait de moyen de pression !

 

Beaucoup de noms en Europe, en Angleterre mais aussi en France, notamment dans les médias !

 

Une affaire explosive, assez similaire à celle d'Hunter Biden et Zelensky, dont la Chambre des représentant à demandée l'ouverture d'une enquête.

 

Jeffrey Epstein a payé des médecins pour droguer ses esclaves sexuelles qui étaient parfois victimes de la traite vers l'élite

 

Des dizaines de documents judiciaires concernant les clients et associés VIP de Jeffrey Epstein, dont un homme d'affaires milliardaire, seront rendus publics après qu'un juge fédéral a statué que le public avait le droit de savoir qui était impliqué dans le réseau pédophile d'élite d'Epstein.

 

La juge Loretta Preska a statué vendredi que l'intérêt public l'emportait sur le droit à la vie privée des personnes impliquées. Le juge a statué que les documents concernant huit personnes devaient être descellés malgré le fait qu'un milliardaire ait affirmé que cela pourrait « nuire à (sa) vie privée et sa réputation ».

 

Le juge Preska n'a pas fixé de calendrier pour la publication du matériel, mais la publication est susceptible d'être dans des semaines. Les sujets nommés dans les documents ont jusqu'au 28 novembre pour faire appel de la décision de divulguer les informations au public.

 

 

Parmi celles dont les noms sont mentionnés dans les documents figure une Britannique, ancienne assistante personnelle de Ghislaine Maxwell, accusée d'avoir participé à des abus sexuels sur mineurs. 

 

Le juge Preska a passé outre les objections de Tom Pritzker, le président exécutif milliardaire des hôtels Hyatt, et a ordonné que les documents le concernant soient rendus publics.

La juge Loretta Preska a décidé que les documents relatifs à huit des clients VIP d'Epstein devaient être rendus publics.

Alors que Pritzker avait soutenu que la divulgation du dossier pouvait nuire à sa réputation, le juge Preska a rejeté ses objections. Dans des dossiers judiciaires précédemment non scellés, Giuffre a affirmé qu'Epstein et Maxwell l'avaient forcée à avoir des relations sexuelles avec des hommes riches et en vue, dont Pritzker, le prince britannique Andrew, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique Bill Richardson et le gestionnaire de fonds spéculatifs milliardaire Glenn Dubin.

Les documents font partie d'une affaire de diffamation intentée contre Maxwell par l'accusatrice Virginia Roberts Giuffre en 2016, qui a ensuite été réglée.

 

 

DailyMail rapporte : Le trésor de matériel a été publié au fur et à mesure avec le premier ensemble à venir en 2019, deux jours avant qu'Epstein ne se tue, après de nombreuses demandes d'organisations médiatiques. 

Au total, 16 "Non-Party Does" se sont opposés à la publication des dossiers et la première série de huit a déjà été traitée par le tribunal fédéral de New York.

Le dernier lot concernait les huit autres, appelés Do 12, 28, 97, 107, 144, 147, 171 et 183.

La juge Preska a déclaré qu'une grande partie des "informations prétendument sensibles" avaient déjà été rendues publiques l'année dernière lors du procès de Maxwell pour trafic de filles mineures à Epstein, ce qui l'a conduite à être emprisonnée pendant 20 ans.

Elle a parcouru des dizaines de documents et a ordonné qu'ils soient descellés.

Ils comprenaient des éléments liés à la femme britannique qui a fermement nié tout acte répréhensible en relation avec son travail pour Maxwell.

Elle a intenté une action en justice contre la journaliste du Miami Herald Julie Brown en juillet à propos de son livre sur le scandale Epstein.

Le juge Preska a noté que le procès répétait certaines des déclarations prétendument diffamatoires faites dans le livre et que la femme avait été mentionnée dans d'autres documents accessibles au public.

"Ce document sera descellé", a affirmé le juge Preska.

Les documents liés à Doe 183 devaient être rendus publics car ils ont fait "l'objet d'une intense couverture médiatique" et sont apparus lors du procès de Maxwell.

Cependant, le juge Preska a suspendu la publication de ce matériel jusqu'au 28 novembre afin que le Doe puisse faire appel s'il le voulait.

Doe 107 a affirmé que le fait de desceller leur matériel les "connecterait" à l'Epstein et "envahirait inutilement (leur) vie privée".

Le juge Preska n'était pas d'accord et a ordonné que leur matériel ne soit pas scellé, notant que le droit d'accès du public l'emportait sur toute «préoccupation généralisée» concernant la vie privée et que le matériel n'était «pas particulièrement salace». 

Dans sa soumission au tribunal, Pritzker a affirmé que cela "nuirait à tort à (sa) vie privée et à sa réputation" si des informations le concernant étaient rendues publiques.

 

 

Mais le juge Preska a déclaré qu'il n'y avait "aucune raison" de garder le matériel sous scellés, ajoutant qu'il ne s'agissait que d'une mention éphémère.

Le juge Preska a fait quelques concessions aux objecteurs.

Elle a déclaré: "Certains détails contenus dans certains documents qui ne sont pas publics … s'y opposant ont fait valoir un intérêt suffisant pour préserver le scellement".

Les documents liés à Doe 12 sont restés scellés car le juge Preska a déclaré qu'ils étaient un "étranger classique".

Doe 12 est "périphérique aux événements en cause" et n'est "aucune victime non associée à Epstein ou Maxwell".

Les documents relatifs à Doe 28 resteront scellés car il s'agit d'une "victime d'agression sexuelle qui continue de subir un traumatisme à la suite de ces événements"

Mais le matériel lié à Doe 147, que le juge Preska a identifié comme étant la victime d'Epstein, Sarah Ransome, devrait être descellé.

La juge Preska a déclaré que Ransome avait été "victime de traumatismes et d'abus sexuels" par Epstein et Maxwell, mais elle a témoigné publiquement lors de la condamnation de Maxwell.

Elle a publié un livre sur son expérience et a écrit un éditorial dans le Washington Post à ce sujet.

Le juge Preska a noté que Ransome s'était "mise en avant dans le forum public concernant ces questions".

Le juge n'a pas fixé de calendrier pour le moment où le matériel devrait être rendu public, mais ce sera probablement dans des semaines.

Contrairement aux précédents lots de documents, Maxwell ne s'y est pas opposé et n'a fait aucune représentation devant le tribunal.

 

 
Baxter Dmitry est écrivain chez News Punch. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des arguments dans chacun d'eux. Vivre sans peur.
Courriel : baxter@newspunch.com

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Des dizaines de documents judiciaires concernant huit des associés du pédophile Jeffrey Epstein seront descellés

 

 

Des dizaines de documents judiciaires relatifs aux associés de Jeffrey Epstein, dont un homme d'affaires milliardaire, seront rendus publics après qu'un juge a statué que l'intérêt public l'emportait sur le droit à la vie privée.

Vendredi, la juge Loretta Preska a décidé que les documents concernant huit personnes devaient être descellés malgré le fait qu'un sujet ait affirmé qu'ils pourraient "nuire à tort à (sa) vie privée et à sa réputation".

 

Le juge Preska a passé outre les objections de Tom Pritzker, le président exécutif milliardaire des hôtels Hyatt, et a ordonné que les documents le concernant soient rendus publics.

Les documents font partie d'une affaire de diffamation intentée contre Maxwell par l'accusatrice Virginia Roberts Giuffre en 2016, qui a ensuite été réglée.

Le trésor de matériel a été publié au fur et à mesure avec le premier ensemble à venir en 2019, deux jours avant qu'Epstein ne se tue, après de nombreuses demandes d'organisations médiatiques. 

 

Au total, 16 "Non-Party Does" se sont opposés à la publication des dossiers et la première série de huit a déjà été traitée par le tribunal fédéral de New York.

Le dernier lot concernait les huit autres, appelés Do 12, 28, 97, 107, 144, 147, 171 et 183.

 

La juge Preska a déclaré qu'une grande partie des "informations prétendument sensibles" avaient déjà été rendues publiques l'année dernière lors du procès de Maxwell pour trafic de filles mineures à Epstein, ce qui l'a conduite à être emprisonnée pendant 20 ans.

Elle a parcouru des dizaines de documents et a ordonné qu'ils soient descellés.

 

Source : infowars

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21 novembre 2022 1 21 /11 /novembre /2022 19:25

Reine et Prince Andrew

 

Le but de la relation du pédophile Jeffrey Epstein avec le prince Andrew était de le faire chanter afin d'extorquer de l'argent à la reine, a affirmé l'ancien amant de l'ex-femme du prince.

 

L'intrigue vient de s'épaissir !!

 

John Bryan, l'ex-amant de l'ex-épouse du prince Andrew, Sarah Ferguson, dit également qu'il pense qu'Andrew est innocent !

 

 

Fergie, comme l'ex d'Andrew est mieux connue, a causé un énorme bouleversement à la famille royale lorsqu'elle a été photographiée en train de se faire sucer les orteils par Bryan pendant ses vacances quelques mois seulement après sa séparation d'avec le prince Andrew en 1992.

 

Bryan prétend maintenant qu'Epstein, qui a attiré des centaines de jeunes filles vulnérables dans son réseau de trafic sexuel pendant une période de 30 ans, se lierait d'amitié avec des hommes riches et puissants, puis les ferait chanter pour qu'il lui paie de l'argent pour qu'il garde le silence... juste un complot d'extorsion », a-t-il déclaré.

Le courrier en ligne rapporte: M. Bryan, qui a été impliqué dans le monde de la finance toute sa vie et connaît certains des hommes impliqués, a déclaré: «Les gens demandent toujours comment Epstein a gagné son argent. Il était censé être ce magicien des impôts. Mais tout cela n'était qu'un con.

«Il a fait chanter des hommes riches, puis les a fait payer pour éviter le scandale. Il a fait des centaines de millions de dollars de cette façon.

«Epstein a essayé d'attirer Andrew dans sa toile, mais je crois que sa marque ultime était la reine.

Je crois qu'Andrew est innocent. S'il était véritablement impliqué dans des "orgies" comme cela a été allégué, alors Epstein l'aurait utilisé pour essayer de soudoyer la reine afin qu'elle verse des millions pour protéger sa famille. Andrew n'a jamais eu d'argent. La reine était celle qui avait de l'argent.

"Je crois vraiment qu'Epstein la poursuivait, mais Andrew ne lui a jamais donné les munitions pour le faire."

Au cours de sa désastreuse interview Newsnight, Andrew a raconté comment il avait été présenté à Epstein en 1999 par l'ex-petite amie du pédophile, Ghislaine Maxwell.

  •  
Rédactrice chez NewsPunch
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21 novembre 2022 1 21 /11 /novembre /2022 19:22

Panama Papers, Pandora Papers, Paradise Papers, Uber Files… les révélations fondées sur des fuites massives de documents liés au business florissant des paradis fiscaux se suivent et se ressemblent. A chaque fois, on en parle quelques jours et puis on passe à autre chose. Et d’une certaine manière, avec le temps, on s’habitue, on se désensibilise, on se dit “business as usual”. Dans un registre pas tout à fait similaire mais comparable, les scandales politiques ayant une forte odeur de paradis fiscaux se suivent et se ressemblent. Affaire Cahuzac sous Hollande, affaire Pannier-Runacher sous Macron, etc.

Faut-il l’accepter ? Non, nous dit Renaud Van Ruymbeke, ancien magistrat du pôle financier du tribunal de Paris, célèbre pour avoir suivi des grosses enquêtes politico-judiciaires comme l’affaire Urba, l’affaire des frégates de Taïwan et le dossier Clearstream. Parce que les paradis fiscaux sont plus que des outils de confort pour des hommes d’affaires véreux ou des hommes politiques voraces. Ils sont au coeur des grands transferts de richesse qui affaiblissent les systèmes sociaux européens et plongent dans la mesure des pays du Sud. Sans eux, les circuits du grand banditisme, du crime organisé seraient peut-être moins protégés.

Interviewé par Théophile Kouamouo, Renaud Van Ruymbeke revient avec ce livre, à la fois très pédagogique et foncièrement engagé : “Offshore, dans les coulisses édifiantes des paradis fiscaux”, paru aux éditions Les Liens qui Libèrent.

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21 novembre 2022 1 21 /11 /novembre /2022 19:18

La grande arnaque de l'Energie, sous contrôle de l'Etat !

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21 novembre 2022 1 21 /11 /novembre /2022 19:05

Intervention courageuse d’une artiste de premier plan. Je connaissais la position d’Isabelle Adjani sur les vaccins mais là elle fait fort avec des arguments imparables face aux journalistes de France Musique qui semble-t-il ont essuyé les plâtres dans une nouvelle émission dont elle était la marraine.

Quel courage et justesse des propos d’Isabelle Adjani, qui d’ailleurs parle de Sylvie Simon que tout le monde devrait lire, afin d’avoir de vraies informations sur les vaccins. Je me permets également de vous proposer un dossier sur les vaccins sur mon site de la santé : http://www.parolesvivantes.com/sante_…

Source : Youtube

 

Beaucoup de femmes artistes ont pris position contre les vaccins, par exemple Anny Duperey et Véronique Genest, et quelques rares hommes !

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21 novembre 2022 1 21 /11 /novembre /2022 18:52

Un régime proche de celui de Vichy car l'Etat de droit et le respect de la personne ne sont pas respectés en l'occurence dans l'affaire sans fin des personnels suspendus.

 

Non seulement suspendus sans salaire, ni chômage, mais également dénoncés par leurs anciens employeurs, là ce sont les hôpitaux eux mêmes et convoqués au commissariat ou la gendarmerie, après qu'une enquête ait été faite sur leurs comptes bancaires.

 

C'est un véritable scandale ! C'est beaucoup  de courage que je qualifierai d'identique à celui de la dernière guerre.

 

Les résistants quand ils partaient au maquis n'avaient aucune ressource, souvent c'étaient les villageois qui leur apportaient de provisions ou le nécessaire après il y a eut les largages de sacs de billets de Londres. Mais aujourd'hui ce n'est pas le cas.

 

C'est une honte pour la France et les Français d'avoir laissés faire ça !

 

_________________________________________________

 

 

Suicides de personnel soignants suspendus

 

 

OUI, je comprend tout à fait cette pauvre femme, qui ne souhaite plus retravailler en milieu médical après ce qui vient d'arriver !

Au Canada , dans l'Ontario l'ordre des médecins préconise de faire prendre des traitements psychiatriques pour les non vaccinés !

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21 novembre 2022 1 21 /11 /novembre /2022 18:44
Centre Territorial d’Information Indépendante et d’Avis Pharmaceutiques – CENTRE HOSPITALIER DE CHOLET – Docteur Amine UMLIL

Cholet, le 16 novembre 2022

Docteur Amine UMLIL

Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier

Juriste (Droit de la santé)

Membre de l’AFDS (association française de droit de la santé)

Unité de « Pharmacovigilance/Coordination des vigilances sanitaires/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques – https://ctiapchcholet.blogspot.com -) »

Centre hospitalier de Cholet

1, rue Marengo

49325 CHOLET Cedex

(…)

Objet : Obligation vaccinale contre la Covid-19. Alerte et plainte contre X.

Lettre recommandée avec avis de réception (LRAR).

                               Monsieur le Procureur Général et Monsieur le Procureur de la République

                               Tribunal judiciaire d’Angers

                               Rue Waldeck Rousseau

                               49043 ANGERS Cedex

Monsieur le Procureur Général et Monsieur le Procureur de la République,

Dans le cadre de mes précédentes alertes et plainte contre X pour notamment harcèlement moral, dénonciations calomnieuses, discrimination, obstacles dans l’exercice de mes fonctions, tentative d’extorsion du consentement, etc., j’ai l’honneur de vous transmettre les faits suivants, non exhaustifs.

N’étant qu’un citoyen, justiciable ordinaire, je me limite à vous proposer les qualifications susmentionnées à l’appui des faits vérifiables. Il vous appartient de les retenir ou de les rectifier. La juste qualification est laissée à l’appréciation du Ministère public.

Ces faits ont, de façon injustifiée, conduit à l’exclusion de plusieurs personnes de l’espèce humaine, dans l’indifférence quasi-générale ; et notamment des organes censés contrôler le comportement de l’exécutif.

L’urgence ne justifie pas d’intégrer, de façon insidieuse puis par la contrainte, une population dans un essai clinique, qui est toujours en cours. Cet argument a d’ailleurs été mis en avant par les autorités ad hoc pour empêcher la prescription de médicaments anciens.

La présente lettre vous raconte la naissance d’une loi que vous pourriez considérer comme étant une loi « à caractère criminel » ; expression empruntée à un professeur de droit.

Cette missive vous décrit également les obstacles qui ont empêché les contrôles de constitutionnalité (conformité au bloc de constitutionnalité) et de conventionnalité (conformité au droit européen et aux conventions internationales) de deux articles de cette loi. Les auteurs de ces obstacles sont notamment des membres du Parlement, du Conseil constitutionnel, et du Conseil d’État.

Elle montre qu’en France, il devient impossible d’accéder au droit ; et que des juges refusent de juger.

Alors que le droit comparé permettrait de révéler que des Cours constitutionnelles étrangères auraient déjà déclaré comme inconstitutionnelle une telle obligation vaccinale.

Récemment, des députés au Parlement européen, notamment des députés français, auraient contraint les représentants des laboratoires BioNTech/Pfizer à dire, publiquement au sein de ce Parlement, que ce laboratoire n’a pas étudié l’efficacité de son vaccin sur la transmission virale ; ce que nous savions déjà. Mais, des médias semblaient découvrir ce fait.

Il s’agit des articles 12 et 14 de la loi n°2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire ; celle de la Covid-19, maladie liée au virus dénommé le Sars-CoV-2.

L’article 12 instaure l’obligation vaccinale contre la Covid-19 pour plusieurs professionnels dont ceux de la santé ; l’article 14 fixe les sanctions qui découlent de la méconnaissance de cette obligation.

Cette obligation vaccinale pour les professionnels concernés, ainsi que le passe sanitaire – puis ultérieurement le passe vaccinal – pour la population, ont été instaurés « aux seules fins de lutter contre la propagation de l’épidémie de covid-19 » (cf. le A du II de l’article 1er de la loi n°2021-689 du 31 mai 2021 relative à la gestion de la sortie de crise sanitaire modifié par la loi n°2021-1040 du 5 août 2021).

Or depuis le début – dès décembre 2020 –, et aussi après le vote de cette obligation vaccinale et de ces passes, les écritures des autorités sanitaires et politiques admettent que le vaccin contre la Covid-19 n’empêche pas la transmission virale (cf. plus loin) ; il ne peut donc « lutter contre la propagation de l’épidémie ». Dès lors, l’obligation vaccinale et les passes sanitaire et vaccinal ne reposent sur aucun argument sérieux scientifique, sur aucun fondement juridique.

Début janvier 2022, les professionnels de santé vaccinés et « cas contact » ou « positifs » à la Covid-19 sont autorisés à travailler.

Mais, les professionnels de santé non-vaccinés, même non-« cas contact » et non-« positifs », sont toujours socialement désactivés de façon extrajudiciaire.

Des boucs émissaires, bien éclairés. Sans doute d’excellents professionnels. Des prisonniers du néant. Des Isotèles. Sur lesquels presque toute la société a su cristalliser sa peur, sa souffrance, son ignorance, sa haine ; en les sacrifiant. En les humiliant publiquement et durablement. Dans la rue. Et dans les médias traditionnels (dominants). En faisant souffrir également leurs familles, par procuration.

Ils sont les « diseurs de vérité ». Les « sombres précurseurs ». Des lanceurs d’alertes, dotés d’une grande éthique de la responsabilité, et non d’une éthique de la soumission à des injonctions paradoxales. Ils n’ont pas cédé au pervertissement du sens des mots, et au travestissement du raisonnement. Ils ont su repérer le décalage entre le constat des autorités ad hoc et les conclusions de ces mêmes entités. Ils ont rendu visible le hiatus entre les discrètes écritures – bien que publiées – et la communication publique – bien visible, elle – des mêmes autorités sanitaires et politiques.

Ils n’ont empêché personne de se vacciner.

Ils ont voulu juste disposer de leurs propres corps.

Alors, ils sont suspendus.

Leur rémunération est interrompue.

Ceux, relevant d’un Ordre professionnel, s’exposent également à des poursuites ordinales.

Ils ont aussi l’interdiction d’exercer toute autre activité rémunérée.

Concernant l’obligation vaccinale pour les détenus, le ministre de la justice, garde des sceaux, Monsieur Éric DUPOND-MORETTI, a déclaré publiquement que « les détenus, c’est pas des cobayes (…) Vous me demandez s’ils ont le droit de refuser, bien sûr que oui ; c’est une question de dignité (…) ils ne sont pas des sous-citoyens les détenus ».

Pendant que des soignants, exerçant dans des EHPAD (établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes) sont suspendus, une agence régionale de santé (ARS) a proposé de les remplacer par des personnes condamnées à des travaux d’intérêt général.

Le 17 avril 2022, j’ai publié une tribune sous le titre « Atteinte à la dignité de la personne humaine sous l’empire d’Emmanuel MACRON : une dignité que Marine LE PEN propose de rétablir ». C’est dire… Cette analyse commence ainsi : « C’est en ma qualité de citoyen français, à « l’apparence arabo-musulmane » – expression empruntée à un homme politique français – et venant de l’autre côté de la Méditerranée il y a maintenant plus de 30 ans, que je souhaite publiquement m’exprimer quelques jours avant le vote du second tour de l’élection présidentielle prévu dimanche 24 avril 2022 ».

La suspension, sans aucun revenu, est une violation du droit à obtenir un emploi. En l’absence du moindre revenu de remplacement une fois la suspension prononcée, il s’agit également d’une violation du droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence ; aucune disposition ne permettant à la personne suspendue de bénéficier de l’assurance-chômage notamment malgré ses travaux et services rendus. Une violation du cinquième et du onzième alinéas du Préambule de la Constitution de 1946 (Décision n°98-401 DC du 10 juin 1998 ; n°2010-98 du 4 février 2011 ; n°86-225 DC du 23 janvier 1987).

Et la méconnaissance de cette interdiction de tout travail rémunéré les expose à des poursuites pénales ; ils encourent une peine de « 6 mois d’emprisonnement », « 3 750 € d’amende », et « la peine complémentaire de travail d’intérêt général ».

Mais, dans « travail d’intérêt général », il y a un travail ; ils ne seraient plus dangereux en pareilles circonstances.

Une violence inouïe au pays des droits de l’Homme ; ou plutôt au pays de la Déclaration des droits de l’Homme.

J’entends la voix du « bon juge Magnaud » dans l’affaire « Château-Thierry » de 1899… Dans notre siècle, cette voix raisonne dans les dispositions de l’article 122-7 du code pénal.

État de nécessité.

Avant la promulgation de ladite loi n°2021-1040 du 5 août 2021, des députés et sénateurs saisissent le Conseil constitutionnel dans le cadre du contrôle de constitutionnalité a priori.

Légitimement, ces parlementaires ont su contester cette obligation vaccinale pour « les étrangers » et les demandeurs du « droit d’asile ». Mais, pas pour les professionnels de santé, pompiers et autres.

Pour « les étrangers » et les demandeurs du « droit d’asile », le Conseil constitutionnel relève : « Les sénateurs (…) soutiennent que ces dispositions méconnaîtraient le droit à la santé et le principe de dignité de la personne humaine. Selon eux, en prévoyant une peine d’emprisonnement en cas de refus par un étranger de se soumettre aux « obligations nécessaires à l’exécution d’office de la mesure », ces dispositions, dont ils critiquent l’imprécision, pourraient imposer une obligation de vaccination, sans prendre en compte d’éventuelles contre-indications, ou une obligation de réaliser certains tests de dépistage, même douloureux ou intrusifs. Les députés requérants reprochent à ces dispositions de porter atteinte à l’inviolabilité du corps humain et d’instaurer une peine disproportionnée, en méconnaissance de l’article 8 de la Déclaration de 1789 ».

L’argument de la dignité est, légitimement, soulevé pour les détenus, les étrangers, les demandeurs du droit d’asile ; mais pas pour les professionnels soignants, pompiers, et autres.

Ces parlementaires évitent soigneusement de consacrer cette obligation pour eux-mêmes ; pour pouvoir accéder au Parlement : à l’Assemblée nationale, au Sénat, et à leurs restaurants bien garnis.

Le Conseil constitutionnel avait la possibilité de relever d’office l’inconstitutionnalité des articles 12 et le reste de l’article 14 concernant les professionnels.

Mais, il ne l’a pas fait.

Il s’est même octroyé le privilège de se prononcer uniquement sur une partie de l’article 14, sur « le A du paragraphe I », qu’il déclare conforme à la Constitution ; car cette partie offre trois possibilités aux personnes concernées : celles relatives au passe sanitaire.

Mais, il ne s’aventure point plus loin : il détourne le regard sur la suite dudit article 14 qui n’offre plus qu’une seule issue : l’injection du produit expérimental ; ou la mort sociale ; ou faire la manche ; ou la délinquance afin de pouvoir subvenir à ses besoins vitaux et à ceux de sa famille.

Le Conseil constitutionnel ne s’est donc pas prononcé sur la constitutionnalité des articles 12 et du reste de l’article 14 (Décision n°2021-824 DC du 5 août 2021). Il relève que les « sénateurs (…) ne contestent pas l’obligation vaccinale » des professionnels de santé. Il informe qu’il « n’a soulevé d’office aucune question de conformité à la Constitution et ne s’est donc pas prononcé sur la constitutionalité des autres dispositions que celles examinées dans la présente décision ».

Mais, dès le lendemain, soit le 6 août 2021, et de façon inexacte, Monsieur Pierre VOLLOT, directeur du centre hospitalier de Cholet, soutient dans une « NOTE DE SERVICE N°2021-16 » que « Le Conseil constitutionnel vient de valider les dispositions législatives relatives (…) à l’obligation vaccinale des personnels de Santé et Médico-Sociaux ».

Le 13 août 2021, dans une nouvelle « NOTE DE SERVICE DRH N°2021-17 », Monsieur Éric MOREAU, directeur adjoint chargé des ressources humaines – à l’exclusion des médecins et pharmaciens qui relèvent de la direction des affaires médicales – au centre hospitalier de Cholet diffuse, y compris auxdits médecins et pharmaciens, notamment ceci : « Sanction du non-respect de l’obligation vaccinale : Les professionnels, qui ne sont pas en mesure de présenter leur justificatif de vaccination auront une interdiction d’exercer leur activité, qui entraine une suspension automatique des fonctions. Cette suspension a pour conséquences : une interruption immédiate de la rémunération, une non prise en compte de la période de suspension pour le droit à congé, une non prise en compte de la période de suspension pour la carrière, (…) une interdiction d’exercer une autre activité rémunérée, un arrêt de travail n’empêche pas la procédure de suspension (…) ».

Et pourtant, le même jour, ce même 13 août 2021, cette même direction du centre hospitalier de Cholet nous transmet également son « bulletin d’information n°86 » dans lequel elle vient contredire les affirmations tenues par Monsieur le Président de la République dans son discours historique du 12 juillet 2021. Ce bulletin admet : « la personne vaccinée peut être infectée et peut transmettre le virus notamment en chambre double ».

Cette absence d’efficacité sur la transmission virale est confirmée par notamment le Conseil scientifique dans sa « Notre d’alerte » en date du 20 août 2021 (actualisée le 26 août 2021) : « les personnes vaccinées infectées ont des pics de charge virale du même ordre de grandeur que ceux des personnes non-vaccinées infectées (…) suggérant que les personnes vaccinées infectées pourraient être contagieuses ».

Le 7 septembre 2021, le directeur du centre hospitalier de Cholet m’adresse un courrier daté du 6 septembre 2021 dans lequel il me confirme le contenu des sanctions à venir me concernant dont « une interdiction d’exercer une autre activité rémunérée ».

Je me souviens alors de la constante jurisprudence du juge administratif selon laquelle la perte de revenus notamment est considérée, par le Conseil d’État (CE), comme un préjudice grave et immédiat justifiant l’urgence (CE, 19 octobre 2001, publié au recueil Lebon, n°234352). Ou celle selon laquelle l’urgence peut être présumée pour notamment les décisions « qui ont des effets particulièrement graves et surtout quasiment irréversibles » (CE, sect., 14 mars 2001, Ministère de l’intérieur c/Mme Ameur, Lebon 123 ; 27 juill. 2001, Commune de Tulle, Lebon 1115 ; 13 nov. 2002, Hourdin, Lebon 396). Ou encore celle en cas d’obstacles à l’accès aux « biens de première nécessité » (Tribunal administratif de Versailles, Ordonnance du 24 août 2021, n°2107184-2107186) ; et sans rémunération aucune, plus d’accès auxdits « biens de première nécessité ».

Je saisis donc le tribunal administratif de Nantes dès le lendemain 8 septembre 2021 d’une requête en référé liberté. À cette occasion, je soulève une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) portant sur notamment l’article 12 et une question préjudicielle destinée à la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE).

Mais, le 10 septembre 2021, et sans audience, le juge des référés rejette ma requête pour défaut d’urgence (Ordonnance n°2109973). Il me reproche notamment d’avoir tardé à le saisir : « M. Umlil, qui n’a au demeurant saisi le juge des référés que près d’un mois après l’édition de la décision litigieuse [la note de service du 13 août 2021] », alors que la décision individuelle ne m’a été notifiée que le 7 septembre 2021 et que le juge a été saisi dès le 8 septembre 2021.

Il rejette l’urgence car, malgré l’apparence d’une recherche d’une conciliation entre deux intérêts, il ne prend en compte que l’« intérêt public qui s’attache à l’exécution des mesures prises par l’administration ».

Mais, ce juge a oublié de dire « sur la base d’affirmations inexactes, voire mensongères ». Cet « intérêt public » n’est qu’imaginaire car le vaccin n’empêche nullement la transmission virale ; il ne protège pas autrui. Et si réellement ce vaccin protège contre les formes « graves », ledit autrui n’a qu’à se vacciner. Par contre, l’intérêt des personnes humaines, qui ne souhaitent pas intégrer de force cet essai clinique et qui n’ont plus aucun revenu, est, lui, bien réel.

En rejetant le référé, le tribunal administratif a estimé ne pas devoir se prononcer ni sur la QPC, ni sur la question préjudicielle. Et, il l’écrit expressément : « sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la transmission au Conseil constitutionnel de la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, ni de saisir la CJUE ».

Dès le 15 septembre 2021, je suis suspendu de mes fonctions par le directeur du centre hospitalier de Cholet. Sans entretien ni préalable, ni dans le cadre de celui prévu par ladite loi du 5 août 2021. Mes questions adressées à ce directeur, et à sa demande, ainsi qu’à l’Agence régionale de santé (ARS) des Pays-de-la Loire sont restées sans réponses.

Je suis alors contraint de solliciter les diligences d’un Avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation, le seul autorisé à saisir le Conseil d’État. Mon avocat conteste donc la décision du juge des référés auprès du Conseil d’État.

Et là, c’est une nouvelle surprise.

Le Conseil d’État prétend, à tort, que le juge des référés du tribunal administratif s’est déjà prononcé sur la QPC concernant notamment l’article 12. Il n’a donc pas voulu étudier cette QPC (CE, 28 janv. 2022, n°457043).

Le Conseil d’État a aussi rejeté la QPC, ajoutée par mon avocat, sur le reste de l’article 14 qui n’avait pas été contrôlé par le Conseil constitutionnel. Il prétend, à tort, que « les griefs (…) ne sont pas assortis des précisons permettant d’en apprécier le bien-fondé » ; et ose même affirmer que la question « n’est pas nouvelle ».

Mon avocat me fait part notamment de son incompréhension, et de son impuissance.

Je prépare alors un argumentaire, en me fondant sur les écritures publiées sur le site même du Conseil d’État ; le soumets à mon avocat qui le valide ; et le transmets au Conseil d’État. C’est ma lettre en date du 9 février 2022 dans laquelle je demande au Conseil d’État de revoir sa position eu égard audit argumentaire fondé sur l’analyse de Monsieur Bernard STIRN, président de section au Conseil d’État.

Mais, le Conseil d’État m’envoie un courrier en date « du 18 février 2022 » en introduisant une erreur dans mon adresse de domicile habituelle. Je n’ai donc jamais reçu ce courrier. J’apprends cette nouvelle dans le courrier que le Conseil d’État m’adresse le 14 avril 2022 : il m’informe que ledit courrier « du 18 février 2022 » lui est « revenu avec la mention « NPAI » » (« N’habite plus à l’adresse indiquée »). N’ayant pas répondu dans le délai fixé à ce courrier que je n’avais jamais reçu, le Conseil d’État met donc fin à cette réclamation (CE, 13 avr. 2022, n°461371).

Mais, ce n’est pas tout.

Pour éviter de se prononcer également sur le fond de ma requête et sur le contrôle de conventionnalité, le Conseil d’État refuse mon dossier dès le stade de l’admission. Mes arguments circonstanciés, tenant dans 45 pages, sont rejetés de façon laconique, sans motivation aucune : « Le pourvoi de M. Umlil n’est pas admis » ; le fait de se trouver « privé de toute rémunération » ne remplit pas la condition d’urgence ; tous mes arguments de faits et de droit soulevés ne sont pas « de nature à permettre l’admission du pourvoi » (CE, 22 avr. 2022, n°457043). J’ai appris cette décision d’abord par voie de presse.

C’est ainsi que les contrôles de constitutionnalité et de conventionnalité des articles 12 et 14 n’ont jamais pu être effectués ; alors que des milliers voire des millions de personnes humaines, notamment vulnérables, étaient contraintes de se vacciner. Irréversible.

Un enfant est devenu quasiment aveugle quelques jours après l’injection ; il voulait continuer de jouer au football.

Dans ma réclamation en date du 9 février 2022, je n’ai pas manqué de rappeler au Conseil d’État ma réflexion publiée, le 6 octobre 2021, sous le titre « Le Conseil d’État et les vaccins [contre la Covid-19] : l’ange gardien d’une politique iatrogène à caractère criminel ? » dont le plan est le suivant :

  1. La caducité de l’AMM [autorisation de mise sur le marché] conditionnelle du vaccin : un argument inopérant selon le Conseil d’État
  2. Une AMM conditionnelle « caduque » : un argument versé au débat contradictoire
  3. Une AMM conditionnelle « caduque » : un argument ne pouvant être utilement invoqué selon le Conseil d’État
  1. Le consentement libre et éclairé d’une personne humaine : un deuxième argument inopérant selon le Conseil d’État
  2. Le consentement libre et éclairé : totalement soumis à l’exécutif et au législateur selon le Conseil d’État
  3. Le consentement libre et éclairé : totalement soumis aux listes administratives fixant des effets indésirables et des contre-indications potentiels du vaccin selon le Conseil d’État

Pourtant, dans son avis consultatif, en date du 20 juillet 2021, sur le projet de ladite loi du 5 août 2021, le Conseil d’État « tire les conséquences de l’absence de consultation sur le projet de loi » du « Conseil commun de la fonction publique » et du « Conseil supérieur des personnels médicaux, odontologiques, et pharmaceutiques » en ne retenant pas les dispositions relatives à la suspension et à la cessation de fonctions des agents publics qui ne satisfont pas l’obligation vaccinale. Il considère que ces instances consultatives devaient en être saisies en application, respectivement, de l’article 9 ter de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et de l’article L.6156-5 du code de la santé publique (page 2 ; points 34, 35 et 36 du rapport). Audit point « 35 », le Conseil d’État rappelle les garanties à la personne concernée du « respect des droits de la défense » et de la « procédure contradictoire » lors de la cessation de fonction ou de licenciement.

Pourtant, aux termes du IV et du V du même article 1er de la loi n°2021-689 du 31 mai 2021 modifié par la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, la loi dispose : « IV- Les mesures prescrites en application du présent article sont strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu. Il y est mis fin sans délai lorsqu’elles ne sont plus nécessaires. Les mesures individuelles font l’objet d’une information sans délai du procureur de la République territorialement compétent. V- les mesures prises en application du présent article peuvent faire l’objet, devant le juge administratif, des recours présentés, instruits et jugés selon les procédures prévues aux articles L.521-1 et L.521-2 du code de justice administrative ».

Ledit article L.521-2 du code de justice administrative est celui du référé liberté que j’avais introduit. En vain. Dans ma requête auprès du tribunal administratif, je démontre sur pièces que les conditions de l’article L.521-2 du code de justice administrative sont remplies.

Le Conseil constitutionnel avait pourtant chargé « le juge » de « s’assurer que de telles mesures sont adaptées, nécessaires et proportionnées à la finalité qu’elles poursuivent ».

 

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21 novembre 2022 1 21 /11 /novembre /2022 18:34
L'Europe est une institution antidémocratique et oligarchique
 
Comment Larry Fink et Blackrock ont créé la crise énergétique mondiale

La plupart des gens sont déconcertés face à ce qui ressemble à une crise énergétique mondiale : avec des prix du pétrole, du gaz et du charbon qui montent en flèche simultanément, et qui forcent même la fermeture de grandes usines industrielles telles que la chimie, l’aluminium ou l’acier. L’Administration Biden et l’Union europénne (UE) ont insisté sur le fait que tout ceci était dû aux actions militaires de Vladimir Poutine et de la Russie en Ukraine. Or ce n’est pas le cas. Cette crise énergétique est en fait une stratégie planifiée de longue date par les milieux affairistes et politiques occidentaux, afin de démanteler les économies industrialisées, au nom d’un « Agenda vert » dystopique. Les origines de cette évolution actuelles sont à rechercher dans la période bien plus ancienne que février 2022, lorsque la Russie a lancé son action militaire en Ukraine.

Blackrock en chantre de la Gouvernance Environnementale et Sociale (GES)

En janvier 2020, à la veille des confinements pour cause de COVID [mars 2022], qui dévastateurs sur le plan économique et social, le PDG du plus grand fonds d’investissement au monde, Larry Fink de Blackrock, a adressé une lettre à ses collègues de Wall Street et aux PDG d’entreprises, au sujet de l’avenir des flux d’investissements. Dans ce document, modestement intitulé « Une Refonte Fondamentale de la Finance [A Fundamental Reshaping of Finance] », Fink, qui gère le plus grand fonds d’investissement au monde avec quelque 7000 milliards de dollars alors sous gestion, a annoncé une déviation radicale pour l’investissement des entreprises. L’argent allait « devenir vert ». Dans sa lettre de 2020 qui fut scrutée de près, Fink déclarait en effet : « Dans un avenir proche – et plus tôt que prévu – il y aura une réaffectation importante du capital… Le risque climatique est un risque d’investissement ». En outre, il a déclaré que « chaque gouvernement, entreprise et actionnaire doit faire face au changement climatique »1.

Dans une lettre distincte adressées aux clients investisseurs de Blackrock, Fink a présenté ce nouvel Agenda pour l‘investissement capitalistique. Il a déclaré que Blackrock quitterait certains investissements à forte teneur en carbone tels que le charbon, qui demeure la plus grande source d’électricité pour les États-Unis et de nombreux autres pays. Il a ajouté que Blackrock scruterait dorénavant les nouveaux investissements dans le pétrole, le gaz et le charbon afin de déterminer si ils adhéreraient à la « soutenabilité » de l’Agenda 2030 des Nations unies. Fink a donc clairement indiqué que le plus grand fonds du monde commencerait à désinvestir dans le pétrole, le gaz et le charbon. « Au fil du temps », écrivait alors Fink, « les entreprises et les gouvernements qui ne répondent pas aux parties prenantes et ne traitent pas les risques de soutenabilité, rencontreront un scepticisme croissant de la part des marchés et, par conséquent, un coût du capital plus élevé ». Il ajouta que « le changement climatique est devenu un facteur déterminant dans les perspectives à long terme des entreprises… nous sommes au bord d’une refonte fondamentale de la finance »2.

À partir de ce point-ci de l’Histoire, l’investissement dit « GES / ESG » (Gouvernance Environnementale et Sociale [Environnemental & Social Governance], pénalisant les entreprises émettrices de CO² comme ExxonMobil, est devenu à la mode parmi les fonds spéculatifs et les banques et fonds d’investissement de Wall Street, incluant les fonds State Street et Vanguard. Tel est le pouvoir de Blackrock. Fink a également été en mesure de convaincre quatre nouveaux membres du Conseil d’Administration d’ExxonMobil de mettre fin aux activités pétrolières et gazières de la société.

Cette lettre Fink de janvier 2020 était une déclaration de guerre de la Haute finance contre l’industrie de l’énergie conventionnelle. BlackRock a été en effet un membre fondateur du Groupe de travail sur la « Divulgation Financière relative au Climat » (GDFC) [Task Force on Climate-related Financial Disclosure (TCFD)]3, et fut par ailleurs un signataire des Principes pour un Investissement Responsable (PIR) des Nations unies [UN PRI – Principles for Responsible Investing] : un réseau d’investisseurs soutenu par l’ONU qui encourage les investissements « zéro carbone [Zero Carbon] » en utilisant la GES/’ESG hautement corrompu en ce sens. Or il n’y a aucun contrôle objectif sur les données factices relatives à la GES d’une entreprise. Blackrock a également signé la déclaration du Vatican de 2019, qui se faisait l’avocat des régimes de tarification du carbone. BlackRock a également rejoint en 2020 la coalition « Climate Action 100 », rassemblant près de 400 gestionnaires d’investissements gérant 40 billions [40 000 milliards] de dollars américains.

Par cette lettre fatidique de janvier 2020, le PDG de Blackrock Larry Fink donna le coup d’envoi d’un désinvestissement colossal dans le secteur mondial du pétrole et du gaz, à hauteur d’un billion [1000 milliards] de dollars. Notablement, la même année, le même Larry Fink de BlackRock a été nommé au Conseil d’Administration du Forum économique mondial (FEM) dystopique de Klaus Schwab, qui sert de « lien » entre les entreprises et la politique de l’Agenda 2030 des Nations unies « zéro carbone ». En juin 2019, le Forum économique mondial et les Nations unies ont signé un accord-cadre de partenariat stratégique pour accélérer la mise en œuvre de cet Agenda 2030. Sans surprise, le FEM dispose d’une plateforme d’intelligence stratégique qui inclue les 17 objectifs de développement durable de l’Agenda 2030.

Dans sa nouvelle lettre du PDG de 2021, Fink a remisé [doublé] son attaque contre le pétrole, le gaz et le charbon. « Étant donné à quel point la transition énergétique sera centrale pour les perspectives de croissance de chaque entreprise, nous demandons aux entreprises de divulguer chacune un plan sur la manière dont leur modèle commercial sera compatible avec une économie zéro net [émission de CO²] »4, a écrit Fink. Un autre officier [Jim Barry] de BlackRock a déclaré lors d’une récente conférence sur l’énergie : « là où BlackRock ira, d’autres suivront »5.

En seulement deux ans jusqu’à cette année 2022, un montant estimé à 1 billion de dollars aura été retiré des investissements dans l’exploration et le développement pétroliers et gaziers à l’échelle mondiale. Or, l’extraction de pétrole est une activité coûteuse, et la coupure des investissements externes par BlackRock et d’autres investisseurs de Wall Street signifie à terme, la mort lente de l’industrie.

Joe Biden : un « Président BlackRock » ?

Au début de sa candidature présidentielle alors bien terne, Biden eut une réunion à huis clos, fin 2019, avec Larry Fink, à l’occasion de laquelle il fut rapporté que ce dernier avait dit au candidat : « je suis là pour aider ». Après sa rencontre fatidique avec Larry Fink de BlackRock, le candidat Biden a soudainement annoncé : « Nous allons nous débarrasser des combustibles fossiles… » En décembre 2020, avant même que Biden ne soit intronisé en janvier 2021, il nomma Brian Deese alors responsable mondial de l’investissement soutenable [Global Head of Sustainable Investing] chez BlackRock, pour être à la fois Assistant auprès du président Biden, et en même temps directeur du Conseil économique national [National Economic Council]. Depuis ce poste, Deese, qui avait déjà joué un rôle clé sous Obama dans la rédaction de l’Accord de Paris sur le climat de 2015, a discrètement façonné cette nouvelle guerre de Biden contre l’énergie.

Cette nomination s’est avérée catastrophique pour l’industrie pétrogazière. En effet, Deese, l’homme lige de Fink, a été actif pour faire passer au nouveau président Biden une liste des mesures anti-pétrole à signer par décrets exécutifs, à compter du premier jour de janvier 2021 (début officiel du mandat de Biden). Cela comprenait la fermeture de l’énorme oléoduc Keystone XL, qui aurait amené 830 000 barils par jour du Canada jusqu’aussi loin que les les raffineries du Texas, et l’arrêt de toute nouvelle concession pétrogazière dans le Refuge faunique national de l’Arctique [Arctic National Wildlife Refuge, au Nord-Est de l’Alaska]. Biden a également rejoint l’Accord de Paris sur le climat au nom des États-Unis, que Deese avait négocié pour Obama en 2015 et que Trump avait annulé [« dénoncé » en tant que Traité international], les États-Unis se retirant de l’accord (juin 2017).

Le même jour, Biden a initié le changement du soi-disant « coût social du carbone [Social Cost of Carbon] », qui impose une taxe punitive de 51 $ la tonne de CO² à l’industrie pétrogazière. Cette seule décision, établie sous l’autorité purement exécutive sans le consentement du Congrès, a eu un coût dévastateur pour les investissements pétrogaziers aux États-Unis : un pays qui seulement deux ans auparavant, était encore le plus grand producteur de pétrole au monde6.

L’assassinat des capacités de raffinage aux États-Unis

Pire encore, les règles environnementales agressives de Biden et les mandats quasiment impératifs d’investissement de BlackRock relatifs à la GES, sont en train de tuer les capacités de raffinages américaines. Or sans raffineries, peu importe le nombre de barils de pétrole que vous prélevez sur les Réserves stratégiques américaines de pétrole. Au cours des deux premières années de la présidence de Biden, les États-Unis ont ainsi fermé quelque 1 million de barils par jour de capacité de raffinage d’essence et de diesel, certains en raison de l’effondrement de la demande : c’est la baisse la plus rapide de toute l’Histoire des États-Unis. Or ces fermetures de raffineries sont permanentes. En 2023, une capacité supplémentaire de 1,7 million de BPJ (Barrils par jour) devrait être fermée, sous les coups conjugués du désinvestissement de la part de BlackRock et de Wall Street sous prétexte de GES, et des réglementations de Biden7.

Tant et si bien que, citant ce lourd et subit désinvestissement de Wall Street dans le pétrole et les politiques anti-pétrole de Biden, le PDG de Chevron (Mike Wirth ) a déclaré en juin 2022 qu’il ne croyait pas que les États-Unis construiraient un jour une autre nouvelle raffinerie8.

Larry Fink, membre du Conseil d’Administration du Forum économique mondial de Klaus Schwab, est rejoint en ce sens par l’UE, dont la présidente de la Commission européenne notoirement corrompue Ursula von der Leyen, a quitté le Conseil d’Administration du même FEM en 2019 avant de devenir la patronne de la Commission européenne. Son premier acte majeur à Bruxelles fut de faire adopter l’Agenda européen zéro carbone, « Fit for 55 »9. Cela a eu pour conséquence l’imposition d’importantes taxes sur le carbone, ainsi que d’autres contraintes sur le pétrole, le gaz et le charbon dans l’UE. Ceci, bien avant les actions russes de février 2022 en Ukraine. L’impact combiné de l’Agenda GES frauduleux de Larry Fink dans l’Administration Biden, et de la folie « zéro carbone » de l’UE, est en train de créer la pire crise énergétique et inflationniste de l’Histoire.

William F. Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, titulaire d’un diplôme en Sciences Politiques de l’Université de Princeton. Il est l’auteur de plusieurs livres mondialement connus sur le pétrole, la géopolitique et les OGM. Son dernier livre traduit en français : « Le charme discret du djihad », est disponible aux éditions Demi-Lune et synthétise l’Histoire de l’instrumentalisation du djihadisme par l’État profond américain.

source : New Eastern Outlook

traduction Jean-Maxime Corneille

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