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11 avril 2023 2 11 /04 /avril /2023 18:34

Dès le mois d’octobre 2022, j’alertais mes lecteurs des risques qui allaient peser sur l’un des placements devenus les plus appréciés de nos concitoyens à savoir les fonds immobiliers et autres sicav immobilières qu’il suffisait de mettre dans ses contrats d’assurance-vie pour améliorer le rendement global et éviter les fonds en euros devenus totalement neurasthéniques avec les 10 années que nous venions de vivre de taux 0 ou même négatifs.

Le 2 novembre 2022 je publiais un dossier stratégies pour mes abonnés intitulé « Alerte Rouge sur la liquidité des SCPI et la solution ultime pour se protéger ».

Ce n’était ni pour faire peur, ni pour inquiéter, mais comme vous le savez, si je sais lire l’avenir c’est grâce à mes poules de cristal et à mes trois petits singes de la sagesse. Non. Inutile ici en réalité de convoquer des capacités de voyance. Les capacités analytiques suffisent à anticiper et comprendre ce qu’il va se passer avec plusieurs mois d’avance à condition d’aller toujours jusqu’au bout des raisonnements et de ne pas s’arrêter au milieu du gué pour être politiquement correct et cela nécessite d’éliminer au maximum les biais de raisonnement. Je reviendrais un jour sur cette notion de biais de raisonnement. C’est passionnant.

J’avais reçu d’ailleurs à l’époque comme à chaque fois, quelques messages forts peu sympathiques m’expliquant que je disais que des âneries ou que j’étais « pessimiste ». Je ne suis pas pessimiste ! J’adore faire la fête et plein de projets, mais il faut toujours voir les choses telles qu’elles sont, pas comme nous souhaiterions qu’elles soient.

Alors ceux qui pensaient que je me trompais, pourront apprécier à sa juste valeur l’analyse parfaitement officielle, mais arrivant 6 mois après la mienne de la… BCE, la Banque centrale européenne, qui met en garde contre les risques qui pèsent sur les fonds… immobiliers.

Voici quelques extraits du dernier bulletin macro prudentiel de la BCE (source ici)

Rien que le titre du dossier de la BCE est un programme en soi !

« Le rôle croissant des fonds d’investissement sur les marchés immobiliers de la zone euro : risques et considérations politiques »

Dès le départ, c’est un festival, qui pose, très justement les problèmes de liquidité !

« Cet article analyse les risques pour la stabilité financière des fonds d’investissement actifs sur les marchés de l’immobilier commercial de la zone euro. Il constate que les fonds d’investissement immobilier (REIF) ont connu une croissance significative au cours de la dernière décennie et qu’ils sont très présents sur le marché dans plusieurs pays de la zone euro où les perspectives des marchés de l’immobilier commercial se sont fortement détériorées. En outre, les fonds d’investissement immobilier sont exposés au risque de liquidité lorsqu’ils offrent des remboursements fréquents, ce qui pourrait affecter la stabilité des marchés de l’immobilier résidentiel. Les FPI devraient donc être soumis à un cadre politique commun et complet afin de réduire l’asymétrie de liquidité et les risques pour la stabilité financière.

Les fonds immobiliers ouverts sont vulnérables aux rachats en raison de l’asymétrie de liquidité structurelle entre leurs actifs et leurs passifs, ce qui, avec leur importance pour les marchés de l’immobilier de la zone euro, souligne la nécessité d’un cadre politique commun et complet pour les fonds immobiliers. Ces fonds sont sujets à un décalage structurel de liquidité lorsqu’ils offrent des remboursements fréquents à leurs investisseurs tout en détenant des actifs immobiliers illiquides. Les politiques visant à réduire la vulnérabilité due à l’asymétrie de liquidité devraient inclure une utilisation plus active des fonds de placement immobilier, ainsi que des mesures directes axées à la fois sur l’actif et le passif des fonds d’investissement immobiliers. La section 2 de cet article examine l’importance des fonds immobiliers sur les marchés de l’immobilier résidentiel de la zone euro. La section 3 traite des tensions sur le marché de la construction immobilière, tandis que la section 4 examine comment ces tensions pourraient être amplifiées par les vulnérabilités des fonds d’investissement immobiliers. La section 5 traite de la nécessité d’améliorer la résilience des fonds d’investissement immobiliers.

Les marchés immobiliers présentent des signes évidents de vulnérabilité, notamment une baisse de la liquidité du marché et des corrections de prix, principalement dues à l’incertitude des perspectives macrofinancières et au resserrement monétaire.

La possibilité que l’incertitude du marché immobiliers affecte les fonds immobiliers a été mise en évidence par les récents événements de crise en dehors de la zone euro. Aux États-Unis, Blackstone Real Estate Income Trust (BREIT) a récemment connu une augmentation des demandes de rachat, principalement de la part d’investisseurs asiatiques. En conséquence, BREIT a dû limiter les rachats conformément à ses propres limites de retrait, entreprendre des ventes immobilières substantielles et rechercher de nouveaux investissements pour atténuer les pressions sur les liquidités.

De même, au Royaume-Uni, de nombreux REIF ont imposé des barrières de rachat à la suite d’une augmentation des demandes de rachat déclenchée initialement par la tourmente des gilts et plus récemment par l’incertitude macrofinancière et les perspectives négatives du marché des CRE.

Les chocs antérieurs ont également montré que les fonds immobiliers de la zone euro sont exposés à des risques de liquidité importants, de sorte que toute détérioration des marchés immobiliers pourrait être amplifiée dans le secteur des fonds immobiliers. Grill et al. (2022) constatent que les fonds immobiliers à capital variable étaient plus susceptibles que les autres catégories de fonds de suspendre les rachats après le début de la pandémie de coronavirus (COVID-19). Cela s’explique en grande partie par le fait qu’il est difficile d’évaluer et de vendre avec précision des actifs immobiliers illiquides pendant les périodes de crise, ce qui peut augmenter la probabilité de panique des investisseurs. De même, toute détérioration des conditions actuelles du marché immobilier peut également augmenter le potentiel de demandes de remboursement importantes. Si des outils de gestion des liquidités (LMT) appropriés ne sont pas en place, les fonds immobiliers pourraient avoir à recourir à des ventes en catastrophe d’actifs, amplifiant ainsi les tensions sur le marché. Par conséquent, nous nous concentrons dans cet article sur les vulnérabilités de liquidité des fonds immobiliers ouverts.

Le rôle des fonds immobiliers sur les marchés immobiliers de la zone euro

Les fonds immobiliers de la zone euro ont considérablement augmenté au cours de la dernière décennie. La valeur liquidative (ANR) des fonds immobiliers a plus que triplé entre le quatrième trimestre 2012 et le quatrième trimestre 2022, passant de 323 milliards d’euros à 1 040 milliards d’euros (graphique 1, partie a). Les fonds immobiliers ouverts représentent 80 %, soit 835 milliards d’euros, de la valeur liquidative de l’ensemble des REIF (fonds immobiliers). Ces fonds sont principalement localisés dans cinq pays (Allemagne, Luxembourg, France, Pays-Bas et Italie), qui représentent l’essentiel de la croissance du secteur. »

Voilà je m’arrête là, vous avez compris l’idée générale.

1/ Les fonds immobiliers dits REIF ont une capitalisation qui est passée de 323 milliards à plus de 1 040 milliards ce qui devient bougrement significatif, surtout pour ceux qui ont mis leurs assurances-vie en fonds immobiliers ces dernières années pour aller chercher du rendement.

2/ La crise immobilière va faire baisser la valeur de tous les actifs immobiliers notamment commerciaux. Cette crise immobilière est pluri-factorielle, changement d’usage avec le télétravail pour les SCPI de bureaux, hausse des taux tellement forte que les prix se réajustent aux nouvelles conditions de financement, et enfin, transition écologique et énergétique nécessitant des travaux de mise aux normes importants.

3/ Nombreux sont ceux qui ont acheté en même temps des fonds immobiliers. Nombreux sont ceux qui vont vouloir en sortir simultanément quand ils vont comprendre que ce placement peut s’avérer problématique pour les mois à venir. Problème, l’immobilier n’est pas liquide et si les nouveaux entrants ne sont pas plus nombreux que les sortants, alors se pose immédiatement un problème de liquidité car il faut vendre de l’immobilier en pleine crise.

Cela est toujours faisable.

Mais soyons clair.

Vendre un actif immobilier pendant une crise immobilière cela veut dire plus brader que vendre… il faut donc constater des moins-values. Dit plus clairement des pertes.

D’où la notion de gel de votre épargne en attendant des jours meilleurs, ce qui est effectivement pas une mauvaise en soi. C’est juste que vous n’avez plus accès à vos sous. Toujours ennuyeux et inconfortable surtout si on en a besoin.

La crise des taux entraînent plusieurs problèmes.

Ce que j’essaie de vous expliquer et d’expliquer au plus grand nombre depuis des mois, c’est que la hausse des taux a forcément des conséquences. Agréables pour l’épargnant dont les dépôts sont rémunérés de plus en plus fortement sans rien faire. Désagréables quand on parle de bourse, d’actions, d’obligations qui chutent, ou d’immobilier qui corrige, sans oublier… les problèmes de liquidités. Tous ces problèmes fragilisent les banques et donc menacent la sécurité de vos dépôts.

C’est pour cette raison que je vous parle d’un côté de liquidité sur les actifs, et de sécurisation de vos dépôts bancaires !

Si vous avez un peu d’argent placé, si vous avez quelques dizaines milliers d’euros à protéger et que vous souhaitez aussi idéalement faire fructifier, ce qui est aussi le but, même dans un période incertaine, alors, rejoignez notre aimable communauté des Stratégistes. Pour 98 euros seulement, vous aurez accès à plus de 90 dossiers et aux 12 prochains mois pendant lesquels je vous accompagnerai dans ces eaux troubles, avec un objectif, vous aider à protéger votre épargne en ayant toujours plusieurs mois d’avance sur les évènements pour vous permettre d’anticiper. Tous les renseignements pour vous abonner sont ici.

   

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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11 avril 2023 2 11 /04 /avril /2023 18:04

La CBDC sera utilisée pour contrôler la vie des gens, admet le président de la banque de l'UE

 

Le président de la Banque centrale européenne a admis que les CBDC accorderont à l'élite mondialiste plus de pouvoir pour contrôler l'humanité.

 

Une vidéo largement partagée de la présidente de la BCE, Christine Lagarde, la montre admettant qu'un euro numérique sera utilisé de manière "limitée" pour contrôler les paiements que les gens peuvent effectuer.

 

 

Infowars.com rapporte : La vidéo a été mise en évidence par le compte d'actualités Watcher Guru le 6 avril et a généré une quantité importante de discussions sur les réseaux sociaux. Dans ce document, Lagarde a cité le désir de ne pas dépendre d'une «monnaie de pays hostile» ou d'une devise fournie par une «entité privée comme Facebook ou comme Google». Elle s'est dite  « personnellement convaincue qu'il faut aller de l'avant » avec l'euro numérique.

Cointelegraph a retracé la source originale   de la vidéo à une vidéo de farce du 17 mars dans laquelle Lagarde semble parler plus franchement que la normale, car elle croyait parler au président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Les farceurs ont eu des conversations similaires avec d'autres personnalités publiques, dont l'auteur de Harry Potter JK Rowling et l'ancien président des États-Unis George W. Bush.

Lorsque "Zelensky" a noté que "le problème est qu'ils [les manifestants européens] ne veulent pas être contrôlés" par une monnaie numérique de la banque centrale, Lagarde a admis qu'"il y aura un  contrôle, vous avez raison. Vous avez tout à fait raison »,  mais a suggéré qu'il s'agirait d'un « contrôle limité », ajoutant :

"On se demande si pour de très petits montants, tout ce qui tourne autour de 300, 400 euros,  on pourrait avoir un mécanisme où il n'y a aucun contrôle. Mais cela pourrait être dangereux.

Mais Lagarde a noté que les attaques terroristes peuvent, et ont été, entièrement financées par de petites transactions anonymes.

Les commentaires de Lagarde ont été fortement critiqués par la communauté crypto, notamment en ce qui concerne sa mention selon laquelle un euro numérique permettrait de  contrôler les personnes et les paiements .

Certains utilisateurs ont vu le bon côté des choses, suggérant qu'en indiquant clairement "où tout cela va",  les gens seront poussés à utiliser des monnaies décentralisées telles que Bitcoin.

La BCE a lancé une enquête de deux ans sur un euro numérique en juillet 2021 et a rendu  compte de ses progrès .

L'enquête devrait se terminer le 29 septembre et, selon Lagarde, une décision quant à son ouverture sera prise en octobre.

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10 avril 2023 1 10 /04 /avril /2023 18:03
 

Peter Schiff est apparu sur TraderTV pour parler de la faillite de la Silicon Valley Bank et de la Signature Bank, du plan de sauvetage et de ce qui pourrait nous arriver. Peter a souligné que cette crise bancaire est loin d’être terminée. En fait, ce n’est que le début d’une crise financière bien pire.

Peter a commencé l’interview en soulignant que la faillite de ces deux banques était le résultat très évident de la politique monétaire de la Fed combinée aux aléas moraux inhérents aux services bancaires assurés par le gouvernement.

La raison pour laquelle nous allons avoir autant de faillites, c’est que la Fed a maintenu des taux d’intérêt extrêmement bas depuis très longtemps. C’est ce qui a permis à la Silicon Valley Bank, à la Signature Bank et à presque toutes les autres banques de faire le plein de bons du Trésor américain et d’hypothèques qui sont hors de prix.

 

Peter a déclaré que Silicon Valley Bank n’était que le maillon faible d’une très longue chaîne. Ils ont été forcés de vendre certains de leurs actifs qui sont hors de prix à perte. Cela a créé une panique et une ruée bancaire des clients qui ont vidé les dépôts de ces banques.

[La banque] a été insolvable pendant un certain temps. Elle n’a tout simplement pas reconnu cela parce qu’elle n’avait pas à évaluer ses obligations au prix du marché. Mais c’est vrai pour toutes les autres banques. Personne ne prend en compte cet élément sur le marché. Tout le monde le met simplement dans au bilan « à conserver jusqu’à maturité » et ils n’ont pas à le prendre en compte à l’instant T, ils n’ont pas à le communiquer sur le marché. Ainsi, ils peuvent prétendre que 60 cents d’obligations valent un dollar. Mais s’ils devaient arrêter de faire semblant, comme si tout allait bien, les banques seraient toutes insolvables. 

Peter a expliqué qu’un dépôt bancaire est votre actif, mais c’est un passif pour la banque. Elle vous doit cet argent si vous le demandez.

S’ils prennent l’argent qu’ils vous doivent et qu’ils le gaspillent sur des titres adossés à des créances hypothécaires hors de prix, ils ne peuvent pas vous rembourser.

Bien sûr, dans le système bancaire américain, le gouvernement intervient et couvre au moins une partie de vos pertes. Et dans le cas de la Silicon Valley Bank et de la Signature Bank, il a couvert 100 % de la perte. En effet, l’assurance de la FDIC ne s’arrête plus à 250 000 $, elle prend tous les montants en dépôt en garanti .

Eh bien, le gouvernement américain n’a pas d’argent. Où le gouvernement américain obtient-il l’argent ? De la Fed. La Fed ne fait rien d’autre que de’ tout simplement imprimer de l’argent qui sort de nulle part. C’est là que la FDIC obtient l’argent, c’est pourquoi tout le monde sera perdant au final.

Les experts de plateaux, les banquiers centraux et les politiciens affirment tous que le système bancaire est solide. « Vous n’avez pas à vous inquiéter de votre argent », disent-ils. Peter a dit que tu ferais mieux de t’inquiéter encore plus pour ton argent.

La seule façon pour le gouvernement de s’assurer que votre banque ne fasse pas faillite est de détruire la valeur de l’argent que vous avez en dépôt. C’est l’inflation qui va anéantir la valeur de l’épargne de tout le monde.

Dans une autre interview récente, Peter avait déclaré qu’il s’agissait de la suite de 2008 et que, comme tout ce qui arrivera, ce serait pire encore. Dans cette interview, Peter a noté que personne ne veut appeler cela une crise financière. Ils veulent appeler cela une crise bancaire. Pourquoi ?

Ils ne veulent évoquer aucun souvenir de la crise financière de 2008. Ils ne faire aucune comparaison avec cette crise. Donc, ils essaient de lui donner un nom différent. Non ! C’est une crise financière. La crise financière de 2008 a aussi été une crise bancaire. À moins que les gens ne l’aient oublié, ce sont les banques qui ont fait faillite. Oui, elles faisaient faillite à cause de mauvaises hypothèques au sein de leurs bilans. Mais c’était la dette qui ne valait plus rien. Et c’est donc ce qui se passe maintenant. Les banques font faillite à cause de créances irrécouvrables.

Peter a dit que ce n’était que le début de la crise.

Ça va devenir bien, bien pire. »

Peter nous a rappelé que dans les jours qui avaient précédé la crise financière de 2008, tout le monde avait insisté sur le fait que les problèmes étaient « confinés » aux prêts hypothécaires à risque et qu’il n’y avait rien à craindre.

C’est exactement ce qu’ils disent maintenant. ‘Ce n’est rien. Ce n’est pas grand chose.’ C’est un gros problème. Ce n’est pas rien. »

Peter a expliqué que ce n’était pas un événement de type cygne noir.

Les problèmes sont partout désormais. Et c’est assez simple à comprendre. Si vous maintenez les taux d’intérêt à zéro pendant 10 ans, vous obtenez d’innombrables problème. Tout ce qui se passe là actuellement n’est pas une surprise.

Source: schiffgold

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10 avril 2023 1 10 /04 /avril /2023 17:57
WARNING PRETS IMMOBILIERS : « Effondrement du siècle des prêts immobiliers…Il s’agit d’une baisse de 40 % ! La situation explosive des faillites bancaires rappelle celle de mars 2007…Mais les conséquences vont être bien PIRES !!! »
 

Ceux qui ont culminé sous la surface de la dernière déclaration H.8 qui, comme indiqué précédemment, a enregistré la plus forte baisse jamais enregistrée des prêts et baux bancaires au cours des deux dernières semaines de mars…

… a trouvé une autre surprise, peut-être encore plus grande. Comme nous l’avons détaillé au cours du week-end lors de la ventilation de la variation hebdomadaire des petits prêts bancaires et des baux par leurs sous-composantes, nous avons constaté que, alors que dans la première semaine après la crise bancaire (celle qui s’est terminée le 15 mars), l’essentiel de l’effondrement des prêts était en l’espace C&I traditionnellement volatil, la dernière semaine a été une vraie surprise : c’est parce que si la chute des prêts C&I s’est considérablement modérée à seulement 6,9 milliards de dollars contre 25 milliards de dollars la semaine précédente, la plus grande baisse a concerné l’un des piliers d’ancrage du secteur des petites banques : prêts immobiliers.

En fait, alors que la plus forte baisse parmi les petits prêts bancaires au cours de la dernière semaine a été la baisse de 18,7 milliards de dollars des prêts immobiliers, il s’agissait d’une continuation de la baisse de 19,2 milliards de dollars de la semaine précédente. La combinaison des deux semaines s’ajoute à une chute de 37,8 milliards de dollars des prêts immobiliers au cours de la seconde moitié de mars. Ce nombre est remarquable car il est le plus important depuis l’effondrement du deuxième prêteur subprime du pays, « New Century Financial » en mars 2007, qui, comme la plupart des commerçants de plus de 40 ans s’en souviennent, a été le catalyseur qui a inauguré la crise financière mondiale, et dans l’année a conduit à l’effondrement de « Bear Stearns » et, finalement, de « Lehman ».

Bien sûr, depuis un mois, nous avertissons que l’immobilier, et en particulier l’immobilier commercial, est la bombe à retardement de la solvabilité au sein des grandes et des petites banques, maintenant que la crise de liquidité qui a écrasé plusieurs « petites » banques a été contenue grâce à près de un demi-milliard de dollars d’injections de réserves par la Fed. Et bien que nous ayons déjà longuement discuté du mur de maturité de plusieurs milliards de CRE à venir, (voir  » Le nouveau  » Big Short  » atteint un niveau record alors que l’accent se tourne vers un mur de maturité de la dette CRE de 400 milliards de dollars « )…

… de plus en plus semblent également commencer à le remarquer et, ce qui est beaucoup plus inquiétant, retirent une page du livre de jeu de l’appel de marge et vendent tranquillement leur exposition aux prêts immobiliers : ou pour citer Kevin Spacey, « c’est ce que ressemble au début d’une braderie. »

Certes, nous ne sommes plus les seuls à nous concentrer sur le potentiel de la CRE comme catalyseur du prochain krach boursier. Comme « Bloomberg » l’a écrit ce week-end, « près de 1,5 milliard de dollars de dettes immobilières commerciales américaines doivent être remboursées avant la fin de 2025. La grande question à laquelle sont confrontés ces emprunteurs est de savoir qui va leur prêter ? »

« Bloomberg » cite une récente note incontournable de « Morgan Stanley » intitulée « Scaling Maturity Walls » (disponible pour les sous-marins professionnels à l’endroit habituel ) dans laquelle les stratèges de crédit de la banque écrivent que « les risques de refinancement sont au premier plan » pour les propriétaires de propriétés d’immeubles de bureaux aux magasins et aux entrepôts, ajoutant que « le mur de la maturité ici est à chargement frontal. Il en va de même pour les risques associés.
En regardant les graphiques ci-dessous, James Egan de Morgan Stanley écrit qu' »environ 400 à 450 milliards de dollars de prêts CRE devraient arriver à échéance en 2023. Cela correspond à 2022, et ces deux années sont les plus importantes jamais enregistrées (Figure 12). À partir de là, ce n’est pas plus facile, car les échéances grimpent chaque année jusqu’en 2027, atteignant plus de 550 milliards de dollars. » Et  » alors que les murs de maturité au sein d’autres classes d’actifs ne sont peut-être pas très chargés, le problème dans l’immobilier commercial se produit en ce moment. »

Alors que ces échéances arrivent à échéance, Egan prévient qu’il lui reste beaucoup plus de questions que de réponses, « la principale d’entre elles : qui sera responsable du refinancement de ces prêts à mesure qu’ils arrivent à échéance ? Cette histoire diffère selon le type de propriété. L’espace multifamilial est devenu très dépendant des GSE au fil des ans. De 2023 à 2027, 46 % des échéances sont actuellement garanties par les GSE. Pour rappel, dans l’espace GSE, les emprunteurs demanderont un prêt aux prêteurs, et si la propriété répond aux critères d’éligibilité à la garantie de l’agence, alors le prêteur devrait généralement se sentir à l’aise que le prêt sera garanti par l’agence lors de la cotation d’un blocage de taux. Les agences inspecteront la propriété à différents moments en fonction du programme exact, mais étant donné que la majorité des propriétés multifamiliales garanties par l’agence sont détenues par des emprunteurs possédant plusieurs propriétés, il y a une incitation à continuer à travailler avec les agences. »

Mais le vrai coup de poing est qu’à mesure que ces échéances augmentent, le plus grand prêteur du paysage de l’immobilier commercial est celui qui est actuellement le plus surveillé : les banques régionales, ce dont nous avons mis en garde depuis des mois. Comme le note « Morgan Stanley » dans le graphique suivant, dans les années qui ont suivi la GFC, les volumes d’origination et la part de ce volume ont varié, mais depuis 2014, la tendance s’est clairement éloignée des CMBS au profit des banques régionales.

Pendant ce temps, comme nous en avons discuté précédemment, la hausse des taux et les inquiétudes concernant les défauts de paiement ont déjà nui aux transactions CMBS. Les ventes de titres sans le soutien du gouvernement ont chuté d’environ 80 % au premier trimestre par rapport à l’année précédente, selon les calculs de « Bloomberg ».
« Le rôle que les banques ont joué dans cet écosystème, non seulement en tant que prêteurs mais aussi en tant qu’acheteurs », aggravera la vague de refinancement qui arrivent à échéance, ont écrit les analystes.

Malheureusement, lorsque les immeubles d’appartements sont exclus, l’ampleur des problèmes auxquels sont confrontées les banques devient encore plus criante. Selon le rapport de « Morgan Stanley », jusqu’à 70 % des autres prêts immobiliers commerciaux arrivant à échéance au cours des cinq prochaines années, sont détenus par des banques.

« L’immobilier commercial doit être réévalué et d’autres moyens de refinancer la dette sont nécessaires », ont déclaré les analystes.

Pour être sûr, tout n’est pas sombre et négatif, et comme le note « Bloomberg », il y a quelques bonnes nouvelles. Les normes de prêt conservatrices à la suite de la crise financière offrent aux emprunteurs, et à leur tour à leurs prêteurs, une certaine protection contre la baisse des valeurs. De plus, le sentiment envers le logement multifamilial reste également beaucoup plus positif alors que les loyers continuent d’augmenter, l’une des raisons pour lesquelles « Blackstone Real Estate Income Trust » a enregistré un rendement positif en février, alors même qu’un nombre croissant d’investisseurs déposent des demandes de retrait. La disponibilité de prêts garantis par des agences aidera les propriétaires de ces propriétés lorsqu’ils auront besoin de refinancer.

Hélas, les banques régionales subissant actuellement un arrêt cardiaque et il est peu probable qu’elles redémarrent leur activité de prêt tant que la fuite des dépôts se poursuivra – ce qui, comme indiqué la semaine dernière, a légèrement ralenti mais reste un risque existentiel pour les banques régionales et qui ne sera probablement pas résolu aussi longtemps alors que la Fed refuse de réduire les taux et de supprimer la préférence des déposants de transférer des fonds des banques vers des marchés monétaires plus sûrs et à rendement plus élevé (voir  » JPM demande si la Fed restreindra l’utilisation des prises en pension inversées pour court-circuiter 1,5 billion de dollars Bank Run « )…

…. Il n’est pas nécessaire d’être sorcier pour réaliser que, tout comme en mars 2007, lorsque l’effondrement du « New Century » a finalement choqué tout le monde dans un état de prise de conscience brutale que la fête était finie, la situation est sur le point de s’aggraver.

Combien la situation actuelle est-elle pire ? Eh bien, selon « Morgan Stanley », les évaluations des immeubles de bureaux et de vente au détail pourraient chuter jusqu’à 40 % d’un sommet à l’autre, créant une boucle de rétroaction de liquidations, de faillites bancaires, de défauts de paiement et de là encore plus de liquidations :

Crédit titrisé aux États-Unis – CRE : 1 35 à 1 460 milliards de dollars (30 à 32 %) de la dette de la CRE arrivent à échéance d’ici l’année 2025 et les banques détiennent environ 42 à 56 % de la dette arrivant à échéance. L’attention récente sur le CRE américain est compréhensible car la classe d’actifs est confrontée à un mélange de risques :

• (1) Les murs de maturité sont alimentés à l’avant. Reconnaissant la variance des chiffres rapportés par différentes sources, nous estimons que près de 566 à 615 milliards de dollars (22 à 24 %) de l’encours de la dette CRE de base de 2 600 milliards de dollars (hors multifamilial) arrivent à échéance d’ici la fin de l’année 2024 et 275 à 340 milliards de dollars supplémentaires (11-13%) est due en 2025.
• (2) La dépendance vis-à-vis des banques est élevée – à la fois en tant que prêteurs directs de l’actif et en tant qu’acheteurs de CMBS d’agence et non-agence. Les banques détiennent 36 à 64 % de la dette venant à échéance chaque année et représentent près de la moitié des CMBS d’agence et 10 à 15 % de la base d’investisseurs CMBS hors agence.
• (3) Les préoccupations en matière de valorisation se sont accrues dans des secteurs spécifiques tels que les bureaux et le commerce de détail.
Nos fameuses actions s’attendent à une correction du pic au creux de 30 à 40 % dans les deux classes d’actifs.

Nous sommes heureux qu’un mois après avoir appelé CRE le « BIg Short 3.0″, l’une des banques américaines les plus importantes et les plus respectées soit d’accord.  »

Conclusion de « Morgan Stanley » :  » l’immobilier commercial doit être réévalué et d’autres moyens de refinancer la dette sont nécessaires. »

Et même si ce n’était peut-être pas l’intention de « Morgan Stanley », de crier à la « réévaluation » dans un théâtre en flammes peut être encore pire que de crier au feu : c’est le feu vert pour que tout le monde commence à vendre… ce que l’effondrement des prêts immobiliers suggère a très probablement déjà commencé.

Source: zerohedge

 

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LA CRISE BANCAIRE SE TRANSFORME EN CRISE DU CREDIT : « Lorsque les gens ont moins de crédit, ils dépensent moins…Attendez-vous à une AVALANCHE de FAILLITES ! Le vent tourne TROP vite…ATTENTION ça va faire très MAL !!! »
 

Cela va encore plus vite que beaucoup d’entre nous ne le pensaient. Pendant des semaines, j’ai averti mes lecteurs de la prochaine crise du crédit. Lorsque les banques ont des problèmes, elles commencent à être très limitées avec leur argent. Cela signifie qu’elles proposent moins de prêts hypothécaires, moins de prêts immobiliers commerciaux, moins de prêts automobiles et moins de cartes de crédit émises. Mais je pensais qu’il faudrait un certain temps pour que la crise du crédit passe à la vitesse supérieure. Malheureusement, je me suis trompé à ce sujet. En fait, il est rapporté qu’au cours des deux dernières semaines de mars, les prêts bancaires aux États-Unis « se sont contractés et ce, à un niveau encore jamais atteints« …

Les prêts bancaires aux États-Unis se sont contractés comme jamais cela n’a été enregistré au cours des deux dernières semaines de mars, indiquant un resserrement des conditions de crédit à la suite de plusieurs effondrements de banques de premier plan qui risquent de nuire à l’économie.

En d’autres termes, nous n’avons jamais vu les prêts bancaires se contracter aussi rapidement qu’au cours de la seconde quinzaine de mars.

Ouah.

Et il s’avère que les petites banques sont particulièrement tendues avec leur argent…

Les prêts des banques commerciales ont chuté de près de 105 milliards de dollars au cours des deux dernières semaines de mars, le plus selon les données de la Réserve fédérale et qui remontent à 1973. La baisse de plus de 45 milliards de dollars au cours de la dernière semaine était principalement due à une baisse des prêts des petites banques.

Le recul du total des prêts au cours de la dernière quinzaine de mars a été large et comprenait moins de prêts immobiliers, ainsi que des prêts commerciaux et industriels.

Comme je l’ai mentionné précédemment, les petites et moyennes banques fournissent la majeure partie des prêts immobiliers commerciaux dans ce pays.

Nous commençons déjà à voir les prix de l’immobilier commercial plonger, et maintenant « Morgan Stanley » prévient que la baisse que nous verrons finalement pourrait rivaliser avec « la baisse pendant la crise financière de 2008« …

Les investisseurs se sont davantage concentrés sur ce secteur, compte tenu de la part importante des banques régionales dans les prêts CRE. Cependant, avant même les turbulences du secteur bancaire, la CRE était confrontée à des risques liés à des tendances à long terme, le travail à distance menaçant le sous-secteur des bureaux.
De plus, le secteur est maintenant confronté à un énorme « mur de refinancement » : plus de la moitié des 2,9 billions de dollars de prêts hypothécaires commerciaux seront refinancés au cours des deux prochaines années. Même si les taux actuels restent inchangés, les nouveaux taux de prêt seront probablement supérieurs de 3,5 à 4,5 points de pourcentage à ceux de bon nombre des prêts hypothécaires existants de la CRE.

Les prix de l’immobilier commercial ont déjà baissé et les analystes de « Morgan Stanley » prévoient que les prix pourraient chuter jusqu’à 40 %, rivalisant avec la baisse de la crise financière de 2008. Ces types de défis peuvent nuire non seulement au secteur immobilier, mais également à l’ensemble des communautés d’affaires qui y sont liées.

Beaucoup de gens pensaient que j’exagérais lorsque j’affirmais que nous nous dirigeons vers la pire crise de l’immobilier commercial de notre histoire.

Mais je n’exagérais pas du tout.

Bien sûr, la crise du crédit que nous connaissons actuellement aura d’énormes répercussions sur l’ensemble de l’économie.

Lorsque les consommateurs ont accès à moins de crédit, ils dépensent moins d’argent.

Et lorsque les consommateurs dépensent moins d’argent, les entreprises génèrent moins de revenus et commencent à licencier des employés.

Et lorsque les employés sont licenciés, ils accusent du retard sur leurs dettes.

Et cela crée encore plus de stress pour les banques.

Cette nouvelle crise du crédit menace de devenir incontrôlable, mais les responsables de la Fed insistent sur le fait que tout va bien.

En fait, James Bullard semble convaincu que les taux d’intérêt devraient aller encore plus haut

« Le stress financier semble s’être atténué, du moins pour le moment », a déclaré Bullard aux journalistes jeudi après avoir pris la parole lors d’un événement à Little Rock, Arkansas. « Et c’est donc un bon moment pour continuer à lutter contre l’inflation et essayer de s’engager sur cette voie désinflationniste. »

Le chef de la Fed de Saint-Louis a déclaré qu’il ne pense pas que le resserrement des conditions de crédit résultant de la récente tourmente bancaire sera suffisamment important pour faire basculer l’économie américaine dans la récession, tout en insistant sur le fait que la demande de prêts est toujours forte.

La demande de prêts est peut-être forte, mais l’offre de crédit commence à se tarir très rapidement.

Pendant ce temps, les Américains continuent de retirer de l’argent des banques à un rythme effarant

Le rapport de vendredi a également montré que les dépôts des banques commerciales avaient chuté de 64,7 milliards de dollars au cours de la dernière semaine du mois de mars, marquant la 10e baisse consécutive qui reflétait principalement une baisse dans les grandes entreprises.

Chaque semaine, cela se produit systématiquement et je peux vous affirmer que cela va simplement amener les banques à se resserrer encore plus avec leur argent.

Et les économistes bancaires interrogés par l’American Bankers Association s’attendent à ce que les conditions de crédit continuent de se resserrer au cours des mois à venir…

• L’indice global de crédit a chuté au deuxième trimestre à 5,8, diminuant de 6,7 points à son point le plus bas depuis le début de la pandémie. La lecture indique des attentes générales pour des conditions de marché du crédit plus faibles au cours des six prochains mois parmi les économistes bancaires, et les banques sont susceptibles de devenir plus prudentes quant à l’octroi de crédit.
• L’indice du crédit à la consommation a reculé de 7,9 points à 5,8 au deuxième trimestre. Les membres de la CAE s’attendent à ce que la disponibilité du crédit se détériore davantage que la qualité du crédit, même si presque tous s’attendent à ce que les deux baissent. La lecture inférieure à 50 indique que les conditions de crédit à la consommation devraient s’affaiblir au cours des six prochains mois.
• L’indice de crédit aux entreprises a chuté de 5,6 points à 5,8 au deuxième trimestre. Tous les membres de l’EAC s’attendent à ce que la disponibilité du crédit aux entreprises se détériore au cours des six prochains mois, et la plupart s’attendent à ce que la qualité du crédit aux entreprises se détériore. La lecture inférieure à 50 indique que les membres de la CAE s’attendent à ce que les conditions générales de crédit pour les entreprises continuent de s’affaiblir au cours des deux prochains trimestres.

Regardez ces chiffres de plus près.

Tout chiffre inférieur à 50 est mauvais, et ces chiffres sont à un seul chiffre.

Depuis toutes ces années que j’écris des articles sur ces sujets épineux, je n’ai jamais rien vu de tel.

J’encourage donc tous mes lecteurs à se préparer à une avalanche économique massive.

Un resserrement majeur du crédit est déjà là, mais la plupart des Américains ne comprennent toujours pas que de graves difficultés économiques sont clairement à apparaître.

Source: theeconomiccollapseblog

 

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ALERTE – La Ruée Bancaire US se poursuit: depuis que la Fed a commencé à relever ses taux en mars 2022, les sorties totales de dépôts du secteur bancaire américain s’élèvent désormais à 967,5 milliards de dollars, soit près de 1 000 000 000 000$, la plus importante sortie jamais enregistrée. (via Apollon)

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10 avril 2023 1 10 /04 /avril /2023 17:40
VOICI 11 BANQUES AMERICAINES QUI DETIENNENT DES DEPOTS NON ASSURES : « Il y a 7 000 milliards de dollars de dépôts bancaires qui ne sont pas assurés aux Etats-Unis…De plus en plus d’investisseurs retirent leurs dépôts pour les placer dans les grosses banques ! Cela ne pourra pas tenir encore longtemps !!! »
 

Aujourd’hui, il y a au moins 7 000 milliards de dollars de dépôts bancaires qui ne sont pas assurés en Amérique.

Cette valeur en dollars est environ trois fois celle de la capitalisation boursière d’Apple, soit environ 30 % du PIB américain. Les dépôts non assurés sont ceux qui dépassent la limite de 250 000 $ assurée par la « Federal Deposit Insurance Corporation » (FDIC), qui a en fait été augmentée de 100 000 $ après la crise financière mondiale. Ils représentent environ 40% de tous les dépôts bancaires.

À la suite des retombées de la « Silicon Valley Bank » (SVB), Dorothy Neufeld et Sabrina Lam de « Visual Capitalist » examinent les 30 banques américaines avec le pourcentage le plus élevé de dépôts non assurés, en utilisant les données de « S&P Global ».

Quelles banques ont le plus de dépôts non assurés ?

Au cours du mois dernier, « SVB » et « Signature Bank » ont fait faillite à une vitesse fulgurante.

Ci-dessous, nous montrons comment leur niveau de dépôts non assurés se compare à d’autres banques. L’ensemble de données comprend des banques américaines avec au moins 50 milliards de dollars d’actifs à la fin de 2022.

La « Bank of New York » (BNY) « Mellon et State Street Bank » sont les banques actives avec les niveaux les plus élevés de dépôts non assurés. Ce sont les deux plus grandes banques dépositaires aux États-Unis, suivies de « JP Morgan ». Les banques dépositaires fournissent une infrastructure essentielle dans le système financier, détenant des actifs pour la garde des gestionnaires de placements et transférant des actifs, entre autres fonctions.

La « BNY Mellon » et « State Street » sont toutes deux considérées comme des banques « d’importance systémique ».

Là où ces banques diffèrent des « SVB », c’est que leurs prêts et titres détenus jusqu’à leur échéance en pourcentage du total des dépôts sont beaucoup plus faibles. Alors que ces prêts représentaient plus de 94% des dépôts de « SVB », ils représentaient respectivement 31% des dépôts de « BNY Mellon » et 40% des dépôts de « State Street Bank ».
Les titres détenus jusqu’à leur échéance présentent un risque plus élevé pour les banques. Bon nombre de ces avoirs ont perdu de la valeur depuis que les taux d’intérêt ont augmenté à un rythme soutenu. Cela présente des risques de taux d’intérêt pour les banques. Considérez un instant comment la valeur des bons du Trésor américain à long terme a diminué d’environ 30 % en 2022. De cette façon, si une banque vend ces actifs avant leur échéance, elle subit une forte perte.
Dans l’ensemble, 11 banques figurant sur cette liste ont des prêts et des actifs détenus jusqu’à leur échéance qui représentent plus de 90 % de la valeur totale de leurs dépôts.

Mesures de filet de sécurité

Pour éviter des ramifications plus larges, les régulateurs ont mis en place des actions d’urgence. Cela a été fait en protégeant tous les dépôts de « SVB » et de « Signature Bank » quelques jours après l’annonce de leur échec.
La Fed a également mis en place une facilité de prêt d’urgence pour les banques. Ce programme de financement à terme bancaire (BTFP) a été créé pour fournir un financement supplémentaire aux banques si les déposants retiraient leur argent. Il a également été mis en place pour protéger les banques du risque de taux d’intérêt.
Jusqu’à présent, plus de 50 milliards de dollars de prêts ont été retirés du BTFP, contre 11,9 milliards de dollars la première semaine. (La Réserve fédérale met à jour ces chiffres sur une base hebdomadaire.) Cela a conduit le bilan de la Fed à augmenter à nouveau après avoir lentement diminué avec l’introduction d’un resserrement quantitatif en 2022.
Entre le marteau et l’enclume

Qu’est-ce que cela signifie pour le système bancaire américain et quelles sont les implications pour les déposants et le système financier au sens large ?
D’une part, la Fed n’a peut-être pas eu d’autre choix que de sauver les banques.

« La façon dont le monde est, le gouvernement n’avait pas d’autre choix que de sauvegarder tous les dépôts. Ou nous aurions eu la plus grosse panique bancaire que vous ayez jamais vu.

Le plus gros problème est qu’il introduit de nouveaux risques dans le système. Si les acteurs du marché s’attendent à ce que la Fed vienne toujours à la rescousse, ils prendront probablement des décisions moins prudentes. Au-delà de cela, l’environnement de taux d’intérêt ultra bas a non seulement rendu les banques plus sensibles au risque de taux d’intérêt lorsque les taux ont augmenté, mais il a également réduit le coût de la prise de risque.

Maintenant, la Fed a déclaré qu’elle pourrait prendre les mesures nécessaires pour protéger les dépôts non assurés. Personne ne peut deviner à quelle vitesse les prêts BTFP augmenteront au cours des prochains mois, car les clients des petites banques retirent des fonds et les envoient dans de plus grandes banques ou investissent dans des fonds du marché monétaire.

Source: zerohedge

 

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ALERTE – La Ruée Bancaire US se poursuit: depuis que la Fed a commencé à relever ses taux en mars 2022, les sorties totales de dépôts du secteur bancaire américain s’élèvent désormais à 967,5 milliards de dollars, soit près de 1 000 000 000 000$, la plus importante sortie jamais enregistrée. (via Apollon)

 

 

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30 mars 2023 4 30 /03 /mars /2023 18:28
 
 
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30 mars 2023 4 30 /03 /mars /2023 18:02
 

Cumex le scandale financier à 140 milliards €. Fraude massive, mécanismes sournois et complicités bancaires. Décryptage d’une affaire sulfureuse

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30 mars 2023 4 30 /03 /mars /2023 17:58

 

Il y a des évènements qui peuvent sembler surprenants et dont le moment où ils arrivent doivent interroger.

Alors que nous sommes en pleine pré-panique bancaire, que les gens ont peur, que le monde retient son souffle, des États-Unis et de sa Silicon Valley Bank, aux alpages suisses où nos amis helvètes ont dû sauver le Crédit Suisse, sans oublier la grosse et plantureuse Deutsche Bank, partout, les banques vacillent et leur solidité est sujette à caution.

 

 

C’est dans ce contexte particulièrement tendu, que le PNF, le parquet national financier, a décidé accompagné de 6 procureurs allemands, de procéder à la perquisition de 5 banques en France dont trois de nos établissements majeurs à savoir BNP, Natixis et Société Générale.

Il s’agit selon le PNF d’une vaste enquête impliquant d’autres pays en Europe et portant sur des faits de fraude fiscale relatifs aux dividendes.

« Les perquisitions interviennent dans le cadre de cinq enquêtes préliminaires ouvertes en décembre 2021 du chef de blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée et pour certaines de fraude fiscale aggravée, relatives au schéma de fraude dit « CumCum », a expliqué le PNF.

Cette fraude consiste pour un actionnaire étranger d’une société cotée en France à transférer temporairement, autour de la date de versement du dividende, les titres qu’il détient à un établissement bancaire français, afin d’éviter le paiement de la retenue à la source appliquée sur le paiement de ce dividende.

Les opérations en cours sont conduites par 16 magistrats du PNF et plus de 150 enquêteurs, accompagnés de six procureurs allemands du parquet de Cologne intervenant dans le cadre de la coopération judiciaire européenne.

Des enquêtes similaires sont actuellement menées dans d’autres pays européens, notamment en Allemagne où la justice a condamné en décembre à huit ans de prison l’avocat fiscaliste Hanno Berger, accusé d’avoir orchestré l’une des plus grandes fraudes de l’après-guerre dans le pays grâce à un système d’arbitrages de dividendes ».

Pourquoi maintenant ?

Cette affaire remonte à 2018. Le chancelier allemand Olaf Scholz serait lié à cette affaire de fraude fiscale. Il a du d’ailleurs en 2022 de nouveau témoigner devant les enquêteurs. Vous pouvez lire un article à ce sujet dans Le Point ici.

Reprenons donc ce que nous savons.

Le système bancaire mondial tremble et en Europe ce n’est pas mieux.

La Deutsche Bank, la plus grosse banque allemande suscite de grandes interrogations sur les marchés et son titre est très chahuté ces derniers jours.

Olaf Scholz n’est pas tout blanc bien que toutes les poursuites semblent avoir été abandonnées à son égard.

Cette affaire date de 2018 soit 5 ans, nous n’étions plus à quelques semaines près avant de diligenter des perquisitions dans les plus grosses banques françaises.

Que viennent faire 6 procureurs allemands dans les banques françaises ? La coopération européenne est bien évidemment souhaitable, de même qu’il faut aussi y poser comme limite nos intérêts stratégiques.

Bref, pour le moment il est beaucoup trop tôt pour comprendre ce qu’il se passe et ce qu’il se trame derrière cette affaire de blanchiment. Une affaire à 140 milliards d’euros d’après les estimations de manque à gagner pour les finances publiques étalés sur 20 ans et cela ferait une trentaine de milliards pour la France.

La probabilité que ce qui se passe aujourd’hui arrive ainsi, est proche de 0 ou aussi forte qu’un virus provienne d’un homme qui aurait mangé un pangolin qui aurait mangé une chauve-souris pendant l’hiver où elles hibernent à plus de 500 kilomètres de Wuhan.

Comme le disait Franklin Roosevelt, « en politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi ».

En économie c’est la même chose.

Et quand on parle des banques, encore plus !

Je ne sais pas ce qu’il se passe au moment où j’écris ces lignes, mais c’est un signal faible de quelque chose de plus fort qui se prépare. Alors…

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

 

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Et une grosse pierre dans le Jardin de la Société Générale balancée à la catapulte; on devine pourquoi !

 

 

 

Jerôme Kerviel: « J’espère pour la Société Générale que le Parquet national financier n’ira pas enquêter sur SGOE pour les dividendes français et anglais, et encore moins sur Bettina pour les dividendes allemands. Ce serait très moche. Prions ! »

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30 mars 2023 4 30 /03 /mars /2023 17:50
La Chine et la Russie qui rient, l’Amérique et l’Europe qui pleurent ?
 

La France, sa classe jacassante et une bonne partie de son peuple sont fort occupées actuellement ce qui n’empêche pas le reste du monde de continuer à tourner, et aux équilibres géopolitiques de changer de façon très rapide à mesure que les crises se succèdent. Et en la matière, les dernières semaines ont été particulièrement bien remplies…

 

En effet, pendant que la Macronie française faisait mine de fricoter avec la démocratie parlementaire dans le cadre de la réforme des retraites, pour terminer de façon parfaitement prévisible par la contourner sans vergogne en usant du 49.3, plusieurs événements majeurs se déroulaient sur la scène internationale qui furent assez peu commentés et dont les implications ont été si discrètement évoquées dans les médias nationaux qu’on se demande même s’ils ont vraiment eu lieu.

Dans les relations internationales, il serait impossible de ne pas mentionner la visite d’État du Chinois Xi Jinping auprès du Russe Vladimir Poutine, qui, outre la signature d’accords et de partenariats très larges entre les deux pays, a clairement diffusé le message d’une entente cordiale poussée entre les deux puissances, ce qui est en substance exactement l’inverse de ce qu’ont toujours recherché les Américains…

De la même façon, il serait difficile de minimiser la réouverture des relations diplomatiques entre l’Iran et l’Arabie Saoudite, pourtant présentées comme désirables par les États-Unis au moins depuis Obama qui incitait ses amis saoudiens à trouver un terrain d’entente avec ses turbulents voisins chiites, sans jamais être parvenu à quoi que ce soit.

Peut-être la discrétion qui entoure cette réouverture doit-elle beaucoup au fait qu’elle est le fruit de négociations entre les deux pays menées par nulle autre que la Chine qui est maintenant vue, depuis Washington, comme la puissance géopolitique montante à juguler… Sans grand succès. Et alors que certaines rédactions outre-Atlantique ont admis du bout du clavier que ce réchauffement des relations irano-saoudiennes devait compter comme un succès pour la Chine, quelques journalistes européens ont été plus rapides à mentionner que tant les Iraniens que les Saoudiens ont effectivement intérêt à saboter la position de référence américaine, quitte à s’arranger de leurs précédents différends.

Autrement dit, cette victoire diplomatique chinoise ne serait qu’une façade… alors même que l’Arabie de Mohammed ben Salman ne peut clairement pas piffrer Biden, et que l’Iran de Khamenei, toujours sous sanctions américaines, n’a jamais pu supporter les États-Unis non plus. Bien qu’ennemis jurés, Iran et Arabie semblent au moins faire mine d’abandonner leurs griefs si cela peut gêner l’Amérique de Biden, au point d’envisager tous deux de rejoindre le groupe des BRICS

Parallèlement et comme le rappelait un récent billet dans ces colonnes, la même Arabie Saoudite a ouvertement commencé à régler certaines de ses transactions pétrolières en Yuan en remplacement du dollar.

Ceci est de moins en moins anodin puisqu’avec l’arrivée potentielle de l’Iran et de l’Arabie Saoudite dans les BRICS, on se retrouverait avec tous les principaux pays producteurs de pétrole du monde dans la même alliance économique, dont le poids démographique représente également la moitié de la population terrestre.

De façon claire, cette alliance deviendrait vite davantage qu’une simple épine dans le pied de l’hégémonie américaine et, surtout, du complexe militaro-industriel américain, non seulement par le fait que l’Amérique n’y pourrait jouer aucun rôle déterminant, mais aussi par l’évidence que ses membres ne seront pas d’accord d’y accueillir l’Oncle Sam et ses dollars de plus en plus sulfureux.

Il est du reste intéressant de noter que, de même que pour le gaz et le pétrole, les BRICS constituent aussi une forte source de l’or produit dans le monde. On se perd en conjecture sur la quantité exacte des stocks russes et chinois tant le décalage est criant entre les achats observés, la production connue et les chiffres officiels (la Chine annonce disposer de 2000 tonnes d’or quand beaucoup de spécialistes estiment qu’elle n’a pas amassé moins de 20.000 tonnes depuis quelques décennies).

Tout ceci prend forme alors même que l’Empire du Milieu a recommencé à augmenter ses importations de gaz (russe) qui avaient baissé il y a un peu plus d’un an, et que d’autres pays d’Asie centrale et du Moyen-Orient ont clairement réduit leurs exportations de matières premières énergétiques (gaz, pétrole) pour consacrer une part croissante de leurs extractions pour leur propre développement, dans une tendance qui, si elle existait auparavant, s’accélère franchement ces dernières semaines.

Autrement dit, les échanges énergétiques sont en train de se modifier assez sensiblement, les flux de dollars aussi et marquent un retour de ces derniers au bercail, entraînant plusieurs conséquences : outre une baisse du pouvoir d’achat du dollar, la baisse des exportations énergétiques augmente mécaniquement le prix du pétrole et du gaz. Les prix à la pompe et au compteur ne sont pas prêts de diminuer.

Quant aux Européens, dindons d’une farce de plus en plus coûteuse, ils semblent continuer d’agir comme si ces changements géo-économiques majeurs n’avaient pas d’impacts sur eux. La récente tournée (catastrophique) de Macron en Afrique aurait pourtant dû déclencher quelques signaux dans les réseaux diplomatiques tant il semble évident que Russes et Chinois ont largement investi le continent africain au détriment des Européens et des Américains. Apparemment, si quelque chose s’est passé, c’est resté extrêmement discret et l’Europe continue de faire des petits prouts stridents pour masquer l’abdication complète de toute velléité de souveraineté.

Alors qu’un tableau émerge dans lequel la Chine, disposant de masses considérables d’or, de partenariats énergétiques solides avec la Russie et le reste des BRICS, pourrait bien lancer un Yuan-Or qui bousculerait violemment le système monétaire international, on comprend qu’il devient urgent d’agir pour les banques centrales occidentales, et ce alors que les soubresauts et faillites bancaires s’enchaînent nerveusement.

Peut-être est-ce la raison pour la Fed américaine de lancer aussi rapidement que possible FedNow (vers Juillet de cette année), ce qui s’apparente à sa monnaie électronique, ou pour la Banque centrale européenne de pousser ses propres jetons numériques dont on sait ce qu’ils peuvent renfermer comme pouvoir d’asservissement des peuples…

Allez savoir.

Source

 

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Pour Jeffrey Gundlach la récession aux États-Unis sera là dans quelques mois
 

 

 

La récession aux États-Unis arrive dans quelques mois selon Jeffrey Gundlach.

Pour Jeffrey Gundlach, qui est grand investisseur américain ayant géré pas loin de 10 milliards de dollars, la récession américaine surviendra dans quelques mois. « En effet, les hausses de taux continuent de peser sur l’activité économique alors que la banque centrale cherche à contrôler l’inflation.

 

 

La crise bancaire a également fortement impacté les esprits et pourrait avoir un effet réel sur les volumes de crédits octroyés à l’économie par la banque alors qu’elles cherchent à limiter leur risques. Les investisseurs ont de plus en plus l’œil sur les engagements des banques ».

Nous avons un cocktail assez explosif. Des prix de l’énergie très élevés. Des hausses de taux considérables dans un temps très court. Un choc inflationniste majeur et multifactoriel.

Donc, oui, la récession peut parfaitement frapper, tout en sachant qu’entre la hausse des taux et la récession il se passe en moyenne 18 mois.

Charles SANNAT

Source Investing.com ici
 

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28 mars 2023 2 28 /03 /mars /2023 18:36

read my mind: 1929 Stock Market Crash

 

Le FMI s’inquiète d’une hausse des risques pour la stabilité financière… Quelle vision et quelle sagacité de la part de nos pandores de l’économie du FMI.

« La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a déclaré dimanche que les risques pour la stabilité financière s’étaient accrus et a appelé à rester vigilant, bien que les mesures prises par les économies avancées aient calmé les tensions sur les marchés. »

C’est sûr qu’avec une hausse spectaculaire des taux, une guerre en Ukraine, des tensions géopolitiques énormes, et… une crise bancaire et de confiance mondiale, les risques se sont « accrus ». hahahahahaha.

Vous saviez que l’eau chaude cela brûle ?

Que l’eau mouille ?

Je pense que Kristalina Georgieva devrait bientôt nous l’apprendre avec son professionnalisme légendaire. D’ailleurs la mamamouchette du FMI « a réitéré sa prévision d’une année 2023 encore difficile, avec une croissance mondiale ralentie en deçà de 3 % en raison des séquelles de la pandémie de coronavirus, de la guerre en Ukraine et du durcissement des politiques monétaires ».

Vous avez qu’elle gagne plus de 400 000 dollars par an et qu’elle ne paye pas d’impôt en plus pour nous gratifier de ce genre de fulgurances intellectuelles et d’analyses économiques même pas digne des mes poules normandes ?

Mais surtout soyez rassurés braves gens. Kristalina Georgieva veille sur nos destinées.

« Nous continuons donc à suivre de près l’évolution de la situation et à évaluer les implications potentielles pour les perspectives économiques et la stabilité financière mondiales ».

Ouf, Kristalina nous protège.

Dormez bien les enfants, c’est l’heure du marchand de sable.

Charles SANNAT

 

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PEUR DE CONTAGION DE FAILLITES BANCAIRES : « Depuis les quelques faillites récentes de banques Américaines et Européennes…Les RISQUES financiers mondiaux montent en FLECHE ! Les incertitudes restent exceptionnellement élevées !!! »
 

L’effondrement récent de la « Silicon Valley Bank » (SVB) et le sauvetage du Crédit Suisse par son rival « UBS » montrent que les risques pour la stabilité financière mondiale ont augmenté, a déclaré la directrice du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, lors d’une conférence à Pékin le 26 mars.

S’exprimant lors du Forum sur le développement de la Chine 2023 dans la capitale, Georgieva a averti que les hausses rapides des taux d’intérêt par la Réserve fédérale combinées à l’augmentation des niveaux d’endettement ont exercé une pression supplémentaire sur l’économie et que les risques pour la stabilité financière ont augmenté.
« À une époque de niveaux d’endettement plus élevés, la transition rapide d’une période prolongée de taux d’intérêt bas à des taux beaucoup plus élevés – nécessaires pour lutter contre l’inflation – génère inévitablement des tensions et des vulnérabilités, comme en témoignent les développements récents du secteur bancaire dans certaines économies avancées », a déclaré Georgieva.

La chef du FMI a également présenté de sombres perspectives pour 2023, prévoyant une autre « année difficile » pour l’économie mondiale, avec un ralentissement de la croissance mondiale à moins de 3,0% en raison de l’invasion continue de l’Ukraine par la Russie, d’un nouveau resserrement monétaire et des « cicatrices » du COVID-19, la pandémie qui a énormément pesé sur l’activité économique.

« Les incertitudes sont exceptionnellement élevées, notamment en raison des risques de fragmentation géoéconomique qui pourraient signifier un monde divisé en blocs économiques rivaux — une « division dangereuse » qui rendrait tout le monde plus pauvre et moins en sécurité financière. Ensemble, ces facteurs signifient que les perspectives de l’économie mondiale à moyen terme devraient rester faibles », a déclaré Georgieva.
Même avec de meilleures perspectives pour 2024, la croissance mondiale restera bien en deçà de sa moyenne historique de 3,8% et en baisse par rapport aux 3,2% de 2022, selon Georgieva.

Peurs de contagion

« Ainsi, nous continuons à suivre de près les développements et évaluons les implications potentielles pour les perspectives économiques mondiales et la stabilité financière mondiale. Nous accordons une attention particulière aux pays les plus vulnérables, en particulier les pays à faible revenu et fortement endettés », a ajouté Georgieva.

Les commentaires de la chef du FMI font suite à des semaines de turbulences dans le secteur bancaire à la suite de l’effondrement de « SVB » et du prêteur régional américain « Signature Bank », qui a déclenché la panique du marché et les craintes d’une contagion plus large.

Cette situation a été exacerbée lorsque le géant bancaire Crédit Suisse – qui fait partie des 30 institutions financières connues comme des banques d’importance systémique mondiale – a été acquis par son rival « UBS » dans le cadre d’un accord de 3,23 milliards de dollars négocié par le gouvernement suisse.

Cet accord, destiné à empêcher un effondrement de la banque en difficulté ainsi qu’un chaos plus large sur le marché, semblait initialement aider à calmer les nerfs des investisseurs et des clients. Cependant, ces craintes ont refait surface vendredi, faisant chuter les actions bancaires tout en créant une série de vente massive d’actions.

Source: zerohedge

 

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Pour les Dépôts dans les petites et moyennes banques américaines (régionales),… c’est sauve qui peut !

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Le CDS (Contrat d’assurance contre un défaut) de l’établissement financier américain Charles Schwab s’envole littéralement !

 

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RETRAITS D’ARGENT PHARAONIQUES : « Les gens commencent à PANIQUER et retirent tous leurs DEPOTS des petites banques…Même la DEUTSCHE BANK est impactée !
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