Un ex-ministre Malaisien décrit ce projet abject de ce nouvel ordre mondial: « Plus de pays, plus de nations, mais un seul gouvernement mondial dirigé par les élites et les ultra riches…Ils vont dépeupler la planète par la famine et la stérilisation !!! »
« La vie sociale et économique sera organisée par le « Perdana Global Peace Foundation », avec un commerce sans frontière et un seul gouvernement…Il ne s’agissait plus trop de démocratie, mais en revanche, c’est clair que les élites vont imposer leurs lois sur tous les citoyens et il faudra bien se plier à ces règles, car sinon ces gens-là seront punis…Il y aura la paix, moi je pense plutôt à la paix du cimetière, car l’objectif principal, c’est de dépeupler la planète. La population mondiale n’était que de 3 milliards et à cette époque, ils voulmaient la diminuer de au moins 1 milliard ! Aujourd’hui, la population mondiale a atteint 7 milliards, leur projet est de de faire diminuer de plusieurs milliards et ce, par la biais de la famine et par la stérilisation ! »
Le 09 mars 2015 lors de la Conférence Internationale du NOUVEL ORDRE MONDIAL à Putrajaya en Malaisie ,l’ancien premier ministre de Malaisie le Dr Mahathir mohamad explique clairement l’objectif des GouvernementsRéduire la population mondialepic.twitter.com/7lCqc4xgCT
La république des consultants : un pognon de dingue (pour les amis présents ou futurs)
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Scandale France : en 3 ans, l’État a passé 500 commandes aux cabinets privés, 43 milliards d’euros dépensés…
“La République des consultants”.
Telle est l’expression utilisée par les journalistes du Nouvel Obs pour décrire le recours excessif de l’Etat français aux cabinets de conseil privés pour la gestion du pays.
Constamment sollicités par l’État, ces cabinets ont fini par se substituer aux fonctionnaires publics relégués désormais au second plan.
Mais, ce n’est pas le seul problème souligné par l’enquête du Nouvel Obs. En effet, d’après le journal français, l’Etat, sous Macron, a dépensé un pognon de dingue pour obtenir les conseils de cabinets privés internationaux dont McKinsey, dont le rôle dans la campagne de vaccination a soulevé une vive polémique en France.
Scandale France : en 3 ans, l’Etat a passé 500 commandes aux cabinets privés, 43 milliards d’euros dépensés
“La République des consultants”. Telle est l’expression utilisée par les journalistes du Nouvel Obs pour décrire le recours excessif de l’Etat français aux cabinets de conseil privés pour la gestion du pays. Constamment sollicités par l’Etat, ces cabinets ont fini par se substituer aux fonctionnaires publics relégués désormais au second plan.
Mais, ce n’est pas le seul problème souligné par l’enquête du Nouvel Obs. En effet, d’après le journal français, l’Etat, sous Macron, a dépensé un pognon de dingue pour obtenir les conseils de cabinets privés internationaux dont McKinsey, dont le rôle dans la campagne de vaccination a soulevé une vive polémique en France.
Ainsi, d’après les données fournies par Le Nouvel Obs, en 3 ans, plus de 500 commandes ont été passées. Un phénomène qui va s’accélérant et qui ne manque d’indisposer de hauts fonctionnaires de l’Etat. Le phénomène va en s’accélérant. Il s’accompagne d’un dysfonctionnement profond de nos services publics, qui ont perdu leur sens pour les fonctionnaires et sont en totale déconnexion avec les besoins des gens, s’insurge le magistrat Arnaud Bontemps
Les données sont hallucinantes. Ainsi, d’après le Nouvel Obs, “dans une note publiée en avril, un groupe de hauts fonctionnaires estime à 163 milliards d’euros les services que l’Etat externalise sous forme de délégation de service public (120 milliards) ou d’achats de prestations intellectuelles (43 milliards). 43 milliards d’euros, près de 6 % du budget de l’Etat et des collectivités locales !
Le média français poursuit : “cette donnée, si spectaculaire soit-elle, ne nous a pas été démentie par le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques. Mais le gouvernement connaît-il seulement le chiffre exact ? Aucune étude officielle n’a jamais été réalisée sur ce sujet. Une opacité dont la Cour des Comptes s’est émue dans plusieurs rapports”.
Pour lire l’enquête du Nouvel Obs, cliquez ici : Le Nouvel Obs
Après la prolongation du Pass Sanitaire, le contrôle de l'information sur les médias alternatifs !
La Commission Bronner, mandatée par Macron pour lutter contre le complotisme et la désinformation, compte dans ses rangs un spécialiste récemment sanctionné par l'Ordre des médecins.
À peine mandatée par Emmanuel Macron, la Commission Bronner fait déjà parler d’elle. Ce nouvel organe, présidé par le sociologue Gérald Bronner, est censé lutter contre le complotisme et la désinformation. Mais il compte dans ses rangs une personnalité controversée.
Aux côtés de l’historien Jean Garrigues ou de l’écrivain Rachel Khan, connu pour sa critique du mouvement décolonial, figure en effet l’urologue du Tout-Paris: Guy Vallancien. Problème: le spécialiste, qui a notamment soigné François Mitterrand, vient tout juste d’être sanctionné par l’Ordre des médecins, rapporte Marianne.
L’urologue a effectivement reçu un blâme pour la rédaction d’un certificat médical "mensonger". Le professeur Guy Vallancien avait produit ce document pour soutenir un patient qui reprochait à son généraliste de ne pas lui avoir prescrit un dosage de PSA (antigène prostatique spécifique), dans le cadre d’un dépistage du cancer de la prostate.
L’Ordre des médecins a notamment statué que le rapport du Pr Vallancien contenait "des affirmations caricaturales et des jugements de valeur catégoriques", détaille Le Quotidien du médecin.
Guy Vallancien est également connu pour avoir dirigé le Centre du don des corps de l’université Descartes, de 2004 à 2014. Une structure pointée du doigt pour son insalubrité et décrit comme un véritable charnier par les observateurs. Début juillet, le président de l'établissement d'enseignement, Frédéric Dardel, avait d’ailleurs été mis en examen pour "atteinte à l'intégrité d'un cadavre" dans cette affaire.
Une commission décriée
La Commission Bronner, baptisée "Les Lumières à l’ère numérique", auscultera tout particulièrement les réseaux sociaux et Internet. Elle devra formuler des propositions dans les "champs de la prévention et de la judiciarisation des entrepreneurs de haine".
Des missions derrière lesquelles certains voient poindre l’ombre d’une possible censure. Frédérique Douzet, membre de la commission et spécialiste du cyberespace, se défend pourtant de tout manichéisme.
"On n’est pas là pour juger des contenus qui doivent être autorisés ou interdits. On ne pense pas en termes de “vrai” et de “faux” mais selon un spectre d’acteurs qui s’étend de ceux qui agissent avec transparence et des méthodes journalistiques jusqu’à d’autres qui utilisent des moyens artificiels d’amplification de message et cherchent à tromper la population", explique-t-elle à Libération.
La commission doit remettre son rapport courant décembre, il sera rendu public et envoyé à tous les candidats à la présidentielle.
Soucieux de contrôler toute forme d'expression Macron a mis en place une commission et désigné Guy Vallancien pour la partie scientifique. La presse a beaucoup parlé de lui lors de l'affaire du...
C'est un petit média internet qui se lance dans cette entreprise. On y voit cette fois-ci plutôt mon visage et ma bibliothèque avec la mention " DEBUNKED ", et une petite phrase qui commence par le
La bulle science est-elle bien couverte ? Pure et sans tache, exempte d’éléments matériels froids, métalliques, pouvant la salir ? Debout ! Tournez donc le dos aux conflits d’intérêt nuisant à l’intérêt du patient ! Au garde-à-vous devant la Vertu ! Les médecins auraient-ils étudié la médecine seulement pour l’argent, ou plutôt, nous l’espérons, pour soigner nos semblables ?
Trois panoramas ont déjà été publiés évoquant tour à tour :
le panorama de l’escroquerie (diagnostic, traitement et vaccin) - le Pr Buzyn et le Pr Karine Lacombe ont été mises en examen quelques jours après.
Et pour finir celui autour de RéInfoCovid, le collectif créé par le Dr Fouché et plus particulièrement de l’association RéInfo Liberté – pour lequel l’avocat Me Heringuez a dû se fendre d’un courrier de mise en demeure au journal "le Monde" pour avoir enfreint le code de déontologie journalistique à plusieurs reprises.
Quelques pépites dans ces enquêtes. Voici aujourd’hui, la suite sur les conflits d’intérêts et comment se plonger dans l’analyse et leur identification. Remontant la chaine des liens éventuels à partir d’ exemples concrets. « Qui est le jouet des apparences se laisse séduire par des mensonges ». écrivait Anatole France en 1901 .
Voici un petit exemple pratique autour d’un article scientifique pouvant mettre le lecteur sur la voie et faire comprendre comment un article peut être entaché de liens d’intérêts modifiant ses conclusions. Et faire taire ceux qui se mettent à hurler sur les réseaux sociaux dès que leurs turpitudes sont mises à jour. L’inélégance du hérisson urticant (@Sonic_Urticant identifié dans la harcelosphère contre l’IHU) ou le spécialiste du publireportage Pokemon @Willvs (alias William Audureau du Monde).
Le commencement passe par une analyse méthodique. Pour cela nous ferons appel à la méthode des « no Fake med » (groupe s’étant violement opposé à la recherche de l’IHU du Pr Didier Raoult pour des raisons de faiblesses méthodologiques !). Deux groupes sont nécessaire.
Un contrôle et
un soumis au dictat des intérêts matériels.
Le groupe contrôle
Pour commencer nous prenons l’étude italienne sur 3500 patients qui concluait à un bénéfice significatif du traitement des patients hospitalisés covid-19 avec l’hydroxychloroquine. Résultat : une baisse significative statistiquement de la mortalité de 30%.
Ce résultat correspond à celui observé à l’IHU du Pr Raoult sur la cohorte de 2000 patients hospitalisés (30% de baisse du risque de décès).
La réplicabilité des résultats est retrouvée dans deux autres études avec des cohortes similaires. En Italie, l’étude Di Castelnuovo sur 4000 patients – avec un bénéfice confirmé chez les patients à risque faible avant traitement. Cateau et al en Belgique reproduit aussi le bénéfice pour l’hydroxychloroquine. Autant pour les « no fake med » qui disent que le consensus scientifique conclut que l’hydroxychloroquine ne marche pas.
En continuant le parallèle, il est important de regarder le groupe à analyser. En l’occurrence les études ne reproduisant pas les résultats ci-dessus. Sands et al 2021 montre qu’il n’y a pas de bénéfice clinique chez les patients hospitalisés. Essayons de comprendre pourquoi ?
Pourquoi tant de discordance et un effet diamétralement opposé ?
D’un côté un effet bénéfique prouvé dans de nombreux articles et de l’autre un effet délétère ? Ceci défie toute logique, y compris celle affectée des No Fake med.
Analysons ! Quels sont les biais ? Recherchons les conflits d’intérêt. A première vue, tout va bien, les auteurs ne déclarant pas de conflit d’intérêt.
Analysons plus en détail. Y aurait t-il (ô subtilité !) un lien d’intérêt ? Oui, la recherche a été financée par « HCA health system ». C’est le second réflexe à avoir – demander qui paie la recherche et les auteurs ?
Dans le cas présent, bien que les auteurs n’aient pas été payés directement par HCA health system, ceci constitue sans aucun doute un paramètre à prendre en compte. Il faut aussi bien regarder les affiliations des auteurs.
Et, oui les auteurs, employés HCA health system, doivent leur poste et leur travail àqui les emploie.
Les auteurs sont payés par le financeur de la recherche exposée dans l’article.
Cependant il faut chercher plus loin pour comprendre. A commencer par la taille des enjeux financiers. Oui, le pouvoir et l’argent mènent ce monde étranger à ses origines, depuis la chute des valeurs ou perte de bien des repères.
Qui estHCA health system ?
Le plus grand groupe hospitalier privé au monde avec 50 milliards de dollars de chiffres d’affaire en 2020. Le réflexe 2 est donc d’analyser la taille des enjeux financiers. 50 milliards ce n’est pas une paille.
Comprenons que HCA health system a une vocation lucrative et non pas humaniste et académique. Le bien-être du patient ne serait ainsi pas, pour cette corporation, une priorité !
Continuons par paraphraser Monsieur Philippe de Villiers, nous dirons que nous avons tiré sur le fil du conflit d’intérêt et tout est venu.
Le réflexe 4 est donc de clarifier les financeurs du financeur de la recherche. Regardons les actionnaires de la société HCA. Vanguard, un financier américain, truste sept des quinze premières places en terme d’actionnariat.
Nous découvrons, ô hasard, que Vanguard Blackrock est un financeur indirect d’Elsevier, la maison d’édition du fameux (fake) article concluant en la nocivité de l’hydroxychloroquine.
Et nous tombons aussitôt sur les liens unissant SPILF – ELSEVIER- et le Dr Nathan Peiffer Smadja qui a été un des « négationnistes de l’efficacité de l’hydroxychloroquine » et un « promoteur du Remdesivir » (section plus bas dans l’article). A commencer par sa fameuse méta-analyse qu’il n’a sans doute pas écrite (contrairement à ce qu’il a affirmé par écrit sur l’article) car il n’était pas auteur dans la prépublication, et par des colloques SPILF.
Parallèlement le Professeur Karine Lacombe tente de faire la promotion de ce traitement sur des critères intermédiaires (durée d’hospitalisation diminuée grâce à ce traitement, sans jamais mentionner les effets indésirables ni l’absence d’impact sur la mortalité).
Parallèlement, nous remarquons que le journal dans lequel est paru l’article incriminé est celui d’une société savante « International Society for Infectious disease (ISID) »… financée par… Pfizer.
Tirons la pelote. Les « No fake med » opposants affichés à l’IHU vont-ils apprécier ? Ils devraient puisqu’ils sont les champions du monde de l’intégrité !
Pfizer et le vaccin d’un côté, Gilead et le Remdesivir de l’autre
Rappelons le LIEN d’intérêt unissant le jeune Docteur Nathan Peiffer Smadja avec la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF), et son mentor le Professeur Yasdan Yasdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. L’association savante des infectiologues français a des liens si étroits avec Gilead que le laboratoire américain sponsorise les badges de leur colloque annuel
Rappelons (nous l’avions mentionné en début d’article) que François-Xavier Lescure de Paris – Bichat (qui a reçu de l’argent de Gilead) est l’adjoint du Pr Yazdan Yazdanpanah. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine.
Son thread fait croire que le HCSP a recommandé, en mars 2020, des thérapies cliniques alors que ce n'est pas sa mission. L'avis disait à Mr Véran de prendre un arrêté pour usage compassionnel du #remdesivir, ce qu'il n'a pas fait.
Attention, les conséquences sont concrètes ; cet article relate la toxicité de ce médicament utilisé à l’hôpital Bichât chez François-Xavier Lescure, Yazdan Yazdanpanah (et donc chez le Dr Nathan Peiffer-Smadja).
Sur cinq patients, quatre effets indésirables hépatiques et/ou rénaux, dont deux patients en dialyse !
Il ne reste plus qu’à finir l’analyse par une bonne méthodologie pour faire plaisir aux « No Fake Med » que certains n’hésitent pas à décrire comme des « scientistes étroits ». Le « cas contrôle » n’avait pas de liens financiers pouvant influencer ses conclusions.
Pour conclure, quand vous lisez un article scientifique, n’hésitez pas à remonter le fil des financements et des liens d’intérêt; reconstituez vous-même le puzzle !
De plus, les gouvernements ont signé des accords secrets avec les fabricants de vaccins contre les coronavirus selon lesquels les sociétés pharmaceutiques ne peuvent pas être légalement détenues en cas de réaction indésirable au vaccin ou dans le pire des cas si un patient décède à cause du vaccin.
Le Médiateur européen a demandé à la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, d'expliquer comment elle a perdu les SMS qu'elle a échangés avec le PDG de Pfizer lors des discussions sur l'achat de vaccins.
La médiatrice européenne Emily O'Reilly, la plus haute responsable de la responsabilité et de la gouvernance de l'UE, a ouvert une enquête sur le refus de la Commission européenne de remettre le contenu des communications entre von der Leyen et le PDG d'une société pharmaceutique anonyme au sujet d'un contrat de vaccin Covid-19.
Dans un premier temps, O'Reilly a demandé à la Commission d'expliquer sa politique de conservation des enregistrements des messages texte de von der Leyen. "La Commission a l'obligation d'enregistrer les messages instantanés relatifs à des questions politiques ou politiques importantes, telles que l'achat de vaccins Covid-19" , a écrit le bureau d'O'Reilly dans un communiqué sur l'affaire.
En avril, le New York Times a rapporté que von der Leyen avait échangé des SMS et des appels avec le PDG de Pfizer, Albert Bourla, pendant un mois dans le cadre des négociations sur l'achat de vaccins pour le bloc. Le journal écrivait à l'époque que la diplomatie personnelle avait joué un rôle important dans la conclusion de l'accord sur le vaccin.
O'Reilly a demandé à la Commission de lui remettre les SMS, mais la Commission a affirmé qu' "aucun enregistrement n'avait été conservé de tels messages", selon le bureau du médiateur.
Le bureau a déjà mis en garde contre l'importance de la tenue de dossiers au sein des institutions de l'UE dans un contexte d'augmentation du travail à distance à l'ère de Covid. "L'administration de l'UE est tenue par le droit de l'UE de rédiger et de conserver les documents relatifs à ses activités, dans la mesure du possible et de manière non arbitraire et prévisible", a déclaré le chien de garde en juin
.
COMMENTAIRE
Quoi? Celui-ci : Les pays qui achètent le vaccin de Pfizer s'engagent à enfreindre la loi Des
informations divulguées provenant d'accords confidentiels que le fabricant de vaccins Pfizer a conclus avec un grand nombre de pays acheteurs, ont révélé des contrats d'esclavage qui violent la législation de chaque pays. Les acheteurs s'engagent à enfreindre toutes les lois qui s'opposent à la vaccination de masse. Les acheteurs s'engagent également à supporter tous les frais et toutes les responsabilités des jabs expérimentaux et renoncent à rompre le contrat.
Publié: 8 août 2021, 12:09 pm
Dans la plus grande expérience médicale de l'histoire avec des "vaccins" qui n'ont pas été approuvés pour une utilisation chez l'homme, il est de la responsabilité des acheteurs de défendre Pfizer pour avoir causé des dommages, ont montré des documents divulgués. Pfizer a échappé à toute responsabilité et est indemnisé, arguant que les effets secondaires et les effets à long terme des injections sont inconnus - de l'entreprise également. Pfizer admet ainsi qu'un produit insuffisamment testé est poussé à littéralement des milliards de doses sur le marché mondial.
Cela signifie que toute la responsabilité des coûts, des soins de santé, etc. dus aux dommages causés par les vaccins - peu importe leur ampleur et leur coût - est transférée aux contribuables des pays qui ont signé les accords. Puisque les accords mettent hors jeu les lois propres à chaque pays, ils ont tous été signés au niveau gouvernemental. La conception des accords est une explication importante pour laquelle la propagande pour la vaccination de masse est de nature totalitaire et ne permet pas le débat ou la remise en question.
Compte tenu du fait que la majorité des personnes actuellement hospitalisées pour Covid-19 sont entièrement vaccinées – une situation que les acheteurs n'auraient jamais pu prévoir – les accords semblent certainement être criminels. Les pays acheteurs ont été contraints de signer les accords en blanc, sans savoir ce qu'ils achetaient réellement.
Le 28 juillet, NBC Chicago a rapporté que 169 personnes dans l'Illinois sont décédées et 644 ont été hospitalisées pour Covid-19. Tout le monde était complètement vacciné. Israël avec 9,3 millions d'habitants a été parmi les premiers à signer un accord avec Pfizer. Le taux de vaccination dans le pays est de 55 pour cent et 11 051 469 doses de vaccin ont été distribuées. Le 30 juin, la nouvelle alarmante a été annoncée selon laquelle les patients entièrement vaccinés représentaient la moitié des adultes Covid hospitalisés en Israël. En un peu plus d'un mois, les chiffres ont considérablement augmenté.
Accord de l'Albanie avec Pfizer
Même en Islande, qui a un taux de vaccination pouvant atteindre 71,1%, des rapports inquiétants indiquent que la majorité des Covid-19 hospitalisés ont été entièrement vaccinés. Les vaccins qui ont été présentés comme « sûrs » et peints comme le seul salut dans la pandémie, se sont avérés être le contraire. Pfizer avait de bonnes raisons de forcer des accords contraignants avec les pays acheteurs avant que la vérité sur les « vaccins » ne commence à émerger. L'un des cadres supérieurs de l'OMS, Mariangela Simao, admet que les gens ne peuvent pas se sentir en sécurité simplement parce qu'ils ont pris le jab. Les vaccins ne suffisent pas à empêcher la propagation de l'infection.
L'Israélien Ehden Biber, un expert en cybersécurité, a révélé l'accord de Pfizer avec les pays acheteurs.
C'est l'expert israélien en cybersécurité, Ehden Biber, qui vit en Angleterre, qui est responsable de la fuite sensationnelle concernant les accords de Pfizer et de ses clients. Sans surprise, les informations explosives qu'il a récemment partagées sur Twitter à ce sujet ont été immédiatement supprimées.
La base de la révélation de Biber est l'accord de l'Albanie avec Pfizer, qui a été publié dans le journal Gogo.al en janvier. Curieusement, pas un seul journaliste n'a enquêté sur la fuite ou ne l'a trouvée assez intéressante pour en faire un reportage.
"Ils devraient avoir honte", a déclaré Ehden Biber, qui a également divulgué les accords de Pfizer avec l'UE, Israël, le Brésil (signé par Roberto Ferreira Dias, chef du département logistique) et la République dominicaine. Les accords sont conçus de la même manière, mais avec des prix différents en fonction de ce que les pays pourraient supporter. L'Albanie paie 12 $ par dose, les États-Unis 19,5 $ par dose et Israël 62 $ par dose.
« Netanyahu [l'ancien Premier ministre d'Israël] est certainement un magicien – il a fait payer à Israël 62 dollars par dose de vaccin – cinq fois plus que l'Albanie – et a fait en sorte que les gens l'adorent pour cet accord minable », a noté Biber.
Un groupe de journalistes d'investigation indépendants en Amérique du Sud a révélé que Pfizer, lors de négociations avec le Brésil et l'Argentine, entre autres, avait exigé que le pays fournisse des actifs publics tels que des bâtiments d'ambassade et des bases militaires comme garantie des coûts futurs d'éventuelles poursuites judiciaires.
Les négociations ont été marquées par des conflits et des retards, et des responsables gouvernementaux ont déclaré qu'ils étaient retenus en otage par des « vaccins salvateurs ». Après des controverses prolongées et conflictuelles, l'Argentine n'a signé un accord que le 27 juillet avec Pfizer pour environ 20 millions de doses de vaccin.
Pfizer a négocié avec plus d'une centaine de pays et signé des accords avec une douzaine de pays d'Amérique latine qui ont été contraints d'accepter les exigences scandaleuses de l'entreprise. La cupidité et les abus de l'industrie sont d'autant plus clairs à la lumière du fait que Pfizer et d'autres fabricants de vaccins ont reçu de généreuses subventions de centaines de millions de dollars de plusieurs gouvernements tout au long du processus de développement du vaccin. Le gouvernement allemand, par exemple, a donné au partenaire commercial de Pfizer, BioNTech, 445 millions de dollars.
La Suède a récemment accepté docilement d'augmenter les prix par dose de vaccin dans le dernier accord de l'UE avec Pfizer/BioNTech et Moderna. Pour Pfizer/BioNTech, il s'agit d'une augmentation d'environ 160 SEK à 200 SEK par dose. Pour Moderna de 190 à environ 220 couronnes, selon le Financial Times.
La raison de l'augmentation des prix est que le vaccin a été « mis à jour ». Le « coordinateur des vaccins » suédois, le pharmacien Richard Bergström (avec une longue histoire dans l'industrie pharmaceutique) s'est félicité de la hausse des prix. « Cela vaut bien l'argent. J'appelle cela un prix « tout compris ».
Il n'y a aucune issue ni aucun moyen pour les acheteurs de rompre l'accord s'il s'avère que le « vaccin » est nocif et qu'une grande partie de la population souffre de la mort ou d'autres effets secondaires graves. L'acheteur doit remplir le contrat et payer le montant total de toute façon.
Quelques échantillons des accords confidentiels
· L'acheteur est conscient que l'efficacité et les effets à long terme du vaccin sont inconnus et que des effets secondaires peuvent survenir qui ne sont pas actuellement connus.
· L'acheteur doit payer Pfizer pour les doses commandées, quel que soit le nombre que vous utilisez et que Pfizer ait ou non la préparation approuvée par les autorités. » (Ceci a été écrit avant l'approbation d'urgence par la FDA des soi-disant « vaccins »).
· L'acheteur s'engage par les présentes à indemniser, défendre et tenir Pfizer/BioNTech et leurs filiales indemnisées contre toutes réclamations, documents, réclamations, pertes, dommages, dettes, règlements, pénalités, amendes, frais et dépenses.
· L'acheteur doit payer toutes les pertes, y compris et sans limitation les frais juridiques et autres frais juridiques.
· L'acheteur doit indemniser Pfizer pour les réclamations et toutes les pertes et doit le mettre en œuvre par le biais d'exigences légales ou réglementaires.
· Pfizer a le droit d'apporter les ajustements nécessaires au nombre convenu de doses contractuelles et au calendrier de livraison, sur la base des principes décidés par Pfizer. L'acheteur est tenu d'accepter toute modification.
· L'accord doit être gardé secret pendant dix ans.
· Cependant, pour l'accord de l'État d'Israël avec Pfizer, signé par le ministère israélien de la Santé le 6 janvier, 30 années complètes de secret s'appliquent. La raison n'est pas claire.
Les vaccins Covid ont été approuvés en urgence (EUA) par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis le 1er décembre 2020 – en violation des propres règles de l'agence. L'approbation d'urgence ne peut être accordée que s'il n'existe pas d'autre traitement efficace. De tels traitements existent – mais ont été éliminés par les autorités médicales du monde entier. La raison était simple : si des traitements médicamenteux efficaces étaient disponibles, l'approbation d'urgence de la FDA serait invalidée et les « vaccins » seraient illégaux.
Le Plaquenil (hydroxychloroquine) et le médicament lauréat du prix Nobel 2015 Scatol (Ivermectine) se sont avérés efficaces et sûrs. ils sont également bon marché, car les brevets ont expiré. L'ivermectine est utilisée depuis 35 ans et 4 milliards de doses ont été distribuées. Mais le 31 mars, l'OMS corrompue a interdit à l'ivermectine de traiter Covid-19 avec l'argument de "sécurité insuffisante", malgré des études montrant que l'ivermectine, si elle est utilisée à un stade précoce de la maladie, réduit la mortalité de 74% et a une efficacité de 85% si utilisé comme prophylaxie.
Les autorités sanitaires internationales, dont l'Agence suédoise des médicaments, se sont servilement conformes aux injonctions de l'OMS.
Pfizer a exigé que les bâtiments de l'ambassade et les bases militaires soient fournis comme garantie des coûts futurs d'éventuelles poursuites judiciaires
Les médias grand public du monde entier ont contribué à priver les patients de traitements efficaces et éprouvés en ne soulevant aucune question ou préoccupation. L'ivermectine était qualifiée de "médicament vétérinaire" et de "dangereuse". Le 22 mai, les deux revues médicales réputées The Lancet et le New England Journal of Medicine ont publié de faux articles alléguant des études sur près de 100 000 patients Covid-19 dans 671 hôpitaux et six continents. En fin de compte, l'hydroxychloroquine a été exclue en tant que traitement efficace contre le Covid-19.
Leur escroquerie se résumait au pur terrorisme politique et médical. Lorsque l'arnaque a été révélée et que les auteurs de l'article Surgisphere, une obscure petite entreprise de l'Illinois, n'ont pas pu montrer les données sur lesquelles l'article était basé, The Lancet et le New England Journal of Medicine ont été contraints le 4 juin de retirer le article et présentez mes excuses aux lecteurs. Mais à ce moment-là, les journalistes des médias du système n'étaient plus intéressés, de sorte que le public n'a jamais été informé de l'arnaque. L'erreur de publication a néanmoins eu de graves conséquences. L'Agence suédoise des médicaments a interdit le Plaquenil (hydroxychloroquine) pour des indications autres que les rhumatismes. L'ivermectine et l'hydroxychloroquine ont ainsi été sacrifiées pour préparer le marché aux profits de plusieurs milliards des fabricants de vaccins. Et en plus, des millions de patients atteints du Covid ont été sacrifiés.Ils se seraient peut-être tous rétablis s'ils avaient reçu les médicaments éprouvés.
Pourquoi un pays signe-t-il un tel contrat d'esclavage et accepte-t-il d'enfreindre ses propres lois ?
Une explication est la psychose de masse mondiale et la panique et la pression qui ont éclaté en même temps que la pandémie de Corona au début de 2020.
«L'entité mondialiste Pfizer déteste les États-nations et ne reconnaît pas leurs lois et agit comme un gouvernement qui gouverne les autres gouvernements dans le monde. Si vous regardez l'anarchie totale et l'effondrement des institutions autrefois stables dans le monde, vous pouvez voir que Big Pharma (l'industrie pharmaceutique multinationale) est utilisée comme un mur de briques massif pour briser les lois nationales et la souveraineté nationale dans tous les pays, », a déclaré Ehden Biber.
"Tous ceux qui participent aux accords se rendent compte qu'il y a de bonnes raisons pour Pfizer de garder le secret et pourquoi ils font un effort pour cacher les détails des accords."
La Trusted News Initiative a pris une décision le 10 décembre 2020, ce qui signifie en pratique que les médias s'engagent à ne pas rendre compte de manière objective sur les vaccins Covid. Photo : The Trusted News Initiative
La FDA a ainsi donné une approbation d'urgence aux soi-disant « vaccins Covid » le 1er décembre 2020. Dix jours plus tard, TNI (Trusted News Initiative), une association de plusieurs des plus grands médias mondiaux et principales plateformes en ligne, a décidé de « lancer une campagne mondiale de vaccination et de lutter contre la propagation de la « désinformation préjudiciable » sur les vaccins ». Il a été annoncé lors de la Conférence mondiale sur la liberté de la presse le 10 décembre 2020.
Le magazine économique Biz News, a rapporté l'initiative : « Lors d'un événement étonnamment sous-estimé, bon nombre des plus grands médias du monde ont accepté de promouvoir le déploiement mondial des vaccins et de se concentrer sur la lutte contre la propagation de la désinformation nocive sur les vaccins.
Ainsi, les groupes médiatiques les plus influents au monde ont décidé de servir de porte-voix aux intérêts de l'industrie des vaccins et des autorités pharmaceutiques de l'État. L'accord explique quelque chose qui a longtemps été évident pour de nombreux consommateurs de médias, à savoir la propagande unilatérale surprenante des médias pour les vaccins.
Les membres de TNI comptent parmi les plus grandes et les plus importantes maisons de presse et agences de presse au monde, notamment les agences de presse AP et AFP, Reuters, British BBC, CBC Canada, European Broadcast Union, Facebook, Financial Times, First Draft, Google, YouTube, The Hindu, Microsoft, Twitter et le Washington Post.
Les plateformes en ligne privées telles que Facebook, YouTube, Twitter et Google, en raison de leur extrême rentabilité, se sont évidemment entendues avec les médias établis dans leurs efforts pour restreindre la liberté d'expression - quelque chose que des millions d'utilisateurs ont connu ces dernières années. En Suède, un corps de journalistes apparemment lobotomisé et paralysé a jusqu'à présent servi de porte-voix à l'Agence de santé publique et à l'industrie des vaccins et n'a fait qu'une propagande unilatérale sur les vaccins. Les mêmes shills sont vus encore et encore sur les plateformes médiatiques, n'exprimant aucune critique, point de vue opposé ou même question.
Et comme si cela ne suffisait pas, une seule et même personne, James Smith, siège au conseil d'administration de l'agence de presse Reuters et de Pfizer : deux rôles incompatibles.
James / Jim Smith ont des rôles incompatibles. Il siège au conseil d'administration de Pfizer et de l'agence de presse Reuters, l'un des médias qui ont promis d'être à l'avant-garde de l'arnaque au « vaccin ». Photos : Reuters, Pfizer
Il était auparavant PDG de Reuters et s'appelle maintenant Jim Smith. Au conseil d'administration de Pfizer, il était connu sous le nom de James Smith. Pour tenter de cacher son double rôle, il a supprimé son image de son profil LinkedIn., mais c'est la même personne. Il est également membre de l'International Business Council de l'organisme mondialiste Forum économique mondial. http://www.freewestmedia.com
J'ai le PDf réel de l'accord secret ci-dessus avec l'Albanie, qui est disponible sur Internet, si vous le questionnez dans Google - le PDF semble être en albanais jusqu'à ce que vous le lisez et voyez qu'il est en anglais et en vigueur pendant 8 ans à compter de la signature du contrat.
La seule façon de sortir de ce contrat est qu'un «expert» reconnu déclare que les vaccins sont en fait une «thérapie génique», ce que Moderna a apparemment déjà admis, puis les fabricants de vaccins perdent leur indemnité de poursuites et eux et «TOUS» des politiciens à l'origine de ces vaccins peuvent être rassemblés, mis en prison, là où ils appartiennent et jugés en vertu de la Convention de Genève, pour crimes contre l'humanité, à condition que les juges de cette organisation n'aient pas été attaqués par Big Pharma par un lobbying discret (corruption) ,
Plus de 900 pages de documents top secrets récemment publiés sur la pandémie exposent pour la première fois à travers des documents officiels comment les États-Unis ont financé la recherche mortelle sur les coronavirus au laboratoire de Wuhan par l'intermédiaire d'une organisation appelée EcoHealth Alliance .
Bien que nos lecteurs réguliers sachent qu'une grande partie de ces informations et documents et bien d'autres ont déjà été publiés par GreatGameIndia depuis le début de la pandémie déclarée (comme le montreraient les liens intégrés dans l'article).
La mine de documents comprend deux propositions de subventions inédites qui ont été financées par l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, ainsi que des mises à jour du projet relatives à la recherche d'EcoHealth Alliance, qui a été examinée au milieu d'un intérêt accru pour les origines de la pandémie .
Les documents ont été publiés dans le cadre d'un litige en cours sur la Freedom of Information Act par The Intercept contre les National Institutes of Health. The Intercept met les documents complets à la disposition du public.
"Il s'agit d'une feuille de route pour la recherche à haut risque qui aurait pu conduire à la pandémie actuelle", a déclaré Gary Ruskin, directeur exécutif de US Right To Know, un groupe qui a enquêté sur les origines de Covid-19.
L'une des subventions, intitulée « Comprendre le risque d'émergence du coronavirus des chauves-souris », décrit un effort ambitieux mené par le président de l'Alliance EcoHealth, Peter Daszak, pour dépister des milliers d'échantillons de chauves-souris à la recherche de nouveaux coronavirus. La recherche a également impliqué le dépistage des personnes qui travaillent avec des animaux vivants.
Les documents contiennent plusieurs détails critiques sur la recherche à Wuhan, y compris le fait que des travaux expérimentaux clés avec des souris humanisées ont été menés dans un laboratoire de niveau de biosécurité 3 au Wuhan University Center for Animal Experiment – et non à l'Institut de virologie de Wuhan, comme c'était le cas auparavant. assumé.
Même avant la pandémie, de nombreux scientifiques s'inquiétaient des dangers potentiels associés à de telles expériences.
La proposition de subvention reconnaît certains de ces dangers :
"Le travail sur le terrain implique le risque le plus élevé d'exposition au SRAS ou à d'autres CoV, tout en travaillant dans des grottes avec une forte densité de chauves-souris et le potentiel d'inhalation de poussière fécale."
Alina Chan, biologiste moléculaire au Broad Institute, a déclaré : « Dans cette proposition, ils soulignent en fait qu'ils savent à quel point ce travail est risqué. Ils n'arrêtent pas de parler de personnes susceptibles de se faire mordre – et ils ont tenu des registres de toutes les personnes mordues. EcoHealth possède-t-il ces dossiers ? Et sinon, comment peuvent-ils exclure un accident lié à la recherche ? »
"Les virus qu'ils ont construits ont été testés pour leur capacité à infecter des souris qui ont été conçues pour afficher des récepteurs de type humain sur leur cellule", a écrit Ebright à The Intercept après avoir examiné les documents.
Ebright a également déclaré que les documents indiquent clairement que deux types différents de nouveaux coronavirus ont pu infecter des souris humanisées.
"Pendant qu'ils travaillaient sur le coronavirus lié au SRAS, ils menaient en même temps un projet parallèle sur le coronavirus lié au MERS", a déclaré Ebright, faisant référence au virus qui cause le syndrome respiratoire du Moyen-Orient.
La subvention a été initialement accordée pour une période de cinq ans - de 2014 à 2019. Le financement a été renouvelé en 2019 mais suspendu par l'administration Trump en avril 2020.
La proposition, écrite en 2019, semble souvent prémonitoire, se concentrant sur l'augmentation et le déploiement des ressources en Asie en cas d'épidémie d'une "maladie infectieuse émergente" et se référant à l'Asie comme "le plus chaud des points chauds de l'EID".
Pendant ce temps, le scientifique britannique controversé Peter Daszak a été retiré de la commission COVID-19 qui examine les origines de la pandémie après avoir aidé à dénoncer secrètement la théorie des fuites de laboratoire tout en omettant de mentionner ses liens étroits avec le même établissement.
Dernières recherches évaluées par des pairs : L'utilisation mondiale immédiate d'ivermectine mettra fin à la pandémie de COVID-19
Publication à comité de lecture
ALLIANCE DE PREMIÈRE LIGNE COVID-19 POUR LES SOINS CRITIQUES (ALLIANCE FLCCC)
WASHINGTON, DC - Révisée par des experts médicaux, dont trois scientifiques chevronnés du gouvernement américain et publiée dans l'American Journal of Therapeutics, la recherche est l'examen le plus complet des données disponibles provenant d'études cliniques, in vitro, animales et réelles. . Dirigé par la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC), un groupe d'experts médicaux et scientifiques a examiné des études, des manuscrits, des méta-analyses d'experts et des analyses épidémiologiques publiés dans des régions où les efforts de distribution d'ivermectine montrent que l'ivermectine est une prophylaxie et un traitement efficaces contre le COVID-19.
"Nous avons fait le travail que les autorités médicales n'ont pas fait, nous avons mené l'examen le plus complet des données disponibles sur l'ivermectine", a déclaré Pierre Kory, MPA, MD, président et médecin-chef de la FLCCC. «Nous avons appliqué l'étalon-or pour qualifier les données examinées avant de conclure que l'ivermectine peut mettre fin à cette pandémie.»
Le manuscrit se concentrait sur les 27 essais contrôlés disponibles en janvier 2021, dont 15 étaient des essais contrôlés randomisés (ECR), l'essai préféré de l'Organisation mondiale de la santé, des National Institutes of Health des États-Unis et de l'Agence européenne des médicaments. Conformément à de nombreuses méta-analyses d'ECR sur l'ivermectine publiées depuis par des groupes d'experts du Royaume-Uni, d'Italie, d'Espagne et du Japon, ils ont trouvé une réduction importante et statistiquement significative de la mortalité, du temps de récupération et de la clairance virale chez les patients COVID-19 traités par l'ivermectine.
Pour évaluer l'efficacité de l'ivermectine dans la prévention du COVID-19, 3 ECR et 5 essais contrôlés observationnels, incluant près de 2 500 patients, ont tous signalé que l'ivermectine réduit considérablement le risque de contracter le COVID-19 lorsqu'elle est utilisée régulièrement.
De nombreuses régions du monde reconnaissent désormais que l'ivermectine est une prophylaxie et un traitement puissants pour le COVID-19. L'Afrique du Sud, le Zimbabwe, la Slovaquie, la République tchèque, le Mexique et maintenant l'Inde ont approuvé l'utilisation du médicament par les professionnels de la santé. Les résultats tels que vus dans cette dernière étude démontrent que les campagnes de distribution d'ivermectine ont conduit à plusieurs reprises à des « diminutions rapides de la morbidité et de la mortalité à l'échelle de la population ».
"Nos dernières recherches montrent, une fois de plus, que lorsque l'ensemble des preuves est examiné, il ne fait aucun doute que l'ivermectine est très efficace en tant que prophylaxie et traitement sûrs pour COVID-19 ", a déclaré Paul E. Marik, MD, FCCM, FCCP, membre fondateur du FLCCC et chef de la médecine pulmonaire et des soins intensifs à la Eastern Virginia Medical School. « Nous ne pouvons plus compter sur bon nombre des plus grandes autorités sanitaires pour procéder à un examen honnête des preuves médicales et scientifiques. Nous appelons donc les autorités régionales de santé publique et les professionnels de la santé du monde entier à exiger que l'ivermectine soit immédiatement incluse dans leur norme de soins afin que nous puissions mettre fin une fois pour toutes à cette pandémie . »
Ce n’est pas la fin. Ce n’est même pas le commencement de la fin. Mais, c’est peut-être la fin du commencement.” Churchill à propos de la bataille de Stalingrad
Trois mille soignants sont suspendus en ce 16 septembre, dans un système de santé déjà exsangue depuis deux décennies au moins. Peu importe, puisque certains hôpitaux ou services n’hésitent pas à renvoyer des malades en chimiothérapie ou des parturientes pour absence de passe sanitaire, dont chacun a compris qu’il n’avait de sanitaire que le nom. Et la suppression continue des lits depuis 2020 a démontré pour les plus naïfs que le but du pouvoir n’était pas de soigner (interdiction des traitements précoces efficaces, euthanasie déguisée au Rivotril dans les EHPAD etc..) mais bien de soumettre le peuple au contrôle numérique via la mise en condition par la vaccination et le pass de moins en moins sanitaire et de plus en plus totalitaire.
LE STALINGRAD DU POUVOIR
La médecine d’Hippocrate agonise, et la question est de savoir quand on va la mettre en réanimation et lui donner les traitements précoces efficaces … Mais est-ce une victoire du pouvoir ou bien un Stalingrad de Emmanuel Macron quand on sait qu’environ 300 000 soignants ont résisté au harcèlement, aux menaces, aux intimidations de leur hiérarchie, des ARS et de la sécurité sociale, et pire peut-être aux pleurs de leur famille, inquiète des conséquences en particulier financières d’un licenciement sans indemnité de chômage, ni aides sociales ni rien… « On va se retrouver à la rue ».
Comme l’explique clairement le Dr Eric Menat dans une interview coup de gueule du soir de cette Bérézina du pouvoir, un étranger qui arrive en France reçoit rapidement entre 1500 et 2000 euros, et il ne le remet pas en cause le moins du monde mais souhaiterait que l’aide-soignante qui gagne à tout casser 1500 euros par mois et n’a donc pas d’avance sur ses comptes, ne se retrouve pas SDF faute de salaire mais aussi interdiction d’autre travail et absence d’indemnité y compris de logement.
Comment accepter cette discrimination sordide entre citoyens ?
Eric Verhaeghe comme souvent nous remonte le moral dans sa tribune du 15 Septembre 2021 dans le courrier des Stratèges :« c’est démangeant d’établir une corrélation entre ce coup de pouce aux profits et les immenses besoins de financement de la campagne électorale qui s’ouvre, même si aujourd’hui aucun élément factuel sérieux ne permet d’étayer ce soupçon. Les communiqués officiels sur l’issue de cette bataille sont évidemment triomphalistes sous la plume du gouvernement. En réalité, Macron a perdu la première manche, et il le sait ».
Pour Eric Verhaeghe l’idée de la bulle du pouvoir renfermée sur elle-même, à cent lieues de la vraie vie des villes et des campagnes, est qu’elle a déjà gagnée.
A contrario les combattants pour la liberté du samedi sont convaincus qu’ils ont déjà perdu ! Ces analyses sont aussi fausses l’une que l’autre et nous partageons cet avis.
Comme nous avait averti Emmanuel Macron en mars 2020, il s’agit d’une guerre dont les racines sont déjà anciennes, (voir les nombreuses vidéos des défenseurs de l’eugénisme et de la société du tout numérique de Attali à Bill Gates en passant par Laurent Alexandre, par exemple).
L’actualité doit nous rassurer sur l’avenir
« Il n’y aura par conséquent aucune victoire-éclair, ni d’un côté ni de l’autre. Il y aura un long combat. Il faut s’y préparer. »
Les médias complices des adorateurs du Great reset ont réussi à réduire le débat (qui n’a jamais lieu) sur l’opportunité de la vaccination et du pass et à le réduire à une bataille rangée entre provax et les citoyens prudents qualifiés d’antivax.
« Dans la durée, l’enjeu mondialisé du passe sanitaire est bien la projection de l’Occident dans une logique de crédit social à la chinoise, et dans une numérisation de l’identité couplée au contact tracking et à la surveillance généralisée. L’Etat veut désormais tout savoir de vous, de vos amis, de vos lieux préférés, de votre emploi du temps, sans que vous n’en preniez ombrage. Votre servitude doit devenir un motif de fierté » nous explique Eric Verhaeghe.
Finalement les générations jeunes ou encore jeunes, nés après 1968, qui ont vécu en bisounours, dans la pensée unique sans grande conscience de ses dangers découvrent un monde inimaginable. Parfois les parents et grands-parents avaient évoqué la seconde guerre mondiale, et l’extermination des Juifs dont certains étaient restés en Allemagne lors de la montée du nazisme car ils ne pouvaient croire aux horreurs que d’autres, plus clairvoyants, pressentaient.
Ils découvrent comme le dit joliment Eric Verhaeghe.
« que la démocratie peut finir brutalement et se transformer en dystopie, lorsque sa conduite est abandonnée à une caste de petits marquis soudoyés par quelques grands possédants. La démocratie est comme une orchidée : elle est fragile, au fond, et demande une attention de tous les instants, quand on croyait qu’elle était immortelle. »
LA FORCE INTERIEURE INSOUPCONNEE EN NOUS
Et là il nous explique la force intérieure que beaucoup auront découvert dans les nuits d’angoisse et d’hésitations et finalement « ont laissé leur volonté de liberté s’affirmer malgré la pression collective. Ils assument d’être mis au ban de la société pour rester eux-mêmes.
Cette force-là, ce n’est pas en temps de paix, en temps de bonheur, qu’on la découvre en soi. Et il faut ici remercier Macron d’avoir permis à des millions de Français de découvrir qu’ils pouvaient aller loin, très loin, dans les ressources intérieures, dans la souffrance, pour affirmer leur volonté et pour résister ».
L’électrochoc du 12 juillet a produit un formidable réveil de la volonté et la volonté est ce qui a toujours sauvé et sauvera à nouveau l’Occident. Organiser la sécession pour se protéger de la Caste en commençant par une sécession psychique. »
LA TRAGEDIE ACTUELLE COUPLEE A LA RESISTANCE
La limite du supportable a-t-elle été atteinte ? Comme pour mon père, entré en résistance et le maquis lorsque les mesures de l’occupant avaient dépassé le supportable.
Partout, des soignants ont démissionné, parfois par centaines (on parle de 300 démissions au CHU de Strasbourg), avant d’être suspendus. 450 soignants seraient suspendus à Nice.
Les arrêts-maladie ont explosé partout avec de nombreuses fermetures de service, des urgences, itératives, intermittentes.
Partout, l’obligation vaccinale a clivé et traumatisé des équipes déjà fortement secouées par des mois de COVID et surtout de faux covid et d’interdiction de soigner, de prendre en charge des malades non-covid devant des lits obstinément vides.
Les soignants ont ensuite vu arriver les malades du vaccin, AVC, infarctus, embolies pulmonaires, thromboses etc. avec interdiction d’en parler à l’extérieur sous peine de sanction. Ils ont été aux premières loges pour évaluer les conséquences morbides de ces faux vaccins qu’on leur impose, d’où les refus, les dépressions, les démissions, les suicides etc…
Quant aux résidences pour personnes âgées, qui vivent un vrai désastre, les familles ne tarderont pas à voir les effets ? Où est passé le respect de la personne humaine dans ces lieux qui n’étaient pas des prisons mais sont devenus des lieux d’enfermement pire que les prisons. Rappelons-nous à quel point les résidents sont contraints à l’injection dangereuse car refus signifie isolement dans la chambre, interdiction de visites et de vie commune etc.… les capos se révèlent vite dans ces périodes de guerre, comme les héros à l’opposé. Dans les prisons, le refus est accepté car les détenus ne sont pas des cobayes le ministre de la justice l’a dit… Mais les vieux, pas de problème ?
Et chaque jour, le pouvoir en rajoute comme aujourd’hui ces mesures propres à la Nouvelle Calédonie
« Épouvante de l’obligation vaccinale covid en Nouvelle-Calédonie : les trisomiques, les obèses ou les personnes souffrant d’un cancer auront une amende de 175 000 francs (1470 euros) si non vaccinés ! Affreux et scabreux ! Notre combat n’est pas que politique, il est humain ! »[2]
Mais la résistance continue
Des centaines de personnes rassemblés devant l’ARS de #Montpellier, contre l’obligation vaccinale pour le personnel soignant. Ils avaient jusqu’à aujourd’hui pour avoir au moins une première dose du vaccin. Autrement, leur contrat de travail sera suspendu.
Des centaines de personnes rassemblés devant l’ARS de #Montpellier, contre l’obligation vaccinale pour le personnel soignant. Ils avaient jusqu’à aujourd’hui pour avoir au moins une première dose du vaccin. Autrement, leur contrat de travail sera suspendu. pic.twitter.com/awnRfzDmpA
Cet après-midi, environ 150 personnes se sont rassemblées devant les locaux de l’ARS Vaucluse à #Avignon. Soignants et pompiers se sont allongés sur le sol pour symboliser la mort de leur profession déjà fragile, comme abattue par l’obligation vaccinale pic.twitter.com/SHHwYw8Jun
Notre secrétaire national Bruno ATTAL a été convoqué cette semaine à l’IGPN où il a été entendu durant plusieurs heures comme un vulgaire criminel. La Macronie lui reproche ses positions syndicales contre le Pass sanitaire ! Selon l’IGPN, un syndicaliste n’aurait pas le droit d’adopter une position critique contre cette mesure pourtant jugée liberticide par des millions de Français et de policiers..
Allons-nous être incarcérés si nous donnons notre opinion sur les résultats de cette vaste fumisterie appelée Beauvau de la sécurité ?
Pour éviter des poursuites de la part de l’IGPN, nous avons désormais notre feuille de route : faire comme le syndicat de Linda Kebbab et d’Yves Lefebvre ! Soutenir et voter Macron ! Cirer les pompes du ministre de l’Intérieur ! Exécuter les collègues dans l’affaire Zecler ! Etre pour le pass sanitaire ! Exiger toujours plus de répression contre les opposants à la Macronie lors des manifestations et demander dans le même temps aux collègues de lever le pied dans les banlieues contre les dealers.. Unité SGP Police FO, le syndicat qu’il vous faut !
L’ingérence du ministère de l’intérieur dans la ligne des revendications syndicales portées par notre organisation professionnelle porte gravement atteinte au principe du pluralisme syndical ainsi qu’à la liberté d’opinion et d’expression syndicale. C’est le signe d’une démocratie en état de déliquescence.
Le système veut nous faire taire, c’est probablement que notre discours est de plus en plus audible !
Ne lâchons rien ! Jamais !
Vérité et liberté !
Bravo à Bruno ATTAL pour son courage et son combat au service des collègues, il nous rappelle notre regrettée Maggy Biskupski.
Quoi? Celui-ci : Les pays qui achètent le vaccin de Pfizer s'engagent à enfreindre la loi Des
informations divulguées provenant d'accords confidentiels que le fabricant de vaccins Pfizer a conclus avec un grand nombre de pays acheteurs, ont révélé des contrats d'esclavage qui violent la législation de chaque pays. Les acheteurs s'engagent à enfreindre toutes les lois qui s'opposent à la vaccination de masse. Les acheteurs s'engagent également à supporter tous les frais et toutes les responsabilités des jabs expérimentaux et renoncent à rompre le contrat.
Publié: 8 août 2021, 12:09 pm
Dans la plus grande expérience médicale de l'histoire avec des "vaccins" qui n'ont pas été approuvés pour une utilisation chez l'homme, il est de la responsabilité des acheteurs de défendre Pfizer pour avoir causé des dommages, ont montré des documents divulgués. Pfizer a échappé à toute responsabilité et est indemnisé, arguant que les effets secondaires et les effets à long terme des injections sont inconnus - de l'entreprise également. Pfizer admet ainsi qu'un produit insuffisamment testé est poussé à littéralement des milliards de doses sur le marché mondial.
Cela signifie que toute la responsabilité des coûts, des soins de santé, etc. dus aux dommages causés par les vaccins - peu importe leur ampleur et leur coût - est transférée aux contribuables des pays qui ont signé les accords. Puisque les accords mettent hors jeu les lois propres à chaque pays, ils ont tous été signés au niveau gouvernemental. La conception des accords est une explication importante pour laquelle la propagande pour la vaccination de masse est de nature totalitaire et ne permet pas le débat ou la remise en question.
Compte tenu du fait que la majorité des personnes actuellement hospitalisées pour Covid-19 sont entièrement vaccinées – une situation que les acheteurs n'auraient jamais pu prévoir – les accords semblent certainement être criminels. Les pays acheteurs ont été contraints de signer les accords en blanc, sans savoir ce qu'ils achetaient réellement.
Le 28 juillet, NBC Chicago a rapporté que 169 personnes dans l'Illinois sont décédées et 644 ont été hospitalisées pour Covid-19. Tout le monde était complètement vacciné. Israël avec 9,3 millions d'habitants a été parmi les premiers à signer un accord avec Pfizer. Le taux de vaccination dans le pays est de 55 pour cent et 11 051 469 doses de vaccin ont été distribuées. Le 30 juin, la nouvelle alarmante a été annoncée selon laquelle les patients entièrement vaccinés représentaient la moitié des adultes Covid hospitalisés en Israël. En un peu plus d'un mois, les chiffres ont considérablement augmenté.
Accord de l'Albanie avec Pfizer
Même en Islande, qui a un taux de vaccination pouvant atteindre 71,1%, des rapports inquiétants indiquent que la majorité des Covid-19 hospitalisés ont été entièrement vaccinés. Les vaccins qui ont été présentés comme « sûrs » et peints comme le seul salut dans la pandémie, se sont avérés être le contraire. Pfizer avait de bonnes raisons de forcer des accords contraignants avec les pays acheteurs avant que la vérité sur les « vaccins » ne commence à émerger. L'un des cadres supérieurs de l'OMS, Mariangela Simao, admet que les gens ne peuvent pas se sentir en sécurité simplement parce qu'ils ont pris le jab. Les vaccins ne suffisent pas à empêcher la propagation de l'infection.
L'Israélien Ehden Biber, un expert en cybersécurité, a révélé l'accord de Pfizer avec les pays acheteurs.
C'est l'expert israélien en cybersécurité, Ehden Biber, qui vit en Angleterre, qui est responsable de la fuite sensationnelle concernant les accords de Pfizer et de ses clients. Sans surprise, les informations explosives qu'il a récemment partagées sur Twitter à ce sujet ont été immédiatement supprimées.
La base de la révélation de Biber est l'accord de l'Albanie avec Pfizer, qui a été publié dans le journal Gogo.al en janvier. Curieusement, pas un seul journaliste n'a enquêté sur la fuite ou ne l'a trouvée assez intéressante pour en faire un reportage.
"Ils devraient avoir honte", a déclaré Ehden Biber, qui a également divulgué les accords de Pfizer avec l'UE, Israël, le Brésil (signé par Roberto Ferreira Dias, chef du département logistique) et la République dominicaine. Les accords sont conçus de la même manière, mais avec des prix différents en fonction de ce que les pays pourraient supporter. L'Albanie paie 12 $ par dose, les États-Unis 19,5 $ par dose et Israël 62 $ par dose.
« Netanyahu [l'ancien Premier ministre d'Israël] est certainement un magicien – il a fait payer à Israël 62 dollars par dose de vaccin – cinq fois plus que l'Albanie – et a fait en sorte que les gens l'adorent pour cet accord minable », a noté Biber.
Un groupe de journalistes d'investigation indépendants en Amérique du Sud a révélé que Pfizer, lors de négociations avec le Brésil et l'Argentine, entre autres, avait exigé que le pays fournisse des actifs publics tels que des bâtiments d'ambassade et des bases militaires comme garantie des coûts futurs d'éventuelles poursuites judiciaires.
Les négociations ont été marquées par des conflits et des retards, et des responsables gouvernementaux ont déclaré qu'ils étaient retenus en otage par des « vaccins salvateurs ». Après des controverses prolongées et conflictuelles, l'Argentine n'a signé un accord que le 27 juillet avec Pfizer pour environ 20 millions de doses de vaccin.
Pfizer a négocié avec plus d'une centaine de pays et signé des accords avec une douzaine de pays d'Amérique latine qui ont été contraints d'accepter les exigences scandaleuses de l'entreprise. La cupidité et les abus de l'industrie sont d'autant plus clairs à la lumière du fait que Pfizer et d'autres fabricants de vaccins ont reçu de généreuses subventions de centaines de millions de dollars de plusieurs gouvernements tout au long du processus de développement du vaccin. Le gouvernement allemand, par exemple, a donné au partenaire commercial de Pfizer, BioNTech, 445 millions de dollars.
La Suède a récemment accepté docilement d'augmenter les prix par dose de vaccin dans le dernier accord de l'UE avec Pfizer/BioNTech et Moderna. Pour Pfizer/BioNTech, il s'agit d'une augmentation d'environ 160 SEK à 200 SEK par dose. Pour Moderna de 190 à environ 220 couronnes, selon le Financial Times.
La raison de l'augmentation des prix est que le vaccin a été « mis à jour ». Le « coordinateur des vaccins » suédois, le pharmacien Richard Bergström (avec une longue histoire dans l'industrie pharmaceutique) s'est félicité de la hausse des prix. « Cela vaut bien l'argent. J'appelle cela un prix « tout compris ».
Il n'y a aucune issue ni aucun moyen pour les acheteurs de rompre l'accord s'il s'avère que le « vaccin » est nocif et qu'une grande partie de la population souffre de la mort ou d'autres effets secondaires graves. L'acheteur doit remplir le contrat et payer le montant total de toute façon.
Quelques échantillons des accords confidentiels
· L'acheteur est conscient que l'efficacité et les effets à long terme du vaccin sont inconnus et que des effets secondaires peuvent survenir qui ne sont pas actuellement connus.
· L'acheteur doit payer Pfizer pour les doses commandées, quel que soit le nombre que vous utilisez et que Pfizer ait ou non la préparation approuvée par les autorités. » (Ceci a été écrit avant l'approbation d'urgence par la FDA des soi-disant « vaccins »).
· L'acheteur s'engage par les présentes à indemniser, défendre et tenir Pfizer/BioNTech et leurs filiales indemnisées contre toutes réclamations, documents, réclamations, pertes, dommages, dettes, règlements, pénalités, amendes, frais et dépenses.
· L'acheteur doit payer toutes les pertes, y compris et sans limitation les frais juridiques et autres frais juridiques.
· L'acheteur doit indemniser Pfizer pour les réclamations et toutes les pertes et doit le mettre en œuvre par le biais d'exigences légales ou réglementaires.
· Pfizer a le droit d'apporter les ajustements nécessaires au nombre convenu de doses contractuelles et au calendrier de livraison, sur la base des principes décidés par Pfizer. L'acheteur est tenu d'accepter toute modification.
· L'accord doit être gardé secret pendant dix ans.
· Cependant, pour l'accord de l'État d'Israël avec Pfizer, signé par le ministère israélien de la Santé le 6 janvier, 30 années complètes de secret s'appliquent. La raison n'est pas claire.
Les vaccins Covid ont été approuvés en urgence (EUA) par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis le 1er décembre 2020 – en violation des propres règles de l'agence. L'approbation d'urgence ne peut être accordée que s'il n'existe pas d'autre traitement efficace. De tels traitements existent – mais ont été éliminés par les autorités médicales du monde entier. La raison était simple : si des traitements médicamenteux efficaces étaient disponibles, l'approbation d'urgence de la FDA serait invalidée et les « vaccins » seraient illégaux.
Le Plaquenil (hydroxychloroquine) et le médicament lauréat du prix Nobel 2015 Scatol (Ivermectine) se sont avérés efficaces et sûrs. ils sont également bon marché, car les brevets ont expiré. L'ivermectine est utilisée depuis 35 ans et 4 milliards de doses ont été distribuées. Mais le 31 mars, l'OMS corrompue a interdit à l'ivermectine de traiter Covid-19 avec l'argument de "sécurité insuffisante", malgré des études montrant que l'ivermectine, si elle est utilisée à un stade précoce de la maladie, réduit la mortalité de 74% et a une efficacité de 85% si utilisé comme prophylaxie.
Les autorités sanitaires internationales, dont l'Agence suédoise des médicaments, se sont servilement conformes aux injonctions de l'OMS.
Pfizer a exigé que les bâtiments de l'ambassade et les bases militaires soient fournis comme garantie des coûts futurs d'éventuelles poursuites judiciaires
Les médias grand public du monde entier ont contribué à priver les patients de traitements efficaces et éprouvés en ne soulevant aucune question ou préoccupation. L'ivermectine était qualifiée de "médicament vétérinaire" et de "dangereuse". Le 22 mai, les deux revues médicales réputées The Lancet et le New England Journal of Medicine ont publié de faux articles alléguant des études sur près de 100 000 patients Covid-19 dans 671 hôpitaux et six continents. En fin de compte, l'hydroxychloroquine a été exclue en tant que traitement efficace contre le Covid-19.
Leur escroquerie se résumait au pur terrorisme politique et médical. Lorsque l'arnaque a été révélée et que les auteurs de l'article Surgisphere, une obscure petite entreprise de l'Illinois, n'ont pas pu montrer les données sur lesquelles l'article était basé, The Lancet et le New England Journal of Medicine ont été contraints le 4 juin de retirer le article et présentez mes excuses aux lecteurs. Mais à ce moment-là, les journalistes des médias du système n'étaient plus intéressés, de sorte que le public n'a jamais été informé de l'arnaque. L'erreur de publication a néanmoins eu de graves conséquences. L'Agence suédoise des médicaments a interdit le Plaquenil (hydroxychloroquine) pour des indications autres que les rhumatismes. L'ivermectine et l'hydroxychloroquine ont ainsi été sacrifiées pour préparer le marché aux profits de plusieurs milliards des fabricants de vaccins. Et en plus, des millions de patients atteints du Covid ont été sacrifiés.Ils se seraient peut-être tous rétablis s'ils avaient reçu les médicaments éprouvés.
Pourquoi un pays signe-t-il un tel contrat d'esclavage et accepte-t-il d'enfreindre ses propres lois ?
Une explication est la psychose de masse mondiale et la panique et la pression qui ont éclaté en même temps que la pandémie de Corona au début de 2020.
«L'entité mondialiste Pfizer déteste les États-nations et ne reconnaît pas leurs lois et agit comme un gouvernement qui gouverne les autres gouvernements dans le monde. Si vous regardez l'anarchie totale et l'effondrement des institutions autrefois stables dans le monde, vous pouvez voir que Big Pharma (l'industrie pharmaceutique multinationale) est utilisée comme un mur de briques massif pour briser les lois nationales et la souveraineté nationale dans tous les pays, », a déclaré Ehden Biber.
"Tous ceux qui participent aux accords se rendent compte qu'il y a de bonnes raisons pour Pfizer de garder le secret et pourquoi ils font un effort pour cacher les détails des accords."
La Trusted News Initiative a pris une décision le 10 décembre 2020, ce qui signifie en pratique que les médias s'engagent à ne pas rendre compte de manière objective sur les vaccins Covid. Photo : The Trusted News Initiative
La FDA a ainsi donné une approbation d'urgence aux soi-disant « vaccins Covid » le 1er décembre 2020. Dix jours plus tard, TNI (Trusted News Initiative), une association de plusieurs des plus grands médias mondiaux et principales plateformes en ligne, a décidé de « lancer une campagne mondiale de vaccination et de lutter contre la propagation de la « désinformation préjudiciable » sur les vaccins ». Il a été annoncé lors de la Conférence mondiale sur la liberté de la presse le 10 décembre 2020.
Le magazine économique Biz News, a rapporté l'initiative : « Lors d'un événement étonnamment sous-estimé, bon nombre des plus grands médias du monde ont accepté de promouvoir le déploiement mondial des vaccins et de se concentrer sur la lutte contre la propagation de la désinformation nocive sur les vaccins.
Ainsi, les groupes médiatiques les plus influents au monde ont décidé de servir de porte-voix aux intérêts de l'industrie des vaccins et des autorités pharmaceutiques de l'État. L'accord explique quelque chose qui a longtemps été évident pour de nombreux consommateurs de médias, à savoir la propagande unilatérale surprenante des médias pour les vaccins.
Les membres de TNI comptent parmi les plus grandes et les plus importantes maisons de presse et agences de presse au monde, notamment les agences de presse AP et AFP, Reuters, British BBC, CBC Canada, European Broadcast Union, Facebook, Financial Times, First Draft, Google, YouTube, The Hindu, Microsoft, Twitter et le Washington Post.
Les plateformes en ligne privées telles que Facebook, YouTube, Twitter et Google, en raison de leur extrême rentabilité, se sont évidemment entendues avec les médias établis dans leurs efforts pour restreindre la liberté d'expression - quelque chose que des millions d'utilisateurs ont connu ces dernières années. En Suède, un corps de journalistes apparemment lobotomisé et paralysé a jusqu'à présent servi de porte-voix à l'Agence de santé publique et à l'industrie des vaccins et n'a fait qu'une propagande unilatérale sur les vaccins. Les mêmes shills sont vus encore et encore sur les plateformes médiatiques, n'exprimant aucune critique, point de vue opposé ou même question.
Et comme si cela ne suffisait pas, une seule et même personne, James Smith, siège au conseil d'administration de l'agence de presse Reuters et de Pfizer : deux rôles incompatibles.
James / Jim Smith ont des rôles incompatibles. Il siège au conseil d'administration de Pfizer et de l'agence de presse Reuters, l'un des médias qui ont promis d'être à l'avant-garde de l'arnaque au « vaccin ». Photos : Reuters, Pfizer
Il était auparavant PDG de Reuters et s'appelle maintenant Jim Smith. Au conseil d'administration de Pfizer, il était connu sous le nom de James Smith. Pour tenter de cacher son double rôle, il a supprimé son image de son profil LinkedIn., mais c'est la même personne. Il est également membre de l'International Business Council de l'organisme mondialiste Forum économique mondial.
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J'ai le PDf réel de l'accord secret ci-dessus avec l'Albanie, qui est disponible sur Internet, si vous le questionnez dans Google - le PDF semble être en albanais jusqu'à ce que vous le lisez et voyez qu'il est en anglais et en vigueur pendant 8 ans à compter de la signature du contrat.
La seule façon de sortir de ce contrat est qu'un «expert» reconnu déclare que les vaccins sont en fait une «thérapie génique», ce que Moderna a apparemment déjà admis, puis les fabricants de vaccins perdent leur indemnité de poursuites et eux et «TOUS» des politiciens à l'origine de ces vaccins peuvent être rassemblés, mis en prison, là où ils appartiennent et jugés en vertu de la Convention de Genève, pour crimes contre l'humanité, à condition que les juges de cette organisation n'aient pas été attaqués par Big Pharma par un lobbying discret (corruption) ,
Celui qui paie le joueur de flûte donne le ton