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12 décembre 2022 1 12 /12 /décembre /2022 17:48

 

 

 

Le député européen roumain Cristian TERHEŞ explique la manière dont la Commission européenne est en train de progressivement mettre en place le crédit social à la chinoise à travers un identifiant numérique unique, lié à l'Agenda 2030 et au « changement climatique » pic.twitter.com/81z7QmFnx8

— Riom dominique (@Riomdominique1) January 25, 2022

 

 

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Monnaie numérique : la Fed se dirige vers le totalitarisme monétaire

 

 

La Réserve fédérale sème les graines de sa monnaie numérique de banque centrale (CBDC).

Il peut sembler que le but d'une CBDC est de faciliter les transactions et d'améliorer l'activité économique, mais les CBDC visent principalement à renforcer  le contrôle gouvernemental  sur les individus. Si une CBDC était mise en place, la banque centrale aurait accès à toutes les transactions en plus d'être capable de geler les comptes.

 

Cela peut sembler dystopique – quelque chose que seuls les gouvernements totalitaires feraient – ​​mais il y a eu des cas récents de gel d'avoirs au  Canada  et  au Brésil . De plus, une CBDC donnerait au gouvernement le pouvoir de déterminer combien une personne peut dépenser, d'établir  des dates d'expiration  pour les dépôts et même de pénaliser les personnes qui ont économisé de l'argent.

La  guerre  contre l'argent liquide est également une raison pour laquelle les gouvernements veulent mettre en place des CBDC. La fin du cash signifierait moins d'intimité pour les particuliers et permettrait aux banques centrales de maintenir plus facilement une politique monétaire de taux d'intérêt négatifs (puisque les particuliers ne pourraient pas retirer de l'argent des banques commerciales pour éviter les pertes).

Une fois la CBDC arrivée, au lieu qu'un dépôt soit la responsabilité d'une banque commerciale, un dépôt serait la responsabilité de la banque centrale.

En 2020, la Chine a lancé un  programme pilote de yuan numérique  . Comme mentionné par  Seeking Alpha , la Chine souhaite mettre en place une CBDC car "cela donnerait [au gouvernement] une quantité remarquable d'informations sur les dépenses des consommateurs".

Le gouvernement pourrait facilement suivre les paiements numériques avec une CBDC. Bloomberg a noté dans un  article  publié lors du lancement du programme pilote de yuan numérique que la monnaie numérique "offre aux autorités chinoises un degré de contrôle jamais possible avec de l'argent". Une CBDC pourrait permettre au gouvernement chinois de surveiller de plus près les achats d'applications mobiles (qui représentaient environ 16 % du produit intérieur brut du pays en 2020). Bloomberg décrit le degré de contrôle qu'une CBDC pourrait donner aux autorités chinoises :

La PBOC [Banque populaire de Chine] a également indiqué qu'elle pourrait mettre des limites sur la taille de certaines transactions, voire exiger un rendez-vous pour en faire de grosses. Certains observateurs se demandent si les paiements pourraient être liés au système émergent de crédit social, dans lequel les citoyens ayant un comportement exemplaire sont « mis sur liste blanche » pour des privilèges, tandis que ceux qui ont commis des infractions criminelles et autres se retrouvent exclus.

 

(Des détails sur le système de crédit social chinois peuvent être trouvés  ici .)

Le gouvernement chinois fait la guerre au cash. Et ils ne sont pas seuls. En 2017, le Fonds monétaire international (FMI) a publié un  document  proposant des suggestions aux gouvernements, même face à une forte opposition publique, sur la manière de passer à une société sans numéraire. Les gouvernements et les banquiers centraux affirment que le passage à une société sans numéraire contribuera à prévenir la criminalité et à accroître le confort des citoyens ordinaires. Mais la véritable motivation derrière la guerre contre l'argent est un contrôle accru du gouvernement sur l'individu.

Et les États-Unis se préparent à établir leur propre CBDC (ou quelque chose de similaire). La première étape a été franchie en août, lorsque la Fed  a annoncé  FedNow. FedNow sera un système de paiement instantané et devrait être lancé entre mai et juillet 2023.

FedNow est pratiquement identique au PIX brésilien. PIX  a été mis en place par la Banque centrale du Brésil (BCB) en novembre 2020. Il s'agit d'un système de paiement instantané pratique (utilisant des appareils mobiles) sans frais d'utilisation et réputé pour sa sécurité d'utilisation.

Un an après son lancement, PIX comptait déjà 112 millions  de personnes  inscrites, soit un peu plus de la moitié de la population brésilienne. Bien sûr, des fraudes et des escroqueries se produisent sur PIX, mais la plupart sont des escroqueries d'ingénierie sociale (voir  ici ,  ici et  ici ) et ne sont pas des failles du système ; c'est-à-dire qu'il s'agit d'escroqueries qui exploitent le manque de connaissances du public sur la technologie PIX.

Gardez à l'esprit que PIX n'est pas la CBDC brésilienne. C'est juste un système de paiement. Cependant, la BCB a accès aux transactions effectuées via PIX ; par conséquent, PIX peut être considéré comme la  graine  de la CBDC brésilienne. C'est déjà une atteinte à la vie privée des Brésiliens. Et FedNow est prêt à emboîter le pas.

De plus, la Fed de New York a récemment lancé un  programme pilote de douze semaines  avec plusieurs banques commerciales pour tester la faisabilité d'une CBDC aux États-Unis. Le programme utilisera des jetons numériques pour représenter les dépôts bancaires. Les institutions impliquées dans le programme effectueront des transactions simulées pour tester le système. Selon  Reuters , "le [programme] pilote testera comment les banques utilisant des jetons numériques en dollars dans une base de données commune peuvent aider à accélérer les paiements".

Les banques impliquées dans le programme pilote comprennent BNY Mellon, Citi, HSBC, Mastercard, PNC Bank, TD Bank, Truist, US Bank et Wells Fargo. Le fournisseur mondial de services de messagerie financière SWIFT  participe également  pour  « soutenir l'interopérabilité dans l'écosystème financier international». (Cette  vidéo  détaille le programme pilote et le fonctionnement de la CBDC américaine.)

Le FMI réfléchit également à un moyen de connecter différentes CBDC sous un seul  système . En d'autres termes, le FMI prévoit de créer un PIX/FedNow pour les CBDC du monde entier :

Les choses pourraient changer à mesure que l'argent devient symbolique; c'est-à-dire accessible à toute personne disposant de la bonne clé privée et transférable à toute personne ayant accès au même réseau. Les exemples d'argent tokenisé incluent les pièces dites stables, telles que l'USD Coin, et la monnaie numérique de la banque centrale.

La réception du PIX du Brésil montre que FedNow sera probablement largement adopté en raison de sa commodité ; toutefois, cet élément économique et technologique positif ne doit pas occulter le contrôle accru que les systèmes de paiement instantané donneront aux banques centrales. La BCB a accès à toutes les transactions effectuées par les Brésiliens via PIX, et cela ne ferait qu'empirer si une CBDC était mise en place. Avec une CBDC, il serait plus facile pour le gouvernement de mener des politiques monétaires expansionnistes (qui entraînent une mauvaise allocation des ressources et des cycles économiques) et d'exercer un plus grand contrôle sur les finances des citoyens.

 

Source : infowars

 

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LES CBDC (monnaie numérique de la banque centrale) ARRIVENT A GRANDS PAS : De plus en plus de pays s’intéressent à ce nouveau système qui remplacerait les devises classiques…Est-ce un nouveau moyen pour CONTROLER encore plus les transactions des individus ? Cela en a bien l’air !!!

 

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FLASH – LA BANQUE CENTRALE D’INDONÉSIE DIT QUE SA MONNAIE NUMÉRIQUE DE BANQUE CENTRALE PEUT ÊTRE UTILISÉE DANS LE MÉTAVERSE À L’AVENIR – La plus grande économie d’Asie du Sud-Est interdit actuellement l’utilisation des crypto-monnaies comme moyen de paiement, mais autorise les transactions d’actifs numériques sur le marché à terme des matières premières à des fins d’investissement.…

 

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« La Chine révèle que le yuan numérique a une date d’expiration où les gens sont obligés de dépenser et ne sont pas autorisés à économiser » – La MNBC (Monnaie Numérique de Banque Centrale) est l’esclavage !

 

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8 décembre 2022 4 08 /12 /décembre /2022 18:30

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Parlons Vrai chez @JJBourdin_off

 "La France paye 6 millions d'euros par heure pour importer son électricité", explique @thierry_bros, professeur à @sciencespo, spécialiste des questions énergétiques. pic.twitter.com/sYxdOUgHGn

— Sud Radio (@SudRadio) December 7, 2022

 

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Comment Dominique Voynet et la gauche ont tué le nucléaire français
 

 

 

 

 

 

 

L’Assemblée nationale se vote une rallonge de 2,3 millions d’euros pour « se chauffer » !
 

 

Depuis plus de 40 ans maintenant, la situation économique de la France ne cesse de se déliter. Le dernier excédent date de 1974 et depuis cette date le déficit n’a fait que se creuser et le rythme s’est énormément accéléré sous la mandature d’Emmanuel Macron. Ce n’est qu’un homme et les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Force est de constater que les données économiques factuelles publiés ci-dessous contredisent tous ces beaux discours qui n’ont ni queue ni tête et qui sonnent creux !

Regardez ci-dessous à quel point le rythme du déficit commercial français se creuse désormais, c’est du jamais vu !

Quant à la dette, son évolution ressemble de plus en plus à une courbe exponentielle comme vous pouvez le constater sur le graphique ci-dessous.

La France s’est désindustrialisée petit à petit depuis plus de 40 ans, délocalisant son savoir faire dans les pays de l’Est et principalement en Asie. Pour vous interprétez ce qui s’est passé en termes de perte de richesse, il y a une image très simple… pendant plus de 40 ans, nous avons puisé dans notre richesse pour payer les articles peints en plomb et toutes les babioles en plastique venues de Chine par exemple. Tous nos francs et ensuite euros sont passés dans la poche de ces pays et il ne nous reste que leurs marchandises en plastique bon marché. Nous avons enrichi ces pays et nous nous sommes appauvris, c’est le résultat de décisions politiques désastreuses et irresponsables, qui auront de lourdes conséquences sous peu. Parallèlement, nous sommes devenus un pays de services où l’argent tourne en rond, ce qui ne crée plus aucune richesse.

Pour maintenir artificiellement notre croissance, nous imprimons de l’argent et ainsi nous nous payons une croissance à crédit avec toujours plus de dette, ce qui permet aux dirigeants de laisser croire qu’ils font du bon travail afin d’être réélus alors qu’ils ne font qu’endetter davantage les citoyens qui pour la plupart n’y comprennent toujours rien et croient aux fausses promesses de jours meilleurs.

Etant incapables de créer une quelconque richesse, les dirigeants voyant des déficits de partout et un système comme par exemple celui des retraites prêt à s’effondrer, ils n’ont plus d’autre moyen que de reculer l’âge légal de départ à la retraite. Ils n’ont aucune vision, n’anticipent pas plus loin que les prochaines élections et achètent les votes et leurs réélections par toujours davantage de dettes. S’ils étaient capables de créer de la richesse de part leurs décisions, nous pourrions équilibrer le système, ils en sont complètement incapables. Alors que le régime des retraites manque d’argent, Macron annonce que la France promet 300 millions d’euros supplémentaires d’ici à 2025 au fonds mondial et un fonds de 100 millions d’euros pour l’Ukraine. Alors qu’en Mai, nous apprenions déjà qu’avec 300 millions en plus, la France va porter son aide globale à l’Ukraine à 2 milliards de dollars

L’Argent est dépensé à tout va et dans n’importe quoi. L’immigration est devenue incontrôlable… La France a plus de sortis d’argent qu’elle n’a de rentrées. C’est déjà fini mathématiquement. N’évoquons pas l’inflation qui va finir le travail de désindustrialisation, les entreprises voulant quitter rapidement ce pays pour éviter de payer d’énormes factures d’énergie. Beaucoup de pertes d’emplois à venir… Les français vont devoir piocher dans leur épargne pour pallier à l’inflation et tenter de survivre. Tous les secteurs s’effondrent…

Prenez celui de la santé en faillite, les dirigeants continuent de fermer des lits au sein des hôpitaux, plus de 4300 lits supprimés à l’hôpital en 2021 !

C’est déjà terminé, la dette publique française est irremboursable ! Une simple remontée des taux et la France serait en train d’étouffer financièrement puisqu’elle n’est déjà même plus capable ne serait-ce que de rembourser les intérêts de la dette avec des taux proches de zéro. Imaginez alors des taux à 4%, 7%… ?

Et vous savez quoi ? La France va emprunter 270 milliards d’euros en 2023 : jamais la France n’avait emprunté autant ! Tout en sachant qu’au lieu d’emprunter à taux fixe, nos gouvernants émettent également de la dette indexée à l’inflation. Non, je vous le dis, nous avons des génies à la tête de l’état !

Du coup, la BCE est également piégée, soit elle décide de remonter les taux significativement afin de lutter efficacement contre l’inflation, ce qui veut dire une remontée des taux au delà des 10%, ce qui provoquerait immédiatement un effondrement des marchés boursiers, immobilier, obligataires. Ou alors, elle refait tourner la planche à billets ce qui alimentera davantage l’incendie inflationniste. Un peu comme si vous balanciez de l’eau oxygénée sur un incendie, cela l’aggrave. Ce système ressemble à s’y m’éprendre à une chaîne de Ponzi ou les premiers qui auront tout retiré seront sauf… les autres à savoir la majorité des gens n’auront plus que leurs yeux pour pleurer lorsque les prix des actifs auront chuté de 90%.

Dans un cas comme dans l’autre, les gens vont tout perdre. Si les marchés(boursiers, obligataires, immobilier) s’effondrent, les banques sont si fragiles désormais qu’elles finiraient par faire faillite. Dans l’autre cas, et c’est ce que nous vivons actuellement, l’inflation va anéantir la valeur de l’euro ou plutôt, c’est l’euro qui se déprécie tellement qu’il finira par ne plus rien valoir du tout. N’oubliez pas non plus que ce qui donne du cachet à l’euro et qui est le moteur de la zone euro, c’est Allemagne… mais avec la pénurie d’énergie et les usines qui vont devoir fermer, le PIB de la Zone euro risque de s’effondrer envoyant la valorisation de la monnaie unique au fond des abysses. Il est plus que temps de se dégager de l’euro et d’acheter de l’or avant qu’il ne soit trop tard.

Pour ne pas évoquer tous ces problèmes, on inonde les gens d’histoires à dormir debout, d’informations en tout genre et qui n’ont aucune importance et que l’on monte en épingle exprès juste pour distraire les français et les détourner des sujets de fonds. La 9ème vague de covid n’en est qu’un exemple comme la coupe du monde de football au qatar… Nous vivons au sein d’un pays où la Fraternité n’est plus et où la cohésion entre français est devenue négligeable, chacun regardant son nombril. Les journalistes disent souvent que le niveau scolaire s’est effondré, et le leur ? Il est proche du caniveau… j’aurais honte si j’étais à leur place… Aucune investigation sérieuse, une partialité jamais vue, des JT qui ne sont plus que des magazines et qui se résument à du simple remplissage de cerveau.

Parallèlement, le président Emmanuel Macron se déplace de pays en pays, voulant se donner une stature internationale alors que son propre pays s’effondre économiquement et socialement. Mais pendant ce temps là, n’oubliez pas que la dette s’envole désormais à un rythme exponentiel et que les français seront pris au dépourvu par la rapidité de cet effondrement inévitable. Et cette phase finale se déroulera à un rythme exponentiel, et sera donc extrêmement brutal et violent. Je vais vous l’expliquer en prenant l’exemple d’un stade de football rempli d’eau car il y a une illustration scientifique qui montre comment ces mouvements exponentiels se produisent et aussi, comment ils se terminent.

Imaginez un stade de football rempli d’eau. Chaque minute, on ajoute des gouttes. On commence par une goutte, puis on double le nombre de gouttes à chaque minute. On passe ainsi d’1 goutte à 2, 4, 8, 16, etc. Combien de temps faut-il donc pour remplir le stade tout entier ? Un jour, un mois ou un an ? Non, cela se fera bien plus rapidement, en seulement 50 minutes ! Voilà qui peut sembler difficile à comprendre, mais il y a encore plus intéressant : à votre avis, quel est le niveau de remplissage du stade après 45 minutes ? La plupart des gens diraient, environ 75-90%… mais ils se trompent. Après 45 minutes, le stade n’est rempli qu’à 7% ! Dans les cinq dernières minutes, le niveau de remplissage passe de 7% à 100%. »

Je vous le répète, n’attendez pas qu’il soit trop tard avant d’acheter de l’or.

Mugnier Fabrice – BusinessBourse

 

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L’État français empruntera 270 milliards d’euros en 2023, un nouveau record. Au moins un des emprunts sera indexé sur l’inflation

L’Agence France Trésor, l’organisme chargé de placer la dette de l’Etat sur les marchés financiers, a confirmé mercredi qu’elle comptait emprunter 270 milliards d’euros à moyen et long termes en 2023, un record.[…]

Aucune nouvelle émission de dette verte n’est prévue, mais l’AFT programme de créer au moins une nouvelle dette à 10 ans indexée sur l’inflation. Ce type de dette, qui représente chaque année 10% des émissions de la France, a vu son coût s’envoler en 2022 avec la flambée de l’inflation, qui a atteint 6,2% en novembre sur un an en France, et 10% en zone euro.

En moyenne, la France a emprunté à 1,03% en 2022, alors que les taux avaient été négatifs en 2020 (-0,30%) et 2021 (-0,28%).[…]

BFM TV

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8 décembre 2022 4 08 /12 /décembre /2022 15:20

Certains américains spécialisés dans le domaine financier sont tout à  fait conscient des facilités spéculatives favorisée par l'attitude de la Fédéral Réserve, qui n'est pas un organisme officiel mais bien un organisme indépendant.

Le principe est pour les fonds spéculatifs, organismes financiers ou liés au financiers, les investisseurs de faire des placements a rentabilité plus ou moins immédiate, sans vérifier les fondements les structures, la viabilité des demandeurs d'investissements, bref de l'argent facile rapidement.

Si bien que parmi les crypto Celcius a été qualifiée après sa faillite du à son système de Ponzi de "canari au fond de la mine de charbon" et FTX de "mine de charbon"

Cela en dit long sur la spéculation hasardeuse qui se livre aux USA mais également au niveau mondial et d'une certaine manière augure de très mauvais aspects pour le futur

Henry

 

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Au-delà des allégations de mauvaise gestion et de fraude pure et simple, l'effondrement de l'échange de crypto-monnaie FTX révèle un problème plus fondamental - le pouvoir des manies spéculatives alimentées par l'argent facile de la banque centrale.

Peter Schiff est récemment apparu sur NTD Capital Report pour parler de l'effondrement de FTX, affirmant que c'était finalement la faute de la Réserve fédérale. Et c'est un signe d'avertissement pour l'économie en général.

 

Lorsque FTX a déposé son bilan, il a envoyé des ondes de choc dans le monde de la cryptographie. Comme  l'a dit Ryan McMaken, rédacteur en chef de l'Institut Mises , "l'effondrement de FTX a révélé à quel point la diligence raisonnable est en réalité faible parmi les investisseurs qui sont apparemment prêts à investir de grosses sommes d'argent dans n'importe quel endroit qui ressemble à la nouvelle chose et aux promesses les plus en vogue - sans convaincre preuves - des retours importants.

Peter a déclaré qu'il aurait aimé avoir examiné plus en profondeur Sam Bankman-Fried plus tôt, car il pense qu'il aurait été en mesure de dénicher la fraude assez rapidement. Peter a souligné qu'il avait appelé Alex Mashinsky (PDG de la plate-forme de prêt et de jalonnement de crypto Celcius) pour avoir dirigé un système de Ponzi lors d'un débat. Celcius a déposé son bilan en juillet. L'analyste de SchiffGold, Tony, a qualifié Celcius  de "canari dans la mine de charbon" et a déclaré que FTX  était  la mine de charbon - et elle vient de s'effondrer.

Peter a souligné que Celcius payait un rendement sur la crypto-monnaie, tout comme FTX.

"Comment pouvez vous faire ça? Les cryptos ne génèrent pas de rendement. La seule façon de générer du rendement est de prendre des risques énormes, ce qui est exactement ce que [Mashinsky] a fait, sauf que les personnes qui déposaient leur crypto n'appréciaient pas le risque pris. Bien sûr, ils prenaient eux-mêmes beaucoup de risques en ne possédant que de la crypto, car toutes ces devises sont fondamentalement sans valeur. Ce ne sont même pas vraiment des devises. Ce sont des jetons de collection. Mais très bientôt, personne ne voudra d'une collection de bitcoins, ou de l'une de ces collections, et les prix vont imploser.

 

 

Certaines personnes ont exprimé leur sympathie pour Bankman-Fried, affirmant que sa naïveté lui avait causé des ennuis et qu'il n'essayait pas intentionnellement de frauder les gens. Peter a déclaré qu'il ne savait pas si les actions de Bankman-Fried étaient criminelles ou simplement le résultat d'une incompétence et d'une négligence flagrantes.

«Mais on pourrait penser que certains de ces gestionnaires de fonds spéculatifs qui ont investi avec lui auraient fait un peu de diligence raisonnable. Mais cela vous montre simplement comment les investisseurs agiront lorsqu'ils seront ivres d'argent bon marché. Donc, je blâmerais la Réserve fédérale pour beaucoup de gens agissant aussi bêtement qu'eux. Parce que c'était peut-être un gamin, mais il y avait beaucoup d'adultes qui lui donnaient de l'argent.

 

Mc Maken a écrit que l'effondrement de FTX était un canari dans la mine de charbon pour l'ensemble de l'économie et qu'il pourrait préfigurer le sort d'autres segments de l'économie qui ont été gonflés par les politiques d'argent facile de la Réserve fédérale au cours de la dernière décennie. .

Peter a également parlé de l'état général de l'économie américaine lors de son entretien, le qualifiant de "désastre absolu".

"Grâce à la politique de la Fed au cours de la dernière décennie, nous avons une gigantesque bulle. Nous n'avons jamais eu de véritable rétablissement. Nous venons d'avoir une bulle financière. Et nous nous sommes creusés dans un trou bien plus profond que celui dans lequel la Fed nous a plongés en 2008 à la suite de la crise financière qu'ils ont également créée avec le même type de politique monétaire qui crée la crise vers laquelle nous nous dirigeons, qui va être bien pire que ce que nous avons connu en 2008. Non seulement l'inflation va s'aggraver encore plus qu'elle ne l'est déjà, mais nous allons avoir une crise financière pire que celle que nous avons connue en 2008. Ce sera la pire récession que les États-Unis aient jamais connue. C'est peut-être même pire que la Grande Dépression. Ce sera certainement pire pour la plupart des gens parce que pendant la Dépression, les gens ont au moins été soulagés par la chute des prix. Ce temps,

Alors pourquoi avons-nous eu une solide croissance du PIB au troisième trimestre ? Peter a dit que c'était juste une fonction de la grande amélioration du déficit commercial. Alors que le déficit commercial était encore énorme, il n'était pas aussi important qu'il l'était au cours des trimestres précédents.

« C'est grâce à deux facteurs. Un - le dollar fort, qui est maintenant en train de s'inverser. Le dollar vient de connaître son pire mois en 12 ans. … Donc, cela va faire grimper le déficit commercial. En fait, le déficit commercial en novembre a gonflé de 10 %. C'était un énorme saut. Mais l'autre facteur qui a contribué à réduire le déficit commercial a été tout le pétrole que Biden a libéré de la réserve stratégique de pétrole. Les compagnies pétrolières ont pu acheter ce pétrole puis l'exporter, ce qui a artificiellement stimulé nos exportations, ce qui a amélioré le PIB. Mais très bientôt, nous allons manquer de pétrole dans cette réserve stratégique. Il n'y aura plus de réserve, donc nous ne pourrons pas compter sur cette béquille.

Peter a souligné que les données économiques publiées la semaine dernière étaient horribles.

"Je pense que nous allons avoir un gros chiffre négatif pour le PIB du quatrième trimestre. Nous allons donc finir l'année en beauté. Et je pense que nous allons avoir un autre trimestre négatif au premier trimestre de 2023. »

L'animateur a demandé à Peter ce qu'il pensait du grand bond des ventes au détail. N'est-ce pas de bon augure pour l'économie ?

Peter a dit qu'ils n'étaient pas vraiment prêts.

« Les prix sont en hausse. Donc, si vous tenez compte de l'inflation, les ventes au détail sont en baisse.

Source : infowars

 

La Fed enquête sur la manipulation par Bankman-Fried de TerraUSD, Luna... qui a finalement écrasé FTX

Le NYT rapporte que les procureurs fédéraux enquêtent pour savoir si le fondateur de FTX, Sam Bankman-Fried, et son fonds spéculatif ont orchestré des transactions d'une manière qui a conduit à l'effondrement de deux crypto-monnaies en mai - TerraUSD et Luna.

 

Plus précisément, les procureurs de Manhattan (avocat américain du district sud de New York) examinent la possibilité que Bankman-Fried ait dirigé les prix de deux devises interconnectées de manière algorithmique au profit d'entités qu'il contrôlait, notamment FTX et Alameda Research.

 

Et n'oubliez pas que FTX fait également l'objet d'une enquête pour violation des lois américaines sur le blanchiment d'argent qui obligent les entreprises de transfert d'argent à savoir qui sont leurs clients et à signaler toute activité potentiellement illégale aux autorités chargées de l'application de la loi (mais nous sommes sûrs que Bankman-Fried n'avait aucune connaissance de tout cela).

Mardi, le directeur général de Binance, Changpeng Zhao, a qualifié Bankman-Fried de "maître manipulateur" et  "l'un des plus grands fraudeurs de l'histoire".

 

 

Pourquoi personne ne demande à SBF ce qu’il est advenu des 3,3 milliards de dollars qu’il a empruntés ?
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7 décembre 2022 3 07 /12 /décembre /2022 19:17
 

Si vous pensiez que l’effondrement de FTX était quelque chose d’incroyable, attendez simplement que l’ensemble du système financier mondial s’effondre autour de nous. La plupart des gens supposent simplement que le système est géré par des personnes rationnelles qui se comportent de manière rationnelle, mais bien sûr, d’innombrables investisseurs ont supposé les mêmes choses à propos de FTX. Malheureusement, le système financier mondial s’est lentement mais sûrement transformé en le plus grand casino de l’histoire du monde. C’est un système colossal de Ponzi, et de temps en temps les autorités nous donnent un petit aperçu de ce qui se passe réellement derrière le rideau.

Par exemple, cette semaine, la Banque des règlements internationaux a publié un rapport avertissant que 65 000 milliards de dollars de dérivés de devises « cachés » pourraient potentiellement constituer une menace majeure pour la stabilité de l’ensemble du système

Selon la Banque des règlements internationaux, il existe un risque caché pour le système financier mondial lié à une dette de 65 000 milliards de dollars détenue par des institutions non américaines via des dérivés sur devises.

Dans un article intitulé « Énorme, manquement et en croissance », la BRI a déclaré qu’un manque d’informations rend plus difficile pour les décideurs politiques d’anticiper la prochaine crise financière. En particulier, ils se sont inquiétés du fait que la dette n’est pas enregistrée dans les bilans en raison des conventions comptables sur la façon de suivre les positions des dérivés.

L’année dernière, la valeur totale de tous les biens et services produits dans le monde entier n’était que de 96 000 milliards de dollars.

On parle donc d’une somme d’argent presque inimaginable.

Tout ira bien tant que les conditions financières resteront relativement stables.

Mais les analystes de la « BRI » préviennent que « la prochaine fois que la liquidité du financement en dollars sera réduite« , nous pourrions avoir une crise énorme entre nos mains…

« La dette en dollars hors bilan peut rester hors de vue et hors de l’esprit, mais seulement jusqu’à la prochaine fois que la liquidité de financement en dollars sera réduite », écrivent les analystes. « Ensuite, l’effet de levier caché dans les portefeuilles des fonds de pension et des compagnies d’assurance. . . pourrait poser un défi politique.

Espérons donc qu’un tel scénario ne se concrétise pas de sitôt.

Selon le rapport de la BRI, les banques en dehors des États-Unis sont particulièrement vulnérables

Pour les chercheurs de la BRI, c’est l’ampleur même des échanges qui est inquiétante. Ils estiment que les banques dont le siège est en dehors des États-Unis portent 39 billions de dollars de cette dette, soit plus du double de leurs obligations au bilan et dix fois leur capital. Les conventions comptables exigent uniquement que les dérivés soient comptabilisés sur une base nette, de sorte que la totalité de la trésorerie impliquée n’est pas enregistrée dans un bilan.

« Il y a un volume stupéfiant de dette hors bilan en dollars qui est en partie cachée, et le règlement du risque de change reste obstinément élevé », a déclaré Borio, chef du département monétaire et économique de la BRI.

Quand cette chose explosera enfin, il n’y aura plus assez d’argent dans le monde entier pour tout réparer.

Mais ne vous inquiétez pas.

Les « experts » nous disent que tout va bien.

Pendant ce temps, un plus grand nombre de nos plus grandes entreprises prévoient des licenciements. Selon le « Wall Street Journal », cela inclut même « PepsiCo »

« PepsiCo » aurait licencié des employés du siège social, rapporte le « Wall Street Journal ».

Une personne proche du dossier a déclaré au Journal que des centaines d’emplois sont supprimés au siège social des divisions nord-américaines des collations et des boissons.
Les employés de « Purchase », NY, Chicago, Illinois et Plano, Tex seraient touchés.

Je pensais que « PepsiCo » allait bien.

Je suppose que non désormais.

Mais ne vous inquiétez pas.

Les « experts » nous disent que tout va bien.

Cette semaine, certains des plus grands noms des médias mainstream ont également annoncé des licenciements

Des centaines de membres du personnel de l’industrie des médias ont été licenciés cette semaine au cours d’une période brutale qui a vu « Warner Bros. Discovery », « Gannett » et d’autres réduire leurs effectifs alors que l’incertitude économique afflige les organes de presse.

« Gannett », un mastodonte de journaux qui possède des dizaines de médias locaux avec « USA Today », a entamé jeudi sa dernière série de licenciements. L’effort de réduction des coûts a touché environ 6% de l’effectif de presse de l’entreprise, qui compte environ 3 440 employés.

Je ne me souviens pas avoir jamais vu une telle vague de licenciements dans nos plus grandes entreprises de médias.

Mais ne vous inquiétez pas.

Les « experts » nous disent que tout va bien.

Bien sûr, la vérité est que tout ne va pas bien.

Les conditions économiques se détériorent partout autour de nous et les effets d’entraînement se font sentir partout.

Selon « Fox Business », même Las Vegas ressent la douleur…

L’inflation fait des ravages sur Sin City, car moins de touristes visitent la Mecque du jeu et ceux qui dépensent moins que d’habitude, selon un nouveau rapport.

L’école de commerce de l’Université de Las Vegas a publié un rapport prévoyant les perspectives économiques de la ville entre 2022 et 2024 et a noté que son économie était devenue sombre en juin de cette année, selon « Fox 5 ».

« Les taux d’intérêt ont augmenté. Et nous savons que nous savons que les prix augmentent également. Et c’est ce que la Fed essaie de mettre la main et de résoudre les problèmes. Il se peut donc que les politiques de la Fed aient un effet non seulement au niveau national, mais qu’elles affectent également notre économie au niveau local », a déclaré l’un des auteurs de l’étude, le professeur Stephen Miller, au média.

2008 et 2009 ont été des années incroyablement difficiles pour Las Vegas.

Maintenant, ceux qui dirigent des entreprises à Sin City se préparent à un autre ralentissement prolongé.

Au cours de toutes mes années d’écriture, je n’ai jamais été aussi préoccupé par les perspectives économiques à court terme que je suis en ce moment.

Il est très probable que 2023 sera une année vraiment difficile pour l’économie américaine, et bien sûr cela arrive à un moment où le monde entier est frappé par des crises, les unes après les autres.

Pendant des siècles, nous avons été avertis qu’un jour de jugement viendrait, et maintenant il semble que ce jour de jugement est déjà arrivé.

Il n’y a certainement rien de mal à espérer le meilleur. Mais il y a aussi de la sagesse à se préparer au pire.

Source: theeconomiccollapseblog

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7 décembre 2022 3 07 /12 /décembre /2022 19:12

Dans une vidéo de 13 minutes Antonio IMPELLIZZERI, chef d’entreprise, pousse un cri d’alerte concernant les fameux « PGE » et les répercussions sur les PME et les TPE.

L’objet du CSIERP est de mettre en commun des moyens pour aboutir à un effet unique, oeuvrer en confédération, par un regroupement de toutes les personnes physiques ou morales, les associations et syndicats participatifs, qui permette de concourir à défendre des intérêts interprofessionnels et citoyens par répercussions quant à des sujets et objectifs identiques, similaires ou complémentaires à ceux définis par ses statuts, à savoir :

A – Redonner aux PME, TPE, artisans, commerçants, professions libérales, auto-entrepreneurs, aux travailleurs et dirigeants indépendants en règle générale, aux entrepreneurs retraités, leur place dans le monde économique.

B – Assurer la représentation, l’assistance et la défense des intérêts de toute entreprise, chef d’entreprise et, plus généralement, de toute personne physique ou morale devant toutes les juridictions pour faire valoir leurs droits ainsi que ceux du collectif syndical lui-même et lutter contre l’isolement des membres dudit collectif syndical.

C – Promouvoir l’économie française, en oeuvrant pour la valorisation de l’économie réelle au détriment de l’économie financière.

D – Lutter pour obtenir une suprématie de la production de richesses sur la fabrication d’argent ex nihilo et pour l’effacement des dettes injustifiées et/ou illégitimes et/ou illégales et/ou odieuses et/ou insoutenables.

E – Mener des actions en vue de lutter contre la corruption, le népotisme, le parasitisme, le conditionnement psychologique, le secret organisé, les faux-semblants, la fraude fiscale ou toute autre atteinte à la probité et l’intégrité tant sur le plan local, national et international. Militer pour un usage régulier des deniers publics. Sous le terme de corruption, le collectif syndical vise toutes les formes de malversations et de manquements, notamment les conflits d’intérêts, les abus de biens sociaux, les trafics d’influence, les détournements de fonds publics, la prise illégale d’intérêts, l’excès de pouvoir et plus généralement toute atteinte à la probité publique, aux libertés publiques, à la dignité et aux valeurs morales ayant des conséquences graves sur l’essence même de toute société qui doit reposer sur une organisation harmonieuse, paisible et sereine de ses ressources générées par les activités libérales, entrepreneuriales, salariales et sociétales dans le but exclusif de faire le bien.

F – D’une manière générale et conformément aux dispositions garanties par la Constitution, le respect de la hiérarchie des normes de droit, les Traités internationaux, les juridictions internationales, le collectif syndical entend représenter et défendre toute personne physique ou morale contre la violation de son droit à se défendre équitablement, de son droit de propriété, de domicile et de patrimoine, de son accès légitime à tous les dispositifs d’une protection sociale non discriminatoire, transparente en matière de gestion technique, financière, de proportionnalité cohérente entre cotisations et prestations servies, échappant à tout régime d’irresponsabilité, et en général, toute violation liée au droit des contrats…

A ce titre, le collectif syndical intervient dans la négociation collective élargie en tant qu’acteur du dialogue social qui ne peut, d’un point de vue démocratique, constituer un domaine réservé à des minorités agissantes, de fait, non représentatives du plus grand nombre.

Ce, étant rappelé que le collectif syndical tient son droit à agir, de représenter et de défendre en justice, conformément aux dispositions du droit international. Le droit national s’oppose à ce principe de liberté de représentation en fixant un minimum d’années d’existence de cinq ans alors que le droit de représentation envers ses adhérents démarre au premier jour de son existence, la France ayant déjà été condamnée sur ce principe par la C.E.D.H.

G – Lutter contre les mesures répressives et/ou abusives, d’ordres politique, économique, financier, sanitaire, les restrictions de circulation et de rassemblement et toutes atteintes aux libertés individuelles et fondamentales, s’opposant notamment à la liberté d’entreprendre, empêchant notamment de travailler dans un environnement concurrentiel sain et loyal, privant toute personne physique ou morale de disposer de ressources issues de son travail, impliquant, de fait, une mise en péril de l’équilibre social et économique. D’autre part, les faits à la date à laquelle est intervenue la rédaction de nos statuts incitent à rappeler d’autres principes fondamentaux qui dictent la nécessité de lutter contre toutes les formes d’extorsion de consentement par chantage, notamment par l’obligation de se soumettre à des expériences sur le génome humain ou autre « vaccination », au titre d’une prétendue condition nécessaire pour obtenir un droit à travailler, à circuler, à se rassembler… D’une manière générale, lutter contre tout acte criminel à l’encontre de tout individu ou groupe humain, violant gravement les droits de la personne, en considération du crime imprescriptible inscrit dans le code pénal français par la loi du 26 décembre 1964, visant le crime contre l’humanité défini le 8 août 1945 dans les statuts du tribunal de Nuremberg qui a jugé les nazis.

Notre site Internet : https://www.csierp.fr/

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Contact : contact@csierp.fr

Le témoignage d’un chef d’entreprise révolté : « On crève la faim ! » le témoignage de Manu au 3216

 

Source : Medias Presse Info

 

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4 décembre 2022 7 04 /12 /décembre /2022 11:37
Hedge funds : de l’escroquerie par des génies ? Tueurs en séries avec P. Jovanovic

Pierre Jovanovic dénonce les abus des hedge funds américains à propos de sa série fétiche : « Billions » .
Les hedge funds sont les fonds de placements les moins régulés et les moins encadrés par la législation américaine.
C’est à que se font les plus grosses plus values et où l’on trouve le plus d’abus.
La justice américaine, qui pourtant dispose de grands moyens, peine a réprimer les grandes escroqueries de la haute finance.
Le spécialiste de la finance internationale est dans « Tueurs en séries » pour nous éclairer !

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2 décembre 2022 5 02 /12 /décembre /2022 18:55
Photo de Tyler Durden
PAR TYLER DURDEN pour zerohedge
VENDREDI 02 DÉCEMBRE 2022 - 17:31

Écrit par George Ford Smith via The Mises Institute,

Il y a une idée enracinée chez certains libertaires selon laquelle la Réserve fédérale était à l'origine une institution saine mais est devenue corrompue. En tant que banque de banquiers, c'était bien, pensent-ils, mais pas comme le monstre qu'elle est devenue. Si nous pouvions seulement revenir à la charte fondatrice de la Fed, tout irait bien.

 

 

Je pense à deux analystes financiers bien connus qui sont inégalés dans leur intelligence analytique et leur connaissance des marchés et qui considèrent à juste titre le Federal Open Market Committee (FOMC) bureaucratique comme le père des bulles, des faillites, de la stagnation et des privilèges du marché. Dans leurs articles, Peter Schiff et David Stockman martèlent sans relâche et à juste titre la Fed pour son ignorance, sa corruption et sa menace pour notre bien-être matériel et spirituel. Ils ont écrit des best-sellers captivants sur l'état de l'économie et rejettent la faute là où elle doit être, sur les politiques monétaires de la Réserve fédérale.

Pourtant, étrangement, leurs recommandations s'arrêtent avant d'éradiquer complètement le cancer. Ils veulent que la Fed soit réformée, pas abolie. Dans chaque cas, ils pensent que la Fed à ses débuts était une institution compatible avec les marchés libres. Peter Schiff  écrit :

Le rôle d'une banque centrale est limité : contrôler la monnaie afin de maintenir les prix et les taux d'intérêt assez stables. Ce type de banque centrale est celui que j'aurais pu soutenir. Mais la Federal Reserve Bank des États-Unis n'a jamais fonctionné de cette façon, et cela n'a probablement jamais été prévu. Nous n'aurions jamais dû faire confiance à la Fed pour respecter ses limites.

Il ajoute,

Le destructeur ultime du dollar américain était le système de réserve fédérale, qui était censé être le gardien de la monnaie. Comme je l'ai expliqué au chapitre 2, l'idée originale de la Fed était bonne : fournir une monnaie uniforme adossée à l'or.

Dans  The Great Deformation , David Stockman nous dit que « le système de la Réserve fédérale était donc destiné à être une « banque de banquiers », et non un agent de gestion économique nationale. Cette charte fondatrice a été littéralement effacée des discussions modernes.

Dans son dernier chapitre, Stockman énumère diverses mesures qui, selon lui, éviteront les pires catastrophes possibles. Il commence par la restauration de la Fed en tant que banque de banquiers et l'adoption d'une monnaie saine, par laquelle il entend un dollar adossé à l'or.

Pourquoi la Fed a-t-elle été créée ?

Avant la Fed, le nombre de banques non nationales augmentait régulièrement, tout comme leur pourcentage du total des dépôts bancaires. En 1896, le nombre de banques non nationales était passé à 61 % et leur part des dépôts à 54 % ; en 1913, ces chiffres étaient passés à 71% et 57%, respectivement. Ainsi, le pouvoir de Wall Street déclinait. Il était également amoindri par une nouvelle tendance selon laquelle les entreprises finançaient la croissance sur leurs bénéfices plutôt que sur des fonds empruntés. Les taux d'intérêt bancaires étaient trop élevés pour de nombreuses entreprises.

Ensuite, il y a eu le problème de longue date avec les déposants. Ils laissaient leur argent à une banque, croyant qu'il était disponible sur demande, et les banques se retournaient et le prêtaient. Si suffisamment de clients faisaient la queue pour retirer leur argent, la banque ne pouvait que fermer ses portes (ou obtenir une exemption du gouvernement).

Ainsi, du point de vue de Wall Street, il y avait les problèmes de concurrence des banques non nationales, la préférence de l'industrie pour l'épargne plutôt que la dette et la tendance irritante du public à paniquer et à se précipiter sur les banques.

Pour remédier à cette situation, quatre représentants de JP Morgan, John D. Rockefeller et Kuhn, Loeb, ainsi que le sénateur Nelson Aldrich et le secrétaire adjoint au Trésor A. Piatt Andrew, se sont rencontrés secrètement lors de la retraite de Morgan sur Jekyll Island, en Géorgie, en novembre. 1910. Les banquiers représentaient environ un quart de la richesse mondiale. 

Dirigés par Paul Warburg de Kuhn, Loeb, ils ont conçu un cartel bancaire qui a été inscrit dans la loi à la fin de 1913. Les puissances monétaires - Wall Street - ont vendu le plan au public comme un moyen de contrôler le vaste pouvoir de Wall Street.

Comment Wall Street a-t-il été enchaîné ? Ce n'était pas le cas. En  nommant  des banquiers de Wall Street au Board de la Réserve fédérale et au poste le plus important du nouveau système, celui de gouverneur de la Fed de New York, ils ont accru l'influence de Wall Street.

La manifestation originale de la Fed comprenait ces développements :

  1. La Fed a monopolisé l'émission de tous les billets de banque ; les banques nationales et d'État ne pouvaient émettre que des dépôts, et les dépôts devaient être remboursables en billets de la Fed et en or.

  2. Toutes les banques nationales ont été enrôlées dans la Fed et leurs réserves ont dû être conservées sous forme de dépôts à vue auprès de la Fed.

  3. Alors que les banques du pays envoyaient l'or de leurs déposants à la Fed, elles recevaient en retour des billets de la Fed. Par la suite, lorsque le public a effectué des retraits, on lui a remis des billets de la Fed au lieu de pièces d'or. La non-utilisation des pièces d'or a non seulement encouragé l'inflation, mais elle a également facilité la confiscation plus tard.

  4. Avec la centralisation de l'or et des réserves bancaires, la Fed a doublé le pouvoir inflationniste des banques en réduisant les réserves obligatoires de 5:1 à 10:1. Avec plus de crédit disponible, les banques pourraient baisser leurs taux d'intérêt. 

Les banques violent les droits de propriété de leurs déposants

Comme je le note au chapitre 5 de  The Jolly Roger Dollar , la clé du succès des marchés libres est l'établissement et la défense des droits de propriété. La loi gouvernementale n'a jamais reconnu le droit des déposants à leur propriété, c'est-à-dire à leurs dépôts. Alan Greenspan dans son célèbre  essai de 1966  écrit :

Comme il est rare que tous les déposants souhaitent retirer tout leur or en même temps, le banquier n'a besoin de conserver qu'une fraction de ses dépôts totaux en or comme réserves. Cela permet au banquier de prêter plus que le montant de ses dépôts d'or.

Observez le langage : "le banquier n'a besoin de conserver qu'une fraction de ses dépôts totaux". À quel point l'impact de cette phrase serait-il différent si Greenspan avait dit : « Le banquier n'a besoin de conserver qu'une partie des biens de ses clients, qu'ils lui ont confiés en lieu sûr » :

Comme Rothbard l'a observé, une banque qui ne respecte pas ses obligations de dépôt n'est qu'un autre insolvable, pas un détourneur de fonds. Suite à la décision britannique dans  Foley v. Hill  . en 1848, les tribunaux américains considèrent que l'argent laissé à un banquier est, "à toutes fins pratiques, l'argent du banquier, pour en faire ce qu'il veut". Cela vaut même si le banquier se livre à une "spéculation hasardeuse". Ainsi, selon l'État, il ne peut y avoir de détournement de fonds car l'argent appartient à la banque, pas au déposant. ( The Jolly Roger Dollar , chap. 4)

Une « banque banquière » sans gouvernement

Le désir d'une banque de banquier n'est pas égaré tant qu'il est  déconnecté  du gouvernement :

Dans l'intervalle entre la guerre de 1812 et la guerre civile, la banque a été décentralisée dans des banques à charte d'État émettant des billets de banque remboursables en pièces d'or ou d'argent. L'un des faits saillants de cette période a été le développement d'une chambre de compensation à Boston appelée la Suffolk Bank.

Formé par d'éminents marchands, le système Suffolk a permis aux banques de la Nouvelle-Angleterre d'accepter les billets d'autres banques, y compris les banques de pays, au pair avec les espèces. Les membres du système devaient conserver une réserve suffisante d'espèces au Suffolk pour racheter tous les billets qu'il recevait. Le Suffolk ne pouvait pas empêcher les banques de gonfler, mais il pouvait les retirer de la liste des banques agréées et faire en sorte que leurs billets se négocient à escompte.

Conclusion

La Réserve fédérale n'était pas une institution saine devenue corrompue. Il a toujours été une institution corrompue et n'a fait que s'aggraver.

Ron Paul a la bonne approche : mettre fin à la Fed . Sortez-le de nos vies et restaurez la liberté monétaire - le droit de choisir un moyen d'échange.

 

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2 décembre 2022 5 02 /12 /décembre /2022 18:40

Les BRICS créent un nouveau système de paiement pour contourner le dollar

 

L'Union économique eurasiatique (EAEU) accélère sa conception d'un système de paiement commun, qui fait l'objet de discussions étroites depuis près d'un an avec les Chinois sous la direction de Sergey Glazyev , le ministre de l'UEA en charge de l'intégration et de la macro-économie.

 

 

Par l'intermédiaire de son organe de régulation, la Commission économique eurasienne (CEE), l'UEE vient d'étendre une proposition très sérieuse aux pays BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) qui, surtout, sont déjà en passe de devenir BRICS+ : une sorte de G20 du Global South.

 
 

Le système comprendra une carte de paiement unique – en concurrence directe avec Visa et Mastercard – fusionnant le MIR russe déjà existant, le chinois UnionPay, l'indien RuPay, le brésilien Elo et d'autres.

Cela représentera un défi direct au système monétaire conçu (et appliqué) par l'Occident, de front. Et cela fait suite aux membres du BRICS qui effectuent déjà leurs échanges bilatéraux en devises locales et contournent le dollar américain.

Cette union EAEU-BRICS était en gestation depuis longtemps - et va désormais également préfigurer une nouvelle fusion géoéconomique avec les pays membres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

 

 

L'UEE a été créée en 2015 en tant qu'union douanière de la Russie, du Kazakhstan et de la Biélorussie, rejointe un an plus tard par l'Arménie et le Kirghizistan. Le Vietnam est déjà un partenaire de libre-échange de l'UEE, et l'Iran, membre récemment consacré à l'OCS, est également en train de conclure un accord.

L'UEE est conçue pour mettre en œuvre la libre circulation des biens, des services, des capitaux et des travailleurs entre les pays membres. L'Ukraine aurait été membre de l'UEE sans le coup d'État de Maidan en 2014 orchestré par l'administration Barack Obama.

Vladimir Kovalyov, conseiller du président de la CEE, a tout résumé au journal russe Izvestia. L'objectif est d'établir un marché financier commun, et la priorité est de développer un «espace d'échange» commun: «Nous avons fait des progrès substantiels et maintenant le travail se concentre sur des secteurs tels que la banque, l'assurance et la bourse.»

 
 

Un nouvel organe de réglementation du système financier conjoint EEU-BRICS proposé sera bientôt mis en place.

Pendant ce temps, la coopération commerciale et économique entre l'UEE et les BRICS a été multipliée par 1,5 au cours du seul premier semestre 2022.

 

La part des BRICS dans le chiffre d'affaires total du commerce extérieur de l'UEE a atteint 30 %, a révélé Kovalyov lors du Forum des affaires internationales des BRICS lundi dernier à Moscou :

 

« Il est conseillé de combiner les potentiels des institutions de développement macro-financier BRICS et EAEU, en particulier la BRICS New Development Bank, la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (AIIB), ainsi que les institutions nationales de développement. Cela permettra d'obtenir un effet synergique et d'assurer des investissements synchrones dans les infrastructures durables, la production innovante et les sources d'énergie renouvelables.

Ici, nous voyons une fois de plus la convergence croissante non seulement des BRICS et de l'EAEU, mais aussi des institutions financières profondément impliquées dans des projets dans le cadre des nouvelles routes de la soie dirigées par la Chine, ou Initiative Ceinture et Route (BRI).

Arrêter l'ère du pillage

 

Comme si tout cela ne changeait pas suffisamment la donne, le président russe Vladimir Poutine fait monter les enchères en appelant à un nouveau système de paiement international basé sur la blockchain et les monnaies numériques.

 

Le projet d'un tel système a récemment été présenté lors du 1er Forum économique eurasien à Bichkek.

 

Lors du forum, l'UEE a approuvé un projet d'accord sur le placement et la circulation transfrontaliers de valeurs mobilières dans les États membres, ainsi que des règlements techniques modifiés.

La prochaine grande étape consiste à organiser l'ordre du jour d'une réunion cruciale du Conseil économique suprême eurasien le 14 décembre à Moscou. Poutine sera là – en personne. Et il n'y a rien qu'il aimerait plus que de faire une annonce qui change la donne.

 

Toutes ces mesures acquièrent encore plus d'importance à mesure qu'elles se connectent à un commerce interdépendant en croissance rapide entre la Russie, la Chine, l'Inde et l'Iran : de la volonté de la Russie de construire de nouveaux pipelines desservant son marché chinois - à la Russie, le Kazakhstan et l'Ouzbékistan discutant d'une union du gaz tant pour les approvisionnements nationaux que pour les exportations, en particulier vers le principal client, la Chine.

Lentement mais sûrement, ce qui émerge est la vue d'ensemble d'un monde irrémédiablement fracturé caractérisé par un double système de commerce/circulation : l'un tournera autour des vestiges du système dollar, l'autre se construit autour de l'association BRICS, EAEU, et SCO.

Poussant plus loin sur la route, la récente métaphore pathétique inventée par un patron vulgaire d'eurocrate : la « jungle » se détache du « jardin » avec vengeance. Puisse la fracture persister, car un nouveau système de paiement international – puis une nouvelle monnaie – viseront à stopper définitivement l'ère du pillage occidentale.

 
 

Pepe Escobar est chroniqueur à The Cradle, rédacteur en chef à Asia Times et analyste géopolitique indépendant spécialisé dans l'Eurasie. Depuis le milieu des années 1980, il a vécu et travaillé comme correspondant étranger à Londres, Paris, Milan, Los Angeles, Singapour et Bangkok. Il est l'auteur d'innombrables livres; son dernier en date est Raging Twenties. Cet article a été initialement publié sur The Cradle .

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1 décembre 2022 4 01 /12 /décembre /2022 18:49

Oui effectivement cela arrive à point !

 


Photo de Tyler Durden
PAR TYLER DURDEN pour zerohedge
JEUDI 01 DÉCEMBRE 2022 - 11:55

Les banquiers centraux et les financiers des entreprises internationales prétendent depuis longtemps détester le concept même de crypto-monnaies comme Bitcoin et Etherium tout en investissant massivement dans les technologies et les infrastructures de la blockchain. Le but de la ruse n'est pas clair, mais il s'agissait plus que probablement d'une tentative de psychologie inversée de masse - « Nous n'aimons pas les crypto-monnaies et les monnaies numériques parce que nous n'avons aucun contrôle sur elles ; les partisans du marché libre devraient les adopter aveuglément car c'est ainsi que vous nous battrez.

Entre-temps, alors que les grandes entreprises bancaires investissent des milliards dans divers produits de blockchain, les banques centrales et les institutions mondiales comme la BRI et le FMI ont développé leurs propres systèmes. En fait, la BRI note avec enthousiasme qu'environ 90 % des banques centrales du monde sont déjà en train d'adopter les CBDC. (Monnaies numériques)

Mais pourquoi quelqu'un voudrait-il utiliser des crypto-monnaies contrôlées par le gouvernement et les banques d'établissement alors qu'il a accès à Bitcoin et à des dizaines d'autres pièces censées être indépendantes ? Pourquoi troquer la liberté contre plus de centralisation ?

 

Premièrement, les crypto-monnaies existantes ne sont pas aussi libres que beaucoup de gens le pensent, avec un suivi gouvernemental important des transactions de blockchain en place depuis des années, la notion d'utilisateur de crypto complètement anonyme est un peu un fantasme, et l'idée qu'un produit tel que Bitcoin est va « faire tomber » les banques centrales devient moins réaliste d'année en année. 

Deuxièmement, le marché de la cryptographie est très instable, en partie parce qu'il est encore très limité. Alors que l'utilisation de la cryptographie en Amérique est plus élevée que dans la plupart des autres pays avec environ 12 % des personnes qui l'utilisent comme investissement (et non comme monnaie), le reste du monde n'est généralement pas intéressé avec une empreinte mondiale estimée à environ 4 % . Sur ces 4 %, seule une poignée de personnes possèdent réellement la majorité du marché ; ces personnes sont connues sous le nom de "baleines" et elles ont la capacité de faire basculer le marché vers le haut ou vers le bas avec peu d'effort.  

Cela se produit également dans de nombreux autres produits de base et monnaies papier. Le fait est que la crypto n'est pas à l'abri de la manipulation.   

Troisièmement, la crypto est attrayante pour les gens en raison des bénéfices rapides qui peuvent être réalisés, mais les pertes massives sont également un danger. Le marché global de la cryptographie a plongé de 2 000 milliards de dollars au cours de la seule dernière année , soit plus de 60 % de sa valeur. L'implosion d'énormes sociétés commerciales comme FTX sape également la stabilité du marché et c'est généralement l'investisseur moyen qui finit par en subir les conséquences.            

Tous ces facteurs et bien d'autres peuvent être utilisés par les élites bancaires comme justification de la mise en œuvre des CBDC et de la réglementation mondiale du crypto trading. Et, si le bain de sang dans les pièces existantes se poursuit, les gens pourraient même accueillir les CBDC comme un investissement ou un système monétaire « sûr ».

 

Les pertes d'investissement dans les produits blockchain ainsi que les scandales dans les échanges sont une opportunité plutôt pratique pour l'établissement bancaire de promouvoir leurs propres devises en remplacement. À la suite de l'événement FTX, plusieurs banques internationales, dont JP Morgan et Goldman Sachs, ont appelé à une réglementation gouvernementale et à un passage aux CBDC. 

La US House a prévu des audiences sur FTX en mettant l'accent sur la réglementation. En Europe, la mondialiste Christine Lagarde et la BCE appellent à une coopération mondiale sur la surveillance et le contrôle des crypto-monnaies. Lagarde veut qu'un "euro numérique" remplace les pièces existantes et blâme FTX et les pertes plus importantes du marché sur le manque de surveillance.    

De nombreux analystes de la cryptographie exigent également une réglementation, qualifiant la cryptographie de "cassé et inutile" jusqu'à ce que les gouvernements interviennent pour arbitrer (contrôler) le commerce. C'est exactement le contraire de ce que les militants de la cryptographie avaient initialement prévu il y a plus de dix ans, lorsque Bitcoin en était à ses balbutiements, et le commerce numérique à l'époque était vendu comme une sorte de révolution contre l'oligarchie bancaire. Cependant, il est facile de voir où tout cela mène.

Cela signifie une centralisation encore plus omniprésente. Avec les monnaies papier, il y a au moins un véritable anonymat, mais avec les CBDC, l'existence du grand livre de la blockchain exclut toute confidentialité dans le commerce. Non seulement cela, mais la capacité institutionnelle à couper les gens de leur richesse et de leur accès économique va être profonde. Si vous pensez que la culture d'annulation dirigée par les entreprises et le gouvernement est mauvaise maintenant, attendez simplement qu'ils puissent geler vos comptes numériques à tout moment à cause de quelque chose que vous avez dit sur les réseaux sociaux. Et, dans une société sans numéraire, il y a peu d'alternatives au-delà d'une sorte de marché noir.

Les CBDC signifient la mort totale de toute liberté économique laissée au public, et les banques centrales exploitent des catastrophes comme FTX pour que cette mort se produise encore plus rapidement. 

 

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30 novembre 2022 3 30 /11 /novembre /2022 18:30

 

 

Comment les dénonciateurs de l'industrie de la cryptographie pourraient gagner des millions grâce à l'effondrement 1

 

Si vous venez de subir des pertes à la suite de l'effondrement du marché de la cryptographie, voici une façon de compenser ces pertes :

 
 

Selon le rapport BNN/Bloomberg , la CFTC est censée rechercher des initiés de l'industrie à la suite du crash de FTX. Selon l'histoire, la récompense pour avoir levé le drapeau rouge pourrait se chiffrer en millions de dollars.

Les dénonciateurs bénéficieraient également de l'anonymat, selon Kristin Johnson de la Commodity Futures Trading Commission, qui s'est entretenue avec BNN. Lors d'un séminaire à Londres la semaine dernière, elle a déclaré :

 "DANS LE CONTEXTE DE L'ESPACE DES ACTIFS NUMÉRIQUES, LA VALEUR D'AVOIR CES DÉNONCIATEURS ET PRONOSTIQUEURS VOCAUX EST ESSENTIELLE."

Elle a décrit la chute des fraudes sur le terrain comme "déchirante", ajoutant que la taille des récompenses des lanceurs d'alerte dans l'industrie est "très importante". Ces récompenses peuvent aller de 10 % à 30 % de l'argent que l'entreprise reçoit sous forme d'amendes et de pénalités.

 

 

Selon l'étude, la CFTC a donné "près de 200 millions de dollars à un seul lanceur d'alerte non identifié au cours de l'exercice 2022".

Johnson a poursuivi en disant que la commission recherchait tous les dénonciateurs liés à la cryptographie, pas seulement ceux connectés à FTX.

 
 

"TOUT CE QUE NOUS POUVONS FAIRE, C'EST LANCER L'APPEL, CAR SI QUELQU'UN EST AUTORISÉ À S'EN TIRER APRÈS L'AVOIR FAIT UNE FOIS, IL LE FERA À NOUVEAU", A-T- ELLE COMMENTÉ.

Selon le rapport, les régulateurs "enquêtent" toujours sur le crash de FTX et sur la manière dont le géant de la crypto-monnaie a géré illégalement les actifs des utilisateurs. L'explosion faisait maintenant l'objet d'une enquête à la fois par la Securities and Exchange Commission et la CFTC.

"IL EST DE PLUS EN PLUS ESSENTIEL QUE NOUS COMBLIONS AVEC VIGILANCE CES LACUNES RÉGLEMENTAIRES, EN RESSERRANT ET EN TISSANT ENSEMBLE LES ESPACES OÙ LES ACTEURS POURRAIENT AGIR DANS L'OMBRE", A CONCLU JOHNSON. 

 

 

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