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31 octobre 2022 1 31 /10 /octobre /2022 19:05

Warren Buffett explique la crise de 1929 et ce que nous pouvons en tirer, notamment en ce qui concerne le ralentissement actuel.

Warren E. Buffett est un investisseur américain, philanthrope, magnat des affaires et président-directeur général de Berkshire Hathaway. Il est considéré comme l’un des investisseurs les plus prospères au monde et possède une valeur nette de plus de 100 milliards de dollars. Buffett est né à Omaha, Nebraska. Il a développé un intérêt pour les affaires et l’investissement des sa jeunesse et a réalisé des rendements boursiers vraiment incroyables au cours de sa carrière.

Bernard Monot: « Nous sommes en train de quitter le système capitaliste pour tomber dans un système soviétique… Nous sommes financés par la dette depuis environ 50 ans !! »

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29 octobre 2022 6 29 /10 /octobre /2022 18:17

 

D’ici 2028, BlackRock et Vanguard posséderont « presque tout »

par Jean-Yves Jézéquel

Suite de la première partie : Black Rock: un problème majeur pour l’humanité, 21 octobre 2022

On a vu que BlackRock et Vanguard possèdent à la fois Big Pharma et la grande majorité des médias de masses.

Les « nouvelles » télévisées sont constamment interrompues par des publicités présentant les derniers médicaments proposés par Big Pharma, puisque c’est BlackRock et Vanguard qui décident tout et qui tiennent à vous laver le cerveau en permanence…

Leur couverture collective des événements mondiaux s’articule toujours et en permanence autour de la même propagande mensongère. 

BlackRock a dernièrement englouti des biens immobiliers à un prix bien supérieur au prix demandé. C’est une des raisons pour lesquelles les prix de l’immobilier n’ont jamais été aussi élevés. « C’est une redistribution de la richesse, et ce n’est pas la richesse des riches qui est redistribuée », a tweeté le compte @APhilosophae. « C’est la classe moyenne américaine normale, la richesse du sel de la terre qui se dirige vers les mains des entités et des individus les plus puissants du monde. Le véhicule financier traditionnel a disparu pour toujours. » 

Un rapport de Bloomberg affirme que ces deux sociétés en l’an 2028 auront ensemble des investissements d’un montant de 20 000 milliards de dollars. Cela signifie qu’elles posséderont presque tout. 

« Vous ne serez plus propriétaire de rien et vous serez heureux ! »

En réalité, BlackRock et Vanguard sont, comme on l’a déjà vu, la propriété de quelques grandes familles qui font pression pour un Nouvel Ordre Mondial et il semblerait qu’elles soient sur le point d’atteindre leur objectif par la destruction des systèmes financiers mondiaux, l’accaparement de tous les biens immobiliers, et prochainement l’abolition totale de la propriété privée. 

Big Pharma est une autre partie importante de ce processus, car l’industrie continue à produire des médicaments et des vaccins qui permettent de contrôler la population mondiale et d’en éliminer une grande partie devenue inutile pour le Capitalisme autosuffisant…

Pour parvenir à leur fin, les médias devaient jouer ce rôle important de la manipulation des masses, du mensonge avéré, de la falsification de toutes les données statistiques y compris scientifiques, jusqu’à ce qu’il soit déjà trop tard. Nous en sommes là aujourd’hui, alors que le système financier mondial vacille volontairement, réclamant et faisant tout son possible maintenant pour obtenir une guerre, de préférence nucléaire, justifiant cette chute irréversible qui n’est pas un accident, mais qui était sciemment prévue pour « éclaicir » la Planète d’une surpopulation devenue problématique à gérer !

Deux tours de pouvoir dominent l’avenir de l’investissement et abolissent toute concurrence 

Le fondateur de Vanguard, Jack Bogle, considéré comme le créateur du fonds indiciel, soulève la question de savoir si trop d’argent se trouve entre trop peu de mains, BlackRock, Vanguard et State Street Corp. 

Cela représente environ 20% de la propriété de cet oligopole de trois sociétés, déclarait M. Bogle lors d’une intervention le 28 novembre au Council on Foreign Relations à New York.

Vanguard est sur le point de transformer ses 4700 milliards de dollars d’actifs en plus de 10 000 milliards de dollars dès 2023, tandis que BlackRock pourrait atteindre cette marque deux ans plus tard, contre près de 6000 milliards de dollars aujourd’hui, selon les projections de Bloomberg News basées sur les taux de croissance annuels moyens des actifs des sociétés sur les cinq dernières années. 

Les investisseurs, des particuliers aux grandes institutions telles que les fonds de pension et les fonds spéculatifs, ont afflué vers ce duo, séduits en partie par leurs fonds à faible coût et l’étendue de leurs offres. 

Selon les estimations de Jim Ross, président de la division mondiale des ETF de State Street, les actifs mondiaux des ETF pourraient atteindre 25 000 milliards de dollars américains d’ici 2025. Cette seule somme représenterait des milliards de dollars supplémentaires pour BlackRock et Vanguard, sur la base de leur part de marché actuelle. 

« La croissance n’est pas un objectif, et nous ne faisons pas de projections sur la croissance future », a déclaré John Woerth, porte-parole de Vanguard, à propos des calculs de Bloomberg.

La domination de BlackRock et Vanguard soulève des questions sur la concurrence et la gouvernance. Selon une étude de l’université d’Amsterdam, ces sociétés détiennent plus de 5% de plus de 4400 actions dans le monde.

Cela met les régulateurs mal à l’aise, et Kara Stein, commissaire de la SEC, s’est interrogée en février : « La concentration de la propriété affecte-t-elle la volonté des entreprises de se faire concurrence ? » 

Pour l’instant, la progression du duo semble irrémédiable, et les avantages qu’ils ont apportés avec les investissements à faible coût pourraient l’emporter sur certains des problèmes structurels. 

« Étant donné qu’ils sont devenus si importants parce que leurs frais sont si faibles, c’est le genre de monopoles qui ne m’empêche pas de dormir la nuit », a déclaré Thaler. Bloomberg.com

L’économie mondiale a été détournée et l’humanité kidnappée par un récit complétement faux. 

Les actions des plus grandes entreprises du monde sont détenues par les mêmes investisseurs institutionnels. Ils sont tous propriétaires les uns des autres, avons-nous déjà dit. Cela signifie que des marques « concurrentes » ne le sont pas vraiment, puisque leurs actions sont détenues par exactement les mêmes sociétés d’investissement, fonds de placement, compagnies d’assurance, banques et, dans certains cas, gouvernements. 

Cette organisation est devenue le Gouvernement du monde

Bloomberg appelle Black Rock « la quatrième branche du gouvernement », car c’est la seule agence privée qui travaille directement avec les banques centrales. BlackRock prête de l’argent à la banque centrale tout en étant son conseiller ! Elle développe également les logiciels utilisés par la banque centrale. De nombreux employés de BlackRock sont passés par la Maison-Blanche avec Bush et Obama. Son PDG. Larry Fink peut donc compter sur un accueil favorable de la part des dirigeants et du petit monde des politiques. 

Larry Fink ne tire pas les ficelles lui-même, car BlackRock est également détenue par des actionnaires dont le plus gros est Vanguard ! Or, Vanguard est une société privée : les actionnaires sont donc officiellement inconnus ! 

90% des médias internationaux sont détenus par neuf conglomérats médiatiques.

Qui sponsorise les organisations et les agences de presse produisant nos informations ? Avec Project Syndicate, nous découvrons que ce sont la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Open Society et le Centre européen du journalisme. Les sociétés qui fournissent les nouvelles sont payées par des organisations à but non lucratif, appartenant à la même élite qui possède également l’ensemble des médias. Il y a également une partie de l’argent des contribuables qui est utilisée pour les payer. Au final tout converge d’une façon ou d’une autre vers ce duo infernal BlackRock/Vanguard.

Ce sont d’énormes sociétés d’investissement qui déterminent le cours des flux d’argent. Elles sont les personnages principaux de la pièce à laquelle nous assistons : le véritable gouvernement qui gouverne ! 

La sénatrice Elizabeth Warren voulait que BlackRock soit placé sous surveillance fédérale comme l’une des entités financières désignées comme « trop grosses pour faire faillite », car elles nous entraîneraient tous dans leur chute, disait-elle. 

BlackRock travaille avec le gouvernement américain. Elle a été la société choisie par l’administration Obama pour faire le ménage après la crise financière de 2008, en rachetant des actifs toxiques que la Fed n’était pas légalement autorisée à acheter. Ce sont les dirigeants de BlackRock qui ont proposé la réinitialisation économique qui est entrée en vigueur en mars 2020 aux USA, lorsque la banque centrale a renoncé à son indépendance historique et a accepté de joindre la politique monétaire à la politique budgétaire. 

BlackRock l’avait proposé en 2019, mais la COVID-19 a créé l’occasion rêvée : une urgence pour laquelle un « expert indépendant » pouvait être nommé par la banque centrale afin d’éviter une crise budgétaire. 

BlackRock a été nommé expert indépendant. Il a également remporté un contrat sans appel d’offres pour gérer une caisse noire de 454 milliards de dollars, en l’utilisant comme levier pour plus de 4000 milliards de dollars de crédit de la Réserve fédérale. BlackRock joue donc sur les deux tableaux, en achetant principalement ses propres fonds pour le compte de la banque centrale. 

Le PDG de BlackRock, Larry Fink, s’est porté candidat au poste de secrétaire au Trésor lorsqu’il semblait que Hillary Clinton pourrait être présidente. Il a brièvement fait partie d’un comité consultatif pour Donald Trump et a été fortement promu au poste de secrétaire au Trésor dans l’administration Biden. L’ancien chef de cabinet de Fink chez BlackRock, Adewale « Wally » Adeyemo, est désormais secrétaire adjoint au Trésor américain. Brian Deese, ancien cadre de BlackRock, est le principal conseiller économique de M. Biden ; Michael Pyle, ancien cadre de BlackRock, est le principal conseiller économique de la vice-présidente Kamala Harris.

Un article de Vassar dit ouvertement : « Des directions imbriquées, des portes tournantes de personnel et des participations de participations financières relient les médias d’entreprise à l’État, au Pentagone, aux fabricants de défense et d’armes et à l’industrie pétrolière. »

2017 : BlackRock prend les commandes à l’Élysée

Sarkozy était le président des riches. Macron est, quant à lui, le président des ultrariches. Le 22 janvier 2018, il offrait un dîner à Versailles, avec l’argent des contribuables, aux représentants de 140 multinationales, juste avant de s’envoler à Davos, comme eux, pour discuter de changement climatique. Mais son favori est le PDG de BlackRock : Larry, ou plus exactement Lawrence Fink ; il offre au gouvernement le mode d’emploi pour faire accepter aux Français le remplacement progressif, à dose homéopathique, de leur retraite par des actions dans les entreprises, en commençant par les cadres puis en élargissant avec un système « universel »

De cette façon, les fonds de pension des retraités américains et anglais ont perdu en 2008 les économies qu’ils avaient investies en Bourse. Investir en actions, est ce qui est prévu depuis l’élection d’Emmanuel Macron le 7 mai 2017. Le 6 juin 2017, le PDG de BlackRock était reçu à l’Élysée. Le 17 octobre 2017, le Comité action publique 2022 (une trentaine « d’experts », dont Jean-François Cirelli, président de BlackRock France) travaillait sur la réforme de l’État. Objectif : tendre vers 100% de démarches administratives numérisées à l’horizon 2022. C’est pour simplifier ! Quant à ceux qui n’ont pas compris les démarches à effectuer ou qui n’ont pas internet, qu’ils ne comptent plus être conseillés par des êtres humains. Le 25 octobre 2017, Lawrence Fink revenait à l’Élysée avec son équipe… 

BlackRock fait voter la loi Pacte

Le 22 mai 2019 était votée la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises). Quel rapport avec les retraités ? L’épargne des retraités sera pompée pour être transférée aux entreprises « pour financer l’innovation et la croissance de demain ». Les quinquagénaires au chômage auront des revenus d’actions au moment où leur retraite s’éloignera d’eux de plus en plus. Bien entendu, les investissements seront moraux : ils se feront dans « la transition vers zéro émission nette de gaz à effet de serre ». BlackRock est prête à tous les élans lyriques pour faire passer la pilule. Son site parle d’un véritable « mouvement tectonique des flux de capitaux », de « décarbonisation », disons d’une philanthropie verte au service du portefeuille. Après le vote de la loi Pacte, le 10 juillet 2019, BlackRock & Cie étaient de retour à l’Élysée. Le 1er janvier 2020, Jean- François Cirelli, à la tête de BlackRock France, était nommé officier de la Légion d’honneur (page 5 de la liste de la promotion). 

Dernière étape de la stratégie de BlackRock en France

La « réforme » transformant les économies des retraités en fonds de pension devait passer en douce dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), sous la forme d’un amendement de dernière minute — un discret « cheval de Troie ». Si les députés se montraient trop réticents, le 49.3 serait utilisé. S’ils songeaient à déposer une motion de censure (Art. 49. de la Constitution) pour ne pas avoir trop l’air d’une chambre d’enregistrement, Emmanuel Macron dégainerait le premier. Il dissoudrait « tout de suite » l’Assemblée (Art. 12. de la Constitution). 

En réalité l’Assemblée n’est pas prête à déposer une motion de censure. Elle devrait recueillir une majorité absolue, soit 289 suffrages (Nupes, RN et Les Républicains), ce qui est peu probable. Il faut se rappeler la dernière déculottée de l’Assemblée. Elle a eu lieu le 27 juillet, dans le cadre des débats sur le projet de loi de finances rectificative. Les députés avaient voté contre l’avis du gouvernement un déblocage de 500 millions pour les retraités. 

Bruno Le Maire demandait une seconde délibération. Un nouveau scrutin a donc eu lieu et l’amendement de réécriture du gouvernement était adopté (224 pour, 121 contre). Les retraités n’ont pas eu leurs 500 millions. La Nupes et le RN ont voté contre, tandis que Les Républicains ont voté pour. Les députés ont donc le droit de voter, mais seulement si le gouvernement est d’accord. Sinon ils revotent. Emmanuel Macron n’a rien à craindre d’une telle Assemblée Nationale et les retraités rien à en attendre. 

Qu’il y ait une motion de censure déposée par les députés suivie de la dissolution du gouvernement ou « tout de suite » une dissolution de l’Assemblée par le président, cela ne change strictement rien, puisque dans les deux cas, il faudrait refaire des élections législatives. Alors, pourquoi cette comédie ? 

D’abord, Macron n’aime pas qu’on lui résiste et puis, avec le flingue de BlackRock sur la tempe, il n’a pas vraiment le choix. Afin de ridiculiser le processus dit démocratique, avant de le supprimer totalement, il a confié les négociations à Élisabeth Borne. « On a fait le choix du dialogue et de la concertation », a-t-elle expliqué. « Le dialogue ne viendra pas de notre côté », a-t-elle ajouté, révélant, par ce lapsus, sa conception de la concertation. Elle souhaitait une « entrée en vigueur de la réforme à l’été 2023 ». On ne peut pas mieux dire que le vote de l’Assemblée est acquis d’avance. 

Mais pourquoi tant de soumission de la part des députés ? De nouvelles élections risqueraient de rebattre les cartes avec un risque élevé de perdre sa place, pour chacun des députés. Or, l’indemnité parlementaire de base est de 5 623,23 €, l’indemnité de résidence de 168,70 € et l’indemnité de fonction de 1447,98 €, soit un total de 7239.91 € par mois. L’Assemblée nationale est une organisation parasite qui ne sert pas les intérêts du bien commun, mais qui est au service de la tyrannie de l’État profond jacobin.

Jean-Yves JézéquelMondialisation.ca, le 25 octobre 2022

Via exoscience.com

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29 octobre 2022 6 29 /10 /octobre /2022 18:09

Le Nouvel Ordre Mondial Occidental semble bien compromis

 

Les Nations se bousculent pour monter dans le train des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud...)

 

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Assez de l'hégémonie Américaine et de la vieille Europe ! Semble un mot d'ordre qui résonne aux quatre coins de la planète

 

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Photo de Tyler Durden
PAR TYLER DURDEN pour zerohedge
SAMEDI 29 OCTOBRE 2022 - 04:00

Écrit par Pepe Escobar via The Cradle,

L'Eurasie est sur le point de devenir beaucoup plus grande alors que les pays s'alignent pour rejoindre les BRICS et l'OCS dirigés par la Chine et la Russie, au détriment de l'Occident...

 

 

Commençons par ce qui est en fait une histoire de commerce du Sud global entre deux membres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). En son cœur se trouve le déjà notoire drone Shahed-136 – ou Geranium-2, dans sa dénomination russe : l'AK-47 de la guerre aérienne postmoderne.

Les États-Unis, dans une autre hystérie caractéristique pleine d'ironie, ont accusé Téhéran de militariser les forces armées russes. Pour Téhéran comme pour Moscou, le drone superstar, économique et terriblement efficace déchaîné sur le champ de bataille ukrainien est un secret d'État : son déploiement a suscité une vague de démentis de part et d'autre. Qu'il s'agisse  de drones fabriqués en Iran  , ou que la conception ait été achetée et que la fabrication ait lieu en Russie (l'option réaliste), est sans importance.

Le dossier montre que les États-Unis militarisent l'Ukraine jusqu'au bout contre la Russie.

L'Empire est un combattant de guerre de facto via un éventail de "consultants", de conseillers, d'entraîneurs, de mercenaires, d'armes lourdes, de munitions, d'informations sur les satellites et de guerre électronique. Et pourtant les fonctionnaires impériaux jurent qu'ils ne font pas partie de la guerre. Ils mentent, encore une fois.

Bienvenue dans un autre exemple graphique de « l'ordre international fondé sur des règles » à l'œuvre. L'Hégémon décide toujours quelles règles s'appliquent et quand. Quiconque s'y oppose est un ennemi de la "liberté", de la "démocratie" ou de n'importe quelle platitude du jour, et devrait être - quoi d'autre - puni par des sanctions arbitraires.

Dans le cas de l'Iran sanctionné jusqu'à l'oubli, depuis des décennies, le résultat a été, comme on pouvait s'y attendre, une nouvelle série de sanctions. Ce n'est pas pertinent. Ce qui compte, c'est que, selon le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien, pas moins de 22 nations – et ce n'est pas fini –  rejoignent la file d'attente  parce qu'elles veulent aussi entrer dans le sillage du Shahed.

Même le chef de la révolution islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, s'est joyeusement joint à la mêlée, commentant que le Shahed-136 n'est pas un photoshop.

La course aux BRICS+

Ce que le nouveau paquet de sanctions contre l'Iran a vraiment « accompli », c'est de porter un coup supplémentaire à la signature de plus en plus problématique de l'accord nucléaire relancé à Vienne. Plus de pétrole iranien sur le marché soulagerait en fait la situation difficile de Washington après le récent camouflet épique de l'OPEP+.

Un impératif catégorique demeure cependant. L'iranophobie – tout comme la russophobie – prévaut toujours pour les partisans de la guerre straussiens/néo-conservateurs en charge de la politique étrangère américaine et leurs vassaux européens.

Nous assistons donc ici à une nouvelle escalade hostile dans les relations Iran-États-Unis et Iran-UE, la junte non élue à Bruxelles ayant également sanctionné le fabricant Shahed Aviation Industries et trois généraux iraniens.

Comparez maintenant cela avec le destin du drone turc Bayraktar TB2 – qui, contrairement aux « fleurs dans le ciel » (les géraniums russes), a joué lamentablement sur le champ de bataille.

Kiev a tenté de convaincre les Turcs d'utiliser une usine d'armement Motor Sich en Ukraine ou de créer une nouvelle société en Transcarpatie/Lviv pour construire des Bayraktars. L'oligarque de Motor Sich, le président Vyacheslav Boguslayev, âgé de 84 ans, a été accusé de trahison en raison de ses liens avec la Russie et pourrait être échangé contre des prisonniers de guerre ukrainiens.

En fin de compte, l'accord a échoué en raison de l'enthousiasme exceptionnel d'Ankara pour travailler à l'établissement d'un  nouveau hub gazier en Turquie  - une suggestion personnelle du président russe Vladimir Poutine à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

Et cela nous amène à l'interconnexion croissante entre les BRICS et l'OCS à 9 membres - à laquelle cette instance russo-iranienne de commerce militaire est inextricablement liée.

L'OCS, dirigée par la Chine et la Russie, est une institution paneurasienne axée à l'origine sur la lutte contre le terrorisme, mais désormais de plus en plus orientée vers la coopération géoéconomique – et géopolitique. Les BRICS, dirigés par la triade de la Russie, de l'Inde et de la Chine, chevauchent géoéconomiquement et géopolitiquement l'agenda de l'OCS, l'étendant à l'Afrique, à l'Amérique latine et au-delà : c'est le concept de BRICS+, analysé en détail dans un récent  rapport du Valdai Club , et entièrement adopté par le partenariat stratégique russo-chinois.

Le rapport pèse le pour et le contre de trois scénarios impliquant d'éventuels futurs candidats BRICS+ :

  • Premièrement, les nations qui ont été invitées par Pékin à faire partie du sommet BRICS 2017 (Égypte, Kenya, Mexique, Thaïlande, Tadjikistan).

  • Deuxièmement, les pays qui faisaient partie de la réunion des ministres des Affaires étrangères des BRICS en mai de cette année (Argentine, Égypte, Indonésie, Kazakhstan, Nigéria, Émirats arabes unis, Arabie saoudite, Sénégal, Thaïlande).

  • Troisièmement, les principales économies du G20 (Argentine, Indonésie, Mexique, Arabie saoudite, Turquie).

Et puis il y a l'Iran, qui a déjà  manifesté son intérêt  à rejoindre les BRICS.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a récemment confirmé que « plusieurs pays » mouraient d'envie de rejoindre les BRICS. Parmi eux, un acteur crucial de l'Asie de l'Ouest :  l'Arabie Saoudite .

Ce qui le rend encore plus étonnant, c'est qu'il y a seulement trois ans, sous l'administration de l'ancien président américain Donald Trump, le prince héritier Muhammad bin Salman (MbS) - le dirigeant de fait du royaume - était résolu à rejoindre une sorte d'  OTAN arabe  en tant qu'impérial privilégié . allié.

Des sources diplomatiques confirment que le lendemain du retrait des États-Unis d'Afghanistan, les émissaires de MbS ont commencé à négocier sérieusement avec Moscou et Pékin.

En supposant que les BRICS approuvent la candidature de Riyad en 2023 par le consensus nécessaire, on peut à peine imaginer ses conséquences bouleversantes pour le pétrodollar. Dans le même temps, il est important de ne pas sous-estimer la capacité des contrôleurs de la politique étrangère américaine à semer la pagaille.

La seule raison pour laquelle Washington tolère le régime de Riyad est le pétrodollar. Les Saoudiens ne peuvent pas être autorisés à poursuivre une politique étrangère indépendante et véritablement souveraine. Si cela se produit, le réalignement géopolitique concernera non seulement l'Arabie saoudite, mais l'ensemble du golfe Persique.

Pourtant, cela est de plus en plus probable après que l'OPEP+ a de facto choisi la voie BRICS/SCO menée par la Russie-Chine – dans ce qui peut être interprété comme un préambule « doux » pour la fin du pétrodollar.

 

 

La triade Riyad-Téhéran-Ankara

L'Iran a fait connaître son intérêt à rejoindre les BRICS avant même l'Arabie saoudite. Selon des sources diplomatiques du golfe Persique, ils sont déjà engagés dans un canal quelque peu secret via l'Irak pour tenter de se ressaisir. La Turquie suivra bientôt - certainement sur les BRICS et peut-être sur l'OCS, où Ankara détient actuellement le statut d'observateur extrêmement intéressé.

Imaginez maintenant cette triade - Riyad, Téhéran, Ankara - étroitement liée à la Russie, l'Inde, la Chine (le noyau réel des BRICS), et finalement à l'OCS, où l'Iran est encore la seule nation d'Asie occidentale à être intronisée en tant que membre à part entière. membre.

Le coup stratégique porté à l'Empire sortira des sentiers battus. Les discussions menant aux BRICS+ se concentrent sur la voie difficile vers une monnaie mondiale adossée aux matières premières capable de contourner la primauté du dollar américain.

Plusieurs étapes interconnectées pointent vers une symbiose croissante entre BRICS+ et SCO. Les États membres de ce dernier se sont déjà mis d'accord sur une feuille de route pour augmenter progressivement le commerce des monnaies nationales dans les règlements mutuels.

La State Bank of India – le principal prêteur du pays – ouvre des comptes spéciaux en roupies pour le commerce lié à la Russie.

Le gaz naturel russe destiné à la Turquie sera payé 25 % en roubles et en livres turques, avec une remise de 25 % qu'Erdogan a personnellement demandé à Poutine.

La banque russe VTB a lancé des transferts d'argent vers la Chine en yuan, en contournant SWIFT, tandis que la Sberbank a commencé à prêter de l'argent en yuan. Le géant russe de l'énergie Gazprom a convenu avec la Chine que les paiements d'approvisionnement en gaz devraient être transférés en roubles et en yuans, répartis à parts égales.

L'Iran et la Russie unifient leurs systèmes bancaires pour le commerce en roubles/rial.

La Banque centrale d'Égypte s'apprête à établir un indice pour la livre – par le biais d'un groupe de devises plus l'or – afin  d'éloigner la monnaie nationale du dollar américain .

Et puis il y a la saga TurkStream.

Ce cadeau de hub de gaz

Ankara tente depuis des années de se positionner comme un hub gazier Est-Ouest privilégié. Après le  sabotage des Nord Streams , Poutine a remis le paquet en offrant à la Turquie la possibilité d'augmenter l'approvisionnement en gaz russe de l'UE via un tel hub. Le ministère turc de l'Énergie a déclaré qu'Ankara et Moscou étaient déjà parvenus à un accord de principe.

Cela signifiera en pratique que la Turquie contrôlera le flux de gaz vers l'Europe non seulement depuis la Russie mais aussi l'Azerbaïdjan et une grande partie de l'Asie occidentale, y compris peut-être même l'Iran, ainsi que la Libye dans le nord-est de l'Afrique. Des terminaux GNL en Égypte, en Grèce et en Turquie même pourraient compléter le réseau.

Le gaz russe transite par les gazoducs TurkStream et Blue Stream. La capacité totale des pipelines russes est de 39 milliards de mètres cubes par an.

 

Carte de la route du gaz russe via la Turquie

TurkStream a été initialement projeté comme un pipeline à quatre brins, d'une capacité nominale de 63 millions de mètres cubes par an. À l'heure actuelle, seuls deux volets - d'une capacité totale de 31,5 milliards de mètres cubes - ont été construits.

Donc, une extension en théorie est plus que faisable – avec tout l'équipement fabriqué en Russie. Le problème, encore une fois, est la pose des tuyaux. Les navires nécessaires appartiennent au groupe suisse Allseas – et la Suisse fait partie de la folie des sanctions. En mer Baltique, des navires russes ont été utilisés pour terminer la construction de Nord Stream 2. Mais pour une extension de TurkStream, ils devraient opérer beaucoup plus profondément dans l'océan.

TurkStream ne serait pas en mesure de remplacer complètement Nord Stream ; il transporte des volumes beaucoup plus petits. L'avantage pour la Russie n'est pas annulé sur le marché de l'UE. De toute évidence, Gazprom ne s'attaquerait à l'investissement substantiel d'une extension que s'il existe des garanties absolues quant à sa sécurité. Et il y a l'inconvénient supplémentaire que l'extension transporterait également du gaz des concurrents russes.

Quoi qu'il arrive, le fait demeure que le combo américano-britannique exerce toujours une grande influence en Turquie - et BP, Exxon Mobil et Shell, par exemple, sont des acteurs dans pratiquement tous les projets d'extraction de pétrole en Asie occidentale. Ils interféreraient donc certainement sur le fonctionnement du hub gazier turc, ainsi que sur la détermination du prix du gaz. Moscou doit peser toutes ces variables avant de s'engager dans un tel projet.

L'OTAN, bien sûr, sera livide. Mais ne sous-estimez jamais le spécialiste des paris de couverture Sultan Erdogan. Son histoire d'amour avec les BRICS et le SCO ne fait que commencer.

 

 

 

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25 octobre 2022 2 25 /10 /octobre /2022 15:44

Dette USA

 

https://assets.zerohedge.com/s3fs-public/styles/inline_image_mobile/public/inline-images/CBO%20debt%20forecast%20july%202022.jpg?itok=0qX6gu0Q

 

 

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22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 16:53
 Voir également le lien : "Les banques centrales sont-elles à cours de réserve de change ?"

 

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Les banques empruntent soudainement des milliards de dollars

 

Les établissements bancaires helvétiques viennent de se ruer sur la monnaie américaine. Du jamais vu depuis 2008. De quoi s’inquiéter?

 
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undefined© LMS

Mercredi, 17 banques suisses ont emprunté plus de 11 milliards de dollars au total à la Réserve fédérale américaine (FED) via la Banque nationale (BNS). Et elles avaient déjà amassé 9 milliards de dollars au cours des deux semaines précédentes.

Que se passe-t-il? Nous dirigeons-nous vers une crise financière similaire à celle de 2008, lorsque UBS a dû être sauvée? La Suisse est-elle à court d’argent, comme le suppose l’utilisateur greywolfcrypto sur TikTok? Nos explications.

Pourquoi les banques perçoivent-elles autant de dollars?

Interrogé par l’agence de presse Reuters, Huw Roberts, directeur du département d’analyse de Quant Insight à Londres, suppose que les problèmes de Credit Suisse sont à l’origine de l’augmentation de la demande suisse en dollars. On ne sait toutefois pas combien de ces milliards reviendront à cette banque.

Que dit Credit Suisse à ce sujet?

Interrogée, Credit Suisse n’a fait aucun commentaire. La BNS et l’Autorité de surveillance des marchés financiers ne s’expriment pas non plus. Maxime Botteron, économiste à Credit Suisse, écrivait pourtant il y a quelques jours déjà que le marché des devises, c’est-à-dire le commerce des monnaies étrangères, était devenu une source rentable pour les banques nationales en raison de l’évolution rapide des taux d’intérêt. Il n’y aurait donc pas de quoi craindre un problème de liquidités dans le système bancaire suisse.

Cette déclaration est-elle crédible?

L’économiste en chef de la société d’expertise financière BAK Economics Martin Eichler estime ne pas pouvoir dire à quel point cette activité est rentable pour les banques, «mais c’est certainement une bonne opportunité pour elles actuellement».

Les inquiétudes sont-elles donc infondées?

Selon Martin Eichler, oui. Il y aurait constamment des situations où certains critères indiquent une crise, mais tout dépendrait de la situation globale. «À d’autres niveaux, on ne voit pas de nouveaux signaux de stress, c’est pourquoi notre inquiétude n’a pas augmenté dans le secteur financier», explique-t-il.

 

Source

 

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PANIQUE FINANCIÈRE IMMINENTE ? LA FED SAUVE LE CRÉDIT SUISSE !

 

La Fed envoie discrètement 3,1 milliards de dollars à la Suisse via une ligne de swap

Le stratège en chef des investissements de BofA, Michael Hartnett, a une phrase favorite sur les marchés qui pourrait être la seule dont un trader a besoin à notre époque :

« Les marchés cessent de paniquer quand les banques centrales commencent à paniquer. »

Eh bien, dans ce qui pourrait être la meilleure nouvelle pour les haussiers choqués après le pire septembre et le pire troisième trimestre depuis des générations, dans une année harassante pour les marchés, les banques centrales commencent à paniquer.

Ce fut d’abord la BOJ [Bank of Japan], puis la BOE [Bank of England] et maintenant, c’est au tour de la Suisse.

Il y a deux semaines, après le (premier) mouvement de panique de la BOE, alors que les marchés mondiaux étaient en chute libre, nous avons dit que les marchés avaient désespérément besoin de quelques mots d’encouragement de la part de la Fed, ou à défaut – et avec le dollar qui atteint chaque jour de nouveaux sommets – la Fed devait faire une annonce préventive sur les lignes de swap de change en USD, ne serait-ce que pour rassurer les marchés mondiaux sur le fait que, dans cette situation historique de pénurie de dollars américains, au moins quelqu’un peut imprimer et imprimera autant que nécessaire pour éviter un effondrement systémique.

TRADUCTION :

« La Fed doit publier un communiqué de presse sur les swaps de change avant l’ouverture. »

Deux semaines plus tard, il n’y a toujours pas eu d’annonce officielle de la part de la Fed, mais très discrètement – et comme nous l’attendions – la Fed a transféré 3,1 milliards de dollars à la Banque nationale suisse pour couvrir une pénurie de dollars d’urgence.

Fait remarquable, c’était la première fois que la Fed envoyait des dollars à la BNS cette année, et la première fois que la Fed utilisait la ligne de swap massivement (à part un montant symbolique à la BCE de temps en temps) !

La prochaine question logique est évidemment la suivante : pourquoi une institution financière suisse a-t-elle soudainement besoin d’un financement au jour le jour bon marché (3,33 %) de 3 milliards de dollars ? Nous ne connaissons pas la réponse, mais nous avons une assez bonne idée de qui pourrait être le coupable.

Et en parlant de la crise à venir, rappelez-vous ce que nous avons dit début septembre : le prochain pivot de la Fed n’aura rien à voir avec le fait que la Fed atteigne ou non son objectif d’inflation, et tout à voir avec les ravages causés par l’envolée du dollar (un appel de marge record de quelque 20 000 milliards de dollars) sur le reste du monde.

TRADUCTION :

 

 

  

"L’indice du dollar BBG a atteint 1300, dépassant de nouveau les sommets de la panique, et un nouveau record alors que l’appel de marge du dollar balaie les marchés émergents. Le pivot ne viendra pas de l’atteinte de l’objectif d’inflation, mais de la dévastation du monde entier. »

Michele de JPMorgan prévient que la puissance du dollar pourrait déclencher la prochaine crise.

Aujourd’hui, nul autre que Bob Michele, le directeur des investissements de J.P. Morgan Asset Management, a dit à tout le monde que nous avions raison : comme paraphrasé par Bloomberg, Bob a déclaré que « Le dollar implacable pourrait ouvrir la voie au prochain bouleversement du marché. »

Bob Michele, le directeur des investissements de J.P. Morgan Asset Management

Michele a été en mode « de-risking », assis sur un tas de liquidités qui est proche du niveau le plus élevé qu’il ait détenu en 10 ans. Et il est long sur le dollar. Bien qu’une crise du marché déclenchée par le billet vert ne soit pas son scénario de base, il s’agit d’un risque secondaire qu’il surveille de près.

Voici comment cela pourrait se produire : Les étrangers se sont rués sur les actifs libellés en dollars en raison des rendements plus élevés, de la sécurité et des perspectives de bénéfices plus favorables que la plupart des marchés.

Une grande partie de ces achats est couverte en monnaies locales telles que l’euro et le yen par le biais du marché des produits dérivés, ce qui implique de vendre le dollar à découvert. Lorsque les contrats sont conclus, les investisseurs doivent payer si le dollar augmente. Cela signifie qu’ils devront peut-être vendre des actifs ailleurs pour couvrir la perte.

« Je crains qu’un dollar beaucoup plus fort ne crée une forte pression, en particulier pour couvrir les actifs en dollars américains en devises locales », a déclaré M. Michele dans une interview. « Lorsque la banque centrale appuie sur les freins, quelque chose passe à travers le pare-brise. Le coût du financement a augmenté et cela va créer des tensions dans le système. »

Le marché a probablement déjà perçu une partie de cette pression : comme nous l’avions noté à l’époque, les écarts de taux des crédits de qualité ont grimpé de près de 20 points de base vers la fin du mois de septembre. Cela coïncide avec le fait que de nombreuses couvertures de change ont été renouvelées à la fin du troisième trimestre, a-t-il dit, et cela pourrait n’être que « la partie émergée de l’iceberg ».

Jusqu’ici tout va bien : et là où nous sommes particulièrement d’accord avec Michele, c’est sur ce qu’il pense qu’il va se passer ensuite :

Comme l’écrit Bloomberg, « la banque centrale sera tellement engagée dans la lutte contre l’inflation qu’elle continuera à augmenter les taux et ne fera pas de pause ou ne fera pas marche arrière à moins que quelque chose de vraiment mauvais n’arrive aux marchés ou à l’économie, ou aux deux.

Si les décideurs politiques marquent une pause en réponse à la fonctionnalité du marché, il faut que le système subisse un choc tel qu’il crée des insolvabilités potentielles. Et c’est précisément ce que pourrait faire une hausse du dollar ».

Et le fait que la Fed envoie déjà discrètement des milliards de dollars à diverses banques centrales pour combler les trous de financement au jour le jour en dollars, confirme que la hausse du dollar a déjà fait exactement cela.

Malgré le chaos économique, il est possible de protéger son capital. Comment ? On se débancarisant le plus rapidement possible :

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Un rendez-vous rapide et gratuit pour une stratégie adaptée à vos besoins !

Source : ZeroHedge

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19 octobre 2022 3 19 /10 /octobre /2022 17:31

L'euro et la Livre sterling se maintiennent pour l'instant face au dollar

Ainsi que le rouble 

https://www.xe.com/fr/currencycharts/?from=RUB&to=USD

 

Mais le Franc Suisse, le Yen et le Yuan Chinois continuent de s'effondrer

 

https://www.xe.com/fr/currencycharts/?from=CHF&to=USD

 

https://www.xe.com/fr/currencycharts/?from=JPY&to=USD

 

https://www.xe.com/fr/currencycharts/?from=CNY&to=USD

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18 octobre 2022 2 18 /10 /octobre /2022 17:36

Quand on vous dit que vous êtes garantis de retrouver votre argent en Banque, mais est ce bien si sûr !

 

Voyez le cas ING !!

"Tout a disparu": la banque ING ferme, une centaine de clients à la recherche de leur argent
Amélie Rosique, Elise Denjean et Joanna Chabas
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18 octobre 2022 2 18 /10 /octobre /2022 17:34

 

Les violentes secousses qui, depuis trois semaines, agitent les marchés financiers outre-Manche ont été provoquées par d’obscurs produits utilisés par les fonds de pension. Un phénomène qui peut se répliquer ailleurs.

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5 octobre 2022 3 05 /10 /octobre /2022 17:28

L'édito est dans l'éventail d'articles sur la Banque Rotschild, les assassins financiers, l'état semi totalitaire actuel ! (à retrouver dans la rubrique complotisme origine et développement) servant à dénoncer la coterie mondialiste :  association entre certains groupes d’individus unis par un intérêt commun qui favorisent ceux qui font partie de leur compagnie et cabalent contre ceux qui n’en sont pas.

 

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D'après vous la France n'est elle pas livrée à un ou des assassins économiques et financiers actuellement !

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5 octobre 2022 3 05 /10 /octobre /2022 17:17

Aldo Stérone nous propose une vision que je partage en totalité, même si cela ne plaît pas !

 

Elle fait suite à l'éventail d'articles sur la Banque Rotschild, les assassins financiers, l'état semi totalitaire actuel ! (à retrouver dans la rubrique complotisme origine et développement) servant à dénoncer la coterie mondialiste :  association entre certains groupes d’individus unis par un intérêt commun qui favorisent ceux qui font partie de leur compagnie et cabalent contre ceux qui n’en sont pas.

 

D'après vous la France n'est elle pas livrée à un ou des assassins économiques et financiers !

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Themes de cette video :

– Crise financiere
– Credit Suisse (Futur Lehmann Brothers ?)
– Deutsche Bank
– Use / Pret / Dette
– Revolution
– Disparition du patrimoine national (vol d’objets et de meubles a l’Elysee)
– Destruction du pays par les alimentaires et la collusion avec les forces de l’argent / banques
– Interets financiers
– Courants ideologiques
– Biden / Kamala Harris sur l’ouragan en Floride / FEMA

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