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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 19:58

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Jacques de la Rosière est un ancien Directeur Général du FMI.

C’est aussi l’un des membres du G30, dont je vous ai traduit le dernier le rapport et dont vous pouvez voir la couverture ci-dessous.

Un rapport passionnant qui explique par le menu et les détails ce qu’il va falloir faire pour réduire les perfusions à l’économie liées au Covid et comment et sur quel critère il faudra bien laisser mourir de très nombreuses entreprises et sacrifier l’emploi qui va avec.

Jacques de la Rosière dit quoi dans cette intervention chez nos amis d’Ecorama ?

La même chose que moi mais autrement, à savoir qu’il n’y a pas de repas gratuit, il n’y a pas de crise indolore et que l’on ne paye pas.

Les taux d’intérêt 0 sont le vers dans le fruit de l’économie selon l’ancien DG du FMI et il a raison.

A partir du moment où l’argent ne coûte plus rien,

A partir du moment où l’épargne ne rapporte plus rien et ne sert donc à rien.

A partir du moment où un taux d’intérêt est négatif cela veut dire plusieurs choses.

Les taux d’intérêt mesurent plusieurs choses.

1/ Le taux rémunère le risque du prêt.

2/ Le taux rémunère le fait que je n’utilise pas mon argent tout de suite.

3/ Le taux rémunère le temps, et le fait que demain est moins certain qu’aujourd’hui.

Un taux négatif signifie que l’avenir est plus certain que le présent, que prêter est sans risque, et que mon argent est inutile…

Les taux négatifs sont donc une aberration économique.

Nous sommes donc d’accord sur le constat de base.

Jacques de la Rosière rajoute autre chose, il dit que « ce qui réduit la pauvreté, c’est l’investissement privé, or l’investissement privé et productif ne fait que s’effondrer depuis 15 ans ».

Là aussi il a raison.

Alors peut-on augmenter les taux d’intérêt ?

Non, mais en fait oui… tout dépend comment l’on s’y prend !

Je pense que les taux d’intérêt dits directeurs c’est-à-dire uniques pour toute l’économie sont une crétinerie du 19ème siècle !

Evidemment lorsque nous n’avions pas d’ordinateur cela eut été plus difficile mais aujourd’hui entre les code NAF, APE, les nomenclatures et toutes les choses compliquées que nous avons mises en place pour suivre les choses et faire des statistiques, on est parfaitement capable de donner des taux d’intérêt différenciés en fonction de votre secteur ou de la chose financée.

En clair ?

Et bien on ne peut pas monter les taux car si on les monte, on les monte aussi bien pour les GAFA qui croulent sous l’argent que pour les Etats surendettés qui seraient en faillite ou pour la PME de monsieur Michu qui est garagiste à Trifoully les oies…

Taux multiples et différenciés

Rien ne nous empêche d’avoir un taux différent pour les GAFA, l’Etat surendetté et… le garage de Michu !

Rien ne nous empêche d’avoir des taux différenciés en fonction des actifs financés. Un rachat d’action c’est du 10 % l’an, ce qui évitera une bulle sur les actions ! Un achat immobilier ? 4 % histoire d’éviter une hausse éternelle qui empêche les plus jeunes de devenir propriétaire. Un crédit pour une nouvelle usine ? -0.5 % ! Et oui, il faut bien aider l’investissement. Un crédit pour le garage de Monsieur Michu ou la PME de Monsieur Durand ? -1 % il faut sauver les soldats PME dans la crise post-covid.

Nous pourrions faire tout cela, si nous étions imaginatifs et créatifs.

Nous pourrions le faire si nous avions des intentions saines.

Nous pourrions le faire si nous avions également notre souveraineté monétaire.

Les taux négatifs sont une ânerie économique qui masque à peine la gravité de notre situation.

Nous devrions revenir à des taux positifs et différenciés.

Pour la dette des Etats, la seule manière d’éviter la catastrophe c’est de les monétiser, et les taux négatifs sont une manière hypocrite de le faire.

Le problème c’est qu’on l’impose à toute l’économie et que l’on casse tous les mécanismes de fixation des prix.

Nous pourrions faire complètement autrement avec cette proposition de taux différenciés.

Une proposition toujours accueillie par un silence assourdissant.

Restez à l’écoute.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 

 
 
 
 
 

 
 
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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 19:45
par Tyler Durden zerohedge
Mercredi 3 février 2021-4: 11

 

 

«Il y a des pénuries massives. Nous serons complètement en rupture de stock si cela continue comme ça - la première fois depuis que notre société a ouvert ses portes à Singapour il y a sept ans », a déclaré David Mitchell, directeur général d'Indigo Precious Metals.

 

Avec la Fed imprimant de l'argent `` hors du wazoo '', monétisant la dette du programme de secours COVID aussi vite que le Congrès peut adopter les factures, la demande de lingots augmentait déjà. Cependant, la semaine dernière, dans la foulée des Reddit-Raiders visant Silver, la demande d'argent (et de pièces d'or) a explosé ...

Les ventes de pièces d'or américaines ont augmenté de 258% en 2020, tandis que la demande de pièces d'argent a augmenté de 28%, a annoncé mardi la Monnaie américaine.

 

 

Ce qui a conduit les marchands de lingots à se tarir de leurs stocks et à la prime physique des prix du papier-argent qui ont atteint des niveaux records.

 

«À court terme, les stocks peuvent s'épuiser car cela prend beaucoup de temps pour le transport maritime, mais l'offre globale est suffisante», a déclaré Peter Fung, responsable des transactions chez Wing Fung Precious Metals, basé à Hong Kong.

Et maintenant, grâce à Reuters , nous avons une réponse à la pénurie.

La US Mint limite la distribution de ses pièces d'or, d'argent et de platine à des revendeurs spécifiques en raison de la forte demande et du nombre limité de fournisseurs de métaux, a-t-il déclaré dans un communiqué.

Les Etats-Unis Mint a annoncé mardi qu'il était incapable de répondre à la demande croissante pour ses pièces d'or et lingots d'argent en 2020 et à Janvier, due en partie à la demande en cas de pandémie axée et les problèmes de capacité de l' usine ... lourd d' achat a continué en 2021, il a dit , serrant les approvisionnements, qui étaient déjà serrés alors que le coronavirus affectait la production.

La dernière fois que la US Mint a `` admis '' son incapacité à répondre à la demande, c'était en juin 2010 .

Et la réaction dans les métaux précieux était ...

 

 

 

 

 

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 19:20
 

 

Selon l’expert financier et économique Alasdair Macleod, il faut surveiller les taux d’intérêt ainsi que le dollar américain et vous aurez une idée de la direction que prennent les marchés en 2021. Voici ce que Macleod explique: « Vous pouvez voir comment, par le biais des taux d’intérêt, à quel point l’avenir du dollar est lié à celui des actifs financiers. Mieux vaut que la bulle n’éclate pas car actuellement, il ne fait aucun doute que les prix des actions sont extrêmement surévalués par rapport aux perspectives économiques… Honnêtement, il n’y a pas d’autre alternative que de voir les marchés s’effondrer. Lorsque cela va se produire, vous allez voir beaucoup d’investisseurs se débarrasser du dollar… Cela aura comme conséquence de faire baisser le dollar ainsi que les prix des actifs financiers… Et je peux vous dire que nous sommes vraiment très proche de l’effondrement du dollar américain. »

 

Macleod dit que l’impression monétaire que nous voyons actuellement dans le monde entier est à une échelle sans précédent et à un rythme jamais vu dans toute l’histoire de l’humanité, et au centre de tout ça, se trouvent les Etats-Unis avec la nouvelle administration Biden à Washington. Voici ce que dit Macleod: « De mars dernier à aujourd’hui, il a fallu un montant de 8 000 milliards de dollars de QE (planche à billets) pour couvrir tous les programmes de relance et d’aides, en ajoutant celui que Joe Biden a décidé de mettre en place dernièrement.

Il s’agit de 1 900 milliards de dollars, dont je ne sais pas si cela a été autorisé. Ces chiffres sont complètement dingues. Il est absolument impossible que le dollar puisse conserver sa valeur avec ce niveau d’impression monétaire. C’est uniquement pour faire face à la crise sanitaire du Covid-19. N’oublions pas que Biden a l’intention de financer de très gros projets écologiques… Mais franchement, il va y avoir encore combien de dépenses supplémentaires à suivre ? Tout ça est terrifiant mais ça ne se passe pas uniquement aux Etats-Unis. Quand on s’intéresse à l’Europe… Ils sont vraiment incompétents… Et je pense que quand vous avez un gouvernement incompétent, laissez tomber. Les banques de la zone euro sont au bord de la faillite, je veux dire qu’elles sont complètement insolvables. Elles sont toutes au bord de la faillite. Comment voulez-vous gérer une situation comme celle-là lorsque vous avez un groupe de bureaucrates incompétents au sommet des états européens ? Cela va finir par arriver, et pour être franc avec vous, je suis très surpris que ce ne soit pas encore arrivé. »

 
 

Macleod met en garde par rapport à tous ces faux chiffres liés à l’inflation que nous donnent les différents gouvernements. Voici ce que Macleod a déclaré: « L’inflation réelle va réinitialiser tous les prix et ce, pour tous les produits. La réalité est qu’étant donné la situation actuelle des taux et des prix, les taux d’intérêt devraient être plus proches des 10%. L’Amérique accélère désormais l’impression monétaire à un rythme phénoménal, ce qui signifie que tout le monde pense que le taux d’inflation est de 1,4% et que les gouvernements peuvent supprimer les taux d’intérêt pour toujours… et que les gouvernements peuvent tout réinitialiser. Mais non, ce n’est pas possible ! Je vous dis qu’il y a une énorme crise financière qui se profile… L’administration Biden a toutes les chances de faire plonger le dollar plus rapidement que si Trump avait été réélu. »

Macleod a dit à un moment donné: « Vous allez voir les investisseurs se débarrasser précipitamment le dollar… Ce que la Fed a fait, c’est qu’elle a lié l’avenir des actifs financiers à la monnaie. Quand un des deux commence à flancher, l’autre suit parallèlement. »

Macleod dit également que la meilleure protection pour n’importe qui face à la crise financière à laquelle le monde est confronté actuellement, « est de posséder de l’or et de l’argent physiques ».

 

 

 

 

 

Source: usawatchdog.comVoir les précédentes interventions d’Alasdair MacLeod

 

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1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 19:29

 

Comme chacun le sait, les marchés financiers ont été créés dans le but de rendre le maximum de gens le plus malheureux possible, le plus souvent possible, et ils remplissent parfaitement leurs missions. Ce mois-ci, je fête mon cinquantième anniversaire d’observation des marchés financiers, c’est vous dire si j’en ai pris des claques.

Troupeau sous l'orage | Paris Musées

 

 

En ce qui me concerne cependant, depuis cinquante ans, je suis fasciné par leurs capacités à faire n’importe quoi à court terme mais à avoir toujours raison à long-terme et du coup, depuis un demi-siècle, je m’échine à essayer de comprendre ce qu’ils sont en train d’essayer de me dire, ce qui revient à séparer les bruits sans importance de la réalité profonde qu’ils s’essaient à mesurer.

Et très sincèrement, je pense que les marchés financiers ont la plupart du temps une espèce de petite musique, fort agréable à entendre, qui ressemble un peu au printemps de Vivaldi, quand tout va bien. Mais de temps en temps, la musique change et se met à ressembler à l’été du même Vivaldi quand un orage se met à gronder au fond de l’horizon.

 

Et aujourd’hui, je me mets à entendre des roulements de tonnerre quelque part dans les profondeurs et du coup, je commence à avoir encore plus la trouille que d’habitude (cela fait cinquante que je vis en ayant peur tout le temps) et je commence à me dire que je vais à nouveau en prendre plein la tête, ce qui à mon âge devient de plus en plus douloureux.

 

Comme je me méfie autant de mon intuition que de celle de toute autre personne, je me précipite donc sur un certain nombre d’outils qui, dans le passé, m’ont permis de limiter les dégâts pour vérifier si certains de ces instruments ne seraient pas en train de se détériorer, ce qui confirmerait mon intuition.

 

Et il y en a trois qui me donnent du souci.

 

Première constatation : Le RENDEMENT sur le 10 ans Italien MONTE, de peu certes, mais il monte.


Et s’il y a une chose que je sais c’est que l’Italie ne PEUT supporter la moindre hausse des taux…

 

Et donc j’ouvre mon journal pour savoir ce que se passe chez notre sœur Latine et j’apprends que le premier ministre Conte vient de donner sa démission. Qui est monsieur Conte ? Pour faire simple, un pantin qui a été mis là par les habituels Kisling Italiens aux ordres de Bruxelles pour empêcher monsieur Salvini et les « Fratelli », les populistes, d’arriver au pouvoir.

Or aussi bien les Fratelli que Salvini et sa Ligue veulent sortir l’Italie et de l’euro et de l’Europe, ce qui est à peu près la seule chance de sauver non seulement l’économie Italienne mais aussi le peuple et la Nation.

 

Bien entendu, tout le monde me dit que monsieur Conte, avec l’aide du Président de la République, Sergio Matarella, vieux routier de la Démocratie Chrétienne, va trouver une solution qui prolongera l’agonie de l’Italie jusqu’à la date limite des élections en Mai 2023.

 

Mais qu’est qui se passera si messieurs Conte et Matarella ne trouvent pas assez de coquins à débaucher ?

 

Eh bien, nous aurons des élections en Mars 2021, c’est-à-dire demain, Salvini aura une élection de maréchal et les taux Italiens exploseront à la hausse, ce qui forcera l’Italie à sortir de l’Euro, et donc de l’Europe, ce qui devrait créer de légers remous.

 

Si ce scénario venait à se passer, la BCE n’aurait plus aucun pouvoir, tout le monde retournerait à sa monnaie nationale (enfin une bonne nouvelle) et les banques centrales nationales devraient prendre le relais tandis que madame Lagarde irait s’inscrire au chômage. La quasi-totalité des banques devrait être nationalisées, ou plutôt, les banques qui sont déjà officieusement nationalisées le deviendront officiellement et l’indice des banques européennes cotées en bourse tendra vers zéro.

 

Vérifions cet indice qui se trouve être mon DEUXIÈME marqueur (voir le graphique plus bas).

 
  • Depuis le début de la grande crise financière de 2008, il est en baisse de… 82 %, alors que les banques américaines sont en hausse de 10 % depuis la même date. L’Euro a complètement détruit le système bancaire européen.
  • L’année dernière, pendant la panique du premier trimestre, il a baissé de 50 % en quelques   jours. Après l’intervention des gouvernements et des banques centrales, il est remonté de 50 %, ce qui le laissait quand même en baisse de 25 % sur le début de l’année, et là, depuis une semaine, il vient de rebaisser de 12 %.
  • Il faut à ce point que le lecteur sache que la baisse de cet indice a toujours accompagné ou précédé toutes les petites ou grandes crises financières qui se sont produites depuis 1996, date de sa création. Le voir se ratatiner à nouveau n’est pas bon signe.  Si la baisse continuait dans les jours qui viennent, ce serait très, très inquiétant.
 

Et là, il faut peut-être réfléchir un peu. Les prochaines élections générales en Italie auront lieu au plus tard le 23 Mai 2023.

 

L’Italie est en train de plonger dans une nouvelle récession, comme la France et l’Espagne d’ailleurs. La situation est désespérée, le niveau de vie moyen a baissé de 20 % depuis l’arrivée de la monnaie commune, la population Italienne le sait, et comprend fort bien que la seule possibilité est de sortir de l’Euro, sinon tout est foutu. Je ne vois aucune raison pour laquelle l’économie Italienne irait mieux d’ici deux ans, bien au contraire.

 

Pour la classe technocratique responsable du désastre, attendre 2023, c’est garantir un triomphe de Salvini en 2023, et ils le savent.

 

Avaler la pilule maintenant, c’est peut-être limiter le triomphe des populistes et les rendre responsables du désastre financier pan-européen qui accompagnera la sortie de l’Italie. Et, divine surprise, si Salvini avait une faible majorité, « on » pourrait essayer de le virer grâce à une nouvelle « combinazione » avant que Salvini ait eu le temps de sortir de l’Europe. Et pendant la campagne électorale, avec l’aide de la BCE « on « pourra sans doute organiser une panique sur les obligations Italiennes qui amènerait à une absence de majorité pour le dirigeant populiste.  Cependant, je ne doute pas une seconde que le peuple et les petits patrons Italiens qui sont à l’agonie (12 % du PIB Italien est produit par le tourisme, en état de mort clinique) ne poussent autant qu’ils le peuvent pour sortir aussi vite que possible du piège mortel dans lequel l’Euro les a enfermé. Entre être certainement ratatiné dans deux ans et être battu beaucoup moins sévèrement aujourd’hui, le choix va être dur pour les Eurocrates Italiens…

 

Est-ce que le lecteur dans ce monde-là, a la moindre envie d’acheter soit une banque soit une obligation en Italie en France ou en Espagne ? J’en doute quelque peu…et s’il le faisait, je ne pense pas qu’il gagnera beaucoup d’argent, car même si les banques ont baissé déjà de 82% depuis 2008, elles peuvent encore baisser de 100 %… Il risque de perdre beaucoup.

 

Et donc, pour la énième fois depuis 2009, ça commence à sentir le roussi dans la zone Euro… mais, comme le lecteur le sait, à chaque fois, la BCE, la banque centrale de Chine et la Reserve Fédérale aux USA sont intervenues comme des folles, en violant tous les traités et toutes les pratiques bancaires normales pour sauver le soldat Euro. Cette fois ci cependant, la Chine ne sera pas là.

 

Et donc, pour préciser mon jugement, je vais me servir d’un TROISIÈME outil, le VIX sur le S&P 500 qui est littéralement un « trouillomètre » calculé seconde par seconde en prenant en compte la variation du prix des options nécessaires pour se couvrir en cas de risque de baisse aux USA. J’épargne aux lecteurs la façon dont cet outil est calculé car cela ne rajouterait rien à l’analyse. L’idée ici est de vérifier si la panique européenne est en train de se propager à Wall Street.

 

 

 

Voici le graphique de cet instrument (en noir, échelle de gauche INVERSEE), auquel j’ai joint le graphique de l’indice des banques de la zone euro (en rouge, échelle de droite).

 

 

 

Le VIX, le trouillomètre, c’est donc la ligne noire, échelle de gauche. Quand tout va bien, le VIX se balade entre 10 et 20. Quand il passe au-dessus de 20, il faut commencer à surveiller le bête. Si la température monte au-dessus de 25, enfiler son gilet de sauvetage est recommandé. Si elle monte au-dessus de 30 ; faire des mouvements discrets vers la chaloupe la plus proche s’impose. Nous sommes à 33.5 au moment où j’écris ces lignes…

 

Le lecteur avisé remarquera que toutes les hausses du VIX au-dessus de 25 (périodes hachurées vertes sur le graphique) ont été accompagnées -ou précédées- de violentes baisses sur l’indice des bancaires européennes, ce qui semble bien confirmer mon analyse que, depuis 2009, le marché de New-York a peur d’un drame bancaire en Europe.

 

Et qu’est que je constate aujourd’hui ?

 
  1. Que les taux Italiens commencent à monter.
  2. Que les valeurs du secteur bancaire se viandent.
  3. Que le VIX aux usa est en train d’exploser à la hausse.
 

Si je rajoute à tout cela que l’économie Italienne est en train de s’effondre à nouveau et que l’Italie sortira de l’Euro de toutes façons dans deux au plus, parce qu’il n’y a pas d’autre solution, je me dis que mon conseil d’avoir zéro obligations, zéro cash, aucune action en Europe qui ait quoique ce soit à voir avec les gouvernements dans la zone euro, le minimum syndical de revenus fixes aux USA et tout le reste en Asie et en or me parait de plus en plus avoir été la bonne recommandation.

 

Conclusion.

 
  • Cela fait vingt ans que l’Euro détruit l’Europe de la diversité que j’aimais pour essayer de la remplacer par un monstre technocratique que les peuples rejettent à chaque fois que l’on a demandé leur avis. Pour maintenir ce Frankenstein en vie, « on » a détruit non seulement toutes les économies du Sud de l’Europe mais aussi les systèmes bancaires locaux et une grosse partie du potentiel industriel dans le Sud.
  • Le Covid a accéléré le désastre en montrant à quel point ”ils » étaient incapables de prendre la moindre décision et a été le moment « Tchernobyl » de Bruxelles.
  • Du coup, nous sommes dans une situation où il n’y a plus ni prix de marché pour le capital, ni prix de marché pour le taux de change, ni prix de marché pour l’énergie. Nous ne sommes plus dans un monde d’économie libre mais dans un monde Kafkaïen d’économie dirigée par des fous qui ont un « projet politique » que les peuples rejettent de plus en plus violemment.
  • Et nous en avons encore pour deux ans, sauf si un accord ne peut être trouvé dans les jours qui viennent pour un nouveau gouvernement Italien qui n’aura de fait aucune légitimité, ou si les Français, ou peut -être les Grecs rejetaient ce monstre aux oubliettes de l’histoire avant les Italiens, ce qui est peu probable mais pas impossible.
 

Et donc pour moi, depuis 2010, je sais que la prochaine grande crise financière commencera en Europe et non pas ailleurs.

 

Ce que je ne sais pas c’est si les grondements actuels sont les prémisses de cette crise qui pourrait s’accélérer violemment dans les jours qui viennent, ou s’il s’agit encore une fois d’une fausse alerte.

 

Mais je sais que cette crise aura lieu dans les deux ans.

 
 

Charles Gave

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28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 17:19

Certains s'enrichissent de manière considérable tels ces milliardaires américains pour la plupart qui ont gagnés collectivement en a peine 10 mois  3 900 milliards, alors que le bilan de la BCE frôle les 7 024 milliards. Autrement dit le poids du ralentissement économique du au Covid19 ou son prétexte et les mesures de confinements qui ont nettement favorisées les milliardaires américains pour la plupart on fait exploser le bilan de la BCE; et qui va payer la somme !

 

  • Tous les milliardaires qui sont visibles en Amérique l’ont soutenu, à l’exception d’Elon Musk.
  • Bill Gates est littéralement la figure de proue du mouvement de confiner, et il prétend avoir, par le biais de son association caritative, inventé le concept de fermeture de tout en guise de réponse. Bezos est propriétaire du Washington Post, qui est l’une des trois principales sources de désinformation sur ce virus dans le monde. Les autres milliardaires du secteur des technologies se sont engagés dans une censure massive et coordonnée de toute personne en désaccord avec la panique et la réponse à celle-ci.
  • Les milliardaires du monde entier ont gagné des milliers de milliards de dollars grâce au confinement.

Ce que l’on nous dit, c’est que tout cela est une coïncidence.

Cela vous semble-t-il logique ?

Vous rappelez-vous quand Bill Cosby a admis avoir donné aux femmes des pilules pour les endormir et avoir ensuite eu des relations sexuelles avec elles, mais a prétendu que les deux choses n’étaient pas liées ? Il a dit qu’elles semblaient avoir besoin de quelque chose pour les aider à dormir, mais qu’elles avaient ensuite eu des relations sexuelles avec lui volontairement, après leur avoir donné des cachetons ?

 

Ça ressemble un peu à ça, non ?

Via Business Insider :

Un nouveau rapport d’Oxfam a révélé que les milliardaires du monde entier n’ont pas seulement compensé les pertes dues au coronavirus : L’augmentation de leur richesse collective pourrait payer les vaccinations du monde entier et empêcher quiconque de tomber dans la pauvreté.

“L’augmentation de la richesse des dix milliardaires les plus riches depuis le début de la crise est plus que suffisante pour empêcher quiconque sur Terre de tomber dans la pauvreté à cause du virus et pour payer un vaccin contre le COVID-19 pour tous”, indique le rapport.

Dans le monde entier, les milliardaires ont vu leur richesse augmenter de 3.900 milliards de dollars entre le 18 mars et le 31 décembre 2020. Alors que les milliardaires ont subi des pertes initiales au début de la pandémie, comme des millions d’autres personnes dans le monde, le rapport indique qu’ils avaient récupéré toutes les pertes en novembre.

En attendant, la reprise pour ceux qui se trouvent au bas de l’échelle pourrait prendre jusqu’à une décennie ; le rapport estime également qu’entre 200 et 500 millions de personnes pourraient avoir sombré dans la pauvreté en 2020.

Cet angle “ils pourraient payer pour le vaccin” est évidemment destiné à encadrer la conversation à ce sujet, comme une tactique de diversion. (Et probablement parce qu’ils vont finir par financer une campagne mondiale de vaccination).

C’est du pipeau. Oubliez ça.

Pensez simplement à la situation dans son ensemble :

 

D’où cet argent est-il censé venir ?

Rappelez-vous : les classes moyennes et ouvrières ont perdu leur argent au cours de cette période. Il n’y a pas tant de milliers de milliards de dollars dans le monde.

C’est le même argent.

Les médias n’en parlent pas vraiment, parce qu’ils veulent que vous restiez concentré sur le virus. Et les particuliers n’aiment généralement pas parler de leur situation de vulnérabilité, parce que c’est embarrassant. Mais les gens sont vraiment, vraiment en difficulté. La majorité de la classe moyenne est en train de sombrer.

Eux se gavent et tout l’establishment est ravis à ce sujet.

Aube Digitale

 

La BCE accélère davantage l’expansion de son bilan. Le total des actifs a augmenté de 8,6 Milliards d’euros la semaine dernière en raison du QE (Quantitative Easing: Planche à billets), pour atteindre un nouveau sommet historique à 7 024,24 Milliards d’euros. La taille du bilan de la BCE représente désormais 69% du Pib de la Zone euro ! En comparaison, la taille du Bilan de la BOJ représente environ 130% du Pib contre près de 35% pour la Fed, et 36% pour la Banque d’Angleterre.

https://s2.qwant.com/thumbr/0x0/f/2/06bb03f7ec371f5f6eaffcb0b5c1e7416ceb9176d4360a8b85821e4358141c/content_capture_d_ecran_2020-05-11_a_09_15_26.png?u=http%3A%2F%2Fwww.pitchme-am.com%2Fsystem%2Fhaasgestion%2Fckeditor_assets%2Fpictures%2F72%2Fcontent_capture_d_ecran_2020-05-11_a_09_15_26.png&q=0&b=1&p=0&a=1

 

Dans les années à venir, Lagarde sera connue comme le plus gros imprimeur de billets au monde ! La Planche à Billets est le monde qu’ils ont placé devant ton regard pour t’empêcher de voir la Vérité !… Le monde est en Faillite !

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:21

Une nouvelle encore rassurante ; « cette disposition permet à l’Etat d’accéder s’il le souhaite à plusieurs milliards d’euros sans avoir à faire appel aux marchés pour financer ses engagements ». selon Reuters.

Autrement dit le fonds de garantie des dépôts bancaires est siphonné pour des raisons de faillite Etatique.

Déjà bien maigre vous n'êtes plus assurés du tout en cas d'effondrement systémique.

L'Etat ment et manigance sur tout,  l'Etat n'est plus ce garant que nous croyions il est notre principal prédateur. Il semble bien que M. Déficit ai une vision bancaire de la dette Française mais pas du côté des intérêts de la France. Autant dire plus le déficit est grand plus les intérêts le seront et plus la curée du Service public le sera également, mais cela ne se limite pas au public rassurez vous, le privé sous perfusion suivra de manière immédiate : - restaurants, petits commerces, petites entreprises, agriculture, et biens immobilier, ce sera la grande braderie. Peut être que le vaccin nous annihilera votre propension à la réfraction et à la contestation, voire vous anesthésiera la conscience, ou bien vous fera être dans une prison  physiologique prisonnier de votre propre corps tracés, suivis et anéanti à volonté. Après tout à quoi peut on s'attendre avec les multitudes des informations  cauchemardesques.

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’est par une dépêche discrète et passée fort inaperçue, avec bien peu de publicité médiatique autour du 14 décembre dernier que l’on a appris par l’agence de presse Reuters que : « L’Etat français s’assure l’accès à la trésorerie d’organismes publics ». Source Reuters via le site investing.com ici.

Que nous dit l’agence Reuters ?

Que, le « gouvernement français a demandé à une dizaine d’organismes publics ou privés de déposer leurs avoirs au Trésor, montrent des documents officiels que Reuters a pu consulter, l’Etat cherchant ainsi à s’assurer la meilleure situation de trésorerie possible dans le contexte de la crise sanitaire et des incertitudes liées au Brexit.

Une ordonnance gouvernementale datée du 2 décembre montre que cette instruction s’applique entre autres à Pôle Emploi et au Fonds de garantie des dépôts et de résolution.

« Dans un contexte marqué par la forte hausse de l’endettement résultant de la sollicitation sans précédent de la puissance publique pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire, la présente ordonnance vise à étendre l’obligation de dépôt de fonds au Trésor à certains organismes qui y dérogeaient jusqu’alors », explique un document du ministère des Finances en annexe de cette ordonnance ».

Pourquoi une telle décision ?

Parce que précise Reuters, « cette disposition permet à l’Etat d’accéder s’il le souhaite à plusieurs milliards d’euros sans avoir à faire appel aux marchés pour financer ses engagements ».

No comment officiel !

« Le ministère des Finances s’est refusé à tout commentaire dans l’immédiat sur les raisons de cette décision ».

Une sécurité en cas de turbulences !

« La centralisation des trésoreries permet à l’État de réduire son endettement en substituant des ressources de trésorerie à des émissions de dette », explique l’ordonnance.

« Ce moindre endettement permet à l’État de réduire son besoin de financement, et partant de minorer son coût pour les Français, contribuant ainsi à limiter le niveau et la charge de la dette. »

Le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR), un organisme de droit privé destiné à protéger les déposants en cas de défaillance d’un établissement financier, est financé par les contributions des banques et dispose de cinq milliards d’euros de réserves.

Une porte-parole du FGDR a déclaré que la décision de déposer au Trésor la totalité ou une partie seulement de ces réserves n’était pas encore prise ».

L’Etat a terriblement besoin de sous…

Cette information, montre à quel point notre état profondément dispendieux a besoin d’argent.

Tout est bon, et tout sera bon dans les mois qui viennent pour assurer les fins de mois très difficiles de notre pays.

Les épargnants seront forcément couillonnés et les dindons de la farce, car ils sont, en dernier ressort les véritables payeurs.

Pour le moment, d’expédients en arrangements on bidouille les comptes. On carabistouille la trésorerie de l’Etat en pompant celles d’agences ou d’organismes qui sont censés en avoir besoin.

Le cas du fonds de garantie des dépôts bancaires est à ce titre assez effrayant.

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30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 18:12

2021 année de tous les dangers, entre explosion de la dette, inflation autoritaire, chômage, dictature sanitaire, voyons le passé sans comparaison mais par curiosité dans un premier temps !

 

Plus ça change: une leçon de français sur la débauche monétaire
Photo de Tyler Durden
par Tyler Durden
Mercredi 30 décembre 2020-9: 50

Rédigé par Michael Lebowitz via RealInvestmentAdvice.com,

La politique budgétaire est passée à une vitesse de distorsion turbocompressée, accélérée au début de la récession liée au COVID. Pour faciliter la frénésie des emprunts, la Réserve fédérale a pris des mesures monétaires sans précédent. En 2020, le déficit budgétaire (novembre 2019-octobre 2020) a augmenté de 3,1 billions de dollars et a été égalé un pour un avec une augmentation de 3,2 billions de dollars du bilan de la Fed.

La Fed finance indirectement le gouvernement, mais imprime-t-elle de l'argent? Techniquement, ils ne le sont pas. Cependant, ils se rapprochent progressivement grâce à divers programmes de financement en coordination avec le Département du Trésor.

La Fed imprimera-t-elle un jour de l'argent? À notre avis, il est de plus en plus probable que les exigences relatives au service des intérêts et du principal de la dette existante, plus la nouvelle dette, dépassent de loin ce que l'économie produit.

Compte tenu de l'inadéquation de plus en plus grave entre la dette et l'activité économique, nous pensons qu'il est utile de raconter un conte que nous avons écrit en 2015. Cet article est plus qu'une leçon d'histoire. Il illustre efficacement la route sur laquelle les États-Unis et de nombreux autres pays empruntent actuellement.

Cette histoire n'est pas une prévision mais un simple rappel de ce qui s'est produit à plusieurs reprises dans le passé.  

En lisant, remarquez les lignes utilisées par les politiciens français pour persuader l'opposition de justifier l'impression d'argent. Notez les similitudes avec les justifications utilisées par les banquiers centraux, les MMT et les économistes néo-keynésiens aujourd'hui. À l'époque, comme aujourd'hui, la politique monétaire est présentée comme un remède aux maux économiques. Comme on nous le rappelle constamment, les actions monétaires massives ont des conséquences gérables, et l'échec est imputé au fait de ne pas agir avec assez d'audace.

Notre gratitude à feu Andrew D. White, sur le travail duquel nous nous sommes fortement appuyés. L'exquis récit de la France des années 1780 aux années 1790 était bien documenté dans son article intitulé «Fiat Money Inflation in France» publié en 1896. Toutes les citations non attribuées ont été tirées de son journal.

Avant que les presses roulent

Au cours des années 1700, la France a accumulé des dettes importantes sous les règnes du roi Louis XV et du roi Louis XVI. La combinaison des guerres, du soutien financier important de l'Amérique pendant la guerre révolutionnaire et des dépenses publiques somptueuses ont été les principaux moteurs du déficit. Au cours de la dernière partie du siècle, de nombreuses réformes financières ont été adoptées pour endiguer le problème, mais aucune n'a réussi. À quelques reprises, des politiciens soutenant l'austérité budgétaire ont démissionné ou ont été licenciés parce que le serrage de ceinture n'était pas populaire, et le roi ne voulait certainement pas d'une révolution entre ses mains. Par exemple, en 1776, le ministre des Finances nouvellement oint, Jacques Necker, pensait que la France était bien mieux lotie de contracter des prêts importants auprès d'autres pays au lieu d'augmenter les impôts, comme le faisait valoir son prédécesseur récemment renvoyé.Necker a finalement été remplacé sept ans plus tard quand on a découvert que la France avait une lourde dette, des déficits insoutenables et aucun moyen de la rembourser.

À la fin des années 1780, la gravité du déficit budgétaire de la France devenait sévère. Les préoccupations généralisées ont aidé l'Assemblée générale à introduire des réductions de dépenses et des augmentations d'impôts. Ils ont été assez efficaces, mais le déficit a été très lent à diminuer. Cependant, le problème était que les citoyens étaient fatigués de la stagnation économique résultant du serrage de la ceinture. La médecine de l'austérité fonctionnait mais les dirigeants n'avaient pas la patience de régner sur une économie stagnante pendant bien plus longtemps. La citation suivante de White résume bien la situation:

«Des mesures d'homme d'État, une surveillance attentive et une gestion avisée auraient sans aucun doute conduit à un retour de la confiance, à une réapparition de l'argent et à une reprise des affaires; mais cela impliquait de la patience et du renoncement à soi-même et, jusqu'à présent dans l'histoire humaine, ce sont les produits les plus rares de la sagesse politique. Peu de nations ont jamais pu exercer ces vertus, et la France n'était alors pas l'une de ces rares.

En 1789, les roturiers, les politiciens et la royauté ont continuellement exprimé leur impatience face à la faiblesse de l'économie. Cela a conduit à l'idée que l'impression de monnaie pouvait relancer l'économie. L'idée a gagné en popularité et a été largement débattue dans les réunions publiques, les clubs informels et même à l'Assemblée nationale. Au début de 1790, des discussions détaillées au sein de l'Assemblée sur l'impression de la monnaie devinrent plus fréquentes. En l'espace de quelques mois, le bavardage et la rumeur d'impression d'argent ont fait boule de neige dans un plan. La proposition qui évoluait rapidement était de confisquer les terres de l'église, qui représentaient plus d'un quart de la superficie de la France pour «soutenir» les Assignats nouvellement imprimés (le mot assignat est dérivé du mot latin assignatum - quelque chose de nommé ou d'attribué). C'était un changement radical par rapport au Livre adossé à l'argent et à l'or, la monnaie de la France à l'époque.

Le débat de l'Assemblée a été animé, avec des opinions fortes des deux côtés de la question. Les opposants ont compris que l'impression de la monnaie fiduciaire avait lamentablement échoué à plusieurs reprises dans le passé. En fait, l'expérience française de la crise de la bulle du Mississippi en 1720 résulte de la surémission de papier-monnaie. Cette crise a provoqué, selon les mots de White, « la catastrophe la plus affreuse que la France ait connue alors. «L' histoire était du côté des opposés au nouveau plan.

Les partisans ont regardé au-delà de l'histoire et ont cru que cette fois serait différente. Ils pensaient que le montant d'argent imprimé pouvait être contrôlé et finalement retiré si nécessaire. On a également fait valoir que de nouveaux fonds encourageraient les gens à dépenser et que l'activité économique reprendrait sûrement. Un autre argument populaire était que la France gagnerait à vendre les terres confisquées à son peuple, et ces fonds aideraient à rembourser ses dettes. De plus, la propriété foncière des masses renforçait le patriotisme français.

Les partisans de l'impression ont gagné le débat. Comme nous l'avons vu à maintes reprises avant et après cet événement, l'espoir et la cupidité l'ont emporté sur la logique, le bon sens et, surtout, l'histoire.  Par blanc- 

«Mais le courant vers le papier-monnaie était devenu irrésistible. On a constamment insisté, et avec une grande démonstration de force, que si une nation pouvait la délivrer en toute sécurité, la France était maintenant cette nation; qu'elle était pleinement avertie par sa dure expérience sous John Law; qu'elle était maintenant un gouvernement constitutionnel, contrôlé par un peuple éclairé et patriotique, - pas, comme à l'époque des anciens numéros de papier-monnaie, une monarchie absolue contrôlée par des politiciens et des aventuriers; qu'elle était capable de sécuriser chaque livre de son papier-monnaie par une hypothèque virtuelle sur un domaine foncier d'une valeur bien supérieure à la totalité de l'émission; que, avec des hommes comme Bailly, Mirabeau et Necker à sa tête, elle ne pouvait pas commettre les fautes financières et les crimes dont la France avait souffert sous John Law, le régent duc d'Orléans et le cardinal Dubois. 

Cette fois, c'était différent dans leur esprit collectif!

Avril 1790

Le décret final a été adopté et 400 millions d'assignats, soutenus par des biens confisqués par l'église, ont été publiés. Les notes ont été rapidement mises en circulation et « gravées dans le meilleur style de l'art », comme indiqué ci-dessous.

 

Comme on peut s'en douter, l'église a décrié l'action, mais la grande majorité des Français y était favorable. La presse et les membres de l'Assemblée ont vanté les vertus de cet argent neuf. Ils ont parlé et écrit de la prospérité future et de la fin de l'oppression économique. Ils pensaient avoir trouvé un remède à leurs maux économiques.

Dès l'émission de la nouvelle monnaie, l'activité économique a repris presque immédiatement. Comme prévu, l'argent a également permis de rembourser une partie de la dette nationale. La confiance et le commerce se sont développés. L'été 1790 se révèle être une période d'expansion économique pour la France.

Automne 1790

Les bons moments étaient limités. En octobre, l'activité économique était de nouveau en baisse, et avec elle est venu un nouvel appel pour plus d'impression monétaire. Per White: « Le vieux remède revint immédiatement et naturellement dans l'esprit des hommes. Partout dans le pays a commencé un appel pour un autre numéro de papier.  Les délibérations concernant l'impression d'argent ont été relancées avec bon nombre des mêmes arguments des deux côtés du débat retravaillé. Un nouvel argument pour les partisans de l'impression était simplement que les 400 millions d'assignats d'origine n'étaient pas suffisants.

Si les partisans de l’impression d’argent reconnaissent les dangers de leurs actes, ils les rejettent également en même temps. Ces assemblés pensaient que si un peu de médicament semblait fonctionner sans effets secondaires, pourquoi ne pas en prendre plus. Le débat cette fois-ci a été plus facile pour le consortium pro-imprimeur. À noter, un ancien homme d'État très respecté de l'Assemblée et un héros national nommé Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau (Mirabeau). Lors du premier tour de débats, Mirabeau était fermement opposé à l'émission de la nouvelle monnaie. En fait, il a dit ce qui suit: « Une pépinière de tyrannie, de corruption et d'illusion; une véritable débauche d'autorité en délire »en matière de papier-monnaie. Il a même appelé l'émission d'argent « un prêt à un voleur armé. "

Alors que Mirabeau comprenait clairement les effets de l'impression de monnaie, il était maintenant influencé par les arguments d'une économie plus forte. Il a également apprécié les avantages de former une grande classe de propriétaires terriens pour la première fois. Mirabeau a renversé son opinion et a rejoint les rangs de ceux qui pensaient que la France pouvait contrôler les effets secondaires inflationnistes. Il a maintenant plaidé pour un autre numéro d'Assignats. Par mesure de précaution, il a insisté sur le fait que dès que le papier deviendrait abondant, des lois économiques autonomes garantiraient que l'argent serait retiré. Mirabeau est allé jusqu'à recommander le nouveau montant de monnaie imprimée qui devrait suffire à rembourser la totalité de la dette de la France - 2 400 millions!

Les opposants ont mis en garde contre les maux de la deuxième impression proposée. À noter était Necker. Si vous vous souvenez, il était en partie responsable de l'accumulation de la dette qui a conduit aux problèmes de la France. Necker «a prédit des maux terribles » et a offert d'autres moyens d'accomplir la croissance économique. Ses opinions n'étaient pas populaires et Necker a été « rejeté comme un homme du passé » par l'Assemblée et a finalement quitté la France pour toujours. Un pamphlet influent, écrit par Du Pont de Nemours, a été populaire parmi les non et a été lu à l'Assemblée. Il a déclaré que doubler la masse monétaire "il suffit d'augmenter les prix, de perturber les valeurs, d'alarmer le capital, de diminuer l'entreprise légitime et ainsi de diminuer la demande à la fois pour les produits et pour la main-d'œuvre. Les seules personnes qui en bénéficient sont les riches qui ont de grosses dettes à payer. "

Les arguments de Neckar et du Pont de Nemours sont tombés dans l'oreille d'un sourd. Les partisans ont réfuté par des commentaires que l'impression de plus d'argent était « le seul moyen d'assurer le bonheur, la gloire et la liberté à la nation française ». Ils ont poussé le débat antérieur un peu plus loin et ont maintenant théorisé que les livres d'or et d'argent ne seraient pas souhaitables car les assignats seraient la seule monnaie que les gens réclamaient.

Le 29 septembre 1790, un projet de loi autorisant l'émission de 800 millions d'assignats fut adopté. Le projet de loi a également décrété que lorsque les assignats étaient remboursés au gouvernement pour la terre, ils devaient être brûlés. Cette mesure supplémentaire a été conçue comme un moyen de garantir que la monnaie nouvellement imprimée n'était pas inflationniste.

White a commenté:

«La France était désormais pleinement engagée dans une politique d'inflation; et, s'il y avait eu une question à ce sujet auparavant, tous les doutes étaient levés », a-t-il poursuivi en expliquant à quel point« il est extrêmement difficile d'arrêter une nation une fois dans la pleine vague d'une monnaie qui se déprécie. "

Il s'avère que l'argent retourné au gouvernement n'a pas été brûlé, mais a été réémis en petites coupures. En peu de temps, 160 millions d'euros ont été versés au gouvernement pour des terres et ont été réémis « sur des moyens de nécessité. "

Juin 1791

Neuf mois après le deuxième numéro de 800 millions d'assignats et un autre cycle de bonne activité économique suivi de mauvaise, la pression a augmenté pour plus d'impression monétaire. Avec peu de fanfare ou de débat, un nouveau numéro de 600 millions a été publié. Avec lui, une fois de plus vint « des promesses solennelles de réduire le montant en circulation. "

Comme les deux précédentes, cette expérience a été suivie d'une brève période d'optimisme qui s'est rapidement estompée. À chaque impression successive, une dépréciation de la monnaie et des prix plus élevés sont apparus. Malgré les croyances de ceux qui sont en faveur de l'impression, la thésaurisation des pièces d'or et d'argent était en cours. Les Français voyaient leur papier-monnaie perdre de la valeur et s'intéressaient de plus en plus à la préservation de leur richesse. Les pièces de monnaie étaient en quantité limitée tandis que le papier-monnaie était imprimé de plus en plus fréquemment. Dans leur esprit, l'or et l'argent offraient la stabilité que le papier-monnaie perdait rapidement.

« Encore un autre fait inquiétant a commencé à apparaître. Bien que le papier-monnaie ait augmenté en quantité, la prospérité a régulièrement diminué. Malgré tous les problèmes de papier, l'activité commerciale est devenue de plus en plus spasmodique. L'entreprise était refroidie et les affaires stagnaient de plus en plus. "

Chaque nouvelle émission s'accompagnait d'un commerce accru et d'une économie plus robuste. Le problème était que l'activité n'était pas basée sur autre chose que de l'argent neuf. En tant que tel, il avait très peu de résistance, et les avantages positifs se sont rapidement érodés. Les entreprises ont été menottées. Ils ont eu du mal à prendre des décisions, craignant que la valeur de la monnaie ne continue de chuter. Les prix ont continué d'augmenter. La spéculation et la thésaurisation devenaient les principaux moteurs de l'économie. «Le commerce était mort; le pari a pris sa place. «Avec des prix plus élevés, les employés ont été licenciés alors que les commerçants avaient du mal à couvrir les coûts croissants.

Les seuls qui en ont réellement profité étaient les fabricants de produits pour les pays étrangers et les agents de change. La baisse rapide de la valeur de leur monnaie a attiré des commandes d'autres pays qui pouvaient désormais acheter des produits français à très bas prix. Les entreprises et les consommateurs qui comptaient sur des produits de l'extérieur du pays ont été frappés par des prix plus élevés. Avec l'augmentation de la masse monétaire et l'incertitude économique, « les motifs ordinaires d'épargne et de soins ont diminué. «La spéculation a augmenté de manière significative. Alors que certains investisseurs en actions dans les régions urbaines exploitaient la condition, la responsabilité incombait à l'ouvrier. L'inflation, l'affaiblissement de la monnaie et le manque d'emplois ont été préjudiciables à une grande majorité de Français.

Les conditions économiques ont également entraîné davantage de criminalité et une augmentation des cas de corruption de fonctionnaires. Les conditions ont été décrites par White comme « le déclin d'un véritable sentiment de fierté nationale. "

Décembre 1791

L'impression d'un nouveau numéro de 300 millions d'assignats supplémentaires a été ordonnée. Avec ce décret, il a également été ordonné que la limite antérieure du montant total à imprimer soit annulée. À ce stade, il a été estimé que la valeur de leur monnaie avait été réduite de moitié et que l'inflation était endémique.

Avril-juillet 1792

Un autre 600 millions d'assignats ont été imprimés. Les presses ont roulé dessus et après quelques impressions supplémentaires, il a été estimé qu'un total de 3 500 millions d'assignats existait maintenant. Les émissions se sont poursuivies en 1792 et 1793.

«Les conséquences de ces problèmes ont commencé à être plus douloureusement évidentes pour le grand public. Les articles de consommation courante devenaient extrêmement chers et les prix augmentaient constamment. Les orateurs de l'Assemblée législative, des clubs, des réunions locales et ailleurs s'efforçaient maintenant d'éclairer les gens en attribuant toutes les raisons à cette dépréciation, sauf la vraie. Ils ont déclamé contre la corruption du ministère, le manque de patriotisme parmi les modérés, les intrigues des nobles émigrés, la dureté des riches, l'esprit monopolisant des marchands, la perversité des commerçants, chacun et tous ceux-ci comme causes de la difficulté. »

Révolution française

Tout au long de 1792 et 1793, les foules exigeaient des produits de première nécessité tels que du pain, du sucre et du café. Les manifestations pacifiques sont devenues violentes et le pillage des commerces locaux était monnaie courante. La Révolution française est née.

L'impression monétaire n'était pas la seule cause de la révolution, mais elle a certainement contribué à allumer la mèche. En toute honnêteté, les Français réclamaient les mêmes libertés pour lesquelles ils ont aidé l'Amérique à se battre. L'idée d'une monarchie s'estompait et ceux qui soutenaient les principes démocratiques menaient la charge. Avec le recul, l'impression d'argent était un ultime effort pour créer la prospérité et tenir la Révolution à distance. La pauvreté et le désespoir se répandent en France. La malnutrition et la faim dues à la perte d'emplois et à l'inflation ont alimenté la Révolution. En 1792, une république est proclamée et l'année suivante, le roi Louis XVI est envoyé aux guillotines.

Conclusion

L'histoire racontée dans cet article fait écho à celle d'autres nations avant et après. Le langage, les promesses et, finalement, les excuses utilisées par les politiciens sont un refrain familier. Il n'y a rien de nouveau avec l'impression monétaire ou «l'assouplissement quantitatif», comme l'appellent les banquiers centraux d'aujourd'hui. Malgré le passage de plus de 200 ans et un développement substantiel à l'échelle mondiale,  plus ça change  (plus ça change, plus c'est la même chose).

L'or a une longue histoire servant d'outil de préservation de la richesse. Après de nombreuses crises financières causées par la dégradation des monnaies, les économistes et les banquiers centraux des temps modernes ont-ils enfin trouvé comment imprimer de la monnaie sans conséquences? Malgré nos souhaits contraires, chaque action a toujours une réaction égale et opposée (conséquence)Les experts en investissement qui ne voient rien de mal dans les actions des banques centrales mondiales considèrent que détenir de l'or est ridicule. Nous considérons une allocation à l'or comme une question de prudence compte tenu de ce que nous avons vu et que nous attendons de la part des banques centrales désespérées de maintenir le statu quo. 

J'espère qu'après avoir lu ceci, vous comprendrez qu'un peu de protection peut aller très loin dans un avenir économique qui n'est peut-être pas aussi clair que certains le laisseraient croire.

 

 
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30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 16:51

Un virus opportuniste dont le vaccin sauve la finance en pleine déconfiture sauf pour les très grosses fortunes et les grands groupes.

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30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 16:47

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 18:27
Les fermetures d'épiceries, le chômage et les expulsions sont les signes d'une crise économique imminente
Des heures de files d'attente dans les épiceries du Nouveau-Mexique, Youtube
 
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La personnalité de Youtube Jeremiah Babe, un agent immobilier de Palm Springs, avertit les gens de préparer le stockage de la nourriture et de l'eau. Certaines épiceries du sud-est du Nouveau-Mexique ont été fermées par l'État après que des travailleurs aient été testés positifs pour Covid-19 plus tôt ce mois-ci. Cela a conduit les gens à attendre des heures en file pour avoir de la nourriture. Il a déclaré que 16,5 millions de personnes ne recevraient plus les prestations de la loi CARES et il a mis en garde contre une augmentation du sans-abrisme. Il a dit qu'il y aura une apocalypse locative, 52% des jeunes Américains vivent avec leurs parents, la dette des prêts étudiants est de plus de 1000 milliards de dollars, les Américains détiennent 1 billion de dollars de dettes de carte de crédit, quatre millions de maisons sont en saisie différée, 11 millions de personnes font l'objet d'un moratoire sur les loyers qui pourrait entraîner des expulsions, 45 millions de personnes sont au chômage et un énorme krach immobilier se produira lorsque la bulle éclatera. -GEG

Une douzaine d'épiceries à travers l'État ont été contraintes de fermer pendant deux semaines en raison d'une ordonnance de santé publique émise par le gouverneur Michelle Lujan Grisham à un moment où les habitants de l'État souffrent d'un taux de chômage et d'insécurité alimentaire record, selon les critiques.

L'ordonnance oblige les entreprises ayant au moins quatre réponses rapides aux cas de COVID-19 signalés dans un délai de 14 jours à fermer pendant deux semaines.

Plus de 25 entreprises essentielles ont été fermées lundi après-midi, y compris un certain nombre d'épiceries et de grands détaillants.

 

Les fermetures comprennent deux Walmarts à Albuquerque et un à Santa Fe, un Albertson's à Roswell, un Smiths Food & Drug Center à Albuquerque et un New Mexico Food Distribution Center à Albuquerque.

Le département de l'environnement de l'État a publié une liste complète des entreprises qui ont été fermées en raison d'employés testés positifs au COVID-19, ainsi qu'une liste de surveillance et une FAQ sur la liste de surveillance.

L'accès à l'achat de nourriture est maintenant limité en raison d'une autre commande émise par le gouverneur exigeant des limitations de capacité dans tous les magasins. Les nouveaux Mexicains attendent maintenant à l'extérieur, faisant la queue jusqu'à deux heures, indiquent les reportages locaux, ce que le bureau du gouverneur a contesté.

Le bureau du gouverneur a déclaré: «L'État n'oblige personne à se tenir dans une file bondée, comme vous le suggérez», en réponse aux demandes de commentaires de KOB4 News TV.

Mais John Block de PInon Post dit que les affirmations du bureau du gouverneur sont «fausses et facilement réfutables». Il a posté des photos de Néo-Mexicains faisant la queue devant les épiceries avec des dates et des horodatages. Les photos ont été prises entre le 13 novembre et le 23 novembre.

 

«À l'annonce de la limite de 75 personnes à l'intérieur de chaque magasin, les détaillants ont commencé à limiter les capacités de manière préventive pour commencer à se conformer au mandat», a déclaré Block.

Le bureau du gouverneur a publié une déclaration à KOB4 News TV , disant: «Il n'y a pas de communauté dans l'État du Nouveau-Mexique où les fermetures de COVID-19 ont fermé toutes les options de nourriture et d'eau ou de médicaments pour une communauté ou un groupe de personnes. Chaque communauté où le virus force la fermeture a des magasins alternatifs, des ressources alternatives. De plus, les magasins ne sont fermés pour la protection de la sécurité publique que lorsque les membres du personnel du magasin ont une abondance d'infections au COVID-19 parmi eux - vous et tout le monde au Nouveau-Mexique pouvez certainement convenir qu'aucun de nous ne voudrait faire ses courses parmi le personnel. qui sont contagieux.

Mais Larry Behrens, directeur des États occidentaux pour Power The Future, n'est pas d'accord. Il a déclaré à The Center Square: «Notre État souffre actuellement d'un taux de chômage élevé provoqué par le même gouverneur qui a adopté une loi controversée sur l'énergie qui supprimera des emplois et augmentera les tarifs d'électricité. Le fait qu'elle continuera à encaisser son chèque de paie financé par les contribuables pendant que ses électeurs font la queue pour la nourriture ne devrait surprendre personne.

Lire l'article complet ici…

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