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22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 16:53
 Voir également le lien : "Les banques centrales sont-elles à cours de réserve de change ?"

 

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Les banques empruntent soudainement des milliards de dollars

 

Les établissements bancaires helvétiques viennent de se ruer sur la monnaie américaine. Du jamais vu depuis 2008. De quoi s’inquiéter?

 
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Mercredi, 17 banques suisses ont emprunté plus de 11 milliards de dollars au total à la Réserve fédérale américaine (FED) via la Banque nationale (BNS). Et elles avaient déjà amassé 9 milliards de dollars au cours des deux semaines précédentes.

Que se passe-t-il? Nous dirigeons-nous vers une crise financière similaire à celle de 2008, lorsque UBS a dû être sauvée? La Suisse est-elle à court d’argent, comme le suppose l’utilisateur greywolfcrypto sur TikTok? Nos explications.

Pourquoi les banques perçoivent-elles autant de dollars?

Interrogé par l’agence de presse Reuters, Huw Roberts, directeur du département d’analyse de Quant Insight à Londres, suppose que les problèmes de Credit Suisse sont à l’origine de l’augmentation de la demande suisse en dollars. On ne sait toutefois pas combien de ces milliards reviendront à cette banque.

Que dit Credit Suisse à ce sujet?

Interrogée, Credit Suisse n’a fait aucun commentaire. La BNS et l’Autorité de surveillance des marchés financiers ne s’expriment pas non plus. Maxime Botteron, économiste à Credit Suisse, écrivait pourtant il y a quelques jours déjà que le marché des devises, c’est-à-dire le commerce des monnaies étrangères, était devenu une source rentable pour les banques nationales en raison de l’évolution rapide des taux d’intérêt. Il n’y aurait donc pas de quoi craindre un problème de liquidités dans le système bancaire suisse.

Cette déclaration est-elle crédible?

L’économiste en chef de la société d’expertise financière BAK Economics Martin Eichler estime ne pas pouvoir dire à quel point cette activité est rentable pour les banques, «mais c’est certainement une bonne opportunité pour elles actuellement».

Les inquiétudes sont-elles donc infondées?

Selon Martin Eichler, oui. Il y aurait constamment des situations où certains critères indiquent une crise, mais tout dépendrait de la situation globale. «À d’autres niveaux, on ne voit pas de nouveaux signaux de stress, c’est pourquoi notre inquiétude n’a pas augmenté dans le secteur financier», explique-t-il.

 

Source

 

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PANIQUE FINANCIÈRE IMMINENTE ? LA FED SAUVE LE CRÉDIT SUISSE !

 

La Fed envoie discrètement 3,1 milliards de dollars à la Suisse via une ligne de swap

Le stratège en chef des investissements de BofA, Michael Hartnett, a une phrase favorite sur les marchés qui pourrait être la seule dont un trader a besoin à notre époque :

« Les marchés cessent de paniquer quand les banques centrales commencent à paniquer. »

Eh bien, dans ce qui pourrait être la meilleure nouvelle pour les haussiers choqués après le pire septembre et le pire troisième trimestre depuis des générations, dans une année harassante pour les marchés, les banques centrales commencent à paniquer.

Ce fut d’abord la BOJ [Bank of Japan], puis la BOE [Bank of England] et maintenant, c’est au tour de la Suisse.

Il y a deux semaines, après le (premier) mouvement de panique de la BOE, alors que les marchés mondiaux étaient en chute libre, nous avons dit que les marchés avaient désespérément besoin de quelques mots d’encouragement de la part de la Fed, ou à défaut – et avec le dollar qui atteint chaque jour de nouveaux sommets – la Fed devait faire une annonce préventive sur les lignes de swap de change en USD, ne serait-ce que pour rassurer les marchés mondiaux sur le fait que, dans cette situation historique de pénurie de dollars américains, au moins quelqu’un peut imprimer et imprimera autant que nécessaire pour éviter un effondrement systémique.

TRADUCTION :

« La Fed doit publier un communiqué de presse sur les swaps de change avant l’ouverture. »

Deux semaines plus tard, il n’y a toujours pas eu d’annonce officielle de la part de la Fed, mais très discrètement – et comme nous l’attendions – la Fed a transféré 3,1 milliards de dollars à la Banque nationale suisse pour couvrir une pénurie de dollars d’urgence.

Fait remarquable, c’était la première fois que la Fed envoyait des dollars à la BNS cette année, et la première fois que la Fed utilisait la ligne de swap massivement (à part un montant symbolique à la BCE de temps en temps) !

La prochaine question logique est évidemment la suivante : pourquoi une institution financière suisse a-t-elle soudainement besoin d’un financement au jour le jour bon marché (3,33 %) de 3 milliards de dollars ? Nous ne connaissons pas la réponse, mais nous avons une assez bonne idée de qui pourrait être le coupable.

Et en parlant de la crise à venir, rappelez-vous ce que nous avons dit début septembre : le prochain pivot de la Fed n’aura rien à voir avec le fait que la Fed atteigne ou non son objectif d’inflation, et tout à voir avec les ravages causés par l’envolée du dollar (un appel de marge record de quelque 20 000 milliards de dollars) sur le reste du monde.

TRADUCTION :

 

 

  

"L’indice du dollar BBG a atteint 1300, dépassant de nouveau les sommets de la panique, et un nouveau record alors que l’appel de marge du dollar balaie les marchés émergents. Le pivot ne viendra pas de l’atteinte de l’objectif d’inflation, mais de la dévastation du monde entier. »

Michele de JPMorgan prévient que la puissance du dollar pourrait déclencher la prochaine crise.

Aujourd’hui, nul autre que Bob Michele, le directeur des investissements de J.P. Morgan Asset Management, a dit à tout le monde que nous avions raison : comme paraphrasé par Bloomberg, Bob a déclaré que « Le dollar implacable pourrait ouvrir la voie au prochain bouleversement du marché. »

Bob Michele, le directeur des investissements de J.P. Morgan Asset Management

Michele a été en mode « de-risking », assis sur un tas de liquidités qui est proche du niveau le plus élevé qu’il ait détenu en 10 ans. Et il est long sur le dollar. Bien qu’une crise du marché déclenchée par le billet vert ne soit pas son scénario de base, il s’agit d’un risque secondaire qu’il surveille de près.

Voici comment cela pourrait se produire : Les étrangers se sont rués sur les actifs libellés en dollars en raison des rendements plus élevés, de la sécurité et des perspectives de bénéfices plus favorables que la plupart des marchés.

Une grande partie de ces achats est couverte en monnaies locales telles que l’euro et le yen par le biais du marché des produits dérivés, ce qui implique de vendre le dollar à découvert. Lorsque les contrats sont conclus, les investisseurs doivent payer si le dollar augmente. Cela signifie qu’ils devront peut-être vendre des actifs ailleurs pour couvrir la perte.

« Je crains qu’un dollar beaucoup plus fort ne crée une forte pression, en particulier pour couvrir les actifs en dollars américains en devises locales », a déclaré M. Michele dans une interview. « Lorsque la banque centrale appuie sur les freins, quelque chose passe à travers le pare-brise. Le coût du financement a augmenté et cela va créer des tensions dans le système. »

Le marché a probablement déjà perçu une partie de cette pression : comme nous l’avions noté à l’époque, les écarts de taux des crédits de qualité ont grimpé de près de 20 points de base vers la fin du mois de septembre. Cela coïncide avec le fait que de nombreuses couvertures de change ont été renouvelées à la fin du troisième trimestre, a-t-il dit, et cela pourrait n’être que « la partie émergée de l’iceberg ».

Jusqu’ici tout va bien : et là où nous sommes particulièrement d’accord avec Michele, c’est sur ce qu’il pense qu’il va se passer ensuite :

Comme l’écrit Bloomberg, « la banque centrale sera tellement engagée dans la lutte contre l’inflation qu’elle continuera à augmenter les taux et ne fera pas de pause ou ne fera pas marche arrière à moins que quelque chose de vraiment mauvais n’arrive aux marchés ou à l’économie, ou aux deux.

Si les décideurs politiques marquent une pause en réponse à la fonctionnalité du marché, il faut que le système subisse un choc tel qu’il crée des insolvabilités potentielles. Et c’est précisément ce que pourrait faire une hausse du dollar ».

Et le fait que la Fed envoie déjà discrètement des milliards de dollars à diverses banques centrales pour combler les trous de financement au jour le jour en dollars, confirme que la hausse du dollar a déjà fait exactement cela.

Malgré le chaos économique, il est possible de protéger son capital. Comment ? On se débancarisant le plus rapidement possible :

calendrier
Un rendez-vous rapide et gratuit pour une stratégie adaptée à vos besoins !

Source : ZeroHedge

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19 octobre 2022 3 19 /10 /octobre /2022 17:31

L'euro et la Livre sterling se maintiennent pour l'instant face au dollar

Ainsi que le rouble 

https://www.xe.com/fr/currencycharts/?from=RUB&to=USD

 

Mais le Franc Suisse, le Yen et le Yuan Chinois continuent de s'effondrer

 

https://www.xe.com/fr/currencycharts/?from=CHF&to=USD

 

https://www.xe.com/fr/currencycharts/?from=JPY&to=USD

 

https://www.xe.com/fr/currencycharts/?from=CNY&to=USD

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18 octobre 2022 2 18 /10 /octobre /2022 17:34

 

Les violentes secousses qui, depuis trois semaines, agitent les marchés financiers outre-Manche ont été provoquées par d’obscurs produits utilisés par les fonds de pension. Un phénomène qui peut se répliquer ailleurs.

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14 octobre 2022 5 14 /10 /octobre /2022 10:10

Une reprise d’un article du courrier des stratèges qui confirme ce que l’on dit depuis près de trois ans à savoir qu’après le covid il y aurait la fausse musique du réchauffement climatique pour conduire à un changement d’habitude des français voire des européens puisque à Gêne il y a une manifestation contre la fermeture d’une entreprise de construction de centrales électriques.

 Une phrase du rapport ne laisse aucun doute sur les intentions des criminels qui nous gouvernent et qui se surcroît sont faux jetons comme tous les politiciens véreux puisque le document datant de mars 2020  est devenu décret en 2021 qui n’est publié qu’en juillet 2022.

 » Une régulation de l’offre et un signal prix clair « . Pour ceux qui ne comprendraient pas le langage sibyllin de nos menteurs patentés cela veut dire pénurie ou rationnement et prix élevés, deux leviers efficaces surtout pour les gueux.

Beaucoup de Français découvrent que les stations essence sont fermées ou menacées de fermeture faute de carburants à vendre. Si l’on en croit la propagande distillée par le cartel de la presse subventionnée, la pénurie n’existe même pas. Mais, si l’on suit les documents officiels (passés inaperçus en leur temps) et les déclarations du Président Macron, on comprend que cette situation de rupture est tout sauf innocente. En voici la preuve.

Stratégie national bas-carbone from Société Tripalio

Cet été, j’avais rappelé la similitude confondante entre les propos de Macron sur la grande bascule et la fin de l’abondance, d’un côté, et le plaidoyer de Klaus Schwab dans le Great Reset pour une bascule énergétique brutale après la crise du COVID, de l’autre. Fidèle à son rôle de désinformation et de propagande officielle, le cartel de la presse subventionnée a bien entendu tenu la sortie présidentielle pour une élucubration et a dissimulé (parfois avec sincérité, d’ailleurs) le véritable sens des intentions macroniennes. 

Deux mois après l’annonce de la grande bascule, les Français baignent quotidiennement dans des annonces sur les coupures de gaz et d’électricité, et font la queue parfois pendant plusieurs heures pour remplir leur réservoir d’essence. Effet du hasard ? 

Non, bien entendu, et c’est en lisant la “stratégie nationale bas-carbone” de mars 2020 (c’est-à-dire du début du confinement), adoptée par décret le 21 avril 2021, et publiée seulement le 21 juillet 2022, que l’on comprend la préméditation politique qui existe dans les pénuries actuelles. 

Non seulement le Great Reset les a recommandées et théorisées, mais surtout le gouvernement français l’a fait…

Les pénuries dans la stratégie bas-carbone

J’ai publié le document gouvernemental officiel ci-dessus, ce qui permet à chacun de le lire à tête reposée. Il s’agit de décliner l’accord de Paris qui prévoit une stratégie à neutralité carbone pour 2050. Ce document doit être lu au premier et au second degré : entre ses lignes, on y trouve les annonces de la situation actuelle. 

Pour en avoir le coeur net, je vous propose ici un florilège de citations qui en disent long sur ce que nous connaissons aujourd’hui. 

L’urgence d’une bascule énergétique à court terme

Ce qui ressort de la stratégie nationale de bas carbone, rédigée en mars 2020, rappelons-le, c’est cette phrase (page 12), qui en dit long sur la logique du document :

Le dépassement pourrait s’aggraver pour le deuxième budget carbone (2019-2023) adopté en 2015 au vu de l’inertie du système, et notamment des émissions des transports qui, spontanément, croissent plus vite que le PIB. Des actions efficaces pour réduire sur le court terme les émissions sont donc indispensables pour limiter au maximum ce dépassement.

Tout est dit, d’une certaine façon, dans ce paragraphe elliptique. Il faut des “actions efficaces pour réduire sur le court terme” toute cette pollution qui menace la planète de disparition. Comme le sous-entend, de façon limpide, le document, il faut agir avant 2023, c’est-à-dire avant le troisième budget carbone. 

Nous y sommes. Il est frappant de voir ici la proximité entre le calendrier proposé par le Great Reset et la stratégie gouvernementale française…

Un appel à peine voilé aux pénuries

Pour comprendre ce que la stratégie nationale bas-carbone range dans les actions efficaces à court terme, il faut parcourir la suite de ce document. On en trouve l’idée à la page 18 :

par une évolution sociale à grande échelle en faveur de la transition climatique et énergétique, via notamment la promotion des modes de vie et de consommation plus sobres et d’un net renforcement des logiques d’économie circulaire et de réduction des déchets, incluant également une évolution des compétences des entreprises et territoires via la formation professionnelle.

Là encore, les mots sont si éloquents : “une évolution sociale à grande échelle”, la “promotion des modes de vie et de consommation plus sobres”… Non, ces mots ne sont pas tirés d’un discours de Macron, de Le Maire, de Pannier-Runacher en octobre 2022… ils viennent d’un rapport officiel de mars 2020 !

Une réduction brutale de la consommation d’énergie

Si certains restent sceptiques vis-à-vis de ces déclarations d’intention, je leur recommande de lire attentivement le chapitre consacré aux économies d’énergie à court terme. Voici l’objectif (page 29) fixé par le document :

Ce que le rapport appelle “l’AMS”, c’est “l’Ajout de mesures supplémentaires”, c’est-à-dire la situation après mise en oeuvre des politiques publiques. Comme on le voit, en mars 2020, le gouvernement a prévu une baisse des émissions de gaz à effet de serre, dans le secteur de l’énergie, de 52 MCO2 à 36 en 2025, soit de près de 33%. 

Et comment parvient-on à baisser la production de CO2 de 33% en 5 ans dans le domaine de la production d’énergie ?

On comprend que le rapport officiel soit laconique sur le sujet. La réponse nous est donnée par les pénuries actuelles. 

Pour une évolution des normes sociales

Je passe ici sur les questions économiques ou globales de la stratégie, pour en arriver à des chapitres drolatiques, qui proposent une évolution de la norme sociale en matière de consommation, et tout particulièrement de consommation d’énergie. 

On lira donc goulument, page 73, le chapitre “Éducation, sensibilisation et appropriation des enjeux et des solutions par les citoyens”. 

Voici quelques phrases rédigées dans ce texte, qui en disent long sur la situation que nous connaissons (pages 73 & 74) :

La stratégie promeut une mobilisation de la sobriété dans les comportements individuels et collectifs (évolution des normes sociales) principalement via l’information , l’éducation et la sensibilisation des citoyens. Une régulation de l’offre et un signal prix clair pourront également mieux orienter les consommateurs vers une consommation bas-carbone.

Là encore, il faut bien approfondir le sens de la “régulation de l’offre et un signal prix clair”, expression pudique qui désigne clairement les pénuries et la hausse vertigineuse des prix, qu’il s’agisse de l’électricité, du gaz ou du pétrole. La situation actuelle était donc écrite dès mars 2020, mais en termes élégants…

Diverses mesures qui se réalisent en 2022

Au fil des pages, on trouvera des propositions éparses qui préparent la situation de pénurie que nous vivons. 

Ainsi, page 81, la stratégie propose deux mesures intéressantes :

maîtrise de la croissance de la demande (pour le transport de voyageurs et de marchandises)

optimisation de l’utilisation des véhicules (pour le transport de voyageurs et de marchandises)

On comprend tous que la meilleure façon de maîtriser la “croissance de la demande” est d’assécher les pompes à essence, pour créer un choc comparable à celui du confinement. 

Page 84, on trouvera l’appel à la généralisation du télé-travail…

Page 120, il ne faut surtout pas manquer une autre proposition qui en dit long sur la planification de la crise actuelle :

la limitation à terme de l’utilisation des moteurs thermiques aux seuls usages indispensables, compte-tenu de leurs rendements limités

Quelle meilleure façon de limiter le recours à l’automobile que d’organiser la pénurie ?

Ces quelques éléments (qui dessinent un avenir dystopique sur lequel nous reviendrons prochainement) permettent de mieux comprendre la passivité du gouvernement face aux pénuries. En réalité, celles-ci étaient souhaitées, prévues, et sont considérées par la caste comme la façon la plus commode d’obliger le petit peuple à se lancer dans la transition énergétique. 

La méthode a déjà été testée avec le confinement. “On s’adapte”. Tel est le maître-mot de la gouvernance liberticide que nous subissons. 

Eric Verhaeghe pour le Courrier des Stratèges : https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/10/10/ce-document-officiel-qui-prouve-que-les-penuries-de-carburant-et-delectricite-sont-programmees/



Source : profidecatholica.com

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5 octobre 2022 3 05 /10 /octobre /2022 17:44

L'édito ouvre une des pages sur le système de coterie internationale qui dirige le monde : association entre certains groupes d’individus unis par un intérêt commun qui favorisent ceux qui font partie de leur compagnie et cabalent contre ceux qui n’en sont pas.

 

Voir la rubrique complotisme origine et développement

 

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Les Banques Nationales dans la majorité des cas étaient avant la dernière guerre privées, aujourd'hui la situation est mélangée, et le privé à priori n'a pas main mise sur la situation. Donc la situation n'est pas aussi simple que dans la vidéo, mais il y a maints et maints moyens de changer les formes.

 

Dans cette affaire ç'est l'intérêt l'usure qui à permis cela, l'usure existe depuis des milliers d'années, elle est cependant réprouvée par les trois religions juive, chrétienne et musulmane et ceci jusqu'à une période récente. Cependant le crédit est un moyen de dynamiser une économique, mais faut il que celui ne s'empare pas de l'économie toute entière, notamment par le biais de l'endettement et ç'est bien là que le bât blesse, nous voilà à un terme celui de l'endettement à outrance, ou nous sommes livrés pieds et poings liés à nos débiteurs, il reste cependant dans cette histoire à se poser la question : Cette situation n'est elle pas la suite d'une opération manigancée de mains de maîtres, en effet voyant qu'ayant affaire a des  des chefs d'état et un personnel politique facilement corruptible, cupide n'ayant pour horizon que le prochain mandat ; il a été facile d'opérer sur un terrain aussi meuble et détricoter tout le système, puis imposer ses vues sans trop de contestations.

 

Quand ce personnel politique fût suffisamment érodé, laminé dans l'opinion ne suffisait il pas de présenté avantageusement l'assassin économique qui allait enfin achever l'ouvrage, et livrer la nation dans l'escarcelle de ses débiteurs.

 

Voyons comment certains opèrent !

 

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La Banque de France (BDF) est la banque centrale de la France. Il s'agit d'une institution bicentenaire, de capital privé lors de sa création le sous le Consulat, puis devenue propriété de l'État français le 1 lors de sa nationalisation par Charles de Gaulle

 

Indépendante depuis 1994, la Banque de France devient membre de l’Eurosystème (ainsi que du Système européen de banques centrales) en 1999

 

La Banque d'Angleterre (en anglais : Bank of England) est la banque centrale du Royaume-Uni, située dans la Cité de Londres.

Société de droit privée durant deux siècles et demi, elle est nationalisée en 1946 puis devient en 1998, un organisme public indépendant du gouvernement, contrôlé uniquement par le Trésor. Sa principale mission est d'assurer la stabilité monétaire et financière du pays1.

Elle est connue sous le nom de « La vieille dame de Threadneedle Street » (The old lady of Threadneedle street)1.

 

 

 

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5 octobre 2022 3 05 /10 /octobre /2022 17:31

L'édito est dans l'éventail d'articles sur la Banque Rotschild, les assassins financiers, l'état semi totalitaire actuel ! (à retrouver dans la rubrique complotisme origine et développement) servant à dénoncer la coterie mondialiste :  association entre certains groupes d’individus unis par un intérêt commun qui favorisent ceux qui font partie de leur compagnie et cabalent contre ceux qui n’en sont pas.

 

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D'après vous la France n'est elle pas livrée à un ou des assassins économiques et financiers actuellement !

Les assassins financiers sont des professionnels grassement payés qui escroquent des milliards de dollars à divers pays du globe. Ils dirigent l’argent de la Banque mondiale, de l’Agence américaine du développement international (U.S. Agency for International Development – USAID) et d’autres organisations « humanitaires », vers les coffres de grandes compagnies et vers les poches de quelques familles richissimes qui contrôlent les ressources naturelles de la planète. Leurs armes principales : les rapports financiers frauduleux, les élections truquées, les pot-de-vin, l’extorsion, le sexe et le meurtre. Ils jouent un jeux vieux comme le monde, mais qui atteint des proportions terrifiantes en cette époque de mondialisation.
Je sais très bien de quoi je parle… car j’ai été moi-même un assassin financier. »John Perkins

Après plus de vingt années d’hésitation, entre menaces et dessous-de-tables influençant son silence, John Perkins s’est enfin repenti en 2004, dans son livre Les confession d’un assassin financier, pour son rôle criminel dans la manipulation des économies du monde pour le compte des États-Unis.

Naissance d’un assassin financier

À tout juste vingt-trois ans, et une modeste licence d’administration commerciale en poche, John Perkins fut profilé par la NSA (National Security Agency), grâce à son influent « oncle Frank » alors cadre supérieur dans l’agence de renseignement. Il passa notamment une journée d’épuisants interrogatoires sous détecteur de mensonge durant laquelle ses recruteurs explorèrent sa personnalité profonde. Ils s’intéressèrent particulièrement à sa rébellion envers son éducation puritaine, et ses frustrations causées par le manque de femmes et d’argent. Mais surtout, ils s’attardèrent sur sa farouche capacité à mentir aux autorités, comme ce jour où, encore étudiant, il couvrit un camarade s’étant rendu coupable d’une altercation à l’arme blanche.
Facile à séduire, bon communiquant, et capable de mentir avec aplomb, voilà que Perkins avait brillamment passé les examens d’entrée de l’agence de renseignements la plus importante du pays.
Aussitôt une formation d’espion lui fut proposée, mais cependant, Perkins préféra s’engager au sein des Peace Corps : une agence fédérale américaine qui envoyait des volontaires aux quatre coins du monde lors de longues missions afin de « fraterniser » avec les populations indigènes. À sa grande surprise l’oncle Frank l’encouragea dans sa démarche, lui confiant prophétiquement : « Il se peut très bien que tu finisses par travailler pour une compagnie privée plutôt que pour le gouvernement. »

Ainsi pendant plus de deux ans Perkins vécut avec les tribus Shuars, et travailla dans les Andes avec les descendants des Incas. Puis un jour, un homme d’affaire atterrit sur la piste de leur communauté, le vice président de Chas. T. Main Inc (MAIN) : Einar Greve. Cette firme de consultation internationale très discrète effectuait des études pour déterminer si la Banque mondiale devait prêter des milliards de dollars à l’Équateur, ou d’autres pays voisins, pour y construire des barrages hydroélectriques et d’autres infrastructures.

Perkins n’hésita pas à s’engager auprès d’Einar, et ce même après avoir lutté au quotidien avec les indigènes contre les pratiques destructrices des compagnies pétrolières et autres agences gouvernementales. Sa connaissance familière du terrain lui permit ainsi de fournir des rapports sur l’économie et la politique du pays.

Sans vraiment le savoir, John Perkins balbutiait sa future carrière d’assassin financier.
Dès son retour d’Amérique du Sud, en janvier 1971, il se vit offrir un poste d’économiste à MAIN

La corporatocratie

À la fin des années soixante, en pleine Guerre Froide et alors que le conflit vietnamien s’enlisait sous des nuées de napalm, les États-Unis imaginèrent de nouvelles stratégies, plus implicites mais tout aussi offensives, afin de réaliser leur rêve impérial. Ils soumirent divers pays clés, en encourageant leurs dirigeants à s’intégrer à un vaste réseau promouvant leurs propres intérêts commerciaux. Ce fut la seule façon de devancer le rival communiste sans impliquer Washington directement, condition sine qua none pour ne pas déclencher un holocauste nucléaire…

Ainsi la corporatocratie émergea, et offrit des perspectives jusque là inégalées.

Ce terme cher à John Perkins synthétise la relation symbiotique que développèrent alors gouvernements, compagnies multinationales et banques internationales.  Cette association favorisa ainsi la promotion d’entrepreneurs influents à des postes gouvernementaux. À l’image d’un Robert McNamara, dont la carrière le mena du poste de président de Ford Motor Company à celui de secrétaire à la Défense sous les présidences de Kennedy et de Johnson… pour enfin diriger la plus puissante institution financière de la planète : la Banque mondiale.

Mode d’emploi :

Tout d’abord, les agences de renseignements américaines, comme la NSA, dénichaient de potentiels assassins financiers, qu’engageaient par la suite des compagnies internationales. De la sorte, ces hommes n’étaient pas payés par le gouvernement, qui n’encourrait alors aucune responsabilité si le sale boulot de ses assassins était dévoilé au grand jour. La cupidité entrepreneuriale endosserait le délit.
Ensuite, ces « économistes » spéculaient sur les effets qu’auraient l’investissement de milliards de dollars dans des pays au fort potentiel énergétique et géopolitique comme la Colombie, l’Indonésie, le Panama, ou l’Équateur. Ces études gonflées tendaient à démontrer que la construction d’un complexe hydroélectrique, d’un réseau ferroviaire nationale, ou d’un aéroport, aurait pour conséquence une croissance économique bénéfique pour les décennies à venir. L’objectif étant le suivant : inciter par l’appât du gain et la promesse d’un soutien politique, les dirigeants des pays ciblés à accepter les prêts extravagants que leur avaient soigneusement préparé la Banque mondiale et le FMI. Mais ce n’était pas sans condition : seules des compagnies d’ingénieries et de construction américaines, comme MAIN, Halliburton ou Bechtel, pouvaient être engagés pour réaliser les projets. Ainsi, l‘argent prêté retournait quasi immédiatement nourrir l’économie américaine… ne restait plus aux pays récipiendaires qu’à rembourser la note : capital et intérêts !

Si un assassin financier avait bien fait son travail, le débiteur faillait immanquablement à ses engagements. Menés à la banqueroute, les États surendettés étaient maintenant redevables à jamais à leurs créanciers, assurant ainsi l’obtention de faveurs comme : l’implantation de bases militaires, des votes favorables aux Nations-unies, ou un accès privilégié au pétrole et autres ressources naturelles…
Dans le cas contraire, si l’alléchante « aide » internationale suggérée ne suffisait pas à corrompre certains gouvernants, une autre espèce encore plus sinistre entrait en scène : les chacals ! Quand ils sortent de leur tanière, des chefs d’État sont renversés ou meurent dans des « accidents » violents. Ce fut le cas des insoumis présidents socialistes du Panama et de l’Équateur, Omar Torrijos et Jaime Roldos, qui en 1981, disparaîtront à deux mois d’intervalle dans de mystérieux crashs d’avion et d’hélicoptère…
Et si par hasard les chacals échouaient à leur tour, comme en Afghanistan ou en Irak, les vieux réflexes hégémoniques ressurgissaient : de jeunes Américains étaient envoyés au combat, pour tuer et envahir.

Rachat ?

John Perkins exerça ses talents d’assassin financier pendant dix ans. Suite à son éclatante participation dans une sale affaire de « blanchiment d’argent Saoudien », il fut promut directeur de la planification économique régionale. Après quoi il dirigea d’importants projets en Afrique, Asie, Amérique Latine, Amérique du Nord et au Moyen-Orient.

À la grâce d’une rencontre avec une Colombienne, il prit conscience de son immense responsabilité dans l’exploitation des déshérités et du pillage de la planète. En proie à une vive culpabilité et à une profonde dépression, il finit par démissionner en 1980…

 

Source : Diktacratie.com

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5 octobre 2022 3 05 /10 /octobre /2022 17:28

L'édito est dans l'éventail d'articles sur la Banque Rotschild, les assassins financiers, l'état semi totalitaire actuel ! (à retrouver dans la rubrique complotisme origine et développement) servant à dénoncer la coterie mondialiste :  association entre certains groupes d’individus unis par un intérêt commun qui favorisent ceux qui font partie de leur compagnie et cabalent contre ceux qui n’en sont pas.

 

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D'après vous la France n'est elle pas livrée à un ou des assassins économiques et financiers actuellement !

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5 octobre 2022 3 05 /10 /octobre /2022 17:17

Aldo Stérone nous propose une vision que je partage en totalité, même si cela ne plaît pas !

 

Elle fait suite à l'éventail d'articles sur la Banque Rotschild, les assassins financiers, l'état semi totalitaire actuel ! (à retrouver dans la rubrique complotisme origine et développement) servant à dénoncer la coterie mondialiste :  association entre certains groupes d’individus unis par un intérêt commun qui favorisent ceux qui font partie de leur compagnie et cabalent contre ceux qui n’en sont pas.

 

D'après vous la France n'est elle pas livrée à un ou des assassins économiques et financiers !

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Themes de cette video :

– Crise financiere
– Credit Suisse (Futur Lehmann Brothers ?)
– Deutsche Bank
– Use / Pret / Dette
– Revolution
– Disparition du patrimoine national (vol d’objets et de meubles a l’Elysee)
– Destruction du pays par les alimentaires et la collusion avec les forces de l’argent / banques
– Interets financiers
– Courants ideologiques
– Biden / Kamala Harris sur l’ouragan en Floride / FEMA

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4 octobre 2022 2 04 /10 /octobre /2022 14:58

 

 

The Whores of Babylon | The Tale Of Bitter Truth

 

 

 

 

PAR TYLER DURDEN pour zerohedge
MARDI 04 OCTOBRE 2022 - 11:20

Écrit par Mathew Piepenburg via GoldSwitzerland.com,

De Main Street USA aux coins des villages et aux banques centrales d'Europe, du Japon et d'ailleurs, la politique forte de la Fed en matière d'USD se retourne contre nous. Demandez aux Britanniques…

Après avoir passé des années à créer l'inflation (QE1 à QE illimité, renflouements Repo, expansion massive de la masse monétaire et transfert de richesse historique d'un marché boursier gonflé et dirigé par la Fed), la Fed va nettoyer son propre gâchis d'inflation sur le dos de la classe ouvrière américaine et ses autres "alliés" mondiaux tout en blâmant l'inflation de l'IPC sur Poutine, Covid et le changement climatique.

 

Comment est-ce que  truqué échoue ?

Mais ce n'est que le début, et il ne s'agit pas seulement des États-Unis.

Concevoir une récession que Powell ne peut pas contrôler

En augmentant les taux dans ce que nous  savons tous être une récession ,  Powell, qui prétend de manière délirante être la renaissance de Volcker, veut résoudre l'inflation qu'il a contribué à créer en organisant une récession paralysante de la demande qu'il pense pouvoir contrôler, mais ne peut pas. et ne le fera pas.

Et ce sera la mère de toutes les récessions, car il y a une  crise historique  et  concomitante  de la dette (et donc de la monnaie) dans tous les coins du globe (300 000 $+) ainsi que dans tous les coins de la nation (90 000 $+), du  toxique marché des obligations d'entreprise  et les ménages surchargés à un marché de la dette publique grotesquement gonflé (plus de 30 000 000 $).

Gardez-le (horriblement) simple

Tout est horriblement simple, en fait.

Si la dette est partout le moteur de l'économie et des marchés, alors toute augmentation significative  du coût de cette dette  détruira chaque recoin de cette économie et de ces marchés, des entreprises zombies aux bons du Trésor américain à rendement négatif.

La position belliciste de Powell conduira à tout sauf à une "récession contenue", que la Fed ne sera pas moins efficace pour "contenir" qu'elle ne l'a été pour "contenir" sa  soi-disant "inflation transitoire".

La hausse des taux paralysera presque tous les actifs, à l'exception du dollar artificiellement gonflé jusqu'à ce que toutes les économies aient disparu, la plupart des citoyens dépendent de la charité et la plupart des marchés et des devises sont à genoux.

À ce stade, l'Oncle Sam fera défaut sur les IOU (bons du Trésor) dont personne ne voudra, ou la Fed se tournera vers plus d'argent en un clic de souris pour acheter/soutenir sa dépendance à la dette, à l'instar de l'exemple récent au Royaume-Uni.

Et comme les États-Unis sont trop arrogants pour échouer/défaut (TAF), le seul choix stupide qui reste à la Fed parmi une longue histoire de stupidité, sera un pivot QE stimulant l'or.

Lorsque?

Oui, un pivot inévitable

Alors, encore une fois, quand Powell pivotera-t-il?

Après que la douleur, la politique et les paniques aient atteint des niveaux que l'économie et les marchés américains et mondiaux n'ont pas vus depuis l'ère FDR, Powell jettera l'éponge et pivotera.

Dans l'intervalle, la classe moyenne américaine (ainsi que mondiale) peut remercier Greenspan, Bernanke, Yellen et Powell pour toute la douleur à venir, car c'est le résultat direct (et je dis bien  direct ) d'années d'argent gratuit ivre sans précédent et gonflé dette, dont la gueule de bois va être un B!c7% record…

Un marché du Trésor au bord de la falaise

Les investisseurs oublient que non seulement Hawkish Powell augmente les taux dans une bulle de la dette, mais qu'il resserre lentement le bilan de la Fed, ce qui signifie simplement déverser plus d'offre de bons du Trésor sur un marché des obligations souveraines sans demande.

Et ce flux d'approvisionnement signifie que les obligations chuteront encore plus et que, par conséquent, leurs rendements (et leurs taux d'intérêt) continueront d'augmenter, ajoutant ainsi une insulte massive à un marché du crédit/de la dette déjà mortellement blessé.

Je pense que lorsque l'UST commencera à s'effondrer  en masse , le fantasme de Powell d'être le prochain Volcker prendra fin et le pivot vers l'impression monétaire sera rapide et furieux, envoyant les métaux précieux à des niveaux record.

Mais jusque-là, accrochez-vous.

Le Master Dollar Plan de Powell   - Les ventouses étrangères

Pour l'instant, le plan de Powell est de laisser les taux, les rendements et donc le dollar augmenter, dans l'espoir que le billet vert sera le seul endroit où les investisseurs mondiaux (suceurs) pourront se cacher, et c'est là qu'ils commencent effectivement à se cacher.

 

Ce n'est qu'une question de temps, cependant, avant que les investisseurs étrangers, nostalgiques de l'époque de l'ancienne gloire américaine, ne réalisent que cette gloire est révolue et que la seule façon pour les UST d'avoir un « retour sans risque » est que la Fed imprime plus  d'argent dégradé  pour les acheter, ce qui n'est pas la pratique actuelle de Powell.

Essentiellement, les étrangers ne se cachent pas dans le « rendement sans risque », mais se noient dans le « rendement sans risque », car même les rendements de 3 à 4 % sur le Trésor américain à 10 ans donnent un rendement  négatif de  -5 % lorsqu'ils sont ajustés pour l'inflation, bien qu'elle soit sous-estimée de 50 %.

Vous vous souvenez quand j'ai dit que la Fed n'avait plus de bonnes options ? C'est ce que je voulais dire. Il s'agit soit de resserrer et de risquer un effondrement systémique, soit d'assouplir et de détruire la monnaie.

Choisissez votre poison.

De plus, et ironiquement, l'USD (c'est-à-dire la monnaie de réserve mondiale) est très illiquide, bien qu'il ait été cliqué pendant des années. Pour  cette rareté de l'USD  et l'immense pression qu'elle exerce sur les détenteurs de dette libellés en USD et les partenaires financiers souverains, nous pouvons remercier cet autre poison connu sous le nom de marché des dérivés de quatre milliards de dollars, dont j'ai déjà parlé.

 

 

 

Perdre confiance dans les reconnaissances de dette de l'Oncle Sam

À un moment donné, les Américains, ainsi que le reste du monde, se rendront compte que les États-Unis ne sont plus ce qu'ils étaient, et ses reconnaissances de dette non plus.

Pour la première fois depuis près d'un siècle, la foi en l'Oncle Sam atteindra un nadir et les métaux précieux leur apogée. Mais la foi, comme je l'ai également écrit, est un  indicateur financier difficile à mesurer .

Il ne s'agit pas d'une posture de « bogue en or », mais de calculs mathématiques et d'une réalité politique qui se heurtent aux leçons de l'histoire actuelle et passée.

Prenons l'exemple pathétique du Japon

Les hausses de taux de la Fed ont poussé Tokyo et son yen à genoux.

La Banque du Japon, contrairement aux contrôleurs de la monnaie de réserve mondiale (c'est-à-dire la Fed), ne peut absolument pas se permettre d'augmenter les taux et de payer ses JGB (c'est-à-dire les reconnaissances de dette) en même temps.

Résultat net?

La Banque du Japon imprime du yen comme des gangbusters et maintient délibérément l'inflation au-dessus des taux d'intérêt.

Pourtant, même dans ce cauchemar à rendement réel ouvertement négatif, le 10Y japonais ne s'est pas échangé pendant 2 jours.

Pendant ce temps, alors que le yen tombait à son plus bas niveau depuis 50 ans, le Japon a été contraint pour la première fois en près de trois décennies de soutenir sa monnaie en procédant à une intervention directe sur le FOREX, ce qui implique la vente d'un lot d'UST qu'il avait en réserve.

Cela explique pourquoi le TLT (US Treasury ETF) a perdu 3% le même jour. Pendant ce temps, les obligations de pacotille américaines (telles que mesurées par l'ETF LQD) sont tombées à des creux jamais vus depuis les creux du COVID.

 

Soit dit en passant, les obligations de pacotille sont généralement des indicateurs avancés de l'effondrement des marchés boursiers.

Juste dire…

Et puis il y a l'UE…

Le Japon, bien sûr, ne sera pas le dernier pays à atteindre des niveaux aussi désespérés, et au fur et à mesure que de plus en plus d'UST seront vendus / vendus, le coût de la dette aux États-Unis ne fera qu'augmenter, pas moins douloureux, indépendamment de ce que le magicien de Powell fait de DC/Oz.

Encore une fois, il suffit de demander à la Banque d'Angleterre et à son récent pivot qui a fait la une des journaux vers plus de QE. Pas de choc du tout là-bas…

Les étrangers possèdent plus de 18 milliards de dollars d'actifs en USD, y compris des obligations, des biens immobiliers et des dollars. Une fois que la vente en difficulté commence, elle passe très rapidement de lente à rapide, ce qui signifie que les niveaux de douleur pour les débiteurs américains de Main Street augmenteront tout aussi rapidement.

D'autres nations « amies » des États-Unis ressentent la même douleur de la part de la Fed belliciste de Powell et de la force du dollar américain.

L' Allemagne, par exemple, voit les rendements de ses  obligations à deux ans au-  dessus de 2 % pour la première fois depuis 2008, un taux par ailleurs autrefois anémique qu'elle ne peut littéralement pas se permettre.

Alors que les rendements dans l'UE augmentent en raison des politiques de son "allié" américain, l'UE commence à trembler et à trembler, car cela signifie que les taux d'intérêt de l'UE augmentent également.

Mais avec des pays endettés comme l'Italie qui vacillent vers les niveaux de Frankenstein, Powell pousse l'UE dans un piège de sécurité nationale (devise et dette) ainsi que dans une crise politique.

Encore une fois, que feront les pays de l'UE ?

Ils deviendront probablement japonais et commenceront à vendre des bons du Trésor américain et des dollars pour garder les lumières allumées de Paris au Portugal.

Même en Chine, les grandes entreprises vendent déjà des actifs en dollars américains et des biens immobiliers commerciaux (plus de 20 milliards de dollars depuis 2019) à un rythme de plus en plus alarmant.

La politique du dollar fort de Powell se retourne contre lui

En bref, la politique forte de Powell en matière d'USD, comme les sanctions de l'Occident contre Poutine, se retourne ouvertement contre lui alors que les «alliés» de l'Amérique plient sous les effets d'entraînement oppressifs et le poids d'un USD artificiellement fort - et tout cela alors que l'UE se dirige vers un hiver avec moins l'énergie de l'Est.

Là encore, la Fed a toujours au moins deux à trois pas de retard sur sa propre courbe d'apprentissage.

En tant  que  banque politique  plutôt  qu'indépendante , elle ne peut s'appuyer que sur des mots et des distorsions plutôt que sur les mathématiques et l'honnêteté lorsqu'elle s'adresse à un public qu'elle a mal servi depuis le jour de sa naissance officielle (et penchée sur Wall-Street) en décembre de 1913.

Ces modèles convergents de monnaie, de dette et d'énergie ressemblent à la carte météorologique d'une tempête parfaite.

En bref, les devises étrangères, étouffées sous le poids du dollar fort de Powell, continueront de s'effondrer alors que les marchés obligataires mondiaux continuent de se tarir et donc d'imploser.

À moins que la Fed ne revienne sur sa politique forte en matière d'USD (et pivote vers davantage de « magie » QE/clic de souris), les marchés mondiaux sont confrontés à un risque légitime d'effondrement systémique.

Mais encore une fois, plus d'argent au clic de souris signifie simplement une crise monétaire. Encore une fois : Choisissez votre poison.

Pour toutes ces raisons, je reste convaincu que les marchés mondiaux des devises et de la dette souveraine ne peuvent pas durer et ne dureront pas longtemps dans le cadre de la politique actuelle de Powell en matière de dollar américain.

À moins que la Fed ne se tourne vers un QE plus pathétique (et donc un dollar plus faible et dégradé), le risque systémique évoqué ci-dessus deviendra une implosion systémique.

Pour l'instant, la balle (ou le dollar) est dans le camp de Powell, et il a un service faible.

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4 octobre 2022 2 04 /10 /octobre /2022 14:08
 
 

 

 

La semaine dernière, la Banque d’Angleterre a soudainement vacillé.

Elle a renoncé à sa lutte contre l’inflation pour sauver ses caisses de retraite et son marché obligataire. Qu’est-il exactement arrivé ? Et que cela nous apprend-il sur la lutte contre l’inflation de la Réserve fédérale ? Peter Schiff a tout expliqué sur son podcast.

Il y a une vieille expression – « Personne ne sonne la cloche nulle part » – qui signifie qu’il n’y a pas d’avertissement lorsqu’il y a un sommet ou un creux majeur sur les marchés. Mais Peter a dit qu’il y avait souvent une cloche mais que personne ne l’entendait. La semaine dernière, Peter a dit que nous avions la « un énorme avertissement ».

C’est littéralement comme si le « Big Ben » qui a sonné parce que la cloche était en Angleterre… La Banque d’Angleterre a été la première grande banque centrale à cligner des yeux dans ce jeu à haut risque qui est mondial. ”

La semaine dernière, la Banque d’Angleterre a vacillé et s’est remise à effectuer de l’assouplissement quantitatif.

Peter a qualifié cette démarche de « très significatif ». Parce que jusqu’à l’annonce, le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, était tout aussi belliciste que Jerome Powell. La Banque d’Angleterre a relevé ses taux d’intérêt de 0,1 % en décembre dernier à environ 2,25 %, dont une hausse de 50 points de base en août. Il s’agit de la plus forte hausse des taux de la « BoE » en 27 ans.

Il parlait durement de la détermination de la Banque d’Angleterre à lutter contre l’inflation. Ils ont l’inflation la plus élevée d’Europe. C’est bien au-dessus de leur objectif de 2 %. C’est un nombre à deux chiffres. C’est au-dessus des 10 %.

Bailey a même déclaré qu’il s’était engagé à faire baisser l’inflation quel qu’en soit le prix et a déclaré qu’il était prêt à endurer une certaine souffrance économique et financière, tout comme Jerome Powell.

Eh bien, c’était du bluff parce que nous avons eu mal pendant la nuit et Bailey s’est retracté très humblement. Et au lieu d’un resserrement quantitatif, ils reviennent à un assouplissement quantitatif. Les hausses de taux sont probablement suspendues de façon permanente parce que la Banque d’Angleterre a refusé de laisser se dérouler une crise potentielle en raison de la hausse des taux d’intérêt.

La crise s’est manifestée dans le système de retraite britannique avec la chute des prix des obligations. CNBC a très bien résumé le problème.

Afin de compléter le collatéral de ces obligations, certains fonds ont dû lever des liquidités. Mais en raison de la rapidité de cette crise, de nombreux fonds ont été pris au dépourvu et ont été contraints de liquider leurs prochains actifs les plus liquides, les obligations à long terme ou les obligations classiques, ce qui a fait chuter encore plus les prix des obligations.

Afin de stabiliser les prix des obligations, la « BoE » est intervenue pour acheter des obligations à long terme, créant une demande artificielle et soutenant les prix.

Ce problème de retraite n’est pas exclusif au Royaume-Uni. Les systèmes de retraite du monde entier sont confrontés au même problème, y compris aux États-Unis.

Lorsque les taux d’intérêt tombent à zéro, les avoirs obligataires des fonds de pension ne génèrent pas autant de revenus d’intérêts. Les pensions ont besoin de ce revenu pour payer les prestations. Ainsi, afin d’augmenter leurs revenus, les fonds de pension empruntent de l’argent à des taux d’intérêt bas pour acheter de nouvelles obligations à long terme en utilisant les obligations existantes comme garantie. Ils compensent la baisse des rendements en détenant davantage d’obligations.

Mais lorsque les taux d’intérêt augmentent, la valeur de leur portefeuille obligataire s’effondre alors même que les intérêts sur leur dette augmentent.

Tous les fonds de pension qui avaient emprunté à court terme pour acheter des obligations à long terme étaient écrasés parce que la valeur des obligations qu’ils possédaient s’effondrait et que le coût du service de la dette montait en flèche, et ils étaient dans une position où ils allaient obtenir appels de marge. Ces appels de marge allaient forcer un marché obligataire déjà en train de s’effondrer à chuter encore plus et cela aurait fait des ravages dans tout le Royaume-Uni.

En termes simples, au lieu d’augmenter les cotisations de retraite ou de réduire les prestations de retraite pour faire face à leurs insuffisances, les gestionnaires de retraite ont choisi la solution facile mais imprudente et ont emprunté encore plus de d’argent.

En plus de cela, le Premier ministre britannique nouvellement élu a récompensé les électeurs avec une importante réduction d’impôt qui a jeté encore plus d’huile sur le feu inflationniste.
La Grande-Bretagne envisageait un krach potentiel sur le marché obligataire et la Banque d’Angleterre est intervenue pour sauver la mise.

La Banque d’Angleterre s’est repliée. C’est la raison pour laquelle ils ont vacillé. Ils ont décidé de lancer un nouveau programme QE. Rappelez-vous, hier, ils se sont engagés à un resserrement quantitatif. Maintenant, ils ont dit qu’ils achèteraient tout ce qu’il faudrait. Ils se sont engagés dans un autre QE cette fois à l’infini, afin de soutenir le marché obligataire. Ils doivent maintenant imprimer des Livres Sterling pour tout acheter. Alors, au lieu de lutter contre l’inflation, qui était hier l’ennemi public numéro un – il fallait la faire baisser à tout prix – maintenant, tout d’un coup, quand on voit le coût, eh bien, oubliez ça. Nous allons maintenant créer de l’inflation.

Les banquiers centraux d’Angleterre affirment qu’il ne s’agit pas d’une décision de politique monétaire. C’était un geste pour éviter une crise. Mais comme l’a dit Peter, il s’agit très certainement d’une décision de politique monétaire.

C’est la seule politique qu’ils font — la politique monétaire. Décider de lancer le QE, c’est de la politique monétaire. Je me fiche de ce que vous voulez faire semblant. C’est ce que c’est.
La BoE a également déclaré qu’elle souhaitait simplement maintenir un marché ordonné.

Eh bien, vous ne pouvez pas lutter contre l’inflation et maintenir un marché ordonné parce que les marchés ont été soutenus par l’inflation. Donc, si vous voulez lutter contre l’inflation, vous feriez mieux de vous préparer à un marché désordonné. Et jusqu’à hier, la Banque d’Angleterre bluffait. Mais maintenant que leur bluff a marché pendant un moment, ils ont dû montrer leurs cartes, et ils ne détiennent rien. Et donc, l’inflation a gagné.

Vous pourriez penser que cela n’a rien à voir avec vous si vous lisez ceci aux États-Unis. Le problème, c’est que la Réserve fédérale bluffe aussi. Ce n’est qu’une question de temps avant que leur bluff se révèle enfin.

Est-ce que la Réserve Fédérale, confrontée à la même situation, fera-t-elle un choix différent de la Banque d’Angleterre ? La Réserve fédérale est-elle plus intègre ? Ces types sont-ils prêts à permettre une crise financière ? Parce que la même chose va se passer en Amérique. Nous avons toutes sortes de leviers sur nos marchés. Nous avons une plus grosse bulle d’endettement que les Britanniques. C’est juste que le jour du jugement pour nous ne viendra pas aussi tôt qu’il l’a fait pour eux parce que le dollar monte.

Lorsque ce jour du jugement viendra, Peter a déclaré qu’il s’attend à ce que Jerome Powell prenne la même décision qu’Andrew Bailey.

Je me fiche de savoir à quel point il veut aboyer à propos de tous ses efforts qu’il a mis en place pour lutter contre l’inflation. À la fin de la journée, il n’aura rien fait. La Fed est un tigre de papier et elle s’effondrera aussi rapidement que la Banque d’Angleterre lorsqu’elle sera confrontée à une crise similaire.

Source: zerohedge

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