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29 novembre 2025 6 29 /11 /novembre /2025 19:02
La France crée ses Blackwater/Wagner : le décret discret qui externalise la guerre
Auteur(s)
Dr Olivier Frot, France-Soir
Publié le 25 novembre 2025 - 16:00
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La France crée ses Blackwater/Wagner : le décret discret qui externalise la guerre
La France crée ses Blackwater/Wagner : le décret discret qui externalise la guerre
France-Soir, IA
 

Le gouvernement de M. Lecornu a discrètement publié un décret « n°2025-1030 relatif aux opérateurs de référence du ministère des armées pour la coopération militaire internationale ».

Ce texte, assez court, tient sur un recto verso et s’articule en onze articles, qui définissent en particulier, l’intention du gouvernement (article 1), les missions pouvant être confiées à ces opérateurs (articles 2 et 3) et les modalités de sélection de ces entreprises (articles 6 et 7).

decret
De quoi s’agit-il ?

Un rapide tour d’horizon nous dévoile, d’après l’article 1 du décret, qu’il s’agit de « répondre aux besoins de la France en matière de coopération militaire et de préserver ses capacités opérationnelles ». Selon les dispositions de l’article 2, ces opérateurs sont « spécifiquement créés » pour « accompagner et prolonger l’action de l’État en matière de coopération internationale militaire. Ils peuvent intervenir :

« 1° Au profit d’un État tiers faisant face à une situation de crise ou de conflit armé ;

2° En s’inscrivant dans le cadre d’un partenariat militaire opérationnel ;

3° En concourant à la réalisation d’une opération d’exportation d’équipements de défense précisément identifiée ».
Les domaines d’action concernent l’ensemble du spectre militaire : « le terrestre, le maritime, l’aérien, le spatial et la cyberdéfense ».

Les missions confiées à ces opérateurs peuvent concerner la formation, l’entraînement, le maintien en condition opérationnelle ou le soutien. Le décret précise que « pour ce faire, ils assurent la transmission contrôlée, directe ou indirecte, des savoir-faire militaires des forces armées françaises et formations rattachées et en garantissent la protection ». Il est prévu que ces opérateurs puissent faire l’objet d’habilitation par le ministre des armées, « à exploiter des documents classifiés au titre de la protection du secret de la défense nationale ou protégés au titre de la propriété intellectuelle ».

Dans la pratique, ces opérateurs pourraient être chargés de mettre en œuvre des équipements spécifiques fournis par la France et nécessitant des compétences pointues et une formation longue : pilotage d’avions Rafale, service de canons Caesar… Dans la pratique, la frontière avec la participation directe aux hostilités est ténue, comme on a pu le constater en Irak pour le compte des USA avec des sociétés telles que Blackwater.

Une disposition du décret apparaît peu claire quant à son application pratique et à ses intentions : « pour les prestations exécutées sur le territoire national, ils s’associent avec les services de l’État ou ses établissements publics afin de proposer aux États partenaires une offre cohérente avec les moyens publics existants. » Quelles seraient ces prestations exécutées sur le territoire national ?

L’article 5 prévoit l’attribution de « droits exclusifs ou spéciaux » aux opérateurs, sans les définir. De quels droits s’agit-il ?

Un démembrement continu de l’État

Ce décret consacre en fait un nouveau démembrement des services de l’État en direction d’entreprises privées, dans un domaine on ne peut plus régalien. L’externalisation est une tendance lourde, d’inspiration anglo-saxonne, qui affecte les armées de la France depuis un certain nombre d’années, dans le domaine du soutien (principalement l’alimentation, l’habillement, le gardiennage). 

Sans pour autant parler de privatisation, de telles externalisations de mission se pratiquent sous forme de contrats, donc de marchés publics.

Comment seront attribués ces contrats d’externalisation ?

Le Code de la commande publique, notamment dans sa partie réservée aux marchés de défense et de sécurité, prévoit les procédures de passation et d’exécution des marchés publics. Si le décret vise le Code de la commande publique, il définit toutefois des dispositions spécifiques à ces marchés appelés ici « conventions cadre », se déclinant en « conventions de mission, à l’initiative du ministre de la défense et selon ses besoins ». Ces conventions-cadre peuvent être attribuées pour une durée de dix ans, ce qui est dérogatoire aux dispositions du Code de la commande publique qui limite la durée de tels contrats à sept ans. 

On notera que la lettre d’intention signée avec l’Ukraine prévoit la fourniture d’avions Rafale sur une durée de 10 ans, est-ce un hasard ?

La procédure de passation de ces conventions s’apparente à une procédure négociée après mise en concurrence. Les contrats seront réservés aux opérateurs implantés dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen, restriction aussi prévue par le Code de la commande publique, concernant les seuls marchés de défense et de sécurité. Il sera intéressant de vérifier la mise en œuvre de ces procédures de passation, en particulier l’éventuelle publication d’avis de publicité de type « appel à candidature » sur le Journal officiel de l’UE, pratique imposée par le Code de la commande publique mais non rappelée dans le décret.

 

Qui sont ces opérateurs ? Peut-on les qualifier de mercenaires ?

Ces fameux « opérateurs de référence » tels que définis dans ce décret sont en réalité des « sociétés militaires privées » (SMP). Jusqu’à présent, la France ne reconnaissait pas ce type d’activité et se limitait aux ESSD, « entreprises de services de sécurité et de défense ». 

Un rapport parlementaire avait examiné la question en 2012 et préconisait alors un encadrement législatif. Ce rapport décrivait l’enjeu d’externalisation de ce type d’activité et son intérêt, mettant en avant la lutte contre la piraterie. Ses rapporteurs regrettaient la fragilité de l’offre française et le « relatif silence du droit français », limité à deux lois et un décret (Rapport des députés Christian Ménard et Jean-Claude Viollet du 14 février 2012). En l’espèce il s’agit ici d’un décret en Conseil d’État, autonome et ne visant aucune loi. Le Parlement n’a donc pas été consulté pour cette extension sensible des possibilités d’externalisation, alors que l’on pourrait raisonnablement soutenir que la création de telles entreprises relève du domaine de la loi. C’était, du reste, ce que préconisait le rapport parlementaire précité. Il y a donc une volonté manifeste de l’exécutif d’ignorer le Parlement, ce qui est une caractéristique du pouvoir actuel, minoritaire.

Il convient de revenir sur ce qui caractérise les SMP et leur typologie.

Lors d’un colloque organisé par la Fondation pour la recherche stratégique en 2003, le général de corps d’armée (2S) Heinrich, alors président du conseil de surveillance de la société GEOS, en avait donné la typologie suivante :

  • « Les entreprises qui offrent des services de type militaire – la formation, l’entraînement, le commandement qui disposent de moyens lourds. J’inclus ici dans ce type de société MPRI, Sandline, Executive Outcome, etc ».
  • « les sociétés qui disposent de services de type militaires dégradés pour la protection des infrastructures, des zones, au profit d’intérêts privés. Je pense ici à la protection des matières premières en Afrique. Les Américains et les Canadiens y sont très présents. »

« Pour ces deux catégories, on trouve 90 sociétés en Afrique, dont aucune n’est française (1) e[2]. »

  • « La troisième catégorie est fondamentalement différente : les entreprises de sûreté, qui ne disposent absolument pas de moyens militaires, qui ne sont pas armées et qui offrent des services d’analyse de risques, de prévention, de conseil, d’aide, d’organisation sur le terrain, au profit d’entreprises, par exemple françaises, qui veulent s’installer dans des zones à risque ».

« Geos n’est pas une entreprise de mercenariat, mais une société de service qui propose des analyses de risque. »

Les USA utilisent beaucoup les SMP composées d’anciens militaires, dont de nombreux très haut gradés, anciens chefs d’état-major. Ces nouveaux intervenants, selon les lois du marché, sont venus satisfaire une demande en proposant une offre adaptée, et n’entrent pas dans la définition de l’activité de mercenaire, telle qu’elle a été élaborée par le droit international (article 47 sur les mercenaires du protocole additionnel aux Conventions de Genève du 8 juin 1977, non ratifié par la France, Convention de l’ONU[3] du 4 décembre 1989) et reprise par le droit français (loi de 2003 précitée). Ces entreprises se sont « illustrées » dans les nombreux conflits périphériques depuis une trentaine d’années (ex-Yougoslavie, Irak, Afghanistan…), allant parfois jusqu’à mener des actions de combat, mais sont plus généralement chargées de missions de logistique ou de protection des biens et des personnes.

 

Les conséquences pratiques et immédiates de la publication de ce décret

En choisissant la voie réglementaire directe, le gouvernement a voulu aller vite et pouvoir rapidement mettre en œuvre ce projet. Dans quel but ? On peut raisonnablement envisager, compte tenu de l’actualité avec le conflit ukrainien, la volonté d’utiliser cette solution pour envoyer des « troupes au sol ». L’avantage immédiat est de se passer de l’autorisation du Parlement, exigée par l’article 35 de la Constitution de 1958.

Cependant, ces entreprises étant mandatées par le gouvernement, leur participation serait de nature à qualifier la République française comme partie au conflit, tout en ayant contourné la lettre des obligations constitutionnelles, conférant à ces pratiques une apparence de légalité.

Autre avantage pour un exécutif cynique : le retour des blessés et des morts serait discret et soulèverait peu ou pas d’émotion dans la population, à la différence de militaires nationaux (on se souviendra des suites de l’embuscade d’Uzbin en Afghanistan).

Ces sociétés n’existent pas encore en tant que telles en France mais certaines entreprises telles que GEOS ou DCI, par exemple, pourraient rapidement s’adapter et se renforcer. Il va sans dire que les grandes SMP US pourraient rapidement créer des filiales immatriculées en UE (Halliburton, KBR et autres) pour pouvoir candidater, il faut probablement s’attendre à ce type de situation. Compte tenu de la perméabilité de ces entreprises avec le Pentagone, la CIA et autres agences fédérales US, il est évident que toute préservation du secret des informations nationales serait lettre morte et par suite, le peu de souveraineté qui reste à la France.

Concernant les personnels devant renforcer les actuelles ESSD françaises dans cette nouvelle configuration, on pourrait même envisager que le gouvernement propose à des militaires d’active de se mettre en situation de disponibilité, prévue par les statuts de la fonction publique, le temps d’effectuer une mission en tant que salarié de ces entreprises, avec une rémunération sensiblement supérieure à la « solde OPEX » des militaires, assortie d’une exigence de discrétion absolue.

Pour conclure, l’actuel gouvernement minoritaire crée discrètement un nouvel outil pour contourner l’autorisation parlementaire et s’engager dans une fuite en avant belliciste, au risque d’achever de détruire la souveraineté nationale et d’engager la France dans un conflit qui n’est pas souhaité par son peuple et dont les motivations profondes n’ont jamais été expliquées par le pouvoir politique.


L'auteur Olivier Frot est un ancien militaire St cyrien et docteur en droit, spécialiste des marchés publics.

 

(1) À l’époque de ce colloque, la guerre d’Irak n’était pas encore déclenchée. Il n’y a aucune SMP ou SSP française en Irak, mais des français ont pu être recrutés par des SMP anglo-saxonnes.

(2) Résolution n 44/34 du 4 décembre 1989, Convention internationale contre le recrutement, l’utilisation, le financement et l’instruction des mercenaires,

 

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26 novembre 2025 3 26 /11 /novembre /2025 19:53

L'avez vous entendu, relayé sur les plateaux télévisuels : "La France peut perdre en cas de guerre près de 1 000 hommes par jour, l'armée de métier Française ç'est 250 000 hommes ça peut tenir 250 jours."

C'est quand même stupéfiant, des mecs le cul vissé sur un fauteuil qui vous allonge une incongruité interdimentionnelle sans que ça leur défrise la moustache. Voyez ! ça en dit long sur les volatiles !

Et puis la dernière : en cas d'explosion atomique l'Etat vous conseille de : rentrer chez vous et fermer la porte !

C'est sûr qu'un agité du bocal par exemple  Président d'une  République sous une pulsion stupéfiante, pourrait d'un coup tête éradiquer par écho son propre territoire, ou du moins sa capitale. On n'est plus a une mobilisation nationale mais à un bouton près, ç'est la guerre des boutons qui se profile, pas la guerre en treillis pure et dure comme en 14, et encore ç'est une chance, ils n'ont pas décidés de revenir au pantalon garance.

 

Henry

Le système cherche des boucs émissaires,divise la France: les opposants au pass vaccs étaient des salauds, maintenant ceux qui cherche à éviter la guerre des collabos

« Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps. » « You can fool all the people some of the time, and some of the people all the time, but you cannot fool all the people all the time. » Abraham Lincoln.

Nous vivons une drôle d’époque, Trump est présenté comme un agent du KGB tout comme Fedorovsky,et même ce pauvre Dominique Merchet anti poutine primaire mais qui réfléchit parfois

Fedorovsky fut l’initiateur de la perestroika.Il est d’origine ukrainienne, a toujours été critique de Poutine mais il connait bien la situation

Vladimir Fédorovski : On vit maintenant la période la plus dangereuse de l’histoire de l’Europe. En Russie, Staline est en effet devenu le personnage le plus populaire, plus que tous les autres dirigeants de la Russie historique. C’est un phénomène unique, c’est plutôt le phénomène historique. Toutes les lignes rouges sont dépassées.  Il y a un mélange entre la propagande et la politique réelle. J’utilise ainsi dans ce livre, un supposé dialogue entre Poutine et Staline pour expliquer la crise actuelle.

Jean-Claude Mairal : Est-ce qu’il n’y a pas eu une formidable occasion manquée, par les Occidentaux, par les Américains mais aussi par la France et  par l’ensemble des pays de l’Est de l’Europe alors qu’étaient réunies les conditions pour bâtir, comme le disait le général De Gaulle, une Europe de l’Atlantique à l’Oural ? 

Vladimir Fédorovski : Je suis à 100% d’accord avec vous. Il s’agissait d’une occasion absolument unique pour le monde, une occasion complètement manquée par les Diplomaties, notamment européennes. Les Occidentaux ont estimé que ce que faisait Gorbatchev, c’était une preuve de faiblesse alors que c’était, au contraire, une preuve de force intellectuelle. Comme diplomate, proche du numéro deux au Kremlin, j’ai été mêlé de près à tout cela. Nous voulions participer à la construction d’un nouveau monde. Je tiens à vous raconter une anecdote plus personnelle. J’ai vu Mitterrand quelques jours avant sa mort pour une sorte de visite d’adieu. Il me dit « Vladimir, encore un mot » – c’était le dernier à mon intention : « Gorbatchev   n’appartient pas au passé, il appartient à l’avenir ». Cette formule correspondait vraiment à la réalité.

Après la guerre froide ; on aurait pu, soit construire un monde basé sur la force, soit privilégier l’équilibre des intérêts. C’est ce que comprenaient les gens sensés, et pas seulement en Europe. J’ai connu un grand diplomate américain, Secrétaire d’Etat adjoint des US. Il s’appelait George Kennan. C’est lui qui avait été à l’origine de la théorie du « containment » pendant toute la guerre froide.  Je l’ai rencontré alors qu’il avait plus de 100 ans, peu avant qu’il ne disparaisse.  Il m’a dit que la plus grande erreur occidentale depuis Jésus-Christ fut de ne pas avoir su saisir cette chance. La chute du mur avait été décidée 6 mois auparavant à Moscou.

Le Secrétaire d’État américain du moment James Baker prend l’engagement que l’OTAN ne bougerait pas d’un pouce.

Gorbatchev voulait aller vers la réunification de l’Allemagne. C’était en juin 1989. J’y étais et j’aurais pu vous raconter comment cela s’est passé. Il y avait quand même 500 000 soldats soviétiques en Allemagne. Il s’agissait d’un geste de bonne volonté.  Le Secrétaire d’État américain du moment James Baker, au nom des États-Unis et en présence de mon ami, le grand Diplomate géorgien, Édouard Chevardnadzé, dernier ministre des Affaires étrangères de l’URSS, a pris l’engagement que l’OTAN ne bougerait pas d’un pouce.

Il n’y a pas eu de traités. Les Américains en ont ensuite profité pour prétendre que cet engagement n’avait jamais existé, qu’il ne s’agissait que d’une parole verbale, que ce fut la victoire de l’Occident, ce qui était faux.

Pourtant, autour de Gorbatchev des gens ont été des visionnaires avec une approche lucide de la réalité et une conception d’un socialisme démocratique à visage humain. Ils ont voulu construire un nouveau monde, sans guerre. A l’époque, Mikhaïl Gorbatchev faisait confiance aux Occidentaux.  Il était naïf et c’est cette naïveté qui fait que sa popularité est tombée au plus bas dans le pays. Poutine lui reproche justement de ne pas avoir fait de traité. Comme témoin, je peux néanmoins vous confirmer cet engagement de James Baker. Toute la crise actuelle remonte à cette période.

Je dois avouer que, paradoxalement peut-être, les Russes continuent à adorer la France et l’Italie. Je voyage beaucoup en Europe. On prétend que la France et l’Italie seraient devenues russophobes, ce qui n’est pas vrai.  La France, où je vis, est un des pays les plus russophiles.

Mais on y trouve aussi un grand nombre de gens plus proches des néoconservateurs américains et qui ont probablement des comptes à régler avec la Russie.

Une Russie morcellée en 37 Etats ?

Ces derniers cherchent à affaiblir la Russie en tentant de provoquer une scission du pays en plusieurs états, conformément à la théorie de Paul Wolfowitz, Secrétaire d’état adjoint à la Défense du temps de Bush-fils qui avait délibérément menti à propos de l’élargissement de l’OTAN. L’Ukraine devait, pour lui, servir de fer de lance pour affaiblir la Russie. Lors de la chute de l’Union soviétique, un ancien président polonais m’a même présenté les cartes des 37 Etats qui pourraient remplacer la Russie. Imaginez le chaos qui en résulterait en Russie qui a plus de 100 nationalités sur son territoire, et de différentes religions. Les Russes ne peuvent évidemment pas accepter de telles menaces de scission.

Trump a compris que la Russie peut récupérer dans les prochains mois 40% de l’Ukraine, toute la partie qui parle massivement russe. Il sait aussi qu’une puissance nucléaire ne peut pas perdre sans utiliser la bombe . Poutine est dangereux s’il utilise la bombe parce que ses intérêts vitaux sont menacés

Nos téléfolamours devraient savoir que la dissuasion nucléaire a changé les conditions de la guerre, y compris pour la France.

 

Trump veut sauver l’essentiel après 12 ans d’idioties de la part des occidentaux.

Sans le coup d’Etat du Maidan et 15 000 civils ukrainiens innocents russophones massacrés dans le Donbass, il n’y aurait jamais eu de guerre . Que cela plaise ou non la bande à Soros, les Nazis de Kiev, les BHL et autres Glucksmann portent une lourde responsabilité

Il suffit de regarder la vidéo ci dessous , en 2019 Zélensky se moquait de Poutine qui réclamait la reconnaissance e la Crimée (peuplée à 3% d’Ukrainiens) mais seulement des garanties pour les russes du Donbass

 

 

https://x.com/i/status/1992260634625630288

 

 

 

Le professeur américain des relations internationales John Mearsheimer en août 2025 :

« La Russie ne transigera pas. Elle exige la reconnaissance de la Crimée et des 4 régions du Donbass, la neutralité de l’Ukraine, et son désarmement offensif. » En clair, sans capitulation occidentale, il n’y aura pas de paix possible. C’est ce que le président Donald Trump, lucide, sage et réaliste, a très bien compris ! Il a finalement accepté toutes les conditions dictées par le Kremlin, vainqueur incontesté de la guerre en Ukraine. Il ne pouvait pas faire autrement, sinon l’armée russe aurait conquis toute la partie russophone de l’Ukraine de Kharkov à Odessa en passant par la Transnistrie dans un délai de quelques mois.

carte:le plan Trump

Les révélations accablantes : le clan Zelensky pris la main dans le coffre-fort occidental

Les aveux du Bureau national anticorruption ukrainien ne laissent plus de marge d’interprétation :
Zelensky et son entourage ont transformé l’État ukrainien en machine à détourner l’argent occidental.

Les accusations sont explosives :

  • montage offshore via Chypre et Panama,
  • villas à Marbella, Miami et Barcelone,
  • contrats fictifs,
  • détournements massifs des fonds de guerre,
  • enrichissement du cercle présidentiel pendant que le pays s’effondre.

Ces révélations ne sortent pas de nulle part :
elles proviennent d’une institution d’État ukrainienne, créée et supervisée par les alliés occidentaux.

Ce qui signifie une chose très claire : si le système anticorruption révèle tout aujourd’hui, c’est parce qu’on lui a dit de parler.

Pour Draghi, analyste monétaire :

« Aucun régime ne tombe pour corruption tant qu’il est utile. Lorsqu’il devient nuisible, on l’expose. »

C’est exactement ce qui se passe.

Les médias occidentaux retournent leur veste : la liquidation politique commence

Pendant des années, les médias occidentaux ont sanctifié Zelensky.
Il était “l’homme providentiel”, “le Churchill moderne”, “le héros de l’Europe”.
Chaque scandale était étouffé, chaque dérive justifiée.

Et soudain, en novembre, BBC, Welt et d’autres grands médias dévoilent ce qu’ils cachaient depuis 2019.

Il ne s’agit pas d’un sursaut moral.
Il s’agit d’une stratégie.

Lorsque :

  • le front s’effondre,
  • l’armée ukrainienne perd Pokrovsk,
  • l’opinion américaine bascule,
  • les caisses de Washington sont vides,
  • l’UE doute,
  • les BRICS s’imposent,

Zelensky n’est plus un “héros”.
Il devient un fardeau toxique.

L’Occident se prépare à annoncer sa chute.
Et pour faire passer l’amertume de la défaite, on chargera le comédien.
On effacera les metteurs en scène.

Le projet Ukraine se désagrège : fin de la fiction européenne

Les invités l’ont martelé : ce qui tombe aujourd’hui, ce n’est pas seulement un homme.
C’est toute la narration occidentale autour du “rempart démocratique contre la Russie”.

Les faits accumulés détruisent le récit :

  • contrats fictifs révélés par le Bureau anticorruption,
  • fonds militaires disparus,
  • enrichissement personnel en temps de guerre,
  • pillage systémique d’un pays déjà détruit.

Pendant que Zelensky accumule propriétés et sociétés offshore,
les Ukrainiens meurent au front et les Européens paient l’inflation énergétique.

Comme l’a résumé Lara Stam :

« L’Occident n’a jamais soutenu l’Ukraine pour elle-même, mais pour son utilité contre Moscou. »

Maintenant que l’Ukraine ne remplit plus ce rôle, la machine narrative change de disque.

Washington veut sortir, Bruxelles ne sait plus quoi faire

Les États-Unis cherchent une porte de sortie.
Les élections américaines approchent, la guerre coûte trop cher, et le rapport de force mondial bascule.

L’Union européenne, elle, reste prisonnière de sa propre propagande.
Ursula von der Leyen vient d’annoncer 6 milliards supplémentaires pour Kiev :

  • 4 milliards de prêts,
  • 2 milliards de subventions.

Avec un cynisme absolu : ces milliards proviennent des avoirs russes gelés, mais seront dépensés par un régime corrompu que même les médias occidentaux lâchent.

On prétend “punir Moscou”.
En réalité, on récompense la corruption ukrainienne.

C’est la démonstration d’un système qui s’est rendu aveugle à force de vouloir préserver une fiction politique.

La dernière illusion tombe : la corruption n’est pas un accident, c’est un modèle

Pour Thierry Meyssan, qui connaît les engrenages cachés des États,
l’affaire Zelensky n’est pas un accident moral.
C’est la structure même du projet ukrainien.

Depuis 2014 :

  • Washington a façonné un État fantoche,
  • Bruxelles l’a financé,
  • les oligarques l’ont pillé,
  • les médias l’ont sanctifié,
  • et les populations l’ont payé de leur vie.

Zelensky n’a pas trahi l’Occident.
Il a fait exactement ce pour quoi il avait été choisi :
porter un récit, servir d’outil, et disparaître une fois devenu inutile.

La chute du comédien n’est pas la fin d’un scandale.
C’est le début d’un aveu global :
l’Occident a menti.
Sur la guerre.
Sur l’économie.
Sur la démocratie ukrainienne.

Conclusion

Ce que révèle l’émission de Géopolitique Profonde n’est pas seulement la corruption du clan Zelensky.
C’est l’effondrement d’un projet géopolitique entier, construit sur :

  • des illusions,
  • de la propagande,
  • des détournements massifs,
  • et la naïveté forcée des opinions publiques.

Lorsque Zelensky sera sacrifié,
les éditorialistes feindront la surprise,
les responsables politiques accuseront “l’homme”,
et personne ne désignera les véritables instigateurs :
Washington et Bruxelles, les architectes de ce naufrage.

L’Ukraine n’a jamais été un “rempart démocratique”.
Elle a été un pion,
un protectorat occidental,
un prétexte stratégique.

Et maintenant que le pion est brûlé,
la machine occidentale prépare déjà le prochain acte.

« Il faut accepter de perdre nos enfants », déclare le chef d’état-major des armées ! + Il qualifie le général Mandon, chef d’État major, « d’apprenti sorcier » + Arrêtez de mentir : Poutine n’est pas l’ennemi, c’est l’Ukraine l’agresseur. tension sur LCI

20 novembre 2025 Jacques Guillemain

La guerre, la guerre, la guerre ! Ils n’ont plus que ce mot à la bouche et aucune figure étoilée ne pose sa casquette ou son képi pour dire Stop. Au contraire, c’est la surenchère. On se croirait revenu au XIXe siècle, quand les armées menaient le monde. Comme si l’Europe n’avait pas eu sa part de boucherie, comme si le bain de sang en Ukraine ne suffisait pas. C’est sidérant d’entendre de tels discours guerriers dans une Europe en paix depuis 80 ans.

Le chef d’état-major des armées, le général Mandon, fidèle à la ligne russophobe et agressive de l’Élysée, distille la peur par un discours de guerre, allant même jusqu’à déclarer sans sourciller devant les maires de France : « Il faut accepter de perdre nos enfants », comme si les légions de Poutine étaient aux portes de la France. C’est irresponsable.

https://www.lejdd.fr/Societe/il-faut-accepter-de-perdre-nos-enfants-le-chef-detat-major-des-armees-appelle-a-changer-detat-desprit-face-a-la-russie-164199

C’est un discours alarmiste totalement injustifié, mais qui reflète la panique qui gagne les Européens, qui observent avec angoisse le front ukrainien sur le point de s’effondrer.

On notera que Macron nage en pleine contradiction, comme toujours.

Il affirme d’abord que la Russie piétine et n’a conquis que 1 % du territoire ukrainien depuis son repli sur le Donbass en 2022, pour ajouter aujourd’hui que l’Ours russe va avaler l’Europe. Assez de ces déclarations absurdes, totalement contraires aux réalités du terrain.

Comment le général Mandon peut-il se prêter à cette mascarade ?

Poutine, depuis 20 ans, réclame des garanties de sécurité pour toute l’Europe, garanties que l’Occident lui a toujours refusées. Ce n’est donc pas dans son intérêt de se lancer dans une guerre contre l’OTAN, qui finirait par l’Apocalypse nucléaire.

La Russie n’est pas notre ennemie. C’est un pays ami qui ne nous a jamais menacés.

Elle a été notre alliée en 14-18 et en 39-45

C’est elle qui a gagné la Seconde Guerre mondiale en détruisant 80 % de l’armée allemande.

C’est donc elle qui nous a débarrassés du nazisme.

Or, nous défendons le régime ukrainien qui vénère Stepan Bandera, un nazi qui a les mains rouges du sang juif. En pleine atmosphère antisémite en France, voilà qui ne manque pas de sel !

C’est aux côtés des pilotes russes que les pilotes français ont combattu les nazis au sein de l’escadron du Normandie-Niémen. Le général Mandon, pilote de chasse, aurait-il oublié cette glorieuse page d’histoire écrite par nos pilotes par la volonté du général de Gaulle ?

Le CEMA sait très bien que notre armée de 200 000 soldats, démunie de matériels et de munitions, ne pourrait aligner que 20 000 hommes avec une semaine de munitions.

L’armée russe, avec les réservistes et les troupes paramilitaires totalise 3,5 millions de soldats bien entraînés et parfaitement équipés.

Il faudrait au bas mot 20 ans, avec des crédits conséquents, pour reconstituer notre armée des années de guerre froide. Or, nous sommes ruinés et la charge de la dette va engloutir davantage que le budget Défense durant des décennies.

Surfer sur les peurs en agitant la menace d’une agression russe en 2030 est indigne d’un pouvoir censé protéger le pays et son peuple. Les Français veulent la paix et certainement pas sacrifier leurs enfants dans une guerre qui n’est pas la nôtre.

Macron veut-il l’escalade pour conserver le pouvoir en 2027 en imitant Zelensky, Président illégitime depuis 2024, puisqu’il a reporté les élections ? On se le demande, tant la fin de son mandat le rend malade.

« Nous avons tout pour dissuader Moscou. Ce qu’il nous manque, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour défendre la nation », ajoute le général Mandon.

Grotesque. La force d’âme, quand on ne subit aucune agression, on la met au service de la paix, pas de la guerre. Si Paris et Berlin, signataires des accords de Minsk de 2015, avaient exigé de Kiev de les respecter, au lieu de fermer les yeux sur la guerre du Donbass et l’odieuse persécution des populations russes des républiques séparatistes, jamais Poutine n’aurait eu besoin de voler à leur secours.

C’est d’abord la vérité sur les causes réelles de la guerre que les maires doivent à leurs administrés. Causes qui remontent à 1990 et à 2014, date où la CIA  a renversé le régime pro-russe en place à Kiev. Inutile de les affoler avec une menace russe imaginaire.

Stop aux mensonges et à la guerre, clame Philippot. Il a raison. Il faut être fou pour envisager un conflit avec la première puissance nucléaire du monde, qui possède en outre des armes hypersoniques dont l’Occident est encore dépourvu.

Macron ne sait plus ce qu’il fait. Une confrontation entre deux puissances nucléaires est le pire des scénarios. N’y aura-t-il donc aucun général lucide et responsable pour stopper cette folie guerrière ?

Jacques Guillemain

Source : Riposte Laïque

Il qualifie le général Mandon chef d’État major « d’apprenti sorcier »

À Fontainebleau ce jour, le général Vidaud reconnaît Pierre de Villiers comme « chef moral des Armées » Il qualifie le général Mandon, chef d’État major, « d’apprenti sorcier« .

Le général Pellizzari accuse pour sa part le général Mandon « d’usurpation de grade par un avancement trop rapide et sans objet contraire au Code du soldat« 

« Il faut être un âne pour vouloir la guerre aujourd’hui » juge ce jour Pierre de Villiers interrogé par le général Éric Vidaud

Arrêtez de mentir : Poutine n’est pas l’ennemi, c’est l’Ukraine l’agresseur. tension sur LCI

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21 novembre 2025 5 21 /11 /novembre /2025 19:24
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20 novembre 2025 4 20 /11 /novembre /2025 19:45

Quand même : aucune réaction du côté des politciens, des députés, enfin Ségolène sort du bois pour dénoncer la folie belliciste présidentielle, mais surtout elle en décrit les causes et les conséquences, j'avais pour ma part comparé cette envie et la suite à celle du Tsar Nicolas II qui pour resserrer la cohésion nationale en 1914 s'était joint à l'alliance contre l'Allemagne de Guillaume II ; cela lui a coûté, son régime puis sa vie et celle de sa famille. Mauvaise idée ;  ç'est inquiétant pour nous surtout, mais on n'en est plus a une connerie près ; ça va fuser jusqu'en 2027, tout cela devient très laxatif !

 

Henry

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17 novembre 2025 1 17 /11 /novembre /2025 19:25

Du grand art dans le foutage de gueule , je pense que Macron va dépasser toutes nos attentes dans ce domaine avant la fin de son mandat, no limit ! Après le coup fait à Dassault une signature hypothétique aura permis une hausse de l'action de 5 %, disons qu'ils sont moins fâchés !

 

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Macron décide seul d’offrir à ZELENSKY pour 3 mds de Rafales payés par les contribuables français (100ex soit 4 ans de production)

D’après les éléments communiqués par l’Elysée, lundi, cette lettre d’intention prévoit en effet, pour l’aviation de combat ukrainienne, environ 100 Rafale avec leurs armements associés, des systèmes de défense sol-air de nouvelle génération de type SAMP-T, ainsi que des drones et des nouveaux lots de bombes AASM qui peuvent déjà être tirées depuis les avions de chasse ukrainiens de fabrication soviétique. Autant dire une liste très ambitieuse. Cet armement viendrait compléter les cessions en cours de Mirage : sur les six appareils promis à Kiev en juin 2024, au moins trois ont été livrés

 

 

D’après les éléments communiqués par l’Elysée, lundi, cette lettre d’intention prévoit en effet, pour l’aviation de combat ukrainienne, environ 100 Rafale avec leurs armements associés, des systèmes de défense sol-air de nouvelle génération de type SAMP-T, ainsi que des drones et des nouveaux lots de bombes AASM qui peuvent déjà être tirées depuis les avions de chasse ukrainiens de fabrication soviétique. Autant dire une liste très ambitieuse. Cet armement viendrait compléter les cessions en cours de Mirage : sur les six appareils promis à Kiev en juin 2024, au moins trois ont été livrés

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26 octobre 2025 7 26 /10 /octobre /2025 19:26
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26 octobre 2025 7 26 /10 /octobre /2025 19:16

La Bête est aux aboies : ils ont besoin d'argent, ils ont besoin d'une guerre pour rester en place, souvenez vous de l'engagement de la Russie en 1914 du côté de la France et l'Angleterre, le régime s'effondrait, et pour le maintenir il fallait s'engager dans une guerre ; en 1917 le front Russe s'écroulait à cause de la révolution.

Le parie de la guerre est un parie risqué, à moins de mettre la population sous surveillance....

 

Henry

 

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  • Le général Mandon alerte : la France doit se préparer à un choc avec la Russie dans 3 à 4 ans. Une confrontation avec l’Otan est imminente.
  • Un effort de réarmement massif est réclamé. Le budget de la défense atteindra 57,1 milliards d’euros en 2026, soit 2,2 % du PIB.
  • 2029, l’année charnière : les services de renseignement allemands prévoient une attaque russe potentielle. La Russie se sent en position de force.
  • La France perçue comme faible par Moscou. Le général Mandon appelle à une démonstration de force pour dissuader toute agression.

L’alerte rouge est donnée. Mercredi, le général Fabien Mandon, chef d’état-major des armées, a frappé fort devant les députés de la commission de la Défense : la France doit être « prête à un choc dans trois, quatre ans » face à la Russie.

Autrement dit, le haut commandement militaire considère désormais une confrontation entre l’Otan et Moscou comme imminente.

Ce discours, loin d’être improvisé, visait à préparer les esprits à l’« effort de réarmement » réclamé depuis plusieurs mois par l’état-major.

Et dès le lendemain, le 23 octobre, la rhétorique guerrière s’est propagée à d’autres niveaux de la hiérarchie.

Les généraux et l’effort de réarmement

Jeudi, Pierre Schill, chef d’état-major de l’armée de terre, auditionné à l’Assemblée nationale sur le budget 2026 défendu par le ministre Sébastien Lecornu, a enfoncé le clou.

Selon lui, nous vivons « un retour des empires » qui impose à la France de revoir sa posture stratégique :

Nous assistons à un changement d’air, un retour des empires qui doit dicter notre posture. Pour être libre, il faut être craint. Pour être craint, il faut être fort. Et j’ajouterais, pour l’armée de terre, il faut savoir se tenir prêt. Et le faire savoir, à nos alliés comme à nos adversaires.

Pour Schill, ce projet de loi de finances donne enfin à la France « les moyens de peser sur son destin ». Le message est clair : le danger est là, et il faut sortir le chéquier.

Le budget de la défense devrait atteindre 57,1 milliards d’euros en 2026, soit une hausse de 13 %, pour porter l’effort militaire à 2,2 % du PIB, d’après la ministre Catherine Vautrin.

Une progression spectaculaire que certains anciens militaires jugent indispensable, à l’image de Michel Olhagaray, ex-directeur du Centre des hautes études militaires. Sur franceinfo, il n’a pas mâché ses mots :

Cela fait très longtemps que, sur les plateaux télé, les militaires disent que la menace [d’une guerre totale en Europe] est là et que nous ne sommes pas prêts. Il y a quatre ou cinq ans, on était à poil !

Et d’ajouter, avec une franchise glaciale :

Les armées le savent depuis longtemps, nos chefs le savent et le disent depuis longtemps aux hommes politiques. Il faut que les Français sachent que le danger est là. Il n’est pas inéluctable, mais il faut être puissant pour le dissuader. Si on n’est pas puissant, on est une proie et c’est ce que nous sommes actuellement.

2029 : l’année charnière

Mais pourquoi ce délai de « trois, quatre ans » évoqué par Mandon et ses pairs ?

Parce que, selon les services de renseignement allemands, 2029 serait l’année de bascule.

e 13 octobre dernier, lors d’une audition devant le Bundestag, Martin Jäger, directeur du BND, a jeté un pavé dans la mare :

Nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers en pensant qu’une attaque russe éventuelle n’aura pas lieu avant 2029 au plus tôt. Nous sommes déjà dans le feu de l’action aujourd’hui.

Les Échos rappellent que 2029 figurait déjà dans les projections des agences de renseignement comme le moment où la Russie aurait les capacités militaires d’un affrontement direct avec l’Otan. Mais selon Jäger, ce scénario pourrait se matérialiser bien avant.

D’après lui, Moscou se sent désormais en position de force, persuadée d’avoir « des chances réalistes d’étendre sa zone d’influence vers l’ouest ». Le Kremlin n’exclurait plus un conflit militaire direct avec l’alliance atlantique.

La perception d’une Europe affaiblie

Pour le général Mandon, le constat est sans appel : la Russie voit l’Europe comme un bloc affaibli, incapable de se défendre.

« Moscou a la perception d’une Europe collectivement faible », déplore-t-il, évoquant une « désinhibition du recours à la force » côté russe.

Et pourtant, dit-il, le Vieux Continent « a tout pour être sûr de lui » : puissance économique, démographie solide, supériorité industrielle.

Mais ces atouts restent théoriques tant qu’ils ne s’incarnent pas dans une vraie capacité de dissuasion.

Le premier objectif que j’ai donné aux armées, c’est de se tenir prêtes à un choc dans trois, quatre ans qui serait une forme de test – peut-être le test existe déjà sous des formes hybrides – mais peut-être [quelque chose de] plus violent.

Le général, nommé le 1er septembre, ne cache pas son inquiétude :

La Russie est un pays qui peut être tenté de poursuivre la guerre sur notre continent, et c’est l’élément déterminant dans ce que je prépare.

D’où, selon lui, l’urgence d’un effort budgétaire massif, « fondamental, déjà dans les perceptions ». La démonstration de force deviendrait donc un instrument de dissuasion en soi :

Si nos rivaux potentiels, nos adversaires perçoivent que nous consacrons un effort pour nous défendre et que nous avons cette détermination, alors il peut renoncer. S’il a le sentiment qu’on n’est pas prêt à se défendre, je ne vois pas ce qui peut l’arrêter.

Les conséquences pour les Français

Derrière les discours martiaux, une autre réalité s’impose : ce réarmement massif aura un coût.

Les contribuables devront financer une armée qui, selon les mots mêmes de ses anciens chefs, « était à poil » il y a quelques années.

Pendant que les élites s’inquiètent d’un choc militaire hypothétique, les citoyens affrontent déjà le choc économique bien réel.

Et si la véritable bataille n’était pas sur le front de l’Est, mais dans les portefeuilles des Français ?

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22 octobre 2025 3 22 /10 /octobre /2025 18:28
Claude Janvier : Macron pourrait invoquer l’article 16 qui lui donnerait les pleins pouvoirs

L’écrivain, essayiste, chroniqueur, et auteur de sept ouvrages sur l’influence dans le monde de l’oligarchie financière mondiale apatride, sur l’État profond français et européen, sur la menace de l’OTAN, sur le conflit russo-otanien via l’Ukraine, sur le Proche-Orient et sur la géopolitique internationale, Claude Janvier, revient répondre à des questions avec la parution de son nouveau livre L’État Profond Français, Tome 2. Qui le finance et pourquoi?

Observateur Continental : à combien de mètres de profondeur se trouve l’État profond Français?

Claude Janvier : Une profondeur abyssale, comme l’est notre pays, tant au niveau politique, industriel, économique et culturel. En totale déliquescence, mais, et c’est ça qui est inquiétant, cela n’empêche pas l’État Profond de perdurer. Envers et contre tous. Indéboulonnable.

Avez-vous enfin touché le fond du sujet avec L’État Profond Français, Tome 2 ?

C.J. : La réponse est oui. Entre le Tome 1 et le Tome 2, nous avons épluché tout ce qu’il faut savoir sur les arcanes du pouvoir. Le Tome 2 est plus spécifiquement axé sur les financiers. Principalement les Rothschild et Henry Kravis.

Est-ce que la France existe toujours ?

C.J. : La France n’est plus que l’ombre d’elle-même. La disparition du corps diplomatique voulu par Emmanuel Macron a sonné le glas de la politique extérieure de notre pays qui. jusqu’ici, pesait encore un peu au niveau international. Quant à la politique intérieure, entre inflation, dettes galopantes, bradages de nos industries, extension des lobbies Woke et LGBTQ+ à tous les niveaux, effondrement de notre système de santé publique, désertification médicale, baisse générale de la culture et du QI, paupérisation galopante, chômage en hausse, immigration incontrôlé et problèmes de logement pour 17 millions de Français, le bilan n’est vraiment pas brillant.

Pensez-vous qu’il sera possible de remettre la France debout après Macron ?

C.J. : Oui, s’il y a une union des patriotes et que la France sorte de la tutelle de Bruxelles en tant que capitale politique et de l’emprise des USA. Seule la sortie de l’UE, de l’OTAN, et de la monnaie inflationniste et spéculative qu’est l’euro peut nous sortir de ce bourbier. Sinon, la France ne s’en remettra jamais. Il n’y pas d’autre alternative. Reprendre sa souveraineté est primordial.

Est-ce que tout n’a pas déjà été écrit sur l’État profond en France ?

C.J.:  Jusqu’à la parution de nos deux ouvrages sur le sujet, non. Maintenant oui. Les Français ont toutes les cartes en main pour comprendre les tenants et les aboutissants.

Pourquoi croyez-vous que Macron va rester le plus longtemps possible au pouvoir ?

C.J. : Emmanuel Macron est ivre de pouvoir. Il fera tout pour s’y maintenir. Il n’y a que ça qui l’intéresse. L’autre poste qui pourrait lui convenir serait de prendre la place d’Ursula von der Leyen et de se poser en chef de guerre incontesté de l’UE. Mais la présidente de l’UE est comme lui. Elle est ivre de pouvoir et veut rester à son poste indéfiniment. Un « combat des chefs » pourrait être amusant.

Que fera Macron à la fin de son mandat présidentiel ?

C.J. : Il y aura plusieurs possibilités.

– En 2027, ayant été au bout de ses deux mandats, il ne pourra pas se représenter. À moins que, son ami Richard Ferrand, placé judicieusement par Emmanuel Macron à la tête du Conseil constitutionnel, modifie la constitution afin de lui permettre de briguer un troisième mandat.

– Si cela ne se fait pas, il se débrouillera de pousser un de ses poulains à l’Élysée (Jean Castex par exemple).

– Et en 2032, il se représentera.

– Ou alors, il aura pris la place d’Ursula von der Leyen.

– Autre alternative. À force de pousser vers plus d’instabilité gouvernementale, donc vers plus de chaos et de manifestations, il pourrait invoquer l’article 16, ce qui lui donnerait les pleins pouvoirs et ce, pour une durée illimitée.

– À suivre …

Vous avez récemment visité l’Ukraine. Quelles ont été vos impressions ? Les gens sont-ils las de la guerre ? Aspirent-ils à la paix ?

C.J. : Quand vous êtes dans le Donbass, vous risquez d’être tué à chaque instant par une bombe larguée par un drone ; vous manquez, de temps à autre, d’eau potable ; vous vivez constamment avec une boule au creux de l’estomac et les familles qui ont des enfants, ont en permanence la crainte terrible que leur école, où ils vont chaque matin, soit détruite subitement.

Cela n’empêche pas les habitants d’aller au restaurant et de vaquer à leurs occupations, malgré tout. La résilience, le courage et la ténacité des habitants de la ville de Donetsk et d’autres villes forcent le respect. Il est impossible de rester stoïque face à l’indicible souffrance que ressentent les habitants de cette région.

Il faut comprendre que tous les peuples de la Terre aspirent, en majorité, à la paix. Mais, ils sont poussés à la guerre par une minorité qui se connaît très bien mais qui elle, ne s’entretue jamais. Cette caste de criminels est soutenue par les marchands de chaos de l’information qui sont aussi responsables des millions de morts générés par leurs guerres insensées.

Vous êtes-vous plu là-bas ? Vous êtes-vous senti en sécurité ?

C.J. : Rien de tel que d’aller sur le terrain pour avoir une vue correcte de ce qui s’y passe. Les conditions de vie, dans le Donbass, sont difficiles. Vivre dans un pays en guerre est terrible et compliqué. Je ne pensais pas à ma propre sécurité. Je savais que je pouvais être tué à chaque minute, mais à partir du moment où vous acceptez de vous rendre dans une zone de guerre, vous savez que ce que vous risquez. Être à Gorlovka, cité martyre située à moins de 20 km du front, a été très éprouvant car la mort peut surgir à chaque instant. Vous n’êtes vraiment pas en sécurité à Gorlovka. À Donetsk non plus, d’ailleurs. À Marioupol, c’est différent. Cette ville est hors d’atteinte des drones et tout de suite, vous le sentez. Tant mieux pour les habitants de cette cité. Mais les destructions, que l’on voit, démontrent à quel point les civilisations sont des choses fragiles. Tout peut s’effondrer en quelques jours. Mon seul souhait est que la paix arrive le plus vite possible en Ukraine.

Les opinions exprimées par les analystes ne peuvent être considérées comme émanant des éditeurs du portail. Elles n’engagent que la responsabilité des auteurs

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Source : Observateur Continental

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3 octobre 2025 5 03 /10 /octobre /2025 17:22
Une guerre permettrait aux dirigeants de plus en plus contestés de rester au pouvoir sans élection, de pouvoir instituer une dictature a l'intérieur et imposer les restrictions nécessaire afin qu'ils puissent continuer à mener grand train, tout en finançant les multinationales de l'armement

 

Henry

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Une escalade militaire sans précédent

L’alerte est lancée. D’après les informations relayées par Martin Armstrong, des sources proches de l’appareil militaire confirment que l’OTAN prépare secrètement le déploiement massif de 250 000 soldats en Ukraine. Une manœuvre désespérée, destinée à soutenir un régime en déliquescence et un conflit que l’Occident n’a jamais pu gagner. Cette décision, si elle se concrétise, pourrait déclencher une réaction violente de la Russie, et entraîner une escalade sans retour. Dans ce climat de tension extrême, préserver son patrimoine devient une priorité. 

Putin acculé : quelles représailles à attendre ?

La réponse de Moscou ne tardera pas. Pour Vladimir Poutine, cette intrusion massive de l’OTAN aux portes de la Russie est une ligne rouge franchie. Il pourrait choisir d’intensifier les frappes, voire d’élargir le champ de bataille bien au-delà des frontières ukrainiennes. Certains analystes évoquent déjà la possibilité d’attaques asymétriques en Europe de l’Ouest. La situation devient explosive. 

 

Pourquoi l’Occident s’obstine

Malgré les échecs répétés sur le terrain, les élites politiques occidentales persistent dans leur stratégie agressive. Leur objectif : affaiblir durablement la Russie, même si cela signifie risquer une guerre totale. Cette obstination met en péril la stabilité du continent. Les citoyens commencent à perdre confiance. 

Août-Septembre : la période critique

Les mois d’août et septembre 2025 pourraient être décisifs. Selon Armstrong, des mouvements militaires inhabituels sont attendus durant cette période, qui pourrait marquer un tournant décisif du conflit. Les marchés financiers sont déjà fébriles. Une panique boursière reste possible à tout moment. 

De nouveaux conflits en embuscade

L’embrasement ne se limite pas à l’Ukraine. Armstrong évoque aussi d’autres zones de tension en cours de formation : Moyen-Orient, Asie du Sud-Est, voire Balkans. Une guerre régionale pourrait devenir mondiale si l’effet domino se confirme. La diversification des actifs devient donc urgente. 

Crise migratoire et révoltes sociales à venir

À chaque guerre, son cortège de drames humains. Le spectre d’une nouvelle vague migratoire massive plane sur l’Europe. En parallèle, la montée de l’inflation et les tensions sociales fragilisent déjà les démocraties occidentales. Une spirale dangereuse est enclenchée. 

Changer de cap : renverser les néoconservateurs

Selon Armstrong, le nœud du problème réside dans l’influence des néoconservateurs, accrochés au pouvoir et enfermés dans une vision idéologique du monde. Pour restaurer la paix, il faudra d’abord les écarter. Cela implique un réveil citoyen massif, mais aussi une résistance économique face au système en place. 

 

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30 septembre 2025 2 30 /09 /septembre /2025 16:52

L'Ukraine est un vaste terrain de jeu d'une mafia gouvernementale, et le pire ce sont les ukrainiens eux mêmes qui en font les frais, on peut dire qu'il y a l'équivalent du nombre de morts au front à celui de la France pour la guerre 14-18. 

Comme durant la grande guerre, les agriculteurs sont partis au front et ont laissé femmes et enfants, Zelensky en a profité malgré leur opposition pour faire racheter leur terres par les groupes financiers Blackrock et Vanguard, l'Europe a favorisé l'importation des produits agricoles Ukrainien favorisant ainsi ces groupes qui agissent dans le domaine céréalier et la production aviaire, précipitant ainsi les agriculteurs Français et Européens dans une crise sans précédent du fait de l'effondrement des coûts des céréales (céréales exemptes des règles sanitaires Européennes) L'autre trahison vient de la conclusion de l'accord Mercosur qui finit d'achever l'agriculture Européenne.

Henry

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