Alasdair Macleod: « La Russie prendra la tête des BRICS en janvier et fera pression pour une monnaie adossée à l’Or ! »
Alasdair Macleod:« Tous ceux qui sont familiers et s’intéressent à la géopolitique sont au courant de l’expansion des intérêts qu’ont en commun chinois et russes à travers l’Asie, et qui se propagent à travers une adhésion croissante aux BRICS, en Afrique, en Afrique centrale ainsi qu’en Amérique du Sud. Ils ont déjà fait de l’Arabie Saoudite un véritable allié, alors que l’alliance occidentale, avec sa politique anti-énergies fossiles est contre productive et elle ne peut que s’en prendre qu’à elle-même.
D’autres membres du Conseil de coopération du Golfe, tout comme la majorité des pays non alignés, restent encore indécis, soit parce qu’ils craignent des représailles américaines, soit parce qu’ils sont endettés en dollars. Mais le fait d’abandonner l’alliance occidentale n’est qu’une question de temps, car l’idée de cette coopération économique est de fournir une aide dérisoire dont une grande partie remplit les poches des politiques.
La Russie va faire pression pour une monnaie adossée à l’or
Cette indécision des pays non alignés pourrait basculer très rapidement. En janvier, la Russie prend la présidence des BRICS. Jusqu’à présent, la Russie n’a pas réussi à inscrire une monnaie de règlement commercial adossée à l’or à l’ordre du jour des BRICS, en raison notamment des réticences de l’Inde et de la Chine. Nous devons supposer que la Russie n’abandonnera pas son objectif de change commercial. Pour l’instant, il existe un large accord entre les membres pour accepter les monnaies des autres, ce qui ne peut être qu’un moyen à quoi on a recours faute de mieux… Nous pouvons nous attendre à ce que la Russie, entre les mains de laquelle ces monnaies ne valent absolument rien, redouble d’efforts pour promouvoir un système de crédit pour des échanges commerciaux adossé à l’or. En outre, il existe de bons arguments en faveur de l’adoption par la Russie d’un étalon-or pour le rouble, ce qui, dans les règles de l’art, entraînerait une baisse substantielle des taux d’intérêt du rouble tout en maintenant son pouvoir d’achat.
Tout cela est une très mauvaise nouvelle pour le dollar…
Un autre déficit commercial record aux États-Unis.
Personne ne parle du déficit commercial américain pour l’exercice en cours, mais il s’agira probablement d’un nouveau record, entraînant de nouvelles séries de sanctions commerciales et de protectionnisme.
Même si le déficit budgétaire américain a fait l’objet d’une grande attention le mois dernier, très peu a été accordé au déficit commercial probable de ce nouvel exercice budgétaire. C’est une mauvaise omission, car il est évident qu’un déficit budgétaire, avant ajustement des variations de l’épargne, entraîne le déficit commercial. C’est ce qu’on appelle l’hypothèse du double déficit.
Ce phénomène a récemment été mis en doute par certains économistes, ce qui est abordé dans cet article. Non seulement le déficit budgétaire entraîne un déficit commercial plus élevé, mais l’épargne devenant négative, l’attraction exercée par le premier sur la seconde s’accroît. En outre, à l’approche de l’élection présidentielle, le processus de relocalisation des chaînes de production de l’étranger et la promotion de la production nationale américaine avec des subventions et une protection commerciale croissantes devraient s’intensifier. Et si le président Trump est réélu, on peut s’attendre à une évolution vers une autarcie totale. La mesure dans laquelle le phénomène du double déficit sera supprimé par ces mesures entraînera une accélération du taux d’inflation sur les prix des marchandises.
La BRI met en garde contre le dilemme américain.
Par conséquent, toute tentative visant à supprimer l’avantage comparatif du commerce extérieur pour le peuple américain réduira le pouvoir d’achat du dollar. Et à l’heure où le monde s’enfonce dans une récession qui s’aggrave, la possession étrangère de dollars deviendra de plus en plus excédentaire par rapport aux besoins nécessaires au règlement des échanges commerciaux. La Banque des règlements internationaux a estimé à la mi-2022 qu’il y avait 85 000 milliards de dollars d’encours de crédits en dollars sous forme de swaps et de contrats de change et de devises. Ces crédits doivent être ajoutés aux estimations TIC du Trésor américain d’un montant supplémentaire de 33 000 milliards de dollars de crédits onshore dans le système financier américain, ainsi qu’à une estimation supplémentaire de 10 000 milliards de dollars en euro-obligations. L’indice pondéré des échanges commerciaux du dollar ayant rebondi depuis la mi-2022, les estimations de la BRI sont presque certainement les mêmes pour aujourd’hui.
Si, comme cela semble très probable, la politique américaine consiste à supprimer les importations, cette montagne de crédit de 128 000 milliards de dollars est vouée à se contracter, ce qui pourrait faire s’effondrer le dollar à court terme. Soit des taux d’intérêt nettement plus élevés, soit la réponse inflationniste de la Fed, ou une combinaison des deux, feront le reste.
Sil y a effondrement qu'il soit côté Occidental ou Oriental :
Le projet, «c'est une planète prison», un ex-cadre de BlackRock alerte sur le système de contrôle final qui vient
«Une fois que la monnaie numérique de CBDC est liée à toutes vos cartes de crédit et à vos comptes en banque, alors le contrôle social peut être mis en place» pic.twitter.com/8BOGJEKQ4V
Le PDG de la plus grande banque mondiale affirme que les États-Unis sont actuellement confrontés à une série de risques susceptibles de perturber l'économie mondiale. Jamie Dimon, PDG de JPMor...
Des centaines de milliards de dollars en dépôts ont quitté les banques américaines cette année, les consommateurs et les institutions se tournant vers les fonds du marché monétaire pour prof...
L'une des plus grandes banques du pays est sanctionnée par une amende de plusieurs millions de dollars infligée par le Bureau de la protection financière des consommateurs (Consumer Financial ...
Sous prétexte de réprimer les dérives sectaires Gérald DARMANIN, ministre de l’Intérieur et Mme Sabrina AGRESTI-ROUBACHE, secrétaire d’État veulent en réalité interdire le doit d’expression des médecins donneurs d’alerte. Nous devons tout faire pour défendre la liberté d’expression et la science menacées par ce texte scandaleux1 !
Illustration présentée dans La Croix du 08/09/20172
Quelques extraits du texte déposé au Sénat le 15 novembre 2023
Sous prétexte de Protéger la santé l’Article 4 veut insérer dans le Code pénal, un article ainsi rédigé :
« Art. 223-1-2. — Est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende la provocation à abandonner ou à s’abstenir de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique, lorsque cet abandon ou cette abstention est présenté comme bénéfique pour la santé des personnes visées alors qu’il est, en l’état des connaissances médicales, manifestement susceptible d’entraîner pour elles, compte tenu de la pathologie dont elles sont atteintes, des conséquences graves pour leur santé physique ou psychique. »
« Est punie des mêmes peines la provocation à adopter des pratiques présentées comme ayant une finalité thérapeutique ou prophylactique pour les personnes visées alors qu’il est, en l’état des connaissances médicales, manifeste que ces pratiques les exposent à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente. »
« Lorsque la provocation prévue aux deux premiers alinéas a été suivie d’effets, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. »
Bien plus qu’une simple censure ce texte menace les donneurs d’alerte d’amendes astronomiques et même de prison. Il attente ainsi gravement à la liberté d’expression et au développement du progrès scientifique qui repose sur la critique constructive des vérités admises.
Les progrès de la science naissent du doute et de la résolution des paradoxes3 par la controverse
L’histoire de la médecine de Pasteur à Flemming démontre qu’elle progresse le plus souvent par l’intuition de personnes « hérétiques » qui s’opposent à la doxa. La particularité de la science est d’être discutée, et de passer par des expériences qui peuvent être reproduites.
Rappelons les propos de Bertrand Russell 4 considéré par beaucoup comme le Voltaire du XXe siècle :
« La tournure d’esprit scientifique est circonspecte et tâtonnante ; elle ne s’imagine pas qu’elle connaît toute la vérité, ni même que son savoir le plus sûr est entièrement vrai. Elle sait que toute théorie doit être corrigée tôt ou tard, et que cette correction exige la libre recherche et la libre discussion. […] L’argument contre la persécution des opinions reste inchangé, quel que soit le prétexte de la persécution. Cet argument est que nul d’entre nous possède la vérité infuse, que la découverte de vérités nouvelles est favorisée par la libre discussion et rendue très difficile par la censure, et qu’à la longue, le bien être humain est accru par la découverte de la vérité et desservi par les actes basés sur l’erreur. Les vérités nouvelles sont souvent gênantes pour les intérêts privés […] mais l’intérêt général exige que les vérités nouvelles soient librement diffusées. »
Une vérité scientifique n’est admise comme telle que tant qu’elle est confirmée par les faits. Toute discordance entre la réalité constatée et une « vérité » du moment justifie l’abandon de cette dernière et l’élaboration d’une nouvelle hypothèse qui deviendra, après discussion, la nouvelle vérité. L’esprit scientifique se caractérise par cette remise en question permanente des connaissances admises.
À l’opposé l’approche religieuse repose sur la foi, consacrant une vérité immuable et des dogmes que rien ne peut remettre en question. La foi justifie l’inquisition et la condamnation des hérétiques.
L’article223-1-2 de la proposition de loi, interdisant la remise en cause « des connaissances médicales » du moment constitue donc un outil profondément anti-scientifique instaurant une « science officielle » décidée par l’état et ses agences suivant le triste exemple des communistes sous Staline et Lyssenko.
Cette proposition de loi vise à empêcher la dénonciation future des mensonges d’état en santé
Lors du Covid le très mal nommé « comité scientifique » a longtemps prétendu que les masques, les pass et les vaccins seraient efficaces. Le ministère, les agences officielles et l’académie de médecine ont répété que « les vaccins sont efficaces à 90 %5… ils empêchent la diffusion de l’épidémie67… ils protègent des formes graves8… ils sont efficaces et sans danger 910».
L’académie de médecine a même réclamé l’obligation vaccinale pour tous y compris pour les enfants en prétendant « qu’un taux de vaccination de 80 % assurerait une immunité collective suffisante pour contrôler l’épidémie »11. Cette affirmation été depuis cruellement démentie par les données de l’OMS montrant l’explosion d’Omicron alors que le taux de vaccinés en France atteignait ce 80 %.
Les données de l’OMS démontrent également que les injections covid ont été inefficaces contre les transmissions et les ont peut-être même favorisées :
Mais aussi que les injections anti-covid n’ont pas évité les formes graves entraînant la mort :
Cette propagande pro vax officielle a été très tôt mise en doute par une petite poignée de médecins qui ont été diffamés, traités de complotistes et condamnés par l’ordre des médecins alors qu’ils ne faisaient qu’énoncer des faits maintenant démontrés.
Le caractère mensonger de ces affirmations gouvernementales (ils reconnaissent des « erreurs » !) est maintenant admis par la quasi-totalité des scientifiques y compris Delfraissy 12 et l’Agence Européenne des Médicaments (EMA)13 qui aurait recensé 1,7 million d’effets indésirables14 post injections Covid.
Si l’état avait laissé se développer un débat démocratique honnête sur ces sujets au lieu de réprimer les donneurs d’alerte, de nombreux soignants, pompiers, gendarmes n’auraient pas été ignominieusement exclus de leur sacerdoce et les citoyens vaccino prudents n’auraient pas été discriminés de manière scandaleuse comme en témoignent les quelques déclarations incroyables mais vraies qui suivent :
Les mensonges d’état, la censure et le refus de tout débat démocratique ont abouti à une gestion catastrophique de la crise qui a placé la France dans le top dix des plus fortes mortalités covid par million des pays riches, tandis que la propagande sur les prétendus vaccins ont mis en danger de très nombreux français et en particulier les enfants qui ne craignaient pourtant rien du covid.
Si on avait écouté les donneurs d’alerte vaccino prudents, la majorité de la population n’aurait pas été exposée aux complications de ces injections expérimentales qui rendent difficile la vie de plus en plus de vaccinés souffrant de complications neurologiques, de myocardites ou thromboses et qui, trop souvent, en meurent comme le montrent l’inquiétante surmortalité toutes causes confondues de l’année 2022 et 2023 alors que le covid a quasiment disparu.
Cet article 4 ouvre la chasse aux donneurs d’alerte
Les trop nombreux scandales sanitaires des dernières années ont montré que les agences sanitaires ne font pas correctement le travail pour lequel elles ont été créées et que sans les alertes émises par les soignants de nombreux médicaments ou vaccins dangereux seraient encore prescrits (Distilbène, Thalidomide, Vioxx, Hormone de croissance, sang contaminé, Dépakine, vaccination contre la grippe A H1N1, traitements au 5-FU de patients déficients en DPD, Médiator, vaccin Dengvaxia administré sans précautions aux jeunes enfants…)
Mais au lieu de tirer les leçons de sa gestion insuffisante de notre sécurité sanitaire, le gouvernement préfère la fuite en avant et veut renforcer la censure et sa mainmise sur notre santé en criminalisant les donneurs d’alerte !
Si ce projet de loi avait été voté les médecins et les scientifiques, qui ont dénoncé le Médiator ou le VIOXX responsables de dizaines de milliers de morts dans le monde, auraient pu être condamnés à un an d’emprisonnement !
Des directeurs de recherche comme les professeurs Didier Raoult ou Christian Perronne, qui vanteraient les effets de l’hydroxychloroquine contre le virus du Covid-19, risqueraient deux ans de prison et 30 000 euros d’amende avec une telle loi !
L’association E3M, les docteurs Delépine1516, De-Chazournes 17 et de nombreux autres médecins 18 qui alertent sur les graves effets indésirables du Gardasil (allant jusqu’au décès des patients alors qu’il n’y a aucune preuve solide qu’il évite le cancer) et réclament un moratoire sur la campagne de vaccination Gardasil19, tomberaient sous le coup de l’article 4 !
Une maison d’édition indépendante comme la revue Prescrire, qui publierait la liste des 107 médicaments plus dangereux qu’utiles, serait menacée elle aussi par cet article 4 !
Cette loi veut interdire la liberté de parole, droit fondamental de la démocratie
L’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme20 précise « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme »
Le Conseil d’État s’est d’ailleurs inquiété dans son avis21 de cette proposition de loi qui « pourrait remettre en cause, par une incrimination de contestations de l’état actuel des pratiques thérapeutiques, la liberté des débats scientifiques et le rôle des lanceurs d’alerte » et « constituer une atteinte portée à l’exercice de la liberté d’expression, protégée par l’article 11 de la Déclaration de 1789 ».
La liberté de parole fait pourtant partie des libertés protégées par la Cour européenne des Droits de l’homme.
La Convention communautaire de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales octroie aux citoyens européens la liberté « d’accepter ou de refuser un traitement médical spécifique, ou de choisir un autre type de traitement, qui est essentielle à la maîtrise de son propre destin et à l’autonomie personnelle, en l’absence de pressions inappropriée. »
Profondément contraire aux libertés fondamentales, ce projet de loi est d’autant plus scandaleux que la « science » officielle repose habituellement sur l’avis d’experts qui souffrent trop souvent de la corruption systémique qui règne dans le milieu médical et dans la science en général qui explique en autre que 75 % des études publiées dans les grandes revues soient gravement faussées par les liens d’intérêts2223. L’exemple de l’article du Lancet Gate24, prétendant que la chloroquine serait inefficace et très toxique, qui a constitué le prétexte pour interdire ce médicament en France est à cet égard tristement démonstratif.
Contraire aux Droits de l’homme, cet article menace aussi gravement la santé de nos citoyens !
La présentation du gouvernement sur le projet de loi et sa prétention à « protéger la santé », suscite bien des interrogations et des inquiétudes chez les médecins sur l’exercice de leur métier25 et des avocats soucieux des libertés publiques26
Nous devons tout faire pour que cette proposition de loi soit rejetée
Dénoncez cette proposition de loi scandaleuse autour de vous par la parole, des tracts ou de réunions publiques.
Pétition — NON au projet de loi « Protéger la santé » du 19 décembre !
Par Thibaut Masco
Chère lectrice, cher lecteur,
C’est dans l’urgence que je vous écris, car c’est avec urgence qu’il faut que nous RÉAGISSIONS !
Un projet de loi vient d’être déposé ce 15 novembre au Sénat par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et la secrétaire d’État Sabrina Agresti-Roubache1.
Ce projet piloté par la Miviludes2, je le cite, « visant à renforcer la lutte contre les dérives sectaires » a l’audace de porter le nom « PROTÉGER LA SANTÉ ».
Son but ?
A priori, très éloigné de la santé.
Il s’agit d’un article de loi, par ailleurs tout à fait raisonnable, voire souhaitable, sur les dérives sectaires au sein de groupes.
Et en particulier quand celles-ci mènent à de la torture, voire la mort.
Il s’agit également de mieux en accompagner les victimes.
La France a en effet été marquée de scandales gravissimes liés à des sectes ces dernières décennies.
Je ne citerai que l’exemple de l’Ordre du Temple Solaire, qui mena en 1995 à la mort de 16 personnes, dont 3 enfants, brûlées sur un bûcher.
Ainsi :
« Art. 223-15-3. — I. — Est puni de trois ans d’emprisonnement et 375 000 euros d’amende le fait de placer ou maintenir une personne dans un état de sujétion psychologique ou physique résultant de l’exercice direct de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son jugement et ayant pour effet de causer une altération grave de sa santé physique ou mentale ou de conduire cette personne à un acte ou à une abstention qui lui sont gravement préjudiciables. »
Jusque-là, je ne peux que féliciter l’initiative.
Mais à mesure que je lis le projet de loi, je tombe sur l’inquiétant chapitre 3 : « Protéger la santé ».
Et c’est en particulier l’article 4 qui a soudain provoqué en moi une terrible indignation. Et qui mérite aussi VOTRE indignation.
« 2) Art. 223-1-2. — Est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende la provocation à abandonner ou à s’abstenir de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique (c’est-à-dire préventif),lorsque cet abandon ou cette abstention est présenté comme bénéfique pour la santé des personnes visées alors qu’il est, en l’état des connaissances médicales, manifestement susceptible d’entraîner pour elles, compte tenu de la pathologie dont elles sont atteintes, des conséquences graves pour leur santé physique ou psychique. »
Et ça continue !
« 4) Lorsque la provocation prévue aux deux premiers alinéas a été suivie d’effets, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. »
Autrement dit, les médecines alternatives sont comparées directement à des dérives sectaires.
Mais dans quel monde vit-on !
Je vais vous le dire…
Dans un monde qui veut INTERDIRE et EMPRISONNER les médecins qui proposent des TRAITEMENTS NATURELS qui ne seraient pas approuvés par la soi-disant MÉDECINE D’ÉTAT.
Mais le pire vient à la toute fin.
Car cette loi ne s’applique pas seulement aux médecins.
Elle s’applique à TOUTE PERSONNE et TOUT MÉDIA parlant de santé !
J’en veux pour preuve l’alinéa 5.
« 5) Lorsque ces délits sont commis par la voie de la presse écrite ou audiovisuelle, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsables. »
Votre blog personnel sur la médecine chinoise pourrait vous mener en PRISON !!!
Alors, de quelle santé parle-t-on ? Comme le disait un journaliste, si c’est la santé financière des fabricants de vaccin, alors ce titre est approprié.
Mais la santé des citoyens qui sont libres de choisir leur traitement ? J’EN DOUTE
SOUVENEZ-VOUS DE L’AFFAIRE RAOULT
L’idée de la loi est de faire taire les charlatans, qui eux, existent bel et bien, et causent des torts immenses à la médecine.
Mais le sous-texte, ce que vous devez lire entre les lignes, c’est que le Gouvernement se réserve le droit d’éteindre les voix de scientifiques ayant une parole différente.
Souvenez-vous, au début de la crise sanitaire en 2020, la véritable CHASSE AUX SORCIÈRES dont a été victime le professeur Didier Raoult.
Éminent virologiste, professeur des universités et lauréat du Grand prix de l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) en 2010 pour ses recherches sur les virus, Raoult avait un avis « hors-piste » au sujet du COVID-19.
Il préconise alors un traitement à base d’hydroxychloroquine, un médicament bien connu de la médecine pour ses propriétés bénéfiques pour l’immunité. Il est même classé « médicament essentiel » par l’OMS3.
Raoult ne prétend pas que c’est un médicament miracle, mais qu’il peut être une arme thérapeutique supplémentaire pour lutter contre l’épidémie.
Très vite, il comprend que le vaccin ne freine pas l’épidémie et que cela ne sert donc à rien de vacciner de force les populations qui ne sont pas en risque de formes graves.
Par ailleurs, il pointe du doigt le manque de transparence des labos, dont il dénonce les pratiques.
Pour le Gouvernement et les médias, c’en est trop. Avec une rare unanimité, ils lui tombent dessus.
Ses prises de position dérangent parce que grâce à lui les Français entendent un autre son de cloche que celui du Gouvernement.
Il est traité de tous les noms par lesquels on essaie de museler la pensée critique : complotiste4, charlatan5, fou à lier6, criminel7…
Vous l’aurez compris : les autorités sanitaires ont l’air de choisir qui a le droit à la parole dans les débats publics !
Cet article de loi censé « protéger la santé » semble donc plutôt protéger les intérêts de l’État.
Comme le dit très justement le sénateur Alain Houpert8 :
Car ne vous méprenez pas. Son véritable objet : ce sont les prochains vaccins qui seront mis sur le marché.
Imaginez la situation quand la prochaine crise sanitaire surviendra.
(Car elle va venir, aucun doute là-dessus.)
Quand le gouvernement prendra des mesures coercitives du jour au lendemain.
Quand il rouvrira les vaccinodromes pour un vaccin développé à la va-vite sans essai clinique.
Qu’arrivera-t-il aux médecins, aux médias et aux citoyens qui oseront, pas même émettre des doutes ou s’opposer, mais simplement OUVRIR UN DÉBAT NEUTRE, CRITIQUE et LIBRE ?
Votre médecin pourra être condamné à 3 ans de prison !
Les journaux pourront être fermés et les rédacteurs amendés (45 000 €) !
Vos opinions seront muselées et vous deviendrez « sectaire » !
Bref, un retour à la situation de 2020… mais cette fois, le gouvernement veut avoir le CONTRÔLE TOTAL sur l’information et éviter TOUTE FORME DE DISCUSSION ÉCLAIRÉE.
C’est pour cela que j’ai besoin de vous au plus vite.
Si vous voulez conserver votre liberté d’expression dans ce « pays des droits de l’homme », signez aujourd’hui la pétition.
Avoir une pensée critique dans la France d’aujourd’hui, c’est être « sectaire »
Cette loi prétend limiter l’expression des opinions qui ne seraient raccord avec « l’état des connaissances médicales ».
Mais qui décide de ce qui fait « état des connaissances médicales » ?
Est-ce au juge pénal de décider de cela désormais ?
Il ne me semble pas qu’il revient au législatif de trancher entre ce qui est une « bonne » et une « mauvaise » étude !
La science doit rester l’affaire des scientifiques !
Par contre, cela me semble évident qu’il y a une médecine « approuvée par les intérêts politiques et économiques du gouvernement » et une médecine libre.
Comment peut-on tolérer une société où un honnête pharmacien sera traité de paria, de complotiste, d’escroc et désormais aussi de CRIMINEL, de MEURTRIER ?
Si la loi passe au Sénat le 19 décembre prochain, ce sera la réalité dans laquelle vous vivrez.
Pendant la crise du Covid les médias officiels n’ont cessé d’exposer des personnalités qui se sont trompées.
Les médecins de plateau TV bien sûr comme Karine Lacombe9, Michel Cymes10, Gilbert Deray11, ou le Pr Delfraissy12.
Les ministres de la Santé censés être bien informés se sont eux aussi fourvoyés à de multiples occasions comme Véran, Rousseau ou Buzin.
Tous se sont trompés avec plus ou moins de bonne foi…
Que ce soit sur l’efficacité des masques, l’utilité des confinements, l’efficacité des vaccins sur la transmission ou la réalité des effets secondaires, la validité de telle ou telle étude, etc.
On voit donc bien que l’erreur n’est pas l’apanage des complotistes !!
CHERCHEZ L’ERREUR
La médecine est facilement manipulable par les intérêts économiques et politiques.
Les Gouvernements et les lobbys ont la furieuse tendance de choisir la médecine qui les arrange le mieux en fonction de leurs intérêts du moment,
Quand donc la loi « PROTÉGER LA SANTÉ » nous parle de « l’état des connaissances médicales », comment pouvons-nous leur faire confiance ???
Faisons bloc le 19 décembre pour que cette loi ne passe pas !
Quand vous aurez lu et signé cette pétition, ne vous arrêtez pas là.
Parlez-en aux membres de votre famille, à vos amis, à vos voisins, à votre médecin même.
Il faut faire comprendre à notre gouvernement que nous sommes libres de notre corps et de nos choix.
Le patient a le droit de s’informer comme il le souhaite, et d’avoir accès à une information complète et loyale. Et surtout, de choisir pour lui-même.
Sinon, le régime de Liberté est anéanti.
Pour conserver ma liberté d’expression, et mon droit de choisir la médecine qui me soigne vraiment.
5 « Quatre-vingt-dix pour-cent de protection contre le Covid-19 avec deux doses et 80 % avec une seule », c’est le messages des fabricants des vaccins de Pfizer et de Moderna, rendu public lundi 29 mars 21
22 Ioannidis JP. Why most published research findings are false. PLoS Med. 2005 Aug;2(8):e124. doi : 10.1371/journal.pmed.0020124. Epub 2005 Aug 30. Erratum in : PLoS Med. 2022 Aug 25;19(8):e1004085. PMID : 16 060 722 ; PMCID : PMC1182327.
Innocemment, vous utilisez votre carte Carrefour, votre carte Monoprix, vous répondez à des sondages sur des sites Internet ? Voilà une belle collection d’informations sur votre compte qui intéresse la police ! et quelques autres acteurs comme la Banque Centrale Européenne. Pour mieux vous espionner, et sous le couvert fallacieux de “l’équité de l’accès aux données et de l’utilisation des données”, le Conseil européen vient de valider un projet de règlement (que l’Union appelle désormais “loi”) qui prévoit le transfert obligatoire des données personnelles détenues par des entreprises vers les gouvernements ou vers la Banque Centrale. Bien entendu, cette disposition ne peut servir que dans des circonstances exceptionnelles, comme une pandémie, par exemple. Ou encore pour “accomplir une mission d’intérêt public”. On connaît la musique.
Donc, en cas d’urgence publique, ou bien pour accomplir une mission d’intérêt public, la Commission Européenne, la Banque Centrale Européenne, les organes de l’UE, mais aussi les organismes du secteur public pourront réquisitionner les données personnelles des habitants de l’UE. Toutes les entreprises devront obéir à cette réquisition, qui peut être décidée dans des circonstances exceptionnelles (une pandémie, une attaque terroriste, etc.). Bref, chaque fois que l’Etat se considérera en danger, il pourra exiger de toutes les entreprises, y compris les micro-entreprises, de disposer des données personnelles qu’il souhaite.
Voilà une belle violation totalitaire de nos libertés. On en reste sans voix. Ils ne se cachent même plus.
Ca va etre la merde sur terre, Je partage avec toi un extrait d'une vidéo que j'ai réalisée sur YouTube, où je dévoile une vision particulière du monde de de...
Selon la FCC, les nouvelles règles visent à empêcher la discrimination numérique basée sur le niveau de revenu, la race, l’origine ethnique, la couleur, la religion ou l’origine nationale. Cette première loi bipartite anti-discrimination sur l’accès au haut débit donne mandat à la FCC d’établir des règles garantissant aux Américains un accès égal à des services haut débit fiables, à haut débit et impartiaux.
L’agence a reçu le pouvoir d’intervenir directement dans les cas où les politiques et pratiques de l’entreprise ont un impact différent sur l’accès des consommateurs ou sont censées avoir un tel impact. Ces protections s’étendront pour garantir un déploiement équitable du haut débit, la mise à niveau et la maintenance du réseau dans les communautés.
De plus, la FCC a déclaré que ces nouvelles règles lui donnent le pouvoir d’enquêter sur les cas potentiels de discrimination dans l’accès au haut débit, de collaborer avec les entreprises pour résoudre les problèmes, de faciliter la médiation et d’imposer des sanctions si nécessaire. L’agence a également réorganisé son portail de réclamations des consommateurs pour rationaliser le processus de signalement de discrimination numérique. La FCC procédera également à des évaluations mensuelles des modèles de plaintes pour identifier les tendances émergentes. (Connexe : le gouvernement britannique a été surpris en train de surveiller la présence de membres du personnel scolaire sur les réseaux sociaux. )
Malheureusement, les règles ont donné à la FCC beaucoup de pouvoir sur presque tout ce qui concerne Internet, le tout au nom de la promotion de la diversité, de l’équité et de l’inclusion. En d’autres termes, les nouvelles règles pourraient permettre à la FCC de censurer et de contrôler les fournisseurs de services Internet sur la base de lois vagues sur l’équité. Il ne se concentre pas uniquement sur la discrimination évidente ; il examine également les « résultats disparates », ce qui signifie qu’Internet doit être parfaitement équitable, sinon le gouvernement américain pourrait intervenir.
Le commissaire de la FCC qualifie les nouvelles règles de « dangereux excès de pouvoir du gouvernement »
Carr estime que le plan donne au gouvernement trop de contrôle sur l’ensemble du secteur Internet et le qualifie de « prise de pouvoir illégale ». Il pense que le plan s’oriente vers une planification centralisée plutôt que vers un capitalisme de libre marché.
« Ces règles donneraient au gouvernement fédéral un mandat itinérant pour gérer presque tous les aspects du fonctionnement d’Internet – depuis la façon dont les FAI allouent le capital et où ils construisent jusqu’aux services que les consommateurs peuvent acheter; depuis les bénéfices que les FAI peuvent réaliser et comment ils commercialisent et faire de la publicité pour les services liés aux remises et aux promotions que les consommateurs peuvent recevoir », a déclaré Carr.
Le commissaire a noté que le plan va au-delà du seul secteur des communications et pourrait réglementer diverses industries comme les propriétaires, la construction, le marketing, les banques et même le gouvernement. Il craint également que la FCC puisse appliquer des règles même sans preuve de discrimination intentionnelle.
« Même en l’absence de toute preuve de discrimination intentionnelle, le plan Biden stipule que la FCC peut imposer une responsabilité potentiellement illimitée si l’agence constate qu’un acte ou même une omission d’agir a entraîné un impact disparate sur la base du propre jugement de la FCC. Lecture « Cette théorie de la responsabilité dans la loi entre en conflit avec le précédent de la Cour suprême en matière de droits civils. La FCC ne devrait pas l’adopter », a déclaré Carr.
Kyle Becker, ancien écrivain et producteur associé pour Fox News, ne peut s’empêcher de désapprouver X, anciennement Twitter.
« C’est ainsi que la politique Woke – enracinée dans la théorie critique de la race – conduit à une prise de contrôle complète de tous les aspects de la vie américaine. L' »équité » et la politique identitaire sont utilisées pour renverser les institutions de la nation. La première étape vers une cabale fantôme mondialiste prenant le pouvoir. « Ce pays prend le contrôle et contrôle nos informations. Aujourd’hui, nous avons vu le régime Biden faire un pas audacieux vers cette fin corrompue. Alarmant », a-t-il tweeté .
Les policiers ont désormais accès à des milliards d’enregistrements téléphoniques aux États-Unis, grâce au programme secret de surveillance de la Maison Blanche.
Depuis au moins 10 ans, le gouvernement fédéral gère un programme secret d’espionnage et de surveillance qui permet aux forces de l’ordre de tout le pays d’accéder à volonté aux enregistrements téléphoniques nationaux.
Le programme, connu sous le nom de Data Analytical Services (DAS), permet depuis plus d’une décennie aux forces de l’ordre fédérales, étatiques et locales d’obtenir des détails sur les appels passés par les Américains, notamment en analysant les enregistrements téléphoniques spécifiques de personnes qui ne sont soupçonnées d’aucun crime. crime, y compris les victimes.
Nous avons entendu parler de ce programme d’espionnage secret grâce à une lettre récemment envoyée par le sénateur américain Ron Wyden (Démocrate de l’Oregon) au ministère de la Justice (DOJ) contestant sa légalité. Le DAS est particulièrement préoccupant car il utilise une technique appelée analyse en chaîne qui cible non seulement les personnes qui appellent directement un suspect criminel, mais également d’autres personnes avec lesquelles ces mêmes personnes ont pu être en contact.
Anciennement connu sous le nom d’Hemisphere, DAS opère en coordination avec le géant des télécommunications AT&T, qui capture et analyse les enregistrements d’appels américains pour le compte des forces de l’ordre du pays, selon un mémo de la Maison Blanche.
La Maison Blanche aurait contribué plus de 6 millions de dollars au programme, qui permet essentiellement au gouvernement de cibler les enregistrements de tous les appels utilisant l’infrastructure d’AT&T, décrite par WIRED comme « un labyrinthe de routeurs et de commutateurs qui sillonnent les États-Unis ».
(Connexe : Pendant la « pandémie » de COVID, nous avons signalé que pratiquement tous les sites Web d’information du gouvernement étaient des opérations secrètes d’espionnage.)
Le sénateur Wyden exprime de « sérieuses inquiétudes quant à la légalité » du programme DAS
Dans sa lettre, adressée au procureur général Merrick Garland, le sénateur Wyden a écrit qu’il avait de « sérieuses inquiétudes quant à la légalité » du programme DAS, citant des « informations troublantes » qu’il avait reçues à ce sujet et qui « indigneraient à juste titre de nombreux Américains et autres ». membres du Congrès. »
Le sénateur Wyden a déclaré que le DOJ lui avait fourni confidentiellement ces informations, qu’il qualifie de « sensibles mais non classifiées », ce qui signifie qu’il lui est interdit de les divulguer au public même si elles ne présentent aucun risque pour la « sécurité nationale » telle que définie par la profonde État.
AT&T gagne beaucoup d’argent grâce à sa participation dans DAS. La société collecte et stocke volontairement des enregistrements d’appels d’Américains sur de nombreuses années à des fins d’application de la loi. Dans certains cas, ces données ont été volées – le collectif de transparence Distributed Denial of Secrets a publié un rapport en 2020 citant « des centaines de gigaoctets » d’enregistrements téléphoniques volés au programme.
Les preuves recueillies auprès du DAS et examinées par WIRED montrent qu’il existe une variété de processus et de justifications que les forces de l’ordre utilisent pour continuer à surveiller les enregistrements d’appels non seulement des suspects criminels, mais également de leurs familles et amis.
Alors que le DAS est techniquement géré dans le cadre d’un programme consacré au trafic de drogue, un dossier divulgué par le Northern California Regional Intelligence Center (NCRIC) montre que les services de police locaux en abusent pour des affaires qui ne semblent apparemment pas liées à la drogue.
Le New York Times a été le premier à rendre compte de Hemisphere, comme on l’appelait alors, en septembre 2013, la même année où il a également été rebaptisé DAS. Depuis lors, le programme est passé largement inaperçu et peu d’Américains ou de personnes connaissant son existence.
Le Times a obtenu à l’époque des documents internes montrant que les forces de l’ordre qui utilisent le programme ne devaient jamais en faire mention dans aucun document officiel. En d’autres termes, le DAS fonctionne intentionnellement dans le secret.
Les données collectées via DAS n’incluent pas les conversations réelles des appels, mais plutôt une série d’informations d’identification les concernant, notamment les noms de l’appelant et du destinataire, les numéros de téléphone ainsi que les dates et heures des appels.
Les dernières nouvelles sur les opérations d’espionnage du gouvernement peuvent être trouvées sur Surveillance.news .
L’Assemblée nationale a voté hier soir une résolution délirante sur l’avenir de l’Union européenne – sacralisation de la supériorité du droit européen sur le droit national – fin du droit de veto et des décisions à l’unanimité – Simplification du processus d’élargissement de l’UE.
🚨 L’Assemblée nationale a voté hier soir une résolution délirante sur l’avenir de l’Union européenne !
Celle-ci reprend l’essentiel des éléments votées la semaine dernière par le Parlement européen tels que :
99% de la classe politique française veut donner plus de pouvoirs à l’UE
99% de la classe politique française veut donner + de pouvoirs à l’UE : eh bien un sondage sorti ce soir nous apprend que ce n’est le cas que de…9% des Français !
Ils sont en revanche 49% à vouloir qu’elle en ait moins ! (Opinionway)
Les députés nous ont cocufiés, macronistes en tête, Von der Leyen impératrice de l’UE a tous les pouvoirs
C’est une catastrophe absolue. Jusqu’à présent, pour les grandes décisions il fallait quand même l’unanimité, et c’est ainsi que Orban a pu dire non aux migrants et aux impositions wokistes dans les écoles hongroises… Jusqu’à présent…
Cela fait des mois que der Leyen, les Allemands et Macron trépignent devant ces limites mises à leur pouvoir totalitaire.
Ils ont eu tort. Il suffisait de faire suffisamment de propagande parmi les députés mondialistes et de promettre à tous quelques sucres d’orge sur l’écologie, le genre et autres manipulations wokistes à la mode pour que, tout à coup, sans consulter quelque citoyen que ce soit, ils nous mettent tous sous le boisseau, nous ficelant, nous rendant incapables de nous opposer à l’immigration, l’islamisation, les délires vaccinaux et écologiques…
Et, cerise sur le gâteau der Leyen devient empereur avec le titre de Présidente de l’UE. La nostalgie du Saint-Empire germanique, sans doute. Mais ça avait plus de gueule quand c’était Charlemagne à la tête de l’Empire carolingien !
C’est ainsi qu’on va avoir l’immense chance de permettre à la Der Leyen et autres va-t’en guerre de déclarer la dite guerre à la Russie si cela lui chante… Ils ont osé lui donner ce pouvoir. En toute violation de notre Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen, préambule de notre Constitution. Piétinés nos droits… On n’aura plus que le droit de la fermer et de marcher sur les ennemis de la folle de Bruxelles.
Et comme un malheur n’arrive jamais seul, ils ont voté à Bruxelles ce que les députés et sénateurs vont voter en France incessemment sous peu, la criminalisation de ceux qui s’opposent aux campagnes sanitaires du type Covid. On va être nombreux à se retrouver et ruinés, et dans la rue ou au trou.
Enfin, ils ont donné TOUS les droits aux salauds de décider pour nous de tout ce qui concerne l’imposture du prétendu changement climatique.
Pour faire bref, tout cela ne suffisant pas, la commission aura des pouvoirs extraordinaires…
Plus que jamais le Frexit est et restera le chemin indispensable pour retrouver nos libertés. Pour notre santé, pour notre école, pour limiter l’immigration et l’islamisation. Il y a le feu au lac, les amis. Et ces pourris du Parlement européen applaudissent leurs sAigneurs, nos bourreaux. En attendant vous avez intérêt à bien voter pour les européennes de juin 2024, peut-être qu’un changement de majorité au Parlement pourrait défaire ce que les salopards actuels ont fait ? Rien n’est moins sûr, ils verrouillent tout. Mais qui ne tente rien n’a rien.
Avec les voix des macronistes, le Parlement européen adopte un projet de révision des traités : création d’une armée européene et d’un Président de l’UE, partage des compétences des Etats avec l’UE pour la défense, les affaires étrangères, l’éducation…
Notre résumé des principales nouveautés du projet de modification des traités sur l’UE adopté par le Parlement européen :
La prise de décision à l’unanimité des Etats membres (Conseil européen)devient l’exception, le vote à la majorité simple ou qualifiée la règle
On ne parle plus d’égalité entre les hommes et les femmes mais entre les “genres”
Les Etats ne devront plus assurer l’égalité des rémunérations entre travailleurs “masculins et féminins” mais entre “tous les travailleurs, sans distinction de genre“. Il n’y a plus de discriminations fondées “sur le sexe” mais des discriminations fondées “sur le genre”
On ne parlera plus de “sexe sous-représenté” mais de “genres sous-représentés dans toute leur diversité”
Le personnel de l’administration européenne devra refléter “l’égalité de genre et la diversité de la société” (discrimination positive)
Création d’une fonction de “Président de l’Union européenne” en remplacement des président du Conseil européen et de la Commission qui est elle-même remplacée par un “exécutif”
La politique étrangère et de sécurité commune n’est plus adoptée à l’unanimité mais à la majorité qualifiée
Création d’une “union de la défense” dotée de “capacités militaires” sous le “commandement opérationnel de l’UE” qui peut acquérir des armes au nom de l’UE ⇒ constitution d’une véritable armée de l’UE
Mise en place d’un mécanisme de défense collective : une attaque contre un Etat membre de l’UE est considérée comme une attaque contre tous ses Etats membres
L’UE pourra avoir recours à des moyens civils et militaires contre… les campagnes de désinformation
Compétence exclusive de l’UE au détriment des Etats membres pour conclure et négocier les accords internationaux sur le changement climatique
L’UE aura dorénavant une compétence partagée avec les Etats membres sur les questions de santé publique, “l’accès universel et complet à la santé” et les “droits sexuels et génésiques”. (Cela signifie que les Etats membres ne pourront agir que si l’UE a décidé de ne pas le faire ou qu’elle n’a pas encore proposé de législation)
Il en est de même pour :
la politique des frontières extérieures
les affaires étrangères
la sécurité extérieure
la défense
la protection civile
l’industrie
l’éducation
La politique commune migratoire devra tenir compte de la stabilité économique et sociale des Etats membres et répondre aux besoins de mains d’oeuvre du marché unique
L’UE ne pourra définir que les conditions “minimales” d’entrée et de séjour ainsi que les normes “minimales” de délivrance de visas et titres de séjour de longue durée
L’UE sera dorénavant compétente pour définir les règles minimales relatives à la définition des infractions pénales et des sanctions dans les domaines de la “violence fondée sur le genre” et “la criminalité environnementale“
L’UE pourra compléter l’action des Etats membres dans la lutte contre la pauvreté et le “soutien au logement social”
Création d’un “Etat d’urgence” européen : Le Parlement européen, à la majorité simple, avec le Conseil européen, à la majorité qualifiée, pourront donner des pouvoirs extraordinaires à la Commission (l’exécutif)
Instauration d’un droit fondamental à “l’autonomie corporelle” et à un “accès universel à la sant锓sans discrimination”
Communiqué de presse du Parlement européen :Après la Conférence sur l’avenir de l’Europe et dans le contexte de crises et de défis sans précédent, les députés ont présenté des propositions pour changer l’UE.Le Parlement défend des réformes qui visent à consolider la capacité de l’UE à agir, ainsi qu’à donner davantage la parole aux citoyens. Les propositions clés sont:
– un système plus bicaméral et moins de blocages au Conseil grâce à davantage de décisions votées à la majorité qualifiée et à la procédure législative ordinaire; – un droit d’initiative législative à part entière et un rôle de co-législateur pour le Parlement en ce qui concerne le budget à long terme; – une révision des règles de composition de la Commission (rebaptisée “exécutif européen”), y compris l’élection du Président de la Commission (la nomination devant être faite par le Parlement avec l’approbation du Conseil européen, c’est-à-dire un renversement du processus actuel) et la possibilité pour le Président de la Commission de choisir son collège en fonction de ses préférences politiques, en gardant à l’esprit l’équilibre géographique et démographique, ainsi qu’un mécanisme de censure individuel des commissaires ; – une transparence nettement accrue au sein du Conseil grâce à la publication des positions des États membres sur les questions législatives et – une plus grande participation des citoyens en obligeant l’UE à créer des mécanismes de participation appropriés et en donnant aux partis politiques européens un rôle plus important.
Davantage de coopération au niveau européen
Les députés demandent plus de pouvoir sur les questions relatives à l’environnement et à la biodiversité au niveau européen, et réclament le partage de compétences avec l’UE dans les domaines suivants, qui relèvent actuellement de la compétence exclusive des États membres: les menaces sanitaires transfrontalières, y compris la santé et les droits sexuels et génésiques, la protection civile, l’industrie et l’éducation. Il faudrait développer davantage les compétences partagées dans les domaines de l’énergie, des affaires étrangères, de la sécurité extérieure et de la défense, de la politique des frontières extérieures et des infrastructures transfrontières.
Le rapport a été approuvé par 305 voix pour, 276 voix contre et 29 abstentions. Il a été préparé par cinq corapporteurs représentant une large majorité du Parlement. La résolution qui l’accompagne a été adoptée par 291 voix pour, 274 contre et 44 abstentions.Consultez les citations des cinq députés chargés de ce rapport ici.
Maintenant que les députés ont réitéré leur appel à modifier les traités de l’UE et demandé au Conseil de “soumettre immédiatement et sans délibération les propositions […] au Conseil européen”, il appartient aux chefs d’État ou de gouvernement de l’UE de mettre en place une Convention – une décision prise à la majorité simple. La présidence espagnole du Conseil devrait soumettre les propositions au Conseil européen en décembre. En savoir plus sur la manière dont les traités de l’UE sont modifiés.
Le portefeuille d’identité numérique arrive, et avec lui, la prison européenne à ciel ouvert
Ah, l’Union Européenne, c’est une chose subtile qui a bien du mal à gérer des afflux d’immigrants clandestins mais qui prétend, sans sourciller, règlementer les boîtes de camembert et qui, pour faire bonne mesure, entend construire la prochaine prison numérique à ciel ouvert sur tout le territoire européen.
Une prison numérique à ciel ouvert ? Diable, n’est-ce pas un peu exagéré ?
Il suffit en réalité de constater le niveau de frétillance élevé du Commissaire Breton pour comprendre que non : ce dernier a tout récemment annoncé, un sourire extatique vissé aux lèvres, que le Parlement et le Conseil européens étaient parvenus à un accord sur l’identité numérique européenne, la fameuse “#eID”. Avec elle, bientôt, toute personne vivant dans l’UE disposera bientôt d’un portefeuille numérique.
La joie de ceux qui nous dirigent doit toujours alerter et lorsqu’elle concerne des factotums non élus, elle doit même déclencher une saine répulsion.
Bien sûr, si l’on s’en tient aux petits textes acidulés de présentation du projet par les institutions européennes, tout est pour le mieux : la mise en place de ce portefeuille numérique ouvre les portes à de grandes et belles réalisations, facilitant la vie de tous dans des dizaines d’aspects différents. Exactement comme le “pass vaccinal” qui devait grandement faciliter la vie de ceux qui s’étaient fait injecter un produit mystère, ce nouveau “wallet” autorisera son porteur à réaliser toute une série d’opérations qui, sans lui, seraient un peu plus compliquées ou bureaucratiques.
Ah oui, vraiment, ce “portefeuille numérique”, ça va être commode, et ce sera plus sécurisé. Que c’est pratique !
Mais voilà : comme une lecture attentive des textes de loi le laisse comprendre, ce “portefeuille numérique” contiendra effectivement tout ce que le gouvernement veut savoir sur vous, vos informations personnelles, vos données biométriques et médicales et, bien sûr, l’intégralité de votre patrimoine financier sous forme d’euros numériques, c’est-à-dire cette monnaie numérique de Banque Centrale (CBDC) dont les gouvernants ont la volonté qu’elle remplace complètement l’argent liquide à moyen terme.
Or, ceci donnera aux administrations et surtout à ceux qui les dirigent, élus ou non, le pouvoir énorme de suivre vos moindres faits et gestes, de savoir exactement ce que vous faites avec l’argent qu’ils vous autoriseront (ou non) à avoir, voire flécher vos dépenses (ceci, vous y avez doit, cela, non), jusqu’à l’interdiction pure et simple dans les cas les plus graves (qui ne manqueront pas, c’est garanti sur facture).
Avec ce “wallet”, chaque gouvernement européen sera en mesure d’espionner à la fois ses propres citoyens et les résidents de l’union européenne sur leur sol en leur fournissant même les moyens techniques d’intercepter le trafic web crypté (oui, oui, il y a bien des dispositions en ce sens). Ceci ne signifie rien de moins que la fin de notre vie privée, et, en pratique, le début d’une prison à ciel ouvert pour les Européens.
Il ne faut en effet pas être trop malin ni particulièrement doué pour comprendre les dérives possibles de ce genre de procédés. Après tout, un autre pays a devancé les frétillantes idées européennes, c’est la Chine : par l’utilisation quasi-universelle de différents procédés – à commencer par l’application WeChat – la dictature communiste a très concrètement mis en place un contrôle social numérique, complet et efficace pour garantir la bonne soumission du peuple aux désidératas des dirigeants.
Pour une Union européenne qui, ces dernières années, a donné tous les signes de virer vers l’autocratie collectiviste (le passage pandémique ayant largement accéléré ses velléités), la mise en place de ce “portefeuille numérique” est l’étape indispensable pour aboutir exactement au même résultat que la Chine communiste.
Dans un premier temps, il s’agira de récompenser le bon citoyen, bien conforme voire conformiste, en lui donnant accès à des procédures facilitées, à des aides ou des bonus alléchants. Petit-à-petit, les citoyens réfractaires ou simplement largués par les technologies afférentes se retrouveront dans la zone grise des demi-mesures, des arrangements bureaucratiques en attendant qu’ils s’adaptent ou qu’ils périssent. Enfin, l’étape ultime sera atteinte lorsqu’à la place de bonus, ce seront des sanctions et des punitions qui apparaîtront lorsqu’on refusera d’utiliser les passerelles technologiques alors officiellement imposées partout, pour tous.
Présentées comme commodes et permettant de vous protéger (“c’est important, la sécurité, voyez m’ame Michu”), ces technologies seront largement incitées puis, rapidement, imposées et enfin sanctionnées en cas de non-utilisation ou de contournement.
Bien sûr, quelques citoyens, des experts en sécurité informatique et même des parlementaires européens, conscients de l’énorme piège qui se met en place, ont déjà tenté d’alerter l’opinion publique. Les médias de grand chemin, fidèles à leur habitude d’aplatissement supersonique, de veulerie survitaminée et d’inutilité en or-massif, se sont empressés de ne pas en parler, ou ont essentiellement classé les dérives potentielles dans la catégorie des “théories du complot”, même si on les a pourtant observées avec le pass vaccinal…
À en juger par les mines un peu trop réjouies des dirigeants européens à l’annonce d’un prochain vote favorable du Parlement européen, on comprend que les loups se pourlèchent déjà les babines du dîner de moutons qu’ils vont s’enfiler dans les prochaines années.
Cependant, pour les ovins, l’affaire est certes mal enquillée mais il n’est pas encore trop tard pour bien faire comprendre son désaccord.
On pourra ainsi contacter son député européen (en retrouvant son e-mail ici) pour lui expliquer que ce genre d’abominations liberticides lui fera perdre son siège. Cela peut être étendu aux représentants locaux au niveau national. Après tout, ça changera les députés, les maires ou les sénateurs des demandes incessantes pour des subventions, des places en crèche ou des logements sociaux…
L’expérience du pass vaccinal, tant national qu’européen, fut douloureuse et doit servir : quoi qu’il arrive, ne vous conformez pas. N’utilisez pas ce passeport numérique, véritable usine de pavés pour l’enfer à l’échelle continentale. Arrêtez le conformisme, ne suivez pas le troupeau car sa funeste destination ne fait plus aucun doute.
Pour ceux qui le peuvent, contournez-en l’usage : prétendez n’avoir aucun smartphone, refusez d’utiliser internet pour vos interactions avec les administrations et à plus forte raison les entreprises privées (quitte à boycotter celles qui s’afficheront un peu trop volontaires dans le déploiement et l’usage de cette future prison numérique).
De la même façon, rabattez-vous dès que possible sur l’argent liquide pour retarder l’avènement du système d'”argent numérique” et, si vous le pouvez, familiarisez-vous avec les cryptomonnaies et leur usage. Des collectifs existent pour vous y aider, contactez-les, entraînez-vous.
L’identité numérique européenne arrive et le pire n’est pas à craindre : il est certain. Préparez-vous en conséquence.
La Chine veut s'approprier le futur marché des robots humanoïdes
Selon le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information, les robots humanoïdes "changeront profondément les modes de production et les modes de vie de l’humanité". Aussi l'Empire du Milieu a-t-il prévu de dominer le marché dans les prochaines années. À partir de 2025, la Chine prévoit de s’organiser pour produire massivement ce type de robots aux traits humains, de sorte qu'elle puisse être le leader du marché d'ici à 2027. Comme le rapporte Le Figaro, "la stratégie vise pour l’essentiel à bâtir un écosystème industriel de taille, comprenant deux à trois géants internationaux, un tissu résistant de petites et moyennes entreprises, ainsi que deux ou trois clusters sur le territoire chinois". Évidemment, il faudra pour cela passer par l'acquisition massive de composants électroniques.
Plus tôt dans l'année, la société chinoise Unitree dévoilait un robot-chien fonctionnant grâce à l'IA, capable de parler. Un peu plus tard, la firme créait un nouveau robot humanoïde "H1", le présentant comme le "robot polyvalent, le plus puissant du monde".
Sans surprise, tous ces projets s'inscrivent dans la guerre économique que la Chine mène contre les États-Unis. Elle ne s'en cache pas et vise la place de numéro un mondial d'ici à 2049, notamment grâce aux marchés technologiques.
Des ambitions qui ne sont pas sans rappeler les projets fous d'Elon Musk, patron de Tesla, xAI, X (Twitter), Neurolink... et créateur du robot humanoïde "Optimus". Bien qu'il assurait que "nous devrions être très préoccupés" par leur développement, il était fier de promettre une "ère d’abondance" assortie d’un "revenu universel élevé". Selon lui, ces robots pourraient "vous suivre partout", tantôt dangereusement, tantôt pour "transformer fondamentalement la civilisation" en faisant le sale boulot à notre place.
En Janvier 2023 le Pentagone a fait supprimer l'obligation vaccinale pour tous les militaires.
EH OUI ! Comment as t on pu a un moment donné, et avec le recul au vue des documents aujourd'hui à la connaissance de tous laisser vacciner les forces armées.
Cela a plusieurs conséquences conjuguées avec l'envoi de matériel militaire à l'Ukraine, dont on sait aujourd'hui que les USA sont prêts a engager des négociations avec la Russie.
L'Europe aura perdu entièrement son matériel, et aura en plus des militaires capables d'êtres défaillants ou morts a cause de magouilles politico -financières.
La tromperie aura été sur le vaccin mais en plus sur la nécessité de l'engagement d'une guerre en Ukraine, nous obligeant a réalimenter le parc de matériel auprès des fabricants américains.
Pour ma part j'appelle ça de la haute trahison, ni plus ni moins,
Pam Long, vétéran du Corps des services médicaux de l'armée, énumère les chiffres alarmants de la base de données DMED après le " vaccin " : " les signalements de myocardite ont augmenté d...
AGENDA DES NATIONS UNIES 2030 : 17 objectifs de destruction durable !
L’Agenda 2030 des Nations Unies, annoncé lors du sommet des Nations Unies à New York en 2015, est un « traité mondial pour l’avenir » auquel les gouvernements nationaux devraient se soumettre. Cet agenda comprend 17 « objectifs de durabilité » qui semblent bons à première vue. Si l'on y regarde de plus près, on revient toujours aux mêmes acteurs qui ne veulent en réalité rien de moins qu'un contrôle total sur les ressources de notre planète, un gouvernement central mondial unique et donc l'asservissement de tous les peuples.
Afin d’exercer une influence dans tous les domaines de la vie et des structures, ces objectifs sont promus non seulement par les Nations Unies elles-mêmes, mais aussi par des partenaires influents tels que le Forum économique mondial avec sa « Grande Réinitialisation ». Depuis plus de 50 ans, le WEF met en relation les personnalités les plus influentes de la politique, des affaires, de la science, des médias, des syndicats, des ONG, de la culture et des églises et les rassemble avec les personnes les plus riches du monde.
Il éduque également les élites politiques et économiques du monde entier depuis plus de 30 ans. Que ce soit Bill Gates, Jeff Bezos, Angela Merkel, Emmanuel Macron, Viktor Orban ou Vladimir Poutine, ils sont tous passés par l’école du WEF en tant que « Young Global Leaders ». Il n’est donc pas étonnant que le fondateur du forum, le professeur allemand Klaus Schwab, soit considéré comme l’une des personnalités les plus influentes d’aujourd’hui.
L'Agenda 2030 des Nations Unies - Un programme en 17 points pour la domination mondiale et l'asservissement de tous les peuples !
Toute personne a droit à la liberté d’opinion et d’expression ; Ce droit inclut la liberté d'avoir des opinions sans entrave et de rechercher, recevoir et diffuser des informations et des idées par tous les médias et sans égard aux frontières.
Agenda 2030 des Nations Unies : 17 objectifs de destruction durable
Découvrez ci-dessous quels sont les effets concrets et négatifs des 17 objectifs :
AGENDA DES NATIONS UNIES 2030 – 17 objectifs de destruction durable
Remarque : Le film de véracité et le documentaire, ainsi que les 17 mini-vidéos individuelles, proviennent d'un créateur clé et anonyme pour ce projet. Cette superbe compilation a été créée pour réveiller les gens. Il vise à faire connaître notre projet Agenda 2030 des Nations Unies au grand public.
NOUS vous demandons de partager le site Internet avec les membres de votre famille, vos proches, vos voisins, votre réseau, votre commission scolaire, le conseil paroissial, le conseil local ou municipal, les conseils majeurs et d'État, les conseils nationaux et d'État, fédéral, cantonales et communales -Partager avec les autorités et les sensibiliser à cette tromperie internationale malveillante. Merci beaucoup!
Merci beaucoup!
Christian Oesch, Président & Contributeurs
de l'Association Suisse WIR
Attention ! À l’instant le commissaire européen Thierry #Breton, déjà tristement célèbre pour le règlement de censure#DSA, vient de tweeter le lancement du « porte-feuille d’identité numérique européen » ! Il évoque « une identité électronique sécurisée toute la vie », « une… pic.twitter.com/koSotJQ37Z