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12 février 2024 1 12 /02 /février /2024 19:29
Les géants du pétrole accumulent des milliards de bénéfice
 
 
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12 février 2024 1 12 /02 /février /2024 19:20
Taxer les propriétaires de leur logement rapporterait 11 milliards d’impôts nouveaux
 
 
Chaque jour confirme le naufrage que nous décrivons régulièrement de la politique menée par l’incapable Bruno Le Maire, pourtant porté au pinacle par la caste et par le cartel de la presse subventionnée. Grâce à sa désastreuse incompétence, Bruno Le Maire a laissé filer les comptes publics et, comme nous l’annonçons depuis plusieurs mois, devrait revenir sur la promesse macronienne de ne pas augmenter les impôts. Où trouver de l’argent ? Une note de l’INSEE explique qu’imposer les propriétaires de leur logement sur les loyers qu’ils ne payent pas rapporterait 11 milliards €…
Comment trouver de l’argent frais dans un pays accablé par les impôts et dont les déficits publics partent en vrille ? En taxant les propriétaires de leur logement sur les loyers qu’ils ne paient pas bien sûr. Voilà une bonne mesure, à un moment où la construction de logements s’effondre… Au fond, dans la patrie de l’impôt, taxer les richesses “perçues” ne suffit plus, on peut aussi taxer les richesses virtuelles, par exemple les grands méchants qui ont acheté un logement et se sont ainsi débarrassés de la lourde tâche de payer un loyer.

Très opportunément, l’INSEE vient d’analyser les bienfaits économiques de cette taxe sur les “loyers imputés” : 11 milliards par an.



Bien entendu, l’idée de taxer ces “loyers imputés” n’est pas présentée comme une façon de renflouer les caisses de l’Etat plombées par une bureaucratie gloutonne. Il s’agit seulement de lutter contre “un biais en faveur des propriétaires occupants”, hautement inégalitaire.

On retrouve ici l’idée très Great Reset selon laquelle le propriétaire est un coupable. 
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12 février 2024 1 12 /02 /février /2024 18:29

Un second Macron en somme ! Très bien placé au niveau Européen !

 

Faillite d’Atos : échec de la connivence
 
 

La dégringolade en Bourse d’Atos, à présent en procédure de renégociation de sa dette avec ses créanciers, attire l’attention ; son action baisse en bourse de 95 % sur les cinq dernières années en raison des déceptions sur les revenus et bénéfices.

 

 

Cette chute entraîne bien de l’embarras dans les milieux du pouvoir, notamment parce que Thierry Breton, à présent Commissaire de l’Union européenne et à ce titre, un des directeurs des politiques de l’Union, fait partie des raisons de la débâcle : en effet, il prend les rênes d’Atos en 2009 et jusqu’en 2019.

La dette à long-terme (qui cause à présent le danger de faillite) passe alors de 416 millions d’euros en 2013 à 2,6 milliards à présent. La part de la dette qui arrive à maturité dans les 12 prochains mois augmente, de 106 millions d’euros en 2013, à 2,9 milliards d’euros aux chiffres de décembre 2022. Selon les actualités, la société doit plus de 3 milliards d’euros de dette à maturité à fin 2025.

En plus de la dette, l’entreprise subit des pertes de fonds en trésorerie, à hauteur de plus d’un milliard d’euros en 2023.

Le groupe génère, en théorie, de l’ordre de 400 à 500 millions d’euros d’excédent par an, une fraction de la dette, même sans prendre en compte le risque de dépenses élevées pour une réorganisation de l’entreprise.

De plus, les ventes baissent, en particulier en Amérique du Nord. En dollar, elles reculent ainsi de 20 % sur un an.

La société fait concurrence à des géants comme Amazon et Google dans le domaine du cloud. Selon les infos, elle a aussi des activités en lien à la cybersécurité du gouvernement.

La perte d’Atos – en cas de vente des activités à la casse par exemple – crée une perte d’emprise des dirigeants sur le monde de l’informatique.

Sans surprise, le gouvernement français entre dans la partie : il met en avant l’idée d’un rachat d’une partie des activités d’Atos par Airbus, une entreprise de l’entourage des dirigeants.

Les Echos rapportent ainsi :

“Depuis janvier, l’avionneur franco-allemand Airbus est officiellement sur les rangs pour reprendre BDS [la partie des activités dans le cloud et la cybersécurité], avec une offre correspondant à une valeur d’entreprise comprise entre 1,5 et 1,8 milliard d’euros … Selon nos informations, l’option Airbus aurait les faveurs de Bercy parce que les activités seraient plus complémentaires et permettraient de développer l’avionneur dans les jumeaux numériques.”

Le gouvernement veut le maintien des activités d’informatique à l’intérieur du pays, sous le contrôle des dirigeants :

“En tout cas, Bruno Le Maire semble sous-entendre qu’il compte dissuader tout repreneur étranger de mettre la main sur cet actif sensible. Cela pourrait-il passer par une nationalisation, comme le proposaient des parlementaires il y a encore quelques mois ? Des offres par des groupes étrangers auraient été découragées, selon nos informations…”

Capitalisme de connivence

Le gouvernement préfère le maintien du contrôle sur les activités dans l’économie, et trouve en général des prétextes à des sauvetages, ou des subventions. L’Union européenne crée – par exemple – des barrières aux échanges afin, selon elle, de protéger l’industrie des renouvelables. Les dirigeants protègent le citoyen de la concurrence !

Selon Montel News,

“Les gouvernements nationaux devront tenir compte des critères non liés au prix dans leurs appels d’offres d’énergies renouvelables, selon un projet de loi sur l’industrie à zéro émission nette (NZIA) approuvé par les représentants de l’UE mardi en fin de journée…

Les gouvernements devront tenir compte de ces critères pour au moins 30% de volumes appelés, ou pour jusqu’à 6 GW/an, a déclaré le Parlement européen…”

Comme avec Atos, les dirigeants veulent le maintien du contrôle sur une industrie, et mettent en place des blocages au fonctionnement du marché – contre la concurrence.

Commodément, un livre sort actuellement en librairies, en soutien à la participation de gouvernements dans le marché. L’auteur, Naomi Oreskes, professeur à l’université de Harvard, veut plus de régulations, et de barrières à la création d’entreprise.

Elle fait une interview pour FranceTVInfo, en promotion du livre, Le Grand Mythe : comment les industriels nous ont appris à détester l’État et à vénérer le libre marché.

Elle évoque par exemple les causes – selon elle – de la crise de 2008 : bien sûr, c’est le manque de régulation !

 

Elle explique même :

“Alors la déréglementation financière va démanteler des mesures qui avaient été mises en place en termes bancaires après la Grande Dépression. Ça, ça va être complètement démantelé et comme par hasard, en 2008, une grande crise financière arrive. Et nombreux sont les économistes qui pensent que s’il y a eu cette crise en 2008, c’est probablement parce qu’on a eu ces garde-fous qui ont été supprimés à ce moment-là.”

Les marchés, en général, ajustent l’offre et la demande via le mécanisme des prix. En revanche, ils peuvent aussi provoquer des échecs pour les dirigeants, comme la faillite d’Atos, ou l’éclatement de la bulle de l’immobilier en 2008 – le résultat d’années de stimulation des crédits pour l’achat de logements par les banques centrales, et le gouvernement américain.

Les marchés évaluent la valeur des actifs, comme l’immobilier, selon la réalité de l’offre et de la demande. Ils mènent aussi à la faillite d’entreprises, dont l’échec des favoris du gouvernement – comme Atos.

L’opposition au mécanisme de marché provient non d’une préoccupation pour le bien du citoyen contre la menace de la concurrence – mais d’une volonté de contrôle par les dirigeants. Elle fait partie du capitalisme de connivence, c’est-à-dire le transfert de la richesse d’un pays vers une poignée de gens aux commandes, sous couvert de capitalisme.

Henry Bonner

Source

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12 février 2024 1 12 /02 /février /2024 18:14

Personnalité au pouvoir dans les pays où hautes instances, du forum économique mondiale https://www.weforum.org/about/leadership-and-governance/

 

Nouvelle génération des Young global leaders du forum économique mondiale Lien du site officiel : https://www.weforum.org/publications/forum-young-global-leaders-generation-change/

 

Liste des woung globale leaders Du forum économique mondiale Lien officiel du document : https://www3.weforum.org/docs/AM14/WEF_AM14_YGL_List.pdf Lien de la page: https://www.weforum.org/search/?query=Woung+globale+leaders+poutine

 

La Russie fait partie du nouvel Ordre mondiale du forum économique mondiale. Source Forum économique mondial : https://www.weforum.org/press/2021/10/russia-joins-centre-for-the-fourth-industrial-revolution-network/

 

 

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12 février 2024 1 12 /02 /février /2024 17:48

Petite rétrospective des années d'après guerre et du fameux plan Marschall, que l'on nous fait passer pour la panacée d'après guerre, mais à y regarder de près ... ce n'est pas le cas !

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12 février 2024 1 12 /02 /février /2024 17:47

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12 février 2024 1 12 /02 /février /2024 17:24
Carlo Maria Viganò
 
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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 09:19

 

Petit à petit, les Etats Américains commencent à s'affranchir du poids des oligarques que soutien Washington et l'Etat profond !

 
 
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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 09:07
Retour de l’Inquisition. Critiquer la connaissance médicale du moment, passible désormais de prison !
Retour de l’Inquisition. Critiquer la connaissance médicale du moment, passible désormais de prison !
 
 

« Et pourtant elle tourne » ! Dans ce monde d’incultes, il est plus facile de traiter ceux qui pensent de complotistes ou de fascistes que d’entamer le débat avec eux. Ne nous laissons pas intimider par ces fous mes amis. Résistons, à la pointe du stylo. Résistons avec les mots, les concepts et la pensée. Résistons en convoquant l’histoire à la barre.

Souvenez-vous de Galilée.

 

« Le procès de Galilée, ou l’affaire Galilée, est l’enquête et la condamnation du savant astronome Galilée par l’Inquisition pour avoir critiqué le géocentrisme et soutenu l’héliocentrisme.

L’affaire commence vers 1610, quand Galilée publie Sidereus nuncius. Il y décrit ses observations astronomiques à l’aide d’une lunette astronomique. Ses observations l’amènent à réfuter le géocentrisme et à confirmer la théorie héliocentrique exposée par le chanoine Nicolas Copernic dans son œuvre Des révolutions des sphères célestes (1543). L’Église catholique s’oppose à cette vision des choses. Elle déclare officiellement hérétique l’héliocentrisme en 1616, met à l’Index les œuvres qui abordent le sujet et interdit à Galilée d’enseigner cette théorie.

Galilée se conforme plus ou moins à l’interdiction de l’Église. L’affaire connaît plusieurs étapes car le pape Urbain VIII avait été le mécène de Galilée et lui avait permis de publier ses travaux sur le système copernicien tant qu’il le présentait comme une simple hypothèse : le véritable conflit date de 1632, lorsque Galilée publie son Dialogue sur les deux grands systèmes du monde, ce qui entraîne son procès. Le savant est condamné en 1633 à l’incarcération, qui est en fait une résidence surveillée jusqu’à sa mort en 1642. »

Il n’appartient pas à l’Etat de déterminer la vérité scientifique, or c’est exactement ce qu’il veut faire et c’est d’une gravité absolue car c’est la négation de notre histoire et de la science.

Tout ce que nous pensons vrai aujourd’hui sera faux dans 2 siècles.

Si vous connaissez l’histoire et la science, vous savez que la science évolue.

Tout ce que nous pensions juste hier, tout ce qui était des certitudes, de la terre qui était au centre de l’Univers, aux saignées des médecins de Molière, est désormais faux.

Tout ce qui est vrai aujourd’hui sera pour l’essentiel réfuté.

Notre physique sera radicalement différente dans 2 siècles et nos connaissances médicales d’aujourd’hui sembleront à nos descendants de dans 500 ans aussi barbares et ignares que les saignées d’autrefois le sont pour nous aujourd’hui.

Ainsi vont l’histoire et la science.

Mais nos abrutis de dirigeants, pensent qu’ils peuvent s’arroger le droit de savoir ce qui est vrai et ce qui faux et c’est exactement le sens de cette législation sur les dérives sectaires, qui part d’un bon sentiment comme à chaque fois, mais l’enfer est toujours pavé de bonnes intentions !

L’article 4 du projet de loi « contre les dérives sectaires » a été remis hier à l’Assemblée nationale malgré un avis défavorable du Conseil d’État et sa suppression au Sénat.

« L’article 4 punit de 15.000 euros d’amende et d’1 an de prison « la provocation à s’abstenir de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique alors ‘qu’en l’état des connaissances médicales’ cette abstention serait manifestement dangereuse pour leur santé» selon les autorités médicales en place et l’état des connaissances actuelles ».

Cela implique qu’il est interdit de remettre en cause les connaissances médicales ou scientifiques du moment.

Cela veut dire que c’est la fin de la science et de l’évolution.

Car toute tentative d’aller au-delà de ce qui est réputé « vrai » sera alors passible de prison et d’amende.

C’est bien évidemment une nouvelle Inquisition.

Cela ne souffre aucune hésitation.

On comprend bien pourquoi ces dirigeants veulent faire cela, ils veulent pouvoir contrôler parfaitement et totalement la thèse officielle du moment.

On pourrait presque dire d’ailleurs que c’est une loi anti Raoult tant elle aurait permis d’embastiller tous ceux qui ont émis des doutes plus que légitimes sur le vaccin anti-Covid, car c’est bien de cela dont nous parlons.

C’est bien d’empêcher un immense scandale sanitaire dont il est question.

La vérité scientifique est toujours très temporaire.

Vouloir la graver dans le marbre est une folie démocratique, législative, et scientifique d’une classe politique de nains minables aux capacités intellectuelles affligeantes.

La France, ce n’est pas la Corée du Nord, mais on commence à vouloir faire comme sous Staline.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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7 février 2024 3 07 /02 /février /2024 19:47

"La souveraineté alimentaire Française" qui a été annoncée à grand renfort médiatique n'était déjà qu'un véritable mensonge, puisque l'Europe s'est autorisée avec l'aval des députés à élargir ses pouvoirs, bien au delà du traité de Lisbonne de 2007 qui livre la France à l'Europe malgré le rejet de référendum de 2005 sur l'abandon de leur souveraineté.

Macron devait s'entretenir avec Von der Leyen afin du report du traité Mercosur, report ou annulation, à peine quelques jours pour apprendre que le traité vas finalement se signer !

Autre trahison selon le Monde et une note des renseignements territoriaux la FNSEA a demandé le blocage de l'accès des agriculteurs à Paris/Rungis

 

Un immense foutage de gueule s'il en est ! NON !

 

Henry

 

___________________________

 

Suite à la trahison de la FNSEA, la lutte des vrais agriculteurs français se poursuit.

https://www.lsa-conso.fr/sofiproteol-change-de-nom-et-devient-le-groupe-avril,197344

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