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9 juillet 2023 7 09 /07 /juillet /2023 18:16

Voyez les liens dans le texte svp !

 

________________________________

 

Cher lecteur,

Où étiez-vous le 9 Mars 2022 ?

Lorsque le président Biden a envoyé le signal à tous les Gouvernements mondiaux que le moment était venu de débuter une nouvelle ère de contrôle total de tous les citoyens occidentaux…

…Grâce au remplacement des monnaies liquides par des monnaies numériques espionnes.

Ces logiciels espions devraient permettre aux gouvernements la mise en place d’une nouvelle ère de surveillance légale de tous les citoyens.

Américains bien sûr…

Mais aussi d’Europe… Et donc de France.

Avec à la clé la Surveillance totale de tous vos comptes bancaires et le suivi de tous vos achats.

Bien avant cela, le 14 juillet 2021, Christine Lagarde, présidente de la BCE, avait déjà ordonné le lancement d’un tout nouveau projet d’euro numérique.

Sous couvert d’une phase d’étude, ils préparent la mise en place discrète d’une monnaie espionne qui pourrait remplacer à terme l’euro tel que nous le connaissons.

Cette phase d’étude devrait se terminer d’ici le 14 juillet 2023…

Selon que vous suiviez ou non la volonté du gouvernement, ils pourraient faire en sorte que votre argent soit confisqué ou perde toute sa valeur.

Car chaque “monnaie numérique” sera programmée par le gouvernement…

Et deviendra donc immédiatement une monnaie traçable et contrôlée en temps réel.

Ce même Gouvernement pourra tout aussi bien les déprogrammer à volonté…

Pour punir toute contribution, tout achat, ou même tout commentaire sur les réseaux sociaux qui n’irait pas dans leur sens.

Vous publiez un article pour mettre en évidence des preuves de corruption au sein du Parlement Européen ?

Votre argent pourrait être déprogrammé.

Vous achetez trop d’essence et donc votre “empreinte carbone” dépasse le “quota citoyen accepté” ?

Votre argent pourrait être déprogrammé.

Vous critiquez un homme politique sur Facebook, Twitter ou Instagram ?

Votre argent pourrait être déprogrammé.

Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

Vous pourriez perdre l’accès à l’épargne que vous avez construite pendant de longues années et vous n’auriez plus accès à ce qui fait de vous un citoyen libre.

Et ce n’est pas quelque chose qui va arriver dans quelques années…

NON !

Ça commence maintenant.

Il reste donc très peu de temps pour se préparer.

Suivez ce lien pour savoir comment vous pouvez sauvegarder votre argent et votre liberté.

Jim Rickards.

Ancien Conseiller du Pentagone, de la CIA et de la Maison Blanche.

 

___________________________________

 

Pour les pouvoirs totalitaires, c’est un rêve devenu réalité.

Un rêve qui donnerait les pleins pouvoirs aux autorités gouvernementales pour exercer selon leur volonté : 

> Un suivi à la trace de tous les citoyens,

> qui conduira à un contrôle TOTAL de vos comptes bancaires et de vos achats…

> Et la capacité de faire taire toutes les voix dissidentes pour de bon.

En tant qu’ancien conseiller du Pentagone et de la CIA, j’ai fait des recherches approfondies et je pense pouvoir confirmer maintenant que :

Vos économies et vos libertés sont en danger imminent.

Prenez les mesures suivantes avant qu’il ne soit trop tard.

Jim Rickards.

Ancien Conseiller du Pentagone, de la CIA et de la Maison Blanche.

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9 juillet 2023 7 09 /07 /juillet /2023 18:11

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9 juillet 2023 7 09 /07 /juillet /2023 17:51
Alerte !

Par Virginie de Araujo-Recchia, avocate, sur son compte Telegram le 1er Juillet 2023 :

Pendant que la rue est en feu, les textes passent sans encombre au Parlement. Les parlementaires et médias se garderont bien de vous alerter et le pouvoir exécutif a le champ libre.

Article 23 du projet de loi de programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense :

En cas de menace pesant sur les activités essentielles à la vie de la Nation, la protection de la population, l’intégrité du territoire, la permanence des institutions de la République ou (cas nouveau) de nature à justifier la mise en œuvre des engagements internationaux de l’Etat en matière de défense, qu’elle soit actuelle ou si elle n’est pas immédiate, seulement prévisible, l’article L. 2212-1 nouveau du code de la défense permettra  (s’il est définitivement adopté) au Président de la République, via un décret en conseil des ministres, d’ordonner la réquisition de toute personne, physique ou morale, et de tous les biens et les services nécessaires pour parer à cette menace ou d’habiliter l’autorité administrative ou militaire à procéder à ces mesures.

Lorsqu’il n’est pas fait application de l’article L2212-1, en cas d’urgence, si la sauvegarde des intérêts de la défense nationale le justifie, le Premier ministre peut ordonner, par décret, la réquisition de toute personne, physique ou morale, de tout bien ou de tout service (article L.2212-2).

Le fait de refuser de déférer à la demande de recensement des personnes, biens et services ou à la convocation à des essais ou à des exercices ou encore de refuser le blocage des biens sera pénalement sanctionné par un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, suite à l’adoption de l’amendement du Gouvernement par le Sénat (article L.2211-5, 1° nouveau et 2° du code de la défense).

Le fait de ne pas déférer aux réquisitions prévues aux articles L.2212-1 et L.2212-2 est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 500 000 euros (article L.2212-9 du code de la défense).
Le projet de loi est toujours en cours de discussion.

Projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense

La Commission mixte paritaire* relative au projet de programmation militaire pour les années 2024-2030 en séance le 10 juillet 2023

Horaire : 10 h 30
Lieu : Assemblée nationale

Composition de la CMP :

Membres titulaires :

  • Sénateurs : M. Christian Cambon, M. Pascal Allizard, M. Cédric Perrin, M. Olivier Cigolotti, M. Rachid Temal, M. Jean-Marc Todeschini, M. Ludovic Haye
  • Députés : M. Thomas Gassilloud, M. Jean-Michel Jacques, Mme Anne Genetet, M. Laurent Jacobelli, M. Bastien Lachaud, M. Jean-Louis Thiériot, Mme Sabine Thillaye

Membres suppléants :

  • Sénateurs : M. Philippe Paul, M. Dominique de Legge, M. François-Noël Buffet, M. Michel Canévet, M. Yannick Vaugrenard, M. André Guiol, M. Pierre Laurent
  • Députés : Mme Corinne Vignon, M. Frank Giletti, M. Aurélien Saintoul, Mme Isabelle Santiago, Mme Cyrielle Chatelain, N., M. Christophe Naegelen
  • Après l’examen à l’Assemblée nationale et au Sénat, la prochaine étape parlementaire est la commission mixte paritaire (en procédure accélérée comme c’est le cas ici). La « CMP » réunit sept députés et sept sénateurs lorsqu’un texte a été voté dans des termes différents par les deux chambres du Parlement, afin que les représentants des députés et les sénateurs se mettent d’accord sur une version commune. Si aucun accord n’est conclu, la CMP est dite « non conclusive », et il revient à l’Assemblée nationale d’amender et de voter la version finale du texte.

https://www.senat.fr/travaux-parlementaires/structures-temporaires/commissions-mixtes-paritaires/actualite/projet-de-loi-relatif-a-la-programmation-militaire-pour-les-annees-2024-a-2030-et-portant-diverses-dispositions-interessant-la-defense-1260.html

 

_________________________________

VERS UN COUP D ETAT MASQUE

Par Olivier Frot  diplomé de Saint-Cyr et docteur en droit.

 

 

Les mois d’été ou la période entre Noël et le jour de l’an sont des moments propices au relâchement pour la majeure partie de la population, les polémiques et oppositions disparaissent soudainement comme neige qui fond au soleil. Il faut donc se méfier des lois votées dans ces moments qui sont opportuns pour les gouvernements pour faire voter discrètement des projets.

L’embrasement des banlieues qui fait peur aux citoyens et politiques présente les caractéristiques idéales pour faire passer des textes à caractère liberticide. Sous couvert d’une demande accrue de sécurité de peur d’un embrasement généralisé, certains textes liberticides peuvent facilement être votés en toute discrétion. Que cache la nouvelle loi de programmation militaire ?

 

Une procédure inhabituelle

La nouvelle loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030 actuellement en discussion comporte des dispositions surprenantes et inquiétantes en matière de réquisitions, profondément attentatoires aux libertés publiques laissées à la discrétion de l’exécutif, dispositions qui commencent à faire réagir ici et là.

La LPM est un exercice qui revient tous les cinq ans depuis la fin des années 1990 qui a vu la suspension du service national militaire et l’instauration de l’armée professionnelle. Les lois de programmation, prévues à l’article 34 de la Constitution de 1958, « déterminent les objectifs de l’action de l’État ». Contrairement aux lois ordinaires ou aux lois organiques, les lois de programmation n’ont normalement pas d’effet autre qu’indicatif. La LPM n’est donc pas prévue par la Constitution pour être une loi impérative, elle n’a pas vocation à inscrire dans le marbre des dispositions pérennes. Essentiellement un outil de prévision budgétaire, la LPM, dans ses constats et prévisions, entend donner une visibilité à moyen terme pour permettre la préparation et le vote des lois de finances annuelles et par suite, conférer aux armées les moyens nécessaires pour remplir leur mission.

Le propre des LPM est au demeurant d’être rarement respectées dans les faits, toujours au détriment des armées.

L’actuel Projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense, comporte en application de la seconde partie de son titre, des cavaliers législatifs modifiant de manière profonde et pérenne le Code de la défense en s’attaquant de front aux libertés publiques.

Cette facilité procédurale de modifier des dispositions législatives permanentes à l’occasion d’un texte non prévu pour cela, est apparue depuis les trois LPM précédentes (LPM 2009-2014, LPM 2015-2019 et 2018-2025). Mais jusqu’à présent, ces dispositions permanentes ne concernaient que des situations techniques ou statutaires directement liées aux armées, pouvant modifier certains articles du Code de la défense, en particulier en matière de gestion RH des armées ou même pour habiliter le gouvernement à prendre des ordonnances (LPM 2015-2019) dans certains domaines très spécifiques et ne concernant pas les libertés publiques.

La situation actuelle est donc inédite. Le texte est passé en première lecture à l’Assemblée Nationale début juin, en procédure accélérée, donc avec un minimum de débats et voté sans difficulté par le Sénat après l’ajout d’amendements. De retour à l’assemblée, un prochain vote final permettra l’adoption du texte après un passage en commission, pour une promulgation prévue au cours du mois de juillet. Il est facile de se douter que ce vote aura lieu de nuit avec un hémicycle clairsemé comme c’est souvent le cas, surtout pour ce type de texte jugé technique et n’intéressant personne hormis quelques parlementaires membres de la commission de la défense. Et voilà comment, si rien n’est fait, une atteinte fondamentale de plus à la propriété privée et à la liberté individuelle sera perpétrée. Une de plus, on devrait commencer à s’y habituer, depuis la crise Covid.

Le gouvernement actuel est coutumier de ces détournements de procédure, la réforme des retraites ayant été passée par une loi de finances rectificative de la sécurité sociale. Or, il peut compter sur la mansuétude d’un Conseil Constitutionnel qui lui semble totalement acquis et ne joue plus, depuis longtemps, son rôle de contre-pouvoir, notamment en matière de libertés publiques.

Un pouvoir "hors norme" confié à l’exécutif sans contrôle ni autorisation du Parlement

L’article 23 du projet de la LPM propose une nouvelle rédaction de l’article L .2212-1 du Code de la défense, autorisant les réquisitions.

Dans sa rédaction actuelle, ce Code est assez restrictif et prévoit la possible réquisition des prestations nécessaires pour assurer les besoins de la défense. Il en fixe les conditions par un renvoi dans article L.2212-1, aux dispositions des articles L.1111-2 et L. 2141-3 du même Code. Ces dispositions concernent « les menaces et les risques susceptibles d’affecter la vie de la Nation, notamment en ce qui concerne la protection de la population, l’intégrité du territoire et la permanence des institutions de la République, et de déterminer les réponses que les pouvoirs publics peuvent y apporter » . Nous n’en connaissons pas d’exemples récents et ce procédé de réquisition, en théorie connu dans les armées, aurait pu être appliqué dans de rares cas, inconnus de l’auteur de ces lignes. Parmi ces réponses, l’article L.2141 auquel il est aussi renvoyé, prévoit la mobilisation générale et la mise en garde, qui « consiste en certaines mesures propres à assurer la liberté d'action du Gouvernement, à diminuer la vulnérabilité des populations ou des équipements principaux et à garantir la sécurité des opérations de mobilisation ou de mise en œuvre des forces armées et formations rattachées ».

La rédaction du nouvel article L.2212-1 du Code de la défense dans l’actuel projet de loi, est intégralement réécrite, ce qui est inhabituel car l’usage du législateur est de remplacer des termes ou des morceaux de phrases. Le premier alinéa est ainsi rédigé : « En cas de menace, actuelle ou prévisible, pesant sur les activités essentielles à la vie de la Nation, à la protection de la population, à l’intégrité du territoire ou à la permanence des institutions de la République ou de nature à justifier la mise en œuvre des engagements internationaux de l’État en matière de défense, la réquisition de toute personne, physique ou morale, et de tous les biens et les services nécessaires pour y parer peut être décidée par décret en Conseil des ministres. Ce décret précise les territoires concernés et, le cas échéant, l’autorité administrative ou militaire habilitée à procéder à ces mesures ».

À la lecture rapide de ces dispositions, on n’y trouverait pas grand-chose à redire, pensant que finalement il appartient à l’État, en cas de péril imminent, d’avoir recours à tous les moyens possibles pour assurer la défense de la Nation. Mais il convient d’examiner les raisons qui ont conduit le législateur (en réalité, l’administration gouvernementale qui a rédigé ce projet) à revoir complètement une rédaction existante qui semblait pourtant remplir l’objectif recherché. On notera tout d’abord que les renvois à d’autres articles, présents dans la rédaction actuelle dudit Code, ont été supprimés : l’article lui-même exprime la motivation autorisant la réquisition. Une lecture attentive de ces nouvelles dispositions ouvre ainsi des perspectives inquiétantes.

Les perspectives possibles d’application de la loi

La motivation autorisant la réquisition apparaît floue, très large et permet au gouvernement (au président ?) d’y mettre ce qu’il veut : la menace peut être actuelle ou simplement prévisible (comment définir qu’une menace soit prévisible ? On a vu les écarts monstrueux entre les prévisions informatiques de l’Imperial College en matière de Covid et la réalité constatée) et relever de divers domaines énumérés dans l’article, notamment les engagements internationaux de la France. Le processus est enclenché par un décret en Conseil des ministres qui, faut-il le rappeler, est présidé par le président de la République.

Prenons quatre exemples. Tout d’abord, sur un plan strictement militaire, l’actuel conflit ukrainien et l’implication croissante de l’UE et de l’OTAN sont de nature à conduire la France dans un engrenage fatal. La réquisition des personnes physiques pourrait permettre au président, sur un simple décret, de réquisitionner par exemple, des personnes pour les envoyer combattre, selon des critères physiques et psychiques décidés par le gouvernement. Dans la pratique, les armées ne disposent plus des capacités de gérer une mobilisation et les personnels réquisitionnés n’ont plus de formation militaire depuis la fin du service, mais on constate souvent que nos dirigeants vivent davantage dans le monde de la théorie que dans la réalité.

Autre exemple : on pourrait imaginer une « urgence climatique », menace considérée comme prévisible faisant par ailleurs l’objet d’engagements internationaux de la France, pour réquisitionner (= confisquer, dans la pratique) des logements énergivores classés G ou encore des véhicules personnels Crit’air 4, car leur situation compromettrait gravement la vie de la Nation : il suffira de l’affirmer avec le relais médiatique habituel. Un simple décret permettra ensuite de spolier les gens concernés.

Une urgence pandémique, compte tenu des accords en cours avec l’OMS pourrait avoir les mêmes effets, surtout si l’on considère que le gouvernement a classé les vaccins anti-Covid parmi les biens à double usage, faisant l’objet d’un contrôle pour l’exportation. Or, les biens à double usage concernent directement la défense nationale. Donc ce texte, s’il est adopté, pourra être appliqué lors de la prochaine pandémie déclarée par l’OMS. Comme la réquisition s’applique aux personnes physiques, on peut imaginer qu’en cas de pandémie du type Covid-19, il soit possible de déplacer les personnes refusant une vaccination imposée par le gouvernement, dans des camps d’internement. Cela s’est vu en Australie.

Dernier exemple : on a vu comment le gouvernement (et l’UE) ont confisqué les avoirs russes ou fait fermer une entreprise comme RT France, dans des conditions de légalité qu’il reviendrait d’étudier. Il sera donc encore plus facile et rapide de le faire, sans présager du détestable signal envoyé aux investisseurs étrangers. 

Ces exemples peuvent sembler caricaturaux ou excessifs mais ce texte le permettra, à la discrétion du président de la République. Or, la gestion de la crise Covid nous a habitués à des tels excès, avec ses plages dynamiques surveillées par des policiers surarmés ou les auto attestations de sortie. On peut maintenant s’attendre à tout, même à l’improbable.

Un amendement déposé par le gouvernement, adopté au Sénat, prévoit enfin que les personnes concernées s’opposant à la réquisition seraient passibles d’un délit puni d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 15 000 euros (article L. 2211-5 du projet de loi).

Le rôle du Parlement se limite au strict minimum, la place de l’exécutif, déjà considérable par la Constitution de la Ve République, s’accroît chaque jour. En matière d’emploi des forces armées, il convient de rappeler que l’article 35 de la Constitution de 1958 impose un vote du Parlement après quatre mois d’opération extérieure : cela fait plus d’un an que des troupes françaises sont déployées en Roumanie et dans les pays baltes (y en a-t-il en Ukraine aussi ?), sans qu’aucun vote ne soit intervenu. Manifestement cela ne dérange ni l’opposition NUPES ni le RN. Aux élections présidentielles en 2017 et en 2022 il fallait faire barrage… barrage à quoi ? Aujourd’hui la France, « démocratie défaillante » selon The Economist, en proie au chaos, ressemble de plus en plus à une démocrature où un exécutif tout-puissant veut toujours plus de pouvoir discrétionnaire et de contrôle sur les simples citoyens mais n’est même pas capable d’assurer la sécurité des biens et des personnes, les événements de ces derniers jours l’ont bien prouvé.

Il serait urgent que ladite opposition se réveille et entrave le coup d’État permanent de la République macronienne.

Olivier Frot est diplomé de Saint-Cyr et docteur en droit.

Source

 

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Actuellement, on envoie du matériel en Ukraine, avec ce texte de loi, on passerait à l'étape supérieure. Quand on est soucieux des libertés publiques, il faut être vigilant." 🎙️@StanislasBerton

➡️La nouvelle loi sur la programmation militaire

📺https://t.co/cR3szfQqzm pic.twitter.com/QJ9o80wuUF

— Sud Radio (@SudRadio) July 4, 2023

 

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Quelle est la légitimité du gouvernement pour nous emmener dans des engrenages aussi graves ! On parle de réquisitionnement de biens et de personnes !

🎙️@StanislasBerton

➡️La nouvelle loi sur la programmation militaire

📺https://t.co/cR3szfQqzm pic.twitter.com/lrHF85tR0M

— Sud Radio (@SudRadio) July 4, 2023

 

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La dérive autoritaire de Macron s'accélère : un texte de loi permettra au gouvernement «la réquisition de toute personne, physique ou morale, et de tous les biens», sous peine d'un an d’emprisonnement, en cas de «menace», même pas de guerre!https://t.co/uCTpZkmrda

— Philippe Herlin (@philippeherlin) July 4, 2023

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11 juin 2023 7 11 /06 /juin /2023 19:23

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11 juin 2023 7 11 /06 /juin /2023 18:22

Les supermarchés britanniques commencent à utiliser des passeports WEF pour interdire aux acheteurs non conformes d'acheter de la nourriture

 

Les supermarchés britanniques ont commencé à déployer un nouveau programme de passeport numérique WEF qui refuse aux citoyens ordinaires la possibilité d'acheter de la nourriture s'ils figurent sur une liste noire pour non-conformité.

 

Selon des images inquiétantes publiées sur Twitter cette semaine, la chaîne de supermarchés Aldi a commencé à refuser l'entrée aux personnes qui n'ont pas le passeport numérique WEF sur leur téléphone.

Dans la vidéo virale, un homme derrière la caméra a montré aux téléspectateurs des barrières empêchant les non-détenteurs d'un passeport d'entrer dans la zone commerciale.

 

 

"Maintenant, cela me semble être les premières étapes de la prison numérique dont nous parlons sans cesse", dit l'homme devant la caméra.

Rapports d'Infowars.com : Les personnes qui font leurs achats dans le magasin de haute technologie n'ont pas à vérifier après avoir scanné leur téléphone, car les caméras surveillent les articles qu'elles prennent, calculent le coût total et retirent automatiquement le montant du compte bancaire de l'utilisateur.

Les caméras du supermarché permettent même aux clients d'acheter de l'alcool en utilisant une technologie de reconnaissance faciale qui  estime l'âge des personnes  afin de déterminer si elles ont plus de 21 ans.

Bien sûr, de nombreux chrétiens affirment que l'ensemble du processus de numérisation des téléphones pour entrer dans les espaces publics habitue les gens à le faire avant qu'une puce électronique ou un tatouage numérique ne soit déployé, semblable au système de la marque de la bête prédit dans la  Bible  .

Amazon et d'autres entreprises ont également lancé récemment des magasins similaires dans plusieurs pays.

 

Sean Adl-Tabatabaï pour la voix du peuple

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11 juin 2023 7 11 /06 /juin /2023 18:12

N'oublions pas que la transition carbone est organisée par le groupement ESG Environnement Social Gouvernance aux USA dont Blackrock en un des premier investisseurs ; la somme globale de l'investissement est de 66 000 milliards de dollars, (voir liens en bas du blog) une façon de nous faire payer la décroissance après nous avoir fait consommé pour la croissance, toujours bénéficiaire n'est ce pas 

 

Henry

 

Le co-fondateur de Greenpeace déclare que le changement climatique d'origine humaine est un canular géant

 

Le fondateur de Greenpeace, le Dr Patrick Moore, a témoigné que le récit du changement climatique créé par l'homme est un «canular dangereux» perpétré par l'élite pour nous priver de nos libertés les plus fondamentales.

 

Le Dr Moore, écologiste et co-fondateur de Greenpeace, affirme que l'augmentation des niveaux de dioxyde de carbone dans l'atmosphère est en fait bénéfique.

Selon Moore, prétendre que le changement climatique est "créé par l'homme" est de la "propagande".

 

 

L'aveu explosif de Moore, un expert de premier plan en matière d'environnementalisme, contredit directement la science éveillée poussée par l'administration Biden et ses gestionnaires au Forum économique mondial.

L'élite mondialiste exige que le public réduise drastiquement son empreinte carbone pour sauver la planète, en cédant sa souveraineté à l'élite qui veut dépeupler la planète.

L'industrie agricole est actuellement l'une des principales cibles d'élimination par les élites.

Comme l'a récemment rapporté The People's Voice  , le « tsar du climat » de Biden, John Kerry, fait pression pour que le gouvernement fédéral américain réprime l'agriculture en Amérique pour lutter contre le « réchauffement climatique ».

Kerry a lancé l' avertissement lors d'une conférence sur l'agenda vert à Washington DC

Slaynews.comRapports de Slaynews.com : Lors du sommet AIM for Climate du ministère de l'Agriculture (USDA), Kerry a déclaré à l'auditoire que « nous ne pouvons pas atteindre le zéro net, nous ne ferons pas ce travail, à moins que l'agriculture ne soit au premier plan dans le cadre de la solution.

Kerry a averti les participants que sa « vie et celle d'autres dirigeants mondiaux dépendaient » de l'arrêt des activités des agriculteurs.

Empêcher les agriculteurs de cultiver des aliments réduira les «émissions» agricoles, insiste Kerry.

Il a poursuivi en notant qu'il n'appelait même plus cela le changement climatique.

« Ce n'est pas un changement ; c'est une crise », a-t-il déclaré.

"L'atténuation du méthane est le moyen le plus rapide de réduire le réchauffement à court terme", a déclaré Kerry alors qu'il visait les éleveurs.

Kerry, un multimilliardaire, soutient que la population mondiale doit réduire sa consommation de viande.

Cependant, les affirmations de Kerry vont à l'encontre des commentaires de Moore, un expert de premier plan dans les questions environnementales.

Selon Moore, rien ne prouve que les émissions anthropiques de dioxyde de carbone soient responsables du « réchauffement climatique ».

Moore, qui a quitté la direction de Greenpeace après avoir été impliqué pendant 15 ans, critique maintenant le mouvement écologiste pour avoir utilisé des tactiques alarmistes et de la désinformation.

Il dit que l'environnementalisme a été détourné et que le mouvement a "abandonné la science et la logique au profit de l'émotion et du sensationnalisme".

"Lorsque Greenpeace a commencé, nous avions une forte orientation humanitaire, pour sauver la civilisation de la destruction par une guerre nucléaire totale", a déclaré Moore.

"Au fil des ans, la 'paix' de Greenpeace s'est progressivement perdue et mon organisation, ainsi qu'une grande partie du mouvement écologiste, a dérivé dans la conviction que les humains sont les ennemis de la terre...

"Comme nous le verrons plus tard dans la présentation, il y a de très bonnes raisons de considérer les humains comme essentiels à la survie de la vie sur cette planète."

La position de Moore sur l'agenda climatique radical n'est cependant pas nouvelle.

Le 14 octobre 2015, le Dr Moore a sonné l'alarme concernant l'effort de propagande radicale  lors d'un discours lors  de la conférence annuelle de la Global Warming Policy Foundation (« GWPF ») tenue à Londres.

Moore a déclaré lors du discours:

Aujourd'hui, nos enfants et nos publics apprennent que le CO2 est un polluant toxique qui détruira la vie et mettra la civilisation à genoux.

Ce soir, j'espère renverser cette dangereuse propagande d'origine humaine.

Ce soir, je démontrerai que les émissions humaines de CO2 ont déjà sauvé la vie sur notre planète d'une fin très prématurée.

Qu'en l'absence de notre émission d'une partie du carbone dans l'atmosphère d'où il vient en premier lieu, la plupart ou peut-être toute la vie sur Terre commencerait à mourir dans moins de deux millions d'années à partir d'aujourd'hui.

Les hydrocarbures, composants énergétiques des énergies fossiles, sont 100% organiques, comme dans la chimie organique.

Ils ont été produits par l'énergie solaire dans les mers et les forêts anciennes.

Lorsqu'ils sont brûlés pour produire de l'énergie, les principaux produits sont l'eau et le CO2, les deux aliments les plus essentiels à la vie.

Et les combustibles fossiles sont de loin la plus grande batterie de stockage d'énergie solaire directe sur Terre.

Rien d'autre ne s'en rapproche, sauf le combustible nucléaire, qui est également solaire dans le sens où il a été produit dans des étoiles mourantes.

Le dioxyde de carbone provenant de la combustion de combustibles fossiles est la substance de la vie, le personnel de la vie, la monnaie de la vie, en fait l'épine dorsale de la vie sur Terre.

 

 
 
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8 juin 2023 4 08 /06 /juin /2023 18:44

 

« Le Sénat donne son accord à l'activation à distance des caméras et micros des téléphones » !

Orwellien !


Oh ce sera « encadré » nous dit-on, rassurez-vous !
Faire confiance au #Macronistan ?! Jamais !
⤵️ pic.twitter.com/jVMVdi0NbP

 

"les cons ça ose tout, ç'est d'ailleurs à ça qu'on les reconnait !" M. Audiard

 

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8 juin 2023 4 08 /06 /juin /2023 17:55

Décidément les aliénés sont aux commandes, dans le cadre de l'instauration du Nouvel Ordre Mondial tant désiré par le Forum Economique Mondial, et en prévision de la nouvelle pandémie X (ç'est fou le talent visionnaire qu'ils ont tous) l'OMS en accord avec les pays Occidentaux s'engagent vers un pass vaccinal mondial pour les déplacements, mais aussi d'autres joyeusetés que je vous laisse découvrir

Réveillez vous ç'est vraiment urgent !

 

Henry

 

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6 juin 2023 2 06 /06 /juin /2023 18:26

La 76e Assemblée mondiale de la santé de l'Organisation mondiale de la santé s'est terminée la semaine dernière après avoir approuvé une augmentation budgétaire de 20 % pour lutter contre les « pandémies alimentées par le changement climatique » et les « urgences de toutes sortes ».

Les priorités budgétaires pour la période 2024-2025 comprennent l'expansion de la couverture sanitaire universelle, la protection contre les urgences sanitaires et la promotion "d'une meilleure santé et d'un meilleur bien-être" pour "un milliard de personnes supplémentaires", en plus d'un "soutien plus efficace et efficient de l'OMS aux pays". l'éradication de la poliomyélite, les « programmes spéciaux » et les « opérations d'urgence ».

Selon le journaliste indépendant James Roguski, l' OMS a dépensé deux fois plus en salaires (1,164 milliard de dollars) qu'en fournitures et matériel médicaux (551 millions de dollars) en 2022, ce qui ne représente que 13 % des dépenses.

L'analyse financière de Roguski de l'OMS a noté que l'année dernière, l'agence avait un actif net de 5,02 milliards de dollars, des revenus de 4,354 milliards de dollars et un excédent net de 506 millions de dollars. Les contributions volontaires des donateurs représentaient 84% de ses revenus, tandis que les États membres ont fourni 496 millions de dollars en contributions obligatoires, soit moins que l'excédent net.

Alors que seulement 13 % des dépenses ont été consacrées aux fournitures et au matériel médicaux, 30 % sont allés aux salaires (à une moyenne de 120 000 $ par employé) et près de 35 % sont allés aux « services contractuels ». 161 millions de dollars supplémentaires ont été dépensés en «frais de voyage» en 2022.

« Les États-Unis ont « fait don » de 739 millions de dollars supplémentaires en plus de leur paiement évalué requis », a déclaré Roguski.

Malgré l'augmentation des contributions statutaires des États membres, l'OMS procède également à un « mécanisme de réapprovisionnement » pour lever encore plus de fonds, auprès d'acteurs privés.

Le mécanisme de reconstitution "sera conçu pour accroître la prévisibilité du financement de l'OMS en encourageant les engagements pluriannuels", a déclaré l'OMS. Il attirera également de nouveaux donateurs et "renforcera le soutien politique au financement intégral du segment de base du budget programme de l'OMS grâce à un processus d'engagement inclusif d'une durée d'un an qui aboutira à un événement de financement à haute visibilité".

La WHA a approuvé la proposition d'un mécanisme de reconstitution des ressources, et plusieurs " cycles d'investissement " devraient suivre à partir de 2024. Pour rendre cette opportunité attrayante pour les investisseurs, l'OMS a déclaré qu'il y avait un "rendement de 35 $ pour chaque dollar investi dans l'OMS ".

Tedros promeut plus de vaccins, fait l'éloge de Gates, Gavi

Lors des remarques d'ouverture de Tedros à la WHA le 21 mai, il a souligné à plusieurs reprises l'importance d'étendre la couverture vaccinale dans le monde et de promouvoir de nouveaux vaccins, tout en notant également une baisse mondiale de la couverture vaccinale contre le COVID-19 et le DTP [diphtérie, tétanos, coqueluche], qui il a blâmé les "anti-vaxxers".

Tedros a également encouragé l'utilisation de nouveaux vaccins ciblant la tuberculose, le paludisme et le virus du papillome humain ( VPH), en particulier dans les pays à revenu faible et intermédiaire.

Et lors de son allocution d'ouverture, Tedros a remercié Gavi, l'Alliance du vaccin, déclarant que "depuis plus de 20 ans, des millions d'enfants dans le monde ont bénéficié des avantages des vaccins grâce au travail de Gavi, l'Alliance du vaccin", y compris l'introduction de "nouveaux vaccins contre le cancer du col de l'utérus, le paludisme, la pneumonie, la méningite, la poliomyélite, et a atteint l'étape incroyable de la vaccination d'un milliard d'enfants".

Gavi, qui dit qu'il "aide à vacciner près de la moitié des enfants du monde contre les maladies infectieuses mortelles et débilitantes", a été créé en 1999, avec la Fondation Gates comme l'un de ses co-fondateurs et membres permanents du conseil d'administration. Il entretient un partenariat de base avec l'OMS, l'UNICEF et la Banque mondiale.

Tedros a également profité de l'occasion pour promouvoir les vaccins COVID-19 et le hub d'ARNm de l'OMS, lancé en Afrique du Sud en 2021. Il a déclaré que le hub faisait « partie de notre engagement à renforcer la production locale et à améliorer la préparation et la réponse à la pandémie à l'échelle mondiale », ajoutant :

« Le Hub a maintenant commencé à transférer la technologie aux fabricants dans 15 pays, soutenu par le centre de formation en biofabrication en République de Corée, qui a formé 300 employés dans les pays à revenu faible et intermédiaire.

"Le programme de transfert de technologie d'ARNm est très prometteur, non seulement pour les vaccins contre le COVID-19, mais aussi pour d'autres maladies, notamment le VIH, la tuberculose, le paludisme, etc."

Tedros a relié toutes ces questions aux Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, exhortant les pays à « accélérer le rythme des progrès » pour atteindre les cibles des ODD liées à la santé.

« La pandémie nous a fait dévier de notre trajectoire, mais elle nous a montré pourquoi les ODD doivent rester notre étoile polaire, et pourquoi nous devons les poursuivre avec la même urgence et détermination avec lesquelles nous avons combattu la pandémie », a-t-il déclaré.

Un nouveau partenariat avec la Fondation Rockefeller face aux « pandémies alimentées par le changement climatique »

La WHA de cette année a également vu l'annonce d'un nouveau partenariat entre l'OMS et la Fondation Rockefeller "pour renforcer le centre OMS de renseignement sur les pandémies et les épidémies".

Annoncé le 23 mai, l'investissement de 5 millions de dollars "accélérera les projets prioritaires du Centre OMS de renseignement sur les pandémies et les épidémies pour stimuler la collaboration mondiale dans la surveillance génomique, l'adoption d'outils de données pour la détection des agents pathogènes et l'évaluation des menaces d'épidémies aggravées par le climat".

Cela comprendra la culture de « réseaux mondiaux pour la détection des agents pathogènes et le renforcement des capacités de préparation aux pandémies, y compris l'élargissement de la surveillance des maladies aggravées par la hausse des températures et les conditions météorologiques extrêmes », en plus de « la mise à l'échelle de la capacité mondiale de surveillance génomique » et « l'amélioration de la détection des épidémies ». ”

Le Dr Chikwe Ihekweazu, directeur général adjoint de l'OMS et chef du Centre OMS de renseignement sur les pandémies et les épidémies, a déclaré :

"La pandémie de COVID-19 a souligné que la surveillance des maladies, la collaboration entre les parties prenantes et le partage des données étaient des ingrédients absolument essentiels pour la sécurité sanitaire - et la communauté mondiale n'était pas préparée."

À son tour, le Dr Rajiv Shah, président de la Fondation Rockefeller, a déclaré: «Le changement climatique augmente à la fois le risque d'une autre pandémie mondiale et la nécessité de collaborer et de partager des données», ajoutant que «Nous sommes fiers de nous associer au Hub pour étendre son attention sur la prévention des pandémies alimentées par le changement climatique.

Le 24 mai, Tedros a annoncé une autre initiative liée au changement climatique. S'exprimant lors d'un briefing technique sur le climat et la santé dans le cadre de l'AMS, il a déclaré que la Conférence des Parties des Nations Unies sur le climat (COP28) de cette année , qui se tiendra à Dubaï du 30 novembre au 12 décembre, comprendra une journée complète dans son calendrier dédié à la santé et au changement climatique.

S'exprimant par vidéo lors du même briefing, l'envoyé spécial du président américain sur le changement climatique, John Kerry, a déclaré que "la crise climatique tue des gens" et l'a qualifiée de "bataille" dans laquelle "nous perdons chaque année beaucoup plus de vies que nous n'en avons perdues". dans l'Holocauste et la Seconde Guerre mondiale.

 

Lors du même briefing, le Dr Maria Neira, directrice du Département du climat, de l'environnement et de la santé de l'OMS, a déclaré que le secteur de la santé devait se «décarboner», car il est responsable d'environ 5% des émissions mondiales de carbone chaque année.

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6 juin 2023 2 06 /06 /juin /2023 18:19

Chef de l'OMS à la WHA

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) vient de conclure sa 76e Assemblée mondiale de la santé (AMS) sans ratifier un nouveau traité sur la pandémie ni les amendements proposés au Règlement sanitaire international (RSI).

 

Les réunions, qui se sont tenues du 21 au 30 mai à Genève, comprenaient cependant des annonces concernant de nouveaux organes de l'OMS créés pour répondre aux menaces de pandémie et de nouveaux appels à "restreindre les libertés personnelles" pendant les urgences sanitaires.

Rapports d'Activist Post : Les réunions comprenaient également la diffusion du nouveau « texte du bureau » du traité sur la pandémie, daté du 22 mai, mais la WHA n'a pas mis à disposition un document mis à jour pour les amendements proposés au RSI.

 

 

Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a exhorté les États membres à parvenir à un accord sur les deux instruments d'ici 2024.

Le journaliste indépendant James Roguski , qui a suivi de près les négociations sur le traité pandémique et l'amendement du RSI, a décrit la WHA de cette année comme "une grande production théâtrale".

"Vous pouvez vous concentrer sur un million de détails et oublier que ce qu'ils font, c'est négocier ces documents", a déclaré Roguski à The Defender . "C'est un spectacle de chiens et de poneys."

Roguski a déclaré que l'OMS avait toujours prévu de ne pas ratifier le traité et les amendements lors des réunions de l'Assemblée mondiale de la santé, malgré les avertissements contraires de certains analystes qu'il a accusés de "faire peur". C'était «toujours leur emploi du temps… ils ont toujours dit qu'ils tournaient pour 2024», a-t-il déclaré.

Nouveau traité pandémique "dystopique dans sa portée et son intelligence"

Le « texte du bureau » du traité sur la pandémie a été révélé pour la première fois à la WHA. À 42 pages, il est plus court que les projets précédents qui dépassaient 200 pages et semble avoir consolidé de nombreuses propositions antérieures soumises par les parties aux négociations.

Dans une récente vidéo produite par Roguski , il a décrit le nouveau texte comme "une bonne nouvelle, car il semble que l'OMS ait enfin révélé son véritable plan" — mais aussi, "une mauvaise nouvelle, car il est absolument dystopique dans sa portée et son intelligence. ”

Selon le Geneva Health Files , les États membres discuteront du texte du bureau début juin et à la mi-juin engageront un processus de groupe de rédaction. On ne sait toujours pas si cela «constituera la base de toute négociation».

S'exprimant la semaine dernière lors de la « table ronde du vendredi » de CHD.TV , le Dr Meryl Nass, interniste, épidémiologiste de la guerre biologique et membre du comité consultatif scientifique de Children's Health Defence , a déclaré que l'OMS appelle désormais le traité sur la pandémie et les amendements du RSI «instruments», peut-être "Parce que le traité semble devoir être ratifié par le Sénat, et ils essaient de trouver un moyen de contourner cela."

Roguski a déclaré au Defender :

« Ils ne parlaient vraiment pas beaucoup. Je ne trouve aucune version 2.0 d'une version éditée des négociations en cours. Ils n'ont rien publié. Et donc, les amendements qui ont été soumis en septembre ont été gardés secrets jusqu'à la mi-décembre, et c'est toujours la seule version que nous ayons.

Dans son analyse du texte du bureau , Roguski a noté que l'article 33 semble fournir aux pays "aucun moyen de se retirer des protocoles adoptés", même s'ils ont voté contre un amendement particulier.

Il a également cité l'article 22, qui appelle à la formation d'un "comité de mise en œuvre et de conformité" pour "examiner la conformité" au texte. L'administration Biden a manifesté son soutien à la création de ce comité, tout en réaffirmant son soutien au traité sur la pandémie et aux amendements du RSI.

 
Écrivain chez La Voix du Peuple
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