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12 février 2024 1 12 /02 /février /2024 17:18
Le miscanthus, cette plante dépolluante aux mille vertus
 

 

Une collectivité iséroise mise sur le miscanthus, une graminée n’ayant besoin d’aucun intrant. Pour convaincre les agriculteurs de la cultiver, elle s’engage à acheter leur récolte afin de chauffer un gymnase.

 

Saint-Jean-de-Bournay (Isère), reportage

« C’est clairsemé, il y a des zones où rien ne pousse encore. Ils m’ont dit que c’était normal. Moi, j’ai l’habitude de semer au GPS, tout droit, tout régulier. Alors là, ça me change ! » À Saint-Jean-de-Bournay, à une cinquantaine de kilomètres de Lyon, Jean-Vincent Chollier se demande encore à quoi va ressembler son champ. Le végétal qu’il y a planté en avril dernier lui est inconnu.

Il s’agit du « miscanthus xgiganteus », une graminée qui, visuellement, ressemble à la canne de Provence ou à l’herbe de la pampa — sans le côté envahissant. « Il paraît que les rhizomes vont ramifier peu à peu », ajoute-t-il. Des rhizomes, il en a acheté 70 000, qui ont été répartis sur deux parcelles, pour un total de 3,4 hectares. Jean-Vincent Chollier et son frère Damien, avec lequel il est associé en Gaec, ont décidé de « jouer le jeu » : ils ont répondu positivement à la suggestion de la communauté de communes (comcom) de Bièvre-Isère. Celle-ci leur proposait de cultiver une plante qui n’a pas besoin de grand-chose : pas d’engrais chimiques ou de pesticides… L’intérêt est double : cela permet de diminuer la pollution des eaux due aux cultures alentour tout en proposant un débouché aux agriculteurs volontaires. La plante, une fois broyée, sert en effet à chauffer un futur gymnase tout proche.

La croissance du miscanthus est spectaculaire : cette parcelle a été récoltée en mars 2023. Après le passage de l’ensileuse, il ne restait plus que 10 centimètres de chaque plant. Mi-juillet, les tiges dépassent déjà les 3m. © Antoine Boureau / Reporterre

Cette collectivité réunit cinquante communes rurales du département de l’Isère, au centre du triangle Lyon-Grenoble-Valence. Un paysage vallonné, entre la vallée du Rhône et les contreforts du Vercors, qui compte 664 exploitations agricoles et 36 500 hectares de surface agricole utilisée, selon le recensement agricole de 2020. Sur ce territoire, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse (l’établissement public qui audite l’état des ressources en eau du bassin hydrographique du Rhône) a identifié huit points de captages « prioritaires ». En clair : il est pollué — on y retrouve des résidus de nitrates et de pesticides. Lorsque l’Agence de l’eau émet un tel constat, les collectivités concernées sont tenues d’agir pour protéger l’aire d’alimentation du captage.

Vingt ans de stockage de CO2

Pour diminuer le recours aux pesticides et aux engrais (nitrates), le travail de coopération avec le monde agricole est incontournable. Les leviers sont multiples : promotion de la filière biologique, plantation de haies, développement du désherbage mécanique et des cultures à bas niveau d’intrants… Le miscanthus entre dans cette dernière catégorie. Mis à part l’année de la plantation, sa culture ne nécessite ni désherbage, ni engrais, ni arrosage — c’est bien simple, il pousse tout seul. Autre atout, c’est une plante vivace : elle repousse chaque année après la récolte. Sa durée de vie dépasse la vingtaine d’années. Vingt ans minimum, donc, durant lesquels les sols n’absorberont aucun intrant, et au contraire, stockeront durablement du CO2. Le miscanthus a donc tout pour lui, et c’est ce qui a séduit les élus, les techniciens de la communauté de communes et les experts de l’Agence de l’eau. Mais comment convaincre les exploitants de remplacer les céréales auxquelles ils sont habitués par cette plante qui ne se mange pas, ni par les humains ni par le bétail ?

Dans son rôle de financeur public, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse prend en charge 70% du poste de Sylvain Granger, de l’étude réalisée par la Chambre d’Agriculture, et une partie du surcoût de la chaudière biomasse. © Antoine Boureau / Reporterre

« Ce n’est pas que simple », résume dans une belle litote Éric Savignon, vice-président de Bièvre-Isère Communauté, chargé du grand cycle de l’eau. Tous le savent : pour que les agriculteurs se lancent, il faut qu’ils s’y retrouvent économiquement. Les tiges de miscanthus, qui peuvent dépasser quatre mètres de haut, se récoltent en mars, si sèches qu’elles ne contiennent plus que 15 % d’eau. Elles constituent une biomasse très absorbante qui peut servir de combustible, de litière, de paillis — autant de pistes de valorisation des récoltes. Seul hic, elles sont tellement légères et volumineuses que seule une utilisation locale est pertinente.

La communauté de communes a donc décidé de créer elle-même le débouché. Un gymnase est justement en construction, à quelques encâblures du point de captage. Il sera doté d’une chaudière polycombustibles, adaptée au broyat de miscanthus. Une étude « d’opportunité économique » a été effectuée par la chambre d’agriculture de l’Isère, avec le concours de l’Association pour une gestion durable de l’énergie. Elle a établi le nombre d’hectares de miscanthus à cultiver pour assurer le chauffage du gymnase et comparé la rentabilité du miscanthus par rapport à d’autres cultures locales, comme le maïs irrigué. Ces calculs ont permis d’établir un prix acceptable à la fois pour la collectivité et pour les agriculteurs : 130 euros la tonne. Montant que la comcom a décidé d’augmenter à 180 euros pour être encore plus incitative.

Jean-Vincent Cholliet, agriculteur à Royas, a consacré deux de ses parcelles à la culture du miscanthus. Il a l’avantage d’avoir suffisamment d’espace de stockage pour engranger la récolte et la livrer petit à petit au gymnase de Saint-Jean-de-Bournay. © Antoine Boureau / Reporterre

« On espère que cela fera ricochet dans d’autres collectivités »

Pour Jean-Vincent Chollier, le seuil de rentabilité du miscanthus « n’est pas miraculeux », certes, mais a l’avantage d’être assuré, loin des incertitudes qu’il vit avec le prix des céréales ou celui du lait. Le fait que le point de captage soit situé entre ses deux parcelles ne lui est pas non plus indifférent : « Ce qu’on fait a forcément un impact sur l’eau, on en est très conscient aujourd’hui. » Tout comme la proximité d’un lotissement, en bordure du champ. « Même si on traite toujours la nuit, on n’était jamais très à l’aise. Là, on n’aura plus à passer », dit-il. Et puis, même si chaque hectare de miscanthus lui a coûté 4 000 euros d’investissement, il n’en cède que 3,4 à cette innovation, sur les 330 qu’il cultive au total. Le risque est circonscrit. L’an prochain, les plants seront encore trop petits pour qu’il ait une récolte. Mais les feuilles, tombées à terre, lui épargneront désherbage et fertilisation. En 2025, il devrait avoir un rendement succinct, mais à compter de 2026, lui a-t-on promis, il peut compter sur quinze tonnes de biomasse à l’hectare. La communauté de communes s’est engagée à lui acheter sa récolte pour alimenter la chaudière du gymnase qui sera alors sorti de terre. Et si elle ne prend pas tout ? Il a lui-même une chaudière biomasse et ses cent vaches pourraient bénéficier d’une litière d’un nouveau type. Alors, pourquoi pas ?

La croissance erratique du miscanthus tout juste planté laisse perplexe les agriculteurs. Philip van der Pluijm, le technicien de culture de la société Novabiom, qui a fourni les rhizomes, la planteuse et les conseils agronomiques, les rassure : rien d’anormal ! © Antoine Boureau / Reporterre

À l’Agence de l’eau, on s’enthousiasme pour ce projet qui coche toutes les cases. Solène Dominjon, qui a suivi ce dossier pour l’établissement public, en énumère les vertus : « économie locale et circulaire, coconstruction, système gagnant-gagnant, des agriculteurs qui s’engagent, y compris financièrement, c’est assez rare ! Cela nous garantit vingt ans de pérennité d’action, sans intrant dans ces parcelles. On espère que cela fera ricochet dans d’autres collectivités. »

La comcom attend bien sûr des retombées sur la qualité de l’eau brute, mais surtout, elle espère lancer une dynamique. Car pour l’heure, seuls 3,4 hectares sont concernés sur les 662 hectares agricoles situés sur l’aire de captage. Au niveau national, cette culture reste également confidentielle — 11 000 hectares de miscanthus sont cultivés en France selon la filière. « Les quarante autres exploitants de la zone sont attentistes, reprend Éric Savignon, mais l’important, c’est que la collectivité initie les choses et s’engage aux côtés de ses agriculteurs pour leur garantir un revenu sans les montrer du doigt, comme c’est trop souvent le cas. C’est une incitation à faire évoluer les pratiques. » Jean-Vincent Chollier, lui, ne cache pas que sa curiosité l’a emporté : « J’aime bien essayer. » Il attend de voir si la graminée tient ses promesses.

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12 février 2024 1 12 /02 /février /2024 17:14
Contre la crise agricole, les circuits courts du Jura
 

La crise du monde agricole, qui à vrai dire ne date pas d’hier, est la résultante de deux facteurs. D’un côté, on trouve la domination de la production par la grande distribution, de sorte que les entreprises agricoles doivent atteindre un seuil de rentabilité élevé pour résister à la pression. De l’autre, la concurrence étrangère, aggravée par le fait que nos importations ne sont pas soumises aux contraintes règlementaires, forcément coûteuses, des producteurs européens. En France, la situation est encore pire, parce que la République ajoute encore des contraintes supplémentaires à ses agriculteurs, de sorte que, même à la seule échelle communautaire, ils sont pénalisés. Mais il y a aussi des motifs d’espoir. Yves-Marie Adeline nous montre, en prenant l’exemple du Jura, comme l’agriculture française sait aussi mettre en valeur des atouts locaux.
  
A banner reading “Let’s save agriculture” is attached to a farming vehicle, during a blockade by farmers on the A4 highway to protest over price pressures, taxes and green regulation, grievances that are shared by farmers across Europe, in Jossigny, near Paris, France, January 30, 2024. REUTERS/Yves Herman

Dès les années 50, le modèle agricole français s’est recomposé selon des schémas mondialistes : il fallait se servir de son légendaire potentiel agricole pour asseoir la puissance française dans le monde. Pour cela, sans nul doute, la France était forte de ses atouts : souvenons-nous du mot de Sully, le ministre d’Henri IV : « Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France », à une époque où l’industrie n’existait pas encore. Mais cela signifiait surtout que la France ne comptait pas sur son commerce pour prospérer, au contraire de l’Angleterre ou de la Hollande. Après 1945, le business model s’est inversé : il fallait que la production française s’impose dans le monde, et de fait, elle s’est hissée au deuxième rang derrière les États-Unis, ce qui était une performance honorable quand on connaît l’immensité géographique de son rival. 

L’exception jurassienne : le succès des circuits courts

Mais pendant ce temps, à l’intérieur du pays, que s’est-il passé ? L’exportation exigeant de recourir à la quantité pour être rentable, ce sont les exploitations les plus intensives qui ont tiré leur épingle du jeu. De surcroît, en construisant la Communauté économique européenne, l’enrichissement mutuel des pays membres, sensible au début du processus, a coûté la vie aux plus petits paysans, suivant une logique capitaliste reproduite dans le fameux jeu du Monopoly.

Comme contre-exemple de cette politique économique, nous pouvons observer une sorte d’exception française, l’agriculture jurassienne, où l’on pratique le circuit court, peut-être à cause de la configuration géographique qui l’y prédispose ; mais rien n’interdit de s’en inspirer.

61% de la production y sont commercialisés dans le cadre de circuits courts de proximité. 173 entreprises viticoles pratiquent la vente en caveau. La viande bénéficie d’abattoirs de proximité à Lons-le-Saunier et Champagnole, ce qui permet de maîtrise tout le processus aboutissant à la vente, depuis l’élevage jusqu’à la livraison en passant par la découpe et le conditionnement. 76 exploitations commercialisent elles-mêmes la viande ou la charcuterie ; 10% du tonnage du célèbre Comté, ce fromage dont la réputation a largement dépassé les frontières régionales pour son goût délicieusement fruité, sont vendus sur place, dans des galeries aménagées et des magasins de vente, sans autre intermédiaire, ce qui assure 21% du chiffre d’affaires des fruitières.

Initiatives locales et partenariats pour un avenir durable

Ce modèle pourrait paraître obsolète, mais il ne l’est pas, il bénéficie au contraire de la révolution internet. À l’imitation des « drives » portant l’enseigne des grandes surfaces, un « drive fermier » permet au consommateur de commander ses produits sur internet puis de passer les prendre.

Toutes ces méthodes consolident l’Appellation d’Origine Protégée, même s’il y a encore des efforts à faire pour la volaille, les fameux poulets de Bresse dont un tiers seulement bénéficient de ce label.

Résultat de cette politique décidée sur place par les acteurs eux-mêmes, des Associations Pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne se sont créées, établissant un véritable partenariat entre un groupe de consommateurs et une ferme, basés sur un système de distribution de « paniers » composés de ses produits. Un rêve, pour beaucoup de producteurs, mais on voit qu’il peut devenir réalité.
 
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12 février 2024 1 12 /02 /février /2024 17:08

Une nouvelle étude examinant l’impact probable des bulletins de vote par correspondance frauduleux sur les élections de 2020 conclut que le résultat aurait « presque certainement » été différent sans l’expansion massive du vote par correspondance.

 

L’étude de l’institut Heartland a tenté d’évaluer l’impact probable que les bulletins de vote frauduleux déposés à la fois pour le candidat de l’époque, Joe Biden, et pour son adversaire, le président Donald Trump, auraient eu sur les résultats globaux de l’élection de 2020.

 

L’étude s’est basée sur les données d’un sondage Heartland/Rasmussen réalisé en décembre, qui a révélé qu’environ un électeur sur cinq ayant voté par correspondance avait admis avoir commis des actes potentiellement frauduleux lors de l’élection présidentielle.

Après avoir procédé à des analyses supplémentaires des données, les chercheurs ont conclu que la fraude sur les bulletins de vote par correspondance avait eu un impact « significatif » sur l’élection présidentielle de 2020.

Ils ont également constaté qu’en l’absence de l’expansion considérable des bulletins de vote par correspondance pendant la pandémie, qui s’est souvent faite sans l’approbation du législateur, le président Trump aurait très probablement remporté l’élection.

« Si l’élection de 2020 s’était déroulée comme toutes les élections nationales au cours des deux derniers siècles, où la grande majorité des électeurs ont voté en personne plutôt que par correspondance, Donald Trump aurait presque certainement été réélu », écrivent les auteurs du rapport.

Plus de 43 % des votes de 2020 ont été exprimés par courrier, soit le pourcentage le plus élevé de l’histoire des États-Unis.

« La plus grande histoire de l’année »

La nouvelle étude a examiné les données brutes de l’enquête réalisée en décembre conjointement par l’institut Heartland et Rasmussen Reports, qui a tenté d’évaluer le niveau de vote frauduleux qui a eu lieu en 2020.

 

L’enquête de décembre, que le président Trump a qualifiée de « plus grande histoire de l’année », suggère qu’environ 20 % des électeurs votant par correspondance se sont livrés à au moins une action potentiellement frauduleuse lors des élections de 2020, par exemple en votant dans un État où ils ne sont plus résidents permanents.

 

 

Dans la nouvelle étude, les analystes de Heartland affirment qu’après avoir examiné les données brutes de l’enquête, les avoir soumises à un traitement statistique supplémentaire et à une analyse plus approfondie, ils pensent maintenant pouvoir conclure que 28,2 % des personnes interrogées qui ont voté par correspondance ont commis au moins un type de comportement qui est « dans la plupart des circonstances, illégal » et qui peut donc être assimilé à de la fraude électorale.

« Cela signifie que plus d’un bulletin de vote sur quatre déposé par courrier en 2020 a probablement été déposé de manière frauduleuse et n’aurait donc pas dû être compté », écrivent les chercheurs.

Un rédacteur et chargé de recherche de l’institut Heartland, qui a participé à l’étude, a expliqué au Epoch Times lors d’un entretien téléphonique qu’il existe d’étroites exceptions où un comportement étudié peut être légal, comme le fait de remplir un bulletin de vote par correspondance au nom d’un autre électeur si cette personne est aveugle, analphabète ou handicapée, et demande de l’aide.

Toutefois, Jack McPherrin, chargé de recherche, a déclaré que ces cas se situaient dans la marge d’erreur et qu’ils n’étaient pas statistiquement significatifs.

Quelles sont les implications ?

En plus de réévaluer l’ampleur globale probable des bulletins de vote par correspondance frauduleux lors des élections de 2020, les analystes de Heartland ont calculé l’impact potentiel que les bulletins de vote par correspondance frauduleux auraient pu produire dans les six États clés que le président Trump a officiellement perdus.

Ce calcul a ensuite été utilisé pour déterminer l’impact des bulletins de vote par correspondance potentiellement frauduleux sur le résultat global de l’élection de 2020.

 

Tout d’abord, les chercheurs ont analysé les résultats électoraux dans les six États clés – Arizona, Géorgie, Michigan, Nevada, Pennsylvanie et Wisconsin – selon le scénario de 28,2 % de bulletins postaux frauduleux qu’ils ont estimé sur la base des données brutes de l’enquête.

Ils ont ensuite calculé les résultats électoraux dans les six États selon les différents scénarios, chacun avec un pourcentage supposé inférieur de bulletins frauduleux, allant de 28,2 % à 1 %.

Pour chacun des 29 scénarios évalués, les chercheurs ont calculé le nombre estimé de bulletins frauduleux, qu’ils ont ensuite soustrait des totaux des votes en 2020 pour obtenir une nouvelle estimation des totaux des votes.

Dans l’ensemble, sur les 29 scénarios présentés dans l’étude, les chercheurs ont conclu que le président Trump aurait remporté l’élection de 2020 dans tous les cas sauf trois.

Plus précisément, ils ont calculé que les seuls scénarios qui confirmeraient le résultat officiel de l’élection de 2020, à savoir la victoire du candidat Biden, correspondaient à des niveaux de fraude sur les bulletins de vote par correspondance compris entre 1 et 3 % des bulletins déposés.

Des taux de fraude supérieurs à 3 % signifieraient, selon l’étude, un plus grand nombre de votes frauduleux de Biden qui devraient être soustraits du total, plaçant le président Trump en tête.

Par exemple, l’ajustement du décompte des voix en cas de taux de fraude compris entre 13 et 6 % signifierait que le président Trump aurait remporté l’Arizona, la Géorgie, la Pennsylvanie et le Wisconsin, mais qu’il aurait perdu dans le Michigan et le Nevada.

Dans un tel scénario, le président Trump aurait remporté 289 voix au collège électoral, contre 249 pour le candidat Biden.

 

Dans les scénarios de fraude de 5 à 4 %, chaque candidat aurait obtenu 269 voix au collège électoral, mais le président Trump aurait probablement quand même gagné parce que les républicains contrôlaient plus de délégations d’État et que, dans un scénario d’égalité, le Congrès aurait voté sur la base du nombre de délégués.

Cependant, les chercheurs ont exprimé leur confiance dans leur évaluation globale selon laquelle le niveau de fraude des bulletins de vote par correspondance était supérieur à 25 %, ce qui indique une victoire réelle de Trump.

« Nous n’avons aucune raison de croire que notre enquête a surestimé la fraude électorale de plus de 25 points de pourcentage, et nous devons donc conclure que les meilleures preuves disponibles suggèrent que la fraude des bulletins de vote par correspondance a eu un impact significatif sur l’élection présidentielle de 2020, en faveur de Joe Biden », ont écrit les auteurs de l’article.

 

 

Critique des sondages

Jim Womack, président de l’équipe d’intégrité électorale de Caroline du Nord, a déclaré à Epoch Times, lors d’une interview précédente et dans des commentaires écrits supplémentaires en réponse à la nouvelle étude, qu’il pensait que les questions de l’enquête étaient erronées et qu’elles rendaient l’enquête statistiquement insignifiante, bien que non dénuée de valeur.

« Nous savons qu’il y a eu des fraudes lors des élections de 2020, mais on ne peut pas conclure qu’il y en a eu 20 %, 10 % ou même 5 % sur la base de l’enquête parce que les questions qui pourraient mener à de telles conclusions n’étaient pas claires », a déclaré Womack.

Cependant, il a déclaré que les questions de l’enquête sur lesquelles Heartland a basé ses recherches n’étaient pas claires. Il a fait valoir que les questions mêlaient des activités légales et illégales et qu’il était donc impossible de conclure avec certitude à des pourcentages spécifiques de fraude par bulletin de vote postal.

Par exemple, Womack a souligné qu’il est légal et autorisé dans tous les États que les personnes qui, en raison d’une cécité, d’un handicap ou d’un analphabétisme, demandent ou nécessitent une aide pour remplir les bulletins de vote par correspondance, obtiennent cette aide.

 

Toutefois, la formulation de l’une des questions de l’enquête – « Au cours des élections de 2020, avez-vous rempli un bulletin de vote, en partie ou en totalité, au nom d’un ami ou d’un membre de la famille, tel qu’un conjoint ou un enfant ? » – ne faisait pas de distinction entre les formes légales et illégales de remplissage d’un bulletin de vote par correspondance au nom de quelqu’un.

Par conséquent, 21 % des personnes ayant répondu « oui » à cette question ne signifient pas nécessairement que ce pourcentage de personnes a effectivement commis une fraude électorale, a soutenu Womack.

Womack a également déclaré qu’une autre question de l’enquête – « Au cours des élections de 2020, avez-vous déposé un bulletin de vote par correspondance dans un État où vous n’étiez plus résident permanent ? » – à laquelle 17 % des personnes ont répondu par l’affirmative – ne permet pas non plus de conclure que tous ces cas étaient illégaux. En effet, comme l’a souligné Womack, les lois fédérales et étatiques autorisent certains électeurs (tels que les citoyens enregistrés auprès de l’UOCAVA) à voter dans un État où ils ne sont plus résidents permanents dans certaines circonstances.

« Nous devrions approfondir ces réponses pour déterminer si elles sont frauduleuses ou non », a déclaré Womack.

Quoi qu’il en soit, il a félicité l’institut Heartland de s’être penché sur la question de la fraude des bulletins de vote par correspondance et d’avoir sensibilisé le public à ce qui, selon lui, est un problème important.

Réponse aux critiques

Interrogé sur les objections de Womack, McPherrin, de l’institut Heartland, a déclaré à l’Epoch Times qu’il s’en tenait aux conclusions de l’étude.

Par exemple, McPherrin a reconnu qu’il est légal pour les personnes aveugles, handicapées ou analphabètes de se faire aider par quelqu’un pour remplir un bulletin de vote.

Toutefois, il a affirmé que le nombre de ces personnes ayant répondu à l’enquête Heartland/Rasmussen (basée sur un échantillon représentatif de 1 085 électeurs probables) aurait probablement été minime.

« Il serait difficile d’imaginer que des dizaines de personnes aveugles, analphabètes ou handicapées répondent à ce sondage », a-t-il déclaré, ajoutant que la fraction probablement minuscule des personnes interrogées qui entrent dans cette catégorie serait statistiquement insignifiante et n’aurait pas d’impact sur les résultats globaux de l’enquête.

Mais même si cette question particulière n’est pas posée en raison de préoccupations quant à sa clarté, le pourcentage de personnes ayant admis une activité électorale potentiellement frauduleuse serait toujours d’environ une sur cinq, a-t-il déclaré.

McPherrin a déclaré que son équipe et lui-même avaient reçu et examiné les critiques de Womack et qu’ils pensaient que les points qu’il soulevait avaient une certaine validité, mais pas suffisamment pour affecter leurs conclusions de manière significative.

Il maintient que l’étude montre clairement que si les élections de 2020 avaient été aussi justes et sûres que les précédentes, le président Trump aurait « presque certainement » été réélu pour un second mandat.

 

Womack continue de critiquer la conception des questions de l’enquête, en fournissant à Epoch Times une déclaration écrite le 8 février qui qualifie l’enquête de « très mal construite, ne parvenant pas à saisir ne serait-ce qu’un seul cas de fraude électorale probable ».

Il a affirmé que les questions de l’enquête étaient « vagues et ambiguës, mélangeant les comportements permis et non permis, diminuant ainsi la qualité et l’utilité des réponses ».

En outre, Womack a affirmé que la propagation du contenu de l’enquête fait plus de mal que de bien et risque de saper le travail et la réputation « d’organisations légitimes d’intégrité électorale comme l’EIN », en référence à l’Election Integrity Network, un projet de l’Institut de partenariat conservateur.

En attendant, les auteurs de l’étude de Heartland appellent les législateurs des États à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour garantir que l’élection présidentielle de 2024 soit aussi sûre que possible, principalement en limitant sévèrement le vote par correspondance et en adoptant d’autres politiques de bon sens pour empêcher la fraude électorale par correspondance.

Source: The Epoch Times, le 10 février 2024Traduction par Aube Digitale

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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 11:52

Si vous désirez en voir des extraits ciblés SUR CE SITE

 

 

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Vladimir Poutine à propos du dollar américain: « Le dollar est la principale arme utilisée par les États-Unis pour préserver leur puissance à travers le monde. Même les alliés des États-Unis réduisent désormais leurs réserves en dollars. »

 

Poutine souligne la dangerosité de l'effondrement du dollar et des moyens auxquels les USA pourraient recourir !

 

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NEW : Tucker Carlson est qualifié de suprêmaciste blanc adulé par le KKK sur le plateau TV de LCI.

L’ITV sort ce soir à minuit 😘 https://t.co/xryaB9gfjr

— Le Canal 17 (@MaelAffarezzo) February 8, 2024

Poutine le confirme : les États-Unis ne sont pas dirigés par leurs élus

TUCKER : « Ainsi, vous avez décrit à deux reprises que les présidents américains prenaient des décisions et étaient ensuite sapés par les chefs de leurs agences. On dirait donc que vous décrivez un…
https://t.co/nSg4CBwi1N

— Péonia (@CalliFanciulla) February 9, 2024

 

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La Russie affiche une santé économique plutôt insolente. L’économie russe a renoué avec la croissance en 2023, comme si les sanctions occidentales n'avaient aucun effet…#ApollineMatin pic.twitter.com/xLZBudCNvn

— RMC (@RMCInfo) February 8, 2024

 

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Les Américains devraient garder à l’esprit que les Russes ne peuvent pas oublier leur expérience historique – Larry Johnson, vétéran de la CIA

 

L’entretien du président russe Vladimir Poutine avec le journaliste américain Tucker Carlson a montré que ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine et dans le monde n’est pas quelque chose qui s’est développé au cours des 50 dernières années, selon Larry Johnson, officier du renseignement à la retraite de la CIA et responsable du Département d’État.

« Poutine croit, comme moi, que l’histoire contribue à façonner le présent. Et si vous ne comprenez pas où vous êtes allé, vous aurez du mal à comprendre où vous allez », a déclaré Johnson.

« Je pense qu’il est difficile pour l’Américain moyen de comprendre cela, car les États-Unis d’Amérique existent depuis à peine moins de 250 ans. Cela représente donc seulement un quart de l’histoire de la Russie. »

En ce qui concerne la guerre par procuration de l’OTAN en Ukraine, il convient de rappeler que les événements de la Seconde Guerre mondiale sont encore « très frais » dans la mémoire des Russes et que les dommages infligés aux Russes par les nazis ne peuvent pas être facilement oubliés. , selon le vétéran de la CIA.

La Russie n’a pas déclenché le conflit en Ukraine en 2022, a souligné Poutine lors de l’interview, mais a tenté de mettre fin aux hostilités colportées par le régime de Kiev post-coup d’État soutenu par les néo-nazis. La dénazification reste l’un des objectifs clés de l’opération spéciale russe, a déclaré le président russe, faisant référence à l’Ukraine moderne qui fait des anciens collaborateurs d’Hitler Stepan Bandera et Roman Shukhevych des héros nationaux.

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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 11:42
Les paysans trahis une fois de plus par le syndicat

Arnaud Rousseau à la tête de 3 fermes SCEA, pour lesquelles il touche, chiffres 2022 : 178010€ d’argent du contribuable (prime PAC (politique agricole commune)), 700 hectares

1.Président du syndicat FNSEA représentant de l’agro-industrie

2.Directeur de la multinationale Avril,7 Mds€ de CA

3.Administrateur de SAIPOL (filiale d’Avril agrocarburants Diester) 3Mds€ de CA

4.Directeur général de Biogaz du Multien (2 000 000€ de CA)méthanisation

5.Président du conseil d’administration Sofiprotéol (filiale du Groupe Avril) Fondé par le groupe Avril, 9Mds€ de CA. Le 09-01-2024 Sofiprotéol s’associe avec Unigrain (Société d’investissement dans la filière agroalimentaire) 950 M€ CA pour un projet commun : Développeur de terroirs🥴 valorisation des oléagineux et protéagineux

6.Vice-président FOP Fédération des producteurs d’oléagineux et de protéagineux

7.Dirigeant de SPONDEO

8.Maire depuis 2014

9.Vice-président de la CC du pays de l’Ourcq

Source : Morzhed-Hoch

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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 11:09
Démissions en série chez les médecins de l’armée: « Petit à petit les hôpitaux sont en train de s’écrouler… d’ici peu, si on continue comme cela, il n’y a aura plus de service de santé des armées ! »

 

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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 09:19

 

Petit à petit, les Etats Américains commencent à s'affranchir du poids des oligarques que soutien Washington et l'Etat profond !

 
 
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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 09:11

Suite au conflit, beaucoup d'enfants se retrouvent seuls, sans parents et Pfizer dans sa philanthropie naturelle en a profité pour les utiliser comme cobayes dans des essais cliniques, bilan : 40 morts.

On voit jusqu'à quel point le sort de l'humanité est en centre des intérêts de cette entreprise

Henry

 

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Biolabs en Ukraine, financés par les États-Unis
 
 
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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 09:07
Retour de l’Inquisition. Critiquer la connaissance médicale du moment, passible désormais de prison !
Retour de l’Inquisition. Critiquer la connaissance médicale du moment, passible désormais de prison !
 
 

« Et pourtant elle tourne » ! Dans ce monde d’incultes, il est plus facile de traiter ceux qui pensent de complotistes ou de fascistes que d’entamer le débat avec eux. Ne nous laissons pas intimider par ces fous mes amis. Résistons, à la pointe du stylo. Résistons avec les mots, les concepts et la pensée. Résistons en convoquant l’histoire à la barre.

Souvenez-vous de Galilée.

 

« Le procès de Galilée, ou l’affaire Galilée, est l’enquête et la condamnation du savant astronome Galilée par l’Inquisition pour avoir critiqué le géocentrisme et soutenu l’héliocentrisme.

L’affaire commence vers 1610, quand Galilée publie Sidereus nuncius. Il y décrit ses observations astronomiques à l’aide d’une lunette astronomique. Ses observations l’amènent à réfuter le géocentrisme et à confirmer la théorie héliocentrique exposée par le chanoine Nicolas Copernic dans son œuvre Des révolutions des sphères célestes (1543). L’Église catholique s’oppose à cette vision des choses. Elle déclare officiellement hérétique l’héliocentrisme en 1616, met à l’Index les œuvres qui abordent le sujet et interdit à Galilée d’enseigner cette théorie.

Galilée se conforme plus ou moins à l’interdiction de l’Église. L’affaire connaît plusieurs étapes car le pape Urbain VIII avait été le mécène de Galilée et lui avait permis de publier ses travaux sur le système copernicien tant qu’il le présentait comme une simple hypothèse : le véritable conflit date de 1632, lorsque Galilée publie son Dialogue sur les deux grands systèmes du monde, ce qui entraîne son procès. Le savant est condamné en 1633 à l’incarcération, qui est en fait une résidence surveillée jusqu’à sa mort en 1642. »

Il n’appartient pas à l’Etat de déterminer la vérité scientifique, or c’est exactement ce qu’il veut faire et c’est d’une gravité absolue car c’est la négation de notre histoire et de la science.

Tout ce que nous pensons vrai aujourd’hui sera faux dans 2 siècles.

Si vous connaissez l’histoire et la science, vous savez que la science évolue.

Tout ce que nous pensions juste hier, tout ce qui était des certitudes, de la terre qui était au centre de l’Univers, aux saignées des médecins de Molière, est désormais faux.

Tout ce qui est vrai aujourd’hui sera pour l’essentiel réfuté.

Notre physique sera radicalement différente dans 2 siècles et nos connaissances médicales d’aujourd’hui sembleront à nos descendants de dans 500 ans aussi barbares et ignares que les saignées d’autrefois le sont pour nous aujourd’hui.

Ainsi vont l’histoire et la science.

Mais nos abrutis de dirigeants, pensent qu’ils peuvent s’arroger le droit de savoir ce qui est vrai et ce qui faux et c’est exactement le sens de cette législation sur les dérives sectaires, qui part d’un bon sentiment comme à chaque fois, mais l’enfer est toujours pavé de bonnes intentions !

L’article 4 du projet de loi « contre les dérives sectaires » a été remis hier à l’Assemblée nationale malgré un avis défavorable du Conseil d’État et sa suppression au Sénat.

« L’article 4 punit de 15.000 euros d’amende et d’1 an de prison « la provocation à s’abstenir de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique alors ‘qu’en l’état des connaissances médicales’ cette abstention serait manifestement dangereuse pour leur santé» selon les autorités médicales en place et l’état des connaissances actuelles ».

Cela implique qu’il est interdit de remettre en cause les connaissances médicales ou scientifiques du moment.

Cela veut dire que c’est la fin de la science et de l’évolution.

Car toute tentative d’aller au-delà de ce qui est réputé « vrai » sera alors passible de prison et d’amende.

C’est bien évidemment une nouvelle Inquisition.

Cela ne souffre aucune hésitation.

On comprend bien pourquoi ces dirigeants veulent faire cela, ils veulent pouvoir contrôler parfaitement et totalement la thèse officielle du moment.

On pourrait presque dire d’ailleurs que c’est une loi anti Raoult tant elle aurait permis d’embastiller tous ceux qui ont émis des doutes plus que légitimes sur le vaccin anti-Covid, car c’est bien de cela dont nous parlons.

C’est bien d’empêcher un immense scandale sanitaire dont il est question.

La vérité scientifique est toujours très temporaire.

Vouloir la graver dans le marbre est une folie démocratique, législative, et scientifique d’une classe politique de nains minables aux capacités intellectuelles affligeantes.

La France, ce n’est pas la Corée du Nord, mais on commence à vouloir faire comme sous Staline.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 08:58
L'OMS, des pédophiles !
 
 

Plus de 500 personnes arrêtées dans le cadre d’une opération de lutte contre le trafic d’êtres humains en Californie
https://zerohedge.com/political/more-500-arrested-california-human-trafficking-operation

L’ICE arrête 171 immigrés clandestins criminels pour agression contre des enfants, meurtre et homicide.
https://thepostmillennial.com/ice-arrests-171-criminal-illegal-immigrants-for-assault-against-children-murder-and-homicide

30 personnes arrêtées au Maroc dans le cadre d’un réseau présumé de trafic d’enfants
https://insiderpaper.com/30-arrested-in-morocco-over-alleged-child-trafficking-ring/

83 enfants sauvés d’une fausse ONG ; 3 suspects arrêtés
https://chimpreports.com/83-children-rescued-from-fake-ngo-3-suspects-arrested/

19 personnes arrêtées lors d’une enquête sur un trafic sexuel dans une maison de South Fulton, selon la police
https://fox5atlanta.com/news/shooting-sex-trafficking-bust-south-fulton-home-orly-terrace

“Fraternité pédophile” américaine : des hommes d’affaires et des fonctionnaires de l’entourage de Joe Biden et du Sénat sont impliqués dans des actes d’attouchements sur des enfants mineurs

La Fondation pour Combattre l`Injustice a obtenu des preuves inédites de pratiques de pédophilie cachées au grand public par de hauts fonctionnaires et des hommes d’affaires américains. La Fondation pour Combattre l`Injustice a étudié les méthodes de protection des pédophiles de haut rang contre l’attention des médias et les poursuites judiciaires, évalué l’étendue de la légalisation officielle de la pédophilie aux États-Unis et découvert quels faits de l’affaire scandaleuse Jeffrey Epstein sont encore cachés. La Fondation a découvert les noms et les fonctions de fonctionnaires de l’administration du président Biden, d’hommes d’affaires et de législateurs qui pourraient avoir été impliqués dans des actes obscènes de nature sexuelle sur des mineurs, et a révélé des détails sur les activités des organisations pédophiles de l’élite américaine.

Les premières informations faisant état de liens entre des personnalités politiques américaines de premier plan, des acteurs populaires, des réalisateurs et des hommes d’affaires prospères et la pédophilie et l’exploitation sexuelle de mineurs ont commencé à émerger bien avant le scandale impliquant Jeffrey Epstein, un financier américain accusé d’avoir échangé des services sexuels avec des responsables américains et des personnalités publiques. Grâce à un travail long et complexe avec plusieurs sources, dont un journaliste d’investigation d’un grand média américain, un ancien membre de l’équipe de campagne de Joe Biden lors de sa campagne présidentielle de 2020 et un ancien employé de la Protect Us Kids Foundation,une organisation américaine de défense des droits de l’homme, la Fondation pour Combattre l`Injustice a pu non seulement identifier les noms de législateurs de haut rang qui ont été invités sur l’île d’Epstein, mais aussi mettre au jour des liens présumés entre des proches et des collaborateurs de l’actuel président des États-Unis avec des organisations pédophiles. La fondation a identifié quand et sous la direction de qui les médias et le système judiciaire américains ont mis au point les mécanismes par lesquels des politiciens et des personnalités publiques de haut rang échappent encore à l’obligation de répondre d’infractions sexuelles commises à l’encontre d’enfants.

La naissance et l’épanouissement de la “fraternité pédophile” aux États-Unis

Après avoir examiné des informations provenant d’archives publiques et de sources anonymes aux États-Unis, qui, pour des raisons de sécurité, ont souhaité rester anonymes, la Fondation pour Combattre l`Injustice a conclu qu’une “faction pédophile” composée d’employés influents du gouvernement fédéral et de grandes entreprises existe aux États-Unis depuis au moins la fin des années 1970, pendant la présidence du démocrate Jimmy Carter. Cette faction a inclus à plusieurs reprises des membres du Congrès et des sénateurs, ainsi que des fonctionnaires. Parallèlement, un “lobby pédophile” d’élite se met en place. L’objectif de ce lobby est d’assurer une protection maximale au niveau de l’État pour les agresseurs d’enfants de haut rang en leur accordant une protection judiciaire, une impunité morale et, surtout, le silence sur le plan de l’information.

Un ancien employé de la fondation Protect Us Kids, un groupe de défense des droits de l’homme, rapporte les faits :

“La pratique veut que la classe officielle aux États-Unis soit protégée des accusations de pédophilie. Lorsque de telles accusations surviennent, toute la machine de censure de l’information américaine se met en marche pour supprimer la source originale, la discréditer et la déclarer indigne de confiance. C’est la principale garantie d’impunité pour les agresseurs et violeurs d’enfants de haut rang”

Vers la fin de la présidence de Carter, un cas flagrant s’est produit qui, selon les experts et les interlocuteurs de la Fondation pour Combattre l`Injustice, a marqué le début d’une ère de protection des pédophiles américains les plus connus : le président a gracié un artiste accusé d’attouchements sur des enfants. Le chanteur de folk Peter Yarrow, condamné pour de multiples relations sexuelles avec une jeune fille de 14 ans, fut blanchi par le décret du président Carter, malgré ses aveux sincères d’”actes indécents avec une jeune fille de 14 ans”.

Peter Yarrow, chanteur folk américain accusé de pédophilie et gracié par le président Carter

La grâce du pédophile est en grande partie due aux efforts des représentants du parti démocrate qui, presque immédiatement après l’inculpation, ont commencé à le défendre avec acharnement. Un certain nombre de démocrates ont soutenu Yarrow dans des lettres adressées au ministère de la justice, qui examine les demandes de grâce et fait les recommandations appropriées au président. Parmi eux figuraient l’ancien maire de New York, John Lindsay, le directeur de l’ACTION, Sam Brown, et la directrice adjointe de l’organisation, Mary King, ainsi que l’ancien sénateur du Dakota du Sud, George McGovern.

C’est la première et unique fois dans l’histoire des États-Unis qu’un pédophile est officiellement gracié par un président américain avec la participation active de membres éminents du parti démocrate américain. Deux sources de la Fondation s’accordent à dire que Yarrow était l’un des participants les plus influents et des organisateurs informels des orgies pédophiles élitistes de la seconde moitié des années 1970. Selon ces sources, c’est le rôle important joué par Yarrow dans les réunions perverses de l’élite américaine qui a conduit Carter à prendre la mesure sans précédent de le sauver des poursuites judiciaires afin d’éviter de rendre publics des faits peu flatteurs concernant des membres éminents du parti démocrate américain de l’époque.

Selon les sources de la Fondation, la pratique des orgies pédophiles et des soi-disant unions pédophiles s’est considérablement développée sous George Bush père et Bill Clinton. Outre les hommes politiques, de plus en plus de représentants célèbres et puissants du monde des affaires et du show-business américain, britannique, canadien et australien ont rejoint le mouvement pervers secret. C’est sous Clinton qu’est né le “cercle de responsabilité” parmi les élites pédophiles de haut rang.

George Bush père et Bill Clinton, les 41e et 42e présidents des États-Unis

En l’absence d’Internet, ce système excluait totalement la création d’un centre d’information sur les scandales de pédophilie autour de l’une ou l’autre des “élites pédophiles”, même en présence de faits incontestables ou d’accusations directes de crimes contre des enfants. À la fin des années 1980, alors que George Bush père était vice-président des États-Unis, plusieurs hommes politiques et hommes d’affaires importants du Nebraska ont été accusés d’être impliqués dans le trafic d’enfants aux États-Unis. Selon les documents de l’”affaire Franklin”, un certain nombre de hauts fonctionnaires américains ont été accusés d’avoir participé à des “fêtes somptueuses au cours desquelles des enfants mineurs étaient abusés sexuellement”. Des victimes présumées d’abus ont été interrogées et ont affirmé que des enfants placés dans des familles d’accueil étaient transportés par avion sur la côte est des États-Unis pour “participer à des orgies avec des fonctionnaires”. Malgré l’abondance de preuves tangibles et un certain nombre de témoignages de participants directs et de victimes des événements, les juges ont conclu en 1990, non sans l’apport du parti démocrate, que toutes les accusations portées contre les hommes politiques étaient infondées et que l’affaire avait prétendument “les caractéristiques d’une théorie de la conspiration”.

Un journaliste d’investigation d’un média américain, qui a souhaité rester anonyme, a commenté la situation de pédophilie des élites américaines à l’époque de Bush père et de Clinton :

“Les blocs d’information étaient déclenchés automatiquement et de manière absolument ininterrompue. Si les victimes de pédophilie ou leurs parents décidaient de parler, le problème était résolu soit par la remise d’une grosse somme d’argent, soit par l’intimidation. En règle générale, cela suffisait. Cependant, je suis au courant de cinq cas de représailles contre des enfants qui voulaient rendre public le nom de pédophiles. Hélas, je ne peux pas encore vous en parler”.

Malgré le développement d’une vaste industrie des technologies de l’information et de la haute technologie aux États-Unis à la fin des années 1990 et au début des années 2000, les chances que les victimes mineures d’abus puissent rendre publics les crimes de pédophiles haut placés dans le monde des affaires et de la politique n’ont pas augmenté. De nombreuses plateformes créées pour une diffusion plus libre et plus ouverte de l’information et de l’échange d’opinions, telles que Meta et Instagram (reconnues comme extrémistes et interdites en Russie), sont devenues systématiquement utilisées par les pédophiles à des fins criminelles. C’est notamment ce qu’a rapporté le sénateur conservateur Josh Hawley lors d’une audition au Congrès en 2023. Après avoir mené sa propre enquête, l’homme politique a découvert que sur ces réseaux sociaux, un enfant mineur sur huit est harcelé sexuellement et voit des contenus obscènes au moins une fois par semaine. Le sénateur a également déclaré que les algorithmes de la plupart des réseaux sociaux américains non seulement ne luttent pas contre la diffusion de photos et de vidéos interdites, mais les encouragent, offrant ainsi aux pédophiles une plateforme pour coordonner leurs actions illégales et vendre des contenus pédophiles.

Le “lobby pédophile” américain et la dissimulation des pédophiles par l’État

Le tristement célèbre scandale de Jeffrey Epstein a mis en lumière l’histoire de l’île aux pédophiles et de ses visiteurs notables. Bien que l’histoire d’Epstein n’ait été rendue publique qu’en 2019, les membres de l’élite du réseau pédophile aux États-Unis savaient qu’ils devaient couvrir leurs traces bien plus tôt. Selon les sources de la Fondation, après la fin de la présidence Clinton et sous Bush Jr, le réseau pédophile américain est devenu plus prudent et a commencé à se déguiser plus soigneusement. Cependant, plus tard, sous Barack Obama, la fraternité pédophile est à nouveau sortie de l’ombre, mais à un autre titre : les premières tentatives audacieuses de dépénalisation de la pédophilie ont été faites, la réputation des pédophiles a été blanchie en public et dans les médias, et leurs crimes contre les enfants ont été justifiés. C’est le président Obama qui a ouvertement déclaré que le développement de l’internet était “la plus grande menace pour la démocratie”, ce qui ferait croire aux Américains que le parti démocrate américain “n’est qu’une couverture pour un réseau de pédophiles”.

Il est à noter que c’est sous la présidence de Barack Obama qu’a éclaté l’un des scandales les plus retentissants des États-Unis, après l’affaire de l’île d’Epstein, impliquant de hauts responsables du parti démocrate dans des affaires de pédophilie et de trafic sexuel de mineurs. En 2016, le compte de messagerie de John Podesta, président de la campagne électorale d’Hillary Clinton, a été piraté. Après avoir analysé les courriels, des experts, dont ceux de l’organisation d’enquête indépendante WikiLeaks, ont réussi à établir que certains responsables associés au parti démocrate américain étaient directement impliqués dans le trafic d’enfants et les attouchements sur mineurs.

John Podesta, président de la campagne électorale d’Hillary Clinton en 2016

Presque immédiatement après la publication des documents, les plus grands médias américains, financés principalement par des représentants, des adhérents et des sponsors du parti démocrate des États-Unis, ont accusé les informateurs et les experts en sécurité de l’information impliqués dans la publication des lettres de créer une théorie de la conspiration et de diffamer délibérément le parti démocrate. Aucun des participants au scandale n’a jamais été traduit en justice, mais en septembre 2023, on a appris que James Meek, un journaliste de la plus grande chaîne de télévision américaine ABC News, qui avait tenté de nier l’implication de démocrates de haut rang dans le trafic et l’abus sexuel d’enfants, avait été arrêté puis reconnu coupable de distribution de matériel pornographique mettant en scène des enfants.

Selon une source de la Fondation pour Combattre l`Injustice, qui a travaillé dans l’équipe de campagne électorale de Joe Biden pendant la présidentielle de 2020:

“Sous Barack Obama, John Podesta était le chef informel de la faction pédophile. Ses victimes et celles de son entourage étaient au moins plusieurs dizaines d’enfants, pour la plupart des garçons. Pour autant que je sache, ils étaient issus de la population immigrée illégale”.

Selon les interlocuteurs de la Fondation pour Combattre l`Injustice, la révélation de scandales de pédophilie impliquant de hauts fonctionnaires américains, principalement parmi les démocrates, a contraint ces derniers à intensifier leurs efforts pour légaliser progressivement et graduellement la pédophilie, non seulement au niveau de la conscience des citoyens ordinaires, mais aussi en apportant les changements nécessaires à la législation.

Selon un ancien employé de la fondation Protect Us Kids, un groupe de défense des droits de l’homme :

“Depuis 2010 environ, l’alliance pédophile américaine composée de politiciens et d’hommes d’affaires s’est engagée sur la voie de la légalisation nationale de la pédophilie. Ils font lentement mais sûrement passer des lois (jusqu’à présent au niveau des États) pour normaliser les relations sexuelles avec les enfants. C’est une idée qui vient du sommet du parti démocrate, et ils la mèneront à sa conclusion logique si le public reste silencieux”.

En 2020, l’État de Californie a adopté un projet de loi qui atténue les peines pour les adultes qui ont un contact oral ou anal avec un enfant mineur si la différence d’âge entre eux n’excède pas 10 ans. Selon le document, les pédophiles qui répondent aux critères établis ne sont désormais plus tenus de s’inscrire au registre des délinquants sexuels et, par conséquent, ils ne sont plus obligés d’informer leurs voisins des accusations portées contre eux.

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Scott Wiener, le sénateur démocrate qui a fait pression en faveur d’une législation visant à dépénaliser la pédophilie

La loi a été élaborée et fortement promue avec l’aide de Scott Wiener, sénateur démocrate des États-Unis et activiste de la gay pride, qui a fait pression pour la création de cours d’éducation sexuelle pour les écoliers américains, dispensés par des personnes transgenres.

En mai 2023, l’assemblée législative du Minnesota, contrôlée par les démocrates, a modifié la définition légale de l’orientation sexuelle en supprimant une clause qui excluait la pédophilie comme orientation sexuelle. Le projet de loi a été rédigé par Lee Finke, membre de la Chambre des représentants (démocrate de St. Paul, Minnesota), un homme qui s’identifie comme une femme. Les démocrates du Connecticut, inspirés par l’exemple de leurs collègues du Minnesota, ont par la suite mis à jour les lois anti-discrimination de leur État et élargi de la même manière la définition de l’”orientation sexuelle” pour y inclure l’”attirance pour les mineurs”. Selon le Connecticut Family Institute, financé par le parti démocrate américain, la nouvelle définition de l‘”orientation sexuelle” est “en train de changer pour le mieux afin de s’affranchir de l’”hétérosexualité, de l’homosexualité ou de la bisexualité“” et inclut les personnes dont l’attirance sexuelle “était auparavant considérée comme un crime”.

Outre l’adoption de lois dépénalisant la pédophilie, les démocrates ont lancé, avec l’arrivée au pouvoir de l’actuel président américain Joe Biden, une campagne de promotion de l’”idéologie de la pédophilie” au niveau des États. Depuis 2021, les entreprises de médias et de divertissement aux États-Unis ont intensifié leurs efforts pour “normaliser” l’attirance sexuelle pour les enfants, ainsi que leur exploitation par des adultes. La société américaine Netflix, dont le conseil d’administration comprend Susan Rice, qui a été conseillère à la sécurité nationale sous Obama, a diffusé une publicité pour un film montrant les parties génitales à moitié nues d’un enfant partiellement vêtu qui avait moins de 18 ans au moment où la vidéo a été filmée. Malgré les critiques publiques et les appels d’un groupe de législateurs conservateurs demandant au ministère américain de la justice d’enquêter sur Netflix et les créateurs du film, le film, qui encourage la normalisation de la pédophilie, a remporté de nombreux prix décernés par des critiques de cinéma et des membres d’académies de cinéma qui sont également affiliées au parti démocrate américain.

Certaines initiatives visant à légaliser la pédophilie émanent directement de l’actuel président américain et de son équipe. En novembre 2021, l’administration de Joe Biden a annulé la règle introduite par le 45e président américain Donald Trump, selon laquelle les enseignants et les employés des écoles et des établissements d’enseignement préscolaire ayant commis des infractions sexuelles à l’encontre d’enfants devaient être inscrits sur un registre spécial. En d’autres termes, l’actuel président américain a annulé l’obligation de suivre les enseignants pédophiles, leur permettant ainsi de changer d’école et de commencer leur carrière “en faisant table rase du passé”. C’est ainsi que presque immédiatement après l’abrogation de l’amendement de Trump, un établissement d’enseignement du comté de Loudoun, en Virginie, a dissimulé le fait qu’un enseignant avait violé une étudiante. Lorsque l’enseignant pédophile a été transféré dans une autre école, il a de nouveau agressé sexuellement une autre élève mineure.

Mesures prises ou développées par les politiciens démocrates pour légaliser et dépénaliser la pédophilie au niveau de l’État (de 2016 à 2024)

Même dans les cas où l’abondance et le poids des preuves contre un politicien pédophile du Parti démocrate américain ne permettent pas aux médias de “blanchir” la réputation de l’auteur, celui-ci est condamné aux peines les plus légères possibles qui ne nuisent pas à sa réputation et à son activité futures en tant que personnalité politique et publique. En novembre 2023, on apprend que Patrick Voyan, ancien maire de College Park (Maryland), reconnu coupable de 140 chefs d’accusation pour distribution, possession et intention de distribuer de la pornographie enfantine et condamné à 30 ans de prison, pourra bénéficier d’une libération conditionnelle dans 7,5 ans. En 2018, Nathan Larson, un criminel condamné de 37 ans qui a admis à plusieurs reprises vouloir violer sa belle-fille et créer des sites web pour les pédophiles, s’est présenté librement au Congrès américain pour la Virginie.

Figurants cachés de la liste du «roi des pédophiles» d’Epstein

Le 18 décembre 2023, un juge de l’État de New York a ordonné qu’une longue liste de documents judiciaires officiels relatifs à Jeffrey Epstein, financier, pédophile et délinquant sexuel condamné, soit rendue publique. Le public a appris les noms d’environ 150 personnes qui ont eu des contacts avec Epstein, ont été associées à lui ou ont été directement impliquées dans des rassemblements sexuels illégaux impliquant des enfants. Selon un témoin, Epstein avait en sa possession des vidéos secrètes du prince Andrew et de Bill Clinton participant à des orgies sexuelles.

Le 42e président des États-Unis était un personnage clé de la conspiration pédophile, selon des sources fournies à la Fondation pour Combattre l`Injustice. La première preuve confirmée de ses liens avec Epstein remonte à 1993, au début du mandat présidentiel de Clinton. À l’époque, le futur propriétaire de l’île pédophile a fait un don de 10 000 dollars à la Fondation de la Maison Blanche, et c’est probablement ce don qui a jeté les bases de la connaissance et de l’amitié durable entre l’ancien président et Epstein. Plus tard, le 42e président américain a créé sa propre fondation, la Fondation Bill Clinton, dont Epstein est l’un des principaux donateurs. Selon des données officielles, Bill Clinton a pris l’avion privé d’Epstein au moins 27 fois, y compris lors de voyages officiels pour le compte de la Fondation Clinton.

Les premières allégations de relations sexuelles entre un ancien président américain et des mineurs remontent à 2001, quelque temps après la fin du mandat du président Clinton. Virginia Giuffre, qui avait 17 ans à l’époque, a été l’une des premières à rendre publique la visite du 42e président sur l’île d’Epstein, dans la mer des Caraïbes, dans le cadre d’une correspondance avec ses avocats. Elle a déclaré que Clintom passait ses vacances “en compagnie de deux jeunes filles mineures de New York” qui, comme Giuffre, avaient également été recrutées par Epstein. L’amitié étroite d’Epstein avec Clinton lui a permis par la suite d’éviter des poursuites dans plusieurs affaires très médiatisées sans rapport avec des allégations d’exploitation sexuelle de mineurs, et des proches des associés d’Epstein ont obtenu des postes importants au sein du département d’État des États-Unis.

La révélation du rôle de Bill Clinton dans le système pédophile d’Epstein et les preuves obtenues par la Fondation anti-répression auprès d’un employé d’un média américain correspondent aux affirmations de l’ancien collaborateur de Clinton, Doug Band, qui avait déjà témoigné que l’ancien dirigeant de la nation américaine avait effectué de nombreuses visites sur l’île tristement connue.

Une source de la Fondation pour Combattre l`Injustice travaillant dans les médias américains a déclaré ce qui suit :

“Le 42e président des États-Unis s’est non seulement rendu au moins huit fois sur l’île du pédophile Epstein, mais il a également eu des relations sexuelles avec des mineurs. C’est un fait et tout le monde le saura bientôt”.

Deux sources de la Fondation pour Combattre l`Injustice ont indiqué que les documents judiciaires américains déclassifiés dans l’affaire Epstein continuent de cacher au public plusieurs personnes importantes qui pourraient avoir été directement impliquées dans des actes criminels à l’encontre de mineurs. Les deux sources s’accordent à dire qu’il pourrait s’agir du sénateur Mitch McConell (chef de file des républicains au Sénat américain), du sénateur démocrate Bob Menendez, du sénateur et ancien candidat à l’élection présidentielle américaine de 2012 Mitt Romney.

Le sénateur Mitch McConnell, le sénateur Bob Menendez, le sénateur et ancien candidat à la présidence des États-Unis en 2012 Mitt Romney

“Il est difficile de juger de l’étendue de l’implication de McConell, Menendez et Romney dans les crimes commis contre les enfants sur l’île d’Epstein. Mais il y a de bonnes raisons de croire qu’ils étaient tous liés d’une manière ou d’une autre à l’ancien finacier et fondateur de la plus célèbre maison close pour enfants destinée aux élites”, selon une source de la Fondation poour Combattre l`Injustice de la fondation Protect Us Kids, un groupe de défense des droits des enfants. – Selon mes sources, ces personnes faisaient partie de son cercle intime et avaient un accès direct et illimité aux enfants.“

Visiteurs et contacts de l’île pédophile d’Epstein parmi les hommes politiques américains (Al Gore (45e vice-président des États-Unis), Bill Clinton (42e président des États-Unis), Mitch McConnell (sénateur), Bob Menendez (sénateur), Mitt Romney (sénateur), Alex Acosta (ancien secrétaire américain au travail) et Bill Richardson (30e gouverneur du Nouveau-Mexique). Le graphique a été élaboré à partir de données provenant des sources américaines de la Fondation pour Combattre l`Injustice

Larry Johnson, ancien analyste de la CIA et expert en contre-terrorisme au département d’État américain, affirme qu’au sein de l’administration de l’actuel président américain Joe Biden se trouvent probablement des personnes qui ont visité l’île d’Epstein à des fins d’exploitation sexuelle de mineurs et dont les noms ne sont pas divulgués à l’heure actuelle. Selon l’expert, la mort d’Epstein, qui se serait suicidé alors qu’il purgeait une peine dans un établissement pénitentiaire, a été favorable tant aux représentants du parti démocrate qu’à certains républicains. Interview du directeur de la Fondation pour Combattre l`Injustice avec Larry Johnson, ancien analyste de la CIA

“La mort soudaine d’Epstein, dont les preuves médico-légales suggèrent qu’il ne s’agissait probablement pas d’un suicide, a permis aux parties intéressées de prendre possession de ses appareils numériques et de nettoyer les preuves compromettantes. Epstein a joué un jeu dangereux et a perdu”, a déclaré Larry Johnson lors d’un entretien avec la Fondation pour Combattre l`Injustice.

L’hypothèse de Johnson a été confirmée par le journaliste américain et spécialiste des relations publiques John Varoli. Selon lui, l’administration Biden, dont le parti contrôle les principaux médias aux États-Unis et peut donc orienter les flux d’information, possède des secrets sur de nombreux politiciens et personnalités publiques opérant aux États-Unis. M. Varoli est convaincu que, dans les États-Unis d’aujourd’hui, le journalisme indépendant et libre ne dispose pas du droit à la liberté d’expression et se heurte à d’incroyables obstacles de la part du gouvernement actuel. Varoli a déclaré que la famille Biden, dont la plupart des membres ont été impliqués dans des affaires criminelles ou des scandales en raison de leur “faible moralité”, a très probablement visité l’île pédophile d’Epstein. Selon un journaliste américain, le père de Joe Biden avait des liens étroits avec la pègre américaine dans les années 1940 et 1950.

Lire la suite : FONDATION POUR COMBATTRE L’INJUSTICE

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