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1 avril 2022 5 01 /04 /avril /2022 16:29

Plusieurs sites d’information étrangers ont récemment titré sur une information essentielle : l’Agence britannique de sécurité sanitaire admet désormais que le vaccin endommage durablement le système immunitaire des personnes doublement vaccinées, comme l’affirment plusieurs études.

Ils s’appuient pour cela sur un élément crucial du Rapport de surveillance des vaccins COVID-19 pour la semaine 42 (28 octobre 2021) [1] mettant en évidence (page 23) une diminution des niveaux d’anticorps N chez les personnes contaminées après avoir reçu deux doses de vaccin. Mais, et c’est le fait le plus inquiétant, ce niveau d’anticorps N semble rester inférieur, sur le long terme, à celui observé chez les personnes non vaccinées :

« Le rapport poursuit, selon l’article, en affirmant que cette baisse des anticorps est essentiellement permanente. Qu’est-ce que ça veut dire ? Nous savons que les vaccins n’empêchent pas l’infection ou la transmission du virus (en effet, le rapport montre ailleurs que les adultes vaccinés sont désormais beaucoup plus susceptibles d’être infectés que les non vaccinés). »

Agence britannique de sécurité sanitaire

Les personnes vaccinées sont plus vulnérables aux mutations de la protéine Skipe

En particulier, les personnes vaccinées, contrairement à celles qui ne le sont pas, ne semblent plus produire d’anticorps N, c’est-à-dire d’anticorps ciblant la protéine à nucléocapside, élément crucial de la réponse immunitaire, rendant les personnes vaccinées particulièrement vulnérables aux mutations de la protéine Skipe, y compris si elles ont déjà été infectées et guéries, une ou plusieurs fois.

Les personnes non vaccinées quant à elles acquièrent une immunité de longue durée, voire permanente, après avoir été infectées naturellement.

Autrement dit, les injections de vaccin contre le COVID induiraient non seulement une fragilisation du système immunitaire dont l’ampleur des conséquences n’est pas évaluée ici, mais elle annulerait également le bénéfice de l’immunité naturelle, dont la robustesse n’est pourtant plus à démontrer. Pour mémoire, le Brownstone Institute recensait au 17 octobre 2021 pas moins de 150 études qui le démontrent.

Est-il trop tôt pour s’inquiéter alors que la troisième dose a été massivement imposée par l’État français, en dépit de ces données et des mises en garde de l’Agence européenne des médicaments (EMA) contre le risque mis en avant par ces données ? Pour rappel, le régulateur européen formulait cette mise en garde le 10 janvier dernier, jour de l’intégration de la troisième dose dans l’obligation vaccinale : « Des doses de rappel répétées tous les quatre mois pourraient éventuellement affaiblir la réponse immunitaire et épuiser les gens. »

 La troisième dose vaccinale peut avoir des effets secondaires graves sur le long terme 

Dr J.-M. Sabatier, Pr J. Santini

L’hypothèse ancienne d’une aggravation de la maladie par les anticorps facilitants

La précarité de la réponse immunitaire des personnes vaccinées n’est pas une découverte. Une étude danoise [2] avait déjà montré fin décembre 2021 une efficacité négative du vaccin chez les personnes doublement vaccinées, cible aujourd’hui privilégiée du virus (– 76,5 % pour le vaccin Pfizer et – 39,3 % pour le vaccin Moderna).

Ces résultats étaient cohérents avec l’étude franco-américaine de Pantazatos et Seligmann [3] qui a récemment mis en évidence une augmentation de la mortalité dans les 5 premières semaines suivant la vaccination et après la 20e semaine, suggérant une aggravation de la maladie par les anticorps facilitants (VAED) aujourd’hui largement étayée par la littérature [4-8] mais également par les données des essais cliniques conduits sur le vaccin Pfizer [9, p. 9].

Pour rappel, deux médecins français, le Dr JM Sabatier et le Pr J. Fantini expliquaient dans un article publié le 10 novembre 2021 qu’en raison de ce phénomène (ADE), la troisième dose vaccinale peut avoir des effets secondaires graves sur le long terme. Ce rôle des anticorps facilitants dans la résistance du vaccin au variant Omicron a également été évoqué par le Pr Raoult dans le dernier bulletin de l’IHU (18 janvier 2022) pour expliquer la question qui inquiète tout le monde : « Pourquoi Omicron résiste-t-il au vaccin ? »

Cette vulnérabilité des personnes vaccinées est confirmée par au moins trois sources « institutionnelles » :

 Ce sont des données empiriques publiées par l’agence anglaise de sécurité sanitaire. Ce n’est donc pas un problème théorique, c’est quelque chose qui a été observé dans les tests 

Harvey Risch

Un endommagement du système immunitaire qui semble permanent

On ne découvre donc pas aujourd’hui que les personnes vaccinées sont moins bien armées que les personnes non vaccinées pour se défendre face au virus, l’hypothèse d’une accumulation des anticorps facilitants dans l’organisme faisant désormais consensus au sein de la communauté scientifique.

Ce qu’apportent le nouvelles données anglaises est toutefois d’un autre ordre puisqu’elles suggèrent une altération du système immunitaire chez les personnes vaccinées, constatée en pratique par de nombreux médecins et chercheurs qui alertent notamment sur le risque des injections multiples imposées par le système du passeport vaccinal.

Cette information est aujourd’hui corroborée par le Dr Harvey Risch, épidémiologiste à l’université de Yale (l’un des plus éminents au monde), qui déclarait le 24 janvier 2022, lors de la table ronde COVID 19 : Un deuxième avis (COVID 19: A second opinion) organisée aux États-Unis par le sénateur Ron Johnson en présence de nombreuses sommités médicales et d’experts médicaux :

« Le rapport montre que les personnes qui ont eu le COVID et ont été vaccinées ont des niveaux d’anticorps N (nucléocapside). Ceci veut dire que ces vaccins ne génèrent pas d’antigène de la nucléocapside mais uniquement de la protéine Spike indiquant qu’ils font quelque chose qui endommage la réponse immunitaire de façon plus globale que ce qu’ils font avec la Spike. Ce sont des données empiriques publiées par l’agence anglaise de sécurité sanitaire. Ce n’est donc pas un problème théorique, c’est quelque chose qui a été observé dans les tests. »

Harvey Risch

Peut-on parler de syndrome d’immunodéficience acquise par la vaccination ?

Cette information fait également écho aux récentes déclarations du Dr Zelenko, médecin de famille américano-israélien, qui expliquait, le 11 février 2022, pourquoi selon lui les patients entièrement vaccinés présentaient des problèmes d’immunodéficience :

« Ils ont le sida mais ce n’est pas le sida induit par le VIH. Le VIH endommage vos lymphocytes T tueurs et affaiblit votre système immunitaire. Donc, ce syndrome s’appelle le sida. Mais il y a d’autres choses qui endommagent votre système immunitaire. »

Dr Zelenko

Ce « syndrome d’immunodéficience acquise par le vaccin » (VAIDS) a déjà été constaté il y a plusieurs mois par un médecin ayant publié à cette occasion les résultats d’analyse sanguine de l’un de ses patients en constant qu’ils étaient similaires à celui d’une personne porteuse du virus HIV1-sida, et est aujourd’hui évoqué par le collectif de médecins Americas Frontline Doctors.

Il serait selon le Dr Zelenko la raison pour laquelle de nombreux praticiens (dont lui) ont constaté une augmentation massive des maladies débilitantes comme le cancer, les maladies auto-immunes et d’autres « infections opportunistes », des crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux ou encore des fausses couches.

Une alerte potentiellement confirmée par l’échec de la quatrième dose en Israël

C’est ce syndrome qui expliquerait plus généralement, toujours selon le Dr Zelenko, la situation catastrophique dans laquelle se trouvent aujourd’hui les morgues en Israël, pays présentant le taux le plus élevé au monde de personnes quadruplement injectées, et que résumait en ces termes le directeur d’une des plus importantes structures de pompes funèbres israéliennes (hevra kaddisha) :

« Nous sommes sur le point de nous effondrer et nous n’avons pas atteint le pic des décès. »

The Yeshiva World, 29 janvier 2022

Faut-il voir dans ce que révèlent les données anglaises et dans ce signal adressé par Israël la confirmation de la présence de 4 gènes du virus du sida HIV-1 retrouvés début 2020 par le Pr. Luc Montagnier dans la protéine de surface (Spike) du virus, lors de son séquençage ? C’est ce que laisse craindre le message qu’il postait, il y a quelques semaines, où il invitait toutes les personnes triplement vaccinées à subir un test de dépistage contre le sida ?

Ou faut-il plutôt voir dans l’émergence récente d’une souche résistante de HIV, hautement pathogène, la réalisation de cette autre hypothèse d’une possible recombinaison entre une séquence de l’ARN du vaccin et une séquence de l’ARN du VIH, que soulevait le Dr Christian Vélot il y a plus d’un an (voir aussi sa Note d’expertise) et dont le mécanisme est décrit ici dans une étude de l’institut Pasteur [10] :

« L’importance du rôle de la recombinaison dans l’évolution des rétrovirus est reconnue depuis plusieurs dizaines d’années. Ainsi, après l’identification du VIH comme agent étiologique du sida, il a été suspecté que la recombinaison pouvait aussi jouer un rôle dans l’évolution de ce virus. […]  Aujourd’hui, la recombinaison est perçue comme une partie intégrante du cycle infectieux du VIH, ce qui démontre qu’elle joue un rôle majeur dans l’évolution de ce rétrovirus. La recombinaison rétrovirale est observée lorsque deux molécules d’ARN génomique génétiquement divergentes sont présentes dans la même particule virale et intervient lors de l’étape de rétrotranscription. […]. À présent, il est clair que des études approfondies sont nécessaires pour évaluer si un mécanisme prévalent existe pour la recombinaison in vivo et seraient aussi essentielles pour comprendre comment les mécanismes de recombinaison contribuent à l’évolution du VIH. »

Simon-Lorière et al.

La stratégie vaccinale française est-elle encore audible ?

Est-il trop tôt pour s’inquiéter et remettre en cause les récentes commandes de vaccin effectuées par le Gouvernement en vue de la prochaine phase d’inoculation qui doit démarrer au lendemain de l’élection présidentielle ? Ont-elles été passées après ou avant cette annonce ?

Alors que la connaissance des mécanismes pathogènes associés aux vaccins dits « génétiques » ne cesse de progresser, le risque auquel la réitération de ces injections expose les personnes vaccinées ne peut plus être ignoré. Quelle est dans ce contexte la finalité de l’acharnement vaccinal de l’exécutif français et comment comprendre les propos tenus par Olivier Véran le 24 février 2022 à l’Assemblée nationale, qui reléguait au rang de « délire complotiste » ce que les données anglaises a minima suggèrent :

Nul ne détient aujourd’hui la vérité, mais les données de la science sont infiniment inquiétantes et ni le refus des CDC américains de publier les données d’efficacité de la 3e dose dite « booster » chez les adultes de 18-49 ans ni celui de la Food and Drug Administration (FDA) de livrer les données cliniques sur la base desquelles elle a homologué le vaccin Pfizer ne sont de nature à rassurer.

Mais la manière dont Olivier Véran exploite cette incertitude (qui l’est en réalité de moins en moins) et le fait qu’il ait passé commande de nouvelles doses (18 millions) en dépit de ces alertes et de la fin programmée de l’épidémie devraient inquiéter au plus haut point ceux qui pensaient (encore) que la politique vaccinale était indexée sur un double objectif : la protection de la santé (collective et individuelle) et la lutte contre la circulation virale dont les vaccins s’avèrent en réalité un facteur d’aggravation de ces deux paramètres.

Combien de parjures la justice aura-t-elle à recenser lorsque l’heure de l’inventaire aura sonné ?

Source : https://lepointcritique.fr/2022/02/18/gouvernement-britannique-admet-vaccins-covid-19-endommage-durablement-systeme-immunitaire/

Références

[1] https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1027511/Vaccine-surveillance-report-week-42.pdf

[2] Hansen HC, et al. Vaccine effectiveness against SARS-CoV-2 infection with the Omicron or Delta variants following a two-dose or booster BNT162b2 or mRNA-1273 vaccination series: A Danish cohort study. 20/12/2021. DOI: 10.1101/2021.12.20.21267966.

[3] Pantazatos S, Seligmann H. COVID vaccination and age-stratified all-cause mortality risk. ResearchGate. 2021 Oct. DOI: 10.13140/RG.2.2.28257.43366.

[4] Wu F, Yan R, Liu M, et al. Antibody-dependent enhancement (ADE) of SARS-CoV-2 infection 2 in recovered COVID-19 patients: studies based on cellular and 3 structural biology analysis 4. DOI: 10.1101/2020.10.08.20209114.

[5] Negro F, et al. Is antibody-dependent enhancement playing a role in COVID-19 pathogenesis? Swiss Med Wkly. 2020;150:w20249. DOI: 10.4414/smw.2020.20249.

[6] Eroshenko N, et al. Implications of Antibody-dependent Enhancement of Infection for SARS-CoV-2 Countermeasures. Nature Biotechnology. 2020;38(7):789-91. DOI: 10.1038/s41587-020-0577-1.

[7] Liu Y, et al. The SARS-CoV-2 Delta variant is poised to acquire complete resistance to wild-type spike vaccines. 2021 Sept 7. DOI: 10.1101/2021.08.22.457114.

[8] Seneff S. Worse than the disease? Reviewing some possible unintended consequences of the mRNA vaccines against COVID-19 [Pire que la maladie ? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19]. Int J Vacc Th Prac Res. 2021;2(1). https://ijvtpr.com/index.php/IJVTPR/article/view/23. Traduction française : https://skidmark.blog/2021/07/12/pire-que-la-maladie-examen-de-certaines-consequences-involontaires-possibles-des-vaccins-a-arnm-contre-le-covid-19-par-stephanie-seneff-traduction-francaise/.

[9] Pfizer. 5.3.6 Analyse cumulée des événements indésirables post-autorisation : Rapports de PF-07302048 (BNT162B2) reçus jusqu’au 28-févr.-2021. FDA-CBER-2021-5683-0000054. 30/04/2021. https://phmpt.org/wp-content/uploads/2021/11/5.3.6-postmarketing-experience.pdf.

[10] Simon-Lorière E, Galetto R, Negroni M. Caractéristiques mécanistiques de la recombinaison chez le virus de l’immunodéficience humaine. Virologie. 2006;10(6):431-42. DOI: 10.1684/vir.2011.8643.

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1 avril 2022 5 01 /04 /avril /2022 16:13

Les responsables de la santé publique aux États-Unis ont émis un avertissement urgent concernant les kits de test à domicile COVID-19, avertissant que des millions d'entre eux contiennent des substances toxiques nocives pour la santé publique.

 

Pour ce qui concerne la France vérifiez ce que vous utilisez !

https://cdn.newspunch.com/wp-content/uploads/2022/03/covid-19-home-testing-kits-678x381.jpg.optimal.jpg

La substance toxique contenue dans les kits de test rapide est appelée  azoture de sodium , qui a une  toxicité aiguë «élevée»  et peut être mortelle pour l'homme.

 

 

Selon  WHIO TV7 , les centres anti-drogue et antipoison à travers l'Amérique connaissent actuellement une forte augmentation des cas impliquant l'azoture de sodium, ce qui a incité l'Ohio Poison Control à émettre un avertissement.

Thegatewaypundit.com rapporte : L'azide de sodium liquide se trouve dans le tube d'extraction à l'intérieur des kits et la substance est incolore, insipide et inodore.

 

La toxicologue de l'hôpital pour enfants de Cincinnati, le Dr Sheila Goertemoeller, qui est membre du centre antipoison de l'Ohio, s'est entretenue avec WHIO7 de la décision de l'agence d'émettre l'avertissement national. Elle a expliqué que les 54 autres centres antipoison en Amérique ont connu une augmentation similaire des empoisonnements à l'azoture de sodium, s'élevant à "plus de quelques centaines" à travers le pays ces derniers temps.

Goertemoeller a également admis que ses collègues étaient "surpris" et "préoccupés" qu'une substance aussi hautement toxique soit utilisée dans les kits de test.

Près de 60 millions de personnes ont déjà reçu un test Covid gratuit à domicile de l'administration Biden, dont la plupart se sont évanouis cet hiver, selon  WHIO7 News .

De l'OMS7 :

«Les centres antipoison de l'Ohio tirent la sonnette d'alarme concernant une substance liquide appelée azoture de sodium trouvée dans certains tests à domicile de kits de test covid qui pourraient être toxiques pour les enfants comme pour les adultes s'ils sont utilisés de manière incorrecte.

«Notre communauté de toxicologues a été à la fois surprise que ce soit l'ingrédient de certains des kits, et également inquiète. Nous avons constaté une exposition dans tous les groupes d'âge », [a déclaré Goertemoeller.]

"Nous sommes l'un des 55 centres antipoison et d'autres centres antipoison à l'échelle nationale ont signalé une découverte similaire et il y a eu plus de quelques centaines d'expositions à l'azoture de sodium dans des kits de test à l'échelle nationale", a expliqué Goertemoeller.

Comme le souligne WHIO7, certains adultes ont même fini par utiliser le liquide toxique pour essuyer l'intérieur de leur nez parce qu'ils n'ont pas suivi les instructions sur l'emballage, donc si vous avez ces kits à la maison, soyez prudent - ou mieux pourtant, jetez-les.

REGARDEZ:

En raison de la présence du produit chimique toxique, les médecins conseillent désormais aux parents de garder les kits hors de portée des enfants. De plus, lors du test des enfants pour Covid à la maison, il est recommandé aux parents de s'assurer qu'ils sont surveillés afin d'éviter tout effet secondaire indésirable de l'exposition à la substance.

Les principaux effets secondaires de l'exposition à l'azoture de sodium comprennent une baisse de la pression artérielle, des maux de tête, une hypothermie et, en cas de surexposition grave, des convulsions et la mort. L'ingestion de 100 à 200 mg chez l'homme peut entraîner des maux de tête, une détresse respiratoire et une diarrhée,  selon Stanford Medical .

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1 avril 2022 5 01 /04 /avril /2022 15:27

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Le gouverneur de l'Arizona soutenu par Trump, Kari Lake : "Hunter Biden doit être arrêté pour viol d'enfant"

 

La candidate au poste de gouverneur de l'Arizona, soutenue par Trump, Kari Lake, a exhorté la police à arrêter Hunter Biden pour des crimes de viol d'enfants.

https://cdn.newspunch.com/wp-content/uploads/2022/03/candidate-biden-arrested-child-rape-678x381.jpeg.optimal.jpeg

Apparaissant sur Real America's Voice, Lake a déclaré qu'elle pensait que l'absence de poursuites contre Hunter Biden montre qu'il y a un complot massif en cours dans tout ce pays pour saper l'état de droit.

 

« C'est assez évident, [les médias] voulaient que Biden gagne, ils voulaient que Trump quitte la Maison Blanche. Ils ont caché cette information incroyablement préjudiciable. Si cela était sorti, il n'y avait aucun moyen que Joe Biden aurait gagné n'importe où », a déclaré Lake.

"Et je me souviens avoir lu quelques histoires, je faisais toujours pression pour que cette histoire soit publiée. Je pensais que c'était épouvantable. Le fait que Hunter Biden ne soit pas assis dans une cellule de prison en ce moment est scandaleux », a-t-elle poursuivi.

 

"Hunter Biden devrait être derrière les barreaux, accusé de pédophilie. Il devrait être inculpé pour les violations de la loi Logan. Il devrait être accusé de trahison. C'est scandaleux ce qu'il y a sur cet ordinateur portable, et les médias dissimulant cette information aux bonnes gens de ce pays, je pense que c'est aussi un crime », a-t-elle ajouté.

REGARDEZ:

Rapports de Bigleaguepolitics.com : Big League Politics  a rendu compte  de l'ordinateur portable de Hunter Biden depuis fin 2020, lorsque le contenu choquant a été révélé puis frénétiquement dissimulé par les faux médias :

« Rudy Giuliani a fait de nouvelles déclarations choquantes sur le contenu divulgué de l'ordinateur portable de Hunter Biden mardi – un appareil que le jeune Biden troublé a confisqué à un réparateur d'ordinateurs du Delaware lorsqu'il a refusé de le récupérer auprès des services de réparation.

Giuliani a affirmé sur Newsmax TV que l'appareil contenait des photos de "filles mineures".

Giuliani a également partagé un fil de messages texte troublant qu'il attribue entre Hunter et Joe Biden, dans lequel le premier décrit un comportement très discutable et sexuellement chargé. Dans un texte, un individu que Giuliani dit être Hunter Biden décrit une associée qui a dit à son thérapeute que c'était "sexuellement inapproprié" et qu'elle a refusé de lui rendre visite de peur qu'il " se promène [ed]  nu en fumant du crack talking [sic] aux filles en temps réel.

Le message texte poursuit en décrivant « un environnement très dangereux pour les enfants. "

Giuliani affirme que le texte fait référence à des interactions "inappropriées" impliquant une " fille de 14 ans " et qu'il a vu des images de "filles mineures" qui soulèvent encore plus de soupçons sur l'échange de SMS.

Si ces textes sont vraiment envoyés à Joe Biden lui-même, les deux membres de la famille Biden ont des explications très, très sérieuses à donner ."

Lake a raison de dire que Hunter Biden mérite d'être derrière les barreaux, mais il existe un ensemble de règles différent pour les élites politiquement connectées. Les Américains ont besoin de dirigeants comme Lake au pouvoir qui mettront fin à ce système de corruption institutionnelle de gauche qui met en péril la civilisation.

Sean Adl-Tabatabaï
 

 

 

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L'ordinateur portable de l'enfer de Hunter Biden menace de renverser le nouvel ordre mondial

 

Le « laptop from hell » de Hunter Biden , qui contient des milliers d'images pédopornographiques impliquant Hunter et ses amis d'élite, menace de renverser le « Nouvel Ordre Mondial » si le contenu est rendu public.

 

Comme le rapporte le New York Post, "Ce n'est qu'au 24e paragraphe que l'histoire mentionne des e-mails impliquant Hunter Biden et ses associés dans ces accords, suivis de ces deux phrases : 'Ces e-mails ont été obtenus par le New York Times à partir d'un cache de fichiers cela semble provenir d'un ordinateur portable abandonné par M. Biden dans un atelier de réparation du Delaware. L'e-mail et d'autres contenus dans le cache ont été authentifiés par des personnes familières avec eux et avec l'enquête. »

Il a fallu 17 mois aux médias grand public pour révéler une fraction de ce qui est contenu sur l'ordinateur portable de Biden, malgré les médias indépendants qui l'ont rapporté en octobre 2020.

Infowars.com rapporte : Bien sûr, les lecteurs du Times auraient appris tout cela aussi si leur journal était toujours dans le secteur de l'information au lieu d'être un chien courant pour les démocrates.

 

Pourquoi Biden ferait-il cela?

Parce qu'il s'agit d'une pente glissante et grasse vers l'implication de Biden dans une corruption massive payante et très probablement encore un chantage incriminant et compromettant imminent du vieux croustillant Joe lui-même.

La société américaine Metabiota Inc. a obtenu des contrats fédéraux de 18,4 millions de dollars dans le cadre du programme Defense Threat Reduction Agency du Pentagone en Géorgie et en Ukraine pour des services de conseil scientifique et technique.

Metabiota effectue des recherches sur la recherche mondiale sur le terrain sur les menaces biologiques, la découverte d'agents pathogènes, la réponse aux épidémies et les essais cliniques.

Metabiota Inc. a reçu 3,1 millions de dollars (2012-2015) pour des travaux en Sierra Leone, l'un des pays à l'épicentre de l'épidémie d'Ebola.

Selon le Gateway Pundit, la société d'investissement de Hunter Biden, Rosemont Seneca Technology Partners (RSTP), a financé Metabiota, basée à San Francisco, dès 2014.

Le site Web de RSTP a également montré Metabiota comme l'une des entreprises dans lesquelles il a investi.

Metabiota s'est ensuite associé à Black & Veatch (B&V), une société liée au ministère de la Défense, pour installer les laboratoires en Ukraine.

La dissimulation de l'ordinateur portable de Hunter Biden est bien plus que son style de vie tordu de crackhead. Ces e-mails sont cruciaux pour arrêter la soif de Joe Biden pour un nouvel ordre mondial, quel qu'en soit le prix.

Ordinateur portable, Ukraine et Biolabs : Les nouveaux scandales de Hunter Biden menacent d’anéantir la candidature de Joe pour 2024

 Ordinateur portable, Ukraine et Biolabs : Les nouveaux scandales de Hunter Biden menacent d'anéantir la candidature de Joe pour 2024

© AP Photo / Charles Dharapak

Les observateurs américains n’excluent pas que l’équipe Clinton exploite la résurgence des scandales de Hunter Biden pour mettre en avant la candidature d’Hillary à la présidentielle de 2024, après les mi-mandat de novembre. Cependant, les deux familles politiques dynastiques ont des cadavres dans leurs placards, estime Charles Ortel, analyste à Wall Street.

“Après s’être présentée et avoir perdu deux fois, Hillary Clinton et son équipe sont plus susceptibles d’essayer d’orchestrer un mouvement ‘Draft a Savior for the Democrat Party’ et ensuite, d’accepter à contrecœur ce manteau une fois qu’il devient clair que Joe Biden et Kamala Harris ne sont pas viables en tant que porte-étendard et en tant qu’adversaires contre l’éventuel ticket républicain en 2024”, explique Charles Ortel, analyste de Wall Street et journaliste d’investigation.

Les chances de Joe Biden de remporter une éventuelle réélection s’amenuisent : la cote de popularité du président a dégringolé à 40 % cette semaine, selon un sondage Reuters-Ipsos. Dans le même temps, l’enquête indique que 54 % des Américains désapprouvent le travail du président, dans un contexte d’inflation galopante et de tensions entre les États-Unis et la Russie au sujet de l’opération spéciale menée par Moscou pour démilitariser et dé-nazifier l’Ukraine.

Pour compliquer encore les choses, les scandales autour de son fils, Hunter, continuent de traquer Joe Biden. Ainsi, le New York Times a soudainement reconnu la semaine dernière qu’une série de documents explosifs découverts sur l’ordinateur portable abandonné par Hunter Biden il y a près d’un an et demi étaient “authentiques”. L’histoire a d’abord été révélée par le New York Post en octobre 2020.

À la suite de la publication de l’article du NYT, l’ancien procureur général Bill Barr a déclaré le 21 mars à Fox News que Joe Biden avait “menti au peuple américain” lors d’un débat présidentiel en qualifiant l’exposition des e-mails de Hunter par le Post de “montage russe”.

En plus de cela, Jack Maxey, un activiste politique et ancien co-animateur du podcast de Steve Bannon, qui a fourni à plusieurs médias grand public des copies d’un disque dur de l’ordinateur portable de Hunter, a juré en début de semaine de rendre public le contenu de l’appareil. Après cela, Maxey a été banni par Twitter. Toutefois, le 24 mars, dans une interview avec le journaliste américain Chase Geiser, Maxey a déclaré qu’il se trouvait en Suisse pour publier une version indexée de l’ordinateur portable.

Hunter Biden, Ukraine & Biolabs

Toutefois, les scandales de Hunter Biden ne se limitent pas au fameux ordinateur portable. Le 20 mars, Dmitry Rogozin, ancien vice-président du gouvernement de la Fédération de Russie et directeur général en exercice de l’agence spatiale russe Roscosmos, a suggéré sur Twitter que Joe Biden avait eu recours à l’armement de l’Ukraine afin de “brûler toutes les preuves possibles de la corruption de sa famille” dans cet État d’Europe de l’Est. Après le coup d’État de 2014 en Ukraine, Hunter Biden avait siégé au conseil d’administration de la compagnie gazière ukrainienne Burisma, alors qu’il n’avait aucune expérience dans le domaine de l’énergie.

M. Rogozin a également tweeté que les autorités russes chargées de l’application des lois “pourraient être intéressées par une enquête approfondie” sur les méfaits présumés de la famille Biden en Ukraine afin de comprendre les motivations et les raisons de l’élite américaine derrière le coup d’État soutenu par les États-Unis à Kiev en février 2014.

Entre-temps, le 24 mars, le chef des troupes de défense radiologique, chimique et biologique, le major général Igor Kirillov, a déclaré aux journalistes que le fonds d’investissement Rosemont Seneca de Hunter Biden avait participé au financement du programme biologique militaire du Pentagone en Ukraine. Kirillov a noté, en citant un ensemble de documents obtenus par le ministère russe de la Défense (MoD), que Rosemont Seneca entretenait des “liens étroits” avec les entreprises de défense américaines, notamment Metabiota et Black & Veatch (B&V), qui auraient fourni des équipements aux laboratoires biologiques du Pentagone dans le monde entier.

Après le briefing de Kirillov, Sergei Tsekov, sénateur russe et ancien chef du Conseil suprême de Crimée, a demandé une enquête parlementaire sur l’apparente participation de Hunter Biden au programme biologique militaire du Pentagone en Ukraine. Washington continue de nier qu’il ait jamais été impliqué dans le développement d’armes biologiques en Ukraine. Toutefois, Victoria Nuland, sous-secrétaire d’État américaine aux affaires politiques, a admis sous serment qu’il existe en Ukraine des “installations de recherche biologique” apparemment supervisées par les États-Unis.

L'ancienne secrétaire d'État Hillary Rodham Clinton, candidate démocrate à la présidentielle, discute avec Jake Sullivan, un ancien membre de son personnel au département d'État, lors d'une pause dans un témoignage au Capitole à Washington, jeudi 22 octobre 2015. © AP Photo / Carolyn Kaster

Les cadavres de l’équipe Clinton : La Fondation Clinton

Si l’équipe Clinton peut effectivement tirer parti des scandales qui hantent la famille Biden, Hillary et Bill ont autant de cadavres dans leur placard que les Biden, note M. Ortel.

Le principal problème des Clinton réside dans leurs œuvres caritatives qui n’ont jamais été correctement organisées et gérées, selon l’analyste de Wall Street, qui soupçonne la Fondation Clinton d’être embourbée dans une énorme fraude caritative. M. Ortel enquête sur la fondation depuis plusieurs années et pense qu’elle a été utilisée comme un “véhicule” pour l’enrichissement et les systèmes de rémunération des Clinton.

La famille Clinton a récemment annoncé la relance de sa Global Initiative, ce qui est considéré par certains observateurs comme un autre signe que Bill et Hillary reviennent à la grande politique. Pourtant, la Clinton Global Initiative ne semble pas fonctionner légalement, selon M. Ortel.

 “En vertu de la législation américaine, seules les organisations peuvent, en fait, être exonérées d’impôts”, indique l’analyste de Wall Street. “La ‘Clinton Global Initiative’ a été lancée en novembre 2004 à New York, où sa prétendue maison mère – la William J. Clinton Presidential Foundation – n’a pas pris la peine de s’enregistrer comme l’exigent les lois strictes de New York (témoins les poursuites contre les fondations Trump par les procureurs généraux de NY).”

M. Ortel note qu’après avoir tenu des réunions qui ont vraisemblablement servi de forums de développement commercial et de promotion politique de 2005 à 2008 à New York, puis à Hong Kong pendant la transition Obama-Bush, la société mère et une nouvelle “Clinton Global Initiative, Inc.” ont tenté, sans succès, de se réorganiser et de fonctionner légalement de septembre 2009 à 2013.

Ainsi, toute “CGI” que les Clinton croient pouvoir lancer à nouveau est radioactive, à moins que les autorités de New York et les autorités fédérales ne continuent à protéger les Clinton à tout prix”, prévient l’analyste de Wall Street.

Le conseiller spécial Durham et l’enquête Spygate

Un autre problème se profile à l’horizon pour les Clinton, à savoir l’enquête “spygate” du conseiller spécial John Durham sur les origines de l’enquête Trump-Russie. Deux actes d’accusation publiés par l’avocat spécial à la fin de l’année dernière indiquent que la campagne d’Hillary Clinton a joué un rôle important dans le colportage d’informations non corroborées sur les liens présumés de Trump avec l’Alfa Bank de Russie et le Kremlin.

Les deux affirmations se sont avérées être fausses. Qui plus est, au moins un participant à l’expédition de pêche anti-Trump, nommé Tech Executive-1 dans les documents judiciaires de Durham, s’est vanté de s’être vu offrir un poste dans l’administration d’Hillary Clinton en cas de victoire.

Même si Hillary Clinton continue de présenter l’enquête Durham comme une conspiration de droite, il est peu probable que le public américain “tombe dans le panneau d’une nouvelle ruse de la famille Clinton”, conclut Charles Ortel.

Source : https://sputniknews.com/20220325/laptop-ukraine–biolabs-new-hunter-biden-scandals-threaten-to-axe-joes-possible-2024-bid-1094179122.html

 

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LE VENT TOURNE LE NEW YORK TIME ET CNN AFFIRMENT QUE LE CONTENU DE L ORDINATEUR DE HUNTER BIDEN N EST PAS UNE MANIPULATION RUSSE, MAIS EST BIEN LA REALITE

 

Quelque chose d'étrange se passe avec l'histoire de l'ordinateur portable Hunter Biden.

 

Comme le savent les lecteurs réguliers de ZeroHedge, le New York Post a été excommunié des médias sociaux peu avant les élections américaines de 2020 par Big Tech pour avoir rendu compte de transactions commerciales internationales louches de la famille Biden - en particulier en Ukraine et en Chine, contenues dans une mine d'e-mails, SMS, photographies et documents financiers qui se trouvaient sur un ordinateur portable abandonné par Hunter dans un atelier de réparation d'ordinateurs du Delaware en avril 2019.

Pour vous rafraîchir la mémoire :

Couvrant les Bidens pour l'aider à remporter les élections de 2020 , des gens comme le représentant Adam Schiff (D-CA) ont insisté sur le fait qu'il s'agissait de propagande russe, et les médias qui ont rapporté sur l'ordinateur portable ont été diffamés comme des théoriciens du complot.

Plus de 50 "anciens hauts responsables du renseignement" ont signé une lettre pré-électorale proclamant que l'histoire de l'ordinateur portable "a toutes les caractéristiques classiques d'une opération d'information russe ".

Le vent tourne

Il y a deux semaines, le New York Times a confirmé que l'ordinateur portable existe et est légitime - et a confirmé plusieurs aspects de l'histoire précédemment rapportés, y compris la correspondance entre Hunter et son partenaire commercial Devon Archer, qui ont tous deux siégé au conseil d'administration du géant ukrainien de l'énergie Burisma.

Aujourd'hui, le Washington Post et CNN s'accumulent - le message confirmant encore plus de détails sur le contenu de l'ordinateur portable, et CNN diffusant un segment fulgurant et signalant que l'enquête fédérale sur Hunter "se réchauffe" .

Le Washington Post , quant à lui, rend compte des " accords de plusieurs millions de dollars de Hunter avec une société énergétique chinoise " .

Que se passe t-il ici?

Quoi qu'il en soit, Glenn Greenwald n'est pas prêt de laisser le MSM s'en tirer indemne de ce demi-tour .

Deux associés de Hunter Biden ont témoigné devant le grand jury au sujet d'une société chinoise liée à l'APL

Alors que le scandale des ordinateurs portables Hunter Biden se réchauffe à nouveau , Catherine Herridge de CBS News a rapporté tôt jeudi matin que deux associés du jeune Biden avaient témoigné devant un grand jury l'automne dernier au sujet d'une société énergétique chinoise louche et maintenant en faillite liée au tristement célèbre "10 pour le grand gars" des e-mails de Hunter.

 

"Les responsables fédéraux examinent ses relations commerciales avec l'étranger, y compris ses liens avec une société énergétique chinoise", a déclaré l'animateur de "CBS Mornings", Tony Dokoupil.

"L'enquête a commencé comme une enquête fiscale il y a des années et s'est étendue à une enquête fédérale impliquant le FBI et l'IRS ", a ajouté Herridge. "Une source proche de l'enquête raconte maintenant à CBS News que deux hommes qui travaillaient avec Hunter Biden lorsque son père était vice-président ont été convoqués au grand jury l'automne dernier."

L'enquête cherche maintenant à savoir si Hunter et ses amis ont violé les lois sur les impôts, le blanchiment d'argent et le lobbying étranger.

Selon les dossiers examinés par CBS ainsi que des documents du Congrès, le gouvernement fédéral examine « de multiples transactions financières impliquant une société énergétique appelée CEFC. Les républicains accusent l'entreprise d'être un bras du gouvernement chinois. En 2017, l'année où Joe Biden a quitté le vice Présidence, un acompte d'un million de dollars a été signé avec une société énergétique chinoise pour les services de Hunter Biden en tant qu'avocat.

Son client, un responsable du CEFC, Patrick Ho, a ensuite été reconnu coupable de corruption internationale et de blanchiment d'argent pour un travail sans rapport avec l'Afrique.

Pour ceux qui suivent nos reportages depuis octobre , lorsque l'histoire de l'ordinateur portable Hunter Biden a éclaté (et a été immédiatement supprimée par les médias), CEFC était la société que les Bidens auraient acceptée un prêt sans intérêt de 5 millions de dollars qui a enragé leur entreprise partenaire, Tony Bobulinski – qui a renversé les Bidens à la suite d'un rapport du Sénat qui a révélé le «prêt» de 5 millions de dollars.

Selon l'ancien initié de Biden, il a été présenté à Joe Biden par Hunter, et ils ont eu une réunion d'une heure où ils ont discuté des plans d'affaires de Biden avec les Chinois, avec lesquels il dit que Joe était "manifestement familier au moins à un haut niveau". ."

Les messages texte de Bobulinski révèlent également un effort pour dissimuler l'implication de Joe Biden dans les relations commerciales de Hunter, tandis que Tony a également confirmé que le "Big guy" décrit dans un e-mail divulgué n'est autre que Joe Biden lui-même.

"Vous pouvez imaginer mon choc à la lecture du rapport publié hier par le comité sénatorial.  Le fait que vous et HB mentiez à Rob, James et moi en acceptant 5 millions de dollars du Cefc est exaspérant ", a écrit Bobulinski à Jim Biden. (Via Chuck Ross du Daily Caller ):

Le CEFC payait Hunter 850,00 $ par an selon un e-mail de l'associé commercial de Biden, James Gilliar, à Bobulinksi – qui est également la source de l'e-mail « 10 détenus par H pour le grand gars ».

Les e- mails obtenus par le New York Post montrent que Hunter "a poursuivi des accords lucratifs impliquant la plus grande société privée d'énergie de Chine - dont un qui, selon lui, serait "intéressant pour moi et ma famille"", selon le rapport.

Vous pouvez en savoir plus sur Hunter et le CEFC ici . Soit dit en passant, mais bien sûr pas par hasard, nous en sommes sûrs, la Fondation Clinton a accepté un don entre 50 001 $ et 100 000 $ du CEFC.

Et comme l' a noté le National Pulse , les Bidens n'étaient pas les seuls membres de l'establishment politique de DC que le CEFC a tenté d'"acheter".

* * *

Un  article du New York Times  , « Un magnat chinois recherchait le pouvoir et l'influence. Washington a répondu. , a expliqué comment Ye cherchait de l'influence à DC, tentant de se connecter avec des individus puissants comme ceux de la famille Biden.

« Ye Jianming, un magnat du pétrole chinois en plein essor, s'est aventuré dans des endroits où seules les entreprises chinoises les plus politiquement connectées ont osé aller. Mais ce qu'il voulait, c'était accéder aux couloirs du pouvoir à Washington – et il s'est mis en tête de l'obtenir. Bientôt, il rencontrait la famille de Joseph R. Biden Jr., qui était alors le vice-président », note l'article.

Cependant, les membres de la classe politique de DC n'ont pas toujours accepté les ouvertures de Ye :

« Les premiers efforts de Ye Jianming pour percer sur la scène des courtiers en électricité de Washington n'ont pas toujours abouti. Il y a cinq ans, le CEFC a approché  Bobby Ray Inman , amiral à la retraite et conseiller à la sécurité nationale du président Jimmy Carter, pour créer une coentreprise, a déclaré M. Inman dans une interview. L'entreprise a promis qu'elle lui verserait 1 million de dollars par an, sans préciser dans quelle entreprise elle se lancerait. Il a refusé l'offre. Plus tard, a déclaré M. Inman, des responsables du CEFC l'ont appelé et lui ont dit qu'ils envisageaient d'acquérir des champs pétrolifères en Syrie. Pourrait-il les aider à persuader l'armée américaine de ne pas les bombarder ? Encore une fois, il a dit non.

Les Clinton, cependant, n'avaient aucun scrupule à accepter de l'argent de Ye , un membre du Parti communiste chinois lié à l'Armée populaire de libération. Le  New York Times  a noté :

"Monsieur. Ye a également desserré davantage les cordons de la bourse du CEFC, en donnant  jusqu'à 100 000 dollars à la Fondation Clinton.

* * *

Pendant ce temps, Hunter Biden a cherché à éviter de s'enregistrer en tant qu'agent étranger en faisant des affaires avec le CEFC , suggérant que lui et ses partenaires potentiels ont créé une société écran pour pouvoir soumissionner sur des contrats avec le gouvernement américain, selon des documents obtenus par le Daily Caller . .

Un jour après avoir envoyé le message, Biden a organisé une rencontre entre son père, Joe Biden, et Tony Bobulinski, l'un des partenaires potentiels d'un accord avec CEFC China Energy, un conglomérat chinois dont le président avait des liens avec le régime communiste de Pékin.

« Nous ne voulons pas avoir à nous enregistrer en tant qu'agents étrangers en vertu du FCPA qui est beaucoup plus expansif que les gens qui devraient savoir choisissent de ne pas savoir », a écrit Hunter Biden à Bobulinski le 1er mai 2017, selon un message obtenu par le DCNF.

" Peu importe ce qu'il faudra être une entreprise américaine à un certain niveau pour que nous puissions faire des offres sur des projets financés par le gouvernement fédéral et l'État ." - Appel quotidien

Et selon Bobulinski, Joe Biden était dans le coup .

Et bien sûr, toutes les preuves de cela ont été supprimées juste avant les élections de 2020 .

Liste des Américains coordonnant la recherche sur les armes biologiques au Pentagone Biolabs en Ukraine
 

L'armée russe a découvert des laboratoires biologiques exploités par les États-Unis en Ukraine lors d'une opération spéciale dans le pays. Certaines découvertes très intéressantes sous la forme d' une liste d'Américains coordonnant la recherche sur les armes biologiques dans les biolabs du Pentagone en Ukraine ont également été révélées.

Sommaire [ masquer ]

 
Liste des Américains coordonnant la recherche sur les armes biologiques au Pentagone Biolabs en Ukraine 1

Jeudi, le ministère russe de la Défense (MoD) a publié de nouveaux fichiers obtenus par les forces russes dans l'est de l'Ukraine, qui incluent des communications entre le financier américain Hunter Biden – le fils du président américain Joe Biden – et des personnalités engagées dans la recherche biologique en Ukraine que son investissement entreprise aidée au financement.

 

Les documents ont révélé l'intention de créer un "dépôt central des micro-organismes particulièrement dangereux à Kiev", selon le porte-parole du ministère de la Défense russe, le major-général Igor Konashenkov, ainsi que des moyens de distribuer des agents biologiques par drone.

Liste des Américains coordonnant la recherche sur les armes biologiques au Pentagone Biolabs en Ukraine 2
Le ministère de la Défense russe publie des informations sur l'implication des États-Unis dans la recherche ukrainienne sur les armes biologiques © Photo : ministère russe de la Défense

Les e-mails ont révélé l'identité de nombreux dirigeants américains clés de Metabiota et Black & Veatch, ainsi que des responsables de l'Agence américaine de réduction des menaces pour la défense (DTRA), qui étaient impliqués dans des initiatives de recherche biologique. Ceux nommés comprennent:

Liste des Américains coordonnant la recherche sur les armes biologiques au Pentagone Biolabs en Ukraine 3
Le ministère de la Défense russe publie des informations sur l'implication des États-Unis dans la recherche ukrainienne sur les armes biologiques © Photo : ministère russe de la Défense

Robert Pope

De 2017 à 2020, Pope a été directeur adjoint des opérations, de la préparation et des exercices du DTRA. Il a auparavant travaillé au Pentagone, au Commandement européen de l'US Air Force (USAFE) et au Commandement central des États-Unis (USCC). Pope a joué un rôle essentiel dans la création de méthodes radiochimiques pour la surveillance des traités internationaux sur les armes nucléaires (Air Force Technical Application Center).

 

Entre 2016 et 2019, Pope a correspondu avec la ministre ukrainienne de la Santé par intérim, Ulana Suprun, une Ukrainienne née aux États-Unis qui s'est rendue en Ukraine pour participer à la révolution soutenue par les États-Unis en 2014.

 
 

Rhys M.Williams

Williams, qui était auparavant directeur du développement, des tests et de l'évaluation de l'agence, a fini par succéder à Pope en tant que directeur par intérim du DTRA en 2020. Il a supervisé le projet du Pentagone visant à établir des capacités de détection, de localisation et de neutralisation des armes étrangères de destruction massive et Dispositifs explosifs improvisés. Williams a également été administrateur adjoint adjoint pour la non-prolifération à la National Nuclear Security Administration (NNSA) du Département américain de l'énergie, qui est en charge de l'arsenal nucléaire du pays.

Joanna Wintrol

Au bureau de réduction des menaces pour la défense de l'ambassade des États-Unis à Kiev, Wintrol a supervisé les programmes DTRA en Ukraine jusqu'en 2021.

 

Selon des courriels publiés par le ministère de la Défense, elle a supervisé des projets tels que le projet UP-2 pour « cartographier les maladies hautement infectieuses en Ukraine », y compris l'anthrax ; le projet UP-4 pour « l'évaluation des risques d'agents pathogènes particulièrement dangereux transmis par les oiseaux en Ukraine pendant la migration » ; et le projet UP-8 pour étudier "la propagation du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo et des hantavirus en Ukraine et le besoin potentiel d'un diagnostic différentiel des patients suspects de leptospirose". Elle a également dirigé le projet P-782, qui a enquêté sur la transmission de maladies par les chauves-souris, selon des documents précédemment divulgués .

 
 
 

Début 2021, Wintrol est passé à la sécurité chimique et à l'élimination (CSE). Le CSE était auparavant connu sous le nom de programmes d'élimination des armes chimiques (CWE) et de destruction des armes chimiques (CWD), selon un document DTRA . L'effort "a commencé en 1992 pour renforcer la capacité des États de l'ex-Union soviétique (FSU) à réduire la menace des armes chimiques (CW) en sécurisant et en éliminant les stocks de CW, les capacités de recherche chimique et les installations de production, tout en redirigeant les scientifiques à des fins pacifiques », a déclaré l'agence.

Liste des Américains coordonnant la recherche sur les armes biologiques au Pentagone Biolabs en Ukraine 4
Le ministère de la Défense russe publie des informations sur l'implication des États-Unis dans la recherche ukrainienne sur les armes biologiques © Photo : ministère russe de la Défense

Steven L. Edwards

Edwards est le PDG de Black & Veatch, une entreprise d'ingénierie américaine qui a longtemps été un entrepreneur du Pentagone pour une série de projets de construction, depuis 2013. Il a rejoint l'entreprise en 1978 et en était auparavant le directeur de l'exploitation.

 

Black & Veatch est connu depuis longtemps pour collaborer aux initiatives du Pentagone en Ukraine, mais des documents obtenus par les forces russes au début du mois ont révélé le rôle de l'entreprise dans la supervision des programmes biologiques dans le pays, y compris le projet UP-8, qui analyse la fièvre hémorragique de Crimée-Congo. , la leptospirose et les hantavirus.

Lance Lippencott

Depuis 2011, il est chef de projet et coordinateur du projet biologique pour Black & Veatch en Ukraine. Il a informé le Kansas City Business Journal en août 2021 que ses efforts en Ukraine sur les agents biologiques aéroportés avaient aidé Black & Veatch à développer un système pour nettoyer l'air des particules du virus SARS-CoV-2, l'agent pathogène qui induit le COVID-19. Lippencott est diplômé de West Point de l'Académie militaire de l'armée des États-Unis.

Un rapport du service de sécurité de la région ukrainienne de Kherson a été inclus dans l'un des documents divulgués par le ministère de la Défense, et il mentionnait «une menace potentielle pour la situation épidémiologique et épizootique dans notre pays qui a récemment été révélée à la suite des intentions de DTRA par le biais de Black & Veatch pour établir un contrôle sur le fonctionnement des laboratoires microbiologiques ukrainiens qui mènent des recherches sur des agents pathogènes particulièrement dangereux qui peuvent être utilisés pour créer ou améliorer de nouveaux types d'armes biologiques.

 
 
 

Une autre communication adressée au ministère ukrainien de la Défense par Lippencott traite de l'extension du projet UP-8 précédemment décrit.

David Mustra

"Les questions de biosurveillance et de transfert d'informations ont été supervisées par David Mustra, qui est étroitement associé à un autre sous-traitant du Pentagone, Metabiota", a déclaré Konashenkov. "Auparavant, il a dirigé des bio-projets militaires en Ukraine et en Europe de l'Est dans le cadre du programme coopératif de réduction des menaces."

 

Mustra était le responsable du recrutement en biosécurité du cabinet en Ukraine, ainsi que les responsables de la surveillance et du contrôle de la biosurveillance et le directeur de la recherche et du développement.

Liste des Américains coordonnant la recherche sur les armes biologiques au Pentagone Biolabs en Ukraine 5
Le ministère de la Défense russe publie des informations sur l'implication des États-Unis dans la recherche ukrainienne sur les armes biologiques © Photo : ministère russe de la Défense

Marie Guttieri

Guttieri, titulaire d'un doctorat en microbiologie de l'UMass Amherst, a été vice-président exécutif de Metabiota de 2014 à 2019 et était auparavant vice-président de la technologie et de l'administration scientifique de la société. Chez Labyrinth Global Health, elle est devenue chercheuse en chef.

Guttieri était l'intégratrice des programmes de recherche pour le programme américain de biologie en Ukraine, et elle a supervisé la mise en œuvre de programmes biologiques impliquant l'étude des animaux en tant que vecteurs de maladies.

 

Nita Madhav

Depuis 2019, Madhav dirige Metabiota en tant que PDG. Titulaire d'un doctorat en santé publique, elle se concentre sur l'épidémiologie et les pandémies. Le ministère russe de la Défense, quant à lui, affirme qu'il n'y avait aucune preuve dans les dossiers qu'elle était en charge d'activités biologiques particulières en Ukraine.

 

Scott Thorton

Entre 2006 et 2016, Thorton a travaillé pour Metabiota en tant que microbiologiste senior et coordinateur de démarrage de laboratoire. Il a été microbiologiste de recherche et chef du département d'évaluation des menaces de la marine au cours des 20 dernières années dans la marine américaine. Thornton "a mené des recherches sur les agents pathogènes d'importance militaire, en particulier les agents pathogènes entériques" sur des sites secrets, selon son CV , dont l'un se trouve au Caire, en Égypte.

 

Thornton a conseillé les travailleurs locaux des projets DTRA en Ukraine sur les agents pathogènes extrêmement dangereux et d'autres problèmes liés aux maladies épidémiques, et a organisé la mise à jour des laboratoires de référence en Ukraine au niveau de biosécurité 3 (BSL-3) , qui peut être utilisé pour rechercher des agents contagieux ou des toxines. qui peuvent se propager par voie aérienne et induire des infections potentiellement mortelles.

  

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 18:31
Bertrand scholler
© Xavier Pardessus / FranceSoir
Bertrand Scholler, sur le plateau de FranceSoir le 11 mars 2022.
Ingénieur des mines, diplômé de l'école du pétrole et de l'IEP de Paris, entrepreneur en série, Bertrand Scholler nous livre son point de vue sur la situation actuelle dans cet entretien essentiel.

On l'a vu très actif sur compte Twitter, prenant parti pour la Russie sans concession, questionnant le rôle de l'OTAN et des gouvernements. Ayant vécu aux États-Unis et en Russie, fort de ses expériences d'audit chez Arthur Andersen, de banquier d'affaires chez Lazard et de conseil en stratégie chez Bossard, la grille de lecture qu'il nous livre est fondée sur son expérience.

Nous avons réalisé avec lui un tour d'horizon complet des éléments qui l'ont amené à sortir des sentiers battus concernant la crise du Covid et plus récemment la guerre en Ukraine.

 

Pour comprendre les façons de procéder des puissances mondiales, il compare la Russie à un joueur d'échec, ce jeu tactique où un bon joueur doit sans cesse se dire que le joueur en face est meilleur que lui. En revanche, la Chine serait davantage comparable à un joueur de go, où l'objectif est d'étouffer son adversaire. Quant aux États-Unis, ils sont pour lui un joueur de poker, dont l'objectif n'est pas forcément d'avoir la meilleure main, mais d'avoir le plus de billet en sachant bluffer. De ce constat découle sa vision de la géopolitique mondiale actuelle.

Les Russes ne s'adaptent pas à notre manière de jouer, mais ont une certitude : notre société est malsaine à tous les niveaux. Selon lui, l'objectif de Vladimir Poutine est donc de défendre les intérêts de sa nation, comme un joueur d'échec.(ç'est absolument clair dans ses précédents discours voir lien)

Pour Bertand Scholler, les Russes sont diabolisés et n'ont « aucune envie d'envahir l'Europe ou le monde ». Il ajoute que l'invasion de l'Ukraine n'aurait qu'un but pour Vladimir Poutine : lutter contre une guerre plus sournoise, menée par le camp de l'OTAN : « Les organes du pouvoir ne sont pas dans une guerre de civilisation, mais dans une guerre concernant la manière de voir le futur de l'humanité ».

L'entrepreneur conclut ainsi :
« Ceux qui tuent le plus de personnes ne sont peut-être pas ceux qu'on montre du doigt ».
 
Source
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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 18:27

Le conflit en Ukraine n'a pas été ouvert par la Russie le 24 février, mais par l'Ukraine une semaine auparavant. L'OSCE en est témoin. Ce conflit périphérique avait été planifié par Washington pour imposer un nouvel ordre mondial dont la Russie, puis la Chine, seraient exclues. Ne soyez pas dupe !

le nouvel ordre mondial qui se prépare sous prétexte de guerre en ukraine

Les opérations militaires russes en Ukraine durent depuis plus d'un mois et les opérations de propagande de l'OTAN depuis un mois et demi.

Comme toujours, la propagande de guerre des Anglo-Saxons est coordonnée depuis Londres. Depuis la Première Guerre mondiale, les Britanniques ont acquis un savoir-faire inégalé. En 1914, elles avaient réussi à convaincre leur propre population que l'armée allemande avait perpétré des viols massifs en Belgique et qu'il était du devoir de chaque Britannique de venir au secours de ces pauvres femmes.

C'était une version plus propre de la tentative de Kaiser Wilhelm II de rivaliser avec l'empire colonial britannique. A la fin du conflit, la population britannique exige que les victimes soient indemnisées. Un recensement a été effectué et il a été constaté que les faits avaient été extraordinairement exagérés.

 

Cette fois, en 2022, les Britanniques ont réussi à convaincre les Européens que le 24 février les Russes avaient attaqué l'Ukraine pour l'envahir et l'annexer. Moscou tentait de reconstituer l'Union soviétique et se préparait à attaquer successivement toutes ses anciennes possessions. Cette version est plus honorable pour l'Occident que d'évoquer le « piège de Thucydide » – j'y reviendrai.

En réalité, les troupes de Kiev ont attaqué leur propre population dans le Donbass dans l'après-midi du 17 février.

Nombre d'explosions enregistrées dans le Donbass

Nombre d'explosions enregistrées dans le Donbass (14-22 février 2022)

Puis l'Ukraine a agité un chiffon rouge devant le taureau russe avec le discours du président Zelensky aux dirigeants politiques et militaires de l'OTAN réunis à Munich, au cours duquel il a annoncé que son pays allait se doter de l'arme nucléaire pour se protéger de la Russie.

Vous ne me croyez pas ? Voici les relevés de l'OSCE depuis la frontière du Donbass. Il n'y avait pas eu de combats depuis des mois, mais les observateurs de l'organisation neutre ont observé 1 400 explosions par jour dès l'après-midi du 17 février. plus de 100 000 civils pour les protéger. La plupart se sont retirés à l'intérieur du Donbass, d'autres ont fui vers la Russie.

En 2014 et 2015, lorsqu'une guerre civile avait opposé Kiev à Donestk et à Lougansk, les dégâts matériels et humains n'étaient qu'une affaire intérieure de l'Ukraine.

Cependant, au fil du temps, presque toute la population ukrainienne du Donbass a envisagé d'émigrer et a acquis la double nationalité russe. Par conséquent, l'attaque de Kiev contre la population du Donbass le 17 février était une attaque contre les citoyens ukraino-russes. Moscou est venue à leur secours, en urgence, dès le 24 février.

 

La chronologie est incontestable. Ce n'était pas Moscou qui voulait cette guerre, mais Kiev, malgré le prix prévisible qu'elle aurait à payer. Le président Zelensky a délibérément mis son peuple en danger et porte seul la responsabilité de ce qu'il endure aujourd'hui.

Pourquoi a-t-il fait ça ? Depuis le début de son mandat, Volodymyr Zelenskyy a poursuivi le soutien de l'État ukrainien, commencé avec son prédécesseur Petro Porochenko, aux détournements de fonds par ses sponsors américains et aux extrémistes de son pays, les banderistes. Le président Poutine a qualifié les premiers de "bande de toxicomanes" et les seconds de "bande de néo-nazis" [1].

Non seulement Volodymyr Zelensky a déclaré publiquement qu'il ne voulait pas résoudre le conflit du Donbass en appliquant les accords de Minsk, mais il a interdit à ses concitoyens de parler russe dans les écoles et les administrations et, pire, a signé une loi raciale le 1er juillet 2021. , excluant de facto les Ukrainiens revendiquant leur origine slave de la jouissance des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

L'armée russe a d'abord envahi le territoire ukrainien, non pas depuis le Donbass, mais depuis la Biélorussie et la Crimée. Il a détruit toutes les installations militaires ukrainiennes utilisées par l'OTAN pendant des années et a combattu les régiments de bandits. Il se consacre désormais à les anéantir dans l'est du pays. Les propagandistes de Londres et leurs près de 150 agences de communication à travers le monde nous assurent que, repoussée par la glorieuse Résistance ukrainienne, l'armée russe vaincue a renoncé à son objectif initial de prendre Kiev.

Cependant, jamais, absolument jamais, le président Poutine n'a dit que la Russie prendrait Kiev, renverserait le président élu Zelensky et occuperait son pays. Au contraire, il a toujours dit que ses objectifs de guerre étaient de dénazifier l'Ukraine et d'éliminer les stocks d'armes étrangères (OTAN). C'est exactement ce qu'il fait.

La population ukrainienne souffre. On découvre que la guerre est cruelle, qu'elle tue toujours des innocents. Aujourd'hui, nous sommes submergés par nos émotions et, ignorant l'attaque ukrainienne du 17 février, nous accusons les Russes, que nous appelons à tort « les agresseurs ». Nous n'éprouvons pas la même compassion pour les victimes de la guerre simultanée au Yémen, ses 200 000 morts, dont 85 000 enfants, morts de faim. Mais il est vrai que les Yéménites ne sont, aux yeux de l'Occident, « que des Arabes ».

Le fait de souffrir ne doit pas être interprété a priori comme la preuve que l'on a raison. Les criminels souffrent comme des innocents.

Comment une telle manipulation du tribunal est-elle possible ? [2] L'Ukraine a évoqué le fait que le président Poutine, lors de son discours sur l'opération militaire russe, a déclaré que les habitants du Donbass étaient victimes d'un « génocide ».

Elle a donc nié ce "génocide" et accusé la Russie d'avoir utilisé cet argument de manière abusive. En droit international, le mot « génocide » ne désigne plus l'éradication d'un groupe ethnique, mais un massacre ordonné par un gouvernement. Au cours des huit dernières années, entre 13 000 et 22 000 civils ont été tués dans le Donbass, selon que l'on se réfère aux statistiques gouvernementales ukrainiennes ou russes.

La Russie, qui avait envoyé son plaidoyer par écrit, fait valoir qu'elle ne s'appuie pas sur la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, mais sur l'article 51 de la Charte des Nations unies, qui autorise la guerre en cas de légitime défense, comme le président Poutine l'avait explicitement déclaré dans son discours. Le Tribunal n'a pas tenté de vérifier quoi que ce soit. Il s'en est tenu au déni ukrainien. Elle a donc conclu que la Russie avait indûment utilisé la Convention comme argument.

De plus, la Russie n'estimant pas nécessaire d'être physiquement représentée à la Cour, la Cour a profité de son absence pour imposer une mesure provisoire aberrante. La Russie, sûre de son bon droit, a refusé d'obtempérer et réclame un jugement au fond, qui ne sera pas rendu avant fin septembre.

Ceci étant dit, on ne peut comprendre la duplicité de l'Occident qu'en replaçant les événements dans leur contexte. Depuis une décennie, les politologues américains nous disent que la montée de la Russie et de la Chine conduira à une guerre inévitable. Le politologue Graham Allison a créé le concept du « piège Thucydide » [3].

Il faisait référence aux guerres du Péloponnèse qui opposèrent Sparte et Athènes au IVe siècle avant J. . L'analogie est parlante, mais fausse : alors que Sparte et Athènes étaient des villes grecques proches, les États-Unis, la Russie et la Chine n'ont pas la même culture.

La Chine, par exemple, rejette la proposition du président Biden pour la concurrence commerciale. Au lieu de cela, il a la tradition opposée du "gagnant-gagnant". Ce faisant, il ne fait pas référence à des contrats commerciaux mutuellement avantageux, mais à son histoire. « L'Empire du Milieu » a une population extrêmement nombreuse. L'empereur est contraint de déléguer son autorité au maximum. Aujourd'hui encore, la Chine est le pays le plus décentralisé du monde.

Lorsqu'il a publié un décret, cela a eu des conséquences pratiques dans certaines provinces, mais pas dans toutes. L'empereur devait donc s'assurer que chaque gouverneur local ne considérerait pas son décret comme non pertinent et oublierait son autorité. Il a ensuite offert une compensation à ceux qui n'étaient pas concernés par le décret afin qu'ils se sentent toujours soumis à son autorité.

Depuis le début de la crise ukrainienne, la Chine a non seulement adopté une position non alignée, mais a protégé son allié russe au Conseil de sécurité de l'ONU. Les États-Unis ont craint à tort que Pékin envoie des armes à Moscou.

Cela n'a jamais été le cas, même s'il existe une aide logistique sous forme de repas préparés pour les soldats, par exemple. La Chine observe comment les choses se passent et en déduit comment elles se passeront lorsqu'elle tentera de récupérer la province rebelle de Taiwan.

Pékin a gentiment décliné les offres de Washington. Elle pense à long terme et sait par expérience que si elle laisse détruire la Russie, elle sera à nouveau pillée par l'Occident. Son salut n'est possible qu'avec la Russie, même si elle doit un jour la défier en Sibérie.

Revenons au piège de Thucydide. La Russie sait que les États-Unis veulent l'effacer de la scène. Il anticipe une possible invasion/destruction. Mais son territoire est immense et sa population insuffisamment nombreuse. Il ne peut pas défendre ses frontières trop larges. Depuis le XIXe siècle, elle a imaginé se défendre en se cachant de ses adversaires.

Lorsque Napoléon, puis Hitler, l'ont attaquée, elle a déplacé sa population de plus en plus à l'est. Et il a brûlé ses propres villes avant l'arrivée de l'envahisseur. Ce dernier se trouva dans l'impossibilité de ravitailler ses troupes. Il a dû affronter l'hiver sans moyens et, finalement, battre en retraite. Cette stratégie de la « terre brûlée » n'a fonctionné que parce que ni Napoléon ni Hitler n'avaient de bases logistiques à proximité. La Russie moderne sait qu'elle ne peut pas survivre si les armes américaines sont stockées en Europe centrale et orientale.

C'est pourquoi, à la fin de l'Union soviétique, la Russie a exigé que l'OTAN ne s'étende jamais vers l'Est. Le président français François Mitterrand et le chancelier allemand Helmut Köhl, qui connaissaient l'histoire, ont exigé que l'Occident prenne cet engagement. Au moment de la réunification allemande, ils ont rédigé et signé un traité garantissant que l'OTAN ne franchirait jamais la ligne Oder-Neisse, la frontière germano-polonaise. La Russie a gravé cet engagement dans le marbre en 1999 et en 2010 avec les déclarations de l'OSCE à Istanbul et à Astana. Mais les États-Unis l'ont violé en 1999 (adhésion de la République tchèque, de la Hongrie et de la Pologne à l'Otan), en 2004 (Bulgarie, Estonie, Lettonie, Lituanie, Roumanie, Slovaquie et Slovénie), en 2009 (Albanie et Croatie), en 2017 (Monténégro), puis en 2020 (Macédoine du Nord).

Le problème n'est pas que tous ces États se sont alliés à Washington, mais qu'ils ont stocké des armes américaines chez eux. Personne ne reproche à ces États d'avoir choisi leurs alliés, mais Moscou leur reproche de servir de base arrière au Pentagone en vue d'une attaque de la Russie.

En octobre 2021, la straussienne Victoria Nuland [4], numéro 2 du département d'État, est venue à Moscou pour exhorter la Russie à accepter le déploiement d'armes américaines en Europe centrale et orientale. Elle a promis que Washington investirait en Russie en retour. Puis elle a menacé la Russie si elle n'acceptait pas son offre et a conclu qu'il ferait juger le président Poutine devant un tribunal international.

Moscou a répondu par une proposition de traité garantissant la paix sur la base du respect de la Charte des Nations unies le 17 décembre. C'est ce qui a provoqué la tempête actuelle. Le respect de la Charte, qui repose sur le principe de l'égalité et de la souveraineté des États, implique de réformer l'OTAN, dont le fonctionnement repose sur une hiérarchie entre ses membres. Pris dans le «piège de Thucydide», les États-Unis ont alors fomenté la guerre actuelle en Ukraine.

Si l'on admet que leur objectif est de sortir la Russie de la scène internationale, la manière dont les Anglo-Saxons réagissent à la crise ukrainienne devient claire. Ils ne cherchent pas à repousser militairement l'armée russe, ni à embarrasser le gouvernement russe, mais à effacer toute trace de la culture russe en Occident. Et deuxièmement, ils essaient d'affaiblir l'Union européenne.

Ils ont commencé par le gel des avoirs des oligarques russes en Occident, une mesure applaudie par la population russe, qui les considère comme des bénéficiaires illégitimes du pillage de l'URSS. Puis ils ont imposé aux entreprises occidentales de cesser leurs activités avec la Russie.

Enfin, ils ont continué en coupant l'accès des banques russes aux banques occidentales (système SWIFT). Or, si ces mesures financières ont été désastreuses pour les banques russes (mais pas pour le gouvernement russe), les mesures contre les entreprises travaillant en Russie sont au contraire favorables à la Russie qui récupère ses investissements à moindre coût.

Par ailleurs, la Bourse de Moscou, qui avait été fermée du 25 février (au lendemain de la riposte russe) au 24 mars, a enregistré une hausse dès sa réouverture. L'indice RTS a chuté de 4,26% le premier jour, mais il mesure principalement des actions spéculatives, tandis que l'indice IMOEX, qui mesure l'activité économique nationale, a augmenté de 4,43%. Les vrais perdants des mesures occidentales sont les membres de l'Union européenne qui ont eu la bêtise de les prendre.

Déjà en 1991, le straussien Paul Wolfowitz écrivait dans un rapport officiel que les USA devaient empêcher une puissance de se développer au point de lui faire concurrence. À l'époque, l'URSS était en lambeaux. Il a donc désigné l'Union européenne comme le rival potentiel à détruire [5].

C'est exactement ce qu'il a fait en 2003, quand, en tant que numéro 2 du Pentagone, il a interdit à l'Allemagne et à la France de participer à la reconstruction de l'Irak [6]. C'est aussi ce dont parlait Victoria Nuland en 2014 lorsqu'elle ordonnait à son ambassadeur américain à Kiev de « baiser l'Union européenne » (sic) [7].

L'Union européenne a désormais reçu l'ordre d'arrêter ses importations d'hydrocarbures russes. S'il obéit à cette injonction, l'Allemagne sera ruinée et avec elle toute l'Union. Ce ne sera pas un dommage collatéral, mais le fruit d'une réflexion structurée, clairement exprimée depuis trente ans.

La chose la plus importante pour Washington est d'exclure la Russie de toutes les organisations internationales. Elle est déjà parvenue, en 2014, à l'exclure du G8. Le prétexte n'était pas l'indépendance de la Crimée (qu'elle réclamait depuis la dissolution de l'URSS, quelques mois avant que l'Ukraine ne pense à sa propre indépendance), mais son appartenance à la Fédération de Russie.

L'agression présumée de l'Ukraine fournit un prétexte pour l'exclure du G20. La Chine a immédiatement souligné que personne ne pouvait être exclu d'un forum informel sans constitution. Pourtant, le président Biden est revenu à la charge les 24 et 25 mars en Europe.

Washington multiplie les contacts pour exclure la Russie de l'Organisation mondiale du commerce. En tout état de cause, les principes de l'OMC sont sapés par les « sanctions » unilatérales mises en œuvre par l'Occident. Une telle décision serait préjudiciable aux deux parties. C'est là qu'interviennent les écrits de Paul Wolfowitz.

Il écrivait en 1991 que Washington ne devait pas chercher à être le meilleur dans ce qu'il faisait, mais à être le premier par rapport aux autres. Cela implique, a-t-il noté, que pour maintenir leur hégémonie, les Etats-Unis ne doivent pas hésiter à se faire du mal, s'ils en font beaucoup plus aux autres. Nous paierons tous le prix de cette façon de penser.

La chose la plus importante pour les Straussiens est d'exclure la Russie des Nations Unies. Ce n'est pas possible si l'on respecte la charte de l'ONU, mais Washington ne s'en souciera pas plus qu'ailleurs. Il a déjà contacté tous les États membres de l'ONU à quelques exceptions près.

La propagande anglo-saxonne a déjà réussi à leur faire croire qu'un membre du Conseil de sécurité s'est lancé dans une guerre de conquête contre l'un de ses voisins. Si Washington réussit à convoquer une Assemblée générale spéciale de l'ONU et à modifier les statuts, il réussira.

Une sorte d'hystérie s'est emparée de l'Occident. Tout ce qui est russe est traqué sans penser à ses liens avec la crise ukrainienne. Il est interdit aux artistes russes de se produire même s'ils sont connus pour être opposés au président Poutine.

Ici une université interdit l'étude du héros anti-soviétique Soljenitsyne de leur cursus, là une autre interdit l'écrivain de débat et de libre arbitre Dostoïevski (1821-1881) qui s'opposait au régime tsariste. Ici un chef est déprogrammé parce qu'il est russe et là Tchaïkovski (1840-1893) est retiré du répertoire.

Tout ce qui est russe doit disparaître de notre conscience, tout comme l'Empire romain a rasé Carthage et détruit méthodiquement toute trace de son existence, au point qu'aujourd'hui nous savons peu de choses sur cette civilisation.

Le 21 mars, le président Biden n'a pas caché le fait. Devant un parterre de chefs d'entreprise, il a déclaré :

"C'est le moment où les choses changent. Il va y avoir un nouvel ordre mondial et nous devons le diriger. Et nous devons unir le reste du monde libre pour le faire » [8].

Le Premier ministre ukrainien dit une partie calme à haute voix : « Nous ne nous battons pas seulement pour l'Ukraine, nous nous battons pour ce nouvel ordre mondial ».

Ce nouvel ordre [9] devrait couper le monde en deux blocs hermétiques ; une coupure telle que nous n'en avons jamais connue, sans comparaison avec le rideau de fer de la guerre froide.

Certains Etats, comme la Pologne, estiment qu'ils peuvent perdre beaucoup comme les autres, mais aussi gagner un peu. Ainsi, le général Waldemar Skrzypczak vient d'exiger que l'enclave russe de Kaliningrad devienne polonaise [10].

En effet, une fois le monde coupé, comment Moscou pourra-t-elle communiquer avec ce territoire ?

Par Thierry Meyssan, Voltairenet.org / Traduction via Lewrockwell.com

[ 1 Voir le neuvième article de cette série : « Une bande de toxicomanes et de néo-nazis », 5 mars 2022.

[ 2 « Allégation de génocide en vertu de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide », Ordonnance, Cour internationale de Justice, 16 mars 2022.

[ 3 « Le piège de Thucydide : les États-Unis et la Chine se dirigent-ils vers la guerre ? “, Graham T. Alllison, The Atlantic, 24 septembre 2005. Destiné à la guerre : l'Amérique et la Chine peuvent-elles échapper au piège de Thucydide ?, Graham T. Allison, Mariner Books ; (2017).

[ 4 Pour ce que sont les Straussiens, voir le huitième article de cette série, « Vladimir Poutine déclare la guerre aux Straussiens », 5 mars 2022.

[ 5 Ce document a été révélé dans « US Strategy Plan Calls For Insuring No Rivals Develop », Patrick E. Tyler, New York Times, 8 mars 1992. Voir aussi les extraits publiés en page 14 : « Extracts from Pentagon's Plan : ' Empêcher la réémergence d'un nouveau rival' ». Des informations supplémentaires sont fournies dans "Keeping the US First, Pentagon Would Preclude a Rival Superpower" Barton Gellman, The Washington Post, 11 mars 1992.

[ 6 «  Instructions et conclusions sur les marchés de reconstruction et d'aide en Irak  », par Paul Wolfowitz, Réseau Voltaire, 10 décembre 2003.

[ 7 « Et si vous vous excusiez auprès de l'Ukraine, Mme Nuland ? », par Andrey Fomin, Oriental Review (Russie) , Réseau Voltaire, 7 février 2014.

[ 8 « Remarks by President Biden Before Business Roundtable's CEO Quarterly Meeting », Maison Blanche, 21 mars 2022.

[ 9 «  Histoire du “Nouvel ordre mondial”  », par Pierre Hillard, Réseau Voltaire, 21 février 2010. « Le plan pour un nouvel ordre mondial bute sur les réalités géopolitiques », par Imad Fawzi Shueibi, Traduction Roger Lagassé, Réseau Voltaire, 17 août 2012.

[ 10 « La Pologne revendique Kaliningrad », Réseau Voltaire, 27 mars 2022.

 
 
 
 
 
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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 18:20
Au moment ou les peuples souhaitent reprendre en main leur destin, l'impression de monnaie européenne continue de plus belle, face à la catastrophe, l'Europe accroit ses pouvoirs autocratiques comme seule réponse !

 

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Face à la montée du souverainisme, l’UE accélère les transferts de souveraineté… Par Éric Verhaeghe
 
On a trop peu parlé du conseil européen des 24 et 25 mars, tenu en présence de Joe Biden (tout un symbole !) et dans la foulée d’un sommet de l’OTAN. Ses conclusions sont confondantes de cécité vis-à-vis de la montée du souverainisme en Europe. Alors que les peuples expriment leur volonté d’une pause durable dans les transferts de souveraineté vers la Commission Européenne, les gouvernements cèdent aux sirènes du mondialisme en accélérant le pas de ces transferts.

De façon très symbolique, le dernier conseil européen s’est tenu en présence de Joe Biden, “l’allié” américain qui chapeaute sans mollesse la stratégie européenne vis-à-vis de la Russie.

Nous avons reproduit ci-dessus les conclusions de ce conseil sur lequel chacun devrait s’arrêter pour comprendre ce qui devrait survenir sur notre continent dans les prochains mois, bien à l’abri du regard des peuples.

Le Conseil Européen aime l’Ukraine

Sans surprise, une grande partie des débats a porté sur la situation en Ukraine.

On notera les conclusions générales sur cette question déjà largement évoquée :

Le Conseil européen exige que la Russie cesse immédiatement son agression militaire
sur le territoire ukrainien, retire immédiatement et sans condition toutes ses forces et
tous ses équipements militaires de la totalité du territoire ukrainien, et respecte
pleinement l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine à
l’intérieur de ses frontières reconnues au niveau international.

Voilà qui s’appelle faire de la diplomatie. Manifestement, la Russie n’a pas très bien entendu les exigences européennes. Elle ne semble d’ailleurs pas s’opposer à une adhésion de l’Ukraine à l’Union, signe que l’Europe ne pèse guère dans ce dossier, et embarrasse probablement plus les Américains que les Russes.

Les conclusions du conseil sur la défense illustrent cette faiblesse : elles se bornent à mesurer le “déficit d’investissement” des Etats-membres dans ce domaine.

Nous ne sommes pas prêts à renverser la vapeur de la pax americana en Europe.

Vers un renforcement des transferts de souveraineté

C’est surtout dans la gestion des conséquences (hors Europe de la Défense) de la guerre en Ukraine que les conclusions du Conseil Européen sont symboliques de la cécité mondialiste.

Ainsi, alors que les prix du gaz et de l’électricité augmentent mécaniquement du fait du conflit et des politiques environnementales menées parallèlement, la conclusion du conseil est sans appel :

La sécurité énergétique et la neutralité climatique ne seront possibles que si l’Union
européenne s’appuie sur un marché intérieur de l’électricité solide et pleinement
interconnecté ainsi que sur un marché du carbone performant.

Conclusions du Conseil, donc : plus d’Europe, c’est la solution.

Plus impressionnante encore est la conclusion générale sur le marché unique, qui ravira tous les anti-libéraux de ce pays :

Trente ans après sa création, le marché unique demeure l’un des principaux atouts de
l’Union européenne pour une croissance durable et pour la création d’emplois, et il est
essentiel en vue d’accélérer ses transitions écologique et numérique et renforcer la
résilience de nos économies. Il est nécessaire de garantir le fonctionnement du marché
unique également en période de crise.

Garantir le fonctionnement du marché unique en période de crise… On entend tousser dans la salle.

Cet objectif, pour le conseil européen, passe par des items comme ” strictement mettre en œuvre et faire respecter les règles du marché unique et à veiller à ce que toutes les entreprises respectent les normes harmonisées et les règles de concurrence de l’UE”, comme “achever le marché unique, notamment en ce qui concerne le numérique et les services”, ou encore “supprimer les obstacles injustifiés qui subsistent et les charges administratives”.

On voit l’inspiration générale : il faut accélérer le marché unique au lieu de faire une pause.

Sur le COVID, on ne change rien

Enfin, il faut lire les conclusions sur le COVID, qui en disent long sur la cécité européenne, là encore. Le Conseil européen entend ne rien changer, mais confirme son soutien au projet de nouveau traité de l’OMS sur les pandémies.

Bref, le Conseil Européen fore droit et, contre vents et marées, accélère le pas des transferts de souveraineté.

Source: lecourrierdesstrateges.fr

 

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Face au Coronalibi, au conflit en Ukraine et à la banqueroute imminente, la Dépréciation de l’euro se poursuit d’où l’inflation qui s’envole ! La taille du Bilan de la BCE vient d’atteindre un Nouveau sommet historique à plus de 8 710 milliards € !
 

La BCE accélère davantage l’expansion de son bilan. Le total des actifs a augmenté de 10 Milliards d’euros la semaine dernière en raison du QE (Quantitative Easing: Planche à billets), et vient d’atteindre un nouveau sommet historique à 8 710,62 Milliards €. La taille du bilan de la BCE représente désormais près de 82,4% du Pib de la Zone euro ! En comparaison, la taille du Bilan de la BOJ représente environ 136,4% du Pib contre près de 37,3% pour la Fed et 42% pour la Banque d’Angleterre, et enfin 140% pour la Banque Nationale Suisse. N’oubliez jamais, ce ne sont pas les prix augmentent mais bien la valeur de la monnaie qui se déprécie.

La BCE va-t-elle continuer d’imprimer ad vitam aeternam ? Le responsable politique grec de la BCE, Yannis Stournaras, a déclaré que les rachats d’obligations de la BCE devraient se poursuivre au moins jusqu’à la fin de l’année et rester ouverts compte tenu des risques en Ukraine.

 

Ci-dessous, le tube « Money For Nothing » du groupe « Dire straits » pourrait être utilisé comme métaphore pour décrire la plus grande expérimentation de l’histoire en matière de politique monétaire.

 

 

 

Source: Holger Zschaepitz

 

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Nouveau SCANDALE Européen ! 1 MILLION d’euros pour … de la PORCELAINE ! Dans quel monde vivent ces gens ?
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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 18:14

Réponses possibles

  • Effets secondaires plus graves chez les plus jeunes
  • Pas de bénéfice pour ceux qui ont eu le Covid
  • Baisse de l’immunité la semaine après l’injection

Le document de 334 pages de Pfizer d’où provient l’extrait affiché dans la vidéo : « effets secondaires moins forts et moins fréquents chez les plus âgés que chez les plus jeunes, et tendant à augmenter en fonction de la dose. »

Page : 319 « Les modifications de laboratoire hématologiques les plus fréquemment observées étaient des diminutions transitoires des lymphocytes notées 1 à 2 jours après la dose 1. Ces diminutions sont revenues à la normale lors de la visite suivante de l’étude (au jour 8) »

Conclusion : les seuls qu’il aurait fallu confiner, ceux sont les vaccinés, la semaine après injection…

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 18:07
 

La Russie et l’Inde concluent un accord commercial en roubles et en roupies en une semaine, excluant l’euro et le dollar américain de la coopération.

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 17:55

C’est un documentaire coup de poing. Une enquête qui fait déjà parler d’elle. Quelques heures après sa mise en ligne, un documentaire signé Jean-Baptiste Rivoire et Gautier Minier du tout nouveau média vidéo qui porte bien son nom : Off Investigation. Le titre de cette belle pièce de journalisme d’enquête : « Patrimoine de Macron. Ou sont passés les millions ? ».

Depuis des années, les déclarations d’intérêts de patrimoine d’Emmanuel Macron suscitent des questions. Et quand on a fini de regarder ce documentaire, l’odeur de la manipulation de chiffres au mieux, de la fraude fiscale au pire, rôde tout autour de nous.

Notre président de la République aurait-il menti à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ? On en parle tout de suite avec Jean-Baptiste Rivoire, auteur de ce documentaire.

Après avoir fait fortune chez Rothschild, Emmanuel Macron aurait-il omis de déclarer certains honoraires perçus à l’étranger ? Réponse…

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 17:51

 Sean Adl-Tabatabaï

Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a admis que sa société avait créé le SARC-CoV-2 dans ses laboratoires dans le but de développer des piqûres d’ARNm plutôt que d’utiliser un coronavirus naturel.

Bourla a fait l’aveu étonnant lors d’une interview CNBC en décembre 2021 tout en expliquant comment Pfizer reformule un vaccin à ARNm pour traiter la variante Omicron.

« Les données que nous avons reçues sont des données qu’ils ont obtenues de ce que nous appelons un pseudovirus, donc ce n’est pas le vrai virus, c’est un virus que nous avons construit dans nos laboratoires et il est identique au virus Omicron », a déclaré Bourla.

infowars.com rapporte : Un « pseudovirus » comme l’a décrit Bourla est une particule virale recombinante qui a été scientifiquement manipulée à partir de plusieurs virus différents pour en faire un virus plus pathogène.

En d’autres termes, Bourla a admis que Pfizer menait des recherches sur le gain de fonction dans le but de créer un vaccin Omicron.

Ce processus dangereux est exactement ce que le président de l’EcoHealth Alliance, Peter Daszak, a expliqué en 2019 que ses collègues ont fait à l’Institut de virologie de Wuhan en Chine avec des coronavirus de chauve-souris.

Les gouvernements mondiaux et les institutions mondiales comme l’Organisation mondiale de la santé  soutiennent toujours à ce jour  que le COVID-19 provient de chauves-souris sur un marché humide de Wuhan malgré des données accablantes indiquant que l’Institut de virologie de Wuhan est à l’origine du COVID-19.

C’est probablement parce que les principaux scientifiques américains impliqués dans cette recherche, comme le National Institute of Health (NIH),  savaient que le COVID-19 provenait probablement du laboratoire de Wuhan, mais ont travaillé pour le dissimuler .

L’admission de Bourla n’est qu’une couverture pour la fuite du laboratoire de Wuhan de COVID-19 maintenant que les preuves deviennent  irréfutables  que COVID-19 provient du laboratoire de Wuhan à la suite d’un gain dangereux de recherche de fonction  financée  par EcoHealth Alliance et le NIH.

Source : News Punch

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