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11 mai 2022 3 11 /05 /mai /2022 17:36

 

LA FAILLITE DU SYSTEME DE CORRUPTION FAUCI AU NIVEAU INTERNATIONAL

 

Pourquoi la candidate au poste de gouverneur de l’Arizona veut-elle lancer un mandat d’arrêt contre Fauci, monsieur vax américain ?

« Quand j’étais enfant, mon père m’a pris à part et m’a dit : “Tu sais Bobby, les gens qui sont au pouvoir mentent”. Je ne l’ai jamais oublié. »

Robert F. Kennedy Jr., fils de Robert et neveu du Président JFK

 

 

Kari Lake, la candidate des Républicains soutenue par Donald Trump pour l’élection du Gouverneur de l’Arizona veut lancer un mandat d’arrêt contre Anthony Fauci pour avoir caché les bienfaits de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine !

 

Rappelons qu’Antony Fauci est le Mr Santé des présidents américains depuis des décennies et que ses exploits connus ont commencé avec le SIDA.

Selon le prologue du livre de R Kennedy :

« Le Dr Anthony Fauci a trôné pendant un demi-siècle en tant que commissaire à la Santé des États-Unis, se préparant à son rôle final de commandant dans la plus grande guerre de l’histoire contre une pandémie mondiale. À partir de 1968, il a occupé différentes fonctions au National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), dont il est le directeur depuis novembre 1984. Son salaire annuel de 417 608 $ fait de lui le mieux payé des quatre millions de fonctionnaires fédéraux, le président compris. L’expérience de 50 ans qu’il a acquise en tant que grand manitou d’une puissante administration fédérale, après avoir conseillé six présidents, le Pentagone, les agences de renseignement, les gouvernements étrangers et l’OMS, l’a excellemment préparé à une crise qui allait lui permettre d’exercer un pouvoir dont peu de dirigeants et aucun médecin ont pu se targuer dans l’histoire.

Au cours des premiers mois de l’épidémie, le calme, l’autorité et le côté oncle bienveillant du Dr Fauci ont été le Prozac des Américains assaillis par deux crises existentielles : la présidence Trump et la COVID-19. Les démocrates et les libéraux idéalistes du monde entier, traumatisés par le style de gouvernement chaotique du président Trump, ont trouvé du réconfort dans la présence sereine et forte du Dr Fauci sur la scène de la Maison-Blanche. Il a semblé offrir un contrepoids rationnel, franc et scientifique à la grandiloquence narcissique et agitée du président Trump. Naviguant dans des eaux dangereuses, entre un président erratique et un virus mortel, le Dr Fauci a d’abord fait figure de héros, tel l’Ulysse d’Homère menant son navire entre Scylla et Charybde.

Tournant le dos au sinistre horizon, des Américains confiants ont pris les rames et ont obéi aveuglément à ses ordres, sans se rendre compte qu’ils propulsaient notre pays vers une destination désolée où la démocratie allait mourir. Tout au long de la première année de la crise, le charisme du Dr Fauci et sa voix autoritaire ont inspiré confiance en ses prescriptions. Ils lui ont valu une affection certaine — quoique pas universelle.

De nombreux Américains, consciencieusement enfermés chez eux pour se conformer à la quarantaine imposée par le Dr Fauci, se sont consolés avec la possibilité de rejoindre un fan-club Tony Fauci, de se prélasser sur un coussin “J’aime Fauci”, de boire dans un mug “In Fauci We Trust”, de garder leurs pieds au chaud dans des chaussettes et chaussons Fauci, de s’empiffrer de donuts Fauci, d’afficher une pancarte “Klaxonnez pour le Dr Fauci” devant leur maison ou de se prosterner devant une bougie de prière Dr Fauci. Les aficionados de Fauci pouvaient choisir parmi une variété de jeux en ligne Fauci et une armée de figurines et de bubbleheadse à son effigie. Ils pouvaient même raconter son hagiographie à leur progéniture grâce à un livre pour enfant à sa gloire.

Au plus fort du confinement, Brad Pitt a rendu un hommage révérencieux au Dr Fauci lors de l’émission Saturday Night Live, et Barbara Streisand lui a envoyé un message surprise enregistré lors d’une fête d’anniversaire organisée en son honneur sur Zoom. Le New Yorker l’a surnommé “le docteur de l’Amérique”. »

Ceci ne nous étonne guère, en particulier depuis le livre choc de Robert Kennedy maintenant traduit en de nombreuses langues dont le français, disponible pour tous.

Voici quelques éléments à ce sujet, extraits de l’interview de la journaliste belge Senta Depuydt à l’occasion de la sortie du livre en France et en Belgique[1] à lire en totalité sur le site de Neosanté.

« Robert F. Kennedy, Jr : Les gens qui sont au pouvoir mentent ! » Propos recueillis par Senta Depuydt[2][3]

(…). Durant la pandémie, disons que près de 30 % de la population avait une méfiance spontanée envers les autorités et des personnalités comme Anthony Fauci ou Bill Gates. Mais il leur était quand même difficile de concevoir les motifs pour lesquels les responsables de la santé publique agiraient à l’encontre de l’intérêt des citoyens. Les Américains sont assez idéalistes, parfois naïfs. C’est pour les aider à comprendre tout cela que j’ai écrit ce livre.

Vu la somme de crimes et délits que vous documentez là, peut-on espérer des poursuites à leur encontre ?

Difficile à dire. Je pense qu’il y a un espoir que cela arrive, si la situation politique change. Si les républicains gagnent aux élections qui auront lieu à la mi-novembre et qu’ils s’emparent du Sénat, il est probable qu’ils procèdent à des auditions à partir de janvier prochain. D’ici là, je pense que les démocrates et les médias qui font leur propagande vont continuer à les protéger.[4] Mais quand on voit les chiffres, Fauci aura des comptes à rendre sur les politiques de réponse à la pandémie.Plus de 2800 décès par million d’habitants aux USA, c’est extrêmement élevé, alors qu’avec tout le budget et l’expertise dont nous disposons, nous sommes censés avoir les meilleurs résultats.

Au Nigéria, où seul 1,5 % de la population a été vaccinée, ils n’ont eu que 14 morts par million et la plupart des autres pays d’Afrique ont une moyenne qui tourne autour de 170, on ne peut même pas parler de pandémie. Pourtant, au début de la crise, Gates et Fauci multipliaient les discours alarmistes en prédisant une réelle hécatombe en Afrique. Finalement, c’est l’inverse qui s’est produit. Comment cela se fait-il ? Il va tout de même falloir l’expliquer. Personnellement, je pense que c’est en partie parce que ce sont des pays qui ont l’habitude d’utiliser des médicaments simples, efficaces et accessibles, comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine. (…)

Quid de Bill Gates ?

Bill Gates est peut-être moins présent dans les médias, mais il reste très actif en coulisses. Et comme il a le contrôle de l’OMS, il continue à pousser tous ces agendas mondialistes, les passeports vaccinaux, l’identité numérique, les politiques alimentaires.Il est extrêmement riche et puissant, très proche de la plupart des gouvernants d’Europe, mais aussi de la Chine, et il collabore étroitement avec le Forum Économique Mondial (Davos). Malheureusement, beaucoup de gens continuent à le révérer et à écouter ses recommandations, ses « prédictions ». Je crois que pour l’instant, il serait difficile de le déboulonner, c’est tout un réseau mondial qui opère avec lui.

À propos de réseau mondial, que pensez-vous de cette histoire de labos de recherche en Ukraine ? Il semble que l’on retrouve un certain nombre d’acteurs identiques dans ce partenariat avec l’Ukraine pour les « programmes de réduction de la menace biologique » ?

(…) lorsque Victoria Nuland, Secrétaire d’état aux affaires politiques et affaires étrangères, a été auditionnée sous serment par le Congrès, elle a semblé particulièrement mal à l’aise en admettant que, oui, les États-Unis financent des labos qui manipulent des souches dangereuses : l’anthrax, certains types d’herpès et même des souches de variole — ce qui est interdit — et de nombreux autres agents susceptibles de créer des pandémies. Dans ce « programme de réduction de la menace sanitaire », nous sommes en présence des mêmes acteurs qu’avec la pandémie. La firme Eco Health Alliance qui avait financé les recherches de gain de fonction des coronavirus à Wuhan avec l’aide de Fauci et Peter Daszak, et USAID qui est une couverture pour les opérations de la CIA.[5]

Rappelons qu’en 2014, Obama a interdit les recherches de gains de fonction et d’autres types de technologies servant à développer des agents biologiques mortels, jugeant que c’était trop dangereux pour la population humaine. Car cette année-là, des souches dangereuses s’étaient échappées de laboratoires à trois reprises différentes.Fauci et ses acolytes avaient donc reçu l’ordre de mettre fin à 18 expériences de ce type, mais au lieu d’obéir, ils ont poursuivi leurs expériences à l’étranger par l’intermédiaire d’un scientifique nommé Peter Daszak, en créant Eco Health Alliance.Rien qu’à Wuhan ils avaient investi plus de 100 millions de dollars. (…)

IL FAUT ABSOLUMENT QUE LE PUBLIC COMPRENNE QU’IL EST MANIPULÉ PAR DE LA PROPAGANDE. BIG PHARMA CONTRÔLE LA SANTÉ PUBLIQUE, LE COMPLEXE MILITARO-INDUSTRIEL OPÈRE VIA LA CIA ET CONTRÔLE AUSSI LE PENTAGONE. TOUTES CES INSTITUTIONS SONT DETOURNÉES ET NE SONT PLUS AU SERVICE DE LA NATION.

Malheureusement l’Europe semble être sous la même influence. Quel que soit le domaine, on y voit les mêmes experts répétant les mêmes mensonges à l’unisson, peu importe la réalité.

Tout récemment par exemple, un de nos « Fauci » locaux a prétendu que la réponse à la pandémie avait été exemplaire, en donnant pour preuve le fait qu’aux USA les états « rouges » (républicains) avaient eu des résultats désastreux, alors que les états « bleus » (démocrates) s’en étaient mieux sortis, grâce à l’application de mesures draconiennes.

C’est exactement l’inverse ! Il y a même eu un article dans le New York Times qui l’a confirmé : le confinement, les masques, la distanciation sociale, tout cela n’a eu aucun impact sur la circulation de l’épidémie. De manière générale les états qui ont eu une politique plus souple s’en sont mieux sortis, parce qu’ils ont limité les dommages collatéraux provoqués par ces mesures. L’impact sur les enfants, sur la vie des gens, l’impact économique sur les petites et moyennes entreprises, tout cela a été dramatique.

En revanche, cela a permis à ceux qui ont imposé et soutenu ces restrictions (par ex. les GAFA) de s’enrichir d’une manière odieuse. Environ 3,1 trillions de dollars sont partis de la poche des familles américaines vers les méga-corporations et en réalité, c’était une gigantesque opération de racket qui a profité à cette nouvelle caste de milliardaires. Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, Sergei Brin, Bill Gates ont censuré toutes les infos critiques sur les politiques sanitaires.

Il ne faut pas oublier de se demander « à qui profite le crime » ? Cui bono ? Le public a constamment été manipulé… d’abord avec la pandémie, aujourd’hui avec la guerre en Ukraine et avant cela en Irak, etc.(…). Tout semble être fait pour poursuivre un agenda global, peu importe les faits ou les données sur lesquelles l’on se base, et pourtant la plupart des gens l’acceptent.

Malheureusement, c’est le résultat du contrôle par la peur. Tant qu’ils sont dominés par la peur, ils se retranchent dans cette sorte de mécanisme de survie, proche de ce que l’on appelle le syndrome de Stockholm, où les victimes d’enlèvements se mettent à aimer ceux qui les ont kidnappés et se convertissent à leur foi ou leur idéologie, devenant même des fanatiques.

Comment faire pour résister à de tels pouvoirs ? Vous avez souvent dit « la seule barrière qu’il y a entre des prédateurs comme Big Pharma et les enfants, c’est leur mère ».

(…)Malheureusement, il y a un effort considérable pour attaquer ce dernier rempart, par le vote d’une série de lois visant à éliminer l’autorité parentale. Par exemple aux États-Unis, de nombreux états accordent à l’enfant la faculté de consentir seul à la vaccination, allant même jusqu’à interdire aux écoles et aux compagnies d’assurance d’en informer les parents.

Que faut-il faire ? Comment des organisations comme la nôtre, peuvent-elles apporter leur soutien à ces familles ?

Martin Luther King disait qu’il fallait déployer un arsenal d’actions : militer, aller en justice, changer les lois et éduquer et moi j’y ajouterai aussi innover.

(…) Chacun doit avoir le courage d’un guerrier et mener les actions qui sont à sa portée, exploiter toutes les failles du système. C’est la somme de tous ces efforts individuels, ces ripostes sur tous les fronts, qui peut faire la différence. Il faut mener une sorte de guérilla.Ce n’est pas la première fois que la démocratie est sous attaque, on finit par la restaurer, souvent avec des changements positifs à la clé. Mais il est vrai qu’aujourd’hui, la puissance des technologies de surveillance et de contrôle est au-delà de tout ce que l’on a jamais pu connaître dans l’histoire et c’est un vrai défi. Il est essentiel que la résistance citoyenne se développe plus rapidement que la mise en place de ces instruments de contrôle totalitaire.

Il faut d’abord que l’industrie pharmaceutique paye pour ses crimes. Je pense par exemple à la crise des opioïdes, où tant de gosses sont morts d’overdose, parce que la firme Purdue a véritablement poussé à la consommation de ces médicaments dangereux (l’Oxycotin). Il faut voir la mini-série Dopesick qui revient sur toute cette horreur et c’est la même chose qui se passe avec les vaccins. On pousse à la consommation en cachant les effets secondaires.On ne peut pas faire confiance à ces entreprises.

Nous avons une grave épidémie d’autisme. Pourquoi sommes-nous passés d’un enfant sur 10 000 à 1 enfant sur 44 aux États-Unis ?Pourquoi y a-t-il une épidémie d’allergies alimentaires et d’eczéma, et une explosion du nombre de maladies chroniques, comme le diabète juvénile, le lupus, l’arthrite rhumatoïde, les maladies de Crohn, le syndrome de Guillain Barré ?Les gènes ne peuvent expliquer ces épidémies, cela ne peut être attribué qu’à une toxicité de l’environnement ou de certains produits. D’ailleurs c’est pour cela que nous sommes aussi très actifs sur des questions comme les dangers liés à la 5G, aux pesticides (Kennedy et le bureau d’avocats Michael Baum ont gagné le procès contre le Roundup et Monsanto en 2018 NDLR), la qualité des aliments pour bébé, enfin toutes sortes de pollutions. Donc oui, clairement, le rôle numéro un de la santé publique, c’est d’identifier tous ces facteurs et de les éliminer.Toute cette focalisation sur les maladies infectieuses, n’est qu’une manière de sortir de l’argent. (…)

IL FAUT VRAIMENT QUE LES GENS COMPRENNENT QUE LA PANDÉMIE EST UN ACTE DE GUERRE MONDIALE, UN COUP D’ÉTAT CONTRE LA DÉMOCRATIE. LA RÉPONSE À LA PANDÉMIE N’A JAMAIS ÉTÉ MÉDICALE, ELLE A ÉTÉ D’ORDRE MONÉTAIRE ET MILITAIRE.

Tout le monde doit prendre ses responsabilités et défendre la démocratie. Il faut lutter contre la propagande que l’on nous inflige, et pour cela il est essentiel de développer la pensée critique chez nos enfants.

Quand j’étais enfant, mon père m’a pris à part et m’a dit :

« Tu sais Bobby, les gens qui sont au pouvoir mentent ».

Je ne l’ai jamais oublié.

La candidate américaine de l’ARIZONA focalise ses reproches gravissimes contre Fauci sur son interdiction des traitements peu coûteux comme l’ivermectine.

Médicaments qui pourtant guérissent les patients atteints de covid particulièrement si prescrits tôt dans l’évolution de la maladie. Nous avons connu les mêmes errements en France dont les autorités refusent systématiquement depuis le début de la crise covid tous les médicaments susceptibles de guérir les malades en commençant par l’hydroxychloroquine conseillée par le PR Raoult.

Et cela continue actuellement en même temps que le gouvernement donne l’AMM sans limitation au Paxlovid de Pfizer, d’efficacité très discutée de même que ses effets indésirables…[6] en ce 5 mai 2022.

Les autorités françaises nient l’efficacité démontrée de ces vieux médicaments et poursuivent les médecins qui les utilisent et osent guérir leurs patients. Hippocrate est torturé jusque dans sa tombe.

Le Bamlanivimab médicament très cher et sans efficacité prouvée[7]

Déjà en 2021 Emmanuel Macron a fait autoriser la prescription d’un médicament « innovant » distribué par Lily à plus de 1 000 euros la cure.

Appelé Bamlanivimab, il n’a pas passé la phase 2 des expérimentations. Les tests préliminaires ne montrent pas d’efficacité probante… De plus, il fait partie des médicaments susceptibles de favoriser l’apparition de nouveaux variants.[8]

Aucune raison scientifique d’accorder une « autorisation temporaire d’utilisation » à ce médicament. POURTANT

« Une autorisation temporaire d’utilisation délivrée sur un niveau de preuve aussi faible, c’est probablement du jamais-vu », a déclaré le Pr Mathieu Molimard, chef de service de pharmacologie clinique au CHU de Bordeaux.

Alors pourquoi : derrière ce médicament un Big Pharma au lobbying puissant, le laboratoire Eli Lilly.

Parmi les directeurs du laboratoire Eli Lilly, on trouve Béatrice Cazeneuve :

  • Son mari, Jean-René Cazeneuve, est député LREM, le parti d’Emmanuel Macron ;
  • Son fils, Pierre Cazeneuve, est conseiller technique à l’Élysée ;
  • Sa fille, Marguerite Cazeneuve, était cheffe du pôle santé, solidarités et protection sociale auprès du Premier ministre Jean Castex.

Comme cela a été résumé sur twitter :

Depuis plus d’une année, les articles cachés par les médias officiels se multiplient pour dénoncer le blackout sur l’ivermectine après celui sur l’hydroxychloroquine et même sur la vitamine D.

Citons par exemple :

Big Pharma est en train d’enterrer méthodiquement la très efficace ivermectine — Xavier Bazin (xavier-bazin.fr)

Big Pharma est en train d’enterrer méthodiquement la très efficace ivermectine

 

 

Ce sont les mêmes autorités qui ont autorisé le Remdesevir, le Paxlovid et le Molnupiravir, mais bloquent un traitement ancien, non toxique pas cher et qui sauve des vies.

Et « en même temps », le gouvernement refuse l’efficace ivermectine à 8 euros !

L’ivermectine n’a toujours pas reçu de « recommandation temporaire d’utilisation » (RTU), remède d’efficacité majeure contre le Covid-19.

Des médecins du monde entier se sont élevés pour recommander ce traitement salvateur :

  • L’Alliance FLCCC aux États-Unis, menée par le Dr Kory, qui a témoigné en décembre dernier de l’efficacité hors norme de l’ivermectine devant le Sénat américain [5] ;
  • Le groupe BIRD en Grande-Bretagne, emmené par la Dr Tess Lawrie, qui vient de publier un rapport d’expert de 105 pages en faveur de l’ivermectine [6] ;
  • Le Dr Andrew Hill, consultant pour l’Organisation Mondiale de la Santé, qui a réalisé une revue d’études concluant à une probable réduction de la mortalité de 75 %
  • Au Japon, l’association médicale de Tokyo a recommandé publiquement ce médicament

En France, le Dr Gérard Maudrux a rédigé une synthèse implacable de toutes les preuves de l’efficacité de l’ivermectine[10], s’exprime en janvier 21 et envoie en avril 21 une lettre à Emmanuel Macron[11]. En mai, il interroge officiellement le médecin Olivier Veran sur son refus de guérir les malades du Covid avec l’Ivermectine.[12]

L’article reprend le recours, signé par 1500 médecins, et l’exposé des motifs édité sur son blog :

https://www.covid-factuel.fr/2021/05/12/ivermectine-recours-gracieux-aupres-du-ministre/[13]

Il détaille efficacité tant en prophylaxie qu’en curatif et son innocuité. L’Ivermectine est un des médicaments les plus sûrs de la pharmacopée mondiale. Reconnu comme » sans danger pouvant être utilisé à grande échelle » par l’OMS.

À titre de comparaison, Vigibase recueillant les données de pharmacovigilance de plus de 130 pays adhérents à l’OMS, relève en 30 ans 16 décès et 4 700 effets indésirables pour l’Ivermectine, contre 3 695 décès et 161 147 effets indésirables pour le Doliprane.

Plusieurs États dans le monde ont déjà autorisé massivement ce traitement, avec d’excellents résultats :

  • L’État indien Uttar Pradesh a distribué un « kit » anti-Covid-19 à base d’ivermectine et de zinc ;
  • Au Mexique, l’État du Chiapas et la ville de Mexico ont fait reculer l’épidémie et la mortalité de façon magistrale avec l’ivermectine ;
  • Tout récemment, la Slovaquie et la République tchèque ont approuvé ce traitement.

À l’Assemblée nationale, Olivier Véran s’est cru permis de tenter de ridiculiser la députée Martine Wonner qui l’avait interpellé sur l’ivermectine. Qui était le plus ridicule ?

Olivier Véran a répondu par la moquerie, en invoquant des remèdes à l’eau de javel, en référence à Trump ! Combien de temps allons-nous tolérer l’inversion des valeurs médicales et humaines dans ce pays ?

 

 

 

 

 

 
 

Points communs entre l’hydroxychloroquine et l’ivermectine :

  • vieux médicaments connus de longue date, figurant sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS et déjà utilisés par des centaines de millions de personnes à travers le monde
  • Ils font partie des médicaments les plus sûrs qui existent, raison pour laquelle ils sont donnés en prévention (pas seulement en traitement), y compris à des enfants et personnes âgées — dans certains pays, en vente libre, sans ordonnance
  • Ils coûtent moins de 10 euros la boîte, car ce sont des médicaments génériques aucun laboratoire pharmaceutique ne peut donc faire de profits importants avec ces molécules ;
  • Contrairement aux médicaments à 2 000 euros comme le remdésivir et le bamlanivimab, qui sont des médicaments expérimentaux devant être prescrits à l’hôpital, donc une fois que l’état du patient s’est détérioré, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine peuvent être données à domicile par des médecins généralistes dès les premiers symptômes :
  • L’ivermectine est encore plus sûre que l’hydroxychloroquine

L’hydroxychloroquine est très sûre aux doses normales, mais peut être dangereuse en cas de surdosage… ce qui n’est pas le cas de l’ivermectine : avec ce médicament, on n’a même pas décelé d’effet indésirable à 10 fois la dose habituelle !

  • L’ivermectine est nettement plus efficace que l’hydroxychloroquine

l’hydroxychloroquine est efficace contre la Covid-19, surtout quand elle est donnée précocement : conclusion de plus de 200 études scientifiques réalisées dans le monde, sans même parler des excellents résultats du Pr Raoult à Marseille.

Mais cette efficacité n’est pas parfaite : elle est peut-être de 50 % en prévention, et entre 10 et 50 % en traitement précoce et à l’hôpital avec l’ivermectine, les résultats sont beaucoup plus spectaculaires :

  • En prévention, l’ivermectine marche mieux que le meilleur des vaccins (et sur n’importe quel variant du virus), avec une réduction de plus de 90 % du risque d’infection
  • En traitement, l’ivermectine permet une réduction de la mortalité qui pourrait aller jusqu’à 75 %

C’est la conclusion de méta-analyses réalisées sur la question, celle du Dr Andrew Hill comme celle du Dr Pierre Kory.

Quelques articles de presse médiastream concèdent cet effet spectaculaire sur la mortalité, dans le Financial Times « un antiparasitaire bon marché pourrait réduire le risque de mort de la Covid-19 jusqu’à 75 %) »

Ou dans le Daily Mail.

Mais lire aussi Mathilde Debord | 09 mars 2022 : Ivermectine : de la DARPA à Buckingham, jusqu’où ira le scandale ?[14]

James O’Keefe affirme avoir obtenu des documents surprenants concernant les traitements potentiels qui ont été supprimés et les efforts du gouvernement pour dissimuler tout ça

Projet Veritas, la FDA et Pfizer

« Le 10 janvier 2022, le rédacteur en chef du Projet Veritas, James O’Keefe, affirme avoir obtenu “des documents surprenants et inédits concernant les origines du COVID-19, la recherche sur le gain de fonction, les vaccins, les traitements potentiels qui ont été supprimés et les efforts du gouvernement pour dissimuler tout ça”.

Pour information, Projet Veritas est une organisation composée de journalistes regroupés autour d’un projet commun : “enquêter et dénoncer la corruption, la malhonnêteté, les délits d’initié, le gaspillage, la fraude et autres inconduites dans les institutions publiques et privées afin de parvenir à une société plus éthique et transparente” (LinkedIn). Ce mot d’ordre peut faire sourire, mais le talent des journalistes du Projet Veritas est de parvenir à obtenir des documents accablants pour les personnes qu’ils incriminent, sans que leurs accusations ne soient jamais contredites par la justice ».

Military Documents About Gain of Function Contradict Fauci Testimony Under Oath | Project Veritas

Et encore Anthony Fauci

Au-delà des révélations concernant le financement par le directeur de l’Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAID), Anthony Fauci, d’études de gain de fonction conduites dans le laboratoire P4 de Wuhan, c’est la mise au jour d’un document explosif qui inquiète aujourd’hui l’administration américaine.

« L’efficacité de l’ivermectine et l’hydroxychloroquine est connue des autorités depuis avril 2020 et elle est cohérente avec la manière dont le virus a été modifié »[15]

 

LES « BONS CONSEILS » DE MCKINSEY À OLIVIER VERAN

« Est-ce McKinsey qui a recommandé d’interdire aux médecins de prescrire, y compris pour eux-mêmes ou pour les proches ?

Lui a-t-il le cas échéant également dicté la liste des molécules censurées ?
Le 
gouverneur du Kansas vient de réhabiliter leur utilisation et de requalifier en “négligence délibérée” le refus de prescrire ou de délivrer de l’ivermectine ou de l’hydroxychloroquine dont l’efficacité est à leurs yeux avérée »[16]

Au-delà de la polémique sur la guérison de la reine Elisabeth II qui serait due à l’Ivermectine après son infection malgré ses 4 injections anticovid, (mais qu’il ne faut surtout pas ébruiter), informons nos lecteurs qu’il existe maintenant un arsenal thérapeutique large !

L’arsenal thérapeutique contre le COVID-19 compte à ce jour 511 traitements potentiels, dont 30 précoces approuvés par 70 pays, adossés à 1 479 études[17] recensées dans la base de données
https://c19early.com/.

Le magazine Nexus a publié un dossier complet sur le sort qui a été réservé à l’ivermectine sous la houlette d’Olivier Véran. Le titre du numéro est un clin d’œil à la décision du ministre d’en censurer l’accès malgré les preuves accablantes de son efficacité.

Dossier « Ivermectine : présumé inefficace ? » (Nexus, numéro de mars 2022)[18]

Le journaliste Jean-Loup Izambert répond le 3 mai 2022 à Kairos :
Le scandale de l’Ivermectine — interview de Jean-Loup Izambert — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

 

Dre Nicole Delépine

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11 mai 2022 3 11 /05 /mai /2022 17:30

 

COUP D ETAT TECHNOCRATIQUE

 

https://s2.qwant.com/thumbr/0x380/6/9/9f5e07011e0038c45bacd8214313331e50f288eef2110ccc5f412d7a4d464e/teletext-dpa-image-emmanuel-macron-begruesst-ursula-von-der-leyen-1002400x1350.jpg?u=https%3A%2F%2Fwww.eltemps.cat%2Fimatges%2Farticles%2Fteletext-dpa-image-emmanuel-macron-begruesst-ursula-von-der-leyen-1002400x1350.jpg&q=0&b=1&p=0&a=0

 

Maître François Couilbault: « Pétrole russe. Après la Hongrie c’est au tour de la Slovaquie et de la République tchèque de s’opposer à l’embargo. La Bulgarie, la Grèce, Chypre, Malte montrent aussi leur désaccord. La solidarité européenne vole en éclat et c’est un camouflet pour Von Der Leyen »

 

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Von der Leyen et Macron visent la destruction du concept de majorité

"Il faut avancer plus vite", a déclaré Ursula von der Leyen lors du sommet sur le futur de l’Europe du 9 mai à Strasbourg, et cela passe par la destruction de la représentation populaire. "J’ai toujours argumenté que l’unanimité ou le vote de la majorité dans des secteurs clés, ne fait simplement plus sens si l’on veut bouger plus vite". Il est certain que dans les dictatures, le processus de décision est tellement plus rapide. Techniquement, on ne peut pas lui donner tort. Emmanuel Macron est aux premières loges : il reprendra la formule à son compte.

Ayant proféré cela, le rêve de n’importe quel populiste, elle est applaudie par des parlementaires, issus des plus vieilles démocraties du monde. On aurait pu imaginer qu’un député issu d’un groupuscule de démocrates extrémistes la chahute, ce ne sera pas le cas.

 

"Nous devons améliorer la manière dont notre démocratie fonctionne sur une base permanente." Un effort exégétique s’impose. Le terme "permanent" est central. Quasiment tous les régimes totalitaires se disent démocratiques. Rares sont les régimes totalitaires ayant l’honnêteté d’assumer leur nature despotique. Mais tous insistent sur la dimension permanente du régime. Sur l'importance de leur permanence au pouvoir. Les Chinois en savent quelque chose. La permanence est la clé du succès d’un régime.

"Je veux être claire", ajoute von der Leyen. Ses intentions à ce stade sont diaphanes quant au coup d’État institutionnel en gestation. "Je serais toujours du côté de ceux qui veulent réformer l’Union européenne pour faire en sorte qu’elle travaille mieux."  Pas du côté de ceux qui ne pensent pas comme elle. Comme si elle occupait un poste électif et pouvait se permettre des affinités partisanes. Comme tous les populistes, von der Leyen se pose en agent messianique du changement. Elle vient créer un avant et un après. "Travailler mieux" consiste à terminer de rompre les fondements posés par les fondateurs du projet européen, Monnet, Adenauer, Schuman. Dans cette nouvelle Union, ce ne seront définitivement plus les États membres qui délègueront au bloc régional des prérogatives, mais l’Union, en tant que métagouvernement, qui imposera sa politique aux États membres.

Ceux qui pensent que l’Europe est en train de se transformer en une fédération régionale, sont encore loin du compte. Dans une fédération se pondèrent les voix en fonction de l’importance des territoires. La course à la vitesse de la petite dame patronnesse, entrée en politique par la porte de la corruption, vise beaucoup plus haut.

"Le fait est : vous nous avez dit où vous vouliez que cette Europe aille et c’est maintenant à nous de prendre le chemin le plus direct, soit en allant jusqu’aux limites que nous confèrent les traités, soit, oui, en changeant les traités si nécessaire". On ne sait pas qui lui a dit, quoi et quand, dans la mesure où elle n’a jamais été élue. En conférence de presse, elle ira jusqu'à admettre qu’elle a "déjà été au-delà des traités". Mais elle l’affirme comme s'il s’agissait d'un exploit, et non pas d’un abus de pouvoir. En revanche, il ne fait pas l'ombre d'un doute que "le chemin le plus direct" est celui qui se passe de l’obstacle du vote.

Un référendum serait un minimum pour une telle refonte du fonctionnement des institutions européennes, sachant que les traités en cours sont en grande partie fondés sur une trahison du peuple, en France du moins. Mais ce qui se passe auprès de l’Union européenne n’est pas un phénomène isolé. La mécanique d’asséchement des démocraties souveraines, substituées par des entités administratives dirigées par des fonctionnaires internationaux, non-élus, sans relation avec les territoires administrés, gangrénés de conflits d’intérêt, affecte aussi l’OMS, par exemple.

Le Traité pandémique de l’organisation onusienne de la santé devrait entrer en vigueur en août 2022. Il conférera à cette institution, dont le second financier n’est autre que la Fondation Melinda et Bill Gates, le pouvoir de prendre des mesures qui n’auront plus simplement rang de préconisations, mais viendront conformer le droit public international.

D’abord, ils ont supprimé les contre-pouvoirs, et on n’a rien dit. Le quatrième pouvoir a disparu. Les syndicats et les associations civiles sont traversés de trafic d’influence et/ou d’endoctrinement. Deux mondes qui n’ont a priori rien à se dire, l’oligarchie de la Silicon Valley d’une part, les entités agissant pour les intérêts du parti communiste chinois (PCC) dans le cadre du programme colonialiste du "Belt ans Road", d’autre part, structurent la vie institutionnelle, économique, la santé, et les aspects les plus intimes du citoyen, au travers du contrôle social. Et ce, en absence de toute forme de réaction des traditionnels garde-fous.

Les grands groupes de presse ont été rachetés par l’une ou l’autre de ces colonnes structurantes de tout ce qui a trait à notre contemporanéité. Jamais l’homogénéité de contenus, tous courants d’opinion confondus, n’aura été aussi obscène. La presse occidentale est presque plus chinoise que celle qui a cours en Chine. Jamais la censure n’aura été aussi revendiquée. Il fut un temps où un grand média pouvait se fendre de l’interview d’un dictateur africain cannibale, sans se poser la question de si ce qu’il retransmettait était de la propagande ou inconvenant. Mais c’était alors une culture de contrepoids, de contre-pouvoirs, d’insolence, d’illustration, de démocratie pleine. La case destruction des contre-pouvoirs étant arrivée à terme, reste à détruire le concept de majorité. Viendra ensuite la phase de destruction du vote par lui-même.

En renommant son parti, « Renaissance », Macron vise l’homme nouveau, émancipé des pesanteurs de la majorité des emmerdés, quoique affecteusement. C'est son projet prométhéen à visée personnelle. Entre lui et von der Leyen, il est certain que s’ouvre une période "historique", telle que définie par lui-même, au cours de laquelle, ils auront les moyens de nous faire taire.

 
 

13 pays de l’UE publient un texte contre Macron et sa proposition de suppression totale du droit de véto des États

13 pays de l’UE publient un texte contre Macron et sa proposition de suppression totale du droit de véto des États !

Bulgarie, Croatie, Danemark, Estonie, Finlande, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, Rép. tchèque, Roumanie, Slovénie, Suède.

 

 

source : Planètes 360

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11 mai 2022 3 11 /05 /mai /2022 17:27

Dans le contexte de la guerre en Ukraine, la ministre fédérale de l’Intérieur Nancy Faeser a conseillé aux citoyens de prendre des précautions survivalistes en cas de crise. En 2019, les membres du courant dominant de l’Union chrétienne-démocrate qui soutenaient les réseaux survivalistes, ont toutefois été dénoncés comme des « néonazis ».

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« Pensez, par exemple, aux cyberattaques sur les infrastructures critiques », a déclaré l’élu SPD au quotidien économique allemand Handelsblatt.

 

« Si l’électricité est coupée pendant une période plus longue ou si la vie quotidienne est restreinte d’une autre manière, il est tout à fait logique d’avoir un approvisionnement de secours à la maison. » Dans ce contexte, Faeser a fait référence à une liste publiée par l’Office fédéral de la protection civile.

Dans le même temps, la ministre a souligné l’importance de la protection civile, à laquelle elle accorde une « haute priorité ». « Le tournant nous montre clairement que nous avons un besoin considérable d’amélioration en matière de protection civile », a souligné la ministre de l’Intérieur.

Et elle s’attend manifestement à ce que les choses se gâtent assez rapidement : « Nous devons nous mettre à niveau dans ce domaine afin de pouvoir faire face aux différentes crises – pandémies, conséquences du changement climatique, dangers de la guerre. »

Il faut vérifier quelles mesures de protection deviendraient nécessaires. Cela ne concerne pas seulement les questions techniques, « mais aussi l’approvisionnement en nourriture, en médicaments ou en matériel médical ». Il existe encore 599 abris nucléaires en Allemagne. Il y en a aussi qui sont utilisés différemment aujourd’hui. « Il est logique de réactiver certains d’entre eux », a déclaré M. Faeser.

Dans le même temps, le ministre a mis en garde contre une augmentation des cyberattaques en raison de la guerre en Ukraine. « Les hackers sont évidemment à la recherche de vulnérabilités afin d’installer des logiciels malveillants ». Les mesures de protection contre celui-ci ont été « considérablement renforcées ». Le centre de cyberdéfense de la Bundeswehr en est responsable.

Il n’y a pas si longtemps – en 2021 – les « survivalistes » de Saxe ont été ridiculisés par l’Economist britannique qui les a qualifiés de théoriciens du complot. Lorsque Robert Möritz, membre du comité exécutif de la CDU d’Anhalt-Bitterfeld, a confirmé qu’il était membre d’Uniter, un réseau privé de « survivalistes » destiné aux soldats actifs et anciens et au personnel de sécurité, les gauchistes l’ont indignement traité de « néonazi ».

Aube Digitale

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11 mai 2022 3 11 /05 /mai /2022 17:24

Selon le droit européen, la campagne de vaccination contre le COVID est un essai en vie réelle qui ne peut être imposé à aucun être humain. Ce point avait été rappelé le 13 janvier 2022 sans que le Conseil constitutionnel ne déjuge Emmanuel Macron dans sa volonté d’« emmerder » ceux qui refuseraient de participer à une telle expérimentation. Un tribunal français vient de confirmer le 1er mars 2022 que la vaccination obligatoire est une atteinte aux droits humains fondamentaux. Quelles conséquences pour les Français mais aussi pour le Gouvernement ?

Rappel 06.05.2022 : 4 milliards de doses : les pays baltes alertent l'UE sur la surproduction de vaccins ! (V. Joron)

Soignants Reintegres
© Tingey Injury Law Firm on Unsplash   
 
C’est un énorme caillou qui s’est glissé dans la chaussure d’Emmanuel Macron et d’Olivier Véran le 1er mars 2022 avec cette décision rendue par le conseil des prud’hommes d’Alençon en faveur d’une infirmière salariée d’un Ephad qui refusait de se faire vacciner pour raison médicale : « La législation européenne l’autorisait à refuser ce traitement dans la mesure où à ce stade il doit être considéré comme un médicament expérimental. »

Comme le prévoit la loi, elle a donc probablement été licenciée sans percevoir la moindre indemnité, en abandonnant à l’administration ses congés et en renonçant à son droit à bénéficier des minima sociaux, d’un congé de reconversion et de la possibilité d’exercer son métier en libéral. Voici en effet ce que racontait une infirmière anesthésiste à propos des conditions d’éviction des soignants ayant refusé l’injection le 15 septembre 2021 :

Exit les applaudissements à 20 heures, bienvenue dans le monde d’après. Les raisons de cette mort économique et sociale sur ordonnance : le refus de prendre le moindre risque pour sa santé après avoir survécu à un cancer au prix de traitements particulièrement lourds. Au-delà du caractère infiniment inique de cette sanction compte tenu de l’incapacité du vaccin à remplir l’objectif au nom duquel ces soignants ont été sacrifiés, on en mesure la profonde perversité lorsqu’on sait que les médecins alertent sur l’explosion des cancers postvaccinaux, notamment la reprise des cancers quiescents, que l’on croyait stabilisés ou guéris.

À la faveur du COVID, Emmanuel Macron et Olivier Véran ont donc fait table rase de tous les principes qui régissaient la médecine depuis Hippocrate : la prudence n’est plus une raison pour esquiver une injection expérimentale basée sur une technologie encore jamais utilisée sur des individus sains à des fins de prévention, et encore moins dans le cadre d’une vaccination.

Ce que dit le droit européen

Pourtant, les instances européennes avaient clarifié un point qui semblait couler de source depuis le départ : l’objectif de la campagne de vaccination mondiale étant de finaliser, en vie réelle, l’évaluation de la sécurité des injections contre le COVID, elle s’apparente à un essai clinique à grande échelle dans lequel aucun être humain ne peut être enrôlé sous la contrainte. Cette formulation peut paraître excessive pour ce qu’elle révèle de l’éthique du chef de l’État et du ministre des Solidarités et de la Santé, mais c’est pourtant la traduction exacte de la réalité à laquelle sont confrontés les Français depuis le 12 juillet 2021.

La vaccination contre le COVID est un essai clinique exigeant le consentement des participants selon le règlement [UE] no 536/2014

Le conseil des prud’hommes d’Alençon n’a donc fait qu’appliquer la loi en obligeant l’Ehpad Les Laurentides (Tourouvre-au-Perche) à se mettre en conformité avec le droit européen et en condamnant l’établissement à réintégrer l’infirmière qui contestait la légalité de son licenciement. Comme nous l’expliquions dans un précédent article, la Commission européenne a en effet rappelé, le 13 janvier 2022, le caractère expérimental de la vaccination contre le COVID et l’obligation qui en découle de respecter « les principes des bonnes pratiques cliniques », notamment le recueil écrit du consentement des participants (Directive 2001/20/CE, Art. 3, § 2, e), au même titre que pour « tous les essais cliniques qui relèvent d’une autorisation de commercialisation d’un médicament dans l’UE ».

Ce rappel de la Commission européenne faisait suite à une demande d’arbitrage adressée par les Parlementaires, face au déni des autorités sanitaires concernant le caractère expérimental des injections conféré par la conditionnalité de l’AMM et le risque auquel leur inoculation forcée expose les citoyens depuis presque huit mois :

« D’après les données de décembre 2021 du site ClinicalTrials.gov des National Institutes of Health des États-Unis, la date de fin de l’étude clinique (phases 1, 2 et 3) estimée par Pfizer/Biontech pour le vaccin Comirnaty est le 2 mai 2023(1), et celle prévue pour le vaccin ARNm-1273 de Moderna est le 27 octobre 2022(2). Selon la même source, cette date est le 14 février 2023 pour le vaccin AstraZeneca(3) et le 2 janvier 2023 pour le vaccin Janssen(4)
Compte tenu du fait que ces vaccins en phase d’étude clinique sont sous autorisation conditionnelle de mise sur le marché dans l’Union, la Commission peut-elle confirmer que les dispositions du règlement (UE) nº 536/2014 du Parlement européen et du Conseil du 16 avril 2014 relatif aux essais cliniques de médicaments à usage humain (notamment en ce qui concerne le consentement éclairé) restent applicables aux quatre vaccins susmentionnés tant que les essais cliniques se poursuivent, même après une autorisation de mise sur le marché conditionnelle, conformément au règlement (CE) nº 726/2004 du 31 mars 2004 établissant des procédures communautaires pour l’autorisation et la surveillance en ce qui concerne les médicaments à usage humain et à usage vétérinaire, et instituant une Agence européenne des médicaments ?
 »

Commission européenne : Question prioritaire avec demande de réponse écrite  P-005425/2021

La Commission européenne a donc confirmé le 13 janvier 2022 que le règlement (UE) nº 536/2014 du 16 avril 2014 encadrant les essais cliniques s’appliquait également aux vaccins contre le COVID.

Le règlement [UE] no 536/2014 est entré en vigueur il y a plus de sept ans

La juridiction française a ainsi pris acte de l’objection fondamentale que le caractère conditionnel de l’AMM oppose à la volonté de vacciner au forceps l’ensemble des Français, quoi qu’il leur en coûte, mais elle a choisi d’aller plus loin que la Commission européenne.

De manière surprenante, en effet, la Commission a considéré que le règlement européen du 16 avril 2014 (Règlement [UE] No 536/2014) qui rappelle « les principes des bonnes pratiques cliniques » s’appliquerait à la vaccination contre le COVID à compter du 31 janvier 2022, alors que le règlement prévoit une date d’entrée en vigueur « le vingtième jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne ». Or le règlement a été publié au Journal officiel de l’Union européenne le 27 mai 2014 (JO L 158 du 27.5.2014, p. 1-76), la Commission s’étant contentée de préciser le 13 janvier 2022, sur l’insistance des Parlementaires, que rien ne permettait en effet d’exclure les injections contre le COVID de la qualification d’« essai clinique ».

Sur quelles bases s’est donc appuyé le Conseil constitutionnel pour considérer que le consentement des personnes vaccinées n’était pas nécessaire ? A fortiori, comment a-t-il pu méconnaître l’objection que représente le règlement européen puisque sa décision (Décision n° 2022-835 DC) est intervenue le 21 janvier 2022, soit huit jours après la publication de la réponse de la Commission européenne ? À quel titre a-t-il pu considérer que le fait d’imposer à des citoyens des injections répétées en dehors de tout schéma vaccinal limitant leur nombre, serait une réponse proportionnée face à un risque que les scientifiques avaient déjà assimilé à celui de contracter un simple rhume pour une majorité de Français, sans aucun bénéfice pour la plupart d’entre eux, alors que ces injections sont toujours encadrées par une AMM conditionnelle ?

Ce qu’implique concrètement une autorisation de mise sur le marché conditionnelle

En supposant que le règlement européen ne puisse être retenu que pour les vaccinations postérieures au 31 janvier 2022, Emmanuel Macron et Olivier Véran peuvent-ils invoquer une interprétation subjective de la loi par le conseil des prud’hommes, qui a considéré que les implications de ce règlement avaient une valeur rétrospective dans le contexte actuel ?

Sur le plan éthique, en tout cas, cette position n’est pas tenable et si les Sages ont choisi de l’ignorer, les raisons sont sans doute à trouver du côté d’un possible conflit entre les intérêts du président du Conseil constitutionnel et ceux du cabinet McKinsey, dont le directeur France est à la fois celui qui pilote la stratégie vaccinale française et le fils de celui le fils qui a validé la constitutionnalité du passe.

Il suffit au contraire de savoir ce qu’est une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle pour comprendre que les injections de vaccin contre le COVID sont une atteinte majeure à l’intégrité physique des personnes auxquelles elles sont aujourd’hui imposées conformément au souhait, ou de manière plus perverse, au « désir » du chef de l’État. On se souvient qu’il avait affirmé le 12 juillet 2021 qu’elles le seraient à terme pour l’ensemble de la population, malgré un cadre légal qui ne demandait visiblement qu’à être enfreint.

Les données de sécurité des vaccins ne sont pas connues à ce jour, on ignore même si elles seront un jour

Cette AMM a en effet été accordée sur la seule base des déclarations d’efficacité, de sécurité et d’innocuité des laboratoires, c’est-à-dire sur l’autoproclamation d’un « rapport bénéfice-risque positif […] dans l’immunisation active pour prévenir la maladie COVID-19 » (page 13 de l’AMM délivrée pour vaccin Pfizer). Les données cliniques permettant de confirmer l’efficacité et la sécurité des vaccins à court terme ne seront disponibles au mieux que dans deux ans (décembre 2023) pour Pfizer, soit à l’issue de l’essai clinique initial en cours, l’AMM précisant qu’« Il est probable que le demandeur sera en mesure de fournir des données complètes » (page 14).

C’est donc un immense saut dans l’inconnu que le Gouvernement propose depuis plus d’un an aux Français puisque la sécurité des injections est tout au plus une promesse faite par les laboratoires dont on rappelle qu’ils ont inclus dans les contrats une clause mentionnant qu’ils ignorent tout de leurs effets à long terme sur la santé mais qu’ils ne sauraient être tenus responsables d’éventuels dommages dans la mesure où les États en ont été dûment informés :

« L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont actuellement pas connus et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont actuellement pas connus. »

Contrat albanais Pfizer

Il n’est toutefois pas nécessaire de se référer aux contrats pour comprendre que la notion de « risque » est indissociable de la précocité de la mise sur le marché des vaccins, l’un des trois critères d’octroi de l’AMM étant que « Les avantages pour la santé publique de la disponibilité immédiate l’emportent sur les risques inhérents au fait que des données supplémentaires sont encore nécessaires » (page 14).

On peut se demander sur ce principe ce que le Pr Karine Lacombe, interrogée le 14 mars 2022 par un journaliste du Figaro sur le refus du Gouvernement de réintégrer les soignants malgré la levée du passe vaccinal et la fermeture de dizaines de services d’urgences sur le territoire national par manque de personnel hospitalier, ne comprend pas (ou feint plus exactement de ne pas comprendre) dans le refus de milliers de soignants de se faire vacciner avec un produit expérimental dont le statut même de vaccin est contesté par des millions de scientifiques, y compris le président du Conseil scientifique :

Pr K. Lacombe, Public Sénat, 14 mars 2022

L’AMM précise par ailleurs on ne peut plus clairement que la collecte des données de sécurité se poursuit en parallèle de la campagne de vaccination, l’objectif de la pharmacovigilance étant précisément de les compléter (page 14) :

« Quatre études sur des sujets pédiatriques sont prévues conformément au plan d’investigation pédiatrique. Une étude chez les femmes enceintes est également prévue dans l’UE. Une étude de sécurité de surveillance active post-approbation pour surveiller la sécurité dans le monde réel de la communauté (étude C4591010) sera menée dans l’UE à l’aide d’une collecte de données primaires qui surveille une cohorte de vaccinés et évalue le risque d’effets indésirables d’intérêt particulier (AESI). […] Ces études permettront de déterminer l’efficacité du vaccin dans un contexte réel et contre une maladie grave, et dans des groupes raciaux, ethniques et d’âge spécifiques. »

Agence européenne des médicaments : Rapport d’évaluation Comirnaty© Pfizer, p. 14
Les bénéfices revendiqués dans l’AMM n’ont jamais été atteints

Pour autant, la prudence suggérée par l’AMM était-elle une précaution inutile ? Peut-on légitimement le considérer au vu de la performance des vaccins et des données de pharmacovigilance dont nous disposons aujourd’hui, à l’heure d’injecter une 4e dose aux personnes de plus de 80 ans et d’inciter toujours plus agressivement les parents à vacciner les enfants ?

Lorsqu’on relit l’AMM un peu plus d’un an après le début de la campagne de vaccination, nous serions plutôt incités à parler de « tromperie aggravée » ou d’« accident industriel » que de miracle vaccinal. Car si le miracle était d’avoir réussi à découvrir en 42 jours un vaccin efficace et sûr, qui aura été injecté pour la première fois moins de trois mois après sa sortie d’usine, la lecture du cahier des charges de l’AMM ne peut que laisser perplexe.

L’AMM a en effet été accordée sur la base d’une efficacité de 95% contre la maladie, c’est-à-dire d’une prévention contre « les formes légères et graves de COVID-19 » (page 14) , avec pour prétention « d’empêcher de nouvelles vagues pandémiques et de réduire considérablement la mortalité due à la maladie » (page 14), à raison d’une fréquence de deux doses (page 58), complétées éventuellement d’un booster administré après un délai de six mois minimum.

On rappellera en effet que, alors que la souche la plus létale du SARS-CoV-2 est celle qui sévissait lors de la première vague, l’évolution naturelle d’un virus étant de perdre de sa virulence au cours du temps, la vaccination n’a eu aucun impact sur la mortalité globale puisque le nombre de personnes décédées du COVID s’élevait à 123.805 au 31 décembre 2021, soit un an après le déploiement des vaccins (139.949 au 10 mars 2022) versus 64.464 au 31 décembre 2020 (source : Our World in Data).

Coronavirus Data Explorer 1024x723

L’objectif d’une immunité robuste et durable est par ailleurs clairement affirmé dans l’AMM :

« Par l’immunisation avec le produit à ARN modifié (ARN mod) BNT162b2, codant pour la protéine S, l’intention est de déclencher une production forte et relativement durable d’anticorps neutralisants de virus de haute affinité. »

Agence européenne des médicaments, Rapport d’évaluation Comirnaty© Pfizer, p. 41

L’écart entre les performances du vaccin, constatées en pratique, et les garanties apportées par les fabricants pose donc la question de l’intégrité des allégations contenues de l’AMM, notamment celles qui concernent les risques.

Le vaccin est injecté depuis plus d’un an à des populations pour lesquelles il n’a jamais été testé

À mille lieues de ces principes élémentaires de prudence, l’empressement du ministre de la Santé et la détermination du président de la République à vacciner chaque adulte ou enfant de plus de 5 ans ont pourtant fait oublier un élément fondamental : le vaccin a-t-il été testé sur l’ensemble des populations aujourd’hui soumises au passe vaccinal ?

Plusieurs d’entre elles ont été considérées comme prioritaires, à commencer par les personnes âgées (non représentées dans l’essai clinique), les personnes fragiles ou personnes immunodéprimées et, de manière particulièrement inquiétante, les femmes enceintes ou allaitantes. Pourtant, elles figurent explicitement dans la liste des publics pour lesquels le vaccin n’a jamais été évalué aux côtés d’un ensemble d’éléments manquants (page 124) :

« Informations manquantes :
• Utilisation durant la grossesse et l’allaitement
• Utilisation chez les personnes immunodéprimées
• Utilisation cher les personnes fragiles avec comorbidités, dont : bronchite pulmonaire obstructive chronique (BPCO), diabète, maladie neurologique chronique, troubles cardio-vasculaires
• Utilisation chez les patients atteints de troubles auto-immuns ou inflammatoires
• Interaction avec d’autres vaccins
• Données de sécurité à long terme
• Données de cancérogénicité et de génotoxicité 
» (p. 50)

Agence européenne des médicaments : Rapport d’évaluation Comirnaty© Pfizer, p. 124

Peut-on donc décemment être surpris, comme semble l’être le Pr Karine Lacombe (on précisera qu’elle faisait déjà le même constat au mois de juillet), que le profil des patients hospitalisés soient aujourd’hui pour l’essentiel des personnes immunodéprimées, en échec vaccinal et vaccinées contre les recommandations des laboratoires, comme le mentionne la base de données Claude Bernard ? Ou faut-il au contraire s’inquiéter qu’elle insiste aujourd’hui, malgré l’absence d’étude clinique, sur la nécessité d’une quatrième dose pour les personnes âgées ou immunodéprimées, dites « fragiles » :

Pr K. Lacombe, Public Sénat, 14 mars 2022

Ou faut-il au contraire s’inquiéter qu’elle insiste aujourd’hui, malgré l’absence d’étude clinique, sur la nécessité d’une quatrième dose pour les personnes âgées ou immunodéprimées, dites « fragiles » :

Pr K. Lacombe, Public Sénat, 14 mars 2022
Les laboratoires n’ont jamais caché qu’ils ignoraient les risques vaccinaux

Les récentes déclarations des PDG de Pfizer et de Moderna sont-elles de nature à rassurer ? Dans cette interview datée du 10 décembre 2021, où Stéphane Bancel (Moderna) explique comment il a enfreint la procédure d’agrément imposée par la Food & Drug Administration (FDA), il répond à demi-mot à cette question :

« Si vous vouliez avoir des données scientifiques parfaites de 10 ans de recul et de sécurité, il faut attendre 10 ans, il n’y a pas de miracle. C’est une question de balance bénéfice-risque. C’est bien sûr une question personnelle. »

Stéphane Bancel, 10 décembre 2021

La confession d’Albert Bourla (Pfizer) est quant à elle particulièrement troublante puisqu’il reconnaît aujourd’hui s’être lancé dans la confection de son vaccin COVID et dans l’aventure de l’ARN messager sans la moindre expérience de cette technologie, utilisée pour la première fois dans le cadre d’une vaccination et dont les scientifiques qui en ont fait la promotion n’ont eu de cesse de nous expliquer qu’elle était parfaitement maîtrisée :

Olivier Véran soutient que les essais sont terminés

Olivier Véran peut-il décemment ignorer le cadre dans lequel la vaccination est conduite depuis plus d’un an et se satisfaire d’avoir fait plier un certain nombre de Français qui refusaient de se faire injecter un produit expérimental ? Pour information, voici la date de fin des essais cliniques pour les quatre vaccins en vigueur au début de la campagne :

Aucun ministre de la Santé ne peut bien évidemment prétendre avoir imposé ces injections en pensant que le vaccin était pleinement homologué, mais le fait qu’Olivier Véran ait explicitement menti aux Français en affirmant que les essais étaient terminés et que soutenir le contraire relèverait d’une « fakenews » pose un énorme problème aujourd’hui tant sur le plan éthique que médical puisque, jusqu’à preuve du contraire, on ne peut pas annuler les effets d’un vaccin ou revenir sur une vaccination que l’on regretterait.

On se souvient en effet de sa saillie médiatique, quelques jours avant l’annonce, par Emmanuel Macron, de la vaccination obligatoire « d’abord pour les soignants » et à terme pour tous :

Olivier Véran pourra-t-il affirmer demain qu’il ignorait que les essais cliniques sont encadrés par une législation complexe dont le règlement européen n’est qu’un minuscule fragment ou est-ce parce qu’il le sait qu’il a choisi d’opter pour un dispositif ne permettant ni de contester individuellement la violation du consentement ni de débattre publiquement de cette question ?

Il a en effet été interpellé en d’innombrables occasions sur le fait que le caractère obligatoire de la vaccination, un temps réfuté pour des raisons politiques (il s’agissait de ne pas « braquer » le législateur et de présenter le passe sanitaire comme un moyen de lutte contre l’épidémie afin de se doter d’un fichier numérique), avant d’être revendiqué puis d’être inscrit parmi les devoirs constitutionnels dont dépend désormais le maintien de la citoyenneté, enfreignait une dizaine de textes ou d’articles de loi :

La résolution 2361 du Conseil de l’Europe, même si elle n’a aucune valeur contraignante, a notamment rappelé, le 27 janvier 2021, que la vaccination contre le COVID ne peut en aucun cas être imposée aux citoyens de l’Union européenne en raison notamment des risques qu’elle comporte pour la santé :

« L’assemblée parlementaire demande instamment aux États membres et à l’Union européenne de : “s’assurer que les citoyens sont informés que la vaccination n’est PAS obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ne souhaite pas le faire personnellement” et “de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner” »

Résolution 2361 du Conseil de l’Europe, le 27 janvier 2021

L’épaisseur de ce cadre donne une idée de la gravité du mensonge commis par le ministre des Solidarités et de la Santé, notamment en raison de son atteinte à l’article premier du Code de Nuremberg, rédigé au lendemain de la guerre afin d’empêcher que l’horreur des expériences nazies ne se reproduise, en particulier les expérimentations de traitements et de vaccins conduites dans les camps, et dont l’objectif était plus généralement de préciser « les conditions auxquelles doivent satisfaire les expérimentations pratiquées sur l’être humain pour être considérées comme “acceptables” »  :

« Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir : qu’elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu’elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l’expérience pratiquée sur elle, afin d’être capable de mesurer l’effet de sa décision. »

Code de Nuremberg : article 1 (1947)

Si la décision du conseil des prud’hommes instaure donc une jurisprudence qui force demain le Gouvernement à réintégrer l’ensemble des soignants suspendus de manière illégale, une question reste entière : comment les millions de Français qui se sont fait vacciner en pensant que leur consentement n’était pas nécessaire pourront-ils contester cette manipulation ?

 

Les conséquences d’une telle décision de justice pour les Français

À travers cette question juridique qui embolisera inévitablement les tribunaux lorsque les Français auront réalisé l’ampleur de la manipulation dont ils ont été victimes, c’est plus profondément l’extrême perversité du « passe » qui se manifeste puisqu’il ne laisse aucun espace pour dénoncer ce viol de leur consentement.

Nous n’avons jamais été dupe de l’opportunité qu’il représentait de contourner une obligation vaccinale tacitement légalisée par un Conseil constitutionnel parfaitement conscient de s’engouffrer dans un trou de souris et de l’exploiter jusqu’à l’indécence. Mais la difficulté à laquelle seront confrontés les Français lorsqu’ils voudront demain contester les conditions de leur vaccination finit de nous convaincre que le choix du passe sanitaire n’a jamais été dicté par le pragmatisme et l’efficacité sanitaire invoqués par Olivier Véran :

La décision rendue par le conseil des prudhommes d’Alençon, si elle constitue une victoire pour l’ensemble des soignants suspendus soulève in fine deux questions.

Comment comprendre que le Gouvernement ait souhaité convaincre les Français de se faire vacciner librement si ce n’est pour ne pas avoir à assumer demain le coût d’éventuels dommages induits par les injections ?

S’il s’en défend en prétendant que ces dommages seront pris en charge par l’État au même titre que dans le cadre d’une vaccination obligatoire, il existe en la matière un vide juridique. Le rejet de l’amendement proposé par le sénateur Alain Houpert visant à officialiser cette équivalence est un signal très noir, tout comme le budget dérisoire alloué par l’Office National d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) qui suffit à clore la question : les Français ne seront jamais indemnisés en cas d’effets secondaires.

La seconde question posée par cette décision de justice est non moins inquiétante. Comment entendre qu’Emmanuel Macron ait décidé le 4 janvier 2022 de sortir de sa réserve et de s’aventurer sur un terrain où il n’a aucune compétence pour menacer des millions de Français et imaginer un dispositif consistant à les affamer économiquement, les assigner à résidence et les priver de soins au motif qu’ils refusent de participer à une expérimentation médicale et – peut-être est-ce le point le plus effrayant de cette opération – à dissimuler à ces quelque 50 millions de bons citoyens qu’ils se sont fait enrôler à leur insu ?

Car qu’on ne s’y trompe pas, Emmanuel Macron sait parfaitement que l’obligation vaccinale est illégale, inutile et, surtout, inhumaine, et c’est en parfaite connaissance de cause qu’il a répété, droit dans les yeux le 16 mars 2022, à une soignante en pleurs, que le Gouvernement ne réintégrerait pas les soignants suspendus :

 

Source : Lepointcritique.fr

 

Informations complémentaires :

 
 
Etc, etc.            (on ne peut pas tout mettre soyez curieux).
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11 mai 2022 3 11 /05 /mai /2022 16:42

Un embargo contre la Russie décidé de manière unilatérale par les USA et ses colonies européennes mais dont les conséquences ne reposeront que sur ces dernières, puisque les importations US n'ont jamais été aussi conséquentes qu'en Mars 2022. L'uranium n'est pas compté dans cet embargo et Zelensky fait couper les gazoducs russes en direction de l'Europe.

 

ALORS QUI PAIE LA NOTE, EST CECI UNE COLLABORATION EQUITABLE OU UN DECISION ARBITRAIRE QUI NE SERT QUE LES INTERÊTS DE L'USA

 

DANS CES CAS L'ACCORD AUX CONDITIONS LEONINES DOIT ETRE RENEGOCIER OU ROMPUS.

 

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Mars 2022 – Importations US record en provenance de… Russie
 
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par Dominique Delawarde.

Alors que les USA imposent à leurs vassaux européens de réduire ou d’annuler toute importation en provenance de Russie, depuis son entrée en guerre contre l’Ukraine et dans le but de l’affaiblir économiquement, on ne peut qu’être surpris du fait que, en Mars 2022, après le premier mois de guerre et donc de sanctions, les importations US en provenance de Russie ont battu un record vieux de plus de 10 ans pour un mois de mars avec 2,75 milliards de dollars de marchandises importées.

Les importations US en provenance de Russie au premier trimestre 2022 ont battu un record historique depuis la fin de la 2ème Guerre mondiale avec pour 7,28 milliards de dollars de marchandises pour un premier trimestre.

La Russie ayant pour sa part, réduit considérablement, en mars 2022, les rares importations en provenance des USA, partenaire jugé peu fiable, le déficit commercial des USA avec la Russie a donc atteint un record absolu sur le premier mois de guerre à 2,65 milliards de dollars et sur l’ensemble du 1er trimestre 2022 à 6,29 milliards de dollars.

En conclusion provisoire, les USA semblent bien continuer à importer ce dont ils ont besoin de Russie, sans s’appliquer la moindre contrainte : « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ». Le commerce US avec la Russie continue, voire se développe, malgré la guerre en Ukraine.

C’est à se demander si, en imposant à son partenaire européen de multiplier les sanctions antirusses, notamment sur les importations de gaz et de pétrole, les USA ne cherchent pas à affaiblir l’UE, ou à la mettre en difficulté, pour qu’elle n’ait pas d’autre choix que de rester dans leur orbite.

Month Exports Imports Balance
January 2022 396.8 1,959.4 -1,562.5
February 2022 497.5 2,577.8 -2,080.3
March 2022 101.1 2,746.3 -2,645.2
TOTAL 2022 995.4 7,283.5 -6,288.1

• source : https://www.census.gov/foreign-trade/balance/c4621

« On peut débattre de tout sauf des chiffres » … mais à chacun son interprétation, bien sûr.

Général Dominique Delawarde

 

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L’embargo américain contre la Russie « oublie » l’uranium
 
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par Andrea Muratore.

Étrange troisième guerre mondiale, que celle redoutée comme non improbable par les dirigeants et les analystes du monde entier, si les deux principaux prétendants potentiels continuent à échanger entre eux la matière première la plus stratégique pour une guerre nucléaire, l’uranium. Étranges sanctions que celles des États-Unis, s’ils imposent un embargo à la Russie, là où Washington a obtenu l’indépendance et l’autosuffisance et oublie, les secteurs où Washington est le plus fragile. Mais la réaction de Moscou est également étrange, en acceptant cet échange.

La continuité des approvisionnements en uranium de la Russie vers les États-Unis est l’un des enjeux les moins connus de l’actuelle rivalité géostratégique entre Moscou et l’Occident, rivalité qui a dégénéré en une véritable guerre par procuration contre Vladimir Poutine avec le réarmement massif de l’Ukraine envahie. Washington a sanctionné le gaz, le pétrole, le charbon et d’autres matières premières d’origine russe, mais pas l’uranium qui est déterminant pour son industrie nucléaire civile et militaire.

En 2020, selon les derniers chiffres, les producteurs d’énergie nucléaire américains ont acheté 22 180 tonnes d’uranium. Comme le rapporte StartMag, « selon l’US Energy Information Administration, l’agence statistique et analytique du département américain de l’énergie, le pays importe 22% de son uranium du Canada et du Kazakhstan et 16% de Russie, suivis par l’Australie (11%), l’Ouzbékistan (8%) et la Namibie (5%). Les 14% restants proviennent des États-Unis eux-mêmes et de cinq autres pays. La part de la Russie dans l’offre d’uranium est donc plus importante que la production nationale états-unienne, et « la présence du Kazakhstan et de l’Ouzbékistan, qui sont de proches alliés du Kremlin et fournissent ensemble aux États-Unis 46% de l’uranium dont ils ont besoin pour faire fonctionner leurs centrales, n’est pas moins significative ». Ces importations sont essentielles à la fois pour la fourniture d’un cinquième de l’électricité du pays et pour son programme nucléaire militaire.

Selon le sénateur républicain John Barrasso, les États-Unis dépenseront près d’un milliard de dollars en 2021 pour acheter de l’uranium russe. Selon M. Barrasso, ce chiffre pourrait atteindre 1,2 milliard de dollars cette année, et apparaît donc dérisoire sur le papier par rapport à la facture payée quotidiennement par les pays européens pour acheter du gaz et du pétrole russes, qui est équivalente au montant annuel dépensé par les États-Unis, mais pas moins stratégique. En mars, M. Barasso a lancé un projet de loi visant à interdire les importations en provenance de Russie, proposant plutôt de stimuler la production dans son État natal, le Wyoming. Cette perspective a alarmé les représentants des communautés indigènes locales, déjà menacées par l’extractivisme dans le passé, et s’étend à l’ensemble des pays alliés de Washington.

La Slovaquie, par exemple, comme le rapporte Euractiv, produit près de la moitié de son électricité grâce à ses deux centrales nucléaires qui comptent au total six réacteurs gérés, rappelle Formiche, « par la société TVEL, une filiale de l’entreprise publique russe Rosatom ». La Hongrie a également conclu des accords avec Rosatom pour la construction de centrales nucléaires. Du Moyen-Orient à l’Afrique, plusieurs États, de l’Arabie saoudite à l’Égypte, comptent sur la technologie nucléaire russe.

Le poids spécifique de ce milliard d’importations américaines est comparable à celui de la facture quotidienne de l’Europe. Ce qui montre la pertinence stratégique et la clairvoyance de Moscou qui domine ce marché, c’est le fait que la Russie est incontournable non seulement pour sa présence dans le secteur de l’extraction – détenant 6% des réserves mondiales – mais aussi pour la valeur ajoutée qu’elle peut apporter à l’enrichissement à faible coût de la matière première. La Russie est la nation qui possède la plus grande capacité d’enrichissement, avec quelque 43% de la capacité d’exploitation mondiale en sa possession selon l’Association nucléaire mondiale : plus que la France, l’Allemagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni réunis.

Une fois de plus, la mondialisation et la recherche du moindre coût dans les processus industriels ont impacté les États-Unis sur un matériau stratégique, ce qui implique que si les sanctions devaient être amplifiées, l’arme de l’arrêt des exportations d’uranium serait une contre-mesure qui ne pourrait faire que le bonheur de la Russie. Cela affecterait à la fois la capacité de production d’électricité des États-Unis ET leur système nucléaire militaire, compte tenu des conséquences sur la production de plutonium. Le fait même que les sanctions sur les exportations d’uranium n’aient pas encore été imposées par la Russie indique qu’une étape importante vers le chaos dans les relations bilatérales n’a pas encore été franchie. Et c’est une bonne nouvelle : un cas rare d’interdépendance industrielle et commerciale capable d’endiguer le chaos géopolitique. Mais on ne sait pas combien de temps cela va durer, dans une phase d’escalade continue.

source : Inside Over

via Strategika

 

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LE CHANTAGE DE ZELENSKY

 

ZELENSKY cet être manipulateur ne rechigne pas au chantage, comme il l'opère avec la famille Biden, trempée dans les affaires de corruption Ukrainienne et qui pourraient mettre un terme au mandat de Joe Biden aux USA. Un homme d'état à l'envergure de ses 875 millions de dollars en biens diverses, et ç'est cet être abjecte que l'on va encenser, un maître chanteur sans vergogne, un usurpateur, un pervers narcissique tel qu'en est la mode dans la plupart des nations Occidentales. Il faut appeler un chat un chat, ne nommait t on pas dans les actualités Monsieur le Chancelier Hitler, qui avait déjà employé ce genre de procédés.

 

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Chantage : Zelenski coupe le gaz russe vers l'Europe !
 
Les prix du gaz en Europe ont encore grimpé en flèche après l'arrêt du transit par l’Ukraine, via un point d'entrée clé.

L'Ukraine a suspendu mercredi le flux de gaz naturel russe vers l'Europe, tout en blâmant Moscou pour la perturbation. Le gaz russe avait jusqu'à présent circulé sans interruption à travers les pipelines ukrainiens, malgré les activités militaires.
Dans un communiqué publié mardi soir, le gestionnaire du réseau de transport de gaz ukrainien a déclaré qu'il avait décidé de suspendre les opérations à un point de transit majeur, Sokhranovka, en raison de "l'ingérence des forces d'occupation". La station traite jusqu'à 32,6 millions de mètres cubes par jour, soit environ un tiers du gaz russe qui transite par l'Ukraine vers l'Europe, selon l'opérateur.

Pendant ce temps, le géant russe de l'énergie Gazprom a déclaré qu'il ne voyait aucune raison à la perturbation, ajoutant qu'il ne pouvait pas rediriger les approvisionnements vers un autre point d'entrée, Sudzha, car la reconfiguration serait "techniquement impossible".
"Le transit par Sokhranovka a été assuré dans son intégralité, il n'y a eu aucune plainte de contreparties et il n'y en a pas", a déclaré Gazprom sur sa chaîne officielle Telegram. "Gazprom remplit pleinement toutes ses obligations envers les consommateurs européens, fournit du gaz pour le transit conformément au contrat et à l'accord de l'opérateur, les services de transit sont entièrement payés."

Le porte-parole de Gazprom, Sergey Kupriyanov, a déclaré mercredi que l'Ukraine n'avait laissé qu'un seul point d'entrée pour le transit du gaz russe vers l'Europe, ce qui réduit considérablement la fiabilité des approvisionnements. « Sur la base du schéma de flux russe, le transfert de volumes vers Sudzha est technologiquement impossible. Ceci est clairement écrit dans l'accord de coopération, et la partie ukrainienne en est bien consciente », a déclaré Kupriyanov à la chaîne Rossiya 24.

La société a souligné une baisse de 34 % des approvisionnements en gaz russe vers l'Europe en raison des actions de Kiev.

Les commandes pour expédier du gaz via Sudzha sont fixées à 72 millions de mètres cubes pour mercredi, plus que pour mardi, mais toujours en deçà des quantités pour les deux stations combinées plus tôt cette semaine, selon le réseau. Les flux sont également bien inférieurs à ce que Sudzha a géré les années précédentes.

Les expéditions via l'Ukraine vers Velke Kapusany, en Slovaquie, la principale voie de transit vers l'Europe, devraient également baisser au niveau le plus bas depuis le 30 avril, sur la base des données du réseau.

Les prix européens du gaz naturel ont bondi de plus de 6,4 % mercredi, selon les données de Refinitiv. Les prix ont ensuite baissé en raison de facteurs baissiers, notamment le temps plus chaud et les importations de GNL.
 

 

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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 18:15
Un nouveau lot de documents sur les vaccins Pfizer de la FDA a été produit (90 702 pages) disponible ici

Un nouveau lot de documents sur les vaccins Pfizer de la FDA est disponible. Rappelons que le laboratoire voulait garder secret les 90 702 pages jusqu'en 2075, mais finalement accessibles sous la pression populaire.

Vous pouvez en découvrir la teneur ici:

https://phmpt.org/pfizers-documents/

https://www.icandecide.org/pfizer/

Parmi les documents choc, notons ce papier où Pfizer reconnaît que leur dose de 100 mg détruisent les globules blancs des receveurs ou les suppriment, au minimum.

Pfizer estime aussi l'efficacité de leur jab à 12% pour les premiers 7 jours et 1% après.

Bonne lecture.

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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 18:05
« La machine ne fonctionne plus. Nous ne sommes la que pour un décorum, un jeu de rôle »
 
 
 
 
L’INGÉNIERIE SOCIALE AU SERVICE DU MAL, UNE MANIPULATION DE NOTRE CONSENTEMENT

– Comment parvient-on à faire porter le masque « muselière » à toute une population sans qu’aucune preuve scientifique ne soit apportée d’une quelconque utilité du port de celui-ci et ou le fabricant a stipulé sur les boites NE PROTÈGE PAS DES INFECTIONS VIRALES ?
Comment en vient-on à proposer le principe d’un passeport vaccinal pour un virus peu létal, mutant, qui tue essentiellement des personnes de plus de 80 ans ?
Comment peut-on accepter de se faire injecter une solution en stade d’expérimentation sans aucun recul n’ayant rien en commun avec la santé ?
Et comment se fait-il que ces propositions, solutions ou injonctions déclenchent si peu de réactions, voire de soumission totale auprès des populations concernées ?
– Ces dolders qui imposent leurs volontés sur des milliards d’individus pour un pseudo virus encore jamais isolé:
https://rumble.com/vmqwcl-personne-a-ce-jour-na-pu-identifier-ni-isoler-ce-fameux-virus-qui-reste-int.html
– Le pouvoir mondial des oligarques que sont les MAFIAS Bildelberg, Bigdata ,géants du numérique, klaus schwab et ses sous lieutenant « la clique des youngs leaders lobotomisés et répartis aux postes clefs à travers le monde », travaillant sur un contrôle total des masses dans le cadre de l’agenda 2030 pour leurs délires du « GREAT RESET, le monstre Gourou maçonique a travers les loges auxquels il sont asservis..
Un complot mondial contre notre santé propulsé par Les 1 % IMPOSANT LES GUERRES, LES CONFLITS, LA SOUFFRANCE, LA MISÈRE, LES PSEUDOS PANDÉMIES, CONSTRUITES DE TOUTES PIÈCES PAR UNE INGÉNIERIE SOCIALE DE LA PEUR, AFIN DE POUSSER LE
TROUPEAU LÀ OÙ CES DÉGÉNÉRÉS L’ONT DÉCIDÉ, PAR UN MÉCANISME D’OBÉISSANCE AVEUGLE STYLE MILGRAM, BIDERMAN, ASH EN SOCIOLOGIE, comment manipuler simplement l’opinion public en démocratie..
Ils ont juste besoin de notre ignorance, de notre naïveté pour construire notre soumission et notre obéissance.. Car depuis plus de 2 ans, ce que nous subissons est parfaitement orchestré, et élaboré depuis un grand nombre d’années car rien n’est dû au hasard, alors continuons comme cela à nous lever tous les matins pour Nourrir ce système qui se repêt de notre ignorance, confortant ainsi son pouvoir d’établir LEUR GRAND RÊVE DE GOUVERNANCE MONDIALE !!!
Réapprenons a réfléchir librement en être souverain, en commençant déjà par zapper la propagande mainstream, en cherchant a comprendre par nous mêmes. Échangeons librement, et pas dans le cadre de la bien pensance du discours unique qu’ils font tourner en boucle pour nous enlever toutes réflexions indépendantes..
– Est ce que vous vous rendez compte le nombre de conneries qu’ils nous font gober ?
– 2 avions = 3 tours
– 1 mégot = Notre Dame
– 1 vieillard pédophile et corrompu = Élu avec un Record de voix
– 1 grippe = Confinement mondial
– 1 vaccin « injection » trouvé et fabriqué en 3 mois = Retour à la liberté
– Père Noël = Non celui là OK, c’est faux !!!

Certaines techniques de manipulation de masse permettent d’expliquer l’évolution rapide des contenus de pensée à l’échelle de la population et l’adhésion d’une grande partie de cette population à un nouveau programme.
https://www.nexus.fr/actualite/analyse/controle-mental/?fbclid=IwAR2K_-qCF5SS3tHFgo1MylSL5diEe7WKFRey_w2nG-6PcqpGSdUYQKV7mjE
Les films nous façonnent également:
http://myreader.toile-libre.org/uploads/My_61549b0f4852d.pdf
Les médias font partie de la Farce:
https://rumble.com/v11lrad-les-mdias-ne-diffusent-jamais-la-ralit-juste-des-perroquets-qui-colportent-.html
La stratégie du Choc de Naomi Klein en PDF:
http://anthropopedagogie.com/wp-content/uploads/2019/01/La-strategie-du-choc-Naomi-Klein1.pdf

Source : Rumble

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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 17:58

Macron est il en train de céder devant la Jurisprudence puisqu'il évoque la réintégration des soignants non-vaccinés. Comme quoi patience et longueur de temps font plus que haine ni que rage. Mais aussi faut il tenir !

Selon le droit européen, la campagne de vaccination contre le COVID est un essai en vie réelle qui ne peut être imposé à aucun être humain. Ce point avait été rappelé le 13 janvier 2022 sans que le Conseil constitutionnel ne déjuge Emmanuel Macron dans sa volonté d’« emmerder » ceux qui refuseraient de participer à une telle expérimentation. Un tribunal français vient de confirmer le 1er mars 2022 que la vaccination obligatoire est une atteinte aux droits humains fondamentaux. Quelles conséquences pour les Français mais aussi pour le Gouvernement ?

© Tingey Injury Law Firm on Unsplash

C’est un énorme caillou qui s’est glissé dans la chaussure d’Emmanuel Macron et d’Olivier Véran le 1er mars 2022 avec cette décision rendue par le conseil des prud’hommes d’Alençon en faveur d’une infirmière salariée d’un Ephad qui refusait de se faire vacciner pour raison médicale : « La législation européenne l’autorisait à refuser ce traitement dans la mesure où à ce stade il doit être considéré comme un médicament expérimental. »

Comme le prévoit la loi, elle a donc probablement été licenciée sans percevoir la moindre indemnité, en abandonnant à l’administration ses congés et en renonçant à son droit à bénéficier des minima sociaux, d’un congé de reconversion et de la possibilité d’exercer son métier en libéral. Voici en effet ce que racontait une infirmière anesthésiste à propos des conditions d’éviction des soignants ayant refusé l’injection le 15 septembre 2021 :

Exit les applaudissements à 20 heures, bienvenue dans le monde d’après. Les raisons de cette mort économique et sociale sur ordonnance : le refus de prendre le moindre risque pour sa santé après avoir survécu à un cancer au prix de traitements particulièrement lourds. Au-delà du caractère infiniment inique de cette sanction compte tenu de l’incapacité du vaccin à remplir l’objectif au nom duquel ces soignants ont été sacrifiés, on en mesure la profonde perversité lorsqu’on sait que les médecins alertent sur l’explosion des cancers postvaccinaux, notamment la reprise des cancers quiescents, que l’on croyait stabilisés ou guéris.

À la faveur du COVID, Emmanuel Macron et Olivier Véran ont donc fait table rase de tous les principes qui régissaient la médecine depuis Hippocrate : la prudence n’est plus une raison pour esquiver une injection expérimentale basée sur une technologie encore jamais utilisée sur des individus sains à des fins de prévention, et encore moins dans le cadre d’une vaccination.

Ce que dit le droit européen

Pourtant, les instances européennes avaient clarifié un point qui semblait couler de source depuis le départ : l’objectif de la campagne de vaccination mondiale étant de finaliser, en vie réelle, l’évaluation de la sécurité des injections contre le COVID, elle s’apparente à un essai clinique à grande échelle dans lequel aucun être humain ne peut être enrôlé sous la contrainte. Cette formulation peut paraître excessive pour ce qu’elle révèle de l’éthique du chef de l’État et du ministre des Solidarités et de la Santé, mais c’est pourtant la traduction exacte de la réalité à laquelle sont confrontés les Français depuis le 12 juillet 2021.

La vaccination contre le COVID est un essai clinique exigeant le consentement des participants selon le règlement [UE] no 536/2014

Le conseil des prud’hommes d’Alençon n’a donc fait qu’appliquer la loi en obligeant l’Ehpad Les Laurentides (Tourouvre-au-Perche) à se mettre en conformité avec le droit européen et en condamnant l’établissement à réintégrer l’infirmière qui contestait la légalité de son licenciement. Comme nous l’expliquions dans un précédent article, la Commission européenne a en effet rappelé, le 13 janvier 2022, le caractère expérimental de la vaccination contre le COVID et l’obligation qui en découle de respecter « les principes des bonnes pratiques cliniques », notamment le recueil écrit du consentement des participants (Directive 2001/20/CE, Art. 3, § 2, e), au même titre que pour « tous les essais cliniques qui relèvent d’une autorisation de commercialisation d’un médicament dans l’UE ».

Ce rappel de la Commission européenne faisait suite à une demande d’arbitrage adressée par les Parlementaires, face au déni des autorités sanitaires concernant le caractère expérimental des injections conféré par la conditionnalité de l’AMM et le risque auquel leur inoculation forcée expose les citoyens depuis presque huit mois :

« D’après les données de décembre 2021 du site ClinicalTrials.gov des National Institutes of Health des États-Unis, la date de fin de l’étude clinique (phases 1, 2 et 3) estimée par Pfizer/Biontech pour le vaccin Comirnaty est le 2 mai 2023(1), et celle prévue pour le vaccin ARNm-1273 de Moderna est le 27 octobre 2022(2). Selon la même source, cette date est le 14 février 2023 pour le vaccin AstraZeneca(3) et le 2 janvier 2023 pour le vaccin Janssen(4)
Compte tenu du fait que ces vaccins en phase d’étude clinique sont sous autorisation conditionnelle de mise sur le marché dans l’Union, la Commission peut-elle confirmer que les dispositions du règlement (UE) nº 536/2014 du Parlement européen et du Conseil du 16 avril 2014 relatif aux essais cliniques de médicaments à usage humain (notamment en ce qui concerne le consentement éclairé) restent applicables aux quatre vaccins susmentionnés tant que les essais cliniques se poursuivent, même après une autorisation de mise sur le marché conditionnelle, conformément au règlement (CE) nº 726/2004 du 31 mars 2004 établissant des procédures communautaires pour l’autorisation et la surveillance en ce qui concerne les médicaments à usage humain et à usage vétérinaire, et instituant une Agence européenne des médicaments ?
 »

Commission européenne, Question prioritaire avec demande de réponse écrite  P-005425/2021

La Commission européenne a donc confirmé le 13 janvier 2022 que le règlement (UE) nº 536/2014 du 16 avril 2014 encadrant les essais cliniques s’appliquait également aux vaccins contre le COVID.

Le règlement [UE] no 536/2014 est entré en vigueur il y a plus de sept ans

La juridiction française a ainsi pris acte de l’objection fondamentale que le caractère conditionnel de l’AMM oppose à la volonté de vacciner au forceps l’ensemble des Français, quoi qu’il leur en coûte, mais elle a choisi d’aller plus loin que la Commission européenne.

De manière surprenante, en effet, la Commission a considéré que le règlement européen du 16 avril 2014 (Règlement [UE] No 536/2014) qui rappelle « les principes des bonnes pratiques cliniques » s’appliquerait à la vaccination contre le COVID à compter du 31 janvier 2022, alors que le règlement prévoit une date d’entrée en vigueur « le vingtième jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne ». Or le règlement a été publié au Journal officiel de l’Union européenne le 27 mai 2014 (JO L 158 du 27.5.2014, p. 1-76), la Commission s’étant contentée de préciser le 13 janvier 2022, sur l’insistance des Parlementaires, que rien ne permettait en effet d’exclure les injections contre le COVID de la qualification d’« essai clinique ».

Sur quelles bases s’est donc appuyé le Conseil constitutionnel pour considérer que le consentement des personnes vaccinées n’était pas nécessaire ? A fortiori, comment a-t-il pu méconnaître l’objection que représente le règlement européen puisque sa décision (Décision n° 2022-835 DC) est intervenue le 21 janvier 2022, soit huit jours après la publication de la réponse de la Commission européenne ? À quel titre a-t-il pu considérer que le fait d’imposer à des citoyens des injections répétées en dehors de tout schéma vaccinal limitant leur nombre, serait une réponse proportionnée face à un risque que les scientifiques avaient déjà assimilé à celui de contracter un simple rhume pour une majorité de Français, sans aucun bénéfice pour la plupart d’entre eux, alors que ces injections sont toujours encadrées par une AMM conditionnelle ?

Ce qu’implique concrètement une autorisation de mise sur le marché conditionnelle

En supposant que le règlement européen ne puisse être retenu que pour les vaccinations postérieures au 31 janvier 2022, Emmanuel Macron et Olivier Véran peuvent-ils invoquer une interprétation subjective de la loi par le conseil des prud’hommes, qui a considéré que les implications de ce règlement avaient une valeur rétrospective dans le contexte actuel ?

Sur le plan éthique, en tout cas, cette position n’est pas tenable et si les Sages ont choisi de l’ignorer, les raisons sont sans doute à trouver du côté d’un possible conflit entre les intérêts du président du Conseil constitutionnel et ceux du cabinet McKinsey, dont le directeur France est à la fois celui qui pilote la stratégie vaccinale française et le fils de celui le fils qui a validé la constitutionnalité du passe.

Il suffit au contraire de savoir ce qu’est une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle pour comprendre que les injections de vaccin contre le COVID sont une atteinte majeure à l’intégrité physique des personnes auxquelles elles sont aujourd’hui imposées conformément au souhait, ou de manière plus perverse, au « désir » du chef de l’État. On se souvient qu’il avait affirmé le 12 juillet 2021 qu’elles le seraient à terme pour l’ensemble de la population, malgré un cadre légal qui ne demandait visiblement qu’à être enfreint.

Les données de sécurité des vaccins ne sont pas connues à ce jour, on ignore même si elles seront un jour

Cette AMM a en effet été accordée sur la seule base des déclarations d’efficacité, de sécurité et d’innocuité des laboratoires, c’est-à-dire sur l’autoproclamation d’un « rapport bénéfice-risque positif […] dans l’immunisation active pour prévenir la maladie COVID-19 » (page 13 de l’AMM délivrée pour vaccin Pfizer). Les données cliniques permettant de confirmer l’efficacité et la sécurité des vaccins à court terme ne seront disponibles au mieux que dans deux ans (décembre 2023) pour Pfizer, soit à l’issue de l’essai clinique initial en cours, l’AMM précisant qu’« Il est probable que le demandeur sera en mesure de fournir des données complètes » (page 14).

C’est donc un immense saut dans l’inconnu que le Gouvernement propose depuis plus d’un an aux Français puisque la sécurité des injections est tout au plus une promesse faite par les laboratoires dont on rappelle qu’ils ont inclus dans les contrats une cause mentionnant qu’ils ignorent tout de leurs effets à long terme sur la santé mais qu’ils ne sauraient être tenus responsables d’éventuels dommages dans la mesure où les États en ont été dûment informés :

« L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont actuellement pas connus et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont actuellement pas connus. »

Contrat albanais Pfizer

Il n’est toutefois pas nécessaire de se référer aux contrats pour comprendre que la notion de « risque » est indissociable de la précocité de la mise sur le marché des vaccins, l’un des trois critères d’octroi de l’AMM étant que « Les avantages pour la santé publique de la disponibilité immédiate l’emportent sur les risques inhérents au fait que des données supplémentaires sont encore nécessaires » (page 14).

On peut se demander sur ce principe ce que le Pr Karine Lacombe, interrogée le 14 mars 2022 par un journaliste du Figaro sur le refus du Gouvernement de réintégrer les soignants malgré la levée du passe vaccinal et la fermeture de dizaines de services d’urgences sur le territoire national par manque de personnel hospitalier, ne comprend pas (ou feint plus exactement de ne pas comprendre) dans le refus de milliers de soignants de se faire vacciner avec un produit expérimental dont le statut même de vaccin est contesté par des millions de scientifiques, y compris le président du Conseil scientifique :

Pr K. Lacombe, Public Sénat, 14 mars 2022

L’AMM précise par ailleurs on ne peut plus clairement que la collecte des données de sécurité se poursuit en parallèle de la campagne de vaccination, l’objectif de la pharmacovigilance étant précisément de les compléter (page 14) :

« Quatre études sur des sujets pédiatriques sont prévues conformément au plan d’investigation pédiatrique. Une étude chez les femmes enceintes est également prévue dans l’UE. Une étude de sécurité de surveillance active post-approbation pour surveiller la sécurité dans le monde réel de la communauté (étude C4591010) sera menée dans l’UE à l’aide d’une collecte de données primaires qui surveille une cohorte de vaccinés et évalue le risque d’effets indésirables d’intérêt particulier (AESI). […] Ces études permettront de déterminer l’efficacité du vaccin dans un contexte réel et contre une maladie grave, et dans des groupes raciaux, ethniques et d’âge spécifiques. »

Agence européenne des médicaments, Rapport d’évaluation Comirnaty© Pfizer, p. 14
Les bénéfices revendiqués dans l’AMM n’ont jamais été atteints

Pour autant, la prudence suggérée par l’AMM était-elle une précaution inutile ? Peut-on légitimement le considérer au vu de la performance des vaccins et des données de pharmacovigilance dont nous disposons aujourd’hui, à l’heure d’injecter une 4e dose aux personnes de plus de 80 ans et d’inciter toujours plus agressivement les parents à vacciner les enfants ?

Lorsqu’on relit l’AMM un peu plus d’un an après le début de la campagne de vaccination, nous serions plutôt incités à parler de « tromperie aggravée » ou d’« accident industriel » que de miracle vaccinal. Car si le miracle était d’avoir réussi à découvrir en 42 jours un vaccin efficace et sûr, qui aura été injecté pour la première fois moins de trois mois après sa sortie d’usine, la lecture du cahier des charges de l’AMM ne peut que laisser perplexe.

L’AMM a en effet été accordée sur la base d’une efficacité de 95 % contre la maladie, c’est-à-dire d’une prévention contre « les formes légères et graves de COVID-19 » (page 14) , avec pour prétention « d’empêcher de nouvelles vagues pandémiques et de réduire considérablement la mortalité due à la maladie » (page 14), à raison d’une fréquence de deux doses (page 58), complétées éventuellement d’un booster administré après un délai de six mois minimum.

On rappellera en effet que, alors que la souche la plus létale du SARS-CoV-2 est celle qui sévissait lors de la première vague, l’évolution naturelle d’un virus étant de perdre de sa virulence au cours du temps, la vaccination n’a eu aucun impact sur la mortalité globale puisque le nombre de personnes décédées du COVID s’élevait à 123 805 au 31 décembre 2021, soit un an après le déploiement des vaccins (139 949 au 10 mars 2022) versus 64 464 au 31 décembre 2020 (source : Our World in Data).

Nombre de morts cumulés du COVID depuis le 1er mars 2020 (source : Our World in Data)

L’objectif d’une immunité robuste et durable est par ailleurs clairement affirmé dans l’AMM :

« Par l’immunisation avec le produit à ARN modifié (ARN mod) BNT162b2, codant pour la protéine S, l’intention est de déclencher une production forte et relativement durable d’anticorps neutralisants de virus de haute affinité. »

Agence européenne des médicaments, Rapport d’évaluation Comirnaty© Pfizer, p. 41

L’écart entre les performances du vaccin, constatées en pratique, et les garanties apportées par les fabricants pose donc la question de l’intégrité des allégations contenues de l’AMM, notamment celles qui concernent les risques.

Le vaccin est injecté depuis plus d’un an à des populations pour lesquelles il n’a jamais été testé

À mille lieues de ces principes élémentaires de prudence, l’empressement du ministre de la Santé et la détermination du président de la République à vacciner chaque adulte ou enfant de plus de 5 ans ont pourtant fait oublier un élément fondamental : le vaccin a-t-il été testé sur l’ensemble des populations aujourd’hui soumises au passe vaccinal ?

Plusieurs d’entre elles ont été considérées comme prioritaires, à commencer par les personnes âgées (non représentées dans l’essai clinique), les personnes fragiles ou personnes immunodéprimées et, de manière particulièrement inquiétante, les femmes enceintes ou allaitantes. Pourtant, elles figurent explicitement dans la liste des publics pour lesquels le vaccin n’a jamais été évalué aux côtés d’un ensemble d’éléments manquants (page 124) :

« Informations manquantes :
• Utilisation durant la grossesse et l’allaitement
• Utilisation chez les personnes immunodéprimées
• Utilisation cher les personnes fragiles avec comorbidités, dont : bronchite pulmonaire obstructive chronique (BPCO), diabète, maladie neurologique chronique, troubles cardio-vasculaires
• Utilisation chez les patients atteints de troubles auto-immuns ou inflammatoires
• Interaction avec d’autres vaccins
• Données de sécurité à long terme
• Données de cancérogénicité et de génotoxicité 
» (p. 50)

Agence européenne des médicaments, Rapport d’évaluation Comirnaty© Pfizer, p. 124

Peut-on donc décemment être surpris, comme semble l’être le Pr Karine Lacombe (on précisera qu’elle faisait déjà le même constat au mois de juillet), que le profil des patients hospitalisés soient aujourd’hui pour l’essentiel des personnes immunodéprimées, en échec vaccinal et vaccinées contre les recommandations des laboratoires, comme le mentionne la base de données Claude Bernard ? Ou faut-il au contraire s’inquiéter qu’elle insiste aujourd’hui, malgré l’absence d’étude clinique, sur la nécessité d’une quatrième dose pour les personnes âgées ou immunodéprimées, dites « fragiles » :

Pr K. Lacombe, Public Sénat, 14 mars 2022

Ou faut-il au contraire s’inquiéter qu’elle insiste aujourd’hui, malgré l’absence d’étude clinique, sur la nécessité d’une quatrième dose pour les personnes âgées ou immunodéprimées, dites « fragiles » :

Pr K. Lacombe, Public Sénat, 14 mars 2022
Les laboratoires n’ont jamais caché qu’ils ignoraient les risques vaccinaux

Les récentes déclarations des PDG de Pfizer et de Moderna sont-elles de nature à rassurer ? Dans cette interview datée du 10 décembre 2021, où Stéphane Bancel (Moderna) explique comment il a enfreint la procédure d’agrément imposée par la Food & Drug Administration (FDA), il répond à demi-mot à cette question :

« Si vous vouliez avoir des données scientifiques parfaites de 10 ans de recul et de sécurité, il faut attendre 10 ans, il n’y a pas de miracle. C’est une question de balance bénéfice-risque. C’est bien sûr une question personnelle. »

Stéphane Bancel, 10 décembre 2021

La confession d’Albert Bourla (Pfizer) est quant à elle particulièrement troublante puisqu’il reconnaît aujourd’hui s’être lancé dans la confection de son vaccin COVID et dans l’aventure de l’ARN messager sans la moindre expérience de cette technologie, utilisée pour la première fois dans le cadre d’une vaccination et dont les scientifiques qui en ont fait la promotion n’ont eu de cesse de nous expliquer qu’elle était parfaitement maîtrisée :

Olivier Véran soutient que les essais sont terminés

Olivier Véran peut-il décemment ignorer le cadre dans lequel la vaccination est conduite depuis plus d’un an et se satisfaire d’avoir fait plier un certain nombre de Français qui refusaient de se faire injecter un produit expérimental ? Pour information, voici la date de fin des essais cliniques pour les quatre vaccins en vigueur au début de la campagne :

Aucun ministre de la Santé ne peut bien évidemment prétendre avoir imposé ces injections en pensant que le vaccin était pleinement homologué, mais le fait qu’Olivier Véran ait explicitement menti aux Français en affirmant que les essais étaient terminés et que soutenir le contraire relèverait d’une « fakenews » pose un énorme problème aujourd’hui tant sur le plan éthique que médical puisque, jusqu’à preuve du contraire, on ne peut pas annuler les effets d’un vaccin ou revenir sur une vaccination que l’on regretterait.

On se souvient en effet de sa saillie médiatique, quelques jours avant l’annonce, par Emmanuel Macron, de la vaccination obligatoire « d’abord pour les soignants » et à terme pour tous :

Olivier Véran pourra-t-il affirmer demain qu’il ignorait que les essais cliniques sont encadrés par une législation complexe dont le règlement européen n’est qu’un minuscule fragment ou est-ce parce qu’il le sait qu’il a choisi d’opter pour un dispositif ne permettant ni de contester individuellement la violation du consentement ni de débattre publiquement de cette question ?

Il a en effet été interpellé en d’innombrables occasions sur le fait que le caractère obligatoire de la vaccination, un temps réfuté pour des raisons politiques (il s’agissait de ne pas « braquer » le législateur et de présenter le passe sanitaire comme un moyen de lutte contre l’épidémie afin de se doter d’un fichier numérique), avant d’être revendiqué puis d’être inscrit parmi les devoirs constitutionnels dont dépend désormais le maintien de la citoyenneté, enfreignait une dizaine de textes ou d’articles de loi :

La résolution 2361 du Conseil de l’Europe, même si elle n’a aucune valeur contraignante, a notamment rappelé, le 27 janvier 2021, que la vaccination contre le COVID ne peut en aucun cas être imposée aux citoyens de l’Union européenne en raison notamment des risques qu’elle comporte pour la santé :

« L’assemblée parlementaire demande instamment aux États membres et à l’Union européenne de : “s’assurer que les citoyens sont informés que la vaccination n’est PAS obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ne souhaite pas le faire personnellement” et “de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner” »

Résolution 2361 du Conseil de l’Europe, le 27 janvier 2021

L’épaisseur de ce cadre donne une idée de la gravité du mensonge commis par le ministre des Solidarités et de la Santé, notamment en raison de son atteinte à l’article premier du Code de Nuremberg, rédigé au lendemain de la guerre afin d’empêcher que l’horreur des expériences nazies ne se reproduise, en particulier les expérimentations de traitements et de vaccins conduites dans les camps, et dont l’objectif était plus généralement de préciser « les conditions auxquelles doivent satisfaire les expérimentations pratiquées sur l’être humain pour être considérées comme “acceptables” »  :

« Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir : qu’elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu’elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l’expérience pratiquée sur elle, afin d’être capable de mesurer l’effet de sa décision. »

Code de Nuremberg, article 1 (1947)

Si la décision du conseil des prud’hommes instaure donc une jurisprudence qui force demain le Gouvernement à réintégrer l’ensemble des soignants suspendus de manière illégale, une question reste entière : comment les millions de Français qui se sont fait vacciner en pensant que leur consentement n’était pas nécessaire pourront-ils contester cette manipulation ?

Les conséquences d’une telle décision de justice pour les Français

À travers cette question juridique qui embolisera inévitablement les tribunaux lorsque les Français auront réalisé l’ampleur de la manipulation dont ils ont été victimes, c’est plus profondément l’extrême perversité du « passe » qui se manifeste puisqu’il ne laisse aucun espace pour dénoncer ce viol de leur consentement.

Nous n’avons jamais été dupe de l’opportunité qu’il représentait de contourner une obligation vaccinale tacitement légalisée par un Conseil constitutionnel parfaitement conscient de s’engouffrer dans un trou de souris et de l’exploiter jusqu’à l’indécence. Mais la difficulté à laquelle seront confrontés les Français lorsqu’ils voudront demain contester les conditions de leur vaccination finit de nous convaincre que le choix du passe sanitaire n’a jamais été dicté par le pragmatisme et l’efficacité sanitaire invoqués par Olivier Véran :

La décision rendue par le conseil des prudhommes d’Alençon, si elle constitue une victoire pour l’ensemble des soignants suspendus soulève in fine deux questions.

Comment comprendre que le Gouvernement ait souhaité convaincre les Français de se faire vacciner librement si ce n’est pour ne pas avoir à assumer demain le coût d’éventuels dommages induits par les injections ?

S’il s’en défend en prétendant que ces dommages seront pris en charge par l’État au même titre que dans le cadre d’une vaccination obligatoire, il existe en la matière un vide juridique. Le rejet de l’amendement proposé par le sénateur Alain Houpert visant à officialiser cette équivalence est un signal très noir, tout comme le budget dérisoire alloué par l’Office National d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) qui suffit à clore la question : les Français ne seront jamais indemnisés en cas d’effets secondaires.

La seconde question posée par cette décision de justice est non moins inquiétante. Comment entendre qu’Emmanuel Macron ait décidé le 4 janvier 2022 de sortir de sa réserve et de s’aventurer sur un terrain où il n’a aucune compétence pour menacer des millions de Français et imaginer un dispositif consistant à les affamer économiquement, les assigner à résidence et les priver de soins au motif qu’ils refusent de participer à une expérimentation médicale et – peut-être est-ce le point le plus effrayant de cette opération – à dissimuler à ces quelque 50 millions de bons citoyens qu’ils se sont fait enrôler à leur insu ?

Car qu’on ne s’y trompe pas, Emmanuel Macron sait parfaitement que l’obligation vaccinale est illégale, inutile et, surtout, inhumaine, et c’est en parfaite connaissance de cause qu’il a répété, droit dans les yeux le 16 mars 2022, à une soignante en pleurs, que le Gouvernement ne réintégrerait pas les soignants suspendus :

Le site lepointcritique.fr ne se fixe pour mission que d’informer le public. Il n’a donc en aucun cas vocation à se substituer ni à un avis ni à un diagnostic médical, encore moins à conseiller ses lecteurs sur l’usage ou le non-usage d’un médicament.

Source : Le Point Critique

 

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André Bercoff: « Les syndicats qui sont censés protégés les travailleurs n’ont pas défendu une seule fois les 15 000 soignants suspendus. »

 

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Soignants non vaccinés : “Je veux la reconnaissance que tout cela a été inhumain”, à Besançon, une soixantaine de "suspendus" portent plainte au pénal
 

 

Infirmière, psychologue, médecins... L’obligation vaccinale imposée aux soignants depuis le 15 septembre 2021 a laissé un certain nombre de personnels sans travail, leur contrat suspendu. Certains ont retrouvé un autre emploi. D’autres espèrent une réintégration. En Franche-Comté, certains ont, en attendant, décidé de se battre, en déposant plainte au pénal.

 

La plupart des soignants ont fait le choix de la vaccination, par conviction, ou du fait de l'obligation vaccinale imposée par le gouvernement. Pour d'autres, se faire vacciner contre le covid-19 n'était pas envisageable. Ils ont été suspendus de leurs fonctions.

7 mois et demi. Sans pouvoir exercer son travail au CHU de Besançon. Zoé* infirmière n’a rien oublié du 15 septembre 2021. L'incrédulité de la suspension a pris fin quand son facteur lui a fait signer le recommandé de sa lettre de suspension. Elle ne croyait pas que cet hôpital en mal de personnels puisse mettre sur la touche les siens parce qu'ils n'adhéraient pas à la vaccination. Aujourd’hui, cette infirmière poursuit son combat au pénal. “J’espère qu’on sera entendus avec cette plainte massive après cette période d’oubli. Il y en a plein qui pensent qu’on est soit réintégré, soit indemnisé, soit déjà dans d’autres boulots avec des allocations alors qu’on a rien de tout cela” confie-t-elle. Après avoir contracté le covid-19 (qui équivaut à être vacciné), cette infirmière effectue pour l’instant des missions d’intérim. Elle n’a pas retrouvé son poste au CHU de Besançon. “Cela va faire 7 mois et demi, ça va mieux, mais j’ai encore énormément de colère de l’injustice” ajoute la soignante.

Nous l’appellerons Elisa*. Elle recevait des patients en libéral. Son refus de se faire vacciner l’a contraint à dévisser un jour elle-même sa plaque de professionnelle. Un moment violent, douloureux. Dès le lendemain de sa suspension, elle s’est mise en quête de travail. Elle a trouvé dans la grande distribution. Intérimaire. Puis CDI. Avec des petites payes à trois chiffres qui l’ont mené à fréquenter la banque alimentaire. “Aujourd’hui, je sais ce que c’est de vivre en tant que travailleur pauvre, de faire un travail, très difficile. Je suis très reconnaissante des personnes qui m’ont permis de retrouver du travail malgré mon âge, malgré mon histoire” confie-t-elle. Celle qui a fait des études pour devenir psychologue, ne désespère pas de reprendre à terme son activité normale. Elle explique “ne pas regretter son choix, ne pas regretter par rapport à l’expérience qu’elle est en train de vivre”. Elisa* a elle aussi porté plainte au pénal.

Ces deux dossiers sont entre les mains de Me Anne-Sylvie Grimbert et Me Fabien Stucklé, avocats à Besançon. Ils ont déposé plainte contre X au pénal auprès des procureurs de Besançon, Vesoul et Lons-le-Saunier. Une procédure lancée pour une soixantaine de soignants de tous profils, infirmiers, aides-soignants, médecins, psychologues, secrétaires médicales, ostéopathes…

Ces soignants non vaccinés ont été suspendus après la loi du 5 août 2021 qui prévoit l’obligation vaccinale contre le covid-19 pour pouvoir exercer une activité dans le milieu médical ou dans un Ehpad par exemple.

Leur plainte s’appuie sur deux arguments, l’abus d’autorité, et l’extorsion de consentement, car ces soignants n’ont plus eu de libre de choix sur le vaccin du covid-19.

On a besoin de nos soignants, et dans le même temps, on leur demande de ne pas venir travailler, il a quelque chose qui ne va pas.

Me Anne-Sylvie Grimbert, avocate à Besançon

“Il y a des soignants qui depuis le 15 septembre 2021 ne travaillent plus. Certains ont traversé la rue comme disait Mr Macron pour chercher un autre emploi, dans un rayon de charcuterie, ou en horticulture. Ils n’ont droit à rien pendant cette période-là. On se passe de la compétence de ces gens-là, et de leur expérience. Et ces gens-là, on les cloue au pilori, ils n’ont plus rien pour survivre alors qu’on se souvient que ces gens-là, on nous a demandé de les applaudir au premier confinement” explique Me Anne-Sylvie Grimbert.

L’avocate est consciente que la procédure peut prendre, des mois, voire des années. Elle s’insurge contre cette loi du 5 août 2021 toujours en vigueur et de la violence qu’elle a entraîné contre les soignants. “En tant qu’avocate, quand j’ai lu la loi, je me suis dit que ce n’est pas possible. Il faut vraiment qu’on se réveille en tant que juriste pour critiquer cette loi, dire qu’on est allé beaucoup trop loin. La France est un des très rares pays au monde à avoir été aussi loin dans la violence faite à nos soignants. Il faudra rendre des comptes un jour” estime l’avocate.

Cette dernière ne perd pas espoir. “On a quelques décisions de Conseil de prudhommes qui ordonnent la réintégration de soignants même s’ils ne sont pas vaccinés. Les lignes bougent, c’est notre travail de juriste de continuer” confie Me Grimbert.

En France, à ce jour, le masque et le pass sanitaire (présentation d'une preuve vaccinale, d'un test négatif ou d'un certificat de rétablissement) seront toujours exigés dans "les établissements de santé, les maisons de retraite, les établissements accueillant des personnes en situation de handicap qui sont particulièrement fragiles", de même que "l'obligation vaccinale, qui s'applique aux soignants".

En déplacement dans les Hautes-Pyrénées, vendredi 29 avril, le nouveau président de la République a été interrogé sur la réintégration des soignants suspendus. «Quand on ne sera plus en phase aiguë [de l'épidémie, ndlr], on le fera», a indiqué le chef de l'État au Français qui l'interrogeait. «Vis-à-vis des autres soignants qui se sont fait vacciner, qui ont fait l'effort aussi, déontologique, qui a été porté par les ordres médicaux, on ne peut pas, alors qu'il y a encore des cas, réintégrer tout de suite», s'est-il justifié. «On est aujourd'hui en train de continuer à descendre» la courbe des cas, mais il est encore trop tôt, a semblé indiquer Emmanuel Macron. «Si ça continue de baisser dans les prochaines semaines, on ira dans cette direction», a-t-il ajouté, lors de ce déplacement.

*Les prénoms ont été modifiés

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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 17:38
 
 

 

Généraux français qui s’OTANisent. Généraux italiens qui protestent.

Dans un court fil twitter posté ce jour, le Colonel Jacques Hogard, que les lecteurs du Courrier des Stratèges connaissent par l’entretien qu’il a accordé à notre titre, écrit:

 

“#Ukraine️ On me rapporte que lors d’une inspection récente du 5ème RD à Mailly, le général #Collet IAT aurait déclaré que « l’armée devait être convaincue que non seulement il fallait se préparer au combat mais que la guerre était inévitable avec la Russie » !

 

Si ces propos sont exacts, il s’agit là d’une déclaration aussi grave qu’irresponsable. Le rôle des chefs militaires n’est pas d’être de dociles va-t-en-guerre inféodés à l’@NATO! Ces déclarations sont inadmissibles.

 

 

Ce général aurait également déclaré que les Russes auraient perdu 20000h en 2 mois d’opérations en Ukraine! De 2 choses l’une, soit ce général a de très mauvaises sources, soit il agit comme un agent de propagande de l’OTAN et du régime de #Zelensky. Ça manque de sérieux tout ca!”

 

Nous avions déjà signalé hier l’Ordre du Jour du Chef d’Etat Major des Armées, le Général Thierry Burkhard, daté du 22 avril dernier, où l’on peut lire: “Ce que nous apprend la guerre en Ukraine, c’est que nous avons changé d’époque, d’échelle et d’enjeux. Chacun doit faire le nécessaire pour s’y préparer. Le moment venu, nous n’aurons pas le droit de ne pas être au rendez-vous.” Et nous demandions: Simple posture ou bien évocation d’un potentiel engagement français plus marqué? La déclaration du Général Collet fait pencher la balance du côté d’un engagement français plus marqué.

 

Alors, y a-t-il une politique officielle qu’on nous cacherait? Le Président de la République qui briguait encore, il y a quelques jours, sa réélection, aurait-il oublié d’avertir les Français qu’il voulait les entraîner dans une guerre contre la Russie sans les avoir prévenus quand il en avait l’occasion?

 

On imagine bien, en effet, que le résultat de l’élection n’aurait pas été le même dans ce cas !

 

Il y a malgré tout une grosse incohérence dans les propos rapportés du Général Collet. Le chiffre de 20 000 soldats russes blessés graves et tués représenteraient des pertes absolument gigantesques puisqu’on peut estimer que les Russes ont massés 200 000 hommes aux frontières de l’Ukraine avant le 24 février mais n’en ont utilisé qu’entre 80 et 100 000 pour la bataille elle-même (hors troupes des deux républiques sécessionnistes de Lougansk et de Donetsk).  On serait donc à plus de 20% de pertes. C’est un taux d’attrition que l’armée russe ne pourrait pas soutenir sans que l’on ait observé des mouvements de troupes et de recrutement beaucoup plus importants. Et l’on pense bien que les Occidentaux ne se seraient pas privés de montrer des images satellites.  Par conséquent, de deux choses l’une, soit le chiffre avancé par le Général Collet est exact et l’armée russe ne représente pas un danger pour le reste de l’Europe. Soit le chiffre est pris à la propagande ukrainienne et OTANienne et il contribue à un aveuglement général sur l’armée russe. Et dans ce cas, il est pour le moins imprudent de lancer l’armée française dans une aventure à l’issue incertaine contre une armée russe redoutablement efficace, (une fois effectués les ajustements tactiques du début de la guerre, comme Scott Ritter l’explique dans l’article récent que nous citions hier).

 

En tout cas, on opposera aux déclarations de certains hauts gradés français, celles de ces généraux italiens qui ont pris position ces derniers jours. Comme le rapportent plusieurs médias:

 

Le général Leonardo Tricarico, ancien chef d’état-major de l’armée de l’air italienne et actuel président de la fondation ICSA, a déclaré à propos du conflit en Ukraine : « La neutralité ? Je suis tout à fait d’accord avec cela. Et je pense qu’avant de mettre à exécution les menaces d’extension du conflit à l’OTAN de part et d’autre, nous devons faire en sorte que ce conflit se termine. Et de ce point de vue, je ne vois personne qui s’engage, au contraire, je vois toute une série de pyromanes qui font exactement le contraire ».

 

Il a ajouté : « Tout d’abord, notre pays devrait tout faire, et je ne vois pas qu’il le fait, pour que le conflit puisse se terminer. Quand je dis « tout faire », je veux dire que nous devons nous mettre d’accord avec d’autres pays européens, notamment la France et l’Allemagne, sur une position commune vis-à-vis des pays belligérants menés par les États-Unis, pour qu’ils cessent leurs manoeuvres, pour qu’ils favorisent un cessez-le-feu et des négociations, même au risque de perturber nos relations avec les États-Unis ».

 

 C’est un conflit dont nous devons essayer de nous tenir à l’écart le plus longtemps possible », a déclaré Marco Bertolini, lieutenant général de l’armée italienne à la retraite (…)  « Dans le milieu catholique, il y a toujours eu un débat pour savoir si une guerre est juste ou non. Beaucoup de théologiens en ont discuté, Saint Augustin, Saint Thomas d’Aquin, et ont dit quels étaient les critères d’une guerre juste ou injuste. – se souvient le lieutenant-général qui commandait les forces spéciales. – Je pense que pour qu’une guerre soit considérée comme juste, elle doit avant tout être « notre » guerre. Et celle-ci ne l’est pas ».”

 

 

 

La bataille d’Ukraine

En nous appuyant sur la synthèse de Soutfront.org:

 

Le principal événement des opérations militaires en Ukraine au cours de la journée écoulée a été le bombardement massif d’installations militaires et d’infrastructures d’importance stratégique en Ukraine. Dans la soirée du 3 mai, des missiles de croisière russes ont frappé des cibles dans diverses régions de l’ouest et du centre de l’Ukraine, où étaient envoyées des fournitures militaires étrangères. Au moins six sous-stations ferroviaires et d’autres objets d’importance stratégique ont fait l’objet de frappes de missiles dans la soirée. Selon le directeur des chemins de fer ukrainiens, les dégâts sont importants. En conséquence, 14 trains ont été retardés. Il n’y a pas eu de victimes parmi les cheminots et les passagers à la suite des frappes.

 

L’un des missiles russes a endommagé la gare de Volovets en Transcarpathie. Les voies ferrées de la région sont utilisées pour le ravitaillement militaire de la Pologne et de la Roumanie. Il s’agit de la première attaque dans la région depuis le début de l’opération militaire russe en Ukraine. L’infrastructure ferroviaire de la région de Lviv a beaucoup souffert. Les forces armées de la Fédération de Russie ont frappé en même temps plusieurs stations de traction et sous-stations électriques près de la ville. Le maire local a confirmé les dommages causés à deux sous-stations électriques, à la suite desquels l’électricité a été partiellement coupée dans la ville. Selon diverses informations, les cibles étaient les sous-stations “Sknilov-transit”, “Kleparov-transit” et “Podbortsy-T”.

 

Dans le sud de l’Ukraine, dans la région d’Odessa, le maire de la ville d’Artsyz a confirmé une frappe de missile sur la ville. La cible était probablement la gare ferroviaire locale.

 

Des tirs de missiles ont également été signalés dans d’autres régions ukrainiennes. La défense aérienne fonctionnait à Kiev, des attaques ont été signalées dans les régions de Dnepropetrovsk, Kirovograd, Cherkasy et Ternopil, des explosions ont été entendues à Vinnitsa. Certains des missiles ont été interceptés.

 

Sur les lignes de front de l’est et du sud de l’Ukraine, la situation reste quasiment inchangée.

 

Dans la région de Kharkov, l’armée ukrainienne continue de renforcer son groupement, rassemblant davantage d’armes et de forces. Après une tentative infructueuse d’attaque du village de Cosaque Lopan, l’armée ukrainienne poursuit le bombardement massif de cette localité. Au nord-est de la ville de Kharkiv, l’armée ukrainienne poursuit ses tentatives de briser la défense russe et d’éloigner les forces russes des autoroutes, ce qui constitue une menace pour les arrières et les approvisionnements russes.

 

Dans la zone située au sud d’Izioum, la bataille se poursuit à la périphérie de Liman, que les forces de la République de Lougansk ont récemment atteint par l’est. Le village est bloqué par les troupes russes et les unités des forces armées des républiques sécessionnistes depuis l’est et le sud-est. La bataille pour le contrôle du village approche. Dans les zones des villages de Iatskovka et Roubtsi, près du réservoir d’Oskol, environ un millier de militaires de l’armée ukrainienne restent encerclés.

 

Aucun changement n’a été signalé dans la région de Severodonetsk. Les combats se poursuivent dans la zone industrielle de la périphérie sud de Rubejnoïe.. À Popasnaïa, les alliés russes continuent de repousser l’ennemi hors des rues de la ville et de sa périphérie au prix de violents combats.

 

Dans la région de Donetsk, les fronts d’Avdiivka et de Marïinka restent inchangés. La même situation est signalée dans la région d’Ougledar. Les forces armées de la République de Donetsk n’ont pas encore pénétré dans la ville elle-même.

 

Le matin du 4 mai, une explosion a eu lieu à la suite du bombardement du dépôt pétrolier de Makeïevka. 

 

À Marioupol, plus de 126 civils ont pu quitter les installations d’Azovstal jusqu’à présent. Les assiégés ne veulent toujours pas se rendre. 

 

Le 3 mai, une autre attaque terroriste contre le centre de télévision et de radio de Mayak a été empêchée en Transnistrie. Un quadrocoptère équipé de deux kilos d’explosifs a été abattu. La situation dans la région reste tendue. La menace d’une invasion de la Transnistrie par des forces ukrainiennes, moldaves ou d’autres forces étrangères persiste et le restera jusqu’à la percée des troupes russes dans la région.

 

 

 

Redressement spectaculaire du rouble face à l’euro

 

 

 

 

+ Explication intéressante des insultes proférées par le gouvernement ukrainien vis-à-vis du Chancelier allemand Scholz, qu’ils ont traité de “pâté de foie inconsistant”: lors de la rencontre de Ramstein autour du secrétaire américain à la Défense, “la partie allemande a exprimé des doutes quant à l’opportunité de fournir des armes à l’Ukraine, arguant que les armes occidentales modernes risquent très probablement de tomber entre les mains non seulement de l’armée russe et de ses alliés, mais aussi de terroristes, et même de refaire surface plus tard dans une autre partie du monde.Selon les représentants allemands, cela est dû au fait que l’armée ukrainienne est incapable de contenir les troupes russes et qu’elle est rongée par la corruption. En outre, les Allemands ont soudainement commencé à différencier les troupes régulières ukrainiennes de l’armée des volontaires, considérant ces derniers comme des formations peu fiables et douteuses“. Cela a provoqué la colère du président ukrainien, histrion enivré de son succès médiatique en Occident et qui fait un caprice à la moindre contrariété.

 

+ Autre exemple du déchirement de l’Union Européenne entre idéologie et principe de réalité:selon les propositions de la Commission, l’UE sanctionnerait le pétrole russe, en interdisant les importations de brut dans les six mois et de produits raffinés d’ici la fin de l’année 2022. Une dérogation spéciale a été élaborée pour la Slovaquie et la Hongrie, leur donnant jusqu’à la fin de 2023 pour “se mettre en conformité”, en raison deleur dépendance vis-à-vis du pétrole russe. “Ce n’est malheureusement pas suffisant”, a déclaré  Karol Galek, vice-ministre slovaque de l’économie en charge de l’énergie. “Nous attendons au moins trois ans”.Une raffinerie clé nécessite du pétrole russe lourd et les approvisionnements alternatifs ne seront pas viables selon le calendrier proposé, a-t-il expliqué. D’ici à la fin de 2025, l’abandon du pétrole russe devrait être possible : “C’est à ce moment-là que nous pourrons rendre l’oléoduc plus solide. Et de changer la technologie”. Mais même ce délai serait serré, a-t-il ajouté. M. Galek a souligné que la proposition actuelle ne nuirait pas seulement à l’approvisionnement énergétique de la Slovaquie, mais aussi à celui de l’Autriche, de la République tchèque et de l’Ukraine. “Cela va détruire notre économie européenne”, a-t-il déclaré.

 

+ François Asselineau jubile sur son compte twitter. lui qui a toujours dénoncé à la fois l’OTAN et l’UE, constate que le rouble est à son plus haut face à l’euro: ‘EURO EST PASSÉ SOUS LA BARRE DES 70 ROUBLES La chute de l’euro vis-à-vis du rouble se poursuit de jour en jour. Ce 4 mai 2022 à 18h00 GMT il cotait : 1 EUR”= 69,9758 RUB Il a même atteint un plus bas à 67,89 RUB à 16h00 GMT LE ROUBLE EST AU PLUS HAUT/€ DEPUIS PLUS D’UN AN” 

 

Pourquoi croyez-vous que Vladimir Poutine tienne autant à ce que les euros d’achat du gaz soient changés en roubles?

 

 

 

Les Américains sont en train de perdre des pièces importantes sur le “Grand échiquier” eurasiatique

 

 

 

 Extraits d’un article de Matthew Ehret paru dans The Cradle. Il est urgent de commencer à comprendre le basculement géopolitique en cours:

 

Alors qu’il est facile de se perdre dans l’essaim de faits chaotiques, de clips sonores, d’interprétations narratives et d’autres bruits, il est vital de garder à l’esprit les forces historiques plus larges qui façonnent notre époque en crise.

 

Il y a deux semaines, dans une importante interview exclusive pour The Cradle, l’influent économiste russe Sergey Glaziev a exposé les termes et les principes de fonctionnement rapidement mis en ligne par les principaux États membres du Grand Partenariat Eurasien.

 

Glaziev a exposé les principes fondamentaux sur lesquels reposera le nouveau système économique post-dollar américain. Bien qu’une unité commune soit convenue, elle ne sera pas basée sur une monnaie particulière comme dans l’ordre de Bretton Woods, mais plutôt sur un panier de monnaies locales liées plus profondément à un ensemble de produits réels tels que l’or et d’autres métaux précieux, les céréales, les hydrocarbures, le sucre, etc.

 

La vraie science, pas l’économie de casino ! 

 

La différence entre ce système et les défuntes structures économiques anglo-américaines est que la conception de Glaziev est basée sur des processus réels, tangibles et mesurables définissant la valeur économique entre les participants de l’alliance multipolaire.

 

Ce nouveau paradigme de la valeur contraste fortement avec le système de taux de change flottants de l’après-1971, caractérisé par une spéculation effrénée et une augmentation hyperbolique des dettes impayables, qui ont soutenu des décennies de malversations économiques occidentales.

 

Alors qu’un système justifie l’augmentation des flux monétaires en son sein par une logique de casinos spéculatifs dépourvue de toute amélioration mesurable des pouvoirs productifs du travail, le système eurasien opposé décrit par Glaziev est très différent. Ce système multipolaire justifie la croissance économique, l’investissement et le profit par des activités liées à l’amélioration des conditions de vie des populations par des pratiques liées au progrès agro-industriel et scientifique.

 

Ceux qui sont prêts à faire des recherches noteront que c’est ironiquement ainsi que l’Occident s’est comporté lorsqu’il était encore en croissance industrielle au cours du 19e siècle et de la première moitié du 20e siècle. Malheureusement, deux générations d’une logique de société de consommation post-industrielle ont détruit cet héritage antérieur. (C’est nous qui soulignons. CdS)

 

Glaziev n’est pas n’importe quel théoricien. Il est le ministre russe chargé de l’intégration et de la macroéconomie de l’Union économique eurasiatique (UEE) et l’un des principaux stratèges de la commission Union économique eurasiatique-Chine pour une nouvelle architecture financière. En tant que tel, ses propos ne sont pas purement académiques, mais constituent une force active de la grande stratégie qui empêche même les idéologues monétaristes de la Banque centrale russe de dormir la nuit.

 

Dans tous ses entretiens et écrits récents, M. Glaziev a également indiqué clairement que les principes de ce nouveau système sont déjà opérationnels sous la forme de l’approche unique de la Chine en matière de finance et de relations internationales, décrivant récemment la Chine dans les termes suivants :

 

“L’ensemble du système bancaire chinois appartient à l’État, il fonctionne comme une seule institution de développement, orientant les flux de trésorerie pour accroître la production et développer de nouvelles technologies. Aux États-Unis, la masse monétaire est utilisée pour financer le déficit budgétaire et est réaffectée aux bulles financières. En conséquence, l’efficacité du système financier et économique américain est de 20 % – là, seul un dollar sur cinq atteint le secteur réel, et en Chine, près de 90 % (c’est-à-dire la quasi-totalité des yuans créés par la Banque centrale de la RPC) alimentent les contours de l’expansion de la production et assurent une croissance économique ultra-haute”.

 

À travers l’Asie du Sud et l’Asie centrale, l’alliance sino-russe a été transformatrice, Moscou fournissant une assistance militaire et de renseignement stratégique pour empêcher les changements de régime dirigés par l’Occident au cours des sept dernières années, comme nous l’avons vu dans le cas de la Syrie depuis 2015, de la Turquie en 2016, et plus récemment du Kazakhstan en 2022.

 

Cependant, la Russie ne dispose pas de la liberté économique nécessaire pour mener à bien la construction de mégaprojets en raison de l’emprise persistante (pour l’instant) du FMI sur son économie – c’est là que la Chine intervient. Pékin a pu utiliser son vaste appareil bancaire d’État pour fournir des investissements à long terme pour la reconstruction de toutes les nations malmenées par la mondialisation depuis des générations.

 

Le “Tunxi” va transformer l’Asie occidentale ! 

 

Alors que l’initiative phare de la Chine, Belt and Road (BRI), évolue à un rythme rapide depuis qu’elle a été dévoilée en 2013, elle n’offre nulle part autant d’espoir que dans les régions de l’Asie de l’Ouest et du Sud-Ouest qui ont souffert de la manipulation anglo-américaine pendant des générations et dont les populations ont soif de progrès économique.

 

Avec l’accord global de Tunxi du 1er avril 2022 signé par les ministres des affaires étrangères de la Russie, du Pakistan, de la Chine, de l’Afghanistan, de l’Iran, du Tadjikistan, du Turkménistan et de l’Ouzbékistan, les projets BRI d’Asie du Sud-Ouest et d’Asie centrale ont pris une nouvelle énergie.

 

Parmi les nombreuses initiatives du Tunxi visant à intégrer l’Afghanistan dans la BRI tout en amplifiant l’influence de la BRI dans les régions environnantes, nous constatons qu’une priorité élevée est accordée aux projets énergétiques, aux transports/à la connectivité, à l’intégration, à l’agriculture, aux télécommunications et à l’intégration avec les nations environnantes. Parmi ses 72 points, l’accord stipule

 

“La Chine soutient l’extension du Corridor économique Chine-Pakistan (CPEC) et du Corridor économique Chine-Asie centrale-Asie occidentale à l’Afghanistan, et est prête à promouvoir la synergie entre l’initiative “la Ceinture et la Route” et les stratégies de développement de l’Afghanistan, et à soutenir le bon fonctionnement des services de trains de marchandises Chine-Afghanistan, afin d’aider l’Afghanistan à mieux s’intégrer dans le processus d’intégration économique régionale”.

 

Les principaux projets comprendront le chemin de fer Khaf-Herat, qui sera achevé et prolongé vers les pays d’Asie centrale via la ligne ferroviaire Mazar-e-Sharif, ainsi que le port de Chabahar en Iran.

 

Le vice-ministre iranien des transports, Abbas Khatibi, a souligné que ce projet sera bientôt relié à la Chine et à d’autres nations régionales en déclarant : “En plus de relier le réseau ferroviaire iranien à l’Europe, le nouveau chemin de fer Khaf-Herat reliera les ports du sud du pays aux pays d’Asie centrale, au Caucase, à l’Irak et même à la Chine.” (…)

 

 

Si l’alliance Russie-Chine est solide, d’autres nations parmi les 148 qui ont jusqu’à présent signé des accords de coopération avec la BRI sont sur un terrain plus fragile. C’est dans ces zones plus faibles que des efforts sont déployés pour desserrer le tissu de l’alliance eurasienne par tous les moyens possibles.

 

Tel a été le cas au Pakistan, où le Premier ministre Imran Khan a été renversé le 10 avril par le Département d’État américain. Cela a jeté le doute sur le niveau d’engagement du nouveau gouvernement envers les projets CPEC et BRI, tels qu’ils ont été décrits à Tunxi et dans d’autres endroits, ainsi qu’envers les accords de sécurité pro-eurasiens plus larges conclus par l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) ces dernières années. Au moins pour l’instant, le nouveau gouvernement pakistanais de Shehbaz Sharif a promis de maintenir le CPEC au rang de priorité nationale.

 

Quelle que soit l’issue du conflit qui se déroule en Ukraine, des manœuvres militaires des États-Unis en Asie-Pacifique ou des efforts plus larges visant à déstabiliser les alliés de la Russie, de l’Iran et de la Chine (RIC), le fait est que l’ordre actuel tel que nous le connaissons est en phase terminale de déclin, tandis qu’un nouveau système économique émergera d’une manière ou d’une autre...”

 

Si nous bouclons notre réflexion du jour, nous comprenons que ce qui fait le plus défaut à Paris, c’est une vision d’ensemble. On peut bien laisser des généraux français s’emballer et imaginer une implication beaucoup plus forte de la France dans la bataille d’Ukraine. Dans tous les cas cela signifie qu’à l’Elysée on n’a pas la vision globale de ce qui se passe en Eurasie avec l’émergence d’un couple sino-russe – que cela nous plaise ou non, nous l’avons bien cherché.

 

La puissance militaire russe avec la puissance économique chinoise: le cauchemar de Henry Kissinger réalisé ! Sans oublier l’Inde, le Pakistan, le Kazakhstan….Au coeur de l’Eurasie, surtout depuis le retrait américain d’Afghanistan, on profite du grand basculement provoqué par la guerre pour faire émerger une nouvelle réalité géopolitique.

Source

 

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La révolte de généraux italiens : « ce n’est pas notre guerre, disons NON aux USA »

Le général Leonardo Tricarico, ancien chef d’état-major de l’armée de l’air italienne

Des voix s’élèvent en Italie pour dénoncer les incendiaires et appeler à la paix.

On pense évidemment chez nous aux déclarations de l’opportuniste Bruno Lemaire ou à Macron qui déverse SANS CONSULTER LE PEUPLE des moyens considérables (armes, argent, hommes…) sur le champ de bataille, démontrant par là-même qu’il est tout sauf un agent de la paix.

Quel Français, de Bretagne, d’Auvergne ou de Corse a un problème personnel avec les Russes au point de vouloir que la France entre en guerre contre ce pays ?

Les pacifistes de tous horizons doivent s’entendre et ne pas attendre passivement comme des lapins pris dans les phares d’une voiture.

La Russie est un état souverain et surtout une puissance NUCLEAIRE : cette guerre n’est pas la nôtre.

Résumé des positions de trois intervenants dans le débat :

Le général Leonardo Tricarico (photo), ancien chef d’état-major de l’armée de l’air italienne et actuel président de la fondation Icsa, déclare à propos du conflit ukrainien :

« La neutralité ? Je suis entièrement d’accord. Et je crois qu’avant de mettre à exécution les menaces des deux côtés pour aggraver le conflit dans l’OTAN, nous devons faire en sorte que ce conflit prenne fin. Et de ce point de vue, je ne vois l’engagement de personne, je vois au contraire toute une série d’incendiaires qui font exactement le contraire ».

Il ajoute : « Tout d’abord, notre pays devrait tout faire, et je ne vois pas qu’il le fasse, pour que le conflit prenne fin. Quand je dis tout faire, je veux dire se mettre d’accord avec les autres pays européens, notamment la France et l’Allemagne, sur une position commune vis-à-vis des pays bellicistes menés par les États-Unis, pour qu’ils arrêtent, pour qu’ils favorisent une trêve et des négociations, même au risque de perturber les relations avec les États-Unis.

Le général Marco Bertolini

« C’est un conflit dont nous devons essayer de rester à l’écart le plus longtemps possible », déclare Marco Bertolini, général à la retraite de l’armée italienne et maintenant chef du département de la défense des Fratelli d’Italia :

La guerre a commencé avec l’intervention de la Russie, qui n’appartient pas à l’OTAN, en Ukraine, qui n’appartient pas à l’OTAN : il s’agit d’un affrontement entre deux pays européens qui n’ont rien à voir avec l’OTAN et rien à voir avec l’Italie. Je ne pense pas que nous puissions discuter de la neutralité ou de quoi que ce soit d’autre. »



Le professeur Alessandro Orsini (mis au pilori pour avoir remis en cause les responsabilités de l’OTAN dans la crise ukrainienne).


Alessandro Orsini, directeur de l’Observatoire pour la sécurité internationale de l’Université Luiss  déclare  que l’Italie devait rester neutre, sauf si la Russie devait frapper un pays de l’OTAN.

 Le général Tricarico poursuit : 

« Et lorsque l’article 5 du traité de l’Atlantique sera déclenché, selon lequel la solidarité atlantique est activée, alors il sera possible de discuter de s’en tenir aux concepts fondateurs de l’OTAN, qui stipulent que tout est volontaire, et à ce moment-là l’Italie pourra dire si elle veut être solidaire ou rester à l’écart »conclut  le général Tricarico – et elle pourra le faire après un large débat au niveau de l’opinion publique et institutionnel. Ce n’est pas une décision facile à prendre instinctivement.

Le général Marco Bertolini

« Mais« , ajoute le général à la retraite, « jusqu’à présent, la Russie n’a rencontré aucun pays de l’OTAN, car l’Ukraine n’est pas membre de l’alliance, et même l’allusion à une telle possibilité ne fait qu’aggraver les esprits et réduire les chances de réconciliation, ce que je considère comme essentiel. Je répète : indispensable » .


Quant à la question de savoir si la guerre en cours ces derniers mois est une guerre juste ou injuste, le raisonnement du général Bertolini est sans appel :

« Dans la sphère catholique, il y a toujours eu un débat pour savoir si la guerre est juste ou non. De nombreux théologiens en ont discuté, St Augustin, St Thomas d’Aquin, disant quels sont les critères d’une guerre juste ou injuste. – rappelle le général qui commandait les forces spéciales. – Je crois que pour qu’une guerre soit considérée comme juste, elle doit d’abord être « notre » guerre. Et celle-ci ne l’est pas ».

D’après Vox

Source : Résistance républicaine

 

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Alexandre Juving-Brunet, ex-capitaine de gendarmerie: « Je dis à tous les généraux va-t-en guerre : cessez de protéger les intérêts de l’OTAN ! Vous n’êtes financés que pour servir le peuple français, stop et fin, le reste c’est de la trahison »

 

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Florian Philippot: « – Sondage ce matin: 72% des Français craignent l’extension de la guerre à la France ! – 72% qui ont tout compris: Macron veut la guerre ! Les militaires de plateaux télé veulent la guerre ! L’OTAN et l’UE veulent la guerre ! »

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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 17:30
 

ALERTE INFLATION – Pour Dominique Schelcher, président de Système U, les prix dans les magasins pourraient « potentiellement DOUBLER »

 

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La bombe de Michel-Edouard Leclerc sur Cnews : «L’inflation actuelle n’est pas liée à la guerre en Ukraine, c’est de la spéculation» #Ukraine #Inflation #Spéculation C'est plus clair comme ça ?

— Nicolas Vidal (@nicolasputsch) May 4, 2022

 

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