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30 octobre 2022 7 30 /10 /octobre /2022 16:48

 

Madame Mim, personnage dans "Merlin l'Enchanteur". | Disney-Planet

Ursula est au plus mal !

 

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30 octobre 2022 7 30 /10 /octobre /2022 16:44

 

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29 octobre 2022 6 29 /10 /octobre /2022 18:42

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29 octobre 2022 6 29 /10 /octobre /2022 18:34

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29 octobre 2022 6 29 /10 /octobre /2022 18:17

 

D’ici 2028, BlackRock et Vanguard posséderont « presque tout »

par Jean-Yves Jézéquel

Suite de la première partie : Black Rock: un problème majeur pour l’humanité, 21 octobre 2022

On a vu que BlackRock et Vanguard possèdent à la fois Big Pharma et la grande majorité des médias de masses.

Les « nouvelles » télévisées sont constamment interrompues par des publicités présentant les derniers médicaments proposés par Big Pharma, puisque c’est BlackRock et Vanguard qui décident tout et qui tiennent à vous laver le cerveau en permanence…

Leur couverture collective des événements mondiaux s’articule toujours et en permanence autour de la même propagande mensongère. 

BlackRock a dernièrement englouti des biens immobiliers à un prix bien supérieur au prix demandé. C’est une des raisons pour lesquelles les prix de l’immobilier n’ont jamais été aussi élevés. « C’est une redistribution de la richesse, et ce n’est pas la richesse des riches qui est redistribuée », a tweeté le compte @APhilosophae. « C’est la classe moyenne américaine normale, la richesse du sel de la terre qui se dirige vers les mains des entités et des individus les plus puissants du monde. Le véhicule financier traditionnel a disparu pour toujours. » 

Un rapport de Bloomberg affirme que ces deux sociétés en l’an 2028 auront ensemble des investissements d’un montant de 20 000 milliards de dollars. Cela signifie qu’elles posséderont presque tout. 

« Vous ne serez plus propriétaire de rien et vous serez heureux ! »

En réalité, BlackRock et Vanguard sont, comme on l’a déjà vu, la propriété de quelques grandes familles qui font pression pour un Nouvel Ordre Mondial et il semblerait qu’elles soient sur le point d’atteindre leur objectif par la destruction des systèmes financiers mondiaux, l’accaparement de tous les biens immobiliers, et prochainement l’abolition totale de la propriété privée. 

Big Pharma est une autre partie importante de ce processus, car l’industrie continue à produire des médicaments et des vaccins qui permettent de contrôler la population mondiale et d’en éliminer une grande partie devenue inutile pour le Capitalisme autosuffisant…

Pour parvenir à leur fin, les médias devaient jouer ce rôle important de la manipulation des masses, du mensonge avéré, de la falsification de toutes les données statistiques y compris scientifiques, jusqu’à ce qu’il soit déjà trop tard. Nous en sommes là aujourd’hui, alors que le système financier mondial vacille volontairement, réclamant et faisant tout son possible maintenant pour obtenir une guerre, de préférence nucléaire, justifiant cette chute irréversible qui n’est pas un accident, mais qui était sciemment prévue pour « éclaicir » la Planète d’une surpopulation devenue problématique à gérer !

Deux tours de pouvoir dominent l’avenir de l’investissement et abolissent toute concurrence 

Le fondateur de Vanguard, Jack Bogle, considéré comme le créateur du fonds indiciel, soulève la question de savoir si trop d’argent se trouve entre trop peu de mains, BlackRock, Vanguard et State Street Corp. 

Cela représente environ 20% de la propriété de cet oligopole de trois sociétés, déclarait M. Bogle lors d’une intervention le 28 novembre au Council on Foreign Relations à New York.

Vanguard est sur le point de transformer ses 4700 milliards de dollars d’actifs en plus de 10 000 milliards de dollars dès 2023, tandis que BlackRock pourrait atteindre cette marque deux ans plus tard, contre près de 6000 milliards de dollars aujourd’hui, selon les projections de Bloomberg News basées sur les taux de croissance annuels moyens des actifs des sociétés sur les cinq dernières années. 

Les investisseurs, des particuliers aux grandes institutions telles que les fonds de pension et les fonds spéculatifs, ont afflué vers ce duo, séduits en partie par leurs fonds à faible coût et l’étendue de leurs offres. 

Selon les estimations de Jim Ross, président de la division mondiale des ETF de State Street, les actifs mondiaux des ETF pourraient atteindre 25 000 milliards de dollars américains d’ici 2025. Cette seule somme représenterait des milliards de dollars supplémentaires pour BlackRock et Vanguard, sur la base de leur part de marché actuelle. 

« La croissance n’est pas un objectif, et nous ne faisons pas de projections sur la croissance future », a déclaré John Woerth, porte-parole de Vanguard, à propos des calculs de Bloomberg.

La domination de BlackRock et Vanguard soulève des questions sur la concurrence et la gouvernance. Selon une étude de l’université d’Amsterdam, ces sociétés détiennent plus de 5% de plus de 4400 actions dans le monde.

Cela met les régulateurs mal à l’aise, et Kara Stein, commissaire de la SEC, s’est interrogée en février : « La concentration de la propriété affecte-t-elle la volonté des entreprises de se faire concurrence ? » 

Pour l’instant, la progression du duo semble irrémédiable, et les avantages qu’ils ont apportés avec les investissements à faible coût pourraient l’emporter sur certains des problèmes structurels. 

« Étant donné qu’ils sont devenus si importants parce que leurs frais sont si faibles, c’est le genre de monopoles qui ne m’empêche pas de dormir la nuit », a déclaré Thaler. Bloomberg.com

L’économie mondiale a été détournée et l’humanité kidnappée par un récit complétement faux. 

Les actions des plus grandes entreprises du monde sont détenues par les mêmes investisseurs institutionnels. Ils sont tous propriétaires les uns des autres, avons-nous déjà dit. Cela signifie que des marques « concurrentes » ne le sont pas vraiment, puisque leurs actions sont détenues par exactement les mêmes sociétés d’investissement, fonds de placement, compagnies d’assurance, banques et, dans certains cas, gouvernements. 

Cette organisation est devenue le Gouvernement du monde

Bloomberg appelle Black Rock « la quatrième branche du gouvernement », car c’est la seule agence privée qui travaille directement avec les banques centrales. BlackRock prête de l’argent à la banque centrale tout en étant son conseiller ! Elle développe également les logiciels utilisés par la banque centrale. De nombreux employés de BlackRock sont passés par la Maison-Blanche avec Bush et Obama. Son PDG. Larry Fink peut donc compter sur un accueil favorable de la part des dirigeants et du petit monde des politiques. 

Larry Fink ne tire pas les ficelles lui-même, car BlackRock est également détenue par des actionnaires dont le plus gros est Vanguard ! Or, Vanguard est une société privée : les actionnaires sont donc officiellement inconnus ! 

90% des médias internationaux sont détenus par neuf conglomérats médiatiques.

Qui sponsorise les organisations et les agences de presse produisant nos informations ? Avec Project Syndicate, nous découvrons que ce sont la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Open Society et le Centre européen du journalisme. Les sociétés qui fournissent les nouvelles sont payées par des organisations à but non lucratif, appartenant à la même élite qui possède également l’ensemble des médias. Il y a également une partie de l’argent des contribuables qui est utilisée pour les payer. Au final tout converge d’une façon ou d’une autre vers ce duo infernal BlackRock/Vanguard.

Ce sont d’énormes sociétés d’investissement qui déterminent le cours des flux d’argent. Elles sont les personnages principaux de la pièce à laquelle nous assistons : le véritable gouvernement qui gouverne ! 

La sénatrice Elizabeth Warren voulait que BlackRock soit placé sous surveillance fédérale comme l’une des entités financières désignées comme « trop grosses pour faire faillite », car elles nous entraîneraient tous dans leur chute, disait-elle. 

BlackRock travaille avec le gouvernement américain. Elle a été la société choisie par l’administration Obama pour faire le ménage après la crise financière de 2008, en rachetant des actifs toxiques que la Fed n’était pas légalement autorisée à acheter. Ce sont les dirigeants de BlackRock qui ont proposé la réinitialisation économique qui est entrée en vigueur en mars 2020 aux USA, lorsque la banque centrale a renoncé à son indépendance historique et a accepté de joindre la politique monétaire à la politique budgétaire. 

BlackRock l’avait proposé en 2019, mais la COVID-19 a créé l’occasion rêvée : une urgence pour laquelle un « expert indépendant » pouvait être nommé par la banque centrale afin d’éviter une crise budgétaire. 

BlackRock a été nommé expert indépendant. Il a également remporté un contrat sans appel d’offres pour gérer une caisse noire de 454 milliards de dollars, en l’utilisant comme levier pour plus de 4000 milliards de dollars de crédit de la Réserve fédérale. BlackRock joue donc sur les deux tableaux, en achetant principalement ses propres fonds pour le compte de la banque centrale. 

Le PDG de BlackRock, Larry Fink, s’est porté candidat au poste de secrétaire au Trésor lorsqu’il semblait que Hillary Clinton pourrait être présidente. Il a brièvement fait partie d’un comité consultatif pour Donald Trump et a été fortement promu au poste de secrétaire au Trésor dans l’administration Biden. L’ancien chef de cabinet de Fink chez BlackRock, Adewale « Wally » Adeyemo, est désormais secrétaire adjoint au Trésor américain. Brian Deese, ancien cadre de BlackRock, est le principal conseiller économique de M. Biden ; Michael Pyle, ancien cadre de BlackRock, est le principal conseiller économique de la vice-présidente Kamala Harris.

Un article de Vassar dit ouvertement : « Des directions imbriquées, des portes tournantes de personnel et des participations de participations financières relient les médias d’entreprise à l’État, au Pentagone, aux fabricants de défense et d’armes et à l’industrie pétrolière. »

2017 : BlackRock prend les commandes à l’Élysée

Sarkozy était le président des riches. Macron est, quant à lui, le président des ultrariches. Le 22 janvier 2018, il offrait un dîner à Versailles, avec l’argent des contribuables, aux représentants de 140 multinationales, juste avant de s’envoler à Davos, comme eux, pour discuter de changement climatique. Mais son favori est le PDG de BlackRock : Larry, ou plus exactement Lawrence Fink ; il offre au gouvernement le mode d’emploi pour faire accepter aux Français le remplacement progressif, à dose homéopathique, de leur retraite par des actions dans les entreprises, en commençant par les cadres puis en élargissant avec un système « universel »

De cette façon, les fonds de pension des retraités américains et anglais ont perdu en 2008 les économies qu’ils avaient investies en Bourse. Investir en actions, est ce qui est prévu depuis l’élection d’Emmanuel Macron le 7 mai 2017. Le 6 juin 2017, le PDG de BlackRock était reçu à l’Élysée. Le 17 octobre 2017, le Comité action publique 2022 (une trentaine « d’experts », dont Jean-François Cirelli, président de BlackRock France) travaillait sur la réforme de l’État. Objectif : tendre vers 100% de démarches administratives numérisées à l’horizon 2022. C’est pour simplifier ! Quant à ceux qui n’ont pas compris les démarches à effectuer ou qui n’ont pas internet, qu’ils ne comptent plus être conseillés par des êtres humains. Le 25 octobre 2017, Lawrence Fink revenait à l’Élysée avec son équipe… 

BlackRock fait voter la loi Pacte

Le 22 mai 2019 était votée la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises). Quel rapport avec les retraités ? L’épargne des retraités sera pompée pour être transférée aux entreprises « pour financer l’innovation et la croissance de demain ». Les quinquagénaires au chômage auront des revenus d’actions au moment où leur retraite s’éloignera d’eux de plus en plus. Bien entendu, les investissements seront moraux : ils se feront dans « la transition vers zéro émission nette de gaz à effet de serre ». BlackRock est prête à tous les élans lyriques pour faire passer la pilule. Son site parle d’un véritable « mouvement tectonique des flux de capitaux », de « décarbonisation », disons d’une philanthropie verte au service du portefeuille. Après le vote de la loi Pacte, le 10 juillet 2019, BlackRock & Cie étaient de retour à l’Élysée. Le 1er janvier 2020, Jean- François Cirelli, à la tête de BlackRock France, était nommé officier de la Légion d’honneur (page 5 de la liste de la promotion). 

Dernière étape de la stratégie de BlackRock en France

La « réforme » transformant les économies des retraités en fonds de pension devait passer en douce dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), sous la forme d’un amendement de dernière minute — un discret « cheval de Troie ». Si les députés se montraient trop réticents, le 49.3 serait utilisé. S’ils songeaient à déposer une motion de censure (Art. 49. de la Constitution) pour ne pas avoir trop l’air d’une chambre d’enregistrement, Emmanuel Macron dégainerait le premier. Il dissoudrait « tout de suite » l’Assemblée (Art. 12. de la Constitution). 

En réalité l’Assemblée n’est pas prête à déposer une motion de censure. Elle devrait recueillir une majorité absolue, soit 289 suffrages (Nupes, RN et Les Républicains), ce qui est peu probable. Il faut se rappeler la dernière déculottée de l’Assemblée. Elle a eu lieu le 27 juillet, dans le cadre des débats sur le projet de loi de finances rectificative. Les députés avaient voté contre l’avis du gouvernement un déblocage de 500 millions pour les retraités. 

Bruno Le Maire demandait une seconde délibération. Un nouveau scrutin a donc eu lieu et l’amendement de réécriture du gouvernement était adopté (224 pour, 121 contre). Les retraités n’ont pas eu leurs 500 millions. La Nupes et le RN ont voté contre, tandis que Les Républicains ont voté pour. Les députés ont donc le droit de voter, mais seulement si le gouvernement est d’accord. Sinon ils revotent. Emmanuel Macron n’a rien à craindre d’une telle Assemblée Nationale et les retraités rien à en attendre. 

Qu’il y ait une motion de censure déposée par les députés suivie de la dissolution du gouvernement ou « tout de suite » une dissolution de l’Assemblée par le président, cela ne change strictement rien, puisque dans les deux cas, il faudrait refaire des élections législatives. Alors, pourquoi cette comédie ? 

D’abord, Macron n’aime pas qu’on lui résiste et puis, avec le flingue de BlackRock sur la tempe, il n’a pas vraiment le choix. Afin de ridiculiser le processus dit démocratique, avant de le supprimer totalement, il a confié les négociations à Élisabeth Borne. « On a fait le choix du dialogue et de la concertation », a-t-elle expliqué. « Le dialogue ne viendra pas de notre côté », a-t-elle ajouté, révélant, par ce lapsus, sa conception de la concertation. Elle souhaitait une « entrée en vigueur de la réforme à l’été 2023 ». On ne peut pas mieux dire que le vote de l’Assemblée est acquis d’avance. 

Mais pourquoi tant de soumission de la part des députés ? De nouvelles élections risqueraient de rebattre les cartes avec un risque élevé de perdre sa place, pour chacun des députés. Or, l’indemnité parlementaire de base est de 5 623,23 €, l’indemnité de résidence de 168,70 € et l’indemnité de fonction de 1447,98 €, soit un total de 7239.91 € par mois. L’Assemblée nationale est une organisation parasite qui ne sert pas les intérêts du bien commun, mais qui est au service de la tyrannie de l’État profond jacobin.

Jean-Yves JézéquelMondialisation.ca, le 25 octobre 2022

Via exoscience.com

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29 octobre 2022 6 29 /10 /octobre /2022 18:09

Le Nouvel Ordre Mondial Occidental semble bien compromis

 

Les Nations se bousculent pour monter dans le train des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud...)

 

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Assez de l'hégémonie Américaine et de la vieille Europe ! Semble un mot d'ordre qui résonne aux quatre coins de la planète

 

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Photo de Tyler Durden
PAR TYLER DURDEN pour zerohedge
SAMEDI 29 OCTOBRE 2022 - 04:00

Écrit par Pepe Escobar via The Cradle,

L'Eurasie est sur le point de devenir beaucoup plus grande alors que les pays s'alignent pour rejoindre les BRICS et l'OCS dirigés par la Chine et la Russie, au détriment de l'Occident...

 

 

Commençons par ce qui est en fait une histoire de commerce du Sud global entre deux membres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). En son cœur se trouve le déjà notoire drone Shahed-136 – ou Geranium-2, dans sa dénomination russe : l'AK-47 de la guerre aérienne postmoderne.

Les États-Unis, dans une autre hystérie caractéristique pleine d'ironie, ont accusé Téhéran de militariser les forces armées russes. Pour Téhéran comme pour Moscou, le drone superstar, économique et terriblement efficace déchaîné sur le champ de bataille ukrainien est un secret d'État : son déploiement a suscité une vague de démentis de part et d'autre. Qu'il s'agisse  de drones fabriqués en Iran  , ou que la conception ait été achetée et que la fabrication ait lieu en Russie (l'option réaliste), est sans importance.

Le dossier montre que les États-Unis militarisent l'Ukraine jusqu'au bout contre la Russie.

L'Empire est un combattant de guerre de facto via un éventail de "consultants", de conseillers, d'entraîneurs, de mercenaires, d'armes lourdes, de munitions, d'informations sur les satellites et de guerre électronique. Et pourtant les fonctionnaires impériaux jurent qu'ils ne font pas partie de la guerre. Ils mentent, encore une fois.

Bienvenue dans un autre exemple graphique de « l'ordre international fondé sur des règles » à l'œuvre. L'Hégémon décide toujours quelles règles s'appliquent et quand. Quiconque s'y oppose est un ennemi de la "liberté", de la "démocratie" ou de n'importe quelle platitude du jour, et devrait être - quoi d'autre - puni par des sanctions arbitraires.

Dans le cas de l'Iran sanctionné jusqu'à l'oubli, depuis des décennies, le résultat a été, comme on pouvait s'y attendre, une nouvelle série de sanctions. Ce n'est pas pertinent. Ce qui compte, c'est que, selon le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien, pas moins de 22 nations – et ce n'est pas fini –  rejoignent la file d'attente  parce qu'elles veulent aussi entrer dans le sillage du Shahed.

Même le chef de la révolution islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, s'est joyeusement joint à la mêlée, commentant que le Shahed-136 n'est pas un photoshop.

La course aux BRICS+

Ce que le nouveau paquet de sanctions contre l'Iran a vraiment « accompli », c'est de porter un coup supplémentaire à la signature de plus en plus problématique de l'accord nucléaire relancé à Vienne. Plus de pétrole iranien sur le marché soulagerait en fait la situation difficile de Washington après le récent camouflet épique de l'OPEP+.

Un impératif catégorique demeure cependant. L'iranophobie – tout comme la russophobie – prévaut toujours pour les partisans de la guerre straussiens/néo-conservateurs en charge de la politique étrangère américaine et leurs vassaux européens.

Nous assistons donc ici à une nouvelle escalade hostile dans les relations Iran-États-Unis et Iran-UE, la junte non élue à Bruxelles ayant également sanctionné le fabricant Shahed Aviation Industries et trois généraux iraniens.

Comparez maintenant cela avec le destin du drone turc Bayraktar TB2 – qui, contrairement aux « fleurs dans le ciel » (les géraniums russes), a joué lamentablement sur le champ de bataille.

Kiev a tenté de convaincre les Turcs d'utiliser une usine d'armement Motor Sich en Ukraine ou de créer une nouvelle société en Transcarpatie/Lviv pour construire des Bayraktars. L'oligarque de Motor Sich, le président Vyacheslav Boguslayev, âgé de 84 ans, a été accusé de trahison en raison de ses liens avec la Russie et pourrait être échangé contre des prisonniers de guerre ukrainiens.

En fin de compte, l'accord a échoué en raison de l'enthousiasme exceptionnel d'Ankara pour travailler à l'établissement d'un  nouveau hub gazier en Turquie  - une suggestion personnelle du président russe Vladimir Poutine à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

Et cela nous amène à l'interconnexion croissante entre les BRICS et l'OCS à 9 membres - à laquelle cette instance russo-iranienne de commerce militaire est inextricablement liée.

L'OCS, dirigée par la Chine et la Russie, est une institution paneurasienne axée à l'origine sur la lutte contre le terrorisme, mais désormais de plus en plus orientée vers la coopération géoéconomique – et géopolitique. Les BRICS, dirigés par la triade de la Russie, de l'Inde et de la Chine, chevauchent géoéconomiquement et géopolitiquement l'agenda de l'OCS, l'étendant à l'Afrique, à l'Amérique latine et au-delà : c'est le concept de BRICS+, analysé en détail dans un récent  rapport du Valdai Club , et entièrement adopté par le partenariat stratégique russo-chinois.

Le rapport pèse le pour et le contre de trois scénarios impliquant d'éventuels futurs candidats BRICS+ :

  • Premièrement, les nations qui ont été invitées par Pékin à faire partie du sommet BRICS 2017 (Égypte, Kenya, Mexique, Thaïlande, Tadjikistan).

  • Deuxièmement, les pays qui faisaient partie de la réunion des ministres des Affaires étrangères des BRICS en mai de cette année (Argentine, Égypte, Indonésie, Kazakhstan, Nigéria, Émirats arabes unis, Arabie saoudite, Sénégal, Thaïlande).

  • Troisièmement, les principales économies du G20 (Argentine, Indonésie, Mexique, Arabie saoudite, Turquie).

Et puis il y a l'Iran, qui a déjà  manifesté son intérêt  à rejoindre les BRICS.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a récemment confirmé que « plusieurs pays » mouraient d'envie de rejoindre les BRICS. Parmi eux, un acteur crucial de l'Asie de l'Ouest :  l'Arabie Saoudite .

Ce qui le rend encore plus étonnant, c'est qu'il y a seulement trois ans, sous l'administration de l'ancien président américain Donald Trump, le prince héritier Muhammad bin Salman (MbS) - le dirigeant de fait du royaume - était résolu à rejoindre une sorte d'  OTAN arabe  en tant qu'impérial privilégié . allié.

Des sources diplomatiques confirment que le lendemain du retrait des États-Unis d'Afghanistan, les émissaires de MbS ont commencé à négocier sérieusement avec Moscou et Pékin.

En supposant que les BRICS approuvent la candidature de Riyad en 2023 par le consensus nécessaire, on peut à peine imaginer ses conséquences bouleversantes pour le pétrodollar. Dans le même temps, il est important de ne pas sous-estimer la capacité des contrôleurs de la politique étrangère américaine à semer la pagaille.

La seule raison pour laquelle Washington tolère le régime de Riyad est le pétrodollar. Les Saoudiens ne peuvent pas être autorisés à poursuivre une politique étrangère indépendante et véritablement souveraine. Si cela se produit, le réalignement géopolitique concernera non seulement l'Arabie saoudite, mais l'ensemble du golfe Persique.

Pourtant, cela est de plus en plus probable après que l'OPEP+ a de facto choisi la voie BRICS/SCO menée par la Russie-Chine – dans ce qui peut être interprété comme un préambule « doux » pour la fin du pétrodollar.

 

 

La triade Riyad-Téhéran-Ankara

L'Iran a fait connaître son intérêt à rejoindre les BRICS avant même l'Arabie saoudite. Selon des sources diplomatiques du golfe Persique, ils sont déjà engagés dans un canal quelque peu secret via l'Irak pour tenter de se ressaisir. La Turquie suivra bientôt - certainement sur les BRICS et peut-être sur l'OCS, où Ankara détient actuellement le statut d'observateur extrêmement intéressé.

Imaginez maintenant cette triade - Riyad, Téhéran, Ankara - étroitement liée à la Russie, l'Inde, la Chine (le noyau réel des BRICS), et finalement à l'OCS, où l'Iran est encore la seule nation d'Asie occidentale à être intronisée en tant que membre à part entière. membre.

Le coup stratégique porté à l'Empire sortira des sentiers battus. Les discussions menant aux BRICS+ se concentrent sur la voie difficile vers une monnaie mondiale adossée aux matières premières capable de contourner la primauté du dollar américain.

Plusieurs étapes interconnectées pointent vers une symbiose croissante entre BRICS+ et SCO. Les États membres de ce dernier se sont déjà mis d'accord sur une feuille de route pour augmenter progressivement le commerce des monnaies nationales dans les règlements mutuels.

La State Bank of India – le principal prêteur du pays – ouvre des comptes spéciaux en roupies pour le commerce lié à la Russie.

Le gaz naturel russe destiné à la Turquie sera payé 25 % en roubles et en livres turques, avec une remise de 25 % qu'Erdogan a personnellement demandé à Poutine.

La banque russe VTB a lancé des transferts d'argent vers la Chine en yuan, en contournant SWIFT, tandis que la Sberbank a commencé à prêter de l'argent en yuan. Le géant russe de l'énergie Gazprom a convenu avec la Chine que les paiements d'approvisionnement en gaz devraient être transférés en roubles et en yuans, répartis à parts égales.

L'Iran et la Russie unifient leurs systèmes bancaires pour le commerce en roubles/rial.

La Banque centrale d'Égypte s'apprête à établir un indice pour la livre – par le biais d'un groupe de devises plus l'or – afin  d'éloigner la monnaie nationale du dollar américain .

Et puis il y a la saga TurkStream.

Ce cadeau de hub de gaz

Ankara tente depuis des années de se positionner comme un hub gazier Est-Ouest privilégié. Après le  sabotage des Nord Streams , Poutine a remis le paquet en offrant à la Turquie la possibilité d'augmenter l'approvisionnement en gaz russe de l'UE via un tel hub. Le ministère turc de l'Énergie a déclaré qu'Ankara et Moscou étaient déjà parvenus à un accord de principe.

Cela signifiera en pratique que la Turquie contrôlera le flux de gaz vers l'Europe non seulement depuis la Russie mais aussi l'Azerbaïdjan et une grande partie de l'Asie occidentale, y compris peut-être même l'Iran, ainsi que la Libye dans le nord-est de l'Afrique. Des terminaux GNL en Égypte, en Grèce et en Turquie même pourraient compléter le réseau.

Le gaz russe transite par les gazoducs TurkStream et Blue Stream. La capacité totale des pipelines russes est de 39 milliards de mètres cubes par an.

 

Carte de la route du gaz russe via la Turquie

TurkStream a été initialement projeté comme un pipeline à quatre brins, d'une capacité nominale de 63 millions de mètres cubes par an. À l'heure actuelle, seuls deux volets - d'une capacité totale de 31,5 milliards de mètres cubes - ont été construits.

Donc, une extension en théorie est plus que faisable – avec tout l'équipement fabriqué en Russie. Le problème, encore une fois, est la pose des tuyaux. Les navires nécessaires appartiennent au groupe suisse Allseas – et la Suisse fait partie de la folie des sanctions. En mer Baltique, des navires russes ont été utilisés pour terminer la construction de Nord Stream 2. Mais pour une extension de TurkStream, ils devraient opérer beaucoup plus profondément dans l'océan.

TurkStream ne serait pas en mesure de remplacer complètement Nord Stream ; il transporte des volumes beaucoup plus petits. L'avantage pour la Russie n'est pas annulé sur le marché de l'UE. De toute évidence, Gazprom ne s'attaquerait à l'investissement substantiel d'une extension que s'il existe des garanties absolues quant à sa sécurité. Et il y a l'inconvénient supplémentaire que l'extension transporterait également du gaz des concurrents russes.

Quoi qu'il arrive, le fait demeure que le combo américano-britannique exerce toujours une grande influence en Turquie - et BP, Exxon Mobil et Shell, par exemple, sont des acteurs dans pratiquement tous les projets d'extraction de pétrole en Asie occidentale. Ils interféreraient donc certainement sur le fonctionnement du hub gazier turc, ainsi que sur la détermination du prix du gaz. Moscou doit peser toutes ces variables avant de s'engager dans un tel projet.

L'OTAN, bien sûr, sera livide. Mais ne sous-estimez jamais le spécialiste des paris de couverture Sultan Erdogan. Son histoire d'amour avec les BRICS et le SCO ne fait que commencer.

 

 

 

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29 octobre 2022 6 29 /10 /octobre /2022 17:29

Ne vous y trompez pas la guerre de Sécession aux Etats Unis a bel et bien commencée. 

Nous sommes aux élections de mi mandats de la Présidence de Joe Biden, les affaires sortent, les Etats Républicains ont déjà fait Sécession quand à la politique du tout vaccinal de Washington, d'autres Etats ont fait annuler tous les décrets de Biden.

Entre temps des procédures juridiques ont démontrés le trucage des élections ; Trump a été interdit de réseaux sociaux, les agents du FBI ont perquisitionnés chez Trump pour y trouver des dossiers secrets !

Aujourd'hui, Elon Musk rachète TWITTER et fait virer la direction et la plupart des contrôleurs censeurs, Trump est annoncé de retour sur TWITTER, au Congrès Américain une procédure de destitution de Biden circule afin d'éviter un conflit nucléaire sous l'égide des Républicains, au sein même des Démocrates des voix discordantes de font entendre ainsi que des démissions.

 

OUI, de loin on vous a présenté un candidat acceptable pour les Européens (enfin pour les gouvernants Européens pro démocrates) mais au fonds l'était il vraiment. 

Soit TRUMP lui aussi, comme POUTINE, a utilisé la politique pro vaccinale et ceci restera définitivement à leur encontre, mais avec Trump nous n'étions pas au bord d'un conflit mondial.

Nous ne pouvons demander aux USA d'être pro européens, mais nous pouvons au moins être nous mêmes sans tuteur étranger, sans avoir à démontrer en permanence notre allégeance et en l'occurrence aujourd'hui a un parti pro belliciste ; d'ailleurs avons les moyens de l'être (belliciste) !!!!!

 

Alors réfléchissez quand on vous vend un personnage, comme on vous a vendu la soupe vaccinale, tout n'est que  mensonge et tromperie pour des intérêts qui ne sont pas les vôtres et vous allez vous en apercevoir de plus en plus et à vos dépens.

 

VOS INTERETS DIVERGENT COMPLETEMENT DE CEUX DE VOS GOUVERNANTS

 

Henry

 

N'oublions pas qu'en cas de destitution de Biden ce serait Kamala Harris jusqu'aux prochaines élections ce qui ne serait guère mieux ç'est bien pour cela qu'il y aura un très fort risque de blocage voire de Sécession d'Etats après ces élections mi-mandat et cela risque de changer la face des opérations mondiales !

General Motors met en pause ses publicités sur Twitter suite à la prise de contrôle de Twitter par Elon Musk

 

Histoires de gros sous entre les soutiens de Biden dont Général Motors ainsi que les autres fabricants automobiles. Elon Musk trouvera un soutien du côté de TRUMP. 

 

SOYONS VIGILANTS ! Surtout pour ceux qui se sont fait radiés de TWITTER, restez sur des sites qui vous donnent des garanties d'indépendance mais aussi liberté d'action, ne retournez pas sur TWITTER pour l'instant. Elon MUSK est un transhumaniste convaincu donc restez vigilants au plus haut point ! 

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29 octobre 2022 6 29 /10 /octobre /2022 17:17

Après des études de droit, Gilbert ABAS a effectué sa carrière aux Renseignements généraux, pendant 30 ans, de novembre 1972 à juin 2002. Après un passage au Ministère de l'Intérieur, Place Beauvau, à Paris, il a été affecté ensuite à la Direction régionale des RG (DCRI) à Toulouse.

 

Ici Gilbert ABAS démontre l'influence de réseaux mafieux aux sein des sectes satanistes, les sacrifices, les viols sont filmés et monnayés, ç'est un secteur comme un autre pour la Mafia ! Attention !

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28 octobre 2022 5 28 /10 /octobre /2022 18:38

white wolf revolution: La Francia cadrà nel baratro totale con l ...

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28 octobre 2022 5 28 /10 /octobre /2022 18:14

"ça nous fait tellement plaisir pour eux !"

 

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France : TotalEnergies annonce un profit de 6,6 milliards de dollars au troisième trimestre 2022
 

 

 

Le géant français des hydrocarbures TotalEnergies a annoncé ce jeudi 27 octobre un bénéfice net de 6,6 milliards de dollars (6,5 milliards d’euros) au troisième trimestre 2022, selon un communiqué de l’entreprise.

 

Ainsi, selon le communiqué, les bénéfices du géant énergétiques ont bondi de 43 % par rapport à celui du troisième trimestre 2021.

Par ailleurs, selon le communiqué, le bénéfice a dépassé les 17 milliards depuis le début de l’année contre un peu plus de 10 milliards pour la même période de l’année dernière.

Le bénéfice total pour 2021 est donc déjà dépassé, puisque la compagnie pétrolière avait réalisé un bénéfice de 16 milliards en 2021.

L'entreprise française profite largement de la crise de l’énergie provoquée par la guerre en Ukraine. C’est ce qui en ressort du communiqué.

« Dans un contexte marqué par un prix du Brent à 100 dollars le baril en moyenne et des prix du gaz exacerbés par l’agression militaire de l’Ukraine par la Russie, TotalEnergies a su tirer parti de son modèle intégré, notamment dans le gaz naturel liquéfié, pour générer des résultats en ligne avec les trimestres précédents », a ainsi expliqué le PDG du groupe, Patrick Pouyanné, dans ce communiqué.

Le groupe a déjà engrangé en neuf mois 17,3 milliards de dollars de bénéfices, plus que sur la totalité de l’année dernière (16 milliards).

Face à ses « superprofits » la gauche réclame des taxes exceptionnelles tandis que le gouvernement privilégie la contribution de TotalEnergies par des ristournes à la pompe.

De même, le groupe fait face à une grève dans plusieurs raffineries et dépôts malgré l’accord avec les syndicats.

Source

 

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