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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 16:05

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 15:41

Alors que les États-Unis avaient un certain temps envisagé une conférence OTAN-Russie, que Peskov déclare sur tous les tons que les rapports entre Biden et Poutine sont respectueux et qu’ils envisagent une rencontre en réel, Stoltenberg rejette cette conférence et Biden oublie ses déclarations passées. Toute négociation concernant un non-élargissement de l’OTAN vers l’Est est catégoriquement exclue, l’on voit à quel point la conversation Poutine-Biden a été fructueuse. Comme le déclare Stoltenberg, « Comment voulez-vous négocier quoi que ce soit dans ce contexte ? ». Le « contexte » est celui de la fameuse « agression russe en Ukraine ». Manifestement, l’OTAN attend la reddition de la Russie pour entamer des « négociations ». L’on ne peut pas faire de la diplomatie, quand votre interlocuteur refuse le dialogue.

L’impasse des relations entre l’OTAN et la Russie n’a rien de surprenant. Le rapport des forces consécutif à la Seconde Guerre mondiale a changé, la Russie n’est pas l’URSS et elle a du mal à défendre son héritage, incompatible avec le cours décidé de l’intégration dans la globalisation économique. Les répétions successives rappelant que la Russie ne veut pas intervenir en Ukraine sont interprétées en Occident comme de la faiblesse et non pas de la sagesse ; le suivisme russe dans la furie covidienne affaiblit le pouvoir à l’intérieur du pays. Dans ce contexte, les tenailles peuvent être resserrées sur le pays, ce qui se passe actuellement, notamment en utilisant l’Ukraine.

Assez étrangement, alors que la Russie n’est objectivement pas en position de pouvoir imposer ses « lignes rouges », par ailleurs manquant de clarté, Poutine a insisté et finalement proposé un accord à Biden concernant l’OTAN, dans lequel celui-ci devait volontairement, de bonne volonté, restreindre sa puissance et accepter, sans très bien savoir pourquoi, de ne pas se développer à l’Est, vers la Géorgie et l’Ukraine. Autrement dit, alors que la tension est extrême en ce moment, la Russie proposait à l’OTAN une pause, un certain équilibre. Le temps passe et manifestement certains oublient ce qui a précédé Yalta et qui l’a rendu possible.

Comme si l’OTAN et le monde globaliste avaient intérêt à s’arrêter dans leur conquête, comme s’ils le pouvaient encore, même si certaines voix restent dubitatives, face à cette fuite en avant de l’autoritarisme globaliste.

Dans une interview donné au journal français le JDD, la France étant la fille aînée de l’Atlantisme, Stoltenberg, le secrétaire général de l’OTAN, oppose une fin de non-recevoir sans appel à la Russie : alors que la Russie amasse des forces armées aux frontières ukrainiennes, organiser une conférence OTAN – Russie, alors que les diplomates russes n’ont plus mis les pieds à l’OTAN depuis des années, serait un pas en arrière, inacceptable dans « ce contexte ».

Le contexte, très concrètement, concerne le soutien russe aux populations du Donbass et le rattachement de la Crimée. Mais cela n’empêche pas la Russie de devoir être plus transparente dans les mouvements de déplacement de ses troupes sur son territoire, dans l’organisation de manœuvres militaires … L’OTAN accepte donc toutes les concessions que la Russie est prête à prendre pour « améliorer » les relations, mais refuse de prendre le moindre engagement.

L’on peut également interpréter ces déclarations comme un appel de la Russie à accepter la reddition, puisque la restauration de relations « normalisées » avec l’OTAN, in fine, n’aura lieu qu’à cette seule condition. L’OTAN n’acceptant que la soumission, c’est sa vision de la normalité. Concrètement, en filigrane, l’on comprend qu’il s’agit d’un abandon par la Russie des populations du Donbass, d’un abandon de la Crimée. Avant que d’autres exigences ne voient le jour.

Ce jusqu’au boutisme de l’OTAN, soutenu par Biden, n’est pas du goût de tous. Par exemple, le ministre britannique de la Défense a déclaré sa très forte réticence à l’envoi de forces militaires en Ukraine, dans le cas d’une agression russe, puisque l’Ukraine n’est pas membre de l’OTAN. Selon lui, il ne faut pas se bercer d’illusions :

« C’est un fait qu’elle n’est pas membre de l’OTAN, il est donc très improbable que quiconque envoie des troupes en Ukraine pour défier la Russie… Nous ne devrions pas faire croire aux gens que nous le ferions ».

Il est urgent pour la stabilité du continent européen, que la Russie ait un discours beaucoup plus ferme et suspende sa recherche de contact, cette course inutile aux négociations, qui ne mènent à rien pour l’instant. Si la fermeté n’est pas l’agressivité, elle doit en revanche permettre de restaurer le respect qui s’impose entre États et qui fait grandement défaut aujourd’hui.

Karine Bechet-Golovko

source : http://russiepolitics.blogspot.com

Source : reseauinternational

La Russie a Posé un VÉRITABLE ULTIMATUM à l’Occident !

 

par The Saker.

Pour comprendre ce qui vient de se passer [La proposition d’accord faite par la Russie sur l’OTAN et la sécurité européenne, NdT], nous devons examiner deux choses : la façon dont la Russie a choisi de communiquer ses exigences, puis le contenu des exigences elles-mêmes. Toutefois, avant de le faire, je tiens à recommander deux autres points de vue, tous deux très utiles, à mon avis :

Je vous recommande de les lire avant de poursuivre. Ceci étant dit, examinons plus en détail ce qui s’est passé.

Premièrement, il s’agit clairement d’un ultimatum. Deuxièmement, il s’agit d’un ultimatum exposé publiquement.

Ce deuxième point est absolument crucial, car il marque, à tout le moins, une rupture totale avec la pratique diplomatique russe (et soviétique) normale.

Il est également assez évident que la forme et le fond de cet ultimatum seraient inacceptables pour les États-Unis et les colonies américaines en Europe.

Ce qui soulève la question suivante : qu’est-ce que les Russes essaient d’obtenir ici ?

Certains diront que les Russes (ou Poutine personnellement) sont tout bonnement stupides et qu’ils sont trop arrogants pour se rendre compte que leur ultimatum ne serait jamais accepté. Eh bien, si les États-Unis (la seule partie de l’« Occident » qui compte parce qu’elle a un pouvoir réel) ignorent cet ultimatum et continuent gaiement sur la voie qu’ils suivent depuis au moins Bill Clinton, et que les Russes (ou Poutine personnellement) ne font rien, alors ceux qui pensent que les Russes sont stupides auront raison.

Voyons maintenant ce qui pourrait se passer.

La première chose que nous devons comprendre est que la Russie détient l’avantage au plan militaire (lisez Martyanov pour plus de détails, je ne vais pas me fatiguer à tout répéter ici). Examinons donc rapidement le pire des cas : « Biden » ignore la Russie et celle-ci réplique en déployant des systèmes d’armes, y compris des armes hypersoniques qui menaceront les USA, non seulement en Russie, mais aussi en Biélorussie, dans l’Arctique et au milieu de l’Atlantique. Les États-Unis auront alors le même sentiment que Moscou : ils seront à cinq minutes de l’anéantissement. Est-ce que cela sera bon pour « Biden » ?

Imaginons que « Biden » décide de jouer les durs et crée une sorte d’incident qui obligerait les Russes à couler un navire de l’US Navy ou à abattre un avion de l’US Air Force. Cela signifierait la guerre. Dans ce cas, « Biden » aurait deux options : maintenir la guerre en dessous du seuil nucléaire et perdre cette guerre (l’infrastructure militaire de l’OTAN sera détruite) ou se lancer dans le nucléaire et risquer un holocauste nucléaire. L’une ou l’autre de ces options sera-t-elle bonne pour « Biden » ?

Supposons maintenant que « Biden » accepte de négocier avec la Russie (tout en maintenant, bien sûr, toutes les histoires de « consultation avec les partenaires et les alliés ») et que les deux parties parviennent à un accord. Comment cet accord se manifesterait-il ? Eh bien, c’est assez évident. L’OTAN devra renoncer à son expansion tandis que la Russie devra fournir des garanties vérifiables qu’elle n’attaquera aucun pays de l’OTAN. Je sais, je passe sur un milliard de détails dans lesquels, comme le dit l’expression, se cache le diable, mais pour nos besoins, cela suffit. Alors, à nouveau, je pose la même question que ci-dessus : est-ce que ce serait un bon résultat pour « Biden » ?

Nous devons examiner cette possibilité plus en profondeur :

Tout d’abord, certains des vassaux américains de l’UE seraient furieux et feraient deux choses : protester verbalement aussi fort que possible et s’engager dans toute action qu’ils pourraient imaginer pour forcer la situation et créer une crise. Et non, cela ne serait pas du tout bon pour « Biden ». Mais, considérez ceci : premièrement, « Biden » peut dire aux vassaux de l’UE de se taire et de bien se comporter. Mais plus important encore, cette « mauvaise option » semblera « moins mauvaise » à « Biden » que l’une des deux options mentionnées ci-dessus (placer l’ensemble des États-Unis à 5 minutes de la destruction ou faire face à une guerre totale).

Vous vous souvenez que j’ai dit que la Russie détenait l’avantage au plan militaire ?

La Russie a également des avantages aux niveaux politiques et économiques beaucoup plus grands que les États-Unis, qui n’ont presque rien. Politiquement, la Russie est désormais « plus qu’un allié«  de la Chine, elle est un partenaire proche de l’Inde (à la fureur de la Maison Blanche) et politiquement, elle est beaucoup moins isolée que les États-Unis ! Même la carte ci-dessous ne donne pas la pleine mesure de la situation. Pourquoi ?

Parce que la plus grande partie de la « communauté internationale » qui « soutient » les (ou plutôt obéit aux) États-Unis est l’UE, qui elle-même est en crise terminale à trop de niveaux pour être comptée ici !

Comparez les zones rouges et grises sur la carte, et posez-vous ces questions : quelle zone a l’armée la plus puissante ? Quelle zone a le plus de ressources naturelles et humaines ? quelle zone a les routes commerciales les plus prometteuses ? Quelle zone a un PIB réel, par opposition à un PIB purement « FIRE » ? Quelle zone est littéralement en train de mourir spirituellement sous l’idéologie transnationale « Woke » et quelle zone a conservé la volonté et la capacité de se battre pour ses valeurs spirituelles, culturelles et civilisationnelles ? Enfin, quelle zone a une vision viable de l’avenir ?

Je pourrais continuer à poser beaucoup d’autres questions de ce genre, mais je pense que vous voyez où je veux en venir : les États-Unis ne perdent pas seulement militairement, mais aussi sur tous les fronts !

Question suivante : de quoi les États-Unis ont-ils le plus besoin ?

Eh bien, il y a beaucoup de choses dont les États-Unis ont besoin, mais je n’en retiendrai qu’une : le temps. Pourquoi ? Parce que la vérité est que les États-Unis n’ont plus que deux options : un retrait de l’Europe « à la Kaboul » ou un « réarrangement » ordonné et négocié du système européen de sécurité collective (que, ne l’oublions pas, les États-Unis ont bousillé tout seuls, un véritable désastre dont ils sont maintenant totalement responsables).

[Aparté : la sécurité unilatérale n’existe pas. Toute véritable sécurité est toujours collective. Ce truisme est pourtant une hérésie politique dangereuse en Occident, pour laquelle les gens sont brûlés sur un bûcher (au sens figuré). L’unilatéralisme n’est qu’un déclencheur d’insécurité et, finalement, de guerre].

S’il n’y a pas de guerre, l’OTAN survivra, du moins politiquement. S’il n’y a pas de guerre, « Biden » pourra dire que la position « ferme et unie » de l’Occident a forcé la Russie à faire des concessions : rappelez-vous comment la crise des missiles de Cuba a été présentée par les États-Unis comme une victoire américaine alors qu’en fait, elle a forcé les États-Unis à retirer leurs missiles de Turquie ? Plusieurs décennies se sont écoulées depuis la crise des missiles de Cuba, mais quelque 99 % de la population des États-Unis et de l’UE croit sincèrement que les États-Unis ont « gagné » ! La machine de propagande anglo-sioniste peut facilement répéter cela une fois de plus. À l’exception d’un « petit » problème : cette fois-ci, la Russie a présenté son ultimatum en premier et l’a fait très publiquement.

Pourquoi les Russes ont-ils choisi cette méthode ?

Eh bien, je ne sais pas, je ne peux pas lire dans les pensées du Kremlin, mais je pense que la Russie veut bien plus qu’un simple « match nul » (ce qu’était la crise des missiles de Cuba). La Russie veut une victoire totale, qu’elle définirait comme une « défaite de l’OTAN », au moins en Europe. Pourquoi ?

Examinons maintenant les options de la Russie :

Ne rien faire ou « plus de la même chose » : cela signifie une reddition totale à l’Occident, suivie d’une partition de la Russie et d’une attaque américaine contre la Chine. Dire que cela est inacceptable pour la Russie est un truisme.

Diminuer progressivement les exigences de l’ultimatum : c’est une question plus intéressante et il s’agit à nouveau d’un cas où « le diable se cache dans les détails ». Par exemple, l’existence de l’OTAN ne signifie rien en soi pour la Russie. Idem pour l’UE, d’ailleurs. Ce ne sont en réalité que des prétextes sans intérêt pour des politiciens sans avenir et des pays sans agence. La plus grande erreur commise par l’UE et l’OTAN a été sa « glorieuse » expansion vers l’Est, pour découvrir que tout ce qu’elle a accompli a été d’affaiblir irrémédiablement l’UE et l’OTAN, car les nouveaux arrivants sont, comment le dire poliment, complètement stupides, corrompus et infantiles. Lorsque j’écoute les politiciens de l’UE et de l’OTAN, je pense à un jardin d’enfants sous crack ou à quelque chose d’aussi insensé (voir ici pour un exemple parfait).

Une option pour la Russie serait donc de « revoir de manière créative » les termes de son ultimatum et d’en conserver la substance tout en abandonnant le ton hostile et en accordant à l’Occident quelques « concessions » symboliques. S’agirait-il d’une bonne option pour Poutine ? Eh bien, tout dépendra de ce que l’on appelle le « diable dans les détails ». Si, à la fin du processus, l’OTAN est défaite, alors oui. Si l’OTAN reste aussi agressivement hostile qu’elle l’est aujourd’hui, alors non.

D’où la question suivante : que fera la Russie dans un tel cas ?

Ici, nous devons au moins envisager une option : une reconnaissance russe de la LDNR justifiée par le rejet total (de facto et de jure) par Kiev des accords de Minsk et les provocations et attaques ukronazies constantes contre la LDNR : rappelez-vous deux choses que Poutine a dites récemment. Il a parlé de « républiques non encore reconnues » et il a parlé de « génocide ».

Vous savez ce qu’est la « responsabilité de protéger » ?

Bien sûr, les Ukronazis devraient attaquer (même au moins symboliquement), ce qui permettrait à la Russie d’agir militairement contre l’Ukraine, de libérer la LDNR et de déployer des forces russes à l’intérieur de ces républiques, avec le soutien total du Belarus, bien sûr, et peut-être même de la Chine (politiquement). Remarquez que je n’ai pas parlé d’« invasion ». Imaginons que la Russie utilise ses systèmes d’armes à distance pour défaire les Ukies, libérer la LDNR, puis se tourne vers le reste de l’Europe avec un « sourire » suggérant fortement ce qui suit : « lequel d’entre vous veut être le prochain ? ». Cela entraînerait une panique totale en Europe, notamment à Mons, Bruxelles et Varsovie.

Et voici la beauté de cette option : La Russie peut facilement frapper Mons et Bruxelles (ou Varsovie) avec des armes conventionnelles et laisser la plus grande partie de ces villes en parfait état. Et si l’UE/OTAN décide de riposter, alors la Russie mènera une guerre à grande échelle contre l’UE/OTAN et elle la gagnera.

Qu’en est-il de l’administration « Biden » dans un tel scénario ? Le Pentagone sait ce que les missiles russes peuvent lui faire, ainsi qu’à tout autre objectif militaire sur le territoire continental des États-Unis. Je doute fort que l’État profond américain soit prêt à commettre un suicide collectif juste pour essayer de (et échouer à !) protéger l’UE. De toute façon les Russes n’ont aucune intention ou capacité d’envahir l’UE, alors pourquoi détruire les États-Unis pour une menace qui n’existe même pas !

Est-ce que « Biden » veut entrer dans l’histoire comme « le Président qui a perdu l’Europe » ?

Est-ce que « le président qui a déclenché un holocauste nucléaire » serait plus parlant ?

En rendant publiques ses exigences, la Russie a donc (pour la première fois et enfin !!) également envoyé un message aux peuples de l’Ouest. Ce message peut se résumer ainsi : nous ne voulons pas la guerre mais, si vous insistez, nous nous y engagerons.

Et, pour la première fois depuis 1991, la Russie dispose des moyens concrets pour atteindre ces objectifs.

Voilà, je crois que nous avons compris.

Maintenant, nous devons également nous attaquer au gros morceau : le parti de la guerre américain et, plus encore, les infantiles de l’UE sous crack. Pour eux, défaire l’OTAN serait tout à fait inacceptable… ou pas ?

Le parti de la guerre américain est juste cela, américain. Et si certaines têtes qui parlent dans la boite qui rend idiot ressemblent à de véritables « faucons », les professionnels de l’armée américaine connaissent, eux, la vérité. Non seulement cela, mais l’« aile intelligente » du parti de la guerre comprend que les États-Unis ont désespérément besoin de temps et d’un retrait ordonné, même si ce n’est que temporaire ! Leur jeu est, comme je l’ai dit à plusieurs reprises, un jeu que j’appelle la « barbichette nucléaire » mais, surtout, un jeu qui ne doit pas déclencher une guerre nucléaire réelle dont ils n’ont pas besoin du tout (ne serait-ce que parce qu’ils mourraient probablement eux-mêmes).

Il reste donc les infantiles de l’UE sous crack. Je vais dire quelque chose de terrible, et je me sens vraiment mal d’écrire cela, mais je ne vois qu’une seule méthode pour ramener les Européens à la réalité : La Russie doit les vaincre militairement, une fois de plus, comme elle l’a fait maintes et maintes fois dans son histoire. D’une manière ou d’une autre, les mégalomanes narcissiques qui administrent actuellement le continent européen au nom des États-Unis ne connaissent pas l’histoire et ne refréneront pas leur profond sentiment de supériorité raciale sur les hordes asiatiques russes sous-humaines. Ces prétendus Kulturtraegers modernes et autres Herrenvolk détestent toujours la Russie pour avoir vaincu Hitler, Napoléon et tous les autres, et pour eux, leur phobie (dans le sens de la haine et de la peur) de tout ce qui est russe fait maintenant partie de leur identité, quelque chose de sacré pour eux et au diable ceux qui pensent autrement !

Voici ce qu’il a fallu faire la dernière fois

Le seul moyen efficace de ramener la « Race Maitresse européenne » à la réalité est bien connu (voir photo i contre).

Je dirais qu’un tel résultat va directement à l’encontre des intérêts des États-Unis et de la Russie. Et, plus évidemment, elle va totalement à l’encontre des intérêts des peuples d’Europe.

Mais si ces derniers ne font rien pour empêcher une telle issue, alors c’est aux États-Unis et à la Russie de l’empêcher.

Et si les États-Unis ne l’empêchent pas, alors la Russie le fera.

Quant à l’idée que des boycotts, des sanctions (même depuis l’enfer !) ou l’annulation du NordStream 2 arrêteront les Russes, elle est vraiment plus que ridicule. La dernière fois, la Russie a perdu 27 millions de personnes et a reconstruit son économie en une décennie.

Conclusion

Ce n’est donc pas un bluff russe mais un véritable ultimatum. En fait, il est si réel qu’il a été rendu public pour deux raisons, je crois : d’abord, bien sûr, pour tenter de réveiller les peuples occidentaux et, ensuite, pour « délier les mains » moralement de la Russie en cas de guerre totale.

Les analystes occidentaux supposent toujours que les gestes publics leur sont en quelque sorte exclusivement destinés. Ils ont tort. Cet ultimatum s’adresse également au peuple russe et aux forces armées russes et leur dit ceci : « Peuple de Russie, nous avons fait tout ce que nous pouvions pour éviter cela, nous avons plaidé et supplié pendant des décennies, et nous avons reculé sur de nombreux fronts, mais malgré cela, l’Occident continue de faire pression. Nous ne permettrons jamais qu’un 22 juin se reproduise. Préparez-vous à la guerre ».

Je terminerai par trois citations de Poutine lui-même :

« En tant que citoyen de Russie et chef de l’État russe, je dois me demander : Pourquoi voudrions-nous un monde sans la Russie ? »

« Il y a cinquante ans, les rues de Leningrad m’ont appris une chose : si un combat est inévitable, il faut frapper le premier. »

« Tout agresseur doit savoir que rendre les coups sera inévitable et qu’il sera détruit. Et puisque nous serons les victimes de son agression, nous irons au paradis en tant que martyrs. Eux, ils tomberont simplement raide morts, ils n’auront même pas le temps de se repentir ».

Andrei

Source The Saker’s Blog

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

via https://lesakerfrancophone.fr/

Source : reseauinternational

La Russie affirme que les États-Unis préparent une attaque aux armes chimiques sous fausse bannière en Ukraine

 

Via RT :

 

Les sociétés militaires privées (SMP) américaines préparent une provocation à l’aide d’armes chimiques dans l’est de l’Ukraine, où règne la tension, a déclaré mardi le ministre russe de la défense, Sergueï Choïgou.

Moscou pense que plus de 120 employés de sociétés militaires privées américaines opèrent dans la région, où ils travaillent avec les forces spéciales ukrainiennes.

Des conteneurs contenant des « composants chimiques non identifiés » ont été livrés dans les villes d’Avdeevka et de Krasny Liman, dans le Donbass, afin d’organiser des provocations, a déclaré M. Choïgou, lors de la réunion du conseil du ministère de la défense, qui s’est tenue mardi à Moscou en présence du président Vladimir Poutine.

Le ministre, qui était assis aux côtés de M. Poutine et du général russe Valery Gerasimov, n’a fourni aucun autre détail ni aucune preuve des attaques chimiques sous faux drapeau qui auraient été planifiées.

Les tensions s’intensifient dans l’est de l’Ukraine depuis le mois dernier, lorsque plusieurs médias occidentaux ont rapporté que la Russie avait rassemblé des troupes près de la frontière et ont affirmé que Moscou préparait une invasion militaire à grande échelle du pays.

Les États-Unis et leurs alliés ont promis de renforcer les sanctions à l’encontre de la Russie si un tel scénario se réalisait, mais le Kremlin a démenti à plusieurs reprises les accusations selon lesquelles il serait à l’origine d’une quelconque attaque, les qualifiant de tentatives infondées visant à provoquer une « hystérie ».

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 15:31

Javier Blas, correspondant en chef de Bloomberg pour l’énergie, a tweeté une carte inquiétante des prix européens de l’électricité à un jour, qui atteindront des sommets lundi.

« CRISE ÉNERGÉTIQUE EUROPÉENNE : Wow, wow, wow… Je suis à court de mots pour décrire le marché européen de l’électricité à court terme », a déclaré Blas.

 

Il poursuit : « De multiples records sont battus pour lundi. À l’exception de la Pologne et de la Scandinavie, toute l’Europe est au-dessus de 300 € par MWh (la France et la Suisse proches de 400 €). »

La poursuite de la flambée des prix de l’électricité, comme l’explique M. Blas, est due au fait que « de nombreux réacteurs nucléaires sont à l’arrêt, la demande est élevée (électricité utilisée pour le chauffage), alors on brûle du gaz pour combler l’écart. »

Il y a quelques jours, nous avons dit aux lecteurs que plusieurs centrales nucléaires en France ont été mises hors service en raison d’inspections de sécurité de routine qui ont révélé des fissures dans une centrale.

La demande quotidienne d’électricité en Europe continue de grimper en flèche alors que des températures plus froides que la normale sont présentes sur tout le continent.

Les prix de référence du gaz naturel ont atteint un nouveau record la semaine dernière, avec une hausse de plus de 650 % sur l’année, en raison de la diminution des flux de gaz via le gazoduc Yamal-Europe qui traverse la Biélorussie et la Pologne jusqu’à Mallnow, en Allemagne, du faible stockage sur le continent et des risques géopolitiques.

Les prix du gaz naturel en Europe ont atteint un nouveau record.

 

La quantité de gaz entrant en Allemagne à la station de compression de Mallnow s’est effondrée. Le gazoduc n’a réservé que 4% de l’espace pour le 20 décembre.

 

La dernière crise géopolitique s’est produite la semaine dernière lorsque l’agence fédérale allemande des réseaux, Bundesnetzagentur, a déclaré que le gazoduc russe Nord Stream 2 ne serait pas autorisé avant juillet. Dimanche, l’Allemagne a déclaré qu’elle pourrait bloquer entièrement Nord Stream 2 si un éventuel conflit entre la Russie et l’Ukraine éclatait.

 

La crise énergétique de l’Europe s’aggrave et risque de susciter le mécontentement de nombreux Européens. Combien de temps avant que les politiciens n’ordonnent aux compagnies d’électricité d’appliquer des plafonds aux tarifs de l’électricité ? Si les responsables politiques veulent rester au pouvoir, ils pourraient aussi être amenés à subventionner les factures d’électricité des citoyens, alors que l’inflation énergétique est galopante.

Aube Digitale

Nucléaire. Quatre réacteurs français arrêtés après des « fissurations », d’autres pourraient suivre
 

http://

Les centrales nucléaires de Chooz et de Civaux, les plus puissantes et les plus récentes d’EDF, sont désormais à l’arrêt, en raison de défauts sur des soudures. Avec 15 réacteurs arrêtés sur 56, le parc nucléaire français n’a jamais été aussi peu productif, alors que la période la plus froide de l’année arrive.

Bien qu’ayant fait l’objet d’une visite décennale en 2019 et 2020, les réacteurs de la centrale de Chooz (entre Charleville-Mézières et Bruxelles) seront arrêtés pour contrôle.

 

 
 

EDF a annoncé, ce mercredi 15 décembre 2021, sa décision d’arrêter les deux réacteurs de la centrale de Chooz (Ardennes) les 16 et 18 décembre. Ceci par précaution, car ils sont du même type que ceux de la centrale de Civaux (Vienne), sur lesquels des défauts de qualité de soudures ont été constatés lors d’une visite décennale, en octobre, conduisant à un arrêt des réacteurs, en novembre. Cet arrêt initialement fixé à un mois, a été prolongé mercredi.

 

À Civaux, des fissurations par corrosion sous contrainte ​avaient été détectées par ultrasons sur les réacteurs 1 et 2, près de soudures sur un réseau de sécurité relié au circuit primaire principal du réacteur. Il s’agit d’un réseau ordinairement sous pression d’eau borée.

 

Les réacteurs de 1.450 MW de Chooz et de Civaux, entrés en service en 1996, 1997 et 1999, sont les plus récents et les plus puissants du parc français (les deux générations précédentes sont de 900 et 1.300 MW, tandis que l’EPR, encore en construction, doit produire 1.650 MW).

 

Les pièces concernées sur les réacteurs de Chooz avaient déjà été contrôlées par ultrasons lors des visites décennales de 2019 et 2020 ». ​Elles le seront de nouveau à l’aide d’une autre technique recourant également aux ultrasons ».

 

Des contrôles sur d’autres réacteurs ?

 

Ce jeudi, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), établissement public expert en matière de sûreté nucléaire et radiologique, a estimé que des actions de contrôle pourraient s’avérer nécessaires sur les autres réacteurs en exploitation ».

 

Si ces contrôles devaient entraîner l’arrêt d’autres réacteurs, ils réduiraient encore la production du parc, déjà particulièrement basse. Elle a notamment été affaiblie par les reports d’opérations de maintenance décidés par EDF en 2020 en raison du Covid-19.

 

Vers un niveau historique d’indisponibilité ?

 

Avec l’arrêt imprévu de Chooz et le prolongement, également décidé mercredi, de celui de Civaux, RTE indiquait ce jeudi que 15 réacteurs français seront à l’arrêt en fin de semaine, sur un total de 56. Ce qui pourrait constituer un niveau historique d’indisponibilité.

 

RTE précisait être en train de relancer de nouvelles modélisations sur l’équilibre entre l’offre et la demande en électricité, qui ne serait pas inquiétant pour la fin de l’année, mais pourrait être plus tendu lors des vagues de froid de janvier-février. La consommation reste basse du fait d’une moindre consommation industrielle liée à l’impact de la crise du Covid-19, mais pourrait bondir avec le besoin en chauffage en cas de grand froid. Du côté de l’offre, le complément apporté par les barrages hydroélectriques, les autres renouvelables et les centrales thermiques, est satisfaisant.

 

 

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Avant même l’annonce de l’arrêt de Chooz, Agnès Pannier-Runacher, ministre de l’Industrie, avait demandé que le niveau d’exigence sur la disponibilité du parc soit relevé ».

 

« Ces défauts sont-ils isolés ? »

 

Charlotte Mijeon, porte-parole du réseau Sortir du Nucléaire, souligne le fait que ces défauts « d’origine inattendue », comme le relève l’ASN, sont constatés sur les réacteurs les plus récents du parc d’EDF. Sont-ils isolés ? ​Elle s’interroge sur la confiance que l’on peut avoir dans le prolongement d’activité des centrales à 60 ans tel qu’il est envisagé​et estime qu’avec le vieillissement du parc »,​de tels arrêts vont se multiplier », ​faisant du nucléaire une énergie elle aussi intermittente, mais contrairement aux énergies renouvelables, de manière non prévisible ». 

Source
L’Europe au bord de la catastrophe énergétique : les prix de l’électricité battent tous les records

 

La crise énergétique en Europe s’est encore aggravée mardi, alors que la pénurie de gaz naturel, les pannes nucléaires, la baisse de la production d’énergie éolienne et le froid ont fait grimper les prix.

Le prix du gaz des futures TTF néerlandais, le prix de référence du gaz pour l’Europe, a grimpé de 10 % pour atteindre un nouveau record de 165 euros par mégawattheure après que le gaz entrant en Allemagne à la station de compression de Mallnow a chuté à zéro. Les flux ont été détournés vers l’est, vers la Pologne.

Le prix du gaz en Europe a atteint un niveau record.

L’Europe au bord de la catastrophe énergétique : les prix de l’électricité battent tous les records

Pour replacer les choses dans leur contexte, le gaz naturel européen se négocie à un prix équivalent au baril de pétrole à 340 dollars (pourquoi les producteurs ne sont-ils pas plus nombreux à s’orienter vers cette solution ?)

L’Europe au bord de la catastrophe énergétique : les prix de l’électricité battent tous les records

Comparé au gaz naturel américain, qui s’est négocié dans une fourchette arbitrable pendant 15 ans, les choses sont hors de contrôle…

L’Europe au bord de la catastrophe énergétique : les prix de l’électricité battent tous les records

Et tout cela alors que les flux de gaz vers l’Europe s’effondrent.

L’Europe au bord de la catastrophe énergétique : les prix de l’électricité battent tous les records

La société russe Gazprom PJSC n’a cessé de réduire les flux de gaz vers l’Europe, la certification du gazoduc controversé Nord Stream 2 ayant été reportée jusqu’en juillet. L’absence de nouveaux flux vers l’Europe oblige les services publics à vider leurs stocks de gaz (qui sont déjà à leur niveau le plus bas pour la saison). Certains services publics ont dû redémarrer des générateurs à combustible fossile pour éviter toute perturbation du réseau.

L’Europe au bord de la catastrophe énergétique : les prix de l’électricité battent tous les records

La crise énergétique s’est aggravée ces derniers jours, la France, habituellement exportatrice d’électricité, cherchant désespérément à en importer. Elle a même redémarré des générateurs à combustible, alors que la principale compagnie d’électricité du pays, Électricité de France SA, a arrêté quatre réacteurs nucléaires représentant 10 % de la capacité nucléaire du pays.

L’Europe au bord de la catastrophe énergétique : les prix de l’électricité battent tous les records

« Cela illustre la gravité de la situation lorsqu’ils commencent réellement à brûler du fioul et à importer de tous ces pays », a déclaré Fabian Ronningen, analyste chez Rystad Energy. « Toute cette maintenance imprévue est également à l’origine du coût extrêmement élevé de l’approvisionnement, qui se reflète dans les prix du marché. »

30 % de la capacité nucléaire française sera hors ligne dans les semaines à venir. L’Allemagne perdra environ la moitié de sa capacité nucléaire l’année prochaine. Alors que l’hiver de l’hémisphère nord commence, le continent sera à la merci de Dame Nature.

Un autre problème est apparu cette semaine : la production d’électricité de l’Allemagne provenant de milliers d’éoliennes a plongé à son niveau le plus bas depuis cinq semaines, le temps froid mettant le réseau sous pression.

L’Europe au bord de la catastrophe énergétique : les prix de l’électricité battent tous les records

En raison de la tension sur le réseau, les prix de l’électricité en Allemagne ont augmenté de 30 % pour atteindre le niveau record de 431,98 euros par mégawattheure.

L’Europe au bord de la catastrophe énergétique : les prix de l’électricité battent tous les records

Il semble que la crise énergétique européenne s’accélère rapidement et pourrait même s’aggraver, car le temps froid devrait persister au cours des prochaines semaines.

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 15:14

Les Technocrates ne lisent même plus les actualités, ou ne veulent ils pas la les lire ! D'après vous !

 

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"Même les triple vaccinés sont susceptibles de transmettre le Covid-19" (PDG de Biontech/Pfizer)

Dans un entretien au journal Le Monde, Ugur Sahin, le PDG de BioNTech (Pfizer) détruit le concept même du Passe sanitaire et bientôt vaccinal en une seule phrase. 

« Même les triples vaccinés sont susceptibles de transmettre le Covid-19 ». D'expliquer :

« Une équipe allemande a fait récemment état d’une baisse très rapide de l’efficacité, même après trois doses. Après trois mois, celle-ci retombait à 25 % »

Lire l'article dans Le Monde

 

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 15:09

« Nous vivons une pandémie de mensonges – Bill Gates est aux commandes »
 
Une lanceuse d’alerte de l’Organisation mondiale de la santé a déclaré publiquement que l’OMS avait été prise en charge par des entités hostiles telles que Bill Gates, qui perpétuent une « pandémie de mensonges » afin d’asservir l’humanité.
 

 

 

Dans une interview accordée à un journal norvégien, Astrid Stuckelberger a déclaré que la pandémie avait été orchestrée par les élites mondiales afin d’instaurer un « nouvel ordre mondial » et de contrôler la population.

 

Freewestmedia.com rapporte : « C’était spécial : Des organisations telles que GAVI – l’Alliance mondiale pour la vaccination dirigée par Bill Gates – sont arrivées à l’OMS en 2006 avec des fonds. Depuis lors, l’OMS est devenue un nouveau type d’organisation internationale. GAVI a gagné de plus en plus d’influence, et une immunité totale, plus que les diplomates de l’ONU. GAVI peut faire exactement ce qu’elle veut, la police ne peut rien faire. »

 

L’OMS a fait l’objet d’un audit en 2014 et après cela, elle est devenue davantage une entreprise dont les pays sont les filiales.

« Quand je travaillais avec les relations internationales à l’OMS en 2013, j’ai vu que GAVI arrivait de plus en plus. GAVI a présenté un plan d’action mondial pour la vaccination 2012-2020. C’est-à-dire huit années où GAVI avait tout entre les mains. Bill Gates s’est occupé de la vaccination, il a pris le relais. »

L’OMS exerce un pouvoir énorme sur les pays, a-t-elle ajouté. « Avant, tous les pays étaient libres. Mais maintenant, quand je fais des interviews dans le monde entier, je vois que chaque pays fait partie d’une ‘société OMS’. L’OMS n’est plus une organisation membre démocratique, comme l’ONU. Les différents gouvernements constituent la base de ‘l’entreprise’. Cela correspond logiquement à ce qui se passe actuellement, puisque les ‘entreprises’ veulent de l’argent, des affaires, et contrôler les gens. C’est comme l’esclavage. Les impôts que nous payons vont aux gouvernements qui sont soumis à « l’entreprise ». Sous les organisations multinationales, comme GAVI. »

 
Contrat entre GAVI, la Banque mondiale et l’OMS

« GAVI, la Banque mondiale et l’OMS ont conclu un contrat appelé IFFM : International Facility Finance for Immunization. Nos pays, nos populations, paient à l’OMS, à la Banque mondiale et à GAVI pour réaliser leurs programmes de vaccination. Ce qui signifie vacciner l’ensemble de la population. Quand vous voyez le plan de GAVI, vous voyez que de 2012 à 2020, ils ont eu cet objectif. Mais comme cela n’a pas fonctionné, ils ont dû créer une pandémie. »

Selon elle, la pandémie a très certainement été planifiée. « Vous pouvez le voir dans tous les documents. Tout le monde peut les analyser, ils sont au grand jour, sous nos yeux. »

 

Elle a souligné les recherches du professeur John Ioannidis de l’université de Stanford, qui montrent que la mortalité en 2020 n’était pas plus élevée que les autres années. « C’est un mensonge, et il n’y a pas de pandémie. L’OMS accepte que la mortalité ne soit pas plus élevée, pourtant elle n’a pas déclaré que la ‘pandémie’ était terminée », a-t-elle ajouté.

 

Mme Stuckelberger a déclaré qu’elle ne se considérait pas comme une lanceuse d’alerte, mais comme une experte en santé publique, en médecine et en science. Mais les larbins de Gates lui ont déclaré la guerre. « Les universités de Genève et de Lausanne ont arrêté tous mes cours. Je suis en procès, ils m’attaquent. Ils veulent révoquer ma licence médicale, ils essaient de dire que je ne suis pas compétente, que je mens. Cela s’applique à tous les chercheurs qui disent cela, nous sommes maintenant plusieurs médecins à mettre en garde contre la mort après la vaccination. C’est dangereux pour les professionnels d’en parler. »

 

L’ancienne employée de l’OMS s’est moquée avec ironie du rôle des médias dans la diffusion des mensonges. « Les médias sont payés par les ‘entreprises’ multinationales. Je les appelle les pirates internationaux. Et les médias contrôlent les gouvernements. Les médias doivent devenir indépendants, ils doivent aider la population à obtenir des informations libres. »

 

Un certain nombre d’études et de médecins ont souligné qu’il existe un traitement pour le Covid-19.

 

Stuckelberger, qui vit à Genève, pense que la solution est de revenir à l’ancienne vie communautaire : « Nous devons organiser un système social parallèle. Nous devons revenir à l’âge des Vikings. C’est arrivé en Suisse, beaucoup de choses ici maintenant ont des racines dans l’époque des Vikings. J’y pense beaucoup – en Norvège, on peut revenir à l’agriculture. »

Source

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 14:53
STATISTIQUES SUR LES DECES : Enfin les chiffres commencent à sortir…Mais attendez encore un peu avec les triples doses ! Pour autant, le gouvernement, droit dans ses bottes, envisage le Pass Vaccinal partout au travail !!!
 

 

 

Pr Chabriere: « Actuellement 2 personnes sur 3 sur qui décèdent du covid sont vaccinées. Beaucoup d’efforts et peu de bénéfices à imposer le vaccin à tout le monde. Il vaut mieux garder cette énergie pour protéger et soigner les plus fragiles. »

 

 

Pr Claverie, virologue et médecin: « C’est véritablement une escroquerie, on a jamais vu un vaccin qui dure 3 mois et pour lequel il faut 3 doses, et peut-être 4 et 5… C’est vraiment une escroquerie ! On est en train de nous vendre un vaccin qui clairement est un échec ! »

 

 

 

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A partir de janvier, les résidents non-vaccinés des EHPAD du Bocage ornais seront confinés dans leur chambre...à vie

 

 

 
Dans les Ehpad du Bocage ornais, les résidents non-vaccinés ne pourront plus recevoir de visites à partir du lundi 13 décembre.

La cinquième vague de Covid-19 est bien là, avec un taux d'incidence dans le département de l'Orne qui frôle des 300 cas pour 100 000 habitants.

Les centres de vaccination ont augmenté leur capacité, des centres éphémères sont aménagés dans certains bourgs ruraux, le protocole est passé au niveau 3 dans les écoles primaires, les cantines scolaires doivent se réorganiser avant lundi 13 décembre, les discothèques sont fermées pour quatre semaines, les entreprises sont invitées à favoriser le télétravail. La liste est longue des nouvelles mesures prises pour faire face à l'épidémie.
10 % des personnes âgées
non vaccinées

Pourtant, "10 % des personnes âgées ne sont toujours pas vaccinées, même si les trois quarts des personnes qui sont actuellement hospitalisés pour Covid-19, sont des personnes qui ne sont pas vaccinées", explique David Trouchaud, le directeur du centre hospitalier Monod de Flers, directeur du Groupement Hospitalier (GHT) des "Collines de Normandie", qui regroupe Flers, La Ferté-Macé, Domfront et Vire. Le directeur souligne des tensions qui commencent à s'exprimer dans les services où les personnels sont fatigués.
 
Visites supprimées et confinement

D'où, pour éviter des brassages de population et des risques de clusters, un sérieux tour de vis dans les Ehpad du Bocage ornais à partir du lundi 13 décembre, avec l'interdiction des visites aux résidents qui ne sont pas encore vaccinés. Pour ceux qui persisteraient et ne seraient toujours pas vaccinés au 1er janvier, "ce sera le confinement permanent dans leur chambre".
 
 Sur ce GHT des Collines de Normandie, il n'y a à ce jour que quatre malades Covid-19 qui sont hospitalisés, dont un en réanimation. À taux d'incidence égal l'an dernier "on en dénombrait 80, mais aujourd'hui la population est massivement vaccinée", souligne le directeur. Il reste juste inquiet en cas d'exposition soudaine de la Covid-19 "car l'hôpital a repris toutes ses activités avec par exemple un taux d'occupation de 113 % en pédiatrie". Il n'y aurait donc pas de places disponibles pour un afflux de malades de la Covid-19.
 
Source:   Tendance Ouest
 
 
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Gabriel Attal: « Pour que les vaccinés puissent vivre quasi normalement, les non-vaccinés doivent vivre un quasi confinement. »

 

 

Le Pr Megarbane annonce la couleur ce matin sur cnews: à terme ce vaccin sera obligatoire pour ts dès la naissance. Dc comme il s’agit d’un traitement préventif à renouveler tous les 3/4 mois,ns serons ts en liberté conditionnelle permanente, avec pass renouvelé si on obtempère, à vie.

 

 

Cohen-Hadad, CPME IDF : Les salariés non vaccinés, on les mettra en dehors de l’entreprise, c’est notre devoir
 

Invité ce matin à répondre aux questions d’Apolline de Malherbe sur RMC, Bernard Cohen-Hadad, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME IDF), risque bien de se faire taper sur les doigts par les chefs d’entreprise.

 

En effet, le chef de guerre des CPME Paris-Île-de-France abdique avant même le début de la guerre, sa culotte au niveau des chaussures. Les chefs d’entreprise ne peuvent que contempler les millions d’euros qui vont s’envoler et la fermeture définitive de leurs entreprises quand les salariés plieront bagage. A moins que ce ne soit à Bernard Cohen-Hadad de plier bagage pour cause de  haute trahison ? Les patrons français ne manqueront pas de le contacter, ici, pour plus d’explications.

Rappelons l’état actuel de l’hôpital où le personnel a disparu, comme nous le dit le Pr Pierre Amarenco, chef du service neurologie. Il soigne depuis vingt ans des infarctus et des AVC, mais à présent doit se débrouiller avec quatre infirmières sur vingt-quatre et seulement quatre lits ouverts sur vingt-huit.

Si la réponse de Bernard Cohen-Hadad est d’abdiquer avant la guerre, en quoi est-il utile aux petites et moyennes entreprises ? Si son boulot est de suivre la folie sanitaire et de couler les entreprises, pourquoi payer des cotisations ? Si les chefs d’entreprise se retrouvent sans salariés et dans l’obligation de fermer boutique, est-ce que Cohen-Hadad ira monter des murs en parpaing pour remédier à la pénurie de main-d’œuvre ?

Le Média en 4-4-2 

 

COVID – l’idée radicale de Charles Consigny: « Faisons payer l’entrée en réanimation aux non-vaccinés »

 

 

Vers un pass sanitaire obligatoire au travail ?
 

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Selon Le Figaro, qui cite une source à l'Elysée, le gouvernement aurait déjà décidé d'étendre le pass sanitaire à tous les lieux de travail. Les ministres du Travail a toutefois fait savoir que «rien» n'était «acté» pour le moment.

 

C'est un écho qui résonne de plus en plus fortement : l'exécutif envisagerait d'étendre le pass sanitaire à tous les lieux de travail, sur le modèle de l'Allemagne et de l'Italie, selon les informations du Figaro. L'obligation procéderait d'une «homogénéisation des règles entre secteurs, non pas simplement en entreprise mais sur le lieu de travail quel qu'il soit, public ou privé», précise au quotidien une source à l'Elysée.

Pass sanitaire dans un premier temps ?

La ministre du Travail Elisabeth Borne doit discuter ce 20 décembre à 11h des «mesures de freinage supplémentaires qui peuvent être envisagées en entreprise [...] avec les partenaires sociaux», a précisé le cabinet du Premier ministre, assurant que «rien n'est tranché à ce stade». Mais selon la présidence auprès du Figaro, la rencontre ne serait qu'une «réunion de tuyauterie» pour fixer «les modalités pratiques» de l'extension du pass sanitaire. Une rencontre aura également lieu le 21 décembre entre la ministre de la Fonction publique Amélie de Montchalin et les fédérations de fonctionnaires à ce propos.

Le ministre de la Santé a déjà ouvert la voie à cette mesure le 18 décembre sur France Inter, assumant «de se poser la question d'un pass sanitaire pour aller travailler» : «C'est une question légitime qui est d'ailleurs appliquée chez certains de nos voisins, les Allemands ont le fameux pass 2G et le pass 3G. On ne peut pas empêcher les gens d'aller travailler s'ils ne sont pas vaccinés mais on peut exiger d'eux qui passent un test s'ils ne sont pas vaccinés», a-t-il justifié.

La mesure pourrait en effet dans un premier temps sur un pass sanitaire, avec la possibilité de passer un test de dépistage du Covid sans être forcément vacciné. Mais comme l'a annoncé Jean Castex le 17 décembre, le gouvernement espère une adoption au Parlement d'ici fin janvier du pass vaccinal, qui doit remplacer le pass sanitaire, pour une entrée en vigueur «dans la foulée». Y compris, potentiellement, sur les lieux de travail.

Elisabeth Borne précise que «rien n'est acté»

Toutefois, dans une déclaration à l'AFP le 20 décembre, la ministre du Travail, Elisabeth Borne, a assuré : «Nous avons abordé l'hypothèse d'un pass sanitaire en entreprise. Ce qui ressort des échanges c'est que les organisations syndicales n'y sont pas favorables, et que les organisations patronales sont réservées et s'interrogent sur les modalités pratiques de mise en œuvre.»

«Rien n'est acté à ce stade», a-t-elle ajouté, précisant que la mesure «supposerait une disposition législative».

Source

Nouveau délire totalitaire : un an de prison aux frais des nonvax en Autriche

 

 

 

L'amende est désormais fixée à 2 000 € au lieu de 7 200 €, mais l'amendement à la loi contre les opposants à la vaccination est explosif en termes de politique démocratique : les personnes opposées à la vaccination en Autriche feront face à un an de détention à l'avenir. L'amendement a déjà été adopté en commission parlementaire. Il devrait y avoir leurs propres zones de détention et les frais de nourriture seront facturés aux « détenus ».
 
 
Tranquillement, et sans vouloir attirer beaucoup d'attention, le gouvernement a maintenant terminé le modèle actuel pour l'application de l'obligation de vaccination prévue. Plus précisément, il s'agit d'une modification correspondante de la loi sur l'exécution administrative.
 
Le texte de la loi, qui a déjà été adopté par la commission parlementaire désignée et n'a été approuvé que par l'ÖVP, le SPÖ, les Verts et le NEOS avec les voix opposées du FPÖ, est disponible sur eXXpress.
 
Cela concernera toute personne qui refuse de se faire vacciner contre le coronavirus malgré une amende de 2000 euros. Mais cela ne s'arrêtera pas à  un paiement unique : chaque infraction est à nouveau punie de 2000 euros - comme pour les infractions à la limitation de vitesse. Et toute personne qui refusera de se faire vacciner et également de payer les amendes devront être placées en garde à vue.
 
 
Les personnes concernées devront  supporter elles-mêmes les frais de détention
 
Et de manière analogique aux amendes, la durée peut s'ajouter en cas de récidive : alors qu'initialement une peine de prison pouvait aller jusqu'à quatre mois, le gouvernement envisage d'allonger la peine maximale à un an (! ).
 
Particulièrement explosif : contrairement à d'autres détenus, le trésor public ne paiera pas les frais inhérents, mais l'intéressé devra supporter lui-même les frais encourus pendant cette période. L'agresseur doit donc aussi payer sa nourriture et sa cellule.
 
Autre passage intéressant du texte de loi : « Les prisonniers sont détenus dans des cellules », qui sont séparées des autres car ils « sont détenus conformément à des dispositions autres que cette loi fédérale ». Ainsi, selon cet amendement à la loi, il existe apparemment des étages ou des bâtiments pénitentiaires séparés pour les opposants anti-vaccination.
 
 
[...]
 
Source:  Exxpress
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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 14:41

Philippe de Villiers: « La majorité des personnes en réanimation sont des gens vaccinés ! »

MORTS A CAUSE DU COVID : Oui oui oui, c’est bien 63% des personnes décédées qui étaient vaccinées…Non, ce ne sont pas les non vaccinés qui aggravent la crise sanitaire ! Arrêtez de nous bassiner avec de telles inepties !!!
La DREES a planqué la moitié des vaccinés hospitalises, mais on les a retrouvés : 75% des soins critiques !
 

Les chiffres fournis par la Drees sont d’une confusion extrême. Impossible de trouver le nombre de cas bruts rapportés au nombre de vaccinés et de non vaccinés, mais des décimales et des ratios qui changent sans arrêt. C’est bien un travail de pisteur pour approcher de la vérité.

 

Le 19 décembre, actualisation des dernières stats : 30,01 de non vaccinés dans les décès.

 

Il est indigne d’une démocratie de ne pas disposer de données claires et vérifiables.

Ne comptez pas retrouver des données claires sur la Drees

 

Ils trichent tellement  que seule l’absurdité de leurs statistiques est proportionnelle à leur mensonge, heureusement de plus malins qu’eux communiquent les vrais chiffres

Au mieux nous aurons des données biaisées à partir de ratios: nombre de cas pour 10.000.000 de personnes

On lira 113,48 hospitalisés non vaccinés en novembre par effectif de 10.000.000 de personnes en sachant que…. on ne sait pas très bien combien il y a de non vaccinés.

Ils y ajoutent également des décimales mystérieuses

1 - COMMENT PRÉSENTER LES MÊMES CHIFFRES POUR DÉFORMER LA RÉALITÉ

Robert Hoffmann@itechnologynet

La Drees fournit encore les chiffres bruts de cas pour les régions , ainsi 130 non vaccinés hospitalisés dans les pays de la Loire contre 391 non vaccinés , on calcule les pourcentages et on compare à la part de chaque groupe dans la population

Ce serait trop simple alors les cas sont donnés pour un million et mieux pour dix millions ET LES 130 NON VACCINES DEVIENNENT 104, les 391 deviennent 45

Il n’est pas facile de calculer un ratio car si on connait le nombre de vaccinés on ignore celui des non vaccinés, il n’y a pas de registre on part d’approximation et pour les petits effectifs c ‘est absurde . Ainsi les 70-79 ans non vaccinés sont évalués à 50.000. Un malheureux cas effectif donnera donc 200 cas pour 10 millions…………….

Adolph Kasner@AdolphKasner·Ce sont des chiffres « pour 10 millions ». Par exemple, si vous avez 1000 personnes de plus de 100 ans en France, avec 5 hospitalisés, passer cette catégorie en « pour 10 millions » (donc en multipliant par 10 000) vous donnera 50 000 hospitalisés. Alors qu’ils sont 5 « en vrai ».

Non, c’est un problème de dénominateur. Tu divises dans certaines catégories par 1500 et d’autres 5 millions . En plus on ne connait pas le nombre exact. ça n’a juste aucun sens

Marco Nius s’est amusé à faire de même avec les très très peu nombreux moins de 20 ans a avoir eu les trois doses. Partant des chiffres de la DREES IL DONNE 27148 hospitalisés pour 10.000.000 de vaccinés trois fois et de moins de 19 ans …. Ridicule mais systématique pour traiter des non vaccinés

Ce type de publication sur 10.000.000 systématiquement utilisé par la Drees pour communiquer est malhonnête

2 - CETTE FOIS CI LA DREES A PLANQUE LA MOITIE DES VACCINES HOSPITALISES

Dans la série la grande magouille ou comment faire croire que les injections protègent des formes graves, une incohérence majeure que la presse devrait dénoncer si elle n’avait pas perdu son honneur

La Drees publie des données nationales reprises par les médias et des données régionales. La somme des données régionales devrait être semblable aux données nationales

GROS problème: elle l’est pour les non-vaccinés, mais pas pour les vaccinés. Les vaccinés sont minorés de moitié. On fait l’addition et ça change tout

Bravo au collectif de médecins suisse « Jean Gabin » et à roque CLIMABONO

En partant du total des chiffres régionaux on arrive à  6 fois moins de non vaccinés en soins critiques que de vaccinés :75% de vaccinés hospitalisés pour 75% de la population … Pas de bénéfice !

 

Mais ce n’est pas aussi simple, car tout dépend des ratios utilisés, suivons Climabono…

Il a transformé les ratios en nombre de cas, pour construire les graphes …

Ne nombreux lecteurs de ce blog et d’autres ont voulu vérifier et avouons le ce n’est pas facile

Certains additionnent les ratios régionaux donnés par la Drees pour retrouver le ratio national et ne voient pas de différence

Comment retrouver le nombre de cas? Climabono utilise d’autres règles de calcul et se défend…

 

Or, sauf si j’ai eu une hallucination tôt ce matin, la DREES cumule les ratios RÉGIONAUX pour obtenir le ratio NATIONAL. Exemple :

Dit autrement, le ratio rapporté à la population dans un ensemble n’est pas égal au cumul des ratios rapportés aux sous-populations. Exemple :


Les médias partent de ces ratios faussés .Climabono a donc refait les calculs en appliquant les bonnes règles mathématiques

Je comprends maintenant pourquoi je n’arrive pas à retrouver une cohérence entre les fichiers NATIONAL/RÉGIONAL/PAR ÂGE. C’est uniquement cohérent si on pratique le cumul de ratios.

Donc tant que l’on ne connaîtra pas la granularité et la source du recueil de données il est illusoire de DONNER CRÉDIT aux informations de la DREES. Ces données sont AMHA : FAUSSES.

Par ailleurs : – d’une semaine à l’autre les effectifs historiques évoluent – les entrées en H+ et SC+ diffèrent de SPF – aucune info sur le site sur la valeur des ratios (million ? 10 millions ?) – aucune réponse DREES à mes questions ME TROMPE-JE

Les comparaisons avec les données SPF, les graphiques DREES, … ne donnent aucun indice de ressemblance entre ces données et celles du fichier DREES. C’est incompréhensible, du moins pour moi.

la mise en perspective de l’historique des données DREES avec celui de Santé Publique montre que la DREES publient des données qui « suivent » et « minorent » celles de SPF.

3 - LES CALCULS PAR AGE

Les tableaux ci-dessus prouvent que la pandémie concerne bien les vaccinés  et les plus âgés. Toute comparaison n’ de sens qu’avec les pourcentages correspondants et ceux des non vaccinés sont sous évalués

https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/article/le-tableau-de-bord-de-la-vaccination

https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/article/le-tableau-de-bord-de-la-vaccination

Pour les plus de 80 ans les vaccinés représentent 90% de la population et 86% des entrées

Pour les 60-79 ans les vaccinés représentent 95% de la population et 90% des entrées

Pour les 40-59 ans les vaccinés représentent 90% de la population et seulement les deux tiers des entrées

Comme on le savait la protection n’existerait que pour les moins de 60 ans mais ils sont peu nombreux globalement et plus concernés par les effets secondaires

https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/article/le-tableau-de-bord-de-la-vaccination

4 - Une autre technique consiste à ne prendre en compte qu’une partie des non vaccinés, à savoir les plus de 20 ans, alors le risque de décéder pour un non vacciné passe de 1.5 à5.3 fois un vacciné…On change tout

La triche n’est pas que française

https://www.economist.com/graphic-detail/2021/10/27/people-with-covid-jabs-have-been-less-likely-to-die-of-other-causes

A minorer le nombre de décès parmi les vaccinés on en arrive à des chiffres absurdes . Ainsi aux Etats Unis le taux de mortalité des plus de 85 ans vaccinés serait quatre fois moins élevé que celui des non vacciné du même âge. Poussons l’analyse plus loin  le taux de mortalité d’un asiatique de plus de 85 ans serait seize fois  plus faible que celui d’un noir non vacciné….

C’est idiot et impossible.

ALORS QUE SAVONS NOUS?

 

Bon, là nous avons les chiffres brut mais ça ne correspond pas à Geodes Santé Publique

ILS ONT AVOUE
MAIS CES PETITES NATURES D’ÉCOSSAIS AVOUENT

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 14:32

Il semblerait que tous les ingrédients introduits dans les injections contre le virus SARS-cov-2 ne soient pas mentionnés dans les notices destinées aux soignants qui pratiquent les injections sur la population. De nombreux médecins, chercheurs et scientifiques du monde entier ont cherché à vérifier si la composition des flacons de vaccin était strictement conforme à l’énoncé des substances mentionnées dans les notices.

 

En Allemagne par exemple des médecins se sont  réunis pour faire le point et échanger autour de ce qu’ils ont analysé et trouvé dans les vaccins :

(analyse du contenu d’une injection par des médecins allemands)

 

 

Ailleurs, le docteur Carrie Madej dresse un état des lieux de ce qu’elle a trouvé dans le liquide vaccinal après analyse au microscope et avec différentes technique de pointe :

 

  (Docteur Carrie Madej examine le vaccin au microscope)

 

 

 

 

Un rapport écrit très détaillé et comportant de nombreuses images  réalisé par le docteur Robert Young a été obtenu par Maitre Brusa, avocat, et publié sur son site :

Sur ce lien: Site de Maître Brusa

 

https://reaction19.fr/reaction19/enquetes-reaction19/140921-composition-des-pseudo-vaccins-dr-robert-young/

Vous pourrez télécharger vous-même le rapport spectométrique des vaccins ARNm du docteur Young qui est un document PDF de 24 pages traduit en français depuis le site de maitre Brusa :

140921 – Composition des pseudo-vaccins – Dr Robert YOUNG

Je vais m’efforcer ci dessous de vous en extraire ce qui est compréhensible à l’entendement des néophytes que nous sommes, en vous faisant  grâce des termes scientifiques compréhensibles uniquement par les seuls scientifiques qui en manient  le langage ! Que cela toutefois ne vous donne surtout pas le sentiment de ne pouvoir comprendre l’essentiel de ce qu’il faut retenir et conclure à propos de ces injections que l’on veut vous inoculer de force alors qu’à aucun moment votre consentement n’a été éclairé ni même obtenu concernant les substances ultra nocives de ces injections pour la santé humaine et l’espérance de vie !

Ce n’est pas parce que vous n’appartenez pas au cénacle très fermé des   » sachants  » autoproclamés qui envahissent les plateaux télé que vous n’avez pas votre mot à dire sur cette scandaleuse obligation vaccinale que l’on veut vous administrer de force et qui omet à dessein de vous révéler les conséquences néfastes de toutes les substances qui ne vont pas vous protéger du virus, mais au contraire altérer gravement votre santé !

Ci-dessous donc des extraits compréhensibles du rapport du Docteur Young :

 

La microscopie à contraste de phase, la microscopie électronique à transmission et à balayage et la spectroscopie à rayons X à dispersion d’énergie révèlent les ingrédients des vaccins contre le CoV-19.

Il existe actuellement quatre grandes sociétés pharmaceutiques qui fabriquent un vaccin contre le SRAS-CoV-2, maintenant  appelé SRAS-CoV-19.  Ces fabricants et leurs vaccins sont :

  • Pfizer– le vaccin ARNm BioNTech,
  • Moderna-  le vaccin ARNm Lonza -1273, Serum Institute-
  • le vaccin Oxford Astrazeneca
  • le vaccin Covid-19 Janssen, fabriqué par Janssen Biotech Inc, une société pharmaceutique Janssen de Johnson & Johnson, un adénovirus recombinant, inapte à la réplication, exprimant la protéine de pointe du SRAS-CoV-2.

L’objectif ( affiché ) de ces vaccins est de conférer une immunité contre le nouveau coronavirus infectieux ou SARS-CoV-2, désormais appelé SARS-CoV-19. Ces quatre sociétés pharmaceutiques n’ont pas fourni de divulgation complète à la FDA ( Food and Drug Administration  américaine ) sur leur boîte de vaccin, leur fiche d’information ou leur étiquette.

 

Le but de cet article de recherche est d’identifier les ingrédients majeurs et mineurs spécifiques contenus dans le vaccin Pfizer, le vaccin Moderna, le vaccin Astrazeneca et le vaccin Janssen en utilisant divers tests scientifiques anatomiques, physiologiques et fonctionnels pour chaque vaccin SRAS-COV-2-19.

En tant que droits de l’homme, régis en vertu du droit international par le Code de Nuremberg de 1947, l’information sur les ingrédients spécifiques du vaccin est essentielle, requise et nécessaire à connaître pour que tout être humain de n’importe quel pays au monde puisse prendre une décision éclairée quant à son consentement ou non à l’inoculation du SRAS-CoV-2-19.

Nous avons effectué les tests scientifiques sur chaque vaccin et avons identifié plusieurs ingrédients ou adjuvants non divulgués qui sont contenus dans ces quatre vaccins contre le SRAS-CoV-2-19. Actuellement, ces vaccins sont administrés à des millions d’êtres humains dans le monde entier en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) délivrée par chaque pays sans que tous les ingrédients soient divulgués et, dans certains cas, à la demande de gouvernements ou d’employeurs, ce qui constitue une violation des droits de l’homme en vertu du Code de Nuremberg de 1947.
                                                                                                                                              Explications sur la méthodologie et les techniques employées par le Docteur Young

Quatre “vaccins” ont été analysés, à savoir le vaccin Pfizer-BioNtech, Moderna-Lonza mRNA-1273, Vaxzevria d’Astrazeneca, Janssen de Johnson & Johnson, en utilisant différents instruments et protocoles de préparation selon les nouvelles approches technologiques des nanoparticules. Les différents instruments comprennent la microscopie optique, la microscopie à champ clair, la microscopie à contraste de pHase, la microscopie à champ sombre, l’absorbance UV et la spectroscopie de fluorescence, la microscopie électronique à balayage, la microscopie électronique à transmission, la spectroscopie à dispersion d’énergie, le diffractomètre à rayons X et les instruments de résonance magnétique nucléaire, qui ont été utilisés pour vérifier la morphologie et le contenu des “ vaccins ”. Pour les mesures de haute technologie et le soin de l’enquête, tous les contrôles ont été activés et les mesures de référence adoptées afin d’obtenir des résultats validés.

Ci dessous image de sang humain après inoculation du vaccin. Micrographie d’un amas de carbone d’oxyde de graphène réduit (rGO).  » Notez que les globules rouges s’agglomèrent dans et
autour du cristal rGO dans une condition connue sous le nom de Rouleau ! Un mot français qui signifie “empiler”  
analyse le docteur Young.

 

Quels sont les ingrédients non divulgués contenus dans les vaccins  Pfizer, Moderna, Astrazeneca et  Janssen ?

 

Pour répondre à cette question, une fraction aqueuse des vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen a été prélevée dans chaque flacon, puis examinée séparément, sous microscope, montrant des preuves anatomiques de particules d’oxyde de graphène réduit (rGO).

Les ingrédients non divulgués du “ vaccin ” de Pfizer :

 

Les observations en microscopie du produit vaccinal de Pfizer, ainsi que des produits vaccinaux de Moderna, Astrazeneca et Janssen ont révélé certaines entités qui peuvent être des bandes de graphène, comme le montre l’image ci dessous  :

 

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 14:26

La Chambre des Lords juge le projet de référendum ...

 

Dans une lettre au British Medical Journal les membres du comité de la Chambre des Lords  fusillent les essais : il existe une incertitude considérable quant à l’efficacité des vaccins contre le covid, certaines complications graves à court terme et un manque de données sur les méfaits à long terme. 

Belle leçon de démocratie et de droit donnée par les magistrats de la Chambre au Sénat et au Conseil d’Etat français. Le Royaume Uni, fidèle à son histoire est le premier pays au Monde à avoir reconnu l’Habeas corpus.

Les lecteurs de ce blog se souviennent de ma détermination à contester la durée réelle des fameux essais Pfizer sur lesquels tout s’est joué. Je ne croyais pas aux durées annoncées ?  Le comité de la Chambre des Lords Britanniques  confirme mes inquiétudes : seuls 7%  des patients ont été suivis pendant les six mois annoncés et n’ont apporté aucune preuve.

Vous retrouverez les articles concernés à la fin. Voici l’extrait du BMJ:

En tant que médecins et professionnels de la santé, dont beaucoup travaillent dans le NHS, nous tenons à exprimer notre opposition à ce que la vaccination anti-SRAS-CoV-2 soit obligatoire pour tout groupe de personnes, y compris les travailleurs de la santé et les soignants. Nous convenons avec le comité de la Chambre des Lords que les preuves sont insuffisantes pour justifier cette mesure, mais le gouvernement et le Parlement ne semblent pas être à l’écoute et les vaccins obligatoires pour le personnel du NHS devraient être promulgués cette semaine.

Nous ne contestons pas que le covid-19 peut être et a été une infection dangereuse, et nous convenons que les vaccins sont efficaces dans de nombreuses situations. Cependant, il existe une incertitude considérable quant à l’efficacité des vaccins contre le covid, certaines complications graves à court terme et un manque de données sur les méfaits à long terme. Dans cette situation, il est impératif que les gens soient en mesure de faire un choix en toute connaissance de cause quant à l’opportunité de se faire vacciner ou non.

Il est largement admis que les essais contrôlés randomisés sont le seul moyen de fournir des données solides sur l’efficacité des interventions médicales, car les données d’observation sont sujettes à des biais non contrôlés. Pourtant, les essais randomisés des vaccins contre le covid ont duré très peu de temps et n’ont été conçus que pour fournir des preuves statistiques définitives sur la prévention des «infections symptomatiques», et non sur la prévention de l’infection en soi, de l’hospitalisation ou du décès. Les essais n’ont également fourni aucune donnée permettant de savoir si les vaccins réduisent ou non la transmission – des choses que nous avons dû apprendre à la dure, grâce à des preuves du monde réel comme la propagation rapide des variantes Delta et maintenant Omicron.

Les résultats des essais de vaccins randomisés publiés jusqu’à présent suggèrent que les vaccins sont efficaces pour réduire les infections symptomatiques pendant quelques semaines. La durée moyenne de suivi pour les personnes dans le premier rapport de l’essai Pfizer, sur lequel l’autorisation était basée, n’était que de 46 jours, par exemple. Le récent rapport sur les données de personnes ayant participé à l’essai pendant jusqu’à 6 mois a révélé que la durée totale moyenne de suivi pour le critère de jugement principal de l’essai en double aveugle était de 3,6 mois pour celles qui ont reçu le vaccin. et 3,5 mois pour ceux affectés au placebo. [2] De plus, seulement 7 % des participants sont restés dans l’essai en double aveugle pendant 6 mois. Les données du monde réel ne sont pas cohérentes avec les résultats de l’essai, avec un nombre élevé de cas chez des individus doublement vaccinés signalés au Royaume-Uni et en Israël , par exemple. Cela suggère soit que les effets des vaccins s’estompent rapidement, et/ou que certains biais se sont glissés dans les procédures d’essai originales, probablement en raison de la levée de l’aveugle causée par les réactions au vaccin ou d’autres irrégularités de procédure.  Les mêmes données d’observation suggèrent que les vaccins peuvent réduire les hospitalisations et les décès dus à une infection par le covid, mais, en l’absence de données provenant d’essais randomisés, il est difficile d’en être certain, car des facteurs inconnus peuvent biaiser les données dans les deux sens.

Plus alarmant encore, les troisième et quatrième injections de « rappel » n’ont été testées dans aucun essai randomisé, et les autres données sur l’efficacité et la sécurité de l’administration de doses supplémentaires sont rares.

En d’autres termes, les données sur le seul résultat correctement testé dans les essais randomisés, la prévention des cas par deux vaccinations, semblent peu fiables, peut-être en raison de la diminution rapide des effets ou d’autres facteurs, et d’autres résultats et procédures n’ont pas été étudiés dans les essais randomisés, ce qui signifie il n’y a aucune preuve sûre de toute façon.

En ce qui concerne la sécurité des vaccins, il est clair que des effets indésirables rares mais graves et potentiellement mortels surviennent, tels que la thrombose et la myocardite, et qu’il a fallu des mois pour les identifier. Les dommages à long terme seront difficiles à détecter en raison de la courte durée des essais randomisés et ne deviendront apparents que dans les années à venir.

Il n’y a pas non plus de données sur les groupes qui pourraient être particulièrement affectés par le vaccin, tels que ceux atteints ou à risque de troubles auto-immuns, et il existe peu de données sur les effets indésirables des injections de rappel, ce qui est important car il existe depuis longtemps une sécurité. préoccupations concernant l’exposition répétée à la technologie de l’ARNm.  Les vaccins de rappel répétés représentent donc un risque cumulé pour un bénéfice non testé.

Pour les groupes d’âge jeunes, chez qui la morbidité et la mortalité liées à la covid sont faibles, et pour ceux qui ont déjà eu une infection à covid 19 et semblent avoir une mémoire immunologique de longue date, les méfaits de la prise d’un vaccin l’emportent presque certainement sur les avantages pour l’individu, et l’objectif de réduire la transmission à d’autres personnes à risque plus élevé n’a pas été démontré de manière sûre. 

Le respect de l’autonomie et de l’intégrité corporelle des personnes est au cœur des droits humains et de l’éthique médicale et les données actuellement disponibles sur les vaccins ne justifient en aucun cas de passer outre ces principes importants. Des recherches de bonne qualité et un accès aux données existantes des essais de vaccins sont nécessaires pour que les gens prennent des décisions en toute connaissance de cause quant à l’opportunité de prendre ces vaccins ou non.  Contraindre les gens à se faire vacciner contre le covid, soit par la menace de sanctions juridiques, soit, dans le cas des mandats pour les groupes professionnels, en privant les gens de leurs moyens de subsistance et de leur carrière, n’est pas justifié en raison de l’incertitude qui règne sur les avantages globaux des vaccins, le rapport risque-bénéfice défavorable pour de nombreux groupes et, surtout, le manque de données sur les méfaits à long terme.

https://www.bmj.com/content/375/bmj.n2957/rr-1

https://pgibertie.com/2021/11/07/essai-pfizer-ma-reponse-aux-detracteurs-je-persiste-il-y-a-un-gros-probleme-avec-la-duree-officielle-de-l-essai/https://pgibertie.com/2021/12/09/face-a-omicron-la-strategie-de-pfizer-et-des-teletoubibs-se-precise-au-moins-deux-doses-de-plus-dici-lete/

Source : PGibertie

 

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La Situation est toujours sur haute tension devant le domicile du 1er Ministre britannique pic.twitter.com/ff2IUA6C6T

— BAN  (@BAN05063867) December 18, 2021

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18 décembre 2021 6 18 /12 /décembre /2021 19:42

 

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Et enfin des nouvelles du Ministère de l'Excommunication

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