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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:46

Vous noterez quand même que la France est de la même couleur que les USA !

Transparency International a publié son indice de perception de la corruption en 2020 qui évalue les niveaux de corruption perçue dans le secteur public dans 180 pays et territoires à travers le monde. L’indice les note sur une échelle de zéro (très corrompu) à 100 (propre), la note moyenne n’étant que de 43 sur 100. Comme le note Niall McCarthy de Statista, deux tiers des pays ont obtenu un score inférieur à 50. L’étude a montré que la corruption était endémique dans le monde en 2020 et qu’elle a sapé la réponse au Covid-19, menacé la reprise mondiale et contribué au recul de la démocratie.

Transparency International affirme que 2020 a montré que le Covid-19 n’est pas seulement une crise sanitaire et économique, mais aussi une crise de corruption. Dans le domaine de la santé en particulier, la corruption prend de nombreuses formes telles que les pots-de-vin, les détournements de fonds, la surfacturation et le favoritisme. Les rapports sur la corruption se sont multipliés depuis que la pandémie a éclaté et d’innombrables vies ont été perdues à cause de ce problème qui a sapé une réponse mondiale juste et équitable.

 

Les pays qui investissent beaucoup dans les soins de santé ont eu tendance à obtenir de meilleurs résultats dans l’indice, la corruption détournant l’argent des services essentiels. Les gouvernements qui ont enregistré des niveaux de corruption plus élevés, quel que soit leur développement économique, ont eu tendance à investir moins dans leurs systèmes de santé.

Vous trouverez plus d’informations sur Statista.

En 2020, les pays où le niveau perçu de corruption dans le secteur public était le plus faible étaient le Danemark et la Nouvelle-Zélande, avec un score de 88, suivis de la Finlande, de Singapour, de la Suède et de la Suisse. À l’opposé, le Sud-Soudan et la Somalie n’ont obtenu que 12 points, ce qui en fait les pires contrevenants. La Syrie, le Yémen et le Venezuela ont également été parmi les pays les moins bien notés.

Les États-Unis ne sont arrivés qu’en 25e position avec un score de 67, leur plus mauvaise performance depuis 2012.

Vous trouverez plus d’informations sur Statista.

Transparency International attribue cela à son programme d’aide sans précédent de 1 000 milliards de dollars dans le cadre de Covid-19, qui “a soulevé de graves préoccupations en matière de lutte contre la corruption et a marqué un recul important par rapport aux normes démocratiques de longue date favorisant un gouvernement responsable”.

Aube Digitale

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:45

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:40

Une nouvelle étude note que la concentration de spermatozoïdes a été réduite de 516%, la mobilité de 209% et la forme des spermatozoïdes a été modifiée de 400%.

par Steve Watson

Épidémie de coronavirus cachée dans le sperme.  Rendu 3D.

Juste au moment où vous pensiez que l'avenir ne pourrait pas devenir beaucoup plus dystopique, les scientifiques ont émis des avertissements plus sévères selon lesquels le COVID-19 réduit la fertilité chez les hommes et pourrait contribuer au dépeuplement de la planète .

Les scientifiques affirment qu'il existe de plus en plus de preuves chez les patients de lésions testiculaires et de diminution du nombre de spermatozoïdes et de la mobilité, les premières études révélant la présence du virus dans les échantillons de sperme.

 

Chercheurs à l'Université Justus-Liebig en Allemagne. En collaboration avec des scientifiques de l'Université Allameh Tabataba'i en Iran, ont signalé des marqueurs d'inflammation importants dans des échantillons de tissu testiculaire de 84 patients atteints de Covid-19.

Ils ont découvert que l'inflammation et le stress cellulaire étaient deux fois plus sévères dans le groupe positif à Covid-19 que dans un groupe témoin.

Les chercheurs ont également noté que le sperme était trois fois plus lent chez les patients COVID et que le nombre de spermatozoïdes en général était beaucoup plus faible.

L'étude a révélé que la concentration des spermatozoïdes était réduite de 516 pour cent, la mobilité de 209 pour cent et la forme des spermatozoïdes était modifiée de 400 pour cent.

Les chercheurs ont en outre noté que cela représente l'oligoasthénotératozoospermie, l'une des causes les plus courantes d'hypofertilité chez les hommes.

«Ces effets sur les spermatozoïdes sont associés à une qualité inférieure du sperme et à un potentiel de fertilité réduit», a noté le chercheur principal Behzad Hajizadeh Maleki.

 

«Bien que ces effets aient eu tendance à s'améliorer avec le temps, ils sont restés significativement et anormalement plus élevés chez les patients Covid-19, et l'ampleur de ces changements était également liée à la gravité de la maladie», a en outre averti Maleki.

En outre, des chercheurs de l'Université des sciences et technologies de Huazhong à Wuhan (oui, que Wuhan) ont lancé un appel pour une étude à long terme sur les effets du virus sur la fertilité masculine.

«Nous proposons qu'il y ait un besoin urgent de suivre les patients masculins de Covid-19 pendant leur rétablissement», ont noté le microbiologiste Yu Tian et le biologiste de la reproduction Li-quan Zhou .

Des études antérieures ont mis en évidence une corrélation entre le virus et une fertilité réduite.

L'année dernière, une  étude de l'Université de Miami a  révélé que le COVID-19 pouvait envahir les  tissus des testicules  et altérer la fonction du sperme.

En janvier, une revue d'études  publiées dans la revue Open Biology a  averti que le COVID présentait une «menace mondiale pour le potentiel de fertilité masculine».

Des scientifiques espagnols ont également signalé des  signes inquiétants du virus attaquant les organes reproducteurs mâles.

Des recherches menées par le  professeur Dan Aderka  du centre médical Sheba à Tel Aviv, en Israël, ont rapporté que le  virus  était présent dans 13% des  échantillons de  sperme prélevés sur des patients dépistés COVID-19. Il a également trouvé une réduction de 50 pour cent du volume, de la concentration et de la motilité du sperme chez les patients présentant des symptômes modérés 30 jours après le diagnostic.

Une autre étude menée l'année dernière  par des chercheurs à Shangqiu, en Chine, a  découvert la présence du virus dans les spermatozoïdes, faisant craindre qu'il puisse être transmis sexuellement.

Chercheurs COVID-19 de l'Université de Miami: `` Pour protéger la fertilité, certains hommes peuvent vouloir envisager de congeler leur sperme avant la vaccination '' .

Une nouvelle technologie d'ARNm pourrait amener les cellules immunitaires à attaquer les cellules du placenta, causant l'infertilité féminine, une fausse couche ou des anomalies congénitales .

Ancien directeur scientifique de Pfizer: le vaccin COVID-19 peut rendre les femmes infertiles .

La liste des études liant le virus à une infertilité potentielle est interminable.

Les taux de fécondité mondiaux diminuaient déjà avant le COVID à un taux `` à couper le souffle  '' , une étude publiée dans The  Lancet  soulignant que le taux de fécondité mondial avait presque diminué de moitié à 2,4 en 2017, et les projections indiquent qu'il tombera en dessous de 1,7 d'ici 2100.

D'autres études  ont noté que «le nombre total de spermatozoïdes en Amérique du Nord, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande a chuté de 60% au cours des 38 années entre 1973 et 2011» et des recherches plus récentes montrent que la tendance se poursuit.

En outre, il est prévu que la chute du COVID entraînera  une énorme baisse du taux  de natalité, car les gens choisissent simplement de ne pas mettre d'enfants au monde pour le moment.

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:37

 

C’est un constat, que nous avions fait depuis bien longtemps, cela fait même des années que tous ceux qui savaient comment allait fonctionner la dérégulation du marché de l’électricité imposé par l’Europe.

Au nom de la concurrence érigée en principe et en sainte idéologie par la Commission Européenne de Bruxelles, les prix ne pouvaient que monter.

Et pour cause.

Pour que les opérateurs alternatifs puissent être compétitifs, il fallait qu’EDF vende plus cher.

Ce démantèlement de l’industrie électrique française est une catastrophe.

 
 

La séparation EDF et Enedis est une catastrophe industrielle et c’est la même chose avec les trains de la SNCF entre les gares, le réseau, les locomotives, les régions, c’est un vaste n’importe quoi et les trains ne roulent plus et pour de plus en plus cher.

Pour la lumière, bientôt elle s’éteindra… en vous ayant coûté une fortune !

C’est le prix à payer pour l’idéologie européenne.

Mais l’Europe c’est la paix, alors ça vaut, même quand le projet européen devient mortifère.

L’Europe c’est la paix, la misère mais la paix.

Quand il y aura trop de misère ce sera la guerre.

L’Europe est un énorme problème sur de très nombreux sujets.

Il ne faut pas s’y tromper.

L’Europe n’est pas la paix.

Elle est notre ruine.

Electricité : l’ouverture d’EDF à la concurrence a fait grimper les prix

« Le tarif réglementé de l’électricité a encore augmenté, le 1er février. Pourtant, depuis 2007, l’ouverture à la concurrence promettait une électricité moins chère. Explications.

 
 

Lorsqu’EDF a été ouvert à la concurrence, en 2007, l’entrée sur le marché de nouveaux fournisseurs d’énergie promettait une électricité moins chère. Philippe Brun est l’un de ces clients qui ont choisi un fournisseur alternatif. Il paie 2 170 euros par an d’électricité avec sa cuisine équipée, ses deux machines à laver, sa cave à vin et ses deux voitures électriques. Une facture moins élevée que s’il était resté aux tarifs d’EDF. Depuis deux ans, son foyer a fait une économie de 232 euros, soit un mois d’économie. La facture baisse en moyenne de 44 euros par an pour ceux qui comme lui ont choisi un autre fournisseur.

Une facture qui explose pour tous les Français
Mais la facture totale a explosé pour tous les Français : depuis l’ouverture à la concurrence, l’indice des prix à la consommation de l’électricité a augmenté de 60,36 %. Un client paie 501 euros par an en 2020 ce qu’il aurait payé 319 euros en 2006. Pour faire de la place aux 33 fournisseurs d’électricité différents, les pouvoirs publics ont en effet augmenté davantage les tarifs régulés. « Il faut que les tarifs soient suffisamment élevés pour permettre aux nombreux concurrents d’EDF d’avoir un espace concurrentiel », explique Raphaël Boroumand, économiste spécialiste de l’énergie. Un mécanisme défavorable au consommateur. »

Charles SANNAT

 

Source: insolentiae

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:33
Ce visionnaire avait tout compris bien avant les Médias Mainstream !
 

Oups ! Ce visionnaire avait tout compris bien avant les Médias Mainstream !

 
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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:32
L’ennemi de l’Etat n’est pas le délinquant, l’ennemi c’est le peuple, l’ennemi c’est VOUS !
 

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« La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) estime mercredi que le projet de loi dit « sécurité globale » n’est pas suffisamment protecteur de la vie privée et des données personnelles.

Cette proposition de loi, adoptée en novembre en première lecture à l’Assemblée nationale, renforce les pouvoirs de la police, l’accès aux images des caméras-piétons, la captation d’images par les drones et la diffusion de l’image des policiers.

 

« Outre les implications éthiques, la Cnil constate qu’en l’état, le cadre juridique envisagé n’est pas suffisamment protecteur de la vie privée et des données personnelles », écrit l’autorité dans son avis après avoir été saisie par le président de la commission des lois du Sénat.

« Ces dispositifs de surveillance sont susceptibles d’influer sur l’exercice par les citoyens d’autres libertés fondamentales (droit de manifester, liberté de culte, liberté d’expression) », note également la Cnil.

Soucieux de garantir un équilibre entre les impératifs légitimes de sécurité et le respect de la vie privée, le gendarme des données personnelles ajoute qu’il est nécessaire d’encadrer plus strictement les dispositifs contenus dans la loi de sécurité globale.

La Cnil propose ainsi de limiter davantage les finalités pour lesquelles ces dispositifs peuvent être employés, de s’assurer que les circonstances précises des missions menées justifient leur emploi et de renforcer les garanties entourant leur mise en œuvre ».

Bien évidemment que cette loi est fondamentalement liberticide.

D’ailleurs il y a un évident paradoxe, un paradoxe terrible.

Jamais les peines de prisons et les sanctions judiciaires n’ont été aussi faibles.

Jamais d’un autre côté l’attirail répressif n’a été autant développé.

Ce paradoxe entraîne une conséquence hyper-logique.

Plus l’appareil répressif se durcit et plus il réduit les libertés des gens honnêtes et globalement des braves gens, sans avoir la moindre efficacité sur les vrais méchants.

Pourquoi ?

Parce que quand vous êtes Gilets Jaunes avec un boulot, un salaire et des traites sur la maison, vous êtes « solvables », même petitement. Une amende vous pose des problèmes.

Lorsque vous êtes un brigand et que vous avez un casier long comme le bras mais qu’il ne vous arrive rien vous êtes dans l’impunité la plus totale parce que pour votre catégorie de délinquance il n’y a pas de réponse pénal à la hauteur.

Cette loi sur la sécurité globale n’a rien de globale.

Dans les rues ce sera encore plus violent et encore plus la chienlit.

Mais il faudra au pire parler d’un « sentiment d’insécurité » comme le dit si pudiquement notre garde du sot.

Pour le reste, vous verrez vos libertés se réduire, car, au fond, comprenez bien une chose.

Le délinquant n’est pas l’ennemi de l’État, pas plus que les brigands même de grands chemins.

L’ennemi de l’État ?

Le vrai ?

C’est le peuple.

C’est vous.

Et c’est cela l’esprit de cette loi.

Vous désigner comme l’ennemi.

La liberté ne se négocie pas.

Charles SANNAT

 

Source Agence Reuters via Boursorama.com ici

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:27

Protocole de soins contre le COVID en phase précoce proposé par le collectif de médecins Coordination Santé Libre

 

 

 

 
 
 
 
 

 

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:23

Par Epoch Times avec AFP

3 février 2021
Mis à jour: 3 février 2021

Le groupe pharmaceutique américain Pfizer estime que les ventes du vaccin anti-Covid, développé en partenariat avec la société allemande BioNTech, atteindront environ 15 milliards de dollars sur toute l’année 2021, une somme colossale qui pourrait augmenter si le laboratoire signe des contrats supplémentaires.

Ce vaccin serait ainsi un des plus gros « blockbusters » de l’histoire de la pharmacie.

Pfizer, qui dévoilait mardi 2 février ses résultats trimestriels, s’attend à dégager sur ce produit une marge avant impôt d’environ 25% à 30%. Il a déjà vendu au quatrième trimestre pour 154 millions de dollars du vaccin, autorisé dans plusieurs pays fin 2020.

 

 

 

 

Pfizer, qui avait fourni début janvier une première estimation de son bénéfice par action ajusté, l’a relevé à la suite de calculs plus affinés sur les potentiels revenus tirés du vaccin : il s’attend désormais à un bénéfice par action ajusté compris entre 3,10 et 3,20 dollars contre 3,00 à 3,10 dollars auparavant.

Une augmentation du chiffre d’affaires de 42% à 47%

Ce bénéfice est l’indicateur surveillé par les milieux financiers pour mesurer la rentabilité d’une entreprise car il ne prend pas en compte des éléments externes à la performance comme les impôts et certains coûts. Le chiffre d’affaires total en 2021 devrait atteindre 59,4 à 61,4 milliards de dollars, ce qui correspondrait à une augmentation comprise entre 42% et 47%.

Ces prévisions, souligne Pfizer, sont basées sur l’hypothèse d’une « reprise continue de l’activité macroéconomique et de la santé tout au long de 2021 au fur et à mesure que les populations seront vaccinées contre le Covid-19 ». Au quatrième trimestre 2020, le chiffre d’affaires de Pfizer a augmenté de 12% à 11,7 milliards de dollars. Il a été porté par la progression des ventes de traitements contre différents types de cancer (+23%) et de l’ensemble des vaccins du groupe (+17%).

Le laboratoire, qui avait enregistré une perte nette de 333 millions de dollars au 4e trimestre 2019, est repassé dans le vert en dégageant un bénéfice net de 534 millions de dollars. Sur l’ensemble de l’année, le chiffre d’affaires du groupe, qui s’est séparé en novembre de sa filiale de médicaments non brevetés Upjohn pour la fusionner avec Mylan et former Viatris, a progressé de 2% à 41,91 milliards de dollars.

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:14

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:13

Une étude du groupe britannique The Economist constate un fort recul des libertés en 2020 à cause des mesures anti-pandémie. La France arrive à la 24e place sur 167 pays.

Un homme va se lever en France,… despotique, calculateur ...

Les libertés démocratiques ont reflué dans près de 70% des pays du monde en 2020 à cause des restrictions provoquées par la lutte contre la pandémie, selon une étude du groupe britannique The Economist publiée mercredi, insistant sur le repli dans les régimes démocratiques.

«La pandémie de coronavirus a provoqué un énorme recul des libertés démocratiques, conduisant le score moyen de l'indice à son plus bas niveau historique», selon cette étude publiée par l'unité de recherche de l'hebdomadaire britannique.

Le phénomène est mondial, particulièrement marqué dans les régimes autocratiques d'Afrique ou du Moyen-Orient, mais la «suppression des libertés individuelles dans les démocraties avancées a été le fait le plus marquant de 2020», relève l'étude.

«L'abandon volontaire de libertés fondamentales par des millions de gens a été peut être une des occurrences les plus remarquables de cette extraordinaire année [...] mais nous ne pouvons pas conclure que le haut niveau d'acceptation des mesures de confinement signifie que les gens dévalorisent la liberté», a commenté Joan Hoey, responsable de l'étude.

«Ils ont simplement jugé, sur la base des preuves [...], qu'éviter des décès catastrophiques justifiait une perte de liberté temporaire», selon elle.

La France arrive 24e

La France arrive elle à la 24e place sur 167 pays. Elle est ainsi reléguée dans la catégorie des «démocraties défaillantes», avec un indice de démocratie s'élevant à 7,99 sur 10, contre 8,12 l'année dernière. La Belgique est aussi dans cette catégorie avec une note de 7,51.

Pour les chercheurs du groupe britannique, la France a perdu des points en raison des «restrictions de la liberté de déplacement» au travers de «plusieurs confinements et des couvre-feux nationaux», écrivent-ils dans leur rapport.

Au dessus de 8, les pays sont considérés comme des «démocraties à part entière». Cette catégorie regroupe les 23 premiers pays, le premier étant la Norvège avec un indice de 9,81. La Suisse ou le Canada y figurent.

Sur la dernière décennie, la France avait figuré deux fois dans ce groupe : en 2019 et en 2014.

L'indice de démocratie est calculé tous les ans par l'unité de recherche du groupe britannique The Economist. Il est calculé en base 10 selon 60 critères, regroupés en cinq catégories d'évaluation : processus électoral et pluralisme, libertés civiques, fonctionnement du gouvernement, participation politique et culture politique.

Avec un résultat mondial de 5,37, c'est «la pire moyenne mondiale depuis la création de l'indice en 2006». La plus forte baisse concerne le Mali, tandis que Taïwan enregistre de son côté la plus forte hausse.

Le pays le moins bien classé en 2020 est la Corée du Nord, avec un indice de démocratie de 1.08, classée parmi les «régimes autoritaires».

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