C’est officiel : Pfizer est l’entreprise qui produit le seul vaccin disponible en France contre la pandémie.
Un vaccin qui est en fait un médicament1, comme l’a reconnu Jean-François Delfraissy, président du Conseil Scientifique.
Un médicament tellement efficace d’ailleurs, que le système informatique de santé a été calibré pour prévoir jusqu’à 10 doses par patient2.
Pas de mauvais esprit : avec un potentiel de 10 doses achetées par Français, n’allez pas croire que Pfizer voit la France seulement comme un marché juteux…
C’est seulement l’occasion, pour cette noble entreprise, de démontrer que son médicament, qu’ils ont prétendu immédiatement efficace à 90%3, doit quand même être administré 10 fois de suite…
N’en doutez pas : Pfizer vous aime
Je ne me permettrais pas de douter de la bienveillance de cette entreprise d’intérêt public, malgré la lenteur qu’elle a mis à publier le rapport des expériences préliminaires concernant son « vaccin » ARN.
Et quand je parle de « lenteur », c’est qu’elle comptait terminer la publication de son rapport en 2096.
Hélas, ce n’est pas une plaisanterie4.
Chère lectrice, cher lecteur, n’y voyez aucune malice ! Une telle lenteur se comprenait, évidemment.
C’était par souci de ne causer de migraines chez personne, surtout pas chez les journalistes subventionnés, qui préfèrent s’égosiller sur d’autres sujets.
Or Mark Pittman, un juge texan certainement complotiste, a trouvé que Pfizer se moquait du monde.
Le 6 janvier 2022, il a sommé l’entreprise de publier l’entièreté du rapport de ses expériences préliminaires au plus vite5.
C’est désormais chose faite.
« Pfizer savait que son vaccin tuait6 »
Un fait important ressort de ce rapport7 :
Sur les 42 086 personnes malades suivies dans le cadre de l’expérience préliminaire Pfizer, 1223 sont très officiellement mortes.
Ce qui fait environ 3% de mortalité.
C’est beaucoup pour une maladie qui, selon les calculs des autorités françaises, tuait 0,7% des personnes infectées au sommet de sa virulence8.
Doit-on en conclure que le vaccin est plus dangereux que la maladie contre laquelle il devait protéger ?
Il se trouve que des défenseurs acharnés des vaccins ne trouvent pas la corrélation pertinente9.
Sous-entendent-ils que sur ces 1 223 personnes malades, certainement confinées, une bonne partie d’entre elles devait s’amuser le week-end à faire des courses de voiture ou à prendre l’autoroute à contresens ?
Car prendre dans cette étude des personnes gravement malades, qui auraient pu mourir d’autre chose que de la pandémie ou du « vaccin », aurait représenté une faute méthodologique rédhibitoire.
Donc, une fois la bêtise des « fact-checkers » mise à part, l’étude elle-même admet que les 1 223 morts ne correspondent qu’à la moitié des patients suivis.
De l’autre moitié, on ne sait pas grand-chose : on ne sait pas si ces patients ont guéri, avec des séquelles ou pas. Pire encore, pour près du quart des personnes de l’étude, on ne sait rien (9 400) – donc rien ne les exclut a priori d’être ajoutés aux personnes décédées.
On voudrait nous prendre pour des idiots qu’on ne s’y prendrait pas autrement !
Qui y a-t-il dans la cohorte inconnue ?
Si l’on compte 1 223 personnes décédées pour seulement la partie du panel dont le destin est connu – soit la moitié – on peut se demander s’il n’y a pas eu, au moins, le double de morts : donc une mortalité de 6%.
Mais cette mortalité de 6% impliquerait que la partie « obscure » du panel est au moins aussi fiable que la partie la mieux connue.
Or un fort soupçon pèse sur une étude aussi peu scientifique, où le destin du quart du panel est textuellement « inconnu ».
A-t-on dissimulé les pires effets indésirables et un plus grand nombre de morts dans cette catégorie dont l’étude dit qu’elle ne sait pas comment leur maladie s’est terminée ?
Une multitude de cas létaux ou de handicaps à vie a-t-elle été passée sous silence ?
De plus, l’expérience nous a depuis enseigné que même les cas classés comme « guéris » peuvent dissimuler des séquelles du vaccin à moyen ou à long terme – parfois mortelles.
Toute spéculation mise à part, cette étude montre qu’il n’aurait fallu, pour rien au monde, toucher à ce « médicament ».
Au moins cela, car une question subsiste :
Où sont passées les règles des femmes ?
Des dizaines de milliers de femmes en âge de procréer, dont des adolescentes, commencent à se demander pourquoi elles n’ont plus leurs règles, suite à leur vaccination.
Une association commence à faire du bruit à ce propos : « Où est mon cycle ? »10
Nous avons été les premiers, dans la sphère francophone, à alerter le public sur ces effets secondaires du vaccin.
Car les spicules propres au virus (les protéines spike), également produites en masse par l’ARN messager des vaccins, s’incrustent dans les ovaires, causant possiblement des dommages irréversibles.
C’était ce qu’avait établi Byram Bridle, à partir des données exigées par le Japon, et soigneusement corroboré Robert Malone, inventeur de la technologie ARN11.
Ces dommages causés par les spicules semblent l’explication la plus probante au fait que tant de femmes en âge de procréer n’aient plus leurs règles après vaccination.
Je ne reviendrai pas ici, comme je l’ai déjà fait, sur les trop nombreuses études qui montrent bien hâtivement que le vaccin ne réduit pas la fertilité.
Études souvent faites sur des panels ridiculement petits12, sans compter les articles dans la presse sans mention scientifique13…
Surtout, aucune de ces études ne prend le temps nécessaire, et elles ont toutes pour point commun d’être trop catégoriques sur leur résultat pour être scientifiquement solides.
En fait, elles servent surtout à dédouaner l’industrie vaccinale.
États, CDC, Dr Fauci : cette responsabilité dont personne ne veut !
Donc le vaccin ARN Pfizer consiste à faire reproduire à votre corps la spicule, le « bec du virus », afin que votre système immunitaire le reconnaisse et le détruise avec le virus.
Or si cette spicule peut endommager les ovaires (ou les testicules), ce vaccin est possiblement dangereux pour la fertilité humaine, surtout si on prévoit de vous l’inoculer 10 fois.
Mais le virus dont sont issues les spicules l’est tout autant. Car l’origine de la spicule (ou protéine spike), est vraisemblablement d’origine artificielle.
L’enquête sur le caractère artificiel du virus arrive peu à peu à son terme14, avec la mise en cause du Dr. Anthony Fauci, inamovible directeur de la santé publique aux États-Unis.
Celui-ci aurait directement financé les recherches qui ont donné naissance à la spicule et au virus de la pandémie.
D’après le sénateur Rand Paul, le Dr. Fauci serait donc directement responsable de la pandémie et de ses conséquences. Et on se demande même, aux États-Unis, si la fuite du virus n’était pas délibérée…
En tout cas, depuis 3 mois, le Dr. Fauci est en demeure de répondre à des questions dont les réponses pourraient le faire comparaître devant un tribunal international, et il refuse de s’y soumettre15.
Mais il y a une certitude : les pouvoirs publics sont plus acharnés à écouler leurs vaccins que soucieux du cycle des femmes, et ceci doit vous interroger plutôt deux fois qu’une.
Surtout avec un rapport préliminaire de Pfizer aussi peu rassurant.
La démographie, hantise des puissants ?
La civilisation humaine connaît aujourd’hui un problème de ressources.
C’est aussi vrai pour les récoltes – qui ne sortent de terre qu’avec de l’azote, du phosphore et du potassium – que pour les carburants fossiles.
Ce n’est pas qu’une question de mode de vie, c’est aussi une question de nombre. Il y a, soyons-en sûrs, un « choc démographique » à l’œuvre.
Mais sans surprise, ce sont toujours les puissants qui s’octroient le droit de déterminer qui doit vivre et qui doit mourir, et même qui doit naître.
Il va sans dire que les politiques « eugénistes », c’est-à-dire de stérilisation sélective, ont été nombreuses au cours de l’histoire.
Il y en a eu dans presque tous les pays germaniques (Autriche, Allemagne, Suisse et Scandinavie) et anglo-saxons (Royaume-Uni, Canada, Etats-Unis, Australie) ainsi qu’au Pérou, en Inde et en Chine16.
Sous le régime nazi, cette doctrine avait même son journal, le « Nouveau Peuple », qui militait ouvertement pour l’élimination des handicapés17.
Aujourd’hui, certains médecins osent carrément avancer que la sélection des naissances est indispensable si l’on veut faire concurrence aux enfants asiatiques, bientôt « améliorés » par des puces dans le cerveau18…
Et il y a une autre forme d’eugénisme qui a le vent en poupe en ce moment.
Ainsi, au Colorado, une loi votée en avril permet aux femmes d’avorter à n’importe quel moment de leur grossesse19.
Derrière l’idée de faire de cet Etat un sanctuaire de l’avortement, les détracteurs y voient le retour de la vieille politique malthusienne, qui consiste à réduire les naissances dans les classes les plus pauvres20.
Car c’est statistiquement prouvé, notamment par l’administration française21 : l’avortement reste plus fréquent chez les femmes les moins aisées.
Elles sont moins bien informées sur la contraception, ou elles ne peuvent se permettre financièrement une autre forme que la pilule, tombée en désaffection22.
Toutefois, la décision du Colorado, dans les termes du droit français, où le délai d’IVG est pourtant passé de 12 à 14 semaines23, consiste à remettre en question la formation d’un être à part entière dès la gestation.
Force est donc de constater qu’il y a rupture du consensus sur la question du commencement de la vie.
Il semble que ce soit cette tendance qui ait conduit l’administration fédérale américaine à ne plus légaliser unilatéralement l’avortement, mais à laisser aux Etats la liberté de décider de cette question24.
Or, dans cet Occident qui s’écharpe, je doute que les futures mères puissent se fier aux politiques publiques. Il est désormais impossible d’affirmer qu’elles veulent tout à fait leur bien.
Léon Thébault (21 ans) candidat NUPES dans l’Aveyron a été filmé en train de sniffer de la « poudre blanche » ! Il assure que c’était « un Doliprane réduit en poudre »…
FLASH – Léon Thébault, candidat #NUPES dans la 1ère circonscription de l'Aveyron, 21 ans, a été filmé en train de sniffer de la poudre blanche. Il assure que c’était "un Doliprane réduit en poudre". (Centre Presse) #legislatives2022pic.twitter.com/5zm9YiO2Kd
Que tous ceux qui ont dépassé les 60 ans se portent volontaires pour se faire euthanasier, conformément aux souhaits de mort de ces fausses élites dévouées au diable et non à Dieu ! Les gros, les débiles mentaux, les individus au faible QI, les chômeurs, les handicapés, les » inutiles » devront-ils eux aussi accepter d’être euthanasiés pour laisser prospérer une société eugéniste qui n’a plus rien d’humaine ? Les propagateurs de cette doctrine immonde et véritablement diabolique sont les Bill Gates, les Klaus Schwab, les Jacques Attali, les Rothschild, les Rockefeller, les Warren Buffett, les Kissinger, les Yuval Noah Harari, les Christine Lagarde, etc. qui font passer les profits et l’économie avant les humains !
Les interviews et les écrits de Jacques Attali, entre autres, ne trompent pas sur les objectifs poursuivis de dépopulation mondiale. Il est clair que la pandémie de Covid (crée en laboratoire) vient accélérer l’agenda morbide destiné aux populations et que son faux remède achèvera le travail que le Covid n’a pas fait ! Allez-vous enfin regarder en face le sort qui nous est déjà réservé ou bien continuerez-vous à croire que tous ceux qui possèdent des pouvoirs sont bienveillants envers l’humanité ?
[NDLR : l’extrait présenté ci-dessus ne semble pas se trouver dans au moins une édition du livre en question. Par contre, les extraits dans le PDF suivant sont édifiants. Voir notamment à la page 24 du document.
Il est plus que temps que les millions d’humains qui ont confié des pouvoirs à de grands malades mentaux malveillants et diaboliques les leur retirent en urgence, et qu’ils s’opposent fermement à cet agenda mortifère et criminel qui va les assassiner !
Les documents Pfizer ont du mal à sortir. Il est vrai que plusieurs centaines de milliers de pages n’est pas évident à éplucher. Rien qu’un dossier de patient fait 250 pages, il y en a plus de 40 000, et il faut vérifier que ses éléments ont bien été retranscrits, et le résultat non déformé. Un travail de fous, que même la FDA, l’EMA, l’ANSM n’ont pas fait. Personne n’ayant réellement les moyens de le faire, l’industrie pharmaceutique a le champ libre pour faire ce qu’elle veut. Même pour des dossiers plus petits, comme le Paxlovid, du même menteur, personne n’a vu les rebonds.
Cette semaine, Naomi Wolf, qui suit cela de près, et elle a poussé un coup de gueule parlant de « génocide » dans ce papier. Cette personne est écrivain et journaliste, militante féministe, ancienne conseillère des campagnes de Bill Clinton et d’Al Gore. Elle est aujourd’hui considérée comme théoricienne du complot, mais ce papier s’appuie sur les travaux d’autres personnes, et les sources citées sont des études publiées et les documents Pfizer, reprenant les recherches du WarRoom / DailyClout, un groupe de 3000 médecins, qui produisent rapport après rapport (sur DailyClout.io.), ce qu’ils trouvent dans les 55 000 documents internes de Pfizer que la FDA avait demandé à un tribunal de garder secrets pendant 75 ans, et que la justice a ordonné de publier. Rien que ce refus de publier est la preuve qu’il y a des choses à cacher.
Quelques extraits stupéfiants, tellement gros qu’il faudrait presque vérifier les vérifications, l’invraisemblable et le vrai semblant se confondre. Quelques traductions :
Les bénévoles de WarRoom/DailyClout ont confirmé que Pfizer (et donc la FDA) savait en décembre 2020 que les vaccins à ARNm ne fonctionnaient pas et qu’ils perdaient en efficacité.
Pfizer, et donc la FDA, savait que le vaccin Moderna contenait 100 mcg d’ARNm, des nanoparticules lipidiques et des protéines de pointe, soit plus de trois fois les 30 mcg de la dose adulte de Pfizer. Les documents internes de l’entreprise montrent un taux plus élevé d’événements indésirables avec la dose de 100 mcg, qu’ils ont donc cessé d’expérimenter à ce dosage, en raison de sa “réactogénicité” – les mots de Pfizer – mais personne n’a rien dit sur les 100 mcg de Moderna.
Pfizer a faussé les patients de l’essai de sorte que près des trois quarts étaient des femmes, un sexe moins sujet aux lésions cardiaques. Pfizer a perdu les archives de ce qu’il est advenu de centaines de leurs patients d’essai. (Ignorer les patents perdus, permettant de fausser certains résultats, a aussi été une spécialité de Together).
Dans les essais internes, il y a eu plus de 42 000 événements indésirables et plus de 1 200 personnes sont décédées ( ! ! ! énorme, à vérifier , de l’assassinat. Sans doute à comparer à la mortalité de 42 000 personnes du même âge…). Quatre des personnes seraient décédées le jour de l’injection.
Les événements indésirables répertoriés dans les documents internes de Pfizer sont complètement différents de ceux signalés sur le site Web du CDC ou annoncés par des médecins, des organisations médicales et des hôpitaux corrompus. Ceux-ci comprennent de vastes colonnes de douleurs articulaires, des douleurs musculaires, nombre d’effets neurologiques comme la sclérose en plaques, des Guillain Barré, et toutes les altérations possibles de coagulation sanguine, des thrombocytopénies à grande échelle, des accidents vasculaires cérébraux, des hémorragies et de nombreux types de ruptures de membranes dans tout le corps humain. Pfizer et la FDA étaient au courant, mais n’ont pas prévenu.
Egalement des éruptions cutanées, des problèmes de cloques (annonçant étrangement les symptômes du monkeypox ?).
Les documents internes montrent que Pfizer (et donc la FDA) savait que les zébrures rouges ou l’urticaire étaient une réaction courante au PEG, un allergène dérivé du pétrole, contenu dans les ingrédients du vaccin. En effet, le PEG est un allergène sévère pouvant entraîner un choc anaphylactique. Mais les personnes allergiques au PEG n’ont pas été mises en garde contre les vaccins ni même surveillées.
BioNTech prévenait dans son dossier pour la SEC qu’il pouvait y avoir des malaises violents, dont le CDC et l’AMA ne soufflent pas un mot. Résultats, des athlètes, des étudiants et les adolescents s’effondrent sur les terrains de football et cours de récréation. Les “vérificateurs de faits” peuvent nier tout ce qu’ils veulent, les documents (extraits de ces documents ici)parlent d’eux-mêmes, mais ceux qui soulèvent ces problèmes sont poursuivis.
Naomi Wolf poursuit : j’ai pu traiter tout cela et continuer simplement à faire des rapports, mais ces dernières semaines, l’horreur m’a submergé : les volontaires, sous l’excellente direction de la responsable du programme Amy Kelly, ont confirmé qu’un “génocide” est en cours, intentionnellement ou non. L’essence même de la vie et de la nature vit chez les femmes enceintes et allaitantes. Le sujet des mères enceintes et allaitantes, qui se font vacciner sous l’encouragement et la coercition est douloureux. C’est douloureux de faire des recherches, douloureux d’écrire, et douloureux d’apprendre à quel point les plus précieux d’entre nous sont traités avec insouciance.
Il semble qu’il puisse effectivement y avoir un génocide fortuit, la reproduction elle-même étant ciblée, intentionnellement ou non, par les vaccins à ARNm. Et si vous savez que la reproduction est altérée, et que les bébés et les fœtus sont altérés, et que vous savez que c’est à grande échelle, ce que tout le monde chez Pfizer et à la FDA qui a lu ces documents savait, et si vous n’arrêtez pas, alors est-ce que pas finalement un génocide ?
Les bénévoles de WarRoom/DailyClout ont confirmé que les nanoparticules lipidiques, traversent la membrane amniotique. Cela signifie qu’ils pénètrent dans l’environnement fœtal. (Elles traversent également la barrière méningo-encéphalique, ce qui peut aider à expliquer les accidents vasculaires cérébraux post-ARNm et les problèmes cognitifs). Les volontaires ont approfondi les rapports de Pfizer sur la grossesse et ont découvert que l’assurance que le vaccin est “sûr et efficace” pour les femmes enceintes, était basée sur une étude de 44 rats français, suivis pendant 42 jours (de plus, les scientifiques qui ont dirigé l’étude sont actionnaires ou employés de BioNTech). https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8163337/ ; https://dailyclout.io/covid-19-vaccines-pregnancy-risky-business/
Ces bénévoles ont constaté que si les femmes enceintes étaient exclues des études internes, et donc de l’AMM sur la base de laquelle toutes les femmes enceintes étaient assurées que le vaccin était “sûr et efficace”, il n’en reste pas moins qu’environ 270 femmes sont tombées enceintes au cours de l’étude. Plus de 230 d’entre elles ont été perdues de vue d’une manière ou d’une autre, mais sur les 36 femmes enceintes dont les résultats ont été suivis, 28 ont perdu leur bébé.
Les volontaires ont découvert qu’un bébé était mort après avoir été allaité par une mère vaccinée et qui avait eu une hépatite. De nombreux bébés allaités de mères vaccinées ont montré de l’agitation, des troubles gastro-intestinaux et un retard de croissance.
La base de données du NIH contient une étude en pré-publication, démontrant qu’il y a des quantités négligeables de PEG dans le lait maternel des femmes vaccinées. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8351783/ . Qu’est-ce qu’une quantité négligeable d’un produit pétrolier dans le lait maternel, quand on est un tout petit nouveau-né ? Cet étude en préimpression du NIH signale des niveaux plus élevés de détresses gastro-intestinales et d’insomnies chez les nourrissons étudiés, et une mère avait des niveaux élevés de PEG dans le lait maternel. En petits caractères, ils concluent qu’une étude plus approfondie est nécessaire : « Des études plus importantes sont nécessaires pour accroître notre compréhension du transfert du PEG dans le lait maternel et des effets potentiels après ingestion par le nourrisson ». Une telle phrase dans le rapport Hill sur l’Ivermectine, demandant plus d’études, permet de tout arrêter, pas ici, alors que les conséquences peuvent être mortelles, ce qui n’était pas le cas pour l’Ivermectine.
Sur une telle science erronée, les femmes ont assuré que les vaccins étaient “sûrs et efficaces” pour elles et leurs bébés allaités. Mais quatre des femmes allaitantes vaccinées dans les documents de Pfizer ont signalé du lait maternel « bleu-vert ». Je ne l’invente pas, c’est écrit dans le rapport. Et le bébé allaité qui est mort, avec une inflammation du foie, a été enterré, et n’a pas fait la une des journaux.
Comme si tout cela n’était pas assez horrible, dans un article israélien de Mme Hecht, qui reprend tous ces éléments, on cite en plus des études dans trois pays – le Canada, l’Écosse et maintenant Israël – qui montrent que les bébés meurent de manière disproportionnée, en 2021 et après, dans ces pays hautement vaccinés, selon qu’ils ont des mères vaccinées ou non.
Mme Hecht note également que le dérèglement menstruel chez les femmes vaccinées est maintenant pleinement confirmé par de nombreuses études (considéré comme banal et sans conséquences à long terme en France). Un cycle menstruel déréglé, l’accumulation de protéines de pointe dans les ovaires, la traversée du sac amniotique par des nanoparticules lipidiques, sans parler du PEG dans le lait maternel, vont toutes affecter la fertilité, la santé fœtale, l’accouchement et le bien-être ou la détresse gastro-intestinale des bébés, et donc leur capacité ou leur incapacité à se développer.
Et maintenant, les bébés meurent. Étendez les données du Canada, de l’Écosse et d’Israël à toutes les nations vaccinées du monde, que fait-on de tout cela ? Sachant comme je le sais maintenant, que Pfizer et la FDA savaient que les bébés mouraient, et que le lait des mères se décolorait en regardant simplement leurs propres dossiers internes ; sachant comme moi qu’ils n’ont alerté personne et encore moins arrêté ce qu’ils faisaient, et qu’à ce jour, Pfizer, la FDA et d’autres entités démoniaques de « santé publique » poussent à vacciner de plus en plus de femmes enceintes ; maintenant qu’ils sont sur le point d’imposer cela aux femmes d’Afrique et d’autres pays à faible revenu qui ne recherchent pas les vaccins à ARNm, selon le PDG de Pfizer, Bourla, la semaine dernière au WEF, et sachant que Pfizer fait pression et pourrait même recevoir une autorisation pour des bébés aux enfants de cinq ans, je dois conclure que nous nous penchons sur un abîme du mal jamais vu depuis … ( j’ai enlevé les allusions aux expériences de Mengele).
ILS SAVAIENT, ILS N’ONT RIEN DIT. Il serait bon que le Sénat se penche sur l’épluchage de ces documents Pfizer, cela permettrait de remonter aux sources des enquêtes qu’ils font actuellement.
Mike Borrowski: « D’après les médias anglais plus de 2200 personnalités espagnoles type artistes, stars du foot, politiques, hommes d’affaires, impliqués aux fausses injections contre le Covid. Combien de ces vedettes ont fait pareil en France ? »
D'après les médias anglais plus de 2200 personnalités espagnoles type artistes, stars du foot, politiques, hommes d'affaires, impliqués aux fausses injections contre le Covid. Combien de ces vedettes ont fait pareil en France ?
Many questions remain over the false Covid-19 vaccination certificates bought by stars, sports personalities and business leaders – Euro Weekly News https://t.co/hvwSvUVO16
Les faux certificats de vaccination pour l'Elite, à eux seuls sont un aveu que ce vaccin est un poison !
Le nom de José María Fernández Sousa-Faro, président de PharmaMar, figure sur la liste des milliers de personnes faussement vaccinées contre le coronavirus en Espagne, comme le confirment des sources policières et comme le rapporte "El Periódico de España". Le président de la société pharmaceutique, fondée il y a 36 ans, qui a fait la une des journaux pour l'efficacité de son médicament Aplidin contre le covid, figure parmi les plus de 2.200 noms figurant sur la liste établie par la police nationale des personnes faussement vaccinées contre la maladie.
Le travail de police, connu sous le nom d'opération Jenner, a été effectué au Registre national des vaccinations, en échange d'argent et a conduit au démantèlement du système de faux passeports Covid-19.
La liste de la police, envoyée aux tribunaux de Madrid, contient, outre Fernández Sousa-Faro, les noms d'autres personnes connues telles que l'artiste Omar Montes et le joueur de tennis australien Álex de Miñaur.
Le président de PharmaMar, âgé de 76 ans et titulaire d'une licence en chimie et d'un doctorat en biochimie de l'université Complutense de Madrid, a été inclus dans le stratagème visant à faire croire qu'il avait reçu la troisième dose du vaccin contre le coronavirus.
À partir du 25 octobre 2021, les personnes âgées de plus de 70 ans pourront recevoir la troisième dose du vaccin anti-covirus, comme convenu par le ministère de la Santé dans le cadre de sa stratégie de vaccination.
Le système d'accréditation de la fausse vaccination a été actif jusqu'en janvier de cette année, puisqu'il a été mis en place en septembre 2021.
L'opération Jenner de la police nationale a également permis de démanteler le réseau criminel qui fournissait de faux passeports Covid dans l'Union européenne.
Une enquête a conduit à l'arrestation d'une infirmière et d'une auxiliaire chargées d'introduire frauduleusement des personnes dans le Registre national des vaccinations.
Ils facturaient une somme d'argent selon que le client demandait l'enregistrement d'une ou plusieurs doses. En outre, deux autres personnes ont été arrêtées, qui ont reçu des paiements et agi en tant qu'intermédiaires.
Le nom de l'opération policière Jenner est en reconnaissance d'Edward Jenner, médecin et scientifique anglais qui a mis au point le premier vaccin et est considéré comme le père de l'immunologie.
José María Fernández Sousa-Faro, qui a fondé PharmaMar en 1986, est professeur de biochimie aux universités Complutense et Santiago de Compostela et est diplômé en gestion d'entreprise de l'IESE Business School de Madrid. Il est l'auteur d'une centaine de publications et de brevets en biochimie, antibiotiques et biologie moléculaire.
Le président de PharmaMar a plus de 35 ans d'expérience dans l'industrie pharmaceutique chez ICI-Farma, Antibiotics, Zeltia et PharmaMar. Il était membre des conseils d'administration d'Antibióticos, Penibérica, Biolys, ICI-Farma, Pescanova, Transfesa, Cooper-Zeltia, ICI-Zeltia et Banco Guipuzcoano, selon le site web de la société.
Les non-vaccinés peuvent-ils invoquer la loi condamnant les appels à la haine lorsqu’ils sont victimes de ces appels ? C’était la question que je posais au nom de l’association Rester libre ! aujourd’hui à la 17è chambre correctionnelle de Paris, après que le docteur Masson, président de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR), ait publiquement affirmé au sein de l’Institut Santé de Frédéric Bizard qu’il fallait affamer les non-vaccinés pour les forcer à accepter le vaccin. Frédéric Bizard a d’ailleurs protégé le docteur Masson. Selon le Parquet, les non-vaccinés ne peuvent bénéficier de la protection de la loi interdisant l’appel à la haine… si le Parquet ne le demande pas. Une nouvelle manière, pour Dupond-Moretti, de briser les reins de l’état de droit et de livrer tout crus les non-vaccinés à la haine.
Lors de l’audience de fixation, le Parquet et la partie adverse ont soulevé un incident qui était évoqué en audience aujourd’hui. Diane Protat était notre conseil.
Elle nous résume le fond de l’affaire.
Le Parquet serait-il le seul à pouvoir agir contre les appels à la haine ?
Selon les arguments avancés… par le Parquet (et par le conseil du docteur Masson), seul le Parquet serait habilité à poursuivre les appels à la haine contre les non-vaccinés. Autrement dit, sauf à avoir été directement victime d’un appel à la haine parce que non-vacciné, et à condition de porter plainte (aucune garantie n’étant donnée aux poursuites de la plainte), un non-vacciné n’est pas habilité à poursuivre l’un des innombrables génocidaires qui a appelé, appelle, ou appellera à sa liquidation.
Autant dire qu’ils seront livrés sans armes à l’ennemi.
Un problème constitutionnel majeur
Si le Parquet, en France, était indépendant, nous pourrions peut-être par avance accepter sa prétention à détenir le monopole des poursuites.
Sauf que, constitutionnellement, le Parquet peut recevoir des instructions de la chancellerie, par exemple celle de ne pas poursuivre les vaccinés qui appellent à affamer les non-vaccinés. Et l’on imagine très bien (comme c’est bizarre…) un Emmanuel Macron enjoindre à un Moretti d’enjoindre aux procureurs de ne lancer aucune poursuite contre les Masson, contre leurs complices Bizard, qui propagent partout leur haine du non-vacciné et leur envie de les exterminer par touts moyens existants, y compris des moyens que les SS ne revendiquaient pas à leurs débuts.
Bref, le monopole du Parquet va priver les non-vaccinés d’un droit à un procès équitable, au moins tant que le Parquet français n’est pas reconnu indépendant du pouvoir.
Voilà qui sent la procédure devant la Cour Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme. Et voilà qui rend la sécession encore plus urgente.
Le délibéré de la Cour sur cet incident doit être rendu le 6 juillet.
IL SE DEGAGE DE TOUTES RESPONSABILITES FUTURES SUR LA GESTION DES PANDEMIES et avec lui tout le monde politique !
LA LIBERTE DES PEUPLES A DECIDER D EUX MEME EST FOULEE AU PIEDS, DESORMAIS CE SERONT LES MULTINATIONALES QUI DECIDERONT A LA PLACE DES ETATS VIA DES ORGANISATIONS FINANCEES PAR CELLES CI !
MAIS QUI GERERA LES CONFLITS SOCIAUX : Les forces armées de l' ONU !
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Aucune mesure "coordonnée, unie et solidaire" prise par l'OMS #WHO n'a eu d'impact sur la #Covid. Aucune. Un échec total.
Ces gens sont devenus des VRP professionnels, ils ne défendent plus l'intérêt des peuples mais celui des fabricants de médicaments …https://t.co/24UvF0NYb3
#WHA75 | ❝L’OMS est la seule institution légitime pour garantir la sécurité sanitaire universelle, et nous permettre d’avoir une réponse coordonnée, unie et solidaire.❞@EmmanuelMacron appelle à renforcer l'OMS @WHO pour bâtir un monde plus sûr pour les générations futures. pic.twitter.com/7Xwlmm58Z9
— France ONU Genève (@FranceONUGeneve) May 22, 2022
Le président du Brésil, Jair Bolsonaro, refuse catégoriquement de signer le traité de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la pandémie, un traité qui donne les pleins pouvoirs à l’OMS afin de déclarer des pandémies et de décider quel protocole doit être suivi, quelles que soient les constitutions des pays. De son côté, le président Macron signe des deux mains et livre la santé des Français à l’OMS dont Bill Gates est l’un des principaux propriétaires. La Fondation Bill et Melinda Gates et Gavi qu’elle possède ont donné 1183 millions de dollars à l’OMS en 2020-2021, soit 18,75 % du financement de l’OMS — plus que les États-Unis (15,15 %). L’OMS n’a donc rien à refuser à Bill Gates.
Lors de la 75e Assemblée mondiale de la Santé, le Président de la République Emmanuel Macron est intervenu par message vidéo (voir ci-dessous) afin de rappeler que la guerre en Ukraine ne doit pas faire oublier le covid : « Cette guerre que nous vivons aujourd’hui en Ukraine, ne nous fait pas oublier que de nombreuses autres urgences, sur le reste de la planète, doivent continuer de nous mobiliser. La pandémie au premier chef. » Le chef d’État français voit la guerre s’éloigner et reprend son bâton de pèlerin de la vaccination en prévision de nouveaux variants pour de nouvelles pandémies.
Pour donner les pleins pouvoirs à l’OMS, Macron demande aux États membres de se soumettre juridiquement. « Enfin, comme toute organisation internationale, l’OMS doit garantir l’implication active de ses États membres, notamment en temps de crise. C’est pourquoi la France soutient la mise en place d’une Commission permanente du Conseil exécutif de l’OMS sur les urgences sanitaires […] Pour permettre à l’ensemble de ces réformes d’être ancrées dans le droit, pour l’avenir, je suis favorable à l’adoption, sous l’égide de l’OMS, d’un accord international juridiquement contraignant. Celui-ci devra être accompagné par la révision du Règlement sanitaire international, afin d’adapter celui-ci aux évolutions des risques sanitaires et nous assurer de sa mise en œuvre. »
Omicron n’est pas méchant, la guerre en Ukraine se dirige vers une fin négociée. Heureusement, pour donner raison à Emmanuel Macron et à l’OMS, apparaît un peu partout la variole du singe. Elle ne cause guère de dégâts sur la santé, mais peu importe l’absence de malade, puisque seuls les « cas » sont médiatisés. L’OMS s’attend à une augmentation des cas à mesure que la surveillance sanitaire se renforcera — autrement dit plus on teste, plus il y aura de « cas ». L’agence onusienne recommande l’isolement des cas et le traçage de leurs contacts. Et on est reparti pour un tour !
Coup d’État furtif de l’OMS pour dicter le programme de santé mondial de Gates et Big Pharma
Sur une initiative de l’administration Biden, l’Organisation mondiale de la Santé imposera, sauf miracle, d’ici novembre 2022, c’est-à-dire au début de la prochaine saison de grippe dans l’hémisphère nord, un contrôle descendant sans précédent sur les réglementations et mesures sanitaires nationales de la planète entière. Dans ce qui s’apparente à un coup d’État furtif, l’OMS obtiendra de nouveaux pouvoirs draconiens lui permettant de passer outre la souveraineté nationale dans 194 pays membres des Nations unies et de dicter leurs mesures sanitaires avec la force du droit international.
On en parle parfois comme du traité de l’OMS sur les pandémies, mais c’est bien plus que cela. Pire, la majeure partie du budget de l’OMS provient de fondations privées liées aux vaccins, comme la Fondation Gates, ou de Big Pharma, ce qui constitue un énorme conflit d’intérêts.
Nouveaux pouvoirs draconiens de l’OMS
Faire quelque chose de façon furtive signifie le faire de manière secrète ou dissimulée, afin d’éviter qu’il ne soit largement connu et éventuellement combattu. Cela s’applique à la proposition faite par l’administration Biden à l’OMS de Genève le 18 janvier 2022, selon les documents officiels de l’OMS. L’OMS a caché les détails des « amendements » américains pendant près de trois mois, jusqu’au 12 avril, un mois seulement avant que l’organe compétent de l’OMS ne se réunisse pour approuver ces mesures radicales. De plus, au lieu des 18 mois d’attente précédents pour devenir un traité en droit international, seuls 6 mois sont utilisés cette fois-ci. C’est une véritable fuite en avant. La proposition américaine est soutenue par tous les pays de l’UE et par 47 pays au total, ce qui garantit une adoption quasi certaine.
Les propositions, officiellement intitulées « Renforcer la préparation et la réponse de l’OMS aux urgences sanitaires : Proposition d’amendements au Règlement sanitaire international », ont été soumises par la secrétaire adjointe aux Affaires mondiales du département américain de la Santé et des Services sociaux, Loyce Pace, en tant qu’« amendements » à un traité de 2005 sur le Règlement sanitaire international de l’OMS déjà ratifié. L’OMS définit ce traité de 2005 ainsi : « Le Règlement sanitaire international (2005) (RSI) constitue un cadre juridique général qui définit les droits et les obligations des pays dans la gestion des événements et des urgences de santé publique susceptibles de franchir les frontières. Le RSI est un instrument de droit international qui est juridiquement contraignant pour 196 pays, dont les 194 États membres de l’OMS ».
Pace a rejoint l’administration Biden après avoir dirigé le Conseil mondial de la santé, qui compte parmi ses membres les noms les plus corrompus de Big Pharma, dont Pfizer, Lilly, Merck, J&J, Abbott et AVAC, financée par Bill Gates, pour n’en citer que quelques-uns. Ses propositions de transformation radicale des pouvoirs de l’OMS en matière de « pandémies » et d’épidémies auraient facilement pu être rédigées par Gates et Big Pharma.
Avant d’examiner ce que les « amendements » de Loyce Pace feront pour permettre la transformation de l’OMS en une dictature mondiale de la santé dotée de pouvoirs sans précédent pour annuler les jugements de tout gouvernement national, il convient de noter un problème juridique furtif. En déguisant un changement complet des pouvoirs du traité de 2005 de l’OMS en simples « amendements » à un traité ratifié, l’OMS prétend, avec l’administration Biden, que l’approbation des amendements ne nécessite aucun nouveau débat de ratification par les gouvernements membres. C’est de la furtivité. Sans débat national par des représentants élus, l’OMS non élue deviendra à l’avenir une superpuissance mondiale sur la vie et la mort. Washington et l’OMS ont délibérément restreint le processus de participation du public pour faire passer ce projet en force.
Une nouvelle loi de facto
Comme il se doit, l’OMS a finalement publié les « amendements » américains. On y trouve les suppressions ainsi que les nouveaux ajouts. Les modifications apportées par l’administration Biden transforment le rôle consultatif de l’OMS auprès des gouvernements nationaux, non seulement sur les réponses aux pandémies mais aussi sur tout ce qui touche à la « santé » nationale, en un tout nouveau pouvoir de passer outre les agences sanitaires nationales si le directeur général de l’OMS, désormais Tedros Adhanom, le décide. L’administration américaine Biden et l’OMS se sont entendues pour créer un traité entièrement nouveau qui fera passer toutes les décisions en matière de santé du niveau national ou local à Genève, en Suisse, et à l’OMS.
L’article 9 est typique des modifications apportées par Washington au traité existant de l’OMS. La modification américaine consiste à insérer « pourra » et à supprimer « devrait » de l’OMS : « Si l’État partie n’accepte pas l’offre de collaboration dans les 48 heures, l’OMS pourra… ». Dans le même article, le mot « offre de collaboration par l’OMS, en tenant compte de l’avis de l’État partie concerné… » est supprimé. Le point de vue ou le jugement des autorités sanitaires de l’Allemagne, de l’Inde ou des États-Unis ne sont plus pertinents. L’OMS pourra passer outre les experts nationaux et dicter en tant que loi internationale ses mandats pour toutes les pandémies futures, ainsi que pour les épidémies ou même les problèmes de santé locaux.
De plus, dans le nouvel article 12 proposé sur la « Détermination d’une urgence de santé publique de portée internationale, d’une urgence de santé publique de portée régionale ou d’une alerte sanitaire intermédiaire », le chef de l’OMS – maintenant Tedros dans son nouveau mandat de cinq ans – peut décider seul de déclarer une urgence, même sans l’accord de l’État membre. Le chef de l’OMS consultera alors le « comité d’urgence » de l’OMS concerné sur la polio, l’Ebola, la grippe aviaire, le COVID ou tout autre problème déclaré. En bref, il s’agit d’une dictature mondiale sur la santé des citoyens par l’un des organismes de santé les plus corrompus au monde. Les membres d’un comité d’urgence donné de l’OMS sont choisis selon des procédures opaques et généralement, comme dans le cas du comité actuel sur la polio, de nombreux membres sont liés aux différents fronts de la Fondation Gates comme GAVI ou CEPI. Pourtant, le processus de sélection est entièrement opaque et interne à l’OMS.
Entre autres pouvoirs, le nouveau traité sur les pandémies donnera à Tedros et à l’OMS le pouvoir de rendre obligatoires les passeports vaccinaux et les vaccins COVID dans le monde entier. Ils travaillent actuellement à la création d’un programme mondial de passeport vaccinal/identité numérique. En vertu du nouveau « traité sur la pandémie », lorsque des personnes sont lésées par les politiques de santé de l’OMS, il n’y a aucune responsabilité. L’OMS bénéficie de l’immunité diplomatique.
Astrid Stuckelberger, ancienne cadre supérieure de l’OMS et lanceuse d’alerte, aujourd’hui scientifique à l’Institut de santé mondiale de la Faculté de médecine de l’Université de Genève, a fait remarquer que « si le nouveau traité sur les pandémies est adopté par les États membres, cela signifie que la Constitution de l’OMS (conformément à l’article 9) primera sur la Constitution de chaque pays en cas de catastrophe naturelle ou de pandémie. En d’autres termes, l’OMS dictera aux autres pays et ne fera plus de recommandations. »
Qui est l’OMS ?
Selon les nouvelles règles, le directeur général de l’OMS aurait le pouvoir ultime de déterminer, par exemple, si le Brésil, l’Allemagne ou les États-Unis doivent imposer un confinement pandémique de type Shanghai ou toute autre mesure qu’il déciderait. Ce n’est pas une bonne chose. Surtout lorsque le chef de l’OMS, Tedros, originaire de la région du Tigré en Éthiopie, est un ancien membre du Politburo de l’organisation marxiste désignée comme terroriste (à l’époque par Washington), le Front de libération du peuple du Tigré. Il n’est pas titulaire d’un diplôme de médecine, le premier dans l’histoire des directeurs généraux de l’OMS à ne pas en avoir. Il est titulaire d’un doctorat en santé communautaire, un domaine assurément vague, qui ne constitue pas une qualification médicale pour un tsar de la santé mondiale. Parmi les articles scientifiques qu’il a publiés figurent des titres tels que « Les effets des barrages sur la transmission du paludisme dans la région du Tigré ». Il aurait obtenu son poste à l’OMS en 2017 grâce au soutien de Bill Gates, le plus grand donateur privé de l’OMS.
En tant que ministre éthiopien de la Santé sous la dictature dirigée par le Tigré, Tedros a été impliqué dans la dissimulation scandaleuse de trois grandes épidémies de choléra dans le pays en 2006, 2009 et 2011. Un rapport d’enquête publié par la Society for Disaster Medicine and Public Health a révélé que, lors d’une des principales épidémies de choléra, « malgré l’identification en laboratoire du V cholerae comme étant la cause de la diarrhée aqueuse aiguë (DLA), le gouvernement éthiopien (Tedros) a décidé de ne pas déclarer une « épidémie de choléra » par crainte des répercussions économiques résultant des embargos commerciaux et de la baisse du tourisme. En outre, le gouvernement, au mépris du Règlement sanitaire international (OMS), a continuellement refusé de déclarer une épidémie de choléra et a largement décliné l’aide internationale. »
En tant que ministre éthiopien de la Santé, puis des Affaires étrangères, Tedros a été accusé de nettoyage ethnique systématique contre les tribus rivales du pays, en particulier les Amharas, de refuser aux partisans de l’opposition l’aide alimentaire de la Banque mondiale et d’autres organismes, ainsi que de népotisme et de détournement de fonds internationaux destinés à la construction d’hôpitaux pour soutenir politiquement son parti minoritaire. Ironiquement, c’est le contraire de la nouvelle loi sur l’OMS que Tedros soutient aujourd’hui. Le 22 septembre 2021, l’Allemagne de Merkel a proposé Tedros pour un nouveau mandat sans opposition.
OMS, Gates, GERM
Le plus grand donateur de l’OMS (incluant GAVI), l’autoproclamé « tsar du tout mondialiste », Bill Gates, a donné un avant-goût de ce qui nous attend avec les nouvelles règles. Dans son billet de blog du 22 avril, Gates propose quelque chose d’amusant avec l’acronyme GERM – Global Epidemic Response and Mobilization-team (équipe de mobilisation et de réponse aux épidémies mondiales). Il s’agirait d’une « organisation permanente d’experts entièrement rémunérés et prêts à organiser une réponse coordonnée à une épidémie dangereuse à tout moment ». Il dit que son modèle est le film hollywoodien « Alerte ! ». « Les experts en surveillance des maladies de l’équipe rechercheraient les épidémies potentielles. Dès qu’elle en repère une, le GERM devrait avoir la capacité de déclarer une épidémie… » Elle serait coordonnée par, bien sûr, l’OMS de Tedros : « Le travail serait coordonné par l’OMS, le seul groupe qui puisse lui donner une crédibilité mondiale. »
Une notion dystopique de ce qui pourrait se produire est l’actuelle fausse épidémie de « grippe aviaire », H5N1, qui entraîne l’élimination de dizaines de millions de poulets dans le monde entier si un seul poussin est testé positif pour la maladie. Le test est le même test PCR frauduleux utilisé pour détecter le COVID-19. Récemment, le Dr Robert Redfield, le chef du CDC de Trump, a donné une interview dans laquelle il a « prédit » que la grippe aviaire se propagerait à l’homme et serait hautement fatale lors de la prochaine « grande pandémie », pour laquelle le COVID-19 n’était qu’un simple échauffement. Redfield a déclaré dans une interview de mars 2022 : « Je pense que nous devons reconnaître – j’ai toujours dit que je pense que la pandémie de COVID a été un signal d’alarme. Je ne crois pas que ce soit la grande pandémie. Je pense que la grande pandémie est encore dans le futur, et qu’il s’agira d’une pandémie de grippe aviaire pour l’homme. Elle aura une mortalité significative de l’ordre de 10 à 50%. Il y aura des problèmes ». En vertu des nouveaux pouvoirs dictatoriaux de l’OMS, celle-ci pourrait déclarer une urgence sanitaire sur une telle fraude, sans tenir compte des preuves contraires.
BILL GATES prévoit la variole du singe, les pénuries alimentaires, l'obligation vaccinale, devient le plus grand propriétaire terrien US, crée des entreprises alimentaires de viande synthétique !
ET VOUS CROYEZ QUE C EST LE HASARD !
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Elisabeth Borne est de gauche
Bill Gates est médecin
Pfizer est une entreprise honnête
McKinsey n’a jamais conseillé de droguer des millions d’américains
L’inflation n’a rien à voir avec la planche à billets en folie…
Ces fausses viandes sont plus chères que les vraies. Elles arrivent sans cesse sur les étals. Bill Gates a investi sur 5 entreprises qui en fabriquent. Ça veut dire que par la loi, la coercition, la taxation ou le chantage, ça deviendra obligatoire. pic.twitter.com/psDEHxVebd
#Pfizeret ses 1000 dollars de profits par seconde, Bill Gates, Cisco ou Global Citizen. Pendant que Macron vend la France à #McKinsey, von der Leyen offre l'UE à ces lobbys. Florilège.
Modifications de la fiche de la variole du singe présentant la maladie comme plus dangereuse qu'elle ne l'est !
Sur le site de la santé britannique (NHS), des modifications récentes ont été effectuées sur la fiche de la variole du singe visant à présenter la maladie comme plus dangereuse qu'elle ne l'est !
Véritable prémonition ou phrase sortie de son contexte ? Le Monkeypox gagne du terrain. Alors que 14 pays différents - dont la France - ont déclaré des cas, voilà que la Belgique a décidé ...
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Bill Gates a récemment déclaré que, selon lui, les nations riches contribueraient à la lutte mondiale contre le changement climatique en ne consommant que des produits carnés d'origine végét...
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Jusqu'à son récent et houleux divorce, Bill Gates bénéficiait d'une sorte de passe-droit dans les médias d'entreprise. Généralement présenté comme un gentil premier de classe qui veut sauv...
ADVERTISEMENT Entretien effectué par Senta Depuydt pour Néosanté hebdo à l'occasion de la sortie du livre de Robert Kennedy Jr Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma, leur guerre mondiale contre...
Du trié sur le volet ! Du sélectionné ! Du Malfaisant haut de gamme !
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Philippe Herlin:« L’ancien DG de l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France Aurélien Rousseau nommé directeur de cabinet d’Elisabeth Borne. Très mauvaise nouvelle, ça sent l’hystérie Covid, la piquouse obligatoire… Les ARS c’est l’autoritarisme bureaucratique contre la vraie médecine »
#ElisabethBorne «Au programme: soumission à l’Europe, piqûres à tout-va, et éloge de l’action menée par un État bureaucratique, qui "protège", "corrige le marché" et défend "l’intérêt général". Bref, tous les germes du totalitarisme contemporain»https://t.co/xpvkeTOuDq
Nous avons évoqué la semaine dernière les travaux de la Haute Autorité de Santé sur la vaccination des enfants par les pharmaciens et les infirmiers. Très en verve, la Haute Autorité de Santé est à la manœuvre pour assembler peu à peu les pièces du puzzle de la vaccination obligatoire qui se prépare : elle travaille parallèlement à la mise en place d'un "système d'aide à la décision" en matière vaccinale, qui n'est rien d'autre qu'un flicage numérique des personnes pour s'assurer qu'elles sont ou non vaccinées. L'expression pudique de "système d'aide à la décision" signifie simplement que l'assurance maladie pourra identifier les personnes qui ne sont pas vaccinées et, au besoin, les sanctionner.
La vaccination obligatoire, y compris celle des enfants, avance à pas de loup, mais elle avance continument, et selon toute vraisemblance inexorablement dans l’esprit de ses promoteurs. Et, dans cette affaire, ce sont les idolâtres de la vaccination, qui sont aux manettes, avec la Haute Autorité de Santé en poste de commandement avancé, chargé de piloter les opérations “militaires” dans cette guerre imaginaire contre les virus.
Vers un système d’aide à la "décision vaccinale"
A la demande de la Direction Générale de la Santé, la HAS prépare donc le déploiement d’une nouvelle arme dans l’arsenal de la guerre vaccinale : un “système d’aide à la décision”, qui sera capable d’utiliser les données stockées dans le futur carnet de santé électronique et de faire la chasse aux récalcitrants.
Voici dans quels termes ce dispositif est décrit :
La mise en place d’un carnet de vaccination électronique (CVE) national est une des « mesures vaccination » du Plan Priorité Prévention 2018-2022.
Pour la DGS, les objectifs du CVE national sont :
1. « De partager les données relatives à la vaccination : le carnet de vaccination partagé doit être tenu à jour au fur et à mesure des rendez-vous vaccinaux depuis la naissance. Ce carnet de vaccination est alimenté par une base de données vaccinales dit référentiel vaccin.
2. De permettre l’accès aux recommandations vaccinales à jour et personnalisées pour l’usager (via des Apps santé par exemple), et contextualisées afin de constituer une aide à la décision des professionnels de santé (via leur logiciel métier et dans le cours de la consultation).
3. De fournir des informations relatives à la couverture vaccinale à partir des données extraites des dossiers patients (tenus à jour par les professionnels de santé), permettant la production d’indicateurs de santé publique à visée de pilotage. »
Le lecteur retiendra l’usage de tous ces mots qui en disent long sur le monde d’après : “carnet de vaccination électronique”, “partager les données relatives à la vaccination”, “depuis la naissance”, “base de données vaccinales”, “recommandations vaccinales à jour et personnalisées”, “indicateurs de santé publique à visée de pilotage”.
L’idéologie du vaccin est en guerre, et ses adeptes ont décidé de mettre nos libertés en coupe réglée par une utilisation intensive d’Internet et des outils de flicage numérique.
Au demeurant, la Haute Autorité de Santé décrit de façon limpide les objectifs de cette course à l’armement digital :
Pour le ministère de la santé, « la mise en place d’un carnet de vaccination électronique pourrait constituer un des leviers d’amélioration de la couverture vaccinale de la population française dans la mesure où il permettrait un meilleur suivi de la vaccination aussi bien au niveau individuel qu’au niveau national. »
Fliquer numériquement pour imposer les vaccins : un projet à la chinoise comme les amis du totalitarisme les aiment.
Big Pharma a pris le contrôle de nos vies
Ce genre de note de cadrage, dont les résultats sont attendus, dans le cas qui nous occupe, pour la fin de l’année 2022, en dit long sur le pouvoir d’influence acquis par l’industrie du vaccin structurée par Bill Gates depuis 10 ans.
Dans la pratique, la décision publique est désormais phagocytée par l’industrie de santé, qui impose ses calendriers longs destinés à dégager la rentabilité nécessaire pour produire des vaccins et rémunérer des actionnaires avaricieux.
Progressivement, on comprend que cette clique a trouvé suffisamment d’idiots utiles dans les rouages de l’État pour porter avec zèle la croyance millénariste selon laquelle nous vacciner tous sauvera l’humanité.
Résister au projet de flicage numérique par Big Pharma
Face à cette montée en puissance de la religion (et de l’intolérance) vaccinale, les résistants ont intérêt à se pencher attentivement sur la question de l’objection de conscience vaccinale, que l’association Rester Libre promeut, et sur laquelle des actions concrètes seront prochainement réactivées.
Dr Ryan Cole: « Pharma et la FDA savaient que les nanoparticules lipidiques vont partout. Il a été conçu à l’origine pour amener l’ARNm et/ou des agents chimiothérapeutiques dans des organes difficiles d’accès, comme le cerveau… Les scientifiques savaient qu’ils ne resteraient pas dans le bras. Pour l’avoir dit aux gens du monde, c’était un vrai mensonge scientifique. »
2/2
…ne resteraient pas dans le bras. Pour l'avoir dit aux gens du monde, c'était un vrai mensonge scientifique." pic.twitter.com/ZPwhG0uB6k
90 % des femmes enceintes vaccinées ont perdu leur bébé
Les documents confidentiels de Pfizer que la FDA a été contraint de publier sur décision de justice ont révélé que 82 % à 97 % des femmes qui ont été exposées par erreur à l'injection d'ARNm Covid-19 ont fait une fausse couche ou ont dû assister au décès de leur nouveau-né lors de l'accouchement.
Mais Pfizer a affirmé qu'"Aucun signal de sécurité n'a émergé de l'examen de ces cas d'utilisation pendant la grossesse".
La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a tenté de retarder la publication des données de sécurité du vaccin COVID-19 de Pfizer jusqu'à 75 ans, malgré l'approbation de l'injection après seulement 108 jours d'examen de sécurité, le 11 décembre 2020 .
Mais début janvier 2022, le juge fédéral Mark Pittman leur imposé de publier 55.000 pages par mois. Ils en ont publié 12.000 fin janvier.
Depuis lors, PHPT a publié tous les documents sur son site Web. La dernière publication s'est produite le 2 mai 2022.
L'un des documents contenus dans la publication de données est 'reissue_5.3.6 postmarketing experience.pdf' . La page 12 du document confidentiel contient des données sur l'utilisation de l'injection Pfizer Covid-19 pendant la grossesse et l'allaitement.
Pfizer déclare dans le document qu'au 28 février 2021, il y avait 270 cas connus d'exposition à l'injection d'ARNm pendant la grossesse.
Cent quarante-six de ces mères n'ont pas signalé immédiatement la survenue immédiate d'un événement indésirable clinique. Mais 124 des 270 cas mères l'ont fait. Cela signifie que 46 % des mères exposées à l'injection Pfizer ont subi une réaction indésirable.
Sur ces 124 mères souffrant d'un effet indésirable, 49 ont été considérés comme des effets indésirables non graves, tandis que 75 ont été considérées comme graves. Cela signifie que 58% des mères qui ont déclaré avoir subi des effets indésirables ont subi un événement indésirable grave allant de la contraction utérine à la mort fœtale.
Au total, 4 cas graves de fœtus/bébés ont été signalés en raison d'une exposition à l'injection de Pfizer. Les 4 cas graves impliquaient les événements suivants :
limitation de la croissance fœtale x2
Bébé prématuré x2
Décès néonatals x1
Mais voici où les choses deviennent préoccupantes : Pfizer déclare que sur les 270 grossesses, ils n'ont absolument aucune idée de ce qui s'est passé dans 238 autres.
Voici les résultats connus des grossesses restantes :
Avortement spontané (fausse couche) x23,
Résultat en attente x5,
Bébé prématuré avec décès néonatal x 2,
Avortement spontané avec mort intra-utérine x2,
Avortement spontané avec décès néonatal x 1
Résultat normal x1
Il y avait 34 résultats au total au moment du rapport, mais 5 d'entre eux étaient toujours en attente. Pfizer note que seulement 1 des 29 résultats connus étaient normaux, tandis que 28 des 29 résultats ont entraîné la perte/mort du bébé. Cela équivaut à 97% de tous les résultats connus de la vaccination contre le Covid-19 pendant la grossesse entraînant la perte de l'enfant.
Lorsque nous incluons les 5 cas où le résultat était toujours en attente, cela équivaut à 82 % de tous les résultats de la vaccination contre le Covid-19 pendant la grossesse, entraînant la perte de l'enfant. Cela équivaut à une moyenne d'environ 90 % entre le chiffre de 82 % et celui de 97 %.
Ce chiffre de 82% est cependant très intéressant, si l'on considère les résultats d'une autre étude menée par l'équipe du registre de grossesse V-Safe COVID-19 des Centers for Disease Controls. Une étude qui a été utilisée pour justifier non seulement d'offrir, mais de harceler les femmes enceintes pour qu'elles se fassent injecter au Royaume-Uni.
Nous avons révélé en exclusivité, en juillet 2021, comment les données avaient été manipulées par des scientifiques réalisant une étude en réel, pour le CDC, afin de montrer que les vaccins Covid-19 pouvaient être utilisés sans danger pendant la grossesse.
Les auteurs ont affirmé que le nombre de personnes ayant subi un avortement spontané (fausse couche), au cours de l'étude, était de 104 sur 827 grossesses terminées, ce qui équivaut à 12,6 % du risque de fausse couche; 7 à 12 % de moins que le risque de fausse couche dans la population générale !
Cependant, notre analyse a prouvé que ces chiffres étaient trompeurs, en raison du fait que sur les 827 grossesses terminées, 700/86% des femmes avaient reçu une dose du vaccin Pfizer ou Moderna au cours du troisième trimestre de la grossesse, ce qui signifie qu'il leur était impossible de faire une fausse couche car elles ne peuvent survenir qu'avant la 20ème semaine de grossesse.
Cela signifie que seulement 127 femmes ont reçu le vaccin Pfizer ou Moderna au cours du premier/deuxième trimestre, 104 d'entre elles perdant malheureusement leur bébé.
Par conséquent , le taux d'incidence des fausses couches est de 82 %, et non de 12,6 %, comme présenté dans les résultats de l'étude, et les auteurs de l'étude ont depuis admis qu'ils avaient commis une erreur, en émettant une correction six mois trop tard parce que l'étude avait été utilisée pour justifier la vaccination des femmes enceintes et des nouvelles mères à travers le monde.
Il y a encore ce chiffre de 82 %. Il s'agit donc de deux ensembles de données, les données confidentielles de Pfizer et l'étude manipulée du CDC, qui a démontré que le taux de perte par grossesse après la vaccination est de 82 %. Coïncidence ?
Très peu probable, si l'on considère ce que les régulateurs de médicaments et Pfizer ont essayé de dissimuler.
Une demande de « liberté d'information » accompagnée d'une plongée en profondeur dans la seule étude de grossesse/fertilité réalisée sur l'injection Pfizer, révèle que Pfizer et les régulateurs de médicaments ont caché les dangers de la vaccination pendant la grossesse parce que l'étude a révélé qu'elle augmente le risque de malformations congénitales et d'infertilité.
Vous pouvez lire l'enquête complète ici , mais voici un extrait de ce qui aurait dû être inclus dans les documents publics officiels, et qui ne l'a pas été par la suite :
La décision de la FDA de ne pas agir sur les données de Pfizer et la dissimulation des résultats des études sur les animaux par Pfizer et les régulateurs de médicaments du monde entier, ont conduit à 4.113 décès fœtaux signalés aux États-Unis seulement en tant que réactions indésirables aux injections au 22 avril 2022.
Jetez un œil à ces données provenant d'Écosse :
Public Health Scotland (PHS) dispose d'un tableau de bord complet sur les impacts plus larges de Covid-19 sur le système de santé, et il comprend toute une gamme de données allant des statistiques de santé mentale aux grossesses, aux données sur les troubles cardiovasculaires et au cancer.
Les chiffres officiels que le taux de décès néonatals est passé à 4,6 pour 1.000 naissances vivantes en mars 2022, soit une augmentation de 119 % par rapport au taux de décès attendu. Cela signifie que le taux de mortalité néonatale a atteind un seuil d'alerte supérieur, appelé «limite de contrôle», pour la deuxième fois en au moins quatre ans.
La dernière fois qu'il a franchi la limite, c'était en septembre 2021, lorsque les décès néonatals pour 1.000 naissances vivantes ont grimpé à 5,1. Bien que le taux fluctue d'un mois à l'autre, le chiffre pour septembre 2021 et mars 2022 est comparable aux niveaux qui ont été généralement observés pour la dernière fois à la fin des années 1980.
Public Health Scotland (PHS) n'a pas officiellement annoncé avoir lancé d'enquête, mais c'est ce qu'ils sont censés faire lorsque le seuil d'alerte supérieur est atteint, et ils l'ont fait en 2021.
À l'époque, PHS a déclaré que le fait que la limite de contrôle supérieure ait été dépassée "indique qu'il existe une probabilité plus élevée qu'il existe des facteurs au-delà de la variation aléatoire qui peuvent avoir contribué au nombre de décès survenus". Vous pouvez en savoir plus ici .
Nous avons soit un problème sérieux ici, soit un tas de terribles coïncidences, et tout est survenu grâce à cette affirmation incroyable faite par Pfizer dans leurs documents confidentiels, en réponse aux 82 à 97 % des femmes exposées par erreur à l'injection pendant leur grossesse, perdant leur enfant :
"Aucun signal de sécurité n'a émergé de l'examen de ces cas d'utilisation pendant la grossesse et pendant l'allaitement."
Voyez par vous-même aux pages 12 et 13 du document confidentiel que vous trouverez ici.