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12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 15:59
Robert Malone
FS
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Auteur(s): FranceSoir
 

Robert Malone, biologiste moléculaire, épidémiologiste, spécialiste des maladies infectieuses et inventeur de la technologie de l’ARN messager, est notre invité pour un nouveau debriefing. Il est également consultant pour l’industrie et le gouvernement américain notamment pour le ministère de la défense.

Depuis la pandémie de Sars-CoV2 et surtout depuis la mise en œuvre de la vaccination, le docteur Robert Malone reçoit beaucoup de messages du monde entier venus de scientifiques qui attirent son attention sur des phénomènes inquiétants que provoquent les différentes thérapies vaccinales génétiques contre le virus. Estimant qu’en tant qu’inventeur de la technologie de l’ARN messager, il a une certaine responsabilité morale, il décide d’accepter de répondre à la presse, aux médecins mais également aux patients victimes d’effets secondaires graves.
 

Dans la première partie de cette vidéo, Robert Malone revient en détail sur sa carrière de scientifique et sur l’histoire de l’invention de cette technologie de l’ARN messager il y a 30 ans. Jeune diplômé, il travaille dans un laboratoire qui s’intéresse aux rétrovirus chez les primates non-humains entraînant un syndrome d’immunodéficience ce qui l’amène rapidement à s’intéresser aux thérapies génique, pas seulement à l’ARN mais également à l’utilisation de vecteur adénoviraux pour les vaccins.

Quelques années plus tard, Malone travaille pour une start-up appelée Syntec avec son collègue Philip Felgner. À cette époque, ses recherches se portent essentiellement sur la recherche d’une technologie qui permettrait d’envoyer efficacement de l’ARN dans les cellules mais également sur toute la technologie parallèle, notamment la préparation de ces procédés à grande échelle, la synthèse et la purification de l’ARN. Tandis que Syntec ne s’intéresse guère à leurs recherches, Philip Felgner qui avait découvert les lipides cationiques, part travailler pour la start up Vical. Peu de temps après, Robert Malone le rejoint et y poursuit ses travaux. Il recommence à fabriquer de l’ARN. C’est à cette période que les deux chercheurs injectent des polynucléotides dans les rongeurs et démontrent que l’association de l’ARN et de l’ADN aux lipides cationique fonctionne.

Robert Malone revient sur l’origine de sa démarche, sur sa volonté de fabriquer des vaccins sur la base d’ADN et d’ARN et détaille longuement tous les procédés scientifiques en racontant au passage les difficultés auxquelles il s’est heurté avant l’invention des vaccins ADN en 1990.

Il explique ensuite les blocages des brevets pendant 20 ans, négligés et ignorés par le monde universitaire académique tandis qu’il avait signé des accords l’interdisant de poursuivre ses travaux parce que tous les brevets appartenaient à l’entreprise pour laquelle il avait travaillé. Par la suite, les brevets ont été défendus par les laboratoires Vical et Merck, deux laboratoires qui se sont octroyés des licences et attribués la paternité de nombreuses découvertes. Cependant, si Vical détenait la propriété intellectuelle, cette start-up n’avait ni les talents ni les capacités pour progresser. Elle avait néanmoins la capacité de nuire et ses dirigeants ne s’en sont pas privé, n’hésitant pas à bloquer cette recherche pendant 20 ans car cela les arrangeait que personne ne puisse développer des produits à partir de ce qui avait été trouvé.

Revenant sur les vaccins ARN contre le cancer, il explique que l’immunologie et la biologie du cancer sont des sujets extrêmement complexes et qu’il préfère travailler sur les vaccins contre les maladies infectieuses, une chose qu’il considère moins complexe, soulignant au passage que de grands laboratoires comme Novartis malgré les moyens énormes mis en œuvre, n’avaient pas atteint leurs objectifs dans le domaine de la cancérologie.

Concernant la pandémie du Sars CoV-2 et des vaccins Moderna, Curevac ou BioNtech, Malone parle d’échec de ces thérapie vaccinales contre le covid, échec qui ne serait pas selon lui dû à la technologie mais qu’il attribue à la complexité du domaine thérapeutique. Robert Malone affirme n’avoir aucun contact avec ces laboratoires à l’exception de Katie Kariko, la vice-présidente de BioNtech à qui il demande de ne pas s’attribuer l’invention de ce procédé.

Quelques temps après la mise en œuvre de la vaccination en population générale, Malone est alerté par un médecin canadien qui lui raconte les effets indésirables qu’il a vus chez certains de ses patients et constate que les observations rapportés par les médecins ont été balayées d’un revers de main par les instances officielles qui censurent la paroles de ces soignants. Bouleversé par le très grand nombre d’effets indésirables qui lui sont relatés, il décide de sortir du silence et écrit un article sur ses considérations bioéthiques au sujet de ces vaccins expérimentaux en se fondant sur le Code de Nuremberg et le consensus en Occident par rapport à la recherche clinique.

Il dialogue également avec des patients vaccinés qui ont eu de graves effets indésirables et qui sont contents de pouvoir trouver un homme de science à l’écoute tandis que l’ensemble du monde scientifique qui affirme que ces vaccins sont parfaitement sûrs, reste sourd à leurs douleurs.

Lorsqu’il revoit le document Pfizer, Robert Malone s’étonne et s’inquiète de ce qu’il lit. Il explique pourquoi il juge ce travail peu professionnel tandis qu’il découvre que les études de biodistribution sont non conformes aux bonnes pratiques de laboratoire puisqu’ils n’ont pas utilisé l’ARN codant pour la Spike mais un ARN de luciférase. Mais cet aspect n’est qu’un des très nombreux dysfonctionnements sur lesquels il revient, apportant des explications détaillées sur chacun d’eux.

A propos de la sécurité des vaccins, il déclare que ce n’est pas la technologie des vaccins qui pose problème, mais la protéine native Spike qui est toxique. Il regrette que le rapport bénéfice/risque n’ait pas été calculé pour chaque catégorie de la population et demande des preuves et pas des opinions aux différentes instances de régulations après avoir eu connaissance des différentes toxicités notamment cardiaques.

Au sujet de l’immunité collective, il conteste l’affirmation selon laquelle il faudrait vacciner 70% de la population, un chiffre qui ne signifie rien pour lui puisqu’il n’existe pas de données concernant l’effet du vaccin sur la propagation du virus, sa transmissibilité. Opposé à la vaccination obligatoire, il réaffirme le principe fondamental de liberté et du droit des individus à décider d’eux-mêmes s’ils veulent ou pas se faire vacciner. 

Dans la dernière partie, il se dit favorable au repositionnement de certains médicaments connus dont l’Ivermectine, une molécule dont il pense qu’elle joue plus un rôle d’anti-inflammatoire que d’antiviral.

Un debriefing proposé en partenariat avec BonSens.org.

Auteur(s): FranceSoir

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12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 15:46
Le Forum économique mondial annonce la création de la « Coalition mondiale pour la sécurité numérique » orwellienne
Le WEF s'associe à Big Tech et aux gouvernements pour surveiller Internet et encourager une «action coordonnée» contre les voix non autorisées jugées «nuisibles» à la psyché collective

Le Forum économique mondial a annoncé le 29 juin qu'il initierait un nouveau « partenariat public-privé » avec les grandes technologies et les gouvernements du monde entier pour identifier et déraciner toutes les opinions d'Internet qu'il considère « nuisibles ».

 

Le WEF est l'une de ces organisations élitistes qui exerce une énorme influence sur les dirigeants élus des nations occidentales mais dont presque personne dans la population en général n'a entendu parler.

Ses membres sont des grands noms de l'entreprise et des technocrates internationalistes qui se réunissent une fois par an à Davos dans le but déclaré de travailler à « façonner les programmes mondiaux, régionaux et industriels ».

Il a fait sensation l'année dernière avec sa « grande réinitialisation » très vantée, qui promet d'utiliser la pandémie comme une « opportunité » de faire exploser le système économique capitaliste mondial basé sur le dollar et de « reconstruire mieux » sous un régime plus socialiste et mondial. système intégré qui reflète les objectifs de l'Agenda 2030 des Nations Unies pour le développement durable.

Tout politicien que vous entendez utiliser le terme « reconstruire en mieux » [ Biden-Harris-Trudeau-Johnson répète ce mantra quotidiennement ] que vous connaissez a bu le Kool-Aid toxique du Forum économique mondial et de son fondateur, Klaus Schwab [ photo ci-dessous ].

La dernière entreprise de Schwab est la soi-disant « Coalition mondiale pour la sécurité numérique » qui se compose de dirigeants de Big Tech et de représentants du gouvernement dans le but de créer un « cadre mondial » pour réglementer la parole sur Internet, en l'effaçant de soi-disant « nuisible contenu."

[ Je ne pouvais pas empêcher de penser à la Commission de la Sécurité publique t chapeau mené le règne de la terreur pendant la Révolution française .]

Et qui définit ce qui est « nuisible » ? Pourquoi, la coalition mondiale mise en place par le WEF élitiste bien sûr !

Le « contenu préjudiciable » ciblé par cette Coalition mondiale pour la sécurité numérique , vous pouvez parier sera sur mesure pour ceux qui se tiennent prendre au piège pour le gouvernement, mais les valeurs traditionnelles et la liberté individuelle. Ceux d'entre nous qui croient encore à de telles choses ne seront pas inclus dans la définition du WEF d'« inclusif », « d'égalité » ou de « diversité ».

"La Coalition mondiale pour la sécurité numérique est une plate-forme public-privé de coopération mondiale multipartite pour développer des innovations et faire progresser les collaborations qui s'attaquent aux contenus préjudiciables et aux comportements en ligne", déclare le WEF sur son site Web.

Microsoft a immédiatement annoncé qu'il était d'accord avec le plan du WEF pour étouffer la liberté d'expression sur Internet.

Le responsable de la sécurité numérique de Microsoft Courtney Gregoire a déclaré :

« La technologie offre des outils pour apprendre, jouer, se connecter et contribuer à résoudre certains des plus grands défis du monde. Mais les atteintes à la sécurité numérique restent une menace pour ces possibilités. Alors que le Forum économique mondial est particulièrement bien placé pour accélérer la collaboration public-privé nécessaire pour faire progresser la sécurité numérique à l'échelle mondiale, Microsoft est désireux de participer et d'aider à élaborer des solutions pansociétales à ce problème pansociétal.

Facebook semble également enthousiaste à l'idée de commencer à trouver de nouvelles façons de préparer les utilisateurs à commencer à penser à dénoncer leurs amis pour avoir commis de mauvaises pensées. Le géant des médias sociaux a commencé à envoyer des messages cryptés à certains utilisateurs qui se lisent comme suit :

« Craignez-vous que quelqu'un que vous connaissez ne devienne un extrémiste ?

Voir la capture d'écran ci-dessous qu'un utilisateur a reçue de Facebook aujourd'hui, 1er juillet, et envoyée à ce journaliste.

Ce programme cadre parfaitement avec la rhétorique venant de Washington depuis que Biden a revendiqué la présidence.

Biden et son procureur général, Merrick Garland, profitent de chaque occasion pour parler des «extrémistes» de droite étant la «plus grande menace pour notre démocratie». Il s'agit d'une technique de propagande classique utilisée pour retourner l'opinion publique contre un groupe démographique ciblé. Les nazis ont perfectionné cela, utilisant les médias pour blâmer tous les problèmes de l'Allemagne sur les Juifs avant qu'ils ne commencent réellement à les rassembler et à les faire disparaître.

La prochaine phase de ce plan diabolique consiste à encourager les Américains à se livrer mutuellement à la police de la pensée en ligne. Que se passe-t-il ensuite, après qu'un a été signalé à Facebook, Google ou Microsoft ? Les géants de la technologie remettront-ils les personnes accusées de crimes de pensée par leurs « amis » et « adeptes » en ligne au FBI politisé de Biden ? C'est exactement comme ça que ça marche en Chine.

Les lecteurs de ce blog savent que la Chine est le modèle vanté par ceux qui croient en la Grande Réinitialisation. Maintenant, leurs plans sont dévoilés sur le site Web du Forum économique mondial avec cette annonce de leur Coalition mondiale pour la sécurité numérique.

Le WEF déclare :

« Avec le défi croissant de lutter contre la désinformation sur la santé, les contenus extrémistes violents et terroristes et l'exploitation des enfants en ligne, il est urgent d'instaurer une coordination mondiale plus délibérée pour améliorer la sécurité numérique.

« La Coalition mondiale pour la sécurité numérique vise à accélérer la coopération public-privé pour lutter contre les contenus préjudiciables en ligne et servira à échanger les meilleures pratiques pour la nouvelle réglementation de la sécurité en ligne, à prendre des mesures coordonnées pour réduire le risque de préjudices en ligne et à faire avancer la collaboration sur des programmes visant à améliorer l'éducation aux médias numériques.

Dans la citation ci-dessus, remarquez à quel point le WEF regroupe sournoisement les diffuseurs de « désinformation sur la santé » – ce serait toute personne qui exprime des réticences à propos des programmes expérimentaux de vaccination de masse, des fermetures de COVID, du port obligatoire du masque, etc. – avec des extrémistes violents, des terroristes et des trafiquants d'enfants. . Que c'est intelligent.

Le WEF a l'audace de prétendre que sa coalition sera « impartiale » dans la surveillance d'Internet. Il s'agit de la même organisation dirigée par Schwab, qui déclare ouvertement que la pandémie devrait être exploitée comme une «fenêtre d'opportunité unique» pour changer fondamentalement la façon dont les gens vivent, travaillent, font des affaires et s'intègrent dans la société.

« Le Forum est idéalement placé pour tirer parti de sa plate-forme impartiale et de son pouvoir de mobilisation pour favoriser la coopération public-privé entre les principales parties prenantes axées sur l'amélioration de la sécurité en ligne », déclare le WEF dans son communiqué sur la nouvelle coalition.

Le WEF s'érige en arbitre mondial qui définit des termes tels que « contenu préjudiciable » et « désinformation ». Il déplore également le fait que les canaux de médias sociaux cryptés comme Telegram et Signal permettent aux utilisateurs de communiquer sans censure ni espionnage.

Voici ses recommandations pour les « domaines d'intervention clés qui nécessitent désormais une action coordonnée » de la part des gouvernements et de leurs alliés des grandes technologies :

1. Partager les meilleures pratiques sur les normes de sécurité :  échanger des connaissances sur les politiques et les pratiques visant à améliorer la sécurité en ligne, en tenant compte des politiques de contenu, des recours, des rapports de transparence, de l'utilisation des données et des nouvelles technologies

2. Équilibrer la confidentialité et la sécurité :  partager les meilleures pratiques pour résoudre la tension croissante entre la confidentialité et la sécurité, car le contenu préjudiciable sur les chaînes cryptées risque d'échapper à la détection

3. Concurrence sur le marché : Mieux aligner les réglementations axées sur la sécurité et la concurrence pour favoriser l'innovation sur le marché et permettre le choix des consommateurs

4. Coopération entre les juridictions en matière de contenu :  permettre une action sur le contenu qui s'étend sur plusieurs juridictions et nécessite une plus grande coordination entre les pays (par exemple, le contenu créé dans un pays mais causant des dommages dans un autre)

5. Alignement des définitions :  Soutenir le travail sur des définitions cohérentes pour les catégories de contenu, telles que l'automutilation et la cyberintimidation, afin de permettre une application, des rapports et des mesures normalisés dans toutes les régions.

Si COVID nous a appris quelque chose, c'est que les plateformes de médias sociaux Big Tech, de concert avec les élites du pouvoir mondial, ont défini pour nous ce qui est autorisé et interdit d'être dit sur Internet.

Les publications qui remettent en cause le récit officiel sur le virus et la meilleure façon d'y répondre ont été immédiatement censurées, soit étiquetées avec des avertissements destinés à discréditer les publications, soit supprimées toutes ensemble.

La raison la plus typique d'une telle censure était que ces messages « violaient les normes de la communauté », qui consistent en un jargon juridique mystérieux et vaguement formulé que personne ne lit.

Les grandes entreprises technologiques travaillent également de plus en plus de concert avec les gouvernements du monde entier, y compris aux États-Unis et avec le Parti communiste chinois au pouvoir en Chine, pour réglementer ce que les gens sont autorisés à voir sur Internet.

Mais tout ce contrôle sur la libre circulation de l'information n'est pas suffisant pour certaines des élites mondiales du pouvoir.

Maintenant, ils sont prêts à faire passer leurs tactiques de la Gestapo au niveau supérieur.

Ils veulent nous monter les uns contre les autres.

Ne les laissez pas faire.

Il est maintenant temps pour tous les patriotes épris de liberté dans les nations du monde entier de se réveiller, de se lever, de reconnaître ces tactiques comme diviseuses et anti-humaines, et de s'unir contre ce groupe pernicieux de prédateurs mondiaux.

 

Publié par

leohohmann

Auteur, chercheur, écrivain indépendant

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9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 09:58

Excellent post de Trouble Fait

 

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9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 09:52

 

Je tiens pour pour ma part à signaler que certains médecins avaient anticipés de faire signer à leurs patients un document par lequel ils refusaient de se faire vacciner. J'ai eu des échos de mes amis. Donc ne signez rien, ne cédez pas à une quelconque menace si vous êtes contre ce genre de vaccin,

Merci !

 

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La CNIL a autorisé l'Assurance maladie à communiquer aux médecins traitants les noms des patients non vaccinés contre le Covid-19, a indiqué Thomas Fâtome, le directeur général de la CNAM le 7 juillet.

 

L'Assurance maladie va pouvoir transmettre aux médecins traitants les noms de leurs patients non vaccinés contre le Covid-19, grâce à un avis de la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) rendu le 6 juillet, indique le directeur général de la Caisse nationale de l'assurance maladie (CNAM), Thomas Fâtome, le 7 juillet dans Les Echos.

Réclamé par les syndicats et promis par le gouvernement, l'envoi aux médecins libéraux de la liste de leurs patients non vaccinés contre le Covid-19 s'est heurté à des réticences de la CNIL, dont le feu vert s'est fait attendre. Cette autorisation fait suite à celle de la présence des QR codes dans les restaurants, bars et cafés le 15 février.

«Avec l'avis de la CNIL», qui a été «obtenu le 6 juillet, nous allons pouvoir adresser la liste des patients non vaccinés aux médecins traitants en lien avec l'évolution du cadre réglementaire. Nous allons aussi renforcer le partenariat avec les pharmaciens, qui sont un vrai relais de contact par exemple auprès des diabétiques ou des hypertendus», déclare Thomas Fâtome.

Les personnes non vaccinées seront incitées à le faire par l'Assurance maladie

En outre, pour promouvoir la vaccination contre le Covid-19, «désormais, tout contact physique ou téléphonique avec l'Assurance maladie se termine avec une interrogation très ouverte pour accompagner ceux qui le souhaitent et proposer un créneau de vaccination», précise Thomas Fâtome. «Nous sommes en lien avec d'autres caisses de Sécurité sociale, comme la CAF et l'Assurance vieillesse, pour diffuser cette pratique», ajoute-t-il.

L'Assurance maladie continue par ailleurs ses «partenariats avec les associations caritatives, les collectivités, les bailleurs sociaux, toujours en lien étroit avec les ARS» [Agences régionales de santé], poursuit-il. «Mais il reste du chemin à parcourir. Par exemple, un tiers des patients qui ont une obésité morbide ne sont pas vaccinés», souligne-t-il.

Cet été, «l'Assurance maladie restera totalement mobilisée pour la vaccination» et «le message est simple : il n'y a aucune raison d'attendre la rentrée», relève Thomas Fâtome. «La vaccination, c'est maintenant», insiste-t-il. «Les centres sont ouverts, les doses disponibles, le délai entre deux doses peut aller de trois à sept semaines, vous pouvez changer de centre pour avoir votre première ou seconde injection sur votre lieu de vacances. Il n'y a plus aucun obstacle matériel !», conclut-il.

Source

La vaccination c'est terminé, le gros des personnes souffrant de dissociation cognitive est vacciné, certains ne veulent même plus se faire inoculer la deuxième dose du produit expérimental. Ont arrive dans le dur et toutes les menaces et autres stratagèmes n'y feront rien. Ils tenteront tout et même le pire, mais niet !

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9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 09:49
 

Philippe Béchade: « Les contrepouvoirs (médias, syndicats, intellectuels comme Camus, Orwell…) n’existent plus… L’oligarchie a profité d’élites médiocres et corrompues pour prendre le pouvoir. Notre Démocratie n’est plus. La France se disloque comme en 1940: son effondrement devient inéluctable ! »

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9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 09:49

http://

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9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 09:47
Vaccin : ils ont sauté les tests sur les animaux parce qu'ils mouraient !
 
 
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9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 09:42
Pourquoi il serait illégal d'imposer des vaccins expérimentaux à toute la population
 
Gif Mr Bean doigt d'honneur
Le gouvernement cherche à imposer une obligation vaccinale à l'ensemble de la population. S'agissant de vaccins expérimentaux qui sont loin d'avoir terminé leurs phases d'expérimentation, une telle obligation serait toutefois illégale avant cette échéance. En attendant, le droit français, comme le droit international, exigent le consentement libre et éclairé de chaque citoyen.
 

Épisode 52

Par Philippe Ségur, professeur de droit public à l'Université de Perpignan Via Domitia

* * *

Quatre vaccins anti-covid sont aujourd’hui autorisés en France : le vaccin Moderna, le vaccin Pfizer & BioNTech (nom de marque : Comirnaty), le vaccin Astrazeneca (nom de marque : Vaxzevria) et le vaccin Johnson & Johnson (nom de marque : Janssen). La vaccination – technique médicale consistant à inoculer une substance capable de procurer une immunité contre une maladie infectieuse – est la réponse prioritairement choisie par les pouvoirs publics français en réponse à la pandémie de covid-19. Devant les résistances d’une partie de la population, la question de savoir s’il ne faudrait pas la rendre obligatoire pour les soignants, voire pour tous les Français, a fait son entrée dans le débat public (1).

De manière générale, l’obligation vaccinale trouve son fondement dans plusieurs textes internationaux et nationaux. Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels du 16 décembre 1966 prévoit qu’afin de garantir le droit à la santé individuel, les États devront prendre les mesures nécessaires pour assurer « la prophylaxie et le traitement des maladies épidémiques » (art. 12). En France, c’est le ministre chargé de la santé qui élabore la politique de vaccination et la loi qui détermine quels vaccins sont obligatoires. Onze d’entre eux le sont aujourd’hui pour les enfants (art. L3111-2 CSP) (2). Les professionnels de santé et thanatopracteurs sont également assujettis à certaines obligations vaccinales de même que les voyageurs qui souhaitent se rendre en Guyane. Il est, par ailleurs, admis que « lorsqu’un petit nombre de décès survient dans le cadre d’un programme de vaccination dont le seul but est de protéger la santé de la société en éliminant les maladies infectieuses », cela ne constitue pas une atteinte au droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme du 4 novembre 1950 (3). Les bénéfices de la vaccination, en effet, ne sont plus à démontrer : elle a permis l’éradication de la variole, une diminution de 99% des cas de poliomyélite entre 1988 et 2016, une réduction considérable des cas de tétanos, rougeole, diphtérie, coqueluche, etc (4).

Dans une affaire récente, la Cour européenne des droits de l’homme a paru donner des gages aux États désireux d’imposer cette obligation en matière de lutte contre la covid-19. Dans l’arrêt Vavřička du 8 avril 2021, elle a considéré que si la vaccination obligatoire des enfants était une ingérence dans la vie privée, celle-ci était nécessaire dans une société démocratique au nom de la solidarité sociale (5). Ce jugement, assorti du fait que le gouvernement français était intervenu dans la procédure, a été interprété comme un argument supplémentaire en faveur de l’obligation. Cela d’autant plus que le Conseil constitutionnel avait déjà refusé en 2015 de déclarer contraire à la Constitution l’obligation de vaccination infantile contre la poliomyélite, la diphtérie et le tétanos (6).

La crise sanitaire née de la pandémie de covid-19 pourrait donc justifier de rendre la vaccination obligatoire par voie législative pour un motif de santé publique. Le caractère exceptionnel des circonstances ne doit cependant pas faire oublier celui du moyen médical employé pour la faire cesser, à savoir le caractère inédit des procédés vaccinaux utilisés. Ainsi l’autorisation de mise sur le marché qui a été donnée aux fabricants en procédure accélérée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) est conditionnelle. Selon l’EMA, ce type d’autorisation est délivrée « sur la base de données moins complètes que ce qui est normalement requis » et suppose que le fabricant s’engage à « fournir des données cliniques complètes à l’avenir ». Les rapports européens publics d’évaluation (EPAR) rendus au sein de l’Agence européenne des médicaments pour Pfizer (7) et Moderna (8) indiquent que les laboratoires pharmaceutiques doivent encore « fournir les résultats de l’essai principal, qui se poursuit pendant deux ans ». L’autorisation de mise sur le marché a été octroyée à Pfizer le 21 décembre 2020 jusqu’en décembre 2022. Le « rapport final de l’étude clinique » sera remis en décembre 2023. Pour Moderna, l’autorisation a été donnée le 6 janvier 2021 jusqu’en janvier 2023. Le « rapport final de l’étude clinique » sera remis en décembre 2022. Le fait qu’il s’agisse d’une vaccination en phase expérimentale ne saurait donc faire de doute.

Pour les deux autres vaccins, l’autorisation de mise sur le marché est également conditionnelle. Le vaccin AstraZeneca a été autorisé le 29 janvier 2021 et le vaccin Johnson & Johnson le 11 mars 2021. Les sociétés qui les commercialisent devront continuer de « de fournir les résultats des essais cliniques, qui sont en cours », comme l’indiquent les rapports d’évaluation du premier et du second (9). Pour AstraZeneca, les « rapports d’étude cliniques finaux » sont attendus le 31 mai 2022 (10). Ceux du vaccin Johnson & Johnson sont attendus le 31 décembre 2023 (11). La formule « essai clinique » utilisée par l’Agence européenne est sans équivoque. Cette notion est définie par la directive 2001/20/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 avril 2001 (12). Selon ce texte, un essai clinique est une « investigation menée chez l’homme, afin de déterminer ou de confirmer les effets cliniques, pharmacologiques et/ou les autres effets pharmacodynamiques d’un ou de plusieurs médicaments expérimentaux (…) dans le but de s’assurer de leur innocuité et/ou efficacité ». On notera, par exemple, qu’en dehors même des incertitudes relatives à leur technique spécifique – ARNm ou ADN recombiné (13) –, « aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée » pour le vaccin Moderna et « aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée » pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.

L’ensemble de ces informations suffisent à convaincre que la pandémie de covid-19 a conduit les autorités sanitaires à autoriser une expérimentation vaccinale à grande échelle inédite dans l’histoire de la médecine. En période d’urgence, rien ne paraît juridiquement s’y opposer tant sur le plan de la santé individuelle afin de protéger les personnes vulnérables que sur le plan de la santé publique pour éviter la saturation des structures hospitalières. En revanche, le caractère expérimental de la vaccination invite le juriste à en recontextualiser l’usage, car en cette matière, le droit interne comme le droit international ont historiquement construit la notion de consentement du sujet comme garde-fou pour empêcher toute dérive (I). Dès lors, ce principe du consentement semble suffisamment bien établi pour constituer un obstacle à l’obligation vaccinale aussi longtemps que les phases de tests cliniques ne seront pas terminées (II).

I. Le libre consentement, un frein à l'expérimentation médicale

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, vingt médecins et trois fonctionnaires nazis seront accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et jugés à Nuremberg du 9 décembre 1946 au 20 août 1947. Le jugement du Tribunal militaire américain des 19 et 20 août 1947 (14) établit une liste des dix critères retenus pour apprécier les expérimentations reprochées aux accusés et connus aujourd’hui sous le nom de « Code de Nuremberg » (15). Parmi eux, se trouve le principe du consentement éclairé du sujet. Pour leur défense, les accusés prétendaient qu’en temps de guerre, le serment d’Hippocrate ne tenait plus et que l’État pouvait décider de faire primer l’intérêt de la science sur celui de l’individu pour le bénéfice de la Nation. En réponse à cet argument, les juges de Nuremberg définirent des principes qui ne devaient pas dépendre d’une consécration juridique déterminée – c’est-à-dire du droit de tel ou tel État – mais d’une éthique médicale universelle et même du droit international (16). C’est pourquoi le Pacte international sur les droits civils et politiques, adopté par l’Assemblée générale des Nations-Unies le 16 décembre 1966, prévoit à son tour qu’« il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique » (art. 7).

En raison de leur atrocité, les crimes des médecins nazis ont laissé croire qu’il s’agissait d’un accident monstrueux de l’Histoire, faisant ainsi oublier ce qu’Hannah Arendt appelle « la banalité du mal ». Or, tout au long du XXe siècle, d’autres drames ont résulté d’expérimentations médicales sans l’accord des personnes (17). L’histoire des États-Unis où elles sont bien documentées est édifiante : alimentation d’enfants retardés avec des céréales radioactives par des chercheurs du MIT à la Fernald State School (Massachusetts) dans les années 1940 et 1950 (18)  faux traitements administrés à des Noirs atteints de syphilis par le Service de santé publique de Tuskegee (Alabama) de 1932 à 1972 (19), contamination d’enfants handicapés mentaux à l’hépatite par deux médecins universitaires à la Wilowbrook State School de New York de 1956 à 1972 (20), essai sur 20 000 Américains du thalidomide – un sédatif responsable de graves malformations fœtales – sur simple prescription par des généralistes à la fin des années 1950 et jusqu’en 1961 (21), injection de cellules cancéreuses à des malades âgés et indigents au Jewish Chronicle Disease Hospital de Brooklyn en 1963 (22), etc.

Ces exemples attestent que pour certains, la fin peut toujours justifier les moyens. C’est pourquoi l’Association médicale mondiale, une organisation non gouvernementale de médecins créée en 1947, a jugé bon d’adopter en juin 1964 la déclaration d’Helsinki. Il s’agit du premier texte international postérieur à Nuremberg qui revient sur les questions d’éthique dans l’expérimentation. Ce texte affirme que « la participation de personnes capables à une recherche médicale doit être un acte volontaire » (art. 25). En France, les principes du Code de Nuremberg inspirent largement les garanties apportées par le droit. Ils ont été repris par le Comité consultatif national d’éthique dans un avis rendu en 1984 (23) et par le rapport du Conseil d’État sur les sciences de la vie, l’éthique et le droit en 1988 (24)  C’est toutefois la loi du 20 décembre 1988, dite loi Huriet-Sérusclat, qui a prévu pour la première fois une permission spécifique pour les essais médicaux sur des volontaires en bonne santé – jusqu’alors interdits – tout en tout en rappelant la nécessité d’un « consentement libre, éclairé et exprès » (25).

II. Le libre consentement : un obstacle à l'obligation vaccinale

A- L’encadrement juridique des expérimentations

Les recherches médicales, y compris quand elles comportent une finalité thérapeutique, sont aujourd’hui régies par la loi du 5 mars 2012, dite loi Jardé (26). Selon le Code de la santé publique, aucune recherche interventionnelle impliquant la personne humaine ne peut être pratiquée « sans son consentement libre et éclairé recueilli par écrit, après que lui a été délivrée l’information prévue » (article 1122-1-1). Les recherches interventionnelles sont celles « qui comportent une intervention sur la personne non justifiée par sa prise en charge habituelle » (article 1121-1), c’est-à-dire une intervention non dénuée de risque pour les personnes qui y participent. En font partie les recherches sur les médicaments, mais aussi les thérapies cellulaires ou les thérapies géniques comme le rappelle l’INSERM. Par leur nature comme par leur méthodologie expérimentale, les quatre vaccins anti-covid semblent entrer dans cette catégorie. Quant à l’information préalable, elle doit inclure notamment « les risques prévisibles » et « les éventuelles alternatives médicales » (article 1122-1).

Ces recherches interventionnelles supposent un avis favorable d’un organisme régional, le Comité pour la Protection des Personnes (CPP), qui dépend de l’Agence Régionale de Santé (ARS), suivi d’une autorisation par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM). En principe, le fait de ne pas avoir recueilli ce consentement est puni de trois ans de prison et de 45 000 euros d’amende par le Code pénal (art. 223-8). Néanmoins, la question du vaccin anti-covid a entraîné le dessaisissement des autorités sanitaires françaises au profit de l’Agence européenne des médicaments (EMA) sur le fondement du Règlement (CE) n° 726/2004 du 31 mars 2004. En ce qui concerne les « médicaments à usage humain contenant une nouvelle substance active », notamment pour le traitement des maladies virales, ce règlement prévoit, en effet, une autorisation centralisée d'autorisation au niveau européen. En d'autres termes, ces médicaments doivent recevoir une autorisation de l’Agence européenne des médicaments (EMA) valable pour tous les États membres de l’Union européenne. Ce dessaisissement fait alors obstacle à une éventuelle action devant le juge français pour non-respect de la procédure d’avis et d’autorisation en droit interne, puisque sous la pression des circonstances, celle-ci s’est vu substituer une procédure européenne. En revanche, il ne dispense en rien de l’obligation d’obtenir l’accord des personnes.

Au sein du Conseil de l’Europe, la Recommandation n°R(90)3 du Comité des Ministres concernant la recherche médicale sur l’être humain, adoptée le 6 février 1990, énonce un certain nombre de principes. Selon le troisième, « aucune recherche médicale ne peut être effectuée sans le consentement éclairé, libre, exprès et spécifique de la personne qui s’y prête » et, selon le treizième, « les personnes susceptibles de faire l’objet de recherches médicales ne doivent pas être incitées à s’y soumettre d’une manière qui compromette leur libre consentement ». Ce texte, s’il vaut engagement politique et éthique, n’a cependant pas de valeur juridique obligatoire. En revanche, le règlement (CE) du 31 mars 2004 prévoit d’une manière contraignante au sein de l’Union européenne le respect de certaines exigences éthiques lors de la conduite d’essais cliniques de médicaments autorisés au niveau européen (point 16). Ces exigences sont prévues par la directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 qui se réfère explicitement à la déclaration d’Helsinki et qui prévoit elle aussi le consentement éclairé (art. 3). Enfin, la Cour européenne des droits de l’homme a eu l’occasion de juger en 2002 que l’imposition d’un traitement sans le consentement du patient est « une atteinte à l’intégrité physique de l’intéressé » (27) et que « les vaccinations obligatoires en tant que traitements médicaux non volontaires constituent une ingérence dans le droit au respect de la vie privée » (28).

Une question demeure : ce principe s’applique-t-il lorsque l’expérimentation consiste en un vaccin ? La réponse est positive, car la directive du 4 avril 2001 vise les médicaments tels qu’ils sont définis par un autre texte, la directive 65/65/CEE du 26 janvier 1965. Selon celle-ci, un médicament est « toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines ou animales. Toute substance ou composition pouvant être administrée à l’homme ou à l’animal en vue d’établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier des fonctions organiques chez l’homme ou l’animal est également considérée comme médicament » (art. 1er). Les vaccins anti-covid répondent sans conteste à cette définition. Dans la mesure où ils sont encore en phase expérimentale, ils sont soumis aux principes éthiques imposés par le règlement de 2004. La règle du consentement libre et éclairé à une expérimentation est donc bien établie en droit français comme en droit de l’Union européenne.

B- Inviolabilité du corps humain et dignité de la personne

Si l’arrêt Vavřička rendu par la Cour européenne le 8 avril 2021 ne fait pas obstacle à l’obligation vaccinale anti-covid, il ne la rend pas pour autant plausible ni juridiquement acceptable. Dans cette affaire, il s’agissait de vaccins longuement éprouvés qui ne suscitent plus que des contestations marginales chez les adversaires radicaux de toute vaccination. Il en va tout autrement des vaccins anti-covid. Ceux-ci se trouvant, de l’aveu même de l’Agence européenne des médicaments, en phase d’essais cliniques, il paraît difficile de les imposer compte tenu des garanties juridiques existantes. Une obligation vaccinale dans un contexte d’expérimentation risquerait fort de se heurter à la sanction du juge, ce d’autant plus que le droit français est fondé sur le principe de l’inviolabilité du corps humain. Cette prohibition s’exprime dans l’adage Noli me tangere, « ne me touche pas », repris de la parole du Christ ressuscité à Marie Madeleine (29) et traduisant le caractère sacré du corps. Si ce principe d’inviolabilité n’a pas reçu de consécration constitutionnelle, il traverse toutefois tout notre système juridique et est couvert par la « sauvegarde de la dignité de la personne », notion plus large que le Conseil constitutionnel a élevé au rang de principe constitutionnel dans sa décision du 27 juillet 1994 à propos de la loi relative au respect du corps humain (30).

Il est commun de dire que l’expérimentation médicale profite à l’espèce humaine tout entière bien qu’elle puisse s’exercer au détriment éventuel de celui qui s’expose à ses risques. Autrement dit, le bénéfice attendu par le plus grand nombre vaudrait bien le danger encouru par quelques-uns. Cependant l’expérimentation médicale sur l’être humain ne peut pas se réduire à une équation qui la rendrait aussi évidente qu’un calcul avantages/inconvénients. En effet, un tel raisonnement postule sa finalité désintéressée en faisant l’économie de ses déterminants économiques, politiques et sociaux. Dans l’affaire Vavřička, le juge Wojtyczek a observé dans une opinion dissidente publiée à la suite de l’arrêt « qu’il n’a été soumis à la Cour aucun élément propre à montrer que les États ayant mis en place l’obligation vaccinale obtiennent de meilleurs résultats en matière de santé publique que les États qui n’ont pas instauré cette obligation ». La remarque est cruciale et lourde d’implications.

Conclusion

Il faut se garder d’une vision idéalisée de la rationalité scientifique qui conduirait à faire abstraction des enjeux de pouvoir, des intérêts financiers et des stratégies institutionnelles qui la conditionnent. La recherche médicale possède sa propre logique de déploiement qui n’est pas nécessairement humaniste et qui peut être assujettie à la quête du profit comme l’a rappelé encore récemment l’affaire du Médiator (31). C’est un fait, par ailleurs, que la rationalité pure échappe à toute norme morale et menace de se retourner contre elle-même comme l’a montré Max Horkheimer (32). Un marqueur de la civilisation peut alors se transformer en « progrès régressif » selon la formule de Theodor Adorno (33).

Si l’idée de neutralité scientifique est un leurre (34), le seul usage du terme « éthique » dans les textes juridiques ne suffit pas à en garantir l’innocuité. Même lorsque les recherches sont strictement encadrées par le droit, le principe du libre consentement paraît souvent fragile dans le rapport asymétrique qui lie l’autorité médicale au sujet. On voit mal, du reste, comment le consentement pourrait être tout à fait « éclairé » en présence d’un risque inconnu et d’une technique vaccinale complexe. Comme le rappelait Yannick Bardie en 2016, un essai clinique est par nature « un exercice très dangereux et non éthique » (35). Compte tenu des nombreuses incertitudes qui pèseront jusqu’à la fin des essais sur les vaccins anti-covid, s’il est légitime de laisser aux volontaires, en particulier aux personnes vulnérables, la possibilité de les recevoir en toute connaissance de cause, il paraîtrait contraire au droit en vigueur et aux principes qui fondent notre système libéral de vouloir les imposer à tous les citoyens.

Références

[1] Académie nationale de médecine, « La vaccination des soignants contre la Covid-19 doit devenir obligatoire », Communiqué de l’Académie nationale de médecine, 9 mars 2021.

[2] Loi n° 2017-1836 du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018, JORF, 31 déc. 2017.

[3] CommissionEDH, 12 juill. 1978, Association X. Contre Royaume-Uni, n°7154/75.

[4] D. Lévy-Bruhl. « Politique vaccinale », in F. Bourdillon (dir.), Traité de santé publique. Lavoisier, 2016, pp. 311-322.

[5] CEDH, 8 avr. 2021, Vavřička c. République tchèque, n°46621/13.

[6] CC, déc. n° 2015-458 QPC, 20 mars 2015, Époux L.

[7] Comirnaty. An overview of Comirnaty and why it is authorised in the EU, EMA/215190/2021, p. 4.

[8] Covid-19 Vaccine Moderna. An overview of COVID-19 Vaccine Moderna and why it is authorised in the EU, EMA/704373/2020, p. 4.

[9] COVID-19 Vaccine Janssen. An overview of COVID-19 Vaccine Janssen and why it is authorised in the EU, EMA/229490/2021; Vaxzevria. An overview of Xaxzevria and why it is authorised in the EU, EMA/213411/2021.

[10] Committee for Medicinal Products for Human Use, Covid-19 Vaccine AstraZeneca, Assessment report, EMA/94907, 20 January 2021, p. 176.

[11] Committee for Medicinal Products for Human Use, Covid-19 Vaccine Janssen, Assessment report, EMA/158424, 11 March 2021, p. 209.

[12] Directive 2001/20/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 avril 2001 concernant le rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres relatives à l’application de bonnes pratiques cliniques dans la conduite d’essais cliniques de médicaments à usage humain, J.O. n° L121, 1er mai 2001, p. 34-44.

[13] Janssen Vaccines & Prevention B.V., Summary Notification Information Format for the Release of Genetically Modified Organisms Other Than Higher Plants in Accordance with Article 11 of Directive 2001/18/EC, Ad26COVS1, 6 July 2020.

[14] Ph. Amiel, « Expérimentations médicales : les médecins nazis devant leurs juges », in F. Vialla, Les grandes décisions du droit médical, LGDJ, 2009, pp. 431-444.

[15] Ph. Amiel, «“Code de Nuremberg” : traductions et adaptations en français», in Des cobayes et des hommes, op. cit.

[16] Ph. Amiel, F. Vialla, « Le “code de Nuremberg”, une jurisprudence pénale inaugurale endroit international de la santé », in E. Cadeau, É. Mondielli, F. Vialla (dir.), Mélanges en l’honneur de Michel Bélanger : modernité du droit de la santé, Les éditions hospitalières, 2015, pp.573-585.

[17] A. M. Salam, A. S. Carr, « Racing for Covid-19 Vaccine and Cure: Lessons and Tragedies in Human Subject Research », Heart Views, 2020 Jul-Sep, 21(3), p. 229–234.

[18] R. Leung, « America’s Deep, Dark Secret », CBS News, Apr. 29, 2004.

[19] Center for Disease Control and Prevention, The Tuskegee Timeline.

[20] S. Krugman, « The Willowbrook Hepatitis Studies Revisited: Ethical Aspects », Reviews of infectious diseases, vol. 8, n°1, Jan.-Febr. 1986, 157-162.

[21] B. Fintel, A. T. Samaras, E. Carias, « The Thalidomide Tragedy: Lessons for Drug Safety and Regulation », Helix, Jul. 28, 2009.

[22] « Hospital Accused on Cancer Study », The New York Times, Jan. 21, 1964.

[23] CCNE, Avis sur les essais de nouveaux traitements chez l’homme. Réflexions et propositions, n°2, 9 oct. 1984.

[24] Sciences de la vie : de l’éthique au droit, Rapport G. Braibant, La Documentation française, 1988.

[25] Loi n°88-1138 du 20 déc. 1988 relative à la protection des personnes qui se prêtent à des recherches biomédicales, JORF, 22 déc. 1988.

[26] Loi n° 2012-300 du 5 mars 2012 relative aux recherches impliquant la personne humaine, JORF, 6 mars 2012. Voir : J. Ducruet, « Protection des personnes qui se prêtent à des recherches biomédicales », Laennec, vol. 56, n°3, 2008, pp. 6-24.

[27] CEDH, 29 avr. 2002, Pretty c. Royaume-Uni, n°2346/02.

[28] CEDH, 9 juill. 2002, Salvetti C. Italie, n°42197/98.

[29] Jean, 20, 17.

[30] CC, déc. n° 94-343/344 DC, 27 juillet 1994, Loi relative au respect du corps humain et loi relative au don et à l’utilisation des éléments et produits du corps humain, à l’assistance médicale à la procréation et au diagnostic prénatal, JORF, 29 juill. 1994, p. 11024.

[31] CAA Paris, 8ème ch., 4 août 2017, 16PA00157 et 16PA03634.

[32] M. Horkheimer, Éclipse de la raison, 1947, Payot, 1974.

[33] Th. W. Adorno, Minima Moralia. Réflexions sur la vie mutilée, 1951, Payot, 2016.

[34] K. Abbasi, « Covid-19: politicisation, “corruption,” and suppression of science », The British Medical Journal, 2020, 371. En ligne: <https://www.bmj.com/content/371/bmj.m4425> (consulté le 7 mai 2021).

[35] L’Obs, 15 janv. 2016. Voir aussi Y. Bardie, Essai clinique : du patient à l’objet de science, Éd. Sauramps Médical, 2013.

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9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 09:40

Le consentement implicite est avec le consentement oral et écrit un des trois consentements possibles concernant le vaccin pour les enfants.

 

Selon ce document de l’Organisation Mondiale de la santé, il doit être possible de vacciner l’enfant avec un consentement minimum des parents en supposant à l’avance que le consentement est positif.

 

 

Le consentement implicite, au titre duquel les parents sont informés d’une vaccination imminente, au moyen de la mobilisation sociale et de la communication, une lettre leur étant parfois directement adressée. Par la suite, la présence physique de l’enfant ou de l’adolescent, que ses parents l’accompagnent ou non à la séance de vaccination, est considérée comme un consentement implicite. Cette pratique se fonde sur le principe de la faculté de refus (opt-out) et on attend implicitement des parents ne consentant pas à la vaccination qu’ils fassent en sorte que leur enfant ou leur adolescent ne participe pas à la séance en question. Ils peuvent, par exemple, ne pas le laisser se rendre à l’école quand une journée de la vaccination y est organisée.

 

La plupart des gens qui ne savent pas lire entre les lignes ne saisiront pas la nuance et penseront toujours pouvoir toujours faire usage de leur libre choix « éclairé » mais ce « consentement implicite » induit tout naturellement plusieurs phénomènes :

 

-la nécessité pour les parents « récalcitrant » au vaccin de s’informer en permanence d’une éventuelle vaccination à venir de leur enfant

 

-de signifier et formuler en bonne et due forme et en temps et en heure leur refus

 

-de faire face à d’éventuelles demandes de justification de la part de l’administration scolaire ou des autorités sanitaires

 

-de faire face à une éventuelle ostracisation ou mise à l’écart de leur enfant

 

La vraie liberté de choix consiste pourtant à ne pas se sentir inquiété pour sois ou ses proches par rapport aux choix que l’on ferait et nous pensons que la généralisation de ce consentement implicite n est pas souhaitable ni applicable à la vaccination.

 
 

https://www.who.int/immunization/programmes_systems/policies_strategies/consent_note_en.pdf

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9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 09:38

Cette semaine, des réunions top secrètes ont lieu entre les plus grandes entreprises de communication des États-Unis.

Big Tech , Mainstream Media (Big Media) et la communauté du renseignement se réunissent pour élaborer des stratégies sur la façon de consolider leur pouvoir sur les informations fournies de force au peuple américain.

Une réunion top secrète des chefs des médias grand public, des grandes technologies et du renseignement a lieu cette semaine

Une réunion top secrète des chefs des médias grand public, des grandes technologies et du renseignement a lieu cette semaine

 

Mark Dice partage ce qui suit :

Chaque fois que les gens parlent des conglomérats de médias grand public, ils collaborent secrètement entre eux. Des visions de pièces enfumées et de silhouettes sombres portant des costumes coûteux assis autour d'une table me viennent à l'esprit.

 

Eh bien, cela peut être une attente exagérée dans les coulisses du problème, mais ce n'est pas si loin de la vérité.

Chaque mois de juillet depuis 1983, un petit groupe de magnats des médias, de titans de la technologie, d'investisseurs, de politiciens et d'initiés des agences de renseignement, se réunissent tous dans la petite ville de Sun Valley, Idaho, pour une semaine de réunions afin de développer le consensus concernant les politiques pour les médias grand public, les médias sociaux et les technologies de communication émergentes.

C'est essentiellement comme la réunion Bilderberg pour les médias et depuis que des entreprises technologiques comme Facebook, Twitter, Apple et YouTube sont devenues des acteurs majeurs de l'industrie des médias, elles se réunissent toutes chaque année à Sun Valley pour s'assurer qu'aucune plate-forme émergente ne peut menacer leur pouvoir. …

Regardez l'intégralité de la vidéo ci-dessous :

 

 

 

Mark est l'une des grandes voix sur YouTube qui a été ciblée et censurée depuis 2016. Il était trop efficace. La vidéo ci-dessus est un exemple de son travail fabuleux.

Les Américains doivent se libérer de ces entités de contrôle de l'information. Les nouveaux médias sont la réponse.

 

Source : TeamTuckerCarlson.com

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