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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 18:05
« La machine ne fonctionne plus. Nous ne sommes la que pour un décorum, un jeu de rôle »
 
 
L’INGÉNIERIE SOCIALE AU SERVICE DU MAL, UNE MANIPULATION DE NOTRE CONSENTEMENT

– Comment parvient-on à faire porter le masque « muselière » à toute une population sans qu’aucune preuve scientifique ne soit apportée d’une quelconque utilité du port de celui-ci et ou le fabricant a stipulé sur les boites NE PROTÈGE PAS DES INFECTIONS VIRALES ?
Comment en vient-on à proposer le principe d’un passeport vaccinal pour un virus peu létal, mutant, qui tue essentiellement des personnes de plus de 80 ans ?
Comment peut-on accepter de se faire injecter une solution en stade d’expérimentation sans aucun recul n’ayant rien en commun avec la santé ?
Et comment se fait-il que ces propositions, solutions ou injonctions déclenchent si peu de réactions, voire de soumission totale auprès des populations concernées ?
– Ces dolders qui imposent leurs volontés sur des milliards d’individus pour un pseudo virus encore jamais isolé:
https://rumble.com/vmqwcl-personne-a-ce-jour-na-pu-identifier-ni-isoler-ce-fameux-virus-qui-reste-int.html
– Le pouvoir mondial des oligarques que sont les MAFIAS Bildelberg, Bigdata ,géants du numérique, klaus schwab et ses sous lieutenant « la clique des youngs leaders lobotomisés et répartis aux postes clefs à travers le monde », travaillant sur un contrôle total des masses dans le cadre de l’agenda 2030 pour leurs délires du « GREAT RESET, le monstre Gourou maçonique a travers les loges auxquels il sont asservis..
Un complot mondial contre notre santé propulsé par Les 1 % IMPOSANT LES GUERRES, LES CONFLITS, LA SOUFFRANCE, LA MISÈRE, LES PSEUDOS PANDÉMIES, CONSTRUITES DE TOUTES PIÈCES PAR UNE INGÉNIERIE SOCIALE DE LA PEUR, AFIN DE POUSSER LE
TROUPEAU LÀ OÙ CES DÉGÉNÉRÉS L’ONT DÉCIDÉ, PAR UN MÉCANISME D’OBÉISSANCE AVEUGLE STYLE MILGRAM, BIDERMAN, ASH EN SOCIOLOGIE, comment manipuler simplement l’opinion public en démocratie..
Ils ont juste besoin de notre ignorance, de notre naïveté pour construire notre soumission et notre obéissance.. Car depuis plus de 2 ans, ce que nous subissons est parfaitement orchestré, et élaboré depuis un grand nombre d’années car rien n’est dû au hasard, alors continuons comme cela à nous lever tous les matins pour Nourrir ce système qui se repêt de notre ignorance, confortant ainsi son pouvoir d’établir LEUR GRAND RÊVE DE GOUVERNANCE MONDIALE !!!
Réapprenons a réfléchir librement en être souverain, en commençant déjà par zapper la propagande mainstream, en cherchant a comprendre par nous mêmes. Échangeons librement, et pas dans le cadre de la bien pensance du discours unique qu’ils font tourner en boucle pour nous enlever toutes réflexions indépendantes..
– Est ce que vous vous rendez compte le nombre de conneries qu’ils nous font gober ?
– 2 avions = 3 tours
– 1 mégot = Notre Dame
– 1 vieillard pédophile et corrompu = Élu avec un Record de voix
– 1 grippe = Confinement mondial
– 1 vaccin « injection » trouvé et fabriqué en 3 mois = Retour à la liberté
– Père Noël = Non celui là OK, c’est faux !!!

Certaines techniques de manipulation de masse permettent d’expliquer l’évolution rapide des contenus de pensée à l’échelle de la population et l’adhésion d’une grande partie de cette population à un nouveau programme.
https://www.nexus.fr/actualite/analyse/controle-mental/?fbclid=IwAR2K_-qCF5SS3tHFgo1MylSL5diEe7WKFRey_w2nG-6PcqpGSdUYQKV7mjE
Les films nous façonnent également:
http://myreader.toile-libre.org/uploads/My_61549b0f4852d.pdf
Les médias font partie de la Farce:
https://rumble.com/v11lrad-les-mdias-ne-diffusent-jamais-la-ralit-juste-des-perroquets-qui-colportent-.html
La stratégie du Choc de Naomi Klein en PDF:
http://anthropopedagogie.com/wp-content/uploads/2019/01/La-strategie-du-choc-Naomi-Klein1.pdf

Source : Rumble

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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 17:38
 

 

Généraux français qui s’OTANisent. Généraux italiens qui protestent.

Dans un court fil twitter posté ce jour, le Colonel Jacques Hogard, que les lecteurs du Courrier des Stratèges connaissent par l’entretien qu’il a accordé à notre titre, écrit:

 

“#Ukraine️ On me rapporte que lors d’une inspection récente du 5ème RD à Mailly, le général #Collet IAT aurait déclaré que « l’armée devait être convaincue que non seulement il fallait se préparer au combat mais que la guerre était inévitable avec la Russie » !

 

Si ces propos sont exacts, il s’agit là d’une déclaration aussi grave qu’irresponsable. Le rôle des chefs militaires n’est pas d’être de dociles va-t-en-guerre inféodés à l’@NATO! Ces déclarations sont inadmissibles.

 

 

Ce général aurait également déclaré que les Russes auraient perdu 20000h en 2 mois d’opérations en Ukraine! De 2 choses l’une, soit ce général a de très mauvaises sources, soit il agit comme un agent de propagande de l’OTAN et du régime de #Zelensky. Ça manque de sérieux tout ca!”

 

Nous avions déjà signalé hier l’Ordre du Jour du Chef d’Etat Major des Armées, le Général Thierry Burkhard, daté du 22 avril dernier, où l’on peut lire: “Ce que nous apprend la guerre en Ukraine, c’est que nous avons changé d’époque, d’échelle et d’enjeux. Chacun doit faire le nécessaire pour s’y préparer. Le moment venu, nous n’aurons pas le droit de ne pas être au rendez-vous.” Et nous demandions: Simple posture ou bien évocation d’un potentiel engagement français plus marqué? La déclaration du Général Collet fait pencher la balance du côté d’un engagement français plus marqué.

 

Alors, y a-t-il une politique officielle qu’on nous cacherait? Le Président de la République qui briguait encore, il y a quelques jours, sa réélection, aurait-il oublié d’avertir les Français qu’il voulait les entraîner dans une guerre contre la Russie sans les avoir prévenus quand il en avait l’occasion?

 

On imagine bien, en effet, que le résultat de l’élection n’aurait pas été le même dans ce cas !

 

Il y a malgré tout une grosse incohérence dans les propos rapportés du Général Collet. Le chiffre de 20 000 soldats russes blessés graves et tués représenteraient des pertes absolument gigantesques puisqu’on peut estimer que les Russes ont massés 200 000 hommes aux frontières de l’Ukraine avant le 24 février mais n’en ont utilisé qu’entre 80 et 100 000 pour la bataille elle-même (hors troupes des deux républiques sécessionnistes de Lougansk et de Donetsk).  On serait donc à plus de 20% de pertes. C’est un taux d’attrition que l’armée russe ne pourrait pas soutenir sans que l’on ait observé des mouvements de troupes et de recrutement beaucoup plus importants. Et l’on pense bien que les Occidentaux ne se seraient pas privés de montrer des images satellites.  Par conséquent, de deux choses l’une, soit le chiffre avancé par le Général Collet est exact et l’armée russe ne représente pas un danger pour le reste de l’Europe. Soit le chiffre est pris à la propagande ukrainienne et OTANienne et il contribue à un aveuglement général sur l’armée russe. Et dans ce cas, il est pour le moins imprudent de lancer l’armée française dans une aventure à l’issue incertaine contre une armée russe redoutablement efficace, (une fois effectués les ajustements tactiques du début de la guerre, comme Scott Ritter l’explique dans l’article récent que nous citions hier).

 

En tout cas, on opposera aux déclarations de certains hauts gradés français, celles de ces généraux italiens qui ont pris position ces derniers jours. Comme le rapportent plusieurs médias:

 

Le général Leonardo Tricarico, ancien chef d’état-major de l’armée de l’air italienne et actuel président de la fondation ICSA, a déclaré à propos du conflit en Ukraine : « La neutralité ? Je suis tout à fait d’accord avec cela. Et je pense qu’avant de mettre à exécution les menaces d’extension du conflit à l’OTAN de part et d’autre, nous devons faire en sorte que ce conflit se termine. Et de ce point de vue, je ne vois personne qui s’engage, au contraire, je vois toute une série de pyromanes qui font exactement le contraire ».

 

Il a ajouté : « Tout d’abord, notre pays devrait tout faire, et je ne vois pas qu’il le fait, pour que le conflit puisse se terminer. Quand je dis « tout faire », je veux dire que nous devons nous mettre d’accord avec d’autres pays européens, notamment la France et l’Allemagne, sur une position commune vis-à-vis des pays belligérants menés par les États-Unis, pour qu’ils cessent leurs manoeuvres, pour qu’ils favorisent un cessez-le-feu et des négociations, même au risque de perturber nos relations avec les États-Unis ».

 

 C’est un conflit dont nous devons essayer de nous tenir à l’écart le plus longtemps possible », a déclaré Marco Bertolini, lieutenant général de l’armée italienne à la retraite (…)  « Dans le milieu catholique, il y a toujours eu un débat pour savoir si une guerre est juste ou non. Beaucoup de théologiens en ont discuté, Saint Augustin, Saint Thomas d’Aquin, et ont dit quels étaient les critères d’une guerre juste ou injuste. – se souvient le lieutenant-général qui commandait les forces spéciales. – Je pense que pour qu’une guerre soit considérée comme juste, elle doit avant tout être « notre » guerre. Et celle-ci ne l’est pas ».”

 

 

 

La bataille d’Ukraine

En nous appuyant sur la synthèse de Soutfront.org:

 

Le principal événement des opérations militaires en Ukraine au cours de la journée écoulée a été le bombardement massif d’installations militaires et d’infrastructures d’importance stratégique en Ukraine. Dans la soirée du 3 mai, des missiles de croisière russes ont frappé des cibles dans diverses régions de l’ouest et du centre de l’Ukraine, où étaient envoyées des fournitures militaires étrangères. Au moins six sous-stations ferroviaires et d’autres objets d’importance stratégique ont fait l’objet de frappes de missiles dans la soirée. Selon le directeur des chemins de fer ukrainiens, les dégâts sont importants. En conséquence, 14 trains ont été retardés. Il n’y a pas eu de victimes parmi les cheminots et les passagers à la suite des frappes.

 

L’un des missiles russes a endommagé la gare de Volovets en Transcarpathie. Les voies ferrées de la région sont utilisées pour le ravitaillement militaire de la Pologne et de la Roumanie. Il s’agit de la première attaque dans la région depuis le début de l’opération militaire russe en Ukraine. L’infrastructure ferroviaire de la région de Lviv a beaucoup souffert. Les forces armées de la Fédération de Russie ont frappé en même temps plusieurs stations de traction et sous-stations électriques près de la ville. Le maire local a confirmé les dommages causés à deux sous-stations électriques, à la suite desquels l’électricité a été partiellement coupée dans la ville. Selon diverses informations, les cibles étaient les sous-stations “Sknilov-transit”, “Kleparov-transit” et “Podbortsy-T”.

 

Dans le sud de l’Ukraine, dans la région d’Odessa, le maire de la ville d’Artsyz a confirmé une frappe de missile sur la ville. La cible était probablement la gare ferroviaire locale.

 

Des tirs de missiles ont également été signalés dans d’autres régions ukrainiennes. La défense aérienne fonctionnait à Kiev, des attaques ont été signalées dans les régions de Dnepropetrovsk, Kirovograd, Cherkasy et Ternopil, des explosions ont été entendues à Vinnitsa. Certains des missiles ont été interceptés.

 

Sur les lignes de front de l’est et du sud de l’Ukraine, la situation reste quasiment inchangée.

 

Dans la région de Kharkov, l’armée ukrainienne continue de renforcer son groupement, rassemblant davantage d’armes et de forces. Après une tentative infructueuse d’attaque du village de Cosaque Lopan, l’armée ukrainienne poursuit le bombardement massif de cette localité. Au nord-est de la ville de Kharkiv, l’armée ukrainienne poursuit ses tentatives de briser la défense russe et d’éloigner les forces russes des autoroutes, ce qui constitue une menace pour les arrières et les approvisionnements russes.

 

Dans la zone située au sud d’Izioum, la bataille se poursuit à la périphérie de Liman, que les forces de la République de Lougansk ont récemment atteint par l’est. Le village est bloqué par les troupes russes et les unités des forces armées des républiques sécessionnistes depuis l’est et le sud-est. La bataille pour le contrôle du village approche. Dans les zones des villages de Iatskovka et Roubtsi, près du réservoir d’Oskol, environ un millier de militaires de l’armée ukrainienne restent encerclés.

 

Aucun changement n’a été signalé dans la région de Severodonetsk. Les combats se poursuivent dans la zone industrielle de la périphérie sud de Rubejnoïe.. À Popasnaïa, les alliés russes continuent de repousser l’ennemi hors des rues de la ville et de sa périphérie au prix de violents combats.

 

Dans la région de Donetsk, les fronts d’Avdiivka et de Marïinka restent inchangés. La même situation est signalée dans la région d’Ougledar. Les forces armées de la République de Donetsk n’ont pas encore pénétré dans la ville elle-même.

 

Le matin du 4 mai, une explosion a eu lieu à la suite du bombardement du dépôt pétrolier de Makeïevka. 

 

À Marioupol, plus de 126 civils ont pu quitter les installations d’Azovstal jusqu’à présent. Les assiégés ne veulent toujours pas se rendre. 

 

Le 3 mai, une autre attaque terroriste contre le centre de télévision et de radio de Mayak a été empêchée en Transnistrie. Un quadrocoptère équipé de deux kilos d’explosifs a été abattu. La situation dans la région reste tendue. La menace d’une invasion de la Transnistrie par des forces ukrainiennes, moldaves ou d’autres forces étrangères persiste et le restera jusqu’à la percée des troupes russes dans la région.

 

 

 

Redressement spectaculaire du rouble face à l’euro

 

 

 

 

+ Explication intéressante des insultes proférées par le gouvernement ukrainien vis-à-vis du Chancelier allemand Scholz, qu’ils ont traité de “pâté de foie inconsistant”: lors de la rencontre de Ramstein autour du secrétaire américain à la Défense, “la partie allemande a exprimé des doutes quant à l’opportunité de fournir des armes à l’Ukraine, arguant que les armes occidentales modernes risquent très probablement de tomber entre les mains non seulement de l’armée russe et de ses alliés, mais aussi de terroristes, et même de refaire surface plus tard dans une autre partie du monde.Selon les représentants allemands, cela est dû au fait que l’armée ukrainienne est incapable de contenir les troupes russes et qu’elle est rongée par la corruption. En outre, les Allemands ont soudainement commencé à différencier les troupes régulières ukrainiennes de l’armée des volontaires, considérant ces derniers comme des formations peu fiables et douteuses“. Cela a provoqué la colère du président ukrainien, histrion enivré de son succès médiatique en Occident et qui fait un caprice à la moindre contrariété.

 

+ Autre exemple du déchirement de l’Union Européenne entre idéologie et principe de réalité:selon les propositions de la Commission, l’UE sanctionnerait le pétrole russe, en interdisant les importations de brut dans les six mois et de produits raffinés d’ici la fin de l’année 2022. Une dérogation spéciale a été élaborée pour la Slovaquie et la Hongrie, leur donnant jusqu’à la fin de 2023 pour “se mettre en conformité”, en raison deleur dépendance vis-à-vis du pétrole russe. “Ce n’est malheureusement pas suffisant”, a déclaré  Karol Galek, vice-ministre slovaque de l’économie en charge de l’énergie. “Nous attendons au moins trois ans”.Une raffinerie clé nécessite du pétrole russe lourd et les approvisionnements alternatifs ne seront pas viables selon le calendrier proposé, a-t-il expliqué. D’ici à la fin de 2025, l’abandon du pétrole russe devrait être possible : “C’est à ce moment-là que nous pourrons rendre l’oléoduc plus solide. Et de changer la technologie”. Mais même ce délai serait serré, a-t-il ajouté. M. Galek a souligné que la proposition actuelle ne nuirait pas seulement à l’approvisionnement énergétique de la Slovaquie, mais aussi à celui de l’Autriche, de la République tchèque et de l’Ukraine. “Cela va détruire notre économie européenne”, a-t-il déclaré.

 

+ François Asselineau jubile sur son compte twitter. lui qui a toujours dénoncé à la fois l’OTAN et l’UE, constate que le rouble est à son plus haut face à l’euro: ‘EURO EST PASSÉ SOUS LA BARRE DES 70 ROUBLES La chute de l’euro vis-à-vis du rouble se poursuit de jour en jour. Ce 4 mai 2022 à 18h00 GMT il cotait : 1 EUR”= 69,9758 RUB Il a même atteint un plus bas à 67,89 RUB à 16h00 GMT LE ROUBLE EST AU PLUS HAUT/€ DEPUIS PLUS D’UN AN” 

 

Pourquoi croyez-vous que Vladimir Poutine tienne autant à ce que les euros d’achat du gaz soient changés en roubles?

 

 

 

Les Américains sont en train de perdre des pièces importantes sur le “Grand échiquier” eurasiatique

 

 

 

 Extraits d’un article de Matthew Ehret paru dans The Cradle. Il est urgent de commencer à comprendre le basculement géopolitique en cours:

 

Alors qu’il est facile de se perdre dans l’essaim de faits chaotiques, de clips sonores, d’interprétations narratives et d’autres bruits, il est vital de garder à l’esprit les forces historiques plus larges qui façonnent notre époque en crise.

 

Il y a deux semaines, dans une importante interview exclusive pour The Cradle, l’influent économiste russe Sergey Glaziev a exposé les termes et les principes de fonctionnement rapidement mis en ligne par les principaux États membres du Grand Partenariat Eurasien.

 

Glaziev a exposé les principes fondamentaux sur lesquels reposera le nouveau système économique post-dollar américain. Bien qu’une unité commune soit convenue, elle ne sera pas basée sur une monnaie particulière comme dans l’ordre de Bretton Woods, mais plutôt sur un panier de monnaies locales liées plus profondément à un ensemble de produits réels tels que l’or et d’autres métaux précieux, les céréales, les hydrocarbures, le sucre, etc.

 

La vraie science, pas l’économie de casino ! 

 

La différence entre ce système et les défuntes structures économiques anglo-américaines est que la conception de Glaziev est basée sur des processus réels, tangibles et mesurables définissant la valeur économique entre les participants de l’alliance multipolaire.

 

Ce nouveau paradigme de la valeur contraste fortement avec le système de taux de change flottants de l’après-1971, caractérisé par une spéculation effrénée et une augmentation hyperbolique des dettes impayables, qui ont soutenu des décennies de malversations économiques occidentales.

 

Alors qu’un système justifie l’augmentation des flux monétaires en son sein par une logique de casinos spéculatifs dépourvue de toute amélioration mesurable des pouvoirs productifs du travail, le système eurasien opposé décrit par Glaziev est très différent. Ce système multipolaire justifie la croissance économique, l’investissement et le profit par des activités liées à l’amélioration des conditions de vie des populations par des pratiques liées au progrès agro-industriel et scientifique.

 

Ceux qui sont prêts à faire des recherches noteront que c’est ironiquement ainsi que l’Occident s’est comporté lorsqu’il était encore en croissance industrielle au cours du 19e siècle et de la première moitié du 20e siècle. Malheureusement, deux générations d’une logique de société de consommation post-industrielle ont détruit cet héritage antérieur. (C’est nous qui soulignons. CdS)

 

Glaziev n’est pas n’importe quel théoricien. Il est le ministre russe chargé de l’intégration et de la macroéconomie de l’Union économique eurasiatique (UEE) et l’un des principaux stratèges de la commission Union économique eurasiatique-Chine pour une nouvelle architecture financière. En tant que tel, ses propos ne sont pas purement académiques, mais constituent une force active de la grande stratégie qui empêche même les idéologues monétaristes de la Banque centrale russe de dormir la nuit.

 

Dans tous ses entretiens et écrits récents, M. Glaziev a également indiqué clairement que les principes de ce nouveau système sont déjà opérationnels sous la forme de l’approche unique de la Chine en matière de finance et de relations internationales, décrivant récemment la Chine dans les termes suivants :

 

“L’ensemble du système bancaire chinois appartient à l’État, il fonctionne comme une seule institution de développement, orientant les flux de trésorerie pour accroître la production et développer de nouvelles technologies. Aux États-Unis, la masse monétaire est utilisée pour financer le déficit budgétaire et est réaffectée aux bulles financières. En conséquence, l’efficacité du système financier et économique américain est de 20 % – là, seul un dollar sur cinq atteint le secteur réel, et en Chine, près de 90 % (c’est-à-dire la quasi-totalité des yuans créés par la Banque centrale de la RPC) alimentent les contours de l’expansion de la production et assurent une croissance économique ultra-haute”.

 

À travers l’Asie du Sud et l’Asie centrale, l’alliance sino-russe a été transformatrice, Moscou fournissant une assistance militaire et de renseignement stratégique pour empêcher les changements de régime dirigés par l’Occident au cours des sept dernières années, comme nous l’avons vu dans le cas de la Syrie depuis 2015, de la Turquie en 2016, et plus récemment du Kazakhstan en 2022.

 

Cependant, la Russie ne dispose pas de la liberté économique nécessaire pour mener à bien la construction de mégaprojets en raison de l’emprise persistante (pour l’instant) du FMI sur son économie – c’est là que la Chine intervient. Pékin a pu utiliser son vaste appareil bancaire d’État pour fournir des investissements à long terme pour la reconstruction de toutes les nations malmenées par la mondialisation depuis des générations.

 

Le “Tunxi” va transformer l’Asie occidentale ! 

 

Alors que l’initiative phare de la Chine, Belt and Road (BRI), évolue à un rythme rapide depuis qu’elle a été dévoilée en 2013, elle n’offre nulle part autant d’espoir que dans les régions de l’Asie de l’Ouest et du Sud-Ouest qui ont souffert de la manipulation anglo-américaine pendant des générations et dont les populations ont soif de progrès économique.

 

Avec l’accord global de Tunxi du 1er avril 2022 signé par les ministres des affaires étrangères de la Russie, du Pakistan, de la Chine, de l’Afghanistan, de l’Iran, du Tadjikistan, du Turkménistan et de l’Ouzbékistan, les projets BRI d’Asie du Sud-Ouest et d’Asie centrale ont pris une nouvelle énergie.

 

Parmi les nombreuses initiatives du Tunxi visant à intégrer l’Afghanistan dans la BRI tout en amplifiant l’influence de la BRI dans les régions environnantes, nous constatons qu’une priorité élevée est accordée aux projets énergétiques, aux transports/à la connectivité, à l’intégration, à l’agriculture, aux télécommunications et à l’intégration avec les nations environnantes. Parmi ses 72 points, l’accord stipule

 

“La Chine soutient l’extension du Corridor économique Chine-Pakistan (CPEC) et du Corridor économique Chine-Asie centrale-Asie occidentale à l’Afghanistan, et est prête à promouvoir la synergie entre l’initiative “la Ceinture et la Route” et les stratégies de développement de l’Afghanistan, et à soutenir le bon fonctionnement des services de trains de marchandises Chine-Afghanistan, afin d’aider l’Afghanistan à mieux s’intégrer dans le processus d’intégration économique régionale”.

 

Les principaux projets comprendront le chemin de fer Khaf-Herat, qui sera achevé et prolongé vers les pays d’Asie centrale via la ligne ferroviaire Mazar-e-Sharif, ainsi que le port de Chabahar en Iran.

 

Le vice-ministre iranien des transports, Abbas Khatibi, a souligné que ce projet sera bientôt relié à la Chine et à d’autres nations régionales en déclarant : “En plus de relier le réseau ferroviaire iranien à l’Europe, le nouveau chemin de fer Khaf-Herat reliera les ports du sud du pays aux pays d’Asie centrale, au Caucase, à l’Irak et même à la Chine.” (…)

 

 

Si l’alliance Russie-Chine est solide, d’autres nations parmi les 148 qui ont jusqu’à présent signé des accords de coopération avec la BRI sont sur un terrain plus fragile. C’est dans ces zones plus faibles que des efforts sont déployés pour desserrer le tissu de l’alliance eurasienne par tous les moyens possibles.

 

Tel a été le cas au Pakistan, où le Premier ministre Imran Khan a été renversé le 10 avril par le Département d’État américain. Cela a jeté le doute sur le niveau d’engagement du nouveau gouvernement envers les projets CPEC et BRI, tels qu’ils ont été décrits à Tunxi et dans d’autres endroits, ainsi qu’envers les accords de sécurité pro-eurasiens plus larges conclus par l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) ces dernières années. Au moins pour l’instant, le nouveau gouvernement pakistanais de Shehbaz Sharif a promis de maintenir le CPEC au rang de priorité nationale.

 

Quelle que soit l’issue du conflit qui se déroule en Ukraine, des manœuvres militaires des États-Unis en Asie-Pacifique ou des efforts plus larges visant à déstabiliser les alliés de la Russie, de l’Iran et de la Chine (RIC), le fait est que l’ordre actuel tel que nous le connaissons est en phase terminale de déclin, tandis qu’un nouveau système économique émergera d’une manière ou d’une autre...”

 

Si nous bouclons notre réflexion du jour, nous comprenons que ce qui fait le plus défaut à Paris, c’est une vision d’ensemble. On peut bien laisser des généraux français s’emballer et imaginer une implication beaucoup plus forte de la France dans la bataille d’Ukraine. Dans tous les cas cela signifie qu’à l’Elysée on n’a pas la vision globale de ce qui se passe en Eurasie avec l’émergence d’un couple sino-russe – que cela nous plaise ou non, nous l’avons bien cherché.

 

La puissance militaire russe avec la puissance économique chinoise: le cauchemar de Henry Kissinger réalisé ! Sans oublier l’Inde, le Pakistan, le Kazakhstan….Au coeur de l’Eurasie, surtout depuis le retrait américain d’Afghanistan, on profite du grand basculement provoqué par la guerre pour faire émerger une nouvelle réalité géopolitique.

Source

 

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La révolte de généraux italiens : « ce n’est pas notre guerre, disons NON aux USA »

Le général Leonardo Tricarico, ancien chef d’état-major de l’armée de l’air italienne

Des voix s’élèvent en Italie pour dénoncer les incendiaires et appeler à la paix.

On pense évidemment chez nous aux déclarations de l’opportuniste Bruno Lemaire ou à Macron qui déverse SANS CONSULTER LE PEUPLE des moyens considérables (armes, argent, hommes…) sur le champ de bataille, démontrant par là-même qu’il est tout sauf un agent de la paix.

Quel Français, de Bretagne, d’Auvergne ou de Corse a un problème personnel avec les Russes au point de vouloir que la France entre en guerre contre ce pays ?

Les pacifistes de tous horizons doivent s’entendre et ne pas attendre passivement comme des lapins pris dans les phares d’une voiture.

La Russie est un état souverain et surtout une puissance NUCLEAIRE : cette guerre n’est pas la nôtre.

Résumé des positions de trois intervenants dans le débat :

Le général Leonardo Tricarico (photo), ancien chef d’état-major de l’armée de l’air italienne et actuel président de la fondation Icsa, déclare à propos du conflit ukrainien :

« La neutralité ? Je suis entièrement d’accord. Et je crois qu’avant de mettre à exécution les menaces des deux côtés pour aggraver le conflit dans l’OTAN, nous devons faire en sorte que ce conflit prenne fin. Et de ce point de vue, je ne vois l’engagement de personne, je vois au contraire toute une série d’incendiaires qui font exactement le contraire ».

Il ajoute : « Tout d’abord, notre pays devrait tout faire, et je ne vois pas qu’il le fasse, pour que le conflit prenne fin. Quand je dis tout faire, je veux dire se mettre d’accord avec les autres pays européens, notamment la France et l’Allemagne, sur une position commune vis-à-vis des pays bellicistes menés par les États-Unis, pour qu’ils arrêtent, pour qu’ils favorisent une trêve et des négociations, même au risque de perturber les relations avec les États-Unis.

Le général Marco Bertolini

« C’est un conflit dont nous devons essayer de rester à l’écart le plus longtemps possible », déclare Marco Bertolini, général à la retraite de l’armée italienne et maintenant chef du département de la défense des Fratelli d’Italia :

La guerre a commencé avec l’intervention de la Russie, qui n’appartient pas à l’OTAN, en Ukraine, qui n’appartient pas à l’OTAN : il s’agit d’un affrontement entre deux pays européens qui n’ont rien à voir avec l’OTAN et rien à voir avec l’Italie. Je ne pense pas que nous puissions discuter de la neutralité ou de quoi que ce soit d’autre. »



Le professeur Alessandro Orsini (mis au pilori pour avoir remis en cause les responsabilités de l’OTAN dans la crise ukrainienne).


Alessandro Orsini, directeur de l’Observatoire pour la sécurité internationale de l’Université Luiss  déclare  que l’Italie devait rester neutre, sauf si la Russie devait frapper un pays de l’OTAN.

 Le général Tricarico poursuit : 

« Et lorsque l’article 5 du traité de l’Atlantique sera déclenché, selon lequel la solidarité atlantique est activée, alors il sera possible de discuter de s’en tenir aux concepts fondateurs de l’OTAN, qui stipulent que tout est volontaire, et à ce moment-là l’Italie pourra dire si elle veut être solidaire ou rester à l’écart »conclut  le général Tricarico – et elle pourra le faire après un large débat au niveau de l’opinion publique et institutionnel. Ce n’est pas une décision facile à prendre instinctivement.

Le général Marco Bertolini

« Mais« , ajoute le général à la retraite, « jusqu’à présent, la Russie n’a rencontré aucun pays de l’OTAN, car l’Ukraine n’est pas membre de l’alliance, et même l’allusion à une telle possibilité ne fait qu’aggraver les esprits et réduire les chances de réconciliation, ce que je considère comme essentiel. Je répète : indispensable » .


Quant à la question de savoir si la guerre en cours ces derniers mois est une guerre juste ou injuste, le raisonnement du général Bertolini est sans appel :

« Dans la sphère catholique, il y a toujours eu un débat pour savoir si la guerre est juste ou non. De nombreux théologiens en ont discuté, St Augustin, St Thomas d’Aquin, disant quels sont les critères d’une guerre juste ou injuste. – rappelle le général qui commandait les forces spéciales. – Je crois que pour qu’une guerre soit considérée comme juste, elle doit d’abord être « notre » guerre. Et celle-ci ne l’est pas ».

D’après Vox

Source : Résistance républicaine

 

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Alexandre Juving-Brunet, ex-capitaine de gendarmerie: « Je dis à tous les généraux va-t-en guerre : cessez de protéger les intérêts de l’OTAN ! Vous n’êtes financés que pour servir le peuple français, stop et fin, le reste c’est de la trahison »

 

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Florian Philippot: « – Sondage ce matin: 72% des Français craignent l’extension de la guerre à la France ! – 72% qui ont tout compris: Macron veut la guerre ! Les militaires de plateaux télé veulent la guerre ! L’OTAN et l’UE veulent la guerre ! »

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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 17:30
 

ALERTE INFLATION – Pour Dominique Schelcher, président de Système U, les prix dans les magasins pourraient « potentiellement DOUBLER »

 

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La bombe de Michel-Edouard Leclerc sur Cnews : «L’inflation actuelle n’est pas liée à la guerre en Ukraine, c’est de la spéculation» #Ukraine #Inflation #Spéculation C'est plus clair comme ça ?

— Nicolas Vidal (@nicolasputsch) May 4, 2022

 

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4 mai 2022 3 04 /05 /mai /2022 18:52

 » La guerre est un racket », écrivait le major-général américain Smedley Butler en 1935. Il expliquait :  » Un racket est mieux décrit, je crois, comme quelque chose qui n’est pas ce qu’il semble être pour la majorité des gens. Seul un petit groupe « de l’intérieur » sait de quoi il s’agit. Elle est menée au profit d’un très petit nombre, aux dépens du très grand nombre. Hors de la guerre, quelques personnes font d’énormes fortunes. »
L’observation du général Butler décrit parfaitement la réponse des États-Unis et de l’OTAN à la guerre en Ukraine. La propagande continue de dépeindre la guerre en Ukraine comme celle d’un Goliath non provoqué pour décimer un David innocent à moins que les États-Unis et l’OTAN ne fournissent des quantités massives d’équipements militaires à l’Ukraine pour vaincre la Russie. Comme c’est toujours le cas avec la propagande, cette version des événements est manipulée pour apporter une réponse émotionnelle au profit d’intérêts particuliers.

Un groupe d’intérêts particuliers profitant massivement de la guerre est le complexe militaro-industriel américain. Le PDG de Raytheon, Greg Hayes, a récemment déclaré lors d’une assemblée des actionnaires que « tout ce qui est expédié en Ukraine aujourd’hui, bien sûr, sort des stocks, soit ceux du DOD, soit ceux de nos alliés de l’OTAN, et c’est une excellente nouvelle. Finalement, nous devrons les reconstituer et nous verrons un avantage pour l’entreprise. »

Il ne mentait pas. Raytheon, ainsi que Lockheed Martin et d’innombrables autres fabricants d’armes profitent d’une aubaine qu’ils n’ont pas vue depuis des années. Les États-Unis ont engagé plus de trois milliards de dollars d’aide militaire à l’Ukraine. Ils appellent cela de l’aide, mais c’est en fait du bénéfice pour des entreprises : Washington envoie des milliards aux fabricants d’armes pour des armes envoyées à l’étranger.

Selon de nombreux témoignages, ces cargaisons d’armes comme le missile antichar Javelin (fabriqué conjointement par Raytheon et Lockheed Martin) sont détruits dès leur arrivée en Ukraine. Cela ne dérange pas du tout Raytheon, au contraire. Plus la Russie fait exploser d’armes en Ukraine, plus de nouvelles commandes affluent du Pentagone.Les anciens pays du Pacte de Varsovie, désormais membres de l’OTAN, sont également impliqués dans l’arnaque. Ils ont découvert comment se débarrasser de leurs armes de fabrication soviétique vieilles de 30 ans et recevoir des remplacements modernes des États-Unis et d’autres pays occidentaux de l’OTAN. Alors que beaucoup de ceux qui sympathisent avec l’Ukraine applaudissent, cette masse d’armes de plusieurs milliards de dollars fera peu de différence sur le terrain. Comme l’a dit l’ancien officier du renseignement de la marine américaine Scott Ritter dans le Ron Paul Liberty Report la semaine dernière : « Je peux dire avec une certitude absolue que même si cette aide arrive sur le champ de bataille, elle n’aura aucun impact sur la bataille. Et Joe Biden le sait.« 

Ce que nous voyons, c’est que les Russes capturent des tonnes d’armes modernes des États-Unis et de l’OTAN et les utilisent même pour tuer davantage de soldats ukrainiens. Quelle ironie. De plus, quels types d’opportunités seront offertes aux terroristes de tous poils, avec des milliers de tonnes d’armes mortelles de haute technologie flottant en Europe ? Washington a admis qu’il n’a aucun moyen de suivre les armes qu’il envoie à l’Ukraine et aucun moyen de les garder hors des mains des méchants.

La guerre est un racket, bien sûr. Les États-Unis se sont ingérés en Ukraine depuis la fin de la guerre froide, allant jusqu’à renverser le gouvernement légitime en 2014 et ont planté les graines de la guerre à laquelle nous assistons aujourd’hui. Le seul moyen de sortir d’un trou est d’arrêter de creuser. Ne vous attendez pas à cela de sitôt. La guerre est trop profitable pour beaucoup de gens aux Etats-Unis et en Europe.


Cet article a été publié par l’Institut RonPaul .

Ron Paul

Ronald Ernest « Ron » Paul (né le 20 août 1935) est un médecin, auteur et homme politique américain qui a été pendant de nombreuses années représentant des États-Unis pour le Texas. Il a été trois fois candidat à la présidence des États-Unis, en tant que libertaire en 1988 et en tant que républicain en 2008 et 2012.

Source : Numidia Liberum

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4 mai 2022 3 04 /05 /mai /2022 18:48
PaSiDupes: France: le délit d'opinion menace-t-il les ...
 
La plus haute juridiction administrative a donné son feu vert au fichage, par la police et la gendarmerie, des opinions politiques, appartenances syndicales et données de santé.

Une décision qui risque de faire réagir. La police et la gendarmerie pourront ficher les opinions politiques, appartenances syndicales et données de santé au nom de la sûreté de l'État, a confirmé lundi le Conseil d'État, rejetant les requêtes de syndicats qui dénonçaient la "dangerosité" de ces fichiers. La plus haute juridiction administrative a considéré que les trois décrets contestés, qui élargissent les possibilités de fichage, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

Le Conseil d'État avait été saisi en référé (procédure d'urgence) par plusieurs centrales syndicales dont la CGT, FO ou la FSU, mais aussi le Syndicat de la magistrature et le Syndicat des avocats de France, classés à gauche, qui dénonçaient le "spectre du Big brother en 2021".
Identifiants, photos et commentaires postés sur les réseaux sociaux y seront aussi listés

Les décrets, publiés le 4 décembre après un avis favorable du Conseil d'État, autorisent policiers et gendarmes à faire mention des "opinions politiques", des "convictions philosophiques et religieuses", et de "l'appartenance syndicale" de leurs cibles, alors que les précédents textes se limitaient à recenser des "activités".

Identifiants, photos et commentaires postés sur les réseaux sociaux y seront aussi listés, tout comme les troubles psychologiques et psychiatriques "révélant une dangerosité particulière". Outre les personnes physiques, les "personnes morales", telles que les associations, sont également visées.
Darmanin réfute toute volonté de "créer un délit d'opinion"

Auparavant limités aux hooligans et aux manifestants violents, ces fichiers recenseront désormais aussi les données des personnes soupçonnées d'activités terroristes ou susceptibles "de porter atteinte à l'intégrité du territoire ou des institutions de la République", une notion "floue" selon ses détracteurs.

Face à l'émoi à gauche et parmi les défenseurs des libertés, le ministre de l'Intérieur a à plusieurs reprises réfuté toute volonté de "créer un délit d'opinion" ou une surveillance de masse. L'attaque des décrets devant le Conseil d'État est intervenue dans un contexte d'accusations répétées de dérive autoritaire du gouvernement - notamment avec les restrictions imposées dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire et la proposition de loi Sécurité globale.

En 2008, le fameux fichier baptisé "Edvige", qui prévoyait notamment de recenser des personnes exerçant ou ayant exercé un mandat politique, syndical ou économique, avait suscité un tel tollé qu'il avait été retiré.
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4 mai 2022 3 04 /05 /mai /2022 18:44

Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le ...

 

En juillet dernier, le Conseil des ministres a approuvé l'avant-projet de loi modifiant la loi sur la sécurité nationale, défendant la nécessité qu'en cas de nouvelle crise, l'État puisse disposer des ressources nécessaires pour en atténuer son impact.

 

Avec cette nouvelle loi sur la sécurité, le gouvernement pourra disposer de toutes les ressources disponibles des administrations publiques concernées dans ce type de situation, réglementer la production industrielle de l'Espagne en fonction de la situation et d'autres mesures. Le problème avec cette mesure est qu'elle accorde au gouvernement le pouvoir absolu de prendre des décisions sans qu'elles soient approuvées par le Parlement par arrêté royal, n'ayant besoin que d'établir une situation de crise.

 

Selon les informations auxquelles 'El País' a eu accès, cette réforme envisage une réserve stratégique des biens considérés comme essentiels, pour garantir les droits et libertés, le bien-être des citoyens, la fourniture des services essentiels et des ressources de première nécessité. et stratégique. Cela signifie que le gouvernement peut réquisitionner temporairement certains biens qu'il juge nécessaires pour faire face à l'hypothétique situation de crise, tels que des composants électroniques, des machines de haute technologie, etc.

 

En outre, le texte met en avant des secteurs tels que la cybersécurité, la sécurité économique et financière, le maritime, l'aérien et l'outre-mer, l'énergie ou encore la santé.

 

Mais la règle va plus loin, et dans l'article 28, elle reconnaît que le Gouvernement pourrait réquisitionner des biens privés et exiger la disponibilité de "ressources humaines et matérielles" publiques ou privées pour faire face à la crise, même si celle-ci sera temporaire et moyennant des indemnités. L'inclusion des « biens privés » comprend les dépôts bancaires des citoyens.

 

« Suivant les directives du Conseil national de sécurité ou de l'autorité fonctionnelle, ils peuvent procéder à la réquisition temporaire de tous types de biens, ainsi qu'à l'intervention ou l'occupation temporaire de ceux qui sont nécessaires et, le cas échéant, à la suspension des activités. Ceux qui, à la suite de ces actions, subissent des dommages dans leurs biens et services - continuent-ils - auront le droit d'être indemnisés conformément aux dispositions des lois », dit le point 3 de l'article 28 du projet.

 

En outre, ce même article détermine que dans ce type de situation, les personnes ont "le devoir de collaborer personnellement et matériellement" au cas où les autorités exigeraient cette aide et "toute personne, à partir de l'âge de la majorité, sera obligée à l'accomplissement de ses devoirs personnels prestations exigées par les autorités compétentes.

 

Le gouvernement a l'intention d'expliquer l'avant-projet aux autonomies et aux mairies dans le cadre de la conférence sectorielle pour les questions de sécurité nationale, car ce sont deux organisations qui interviennent dans la mise en œuvre de ces mesures et dans la préparation des ressources matérielles et humaines pour faire face la crise hypothétique.

Source

Ce sont des mesures que l'on ne prend qu'en temps de guerre, quelque-chose d'énorme arrive... Préparez-vous !

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4 mai 2022 3 04 /05 /mai /2022 18:42

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4 mai 2022 3 04 /05 /mai /2022 18:31

Non content d'endetter la France pour plusieurs décennies, il rachète la dette pourrie de ses amis qui l'ont mis en place !

 

Macron, le gnome qui voulait être calife à la place du ...

 

Notre lecteur Mr Lostek, qui baigne dans les obligations souveraines nous a écrit avec beaucoup de surprise : «Emmanuel Macron a acheté pour 112 milliards de dollars de dette américaine entre décembre 2020 et décembre 2021»

 

Le même Macron a expliqué aux Français qu’il n’y avait pas d’argent magique, en particulier pour les pauvres, les hôpitaux, les écoles, les handicapés, les APL, etc.


Le plus drôle est que Bercy a acheté 112 milliards de dollars, techniquement, en TAUX NÉGATIFS !

Seuls des fous achèteraient un produit financier qui ne rapporte rien !

Et il ajoute : «Notre encours de bons US pourris est de 224 MILLIARDS de dollars ! Voilà où passe l’argent des Français avec ce salopard, sur les bons conseils de McKinsey et Bain & Company»...

Vous comprenez maintenant pourquoi Gérard Davet et Fabrice Lhomme ont sibyllinement titré leur livre sur Macron "Le traître et le néant" ?

Vous avez bien l’adjectif (et substantif) « traître » à la Une !

PS: notez qu’un substantif qui désigne avant tout la substance (!) «sert à décrire et/ou définir la nature d'une chose quand elle occupe un rôle primordial dans la compréhension d'une phrase».

 

 

Source

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4 mai 2022 3 04 /05 /mai /2022 17:57

La bombe de Michel-Edouard Leclerc sur Cnews : «L’inflation actuelle n’est pas liée à la guerre en Ukraine, c’est de la spéculation» #Ukraine #Inflation #Spéculation C'est plus clair comme ça ?

— Nicolas Vidal (@nicolasputsch) May 4, 2022

 

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Pénuries alimentaires dans
SIX MOIS -
Les mondialistes nous disent ce qui se passera ensuite

de Brandon Smith | Alt-Market.us

L'agenda de la grande réinitialisation proposé par le chef du WEF, Klaus Schwab, n'est qu'un exemple des nombreuses discussions cachées à la vue des mondialistes concernant leurs projets d'utiliser le déclin économique et social comme une "opportunité" pour établir rapidement un nouveau système mondial basé sur le socialisme et technocratie.

À la mi-2007, la Banque des règlements internationaux (la banque centrale des banques centrales)  a publié une déclaration  prédisant une « Grande Dépression » imminente causée par une implosion du marché du crédit.

La même année, le Fonds monétaire international a également  publié des avertissements  sur les «malheurs des subprimes» conduisant à des conflits économiques plus larges. J'ai commencé à écrire une analyse économique alternative seulement un an plus tôt en 2006 et j'ai immédiatement pensé qu'il était étrange que ces institutions mondialistes massives avec une influence considérable sur le monde financier commencent soudainement à ressembler beaucoup à celles d'entre nous dans le mouvement pour la liberté.

 

C'était il y a 16 ans, tant de gens qui lisent ceci ne s'en souviennent peut-être même pas, mais en 2007, les médias alternatifs avaient déjà mis en garde contre un crash déflationniste imminent sur les marchés américains et le logement depuis un certain temps. Et, sans surprise, les médias grand public ont toujours été là pour nier toutes nos préoccupations en tant que « pessimiste » et « théorie du complot ». Moins d'un an plus tard, les premières entreprises inondées de produits dérivés ont commencé à annoncer qu'elles étaient au bord de la faillite et tout a sombré.

La réponse des médias ? Ils ont fait simultanément deux affirmations très bizarres : "Personne n'aurait pu le voir venir" et "Nous avons vu cela venir à un kilomètre". Les journalistes grand public se sont efforcés de se positionner comme les devins du jour comme s'ils disaient depuis le début que l'accident était imminent, mais il n'y avait qu'une poignée de personnes qui l'ont réellement appelé et aucun d'entre eux n'était dans le MSM. Le fait que la BRI et le FMI avaient publié leurs propres « prédictions » bien avant le krach a également été ignoré ; les médias ont fait comme s'ils n'existaient pas.

Dans les médias alternatifs, nous surveillons TRÈS attentivement les déclarations et les aveux ouverts des mondialistes parce qu'ils ne sont pas dans le domaine de l'analyse des menaces ; ils sont plutôt dans le domaine de la synthèse des menaces. C'est-à-dire que si quelque chose va très mal dans le monde sur le plan économique, les banquiers centraux et les élites monétaires aspirant à une seule autorité économique centralisée pour le monde sont TOUJOURS impliqués dans ce désastre.

Pour une raison quelconque, ils aiment nous dire ce qu'ils s'apprêtent à faire avant de le faire.

L'idée que les mondialistes créent artificiellement des événements d'effondrement économique sera bien sûr critiquée comme une "théorie du complot", mais c'est un FAIT. Pour plus d'informations sur la réalité du sabotage financier délibéré et sur l'idéologie de "l'ordre hors du chaos" des globalistes, veuillez lire mes articles  "Fed One Meeting Away From Creating A Doomsday Sinkhole"  et  "What Is The Great Reset And What Do The Globalists Really Want" ?'

L'  agenda de la grande réinitialisation  proposé par le chef du WEF, Klaus Schwab, n'est qu'un exemple des nombreuses discussions cachées à la vue des mondialistes concernant leurs projets d'utiliser le déclin économique et social comme une "opportunité" pour établir rapidement un nouveau système mondial basé sur le socialisme et technocratie.

 

Le principal problème pour discerner ce que les mondialistes planifient n'est pas de découvrir des agendas secrets - Ils ont tendance à discuter ouvertement de leurs agendas si vous savez où chercher. Non, le problème est de séparer les aveux de la désinformation, les mensonges de la vérité. Cela nécessite de faire correspondre les livres blancs et les déclarations mondialistes aux faits et aux preuves disponibles dans le monde réel. Examinons spécifiquement le problème de la pénurie alimentaire en détail…

Pénuries alimentaires en six mois

Il y a une semaine, il y a eu un torrent de communiqués de presse d'institutions mondiales mentionnant tous exactement la même préoccupation : des pénuries alimentaires dans les 3 à 6 prochains mois. Ces déclarations correspondent très étroitement à mes propres estimations, car j'ai régulièrement mis en garde contre les dangers imminents de l'inflation entraînant un rationnement alimentaire et des perturbations de la chaîne d'approvisionnement.

Le FMI, la BRI, la Banque mondiale, l'ONU, la Fondation Rockefeller, le Forum économique mondial, Bank of America et même Biden lui-même prédisent tous une crise alimentaire majeure à court terme, et ce n'est pas une coïncidence si les politiques de ces mêmes institutions et les actions des politiciens fantoches qui travaillent avec elles sont à l'origine de la crise qu'elles prédisent maintenant. C'est-à-dire qu'il est facile de prévoir une catastrophe au moment où vous l'avez créée.

L'affirmation est que l'invasion de l'Ukraine par la Russie en est la principale cause, mais c'est une distraction par rapport au vrai problème. Oui, les sanctions contre la Russie finiront par réduire l'approvisionnement alimentaire, mais les mondialistes et les médias ignorent délibérément la plus grande menace, qui est la dévaluation de la monnaie et l'inflation des prix créées par les banques centrales qui injectent des dizaines de billions de dollars dans des plans de relance pour soutenir entreprises partenaires « trop grandes pour échouer ».

Rien qu'en 2020, la Fed a créé plus de 6 000 milliards de dollars à partir de rien et les a lâchés dans l'économie par le biais de programmes de protection sociale. Ajoutez cela aux nombreux billions de dollars que la Fed a imprimés depuis le krach du crédit en 2008 - Cela a été une fête de destruction du dollar sans escale et maintenant le public commence à en ressentir les conséquences. Heureusement pour les banquiers centraux que le covid a frappé et que la Russie a envahi l'Ukraine, car ils peuvent désormais rejeter tout le blâme pour la calamité inflationniste qu'ils ont conçue sur la pandémie et sur Poutine.

L'inflation a atteint des sommets en 40 ans aux États-Unis bien avant que la Russie n'envahisse l'Ukraine, mais considérons les ramifications de cette guerre et comment elle affecte l'approvisionnement alimentaire.

L'invasion russe perturbe certainement la production céréalière ukrainienne, qui représente environ 11 % du marché mondial total du blé. La Russie conserve également une part de marché de 17 % et, ensemble, ces deux pays alimentent une grande partie des pays du tiers monde et de certaines parties de l'Europe avec 30 % des exportations de blé et d'orge, 19 % des exportations de maïs, 23 % des exportations de canola et 78 % du tournesol. exportations.

Ce sont les sanctions contre la Russie  qui posent problème  bien au-delà de l'Ukraine, car la Russie produit également environ 20 % de l'ammoniac mondial et 20 % de l'approvisionnement mondial en potasse. Ce sont des ingrédients clés des engrais utilisés dans l'agriculture industrielle à grande échelle. Les agriculteurs estiment une flambée des prix globale d'environ 10 % sur les marchés alimentaires, mais je pense que c'est très prudent. Je vois déjà des augmentations de prix globales d'au moins 20 % par rapport à il y a six mois, et je m'attends à ce qu'il y ait encore 30 % de hausses de prix avant la fin de cette année. En d'autres termes, nous envisageons une augmentation moyenne de 50 % en 2022.

Les données officielles sur l'inflation du gouvernement et l'IPC ne sont pas fiables. Doublez les chiffres qu'ils donnent et vous serez beaucoup plus proche de la vérité. Le taux d'inflation utilisé  par Shadowstats.com , calculé à l'aide de méthodes autrefois appliquées par le gouvernement américain dans les années 1980 avant qu'il « ajuste » ses modèles pour masquer les données, soutient ma position jusqu'à présent.

Les experts agricoles américains s'attendent à ce que la Chine comble le vide là où les approvisionnements russes disparaissent, mais c'est une erreur de faire cette hypothèse.

Quelque chose de bizarre se passe en Chine

La répression de la Chine contre les infections à covid a atteint des niveaux si bizarres que je dois poser la question : leurs confinements concernent-ils vraiment le covid, ou cachent-ils autre chose ?

Le taux de mortalité du covid en Chine est impossible à calculer avec précision car ils n'ont jamais publié de données appropriées pouvant être confirmées. Cependant, presque partout ailleurs dans le monde, nous constatons un taux médian de mortalité par infection de 0,27 % pour le covid ; ce qui signifie que plus de 99,7 % des personnes dans le monde en moyenne n'ont rien à craindre de mourir du virus. Mais en Chine, le PCC agit comme s'il s'occupait de la peste noire. Pourquoi?

Les fermetures ont entraîné des pénuries alimentaires dans tout le pays, car les chaînes d'approvisionnement se sont tendues et la fabrication reste fermée dans de nombreux cas. L'histoire dont beaucoup d'occidentaux n'entendent pas grand-chose, cependant, est le fait que les exportations chinoises ont essentiellement été gelées. C'est très important, donc je pense qu'il faut y mettre l'accent - Plus  de 1 porte-conteneurs SUR 5 DANS LE MONDE  sont désormais bloqués dans les ports chinois en raison de leurs fermetures covid. C'est incroyable.

Pourquoi la Chine ferait-elle cela à cause d'un virus dont nous savons tous qu'il n'est pas dangereux pour la grande majorité des gens ? Pourquoi instituer le pire confinement du pays à ce jour et affamer leur propre peuple alors que la majorité des gouvernements occidentaux ont maintenant renoncé à leur campagne de peur pandémique et au programme de vaccination forcée ?

Je suggérerais la possibilité que la Chine soit déjà engagée dans une guerre économique dont de nombreux Américains et Européens ne se rendent même pas compte. Cela peut être un test bêta pour un arrêt des exportations vers les États-Unis et l'Europe, ou il s'agit d'un arrêt progressif qui est censé devenir permanent. Le goulot d'étranglement sur le commerce peut également être un précurseur d'une invasion chinoise de Taiwan.

Taïwan est en fait plus  dépendant et étroitement lié  à l'économie chinoise que beaucoup de gens ne le pensent. La Chine est le plus gros acheteur des exportations de Taïwan et ces exportations représentent 10 % du PIB de Taïwan. Taïwan compte des centaines de milliers de travailleurs et d'hommes d'affaires qui se rendent régulièrement en Chine pour travailler, un autre facteur économique qui est désormais mis à rude épreuve par les fermetures. De plus, Taïwan compte plusieurs sociétés qui exploitent leurs usines en Chine continentale, qui pourraient toutes être fermées en raison des fermetures de covid.

Tout ce que je dis, c'est que si j'étais la Chine qui prévoyait d'envahir Taïwan dans un avenir proche, je pourrais envisager d'utiliser le covid comme couverture pour endommager d'abord leur économie et perturber leur modèle d'exportation. Les communistes voient la population comme une utilité qui peut être sacrifiée si nécessaire, et la Chine est parfaitement disposée à causer des souffrances à court terme à son peuple si cela signifie des gains à long terme pour le parti. Au-delà de cela, si je devais m'engager secrètement dans une guerre économique avec l'Occident, quel meilleur moyen que d'immobiliser 20 % des cargos du monde et de perturber les chaînes d'approvisionnement au nom de la protection du pays contre une "pandémie ?"

La ligne du bas? Ne comptez pas sur la Chine pour répondre aux besoins d'exportation d'ingrédients d'engrais ou de quoi que ce soit d'autre alors que les sanctions contre la Russie se poursuivent.

Inflation contre offre contre contrôle

Ce ne sont pas seulement les organisations mondialistes qui parlent des pénuries alimentaires entrantes ; le PDG de la société alimentaire internationale Goya a  également récemment averti  que nous étions au bord d'une crise alimentaire. Comme je l'ai noté dans le passé, l'inflation conduit au contrôle des prix par le gouvernement, le contrôle des prix conduit à un manque d'incitations à la production (profits), le manque de profits conduit à une perte de production, la perte de production conduit à des pénuries et les pénuries conduisent à un rationnement gouvernemental ( contrôle sur toutes les grandes sources de nourriture).

Comme nous l'avons vu avec presque tous les régimes autoritaires de l'histoire moderne, le contrôle de l'approvisionnement alimentaire est essentiel pour contrôler la population. Il n'est dépassé en tant que préoccupation stratégique que par le contrôle de l'énergie (dont nous verrons également des pénuries dès que l'Europe sanctionnera le pétrole et le gaz russes et commencera à manger les approvisionnements d'autres exportateurs). Le problème alimentaire touche plus près de chez nous parce que nous pouvons voir les effets immédiatement sur nos portefeuilles et sur nos familles. Il n'y a rien de pire pour de nombreux parents que la perspective que leurs enfants aient faim.

Les médias grand public ignorent une fois de plus toute menace économique potentielle, en particulier ils nient la notion de pénurie alimentaire comme une source d'inquiétude. Je dis, pourquoi écouter un groupe de personnes qui se trompent toujours sur ce genre d'événements ? Si quoi que ce soit, je prendrais au moins au sérieux les paroles des mondialistes en ce qui concerne l'effondrement économique ; après tout, ce sont eux qui profitent le plus de ces catastrophes et qui ont aussi le plus d'influence lorsqu'il s'agit de déclencher une crise.

La préparation d'aujourd'hui ne coûte rien demain. Le manque de préparation aujourd'hui coûte TOUT demain. Le choix pour quiconque a un cerveau est simple - Préparez-vous à la fin de la nourriture abordable et facilement disponible avant la fin de cette année.

 

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Et comme par hasard ! Les usines alimentaires US flambent inopinément ! Le FBI alerte sur des cyberattaques qui ont la propriété fabuleuse incendiaires ! On aura tout vu et tout entendu !

 

Le FBI met en garde contre des cyberattaques ciblées contre des usines alimentaires après une mystérieuse vague d'incendies

La cyberdivision du FBI a  publié  la semaine dernière un avis avertissant de l'augmentation des menaces de cyberattaques contre les coopératives agricoles, qui survient à un moment où une curieuse série d'incendies et d'explosions endommage les principales usines de transformation des aliments à travers le pays. 

"Les acteurs du ransomware peuvent être plus susceptibles d'attaquer les coopératives agricoles pendant les saisons critiques de plantation et de récolte, perturbant les opérations, causant des pertes financières et ayant un impact négatif sur la chaîne d'approvisionnement alimentaire", indique l'avis, ajoutant les  attaques de ransomware de 2021 et du début de 2022 contre les coopératives agricoles. pourrait affecter la saison de plantation en cours  "en perturbant l'approvisionnement en semences et en engrais".

L'agence a averti : « Une perturbation importante de la production céréalière pourrait avoir un impact sur l'ensemble de la chaîne alimentaire, puisque les céréales ne sont pas seulement consommées par les humains mais également utilisées pour l'alimentation animale... En outre, une perturbation importante de la production céréalière et de maïs pourrait avoir un impact sur le commerce des matières premières. et les actions."

 

L'avertissement du FBI intervient alors que "près de deux douzaines d'installations de transformation alimentaire à travers le Canada et les États-Unis" ont connu une "chaîne d'incendies, d'accidents d'avion et d'explosions", selon  The Western Standard . 

 

Les incidents les plus récents étaient des incendies dans deux usines de transformation des aliments basées dans l'Oregon. Le premier, lundi soir, un incendie a détruit le siège social et les entrepôts communs d'Azure Standard. La seconde a été une explosion mardi dans une usine de Shearer's Foods. 

Les détectives d'Internet ont rassemblé une compilation de gros titres montrant une série d'incendies dans des usines de transformation des aliments à travers le pays au cours de la dernière année. 

 

Un détective met en lumière les récents incendies d'entrepôts affectant les chaînes d'approvisionnement alimentaire dans une série de tweets. 

Tout cela se produit alors que le conflit ukraino-russe a perturbé la chaîne d'approvisionnement alimentaire mondiale. Les prix des denrées alimentaires sont à des niveaux record, et la Fondation Rockefeller vient de publier son  échéancier  sur le début d'une "crise alimentaire massive et immédiate" - disent-ils, "dans les six prochains mois".

 

 

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L’Occident peut-il utiliser la guerre pour enrayer son déclin et le passage à un nouvel ordre monétaire mondial ?
 

 

 

Un échec en Ukraine pourrait bien signifier la désintégration de l’UE et de l’OTAN...

 

Parfois, les changements révolutionnaires s’insinuent furtivement en nous ; nous ne prenons conscience de la bifurcation majeure que lorsque nous la remarquons, dans le rétroviseur. C’est particulièrement vrai lorsque ceux qui ont été les premiers à appuyer sur la gâchette n’appréhendent pas pleinement – eux-mêmes – ce qu’ils ont fait.

 

 

Qu’est-ce qui a été fait ? Dans un moment de précipitation instinctif, quelques membres de l’équipe Biden ont décidé de tirer parti de leur plan pour faire chuter la valeur du rouble. Ils ont donc eu recours à la ruse consistant à saisir les réserves en dollars, en euros et en bons du Trésor de la Banque centrale de Russie.

 

Ils étaient tellement sûrs que leur plan bloquerait complètement les efforts de la Russie pour sauver un rouble en perdition, qu’ils n’ont même pas pris la peine de consulter la Réserve fédérale ou la BCE. Ces dernières ont publiquement désapprouvé l’action entreprise.

 

Ce qui a suivi, c’est le déclenchement par inadvertance de la disparition progressive du système financier occidental. Les « faucons » russophobes de Washington ont stupidement déclenché un conflit avec le seul pays – la Russie – qui possède les matières premières nécessaires pour diriger le monde et pour déclencher le passage à un système monétaire différent.

 

Cet événement monétaire va-t-il également modifier la dynamique géopolitique ? Bien sûr, c’est déjà le cas.

 

En saisissant ses réserves, Washington a en fait dit à Moscou : les dollars vous sont interdits ; vous ne pouvez absolument rien acheter avec des dollars. Alors à quoi bon détenir des dollars ? La conclusion de la manœuvre américaine et européenne était inévitable : la Russie vendrait son gaz en roubles.

 

Mais c’est là que survient un twist machiavélique : en jouant sur les deux tableaux de l’équation, c’est-à-dire en liant le rouble à l’or, puis en liant les paiements énergétiques au rouble, la Banque de Russie modifie fondamentalement l’ensemble des hypothèses de travail du système commercial mondial (c’est-à-dire en remplaçant les dollars fiduciaires nominaux par une monnaie solide adossée à des matières premières).

 

Mais attention, la Banque centrale de Russie a fait deux choses d’importance géostratégique : elle a à la fois ajouté un « plancher » de prix et (moins remarqué), en a supprimé un autre. La Banque a ajouté un plancher au prix de l’or – en promettant d’acheter de l’or à un taux fixe.

 

Cependant, en insistant sur le paiement dans sa monnaie nationale, la Russie a commencé à supprimer le plancher imposé par les États-Unis en 1971 au prix du dollar, ce qui obligeait les pays du monde entier à vendre leurs monnaies nationales (ce qui les affaiblit) pour acheter des dollars (pour payer l’énergie). En bref, bien que le porte-parole russe, Dmitri Peskov, ait déclaré que la Russie procéderait avec prudence, cette décision rompt la surévaluation structurelle accordée au dollar.

 

Les producteurs d’énergie du Moyen-Orient voient clairement où cela mène : la Russie, en liant le rouble à l’or et l’énergie au paiement en roubles, lance un processus visant à lier le prix du pétrole au prix de l’or. C’est la révolution tranquille. L’or devient provisoirement la monnaie de réserve neutre, en attendant le développement d’une monnaie plus importante.

 

C’est donc le troisième point : la rupture avec les échanges de matières premières basés sur le papier américain que l’Occident manipule pour maintenir les prix des matières premières et de l’or à un niveau bas est amorcée. Cela donne potentiellement un tout nouvel horizon à l’OPEP+, par exemple.

 

Voici l’essentiel : si les bons du Trésor et les dollars détenus par la Fed de New York sont évités, qu’est-ce qui deviendra la réserve de valeur naturelle ? Les matières premières, bien sûr. Pourquoi est-ce si révolutionnaire ? Parce que dans une ère de perturbation de l’approvisionnement, de perturbation alimentaire et de guerre, l’Occident n’aura plus accès aux matières premières « bon marché » .

 

Peut-être que les membres de l’équipe Biden auraient dû prendre la peine de consulter la Réserve fédérale, car ironiquement, non seulement ils ont effrayé les autres détenteurs étrangers de bons du Trésor américain et de dollars de réserve, lorsqu’ils ont saisi les réserves russes, mais ils l’ont fait juste au moment où l’inflation intérieure américaine est en train de monter en flèche et où les obligations sont de toute façon boudées.

 

Après quarante ans d’existence, les bons du Trésor américain sont aujourd’hui considérés comme des « risques sans rendement ». (Risques dus à la crainte que l’inflation rende les taux obligataires encore plus négatifs sur le marché réel. Déjà, le rendement des bons du Trésor à 2 ans explose à la hausse. Mais si la Fed veut sérieusement combattre l’inflation, les taux d’intérêt doivent aller beaucoup plus haut).

 

Comme on pouvait s’y attendre, la ruée vers les matières premières (pour toutes ces raisons : menace de guerre, perturbation de l’approvisionnement, sanctions contre la Russie) a fait flamber les prix des matières premières. Les prix élevés des matières premières ont un impact sur tous les autres prix et se répercutent partout, mais nulle part ailleurs autant qu’aux États-Unis, où une construction financiarisée très lourde repose sur une base minuscule de garanties de matières premières. Et où l’administration est coincée entre Scylla, la peur de l’inflation, et Charybde, le krach boursier en cas de hausse des taux d’intérêt.

 

Cette trajectoire de crise économique et de déclin de la légitimité de l’Occident, présagée par l’évolution de l’ordre monétaire mondial, la menace d’hyperinflation, les pénuries alimentaires, les rayons vides, la pauvreté due à l’inflation, la flambée des prix du chauffage et de l’essence, peut-elle être inversée par une « victoire américaine » dans le conflit ukrainien ?

 

Ce que « Bucha » nous dit, c’est que l’Occident est dans une frénésie de « tout ou rien » pour prouver qu’il peut gagner cette guerre. Un échec en Ukraine pourrait bien signifier la désintégration de l’UE et de l’OTAN. La cohésion bricolée au sein de ces alliances ne survivra pas au traumatisme de la défaite. Et « Bucha » nous dit que l’Occident est prêt à aller chercher une « victoire » dans une guerre imaginaire, même au prix d’une perte stratégique sur le terrain en Ukraine.

 

Le désespoir de l’Occident est également révélé par le fait que l’Europe imite l’Ouroboros (le symbole antique d’un serpent qui dévore sa propre queue et se dévore lui-même) : en évitant délibérément les produits russes moins chers, Bruxelles s’expose à une spirale inflationniste incontrôlable et à la relégation de l’Europe dans un marigot économique, sa base manufacturière devenant totalement non compétitive en raison des coûts énergétiques élevés.

 

Le président de l’Atlantic Council, think-tank étasunien, un « idéologue de l’unipolarité » , Frederick Kempe, a écrit la semaine dernière qu’« une victoire ukrainienne, avec un Occident fort et uni derrière elle, obligerait à repenser l’engagement et la compétence des États-Unis et à changer la trajectoire de la politique étrangèreLa question n’est pas de savoir ce que serait le nouvel ordre mondial, mais plutôt de savoir si les États-Unis et leurs alliés peuvent, grâce à l’Ukraine, inverser l’érosion des acquis du siècle dernier, ce qui constituerait un premier pas vers l’établissement du premier ordre mondial véritablement « global » «  [c’est nous qui soulignons].

 

L’importance de l’Ukraine réside dans le fait que le monde (au-delà de l’Europe occidentale et des États-Unis) l’observe attentivement. Dans la plupart des cas, les pays refusent catégoriquement de se joindre aux condamnations envers la Russie. La froideur de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis à l’égard de Biden est un signe de cette réorientation politique. Ces deux pays ont refusé d’accueillir une visite de Biden, voire de répondre à ses appels téléphoniques, tout en refusant de cesser de collaborer étroitement avec la Russie sur les niveaux de production et les prix du pétrole.

 

D’une manière ou d’une autre, les « plaques » géopolitiques se sont déjà déplacées. Un dirigeant régional l’a résumé succinctement : à la suite de l’initiative russe sur le rouble, « nous ne craignons plus les sanctions ; nous avons vu d’autres pays survivre » .

 

Alastair Crooke

 

Traduit par Zineb, relu par, pour le Saker Francophone

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4 mai 2022 3 04 /05 /mai /2022 17:38

Jusqu'à présent, la conséquence la plus grave de l'opération militaire russe a été l'exclusion des banques russes du système financier mondial. Mais le vent semble tourner et le statut du pétrodollar est menacé alors que la première cargaison de charbon russe payée en yuan est en route vers la Chine.

Petrodollar: Definition, Collapse, System, Recycling

Les premières cargaisons de charbon et de pétrole brut russes commenceront à arriver en Chine en avril et mai, respectivement, et seront payées en yuan. L'occasion a été saisie par les médias officiels chinois pour critiquer les États-Unis, alléguant que la stature internationale du dollar est « en danger ». L'expert financier Albert Song, quant à lui, pense que cela n'aura aucun impact sur le rôle du dollar en tant que principale monnaie de réserve mondiale.

 

Plusieurs entreprises chinoises ont acquis du charbon russe en monnaie chinoise en mars, selon Fenwei Energy Information Service Co., le plus grand fournisseur chinois d'informations et de services aux industries du charbon et du coke. La première livraison est prévue en avril. C'est aussi la première cargaison de marchandises russes payées en yuans à arriver en Chine depuis que les pays occidentaux ont sanctionné la Russie, rapporte Epoch Times .

Fenwei n'a pas fourni de date de livraison estimée pour l'envoi.

Les acheteurs chinois ont utilisé le yuan pour acquérir du pétrole brut russe en plus du charbon. Selon un communiqué publié début avril sur Cngold.org, un portail de médias Internet chinois sur l'investissement, le tout premier pétrole brut ESPO (Eastern Siberia Pacific Ocean) sera fourni en mai.

 
 

Selon la publication, les transactions en dollars américains deviendraient moins populaires à la suite des acquisitions de Fenwei.

"La Russie a annoncé qu'elle n'accepterait que les paiements en roubles pour le pétrole et le gaz naturel russes, ce qui a fait passer les États-Unis et les pays européens de ceux qui imposent des sanctions à ceux qui sont soumis à des sanctions", indique le commentaire. « Le yuan chinois a saisi l'opportunité et a commencé à révéler son potentiel dans les paiements commerciaux mondiaux. Maintenant que le charbon et le pétrole payés en yuan arriveront en Chine, la communauté internationale [va] devenir les yeux verts [devant notre succès] ».

Les dernières acquisitions chinoises de matières premières russes en yuan n'influenceront pas la position internationale du dollar américain, selon Albert Song, chercheur à Tianjun, un groupe de réflexion politique et économique, qui a déclaré aux médias le 23 avril que "ce ne sont que bilatéraux". les échanges commerciaux entre la Chine et la Russie, et non les échanges multilatéraux impliquant d'autres pays.

 
 

Song a 27 ans d'expertise dans le secteur financier chinois, avec un accent sur les études politiques et économiques chinoises.

Selon les données publiées par l'Administration générale des douanes de Chine à la mi-avril, le volume de charbon et de lignite importés vers la Chine a chuté de 39,9 % d'une année sur l'autre en mars et de 24,2 % au premier trimestre. Les importations russes, en revanche, ont non seulement occupé leur premier rang dans les importations de charbon à coke de la Chine en mars, mais leur volume a plus que doublé d'une année sur l'autre.

 

La valeur totale des importations chinoises en provenance de Russie augmente également. Selon les dernières données de la mi-avril de l'Administration générale des douanes, les importations globales en provenance de Russie ont atteint 21,73 milliards de dollars au premier trimestre 2022, en hausse de 31% sur un an, juste derrière les 31,4% de l'Indonésie.

En louant l'importance croissante du yuan, le message sur Cngold.org a également révélé que le régime chinois est actuellement en pourparlers avec l'Arabie saoudite, avec l'intention d'utiliser le renminbi pour fixer en partie le prix du pétrole brut.

Song n'est pas d'accord avec l'implication de l'analyse selon laquelle le yuan chinois est une étoile montante sur la scène mondiale.

 

« Le plus important est que la monnaie souveraine d'un pays soit reconnue par de nombreux pays. Bien que le Parti communiste chinois prétende que le renminbi est sur la voie de l'internationalisation, la part des paiements internationaux en renminbi au fil des ans n'a été que de 3,2 % car il s'agit d'une monnaie contrôlée par le gouvernement et ne peut être échangée librement. C'est donc une monnaie avec un crédit médiocre pour commencer », a commenté Song.

La Chine se méfie des sanctions

L'Union européenne a imposé la cinquième série de sanctions à la Russie le 7 avril, comprenant une interdiction des importations de charbon russe.

 

Jusqu'à présent, la conséquence la plus grave a été l'exclusion des banques russes du système financier mondial. Suite à la suspension des installations Visa et Mastercard en Russie, les banques russes ont déclaré qu'elles souhaitaient fournir des cartes utilisant l'infrastructure chinoise UnionPay.

Les cartes Unionpay sont proposées dans plus de 70 pays et régions, ce qui en fait la plus grande marque de cartes de crédit en Chine.

Cependant, le média russe RBC a affirmé le 20 avril que le chinois UnionPay avait refusé de collaborer avec les banques russes par crainte d'être sanctionné, offrant à la Russie moins de choix de cartes de crédit pour ses opérations internationales.

 

« China UnionPay a choisi de ne pas coopérer avec les banques russes, de peur d'être elle-même impliquée dans les sanctions. Le PCC a besoin du système de paiements interbancaires de New York Clearing House pour obtenir des dollars. Les sanctions contre la Chine l'empêcheront de gagner des devises grâce aux exportations », a expliqué Song.

Il a poursuivi en disant que la croissance économique de la Chine est tirée par trois facteurs : le commerce extérieur, l'investissement et la consommation.

 

« Tous les trois sont en déclin. Si des sanctions supplémentaires sont imposées à la Chine, ce sera une situation insupportable pour l'économie chinoise », a-t-il déclaré

Source : greatgameindia

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L'Inde va acheter des participations dans des compagnies pétrolières occidentales déchargées en Russie

Source : greatgameindia

Selon des personnes au courant de la situation, l'Inde s'apprête à acheter des participations dans des sociétés pétrolières occidentales déchargées en raison des sanctions en Russie.

L'Inde va acheter des participations dans des compagnies pétrolières occidentales déchargées en RussieLes sources ont déclaré à Reuters jeudi que l'Inde avait demandé aux sociétés énergétiques publiques d'examiner la possibilité d'acheter l'investissement de BP dans Rosneft, une entreprise russe en proie à des sanctions. BP a déjà indiqué qu'il vendra sa participation de 19,75% dans la société russe.
 

Selon des personnes au courant de la situation, le ministère indien du pétrole a informé ONGC Videsh (OVL), Indian Oil, Bharat Petro Resources, Prize Petroleum, filiale d'Hindustan Petroleum, Oil India et GAIL de ses intentions la semaine dernière (Inde).

Le ministère a également ordonné à OVL, la branche des investissements internationaux du ministère du Pétrole et du Gaz naturel, d'envisager d'acquérir une participation de 30% dans le projet Sakhalin 1 en Extrême-Orient russe détenu par la supermajor américaine ExxonMobil. OVL détient désormais 20% du projet.

 

Compte tenu du risque encouru, l'une des personnes a déclaré que les sociétés indiennes souhaitaient obtenir des actions dans des actifs russes à des prix réduits.

 
 

"Notre effort a été de voir comment nous pouvons stabiliser les transactions économiques, les engagements économiques avec la Russie dans le contexte actuel... Il y a bien sûr des contraintes, il y a des sanctions par certains pays, et nous devrons en quelque sorte travailler à travers cela", selon sources médiatiques, a déclaré le porte-parole du ministère indien des Affaires étrangères, Arindam Bagchi.

 

 

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