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9 août 2022 2 09 /08 /août /2022 12:59
 

L’indice Baltic Dry Index (BDI) est un indicateur économique publié quotidiennement par la société britannique Baltic Exchange basée à Londres. C’est l’un des indicateurs clés que les experts scrutent lorsqu’ils essaient de déterminer où l’économie mondiale s’oriente. Ce dernier a plongé de -53,7% en l’espace de 2 mois et demi. Vous vous rendez réellement compte de la situation ? N’oubliez pas non plus que la Flambée du début de l’année 2019 n’était due qu’à un changement de la structure de l’indice, ce qui avait été à l’origine d’une énorme polémique quant à la véracité même de l’honnêteté de cet indice. Alors à votre avis, nous dirigeons-nous vers une reprise achetée à crédit(Planche à billets) dans le meilleur des cas ?… ou plutôt vers un ralentissement économique mondial d’une ampleur inédite ?

BusinessBourse

 

 

 

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L’Amérique dont il ne faut pas parler… Des rangées de mobil-homes s’étendant sur des kilomètres le long de la route. 20 millions d’américains « vivent » dans de telles maisons aux États-Unis, près d’un tiers du pays vit dans la pauvreté ou près du seuil de pauvreté.
 

L’Amérique dont il ne faut pas parler… Des rangées de mobil-homes s’étendant sur des kilomètres le long de la route. 20 millions d’américains « vivent » dans de telles maisons aux États-Unis, près d’un tiers du pays vit dans la pauvreté ou près du seuil de pauvreté.

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7 août 2022 7 07 /08 /août /2022 18:33

Négociations à tous les niveaux notamment par les Brics !

Les Pays probables futurs adhérents sont :

 

- La Turquie,

- L'Arabie Sadoudite,

- L'Egypte,

- L'Algérie.

 

En effet certains sont coincés sur l'alimentation de matières premières, les révolutions du blocage de la chaîne alimentaire peuvent faire sauter les gouvernements de ces pays.

 

C'est là ou l'on voit les limites de la diplomatie hégémonique des USA mais aussi des suiveurs notamment l'Europe.

 

Alors, il serait temps de se poser la question sur la viabilité d'un tel système de pillage, corruption, d'annexion par l'économie et la mise en place de pion à  sa solde ç'est valable pour ceux que nous soutenons  et qui nous soutiennent du moins dans les textes.

 

En outre et j'y reviendrai, il ne s'agit de changer un cheval borgne pour un cheval aveugle. Le But du Forum Economique Mondial pro USA est de proposer le transhumanisme, (voyez ça sur mon site dans le moteur de recherche) donc une amélioration génétique de l'humain connecté à Internet, au data etc... )

d'ou le vaccin modificateur d'ADN et le nanoparticules.

 

Mais sur les rangs vous avez aussi la Chine, qui a déjà adopté le crédit social, le contrôle etc...

 

Donc en poussant le raisonnement, et comme le dit Klaus Schawb, la quatrième révolution industrielle est l'homme connecté, surdoté de capacités calculantes ,mais attention, ne croyez pas que vous y aurez partie prenante, vous ou vos enfants, car il y aura sélection (comme le clame haut et fort Laurent Alexandre) il y aura les dieux et les inutiles.

 

Comme il le prévoit, les hommes seront selectionnés pour être ouvriers ou bien cadre ou bien faisant partis de l'élite.

 

Mais pour ceci faut il que la procréation soit contrôlée par les laboratoires !

 

Comme par hasard, le vaccin a agit non seulement sur un début de dépopulation, mais en plus sur une  baisse des naissances  significative due à quoi à l'infertilité conséquence du vaccin.

 

Alors qui va pouvoir créer, procréer par la génétique, en un tour de passe passe le monde va être mis sous tutelle, non seulement vous mais aussi vos successeurs.

 

Alors La Chine ou les USA-Europe, ou l'Homme simplement dans la naturalité.

 

Moi je choisi l'Homme Universel, celui dans son état de Nature, libre, conscient,  même si cela n'est pas parfait, plutôt qu'être esclave sans conscience sans but, ni joie, ni liberté et responsabilité.

 

 

Voyez les pauvres bestiaux que l'on amène a l'abattoir ont la conscience de leur état, mais vous aurez vous encore une conscience pour une vie d'esclavage et aurez vous assez de force en vous pour supporter que par votre inertie vous avez abandonnés pour les siècles des siècles votre progéniture aux quelques uns qui insidieusement vous ont trompés et vous tromperont toujours !

 

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Je ne fais pas confiance en Elon Musk pas plus qu'aux autres prévaricateurs de conscience humaine, mais il en connaît un rayon sur le sujet.

 

Depuis la fin de la secondaire guerre mondiale, les Etats Unis se sont imposés comme la puissance dominante. C’est même elle qui va aider les européens à se relever avec le fameux plan Marshall. Durant plusieurs décennies, les Etats Unis vont s’ériger comme gendarme du monde et intervenir militairement un partout sur la planète : coup d’état, guerre, sanction économique etc… en usant de tous leurs pouvoirs pour influencer le monde dans leurs intérêts.

Puis après plusieurs décennies de lutte contre l’URSS, le modèle américain s’impose dans le monde entier lors de la chute de l’URSS en 1991. N’ayant plus d’adversaire économique et militaire crédible, les USA ont très vite compris qu’ils doivent tout mettre en œuvre pour maintenir leurs dominations.
Cela se traduit par des interventions militaires comme en Afghanistan, en Irak, en Lybie ou encore en Syrie.
Malgré leurs acharnements à se maintenir numéro un mondial, des pays commencent à chercher à faire leurs places dans cette mondialisation et voir même essayer de détrôner l’aigle américain. Chine, Russie ou encore l’Inde, ne sont que quelques pays qui cherche une place de leader.
Nous vous proposons de voir au travers de cette vidéo, comment l’ordre mondial change progressivement, avec le lent déclin des Etats Unis et la montée en puissance de grand pays comme la Russie ou la Chine.

 

Source : planete360

Les banques turques adoptent désormais le système de paiement russe… La Turquie envisage de rejoindre les BRICS. Les BRICS travaillent sur une nouvelle monnaie de réserve mondiale et un mécanisme alternatif pour les paiements internationaux. Tous ces pays stockent et accumulent de l’or.
 

Les banques turques adoptent désormais le système de paiement russe… La Turquie envisage de rejoindre les BRICS. Les BRICS travaillent sur une nouvelle monnaie de réserve mondiale et un mécanisme alternatif pour les paiements internationaux. Tous ces pays stockent et accumulent de l’or.

 

Cinq banques turques introduisent simultanément le système de paiement russe MIR
 
 

 

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Le prince héritier Saoudien Mohammed bin Salman humilie Biden et Macron en déclarant ne vouloir augmenter que légèrement sa production de barils de pétrole suite aux visites des 2 présidents.

« L’Amérique est un empire, parce que l’Amérique commande ». Voilà comment le géopolitologue Nikola Mirkovic résume le pouvoir des Etats-Unis dans son dernier ouvrage « L’Amérique empire ». Leur règne s’est affiché à la face du monde après la Seconde guerre mondiale par l’élaboration d’une stratégie à la fois monétaire (accords de Bretton Woods), économique (extraterritorialité des lois) et diplomatique (fabrication de l’Europe économique). Le complexe militaro-industriel dénoncé par Eisenhower et les sociétés secrètes (CFR, Bilderberg, Bohemian Club…) évoquées par Kennedy peu avant sa mort ont pris le contrôle et transformé les Etats-Unis en monstre. Résultat, le peuple américain est aujourd’hui dépossédé de sa souveraineté. Le but étant l’établissement d’un gouvernement mondial comme l’affirmait le grand banquier James Warburg. Mais le prix de l’empire est la mort de la nation : crise de confiance, endettement, séparatisme… Comment la super-classe a détourné insidieusement le pouvoir en opérant un rapt sur les institutions démocratiques ? Et comment l’Amérique fait-elle face au partenariat russo chinois, seul opposant à son projet mondialiste

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30 juillet 2022 6 30 /07 /juillet /2022 18:54
ALERTE ! Le Coût de la dette US vient d’atteindre un nouveau sommet Historique à 599 milliards $… Avec une Dette Publique US supérieure à 30 500 milliards $ et une dette totale(publique + privée) de plus de 90 000 milliards $, imaginez les ravages d’une véritable hausse des taux.

 

ALERTE ! Le Coût de la dette US vient d’atteindre un nouveau sommet Historique à 599 milliards $… Avec une Dette Publique US supérieure à 30 500 milliards $ et une dette totale(publique + privée) de plus de 90 000 milliards $, imaginez les ravages d’une véritable hausse des taux. A force de remonter les taux, l’Amérique finira par s’étouffer ! C’est le pays le plus endetté au monde qui ne doit son salut qu’à sa monnaie qui a le privilège exorbitant d’être encore la monnaie de réserve internationale. Faut vraiment être fou pour acheter des treasuries d’un pays archi endetté et qui ne fait plus rien d’autre que de faire tourner la planche à billets.

LA BANQUE CENTRALE SUISSE A ENREGISTRÉ UNE PERTE AU 1ER SEMESTRE DE 100,08 MILLIARDS $, LA PLUS GROSSE PERTE SEMESTRIELLE ET TRIMESTRIELLE DEPUIS 1907. Les banques centrales continuent d’enregistrer des pertes.
 

FLASH – LA BANQUE CENTRALE SUISSE A ENREGISTRÉ UNE PERTE AU 1ER SEMESTRE DE 100,08 MILLIARDS $, LA PLUS GROSSE PERTE SEMESTRIELLE ET TRIMESTRIELLE DEPUIS 1907. Les banques centrales continuent d’enregistrer des pertes.

 

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Une Catastrophe Couve… La BCE relève les taux au moment où l’Italie a une dette qui tutoie les sommets à près de 2800 milliards €. Le ratio dette sur PIB est supérieur à 150 %. L’Italie abrite près d’un quart de toute la dette de la zone euro.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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François Asselineau: « LA COUR DES COMPTES AFFOLÉE PAR LA QUASI-FAILLITE OÙ MACRON A PLONGÉ LA FRANCE – Selon la Cour, la dette publique a grimpé de +15,1 pts en 2020-21, soit +440 Mds€ Elle atteint 112,5 % PIB fin 2021, alors qu’elle ne doit pas dépasser 60% selon Maastricht ! »

 

 

 

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ALERTE – Alasdair Macleod: « Une Terrible Crise Bancaire de Type Lehman est sur le point d’éclater ! »
 

Alasdair Macleod: « Il est de plus en plus clair que l’Eurosystème est en grande difficulté, rattrapé par l’envolée de l’inflation dans les prix à la consommation. La hausse des taux d’intérêt, qui ne fait que commencer, sapera le bilan des banques commerciales de la zone euro, car elles obtiennent une grande partie de leurs liquidités en empruntant sur le marché interbancaire. Les déséquilibres de la balance TARGET2 menacent de faire effondrer le système de l’intérieur à mesure que l’environnement des taux d’intérêt change. La BCE et son réseau de banques centrales nationales sont tous confrontés à des pertes croissantes sur leurs obligations, que j’ai estimées plus tôt ce mois-ci à environ 750 milliards d’euros, soit près de sept fois les fonds propres combinés du bilan de l’eurosystème.

Non seulement l’ensemble de l’eurosystème a besoin d’être refinancé, mais c’est à un moment où les G-SIB(Banques globales systémiques) de la zone euro sont encore plus endettées que les trois grandes banques britanniques. Le tableau ci-dessous relate ce que je viens de vous expliquer.

Avec des ratios moyens actifs sur fonds propres des G-SIB(Banques globales systémiques) de la zone euro supérieurs à 20, ces banques globales systémiques de la zone euro font partie de l’un des deux réseaux les plus endettés du secteur bancaire mondial, l’autre étant celui du Japon. Le facteur commun sont les taux d’intérêt négatifs imposés par leurs propres banques centrales. La conséquence a été de comprimer les marges de crédit dans la mesure où le seul moyen pour les banques de maintenir des niveaux de profit est d’augmenter l’endettement opérationnel. De plus, un effet de levier moyen au bilan supérieur à 20 fois décuple les risques systémiques. Les problèmes bancaires viennent de celles qui sont extrêmes en termes de risques, et on peut voir qu’à 27 fois, le Groupe Crédit Agricole est l’une des banques la plus à risque de cette liste. Et nous ne voyons pas toutes les autres banques de la zone euro négocier à l’international et qui ne figurent pas sur cette liste G-SIB(Banques globales systémiques), dont certaines sont susceptibles d’être exposées de la même manière.

… Les défaillances des contreparties contamineront systématiquement tous les participants, traitant non seulement en euros mais également dans toutes les autres principales devises réglées à Londres. Les dommages s’étendront certainement aux marchés des changes et du crédit, y compris tous les dérivés de gré à gré qui font partie intégralement des mécanismes de compensation bancaire.

Au dernier tournant du cycle des prêts bancaires, c’est la titrisation de prêts pourris(subprimes) aux États-Unis qui avait conduit à ce que l’on appelle communément la Grande Crise Financière. C’est un terme que j’ai rarement utilisé, préférant l’appeler la crise Lehman parce que je savais, comme bien d’autres, que la non-résolution des excès de l’époque finirait par engendrer une crise encore plus grande à l’avenir. Nous pouvons maintenant commencer à voir comment cela se manifestera. Et cette fois, elle semble être centré sur Londres en tant que centre financier plutôt que sur New York.

Nous devons espérer qu’un effondrement de l’eurosystème ne se produise pas, mais de plus en plus de faits nous montrent que cela finira par se produire. La rangée de dominos qui tombe pointe tous en direction de Londres, et cela pourrait même se produire avant que les membres du Parti conservateur aient voté pour Truss ou Sunak début septembre.

Sur les conseils de la Banque des règlements internationaux, suite à la crise de Lehman, les États membres du G20 avaient convenu de rendre obligatoire les bail-in(Renflouement interne: permet à une banque de faire participer les créanciers: actionnaires, clients, etc… à la place des bail-out(Renflouement externe: l’état vient à la rescousse). Il s’agissait d’une décision politiquement motivée, alimentée par la conviction que le renflouement des banques se fait aux dépens des contribuables. En fait, les sauvetages bancaires sont financés par les banques centrales, à la fois directement et indirectement. La seule implication des contribuables se fait marginalement par le biais de leur épargne agrégée dans les fonds de pension et les compagnies d’assurance. Mais ces fonds ont été surcompensés par des liquidités supplémentaires grâce à l’assouplissement quantitatif(planche à billets). La piste d’audit conduit à chaque fois à une expansion de la monnaie et du crédit, et non aux impôts comme l’implique l’expression «responsabilités du contribuable».

Tous les pays du G20 ont adopté une législation autorisant les procédures de renflouement interne(Bail-in). Dans le cas de la Banque d’Angleterre, elle conserve le pouvoir discrétionnaire de déterminer dans quelle mesure le renflouement interne, par opposition à d’autres méthodes de sauvetage, pourrait être utilisé. Quant aux spécificités des autres membres du G20, on ne sait pas dans quelle mesure ils ont conservé cette flexibilité au niveau du renflouement interne. Et cela pourrait être une confusion supplémentaire susceptible de compliquer un sauvetage bancaire mondial, par rapport aux procédures de sauvetage précédemment acceptées.

En théorie, un bail-in réaffecte les passifs d’une banque de dépôts et de prêts au capital des actionnaires – à l’exception, peut-être, des petits déposants couverts par des systèmes de garantie des dépôts. Mais même cela reste à la discrétion des autorités.

Cet objectif ne peut avoir de sens que pour une seule banque, par opposition aux défaillances systémiques. Mais si elle devait être appliquée à une faillite bancaire individuelle dans la situation instable actuelle, elle fragiliserait presque certainement d’autres banques, car les prêts bancaires et autres participations autres que du capital seraient généralement liquidés, et les dépôts fuiraient vers des banques jugées plus sûres avec la panique s’installant. Le risque est que les procédures de bail-in déclenchent une défaillance de l’ensemble du système, en particulier des banques notées par le marché avec des décotes substantielles par rapport à la valeur comptable.

Même en supposant que les procédures de renflouement interne(Bail-in) de la Banque soient exclues pour faire face à une crise bancaire systémique, le maintien des banques en activité nécessitera une expansion massive du crédit de la Banque d’Angleterre. En effet, la banque centrale finira par assumer les obligations de l’ensemble du système bancaire. Avec Londres au centre d’une crise bancaire mondiale, toutes les autres grandes banques centrales dont les réseaux bancaires et monétaires qui y sont exposés doivent être prêtes à assumer également toutes leurs obligations bancaires commerciales.

… La tâche n’est pas impossible. Les monnaies s’étaient complètement effondrées auparavant et les nations ont survécu. Au lieu de se limiter à une ou à un groupe de nations, la crise imminente menace de détruire ce que nous avions l’habitude d’appeler les économies développées dans leur intégralité, ce sera donc une crise plus importante. Heureusement pour la Grande-Bretagne, ses citoyens sont moins susceptibles de se révolter que leurs cousins ​​continentaux. Mais en guise d’échauffement pour l’événement principal, notre nouveau premier ministre devra naviguer à travers un mécontentement croissant provoqué par la hausse des prix, les grèves et toutes les autres formes de problèmes économiques qui avaient porté Margaret Thatcher au pouvoir il y a près de 40 ans.

Source: kingworldnews

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20 juillet 2022 3 20 /07 /juillet /2022 17:56

Le président des ultra-riches Par Michel PINÇON et Monique PINÇON-CHARLOT
 
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20 juillet 2022 3 20 /07 /juillet /2022 17:49

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14 juillet 2022 4 14 /07 /juillet /2022 18:11
Désormais l'euro, mais les monnaies Occidentales s'effondrent vis à vis du dollar, l'euro n'a jamais été aussi bas depuis sa création
https://www.boursorama.com/bourse/devises/taux-de-change-euro-dollar-EUR-USD/
regardez sur 10 ans (ç'est - 18 % de sa valeur), il dévisse également vis à vis de la Livre sterling, mais aussi par rapport au Franc Suisse.

 

 

Le rouble se maintient face au
dollar et a l'euro
https://www.boursorama.com/bourse/devises/taux-de-change-dollar-rouble-USD-RUB/Voir sur 10 ans et trois mois environ.
L'effondrement de l'euro ç'est le prix des matières premières plus chères, l'inflation, l'augmentation du poids de la dette par les intérêts.
https://www.francetransactions.com/actus/news-finances/alerte-sur-la-dette-publique-de-la-france-bruno-le-maire-tire-le-signal-d.html
Il en résulte quoi, après une politique erratique monétaire, stratégique européenne qui n'obéit qu'a des pressions étrangères, qui cède à chaque obstacle, qui est incapable de donner des objectifs, des directions claires hors lobbying ; nous avons un gouffre devant nous, un gouffre de la dette, une ruine bancaire et interbancaire, une incapacité a rembourser les dettes sinon par le biais de la captation des biens privés qu'ils soient bancaires, financiers et peut être terrestres, par le biais de l'hypothèque.
Nous sommes littéralement les otages d'une élite incapable qui n'a pour justification que sa propre pérennité, se fichant littéralement des états, des citoyens envers lesquels ils doivent rendre des comptes.  L'amoncèlement  de signes précurseurs  de l'imminence d'un cataclysme financier est en approche. Il ne faudra pas compter sur ceux qui ont créés et ont été à l'origine de ces problèmes pour les résoudre. 
Liste de l'inflation par pays de la zone europe depuis début 2022 https://fr.tradingeconomics.com/country-list/inflation-rate?continent=europe Vous remarquez que la France est en peloton de tête derrière le Liechtenstein, la Suisse et les îles Féroé, ne se foutrait on pas de notre figure. On vous répétera que nous avons des Mozart de la finance, comme nous avons un Mozart  à la tête de l'Etat qui nous joue la flute enchantée depuis plus de 5 ans.
Le dollar va grimper et récupérer le plus de placement sur son sol avant l'effondrement final, car ç'est inéluctable. Aucune issue, aucun moyen d'y échapper.
Alors réfléchissez bien à la suite, je ne conseillerai aucun placement car je n'ai aucune action nulle part contrairement aux propos lénifiants des médias, qui sont sous la tutelle de multinationales. Je n'ai rien à vous vendre, ne brigue aucun poste et ne vit d'aucun subside ou sinécure consécutifs à la lâcheté, la veulerie d'un opportuniste, j'ai passé l'âge ! Je laisse ça aux illusionnés à l'insu de leur plein grès, piégés dans leur enfer futur.

 

 

 

 

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Le marché haussier de 39 ans des prix des obligations est désormais terminé. De nombreux débiteurs, tant souverains que privés, feront faillite et les taux obligataires atteindront des niveaux inimaginables à mesure alors que les prix des obligations s’effondreront.

 

 

Le marché haussier de 39 ans des prix des obligations (marché baissier des taux d’intérêt) est désormais terminé. En fait, il s’est terminé en 2020 à 0,5%, après avoir chuté de 15,5 % en 1981.

Je m’attends à ce que les taux dépassent le niveau de 1981 avec l’implosion du plus grand marché de la dette de l’histoire.

De nombreux débiteurs, tant souverains que privés, feront faillite et les taux obligataires atteindront des niveaux inimaginables à mesure alors que les prix des obligations s’effondreront.

Cette implosion des marchés obligataires aura évidemment des répercussions majeures sur le système et les marchés financiers, les banques et autres institutions financières faisant défaut.Après plus d’une décennie de lutte pour faire remonter l’inflation à 2%, les banquiers centraux comme Yellen et Lagarde ont reçu le choc de leur vie lorsque l’inflation officielle a rapidement dépassé 8%, l’inflation réelle se situant probablement autour de 20-25 % pour la plupart des gens.

Les dirigeants des banques sont restés dans le déni pendant de nombreuses semaines, qualifiant cette inflation de « transitoire ».

Les dirigeants de la Fed et de la BCE ont cette étrange capacité à ne pas voir ce qu’ils n’ont pas prévu. Et comme ils ne prévoient jamais une seule tendance du marché correctement, ils prennent inévitablement la mauvaise route.

Ils auraient plus de succès s’ils se contentaient de lancer les dés. Au fil du temps, ils auraient alors au moins 50% de chances d’avoir raison. Au lieu de cela, ils ont tout faux à 100%.

Comme je le dis et le répète, les banques centrales ne devraient pas exister. Les lois de la nature, de l’offre et de la demande feraient un bien meilleur travail pour réguler les marchés. Sans les banques centrales et leurs manipulations, les marchés s’autocorrigeraient au lieu de connaître les pics et les creux extrêmes que les banques créent. 

L’absurdité de la manipulation désastreuse des banques centrales est clairement exposée sur les marchés du crédit. Pendant des années, le crédit a bondi alors que les taux étaient proches de zéro ou négatifs.

Il est évident pour tout étudiant en économie qu’une forte demande de crédit entraînerait un coût élevé de l’emprunt. Ce sont les conséquences évidentes de l’offre et de la demande dans un marché libre et non manipulé.

L’inverse serait évidemment aussi le cas. S’il n’y a pas de demande de crédit, les taux d’intérêt baisseraient et stimuleraient la demande.

Je me demande ce qu’ils enseignent aux étudiants en économie aujourd’hui, puisqu’aucun marché ne fonctionne correctement à cause des manipulations flagrantes. Je suppose que notre société woke est en train de réécrire les livres en économie, tout comme elle l’a fait en histoire.

Source: or.fr

 

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Egon Von Greyerz: « Ma prévision de longue date d’une chute de 90% des actions en termes réels n’a pas changé,… mais les conditions sont bien pires aujourd’hui ! »
 

La bulle générale est sur le point d’exploser. Elle n’a existé que grâce à la bienveillance des banques centrales qui ont créé la manipulation la plus parfaite des instruments qu’elles contrôlent, à savoir l’impression monétaire et les taux d’intérêt.

L’argent gratuit a permis de tripler la dette mondiale au cours de ce siècle pour atteindre 300 000 milliards $, avec un coût d’intérêt pratiquement nul.

Cela a été un véritable cadeau du ciel pour les investisseurs, qu’ils soient gros ou petits. Tout ce que les investisseurs ont touché a augmenté et à chaque correction du marché, une nouvelle manne a été produite.

Pour les investisseurs, c’était toujours « Pile je gagne, Face je gagne ».

Ce Shangri-La des marchés a fait de tout le monde un gourou de l’investissement. Même un idiot pouvait devenir riche.

En parlant à des amis investisseurs aujourd’hui, ils peuvent être légèrement déstabilisés mais ne voient aucune raison pour que la tendance haussière à long terme ne se poursuive pas. Greenspan, Bernanke, Yellen et Powell ont été leurs meilleurs amis et l’objectif principal de la Fed est de garder les investisseurs heureux et riches. C’est pourquoi la plupart des investisseurs ne bougent pas, malgré des baisses de 20% ou plus sur l’ensemble des marchés. Ils le regretteront.

Ainsi, la plupart des investisseurs comptent être sauvés une fois de plus. Mais ils ne réalisent pas que cette fois-ci, c’est vraiment différent.

Comme nous le savons, ce n’est PAS le fait que les banquiers centraux aient fait une volte-face en augmentant les taux et en transformant l’assouplissement quantitatif en resserrement qui a entraîné l’effondrement des marchés d’investissement.

Non, ces génies qui dirigent les banques centrales ne voient jamais rien venir avant qu’il ne soit trop tard. L’inflation qui frappe le monde de plein fouet était évidente pour beaucoup d’entre nous depuis un certain temps, mais manifestement pas pour les responsables de la politique monétaire. Ils ne sont manifestement pas payés pour anticiper les choses avant qu’elles ne se produisent.

Le graphique ci-dessous montre le Dow Jones depuis 1970. En 1982, le marché haussier actuel de 40 ans a commencé. Depuis, les investisseurs ont vu leurs portefeuilles d’actions multipliés par 46.

Il y a eu quatre corrections majeures de 35% à 55%. Je me souviens bien de la première, en octobre 1987. C’était le lundi noir et j’étais à Tokyo pour la cotation de Dixons au Japon, la société britannique du FTSE 100 dont j’étais le vice-président. Le marché s’est effondré de 23% le 19 octobre et, sur une période de 12 jours, le Dow Jones a perdu 40%.

Ce n’était pas le meilleur moment pour une entrée à la Bourse de Tokyo.

Si l’on regarde l’année 1987 dans le graphique ci-dessous, la chute massive de l’époque est à peine visible.Un autre facteur technique très important sur ce graphique est la divergence baissière sur l’indice de force relative – RSI (Relative Strength Index). Depuis 2018, j’ai souligné que le RSI sur ce graphique trimestriel a atteint des points hauts plus bas, alors que le Dow atteignait de nouveaux sommets. Il s’agit là d’un signal très baissier qui se traduira inévitablement par une chute importante du Dow.

Ma prévision de longue date d’une chute de 90% des actions en termes réels n’a pas changé. Cette chute n’est pas plus importante que celle de 1929-1932, mais les conditions sont bien pires aujourd’hui, tant sur les marchés de la dette que dans l’ampleur mondiale des bulles. Un simple retour aux planchers de 2002 et 2009 impliquerait une chute de 80 % depuis le sommet.

Le Wilshire 5000, qui représente toutes les actions américaines, a perdu 11 000 milliards $, soit 23%, depuis le début de l’année 2022 (voir le graphique ci-dessous). Des milliers de milliards de dollars supplémentaires ont été perdus sur les marchés obligataires.

Source: or.fr

 

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7 juillet 2022 4 07 /07 /juillet /2022 18:09

JE PENSE QU IL EST NECESSAIRE DE REGARDER CETTE VIDEO ET D EN TIRER LES CONCLUSIONS QUI S IMPOSENT.

 

Pour ceux qui ont des placements financiers ou livrets de placements, mais également pour ceux qui boursicotent, et d'une manière générale cette vidéo s'adresse à tous car en conclusion nous serons tous touchés.

 

Charles Dereeper prend le temps d'expliquer la confrontation monétaire qui s'est installée depuis mars de cette année.

Le dollar, l'euro et les monnaies occidentales traditionnelles sur le mode après les accords de l'abandon de la parité or ne reposent que sur la confiance ; le dollar a servit et sert encore pour l'achat de pétrole.

Actuellement toutes les monnaies alignées sur le modèle Occidentales dévissent littéralement face au dollar.

Le dollar s'envole mais pour ce qui me concerne pour une durée limitée et alors il s'effondrera (je dis bien s'effondrera totalement)

 

La Russie a basée son rouble depuis mars 2022 sur les matières premières, dont c'est une garantie fiable et l'on voit que le rouble plombe aujourd'hui le dollar, les investisseurs hors Occident font confiance en cette monnaie. Pour ce qui concerne les Occidentaux, ils ne peuvent y avoir accès et son obligés de faire avec un système qui est cours d'écroulement.

 

Dans cette affaire, comme dans l'affaire du personnel non vacciné des hôpitaux, il y a une responsabilité collective, pour ce qui concerne les hôpitaux, un refus global et une solidarité de tous les soignants n'aurait pas permis une telle ignominie.

Et bien ce sera pareil avec la monnaie, la finance et l'économie.

 

La majorité se soumet a une façon de gérer, diriger, qui n'est plus dans l'intérêt de chacun. Ainsi vous verrez après l'effondrement de l'Euro, un éclatement probablement, mais également une captation totale des placements, investissements, livrets. C'est à partir de ce moment la que la curée se fera mais je serais bien plus pessimiste que Charles Dereeper car faudra t il que le système le permette ou que le système d 'échanges par une monnaie existe , ç'est vous dire à quel point je vois le déchéance globale.

C'est à dire plus de commerce international, car plus de monnaie fiable, plus d'avoir, plus de crédit, plus d'énergie ou de quoi l'acheter , bref une contraction économique, financière et une instabilité sociale sans précédent.

 

A bon entendeur salut, le système actuel est là pour au maximum un an et demi et je suis très large à vous de prévoir ! Au plus court dès Septembre (une petite idée regardez la vidéo sur le Sri Lanka, car ça ne sera pas la Grèce, non non !)

 

Et en prime une petite partie sur la vidéo de statistiques sur la dénatalité post vaccinale ça remet les idées en place !

 

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Olivier Delamarche : des clients ont achetés de l'or à la BNP la banque refuse de leur livrer !

 

 

Le CDS du Crédit Suisse (credit défault swap ç'est à dire la garantie contre la faillite) monte à la verticale. ça ne vous dit rien !

 

Le CDS du Credit Suisse évolue à la Verticale !! L’assurance contre un défaut de paiement de la Banque atteint des niveaux jamais vus depuis la dernière crise financière !! Tout va bien se passer….

 

 

 

VIDEO – Le Sri Lanka en plein chaos ! Des foules en colère chassent et tuent les gens riches alors que les pénuries de nourriture et d’énergie frappent. Plus de 200 morts à ce jour, la police utilise des balles réelles. État d’anarchie d’un côté, État policier de l’autre
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7 juillet 2022 4 07 /07 /juillet /2022 17:32

 

Des dizaines de milliers d'agriculteurs de partout aux Pays-Bas se sont rassemblés pour protester contre les politiques de «l'ordre mondial libéral» visant à réduire d'un tiers le nombre de têtes de bétail dans le pays.

 

Des protestations massives et continues du secteur agricole vital du pays ont plongé les Pays-Bas dans une « paralysie totale », selon des rapports locaux, qui indiquent que les médias grand public tentent de dissimuler l'ampleur des événements.

 

En règle générale, les médias de l'establishment déforment également la vérité avec des titres tels que "Les agriculteurs néerlandais protestent contre les objectifs d'émissions",   qui déforment les faits et tentent de salir les agriculteurs.

 

En réalité, les agriculteurs néerlandais sont scandalisés par les plans du gouvernement visant à entraver l'industrie agricole à une époque de pénuries alimentaires massives dans le monde. Les citoyens néerlandais, soucieux de mettre de la nourriture sur leur table et de nourrir leur famille, sont solidaires avec les agriculteurs.

 

La politique du gouvernement néerlandais d'extrême gauche à l'origine des manifestations implique un investissement de 25 milliards d'euros dans la "réduction des niveaux de pollution par l'azote",   qu'il prévoit d'atteindre en "payant certains éleveurs néerlandais pour... quitter l'industrie".

Cela signifie réduire le nombre de porcs, de poulets et de vaches de trente pour cent - à un moment où l'approvisionnement alimentaire mondial est comprimé comme jamais auparavant.

Les Pays-Bas sont le plus grand exportateur de viande en Europe et l'un des principaux producteurs de viande au monde, et produisent un excédent alimentaire massif. Réduire la production néerlandaise de 30 % dévastera l'approvisionnement alimentaire mondial.

Les gouvernements disent à leurs citoyens que ces programmes sont déployés pour « protéger l'environnement » et que nous devons simplement accepter des prix plus élevés et moins de choix pour sauver la planète.

Cependant, alors que le monde lutte contre une inflation record et que l'économie mondiale est au bord de la récession, payer les agriculteurs pour qu'ils ne produisent pas de nourriture est-il vraiment la solution ?

C'est presque comme annuler de nouveaux baux pétroliers et gaziers alors que le prix du gaz monte en flèche.

Pour ceux qui pensent que la situation dans laquelle nous nous trouvons est un accident, détrompez-vous. Si les gouvernements occidentaux du monde essayaient d'appauvrir leurs propres citoyens, que feraient-ils différemment ?

Tenez également compte du phénomène des usines de transformation des aliments qui explosent ou ferment mystérieusement pour d'autres raisons.

Ils ont créé la tempête parfaite.

Baxter Dimitri
 
 
Baxter Dmitry est écrivain chez News Punch. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des arguments dans chacun d'eux. Vivre sans peur.
Courriel : baxter@newspunch.com

 

 

La police néerlandaise tire à balles réelles sur les manifestants anti-programme vert. La police peut être impliquée dans une opposition contrôlée.
 
 
 
 
 
Heerenveen, Pays-Bas : Une enquête officielle est en cours après que la police néerlandaise a tiré à balles réelles sur des manifestants anti-programme vert dans un tracteur alors que les autorités affirmaient que les « conducteurs de tracteurs avaient tenté de pénétrer dans des agents et des véhicules de service ». Cependant, la vidéo de l'incident ne montre pas le tracteur tentant de "foncer dans les officiers". Le tracteur a été touché et les trois suspects ont été arrêtés, sans qu'il y ait eu de blessés. Il y a eu de multiples manifestations indisciplinées à travers les Pays-Bas en réponse au plan du gouvernement visant à réduire les émissions d'azote jusqu'à 95 % d'ici 2030. Les agriculteurs affirment que cette politique entraînera la fermeture d'au moins 30 % des exploitations néerlandaises. Les agriculteurs bloquent également les centres de distribution alimentaire pour rappeler au public ce qui se passera si les approvisionnements alimentaires sont radicalement touchés par les politiques mondialistes sur le changement climatique.

 

Plusieurs vidéos semblent montrer que certains manifestants, connus sous le nom de Roméos, ont été découverts intégrés dans des manifestations, vraisemblablement dans le but d'espionner des dirigeants militants ou d'organiser des cascades violentes, et ont été protégés par la police.

Une enquête officielle est en cours après que la police néerlandaise a tiré à balles réelles sur des manifestants anti-programme vert aux Pays-Bas.

Le pays a connu de multiples manifestations indisciplinées à travers le pays en réponse au plan du gouvernement visant à réduire les émissions d'azote jusqu'à 95 % d'ici 2030.

 

Les agriculteurs affirment que la politique entraînera la fermeture d'au moins 30 % des exploitations néerlandaises, car elles seront obligées de réduire le nombre de têtes de bétail du même chiffre.

La colère s'est intensifiée après que le gouvernement a révélé que les mêmes réductions d'azote, proposées au nom de la lutte contre le changement climatique, ne seront pas appliquées à l'industrie du transport aérien.

L'incident s'est déroulé hier soir lors d'un affrontement qui a eu lieu dans la ville septentrionale de Heerenveen.

Des séquences vidéo montrent des agents tirant sur un tracteur qui, selon eux, tentait d'échapper aux forces de l'ordre.

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24 juin 2022 5 24 /06 /juin /2022 16:22

 

L'ancien n°2 de Wall Street annonce un "tsunami" financier - Capital.fr

 

L’effondrement a été délibérément déclenché pour des motifs politiques par la banque centrale. La situation n’est pas différente aujourd’hui, car il est clair que la Fed américaine agit avec l’arme des taux d’intérêt pour faire s’effondrer ce qui est la plus grande bulle financière spéculative de l’histoire humaine, une bulle qu’elle a elle-même créée. Les krachs mondiaux commencent toujours à la périphérie, comme le Creditanstalt autrichien de 1931 ou la faillite de Lehman Brother, en septembre 2008.

La décision du 15 juin de la Fed d’imposer la plus forte hausse de taux en près de 30 ans, alors que les marchés financiers sont déjà en plein effondrement, garantit désormais une dépression mondiale, voire pire.

 

 

L’ampleur de la bulle de « crédit bon marché » que la Fed, la BCE et la Banque du Japon ont créée en achetant des obligations et en maintenant des taux d’intérêt proches de zéro, voire négatifs, depuis 14 ans, dépasse l’imagination. Les médias financiers couvrent le tout avec des reportages quotidiens absurdes, alors que l’économie mondiale est préparée, mais pas à la soi-disant « stagflation » ou récession. Ce qui s’annonce dans les mois à venir, à moins d’un revirement spectaculaire de la politique, c’est la pire dépression économique de l’histoire à ce jour. Merci à la globalisation et à Davos.

 
Globalisation
 

Les pressions politiques à l’origine de la globalisation et de la création de l’Organisation mondiale du commerce à partir des règles commerciales du GATT de Bretton Woods, à la suite de l’accord de Marrakech de 1994, ont fait en sorte que la fabrication industrielle avancée de l’Occident, plus particulièrement des États-Unis, puisse fuir à l’étranger, « s’externaliser », pour créer une production dans des pays à très bas salaires. Aucun pays n’a offert plus d’avantages à la fin des années 1990 que la Chine. La Chine a rejoint l’OMS en 2001 et, depuis lors, les flux de capitaux en provenance de l’Occident vers le secteur manufacturier chinois ont été stupéfiants. Il en a été de même pour l’accumulation de la dette chinoise en dollars. Aujourd’hui, cette structure financière mondiale fondée sur une dette record commence à s’effondrer.

 

Lorsque Washington a délibérément permis l’effondrement financier de Lehman Brother en septembre 2008, les dirigeants chinois ont réagi par la panique et ont offert des crédits sans précédent aux gouvernements locaux pour construire des infrastructures. Certaines de ces infrastructures étaient partiellement utiles, comme un réseau de trains à grande vitesse. D’autres étaient carrément du gaspillage, comme la construction de « villes fantômes » vides. Pour le reste du monde, la demande sans précédent de la Chine en acier de construction, en charbon, en pétrole, en cuivre et autres était la bienvenue, car les craintes d’une dépression mondiale s’éloignaient. Mais les mesures prises par la Fed et la BCE après 2008, ainsi que par leurs gouvernements respectifs, n’ont rien fait pour remédier aux abus financiers systémiques des grandes banques privées de Wall Street et d’Europe, ainsi que de Hong Kong.

 

La décision prise par Nixon en août 1971 de découpler le dollar américain, la monnaie de réserve mondiale, de l’or, a ouvert les vannes des flux monétaires mondiaux. Des lois toujours plus permissives favorisant la spéculation financière incontrôlée aux États-Unis et à l’étranger ont été imposées à tout bout de champ, depuis l’abrogation de la loi Glass-Steagall par Clinton, à la demande de Wall Street, en novembre 1999. Cela a permis la création de mégabanques si grandes que le gouvernement les a déclarées « trop grosses pour faire faillite ». C’était un canular, mais la population y a cru et les a renflouées avec des centaines de milliards d’euros, tirés de l’argent des contribuables.

 

Depuis la crise de 2008, la Fed et les autres grandes banques centrales mondiales ont créé un crédit sans précédent, appelé « helicopter money« , pour renflouer les grandes institutions financières. La santé de l’économie réelle n’était pas un objectif. Dans le cas de la Fed, de la Banque du Japon, de la BCE et de la Banque d’Angleterre, un total de 25 000 milliards de dollars a été injecté dans le système bancaire par le biais de l’achat d’obligations, ainsi que d’actifs douteux comme les titres adossés à des créances hypothécaires, au cours des 14 dernières années.

 
La folie quantitative
 

C’est là que les choses ont commencé à vraiment mal tourner. Les plus grandes banques de Wall Street, telles que JP MorganChase, Wells Fargo, Citigroup ou, à Londres, HSBC ou Barclays, ont prêté des milliards à leurs grandes entreprises clientes. À leur tour, les emprunteurs ont utilisé les liquidités, non pas pour investir dans de nouvelles technologies de fabrication ou d’exploitation minière, mais plutôt pour gonfler la valeur des actions de leurs sociétés, ce que l’on appelle des rachats d’actions, faites pour « maximiser la valeur pour les actionnaires ».

 

BlackRock, Fidelity, les banques et d’autres investisseurs ont adoré ce tour de manège gratuit. Entre le début de l’assouplissement de la Fed en 2008 et juillet 2020, quelque 5 000 milliards de dollars ont été investis dans ces rachats d’actions, créant ainsi le plus grand rallye boursier de l’histoire. Tout s’est financiarisé dans le processus. Les entreprises ont versé 3 800 milliards de dollars de dividendes entre 2010 et 2019. Des entreprises comme Tesla, qui n’avaient jamais réalisé de bénéfices, ont pris plus de valeur que Ford et GM réunis. Les crypto-monnaies comme le bitcoin ont atteint une valorisation de la capitalisation boursière supérieure à 1 000 milliards de dollars, fin 2021. Avec l’argent de la Fed qui circule librement, les banques et les fonds d’investissement ont investi dans des domaines à haut risque et à haut profit comme les junk bonds ou la dette des marchés émergents dans des endroits comme la Turquie, l’Indonésie ou, oui, la Chine.

 

L’ère d’assouplissement monétaire post-2008 et de taux d’intérêt zéro de la Fed a conduit à une expansion absurde de la dette du gouvernement américain. Depuis janvier 2020, la Fed, la Banque d’Angleterre, la Banque centrale européenne et la Banque du Japon ont injecté un total de 9 000 milliards de dollars de crédit à taux quasi nul dans le système bancaire mondial. Depuis un changement de politique de la Fed en septembre 2019, cela a permis à Washington d’augmenter la dette publique d’un montant stupéfiant de 10 000 milliards de dollars en moins de 3 ans. Puis la Fed a de nouveau secrètement renfloué Wall Street en achetant 120 milliards de dollars par mois d’obligations du Trésor américain et de titres adossés à des hypothèques, créant ainsi une énorme bulle obligataire.

 

Une administration Biden imprudente a commencé à distribuer des milliers de milliards de dollars de soi-disant fonds de relance pour combattre les blocages de l’économie. La dette fédérale américaine est passée d’un niveau raisonnable de 35 % du PIB en 1980 à plus de 129 % du PIB aujourd’hui. Seul l’assouplissement quantitatif de la Fed, l’achat de milliers de milliards de dollars de dette publique et hypothécaire américaine et les taux quasi nuls ont rendu cela possible. Aujourd’hui, la Fed a commencé à dénouer cette situation et à retirer des liquidités de l’économie par le biais d’un resserrement monétaire, ainsi que par des hausses de taux. C’est délibéré. Il ne s’agit pas d’une erreur d’appréciation de l’inflation par la Fed.

 
L’énergie est le moteur de l’effondrement
 

Malheureusement, la Fed et les autres banques centrales mentent. Le relèvement des taux d’intérêt n’a pas pour but de ralentir l’inflation. Il s’agit de forcer une réinitialisation globale du contrôle des actifs mondiaux, de la richesse, qu’il s’agisse de l’immobilier, des terres agricoles, de la production de matières premières, de l’industrie et même de l’eau. La Fed sait très bien que l’inflation ne fait que commencer à se propager dans l’économie mondiale. Ce qui est nouveau, c’est que ce sont les mandats d’énergie verte à travers le monde industriel qui sont à l’origine de cette crise de l’inflation pour la première fois, ce qui est délibérément ignoré par Washington, Bruxelles ou Berlin.

 

Les pénuries mondiales d’engrais, la flambée des prix du gaz naturel et les pertes d’approvisionnement en céréales dues à la sécheresse mondiale, à l’explosion des coûts des engrais et du carburant ou à la guerre en Ukraine, garantissent qu’au plus tard au moment de la récolte de septembre-octobre, nous subirons une nouvelle explosion mondiale des prix de l’alimentation et de l’énergie. Toutes ces pénuries sont le résultat de politiques délibérées.

 

De plus, une inflation bien pire est certaine, en raison de l’insistance pathologique des principales économies industrielles du monde, menées par l’agenda anti-hydrocarbures de l’administration Biden. Ce programme est illustré par la stupéfiante absurdité du secrétaire américain à l’énergie qui a déclaré « achetez donc des voitures électriques » en réponse à l’explosion des prix de l’essence.

 

De même, l’Union européenne a décidé d’éliminer progressivement le pétrole et le gaz russes, sans substitut viable, alors que sa principale économie, l’Allemagne, s’apprête à fermer son dernier réacteur nucléaire et à fermer davantage de centrales au charbon. En conséquence, l’Allemagne et d’autres économies de l’UE connaîtront des pannes d’électricité cet hiver et les prix du gaz naturel continueront de s’envoler. Au cours de la deuxième semaine de juin, en Allemagne, les prix du gaz ont encore augmenté de 60 %. Le gouvernement allemand, contrôlé par les Verts, et l’agenda vert « Fit for 55 » de la Commission européenne continuent de promouvoir l’énergie éolienne et solaire, peu fiable et coûteuse, au détriment des hydrocarbures, bien moins chers et fiables, assurant ainsi une inflation sans précédent liée à l’énergie.

 
La Fed a débranché l’imprimante
 

Avec la hausse de 0,75 % des taux d’intérêt de la Fed, la plus importante depuis près de 30 ans, et la promesse d’autres hausses à venir, la banque centrale américaine a maintenant garanti l’effondrement non seulement de la bulle de la dette américaine, mais aussi d’une grande partie de la dette mondiale, d’une valeur de 303 000 milliards de dollars. La hausse des taux d’intérêt, après presque 15 ans à 0%, signifie l’effondrement de la valeur des obligations. Les obligations, et non les actions, sont le cœur du système financier mondial.

 

Les taux hypothécaires américains ont doublé en cinq mois pour dépasser les 6 %, et les ventes de logements étaient déjà en chute libre avant la dernière hausse des taux. Les entreprises américaines ont contracté une dette record grâce aux années de taux ultra bas. Environ 70 % de cette dette est classée juste au-dessus du statut de « junk ». Cette dette des entreprises non financières s’élevait à 9 000 milliards de dollars en 2006. Aujourd’hui, elle dépasse 18 000 milliards de dollars. Désormais, un grand nombre de ces entreprises marginales ne seront pas en mesure de reconduire l’ancienne dette en empruntant la nouvelle, et des faillites suivront dans les mois à venir. Le géant des cosmétiques Revlon vient de déclarer faillite.

 

Le marché hautement spéculatif et non réglementé des crypto-monnaies, mené par le bitcoin, s’effondre à mesure que les investisseurs réalisent qu’il n’y a pas de solution de sauvetage. En novembre dernier, le monde des crypto-monnaies était évalué à 3 000 milliards de dollars. Aujourd’hui, elle est inférieure à la moitié de cette somme, et l’effondrement se poursuit. Avant même la dernière hausse des taux de la Fed, la valeur des actions des mégabanques américaines avait perdu quelque 300 milliards de dollars. Maintenant que la poursuite de la vente panique en bourse est garantie à mesure que l’effondrement économique mondial s’amplifie, ces banques sont préprogrammées pour une nouvelle crise bancaire grave au cours des prochains mois.

 

Comme l’a récemment noté l’économiste américain Doug Noland, « Aujourd’hui, il existe une « périphérie » massive chargée d’obligations de pacotille « subprime », de prêts à effet de levier, de prêts « buy-now-pay-later », de titrisations de voitures, de cartes de crédit, de logements et de panneaux solaires, de prêts de franchise, de crédits privés, de crédits cryptographiques, de DeFi, etc. Une infrastructure massive s’est développée au cours de ce long cycle pour stimuler la consommation de dizaines de millions de personnes, tout en finançant des milliers d’entreprises non rentables. La « périphérie » est devenue systémique comme jamais auparavant. Et les choses ont commencé à se briser ».

 

Le gouvernement fédéral va maintenant trouver que le coût des intérêts de sa dette record de 30 000 milliards de dollars est beaucoup plus élevé. Contrairement à la Grande Dépression des années 1930 où la dette fédérale était presque nulle, aujourd’hui le gouvernement, surtout depuis les mesures budgétaires de Biden, est à la limite. Les États-Unis sont en train de devenir une économie du tiers monde. Si la Fed n’achète plus des milliers de milliards de dette américaine, qui le fera ? La Chine ? Le Japon ? Peu probable.

Dégonfler la bulle
 

Avec la Fed qui impose désormais un resserrement quantitatif, retirant des dizaines de milliards d’obligations et d’autres actifs chaque mois, ainsi qu’en augmentant les taux d’intérêt directeurs, les marchés financiers ont commencé à se désendetter. Il sera probablement saccadé, car des acteurs clés comme BlackRock et Fidelity cherchent à contrôler l’effondrement à leurs fins. Mais la direction est claire.

 

À la fin de l’année dernière, les investisseurs avaient emprunté près de 1 000 milliards de dollars en dette marginale pour acheter des actions. Et ce, dans un marché en hausse. Aujourd’hui, c’est l’inverse qui se produit, et les emprunteurs sur marge sont obligés de donner plus de garanties ou de vendre leurs actions pour éviter le défaut de paiement. Cela alimente l’effondrement à venir. Avec l’effondrement des actions et des obligations dans les mois à venir, c’est l’épargne-retraite privée de dizaines de millions d’Américains dans des programmes comme le 401-k qui s’envole. Les cartes de crédit, les prêts automobiles et autres dettes de consommation aux États-Unis ont explosé au cours de la dernière décennie pour atteindre le chiffre record de 4 300 milliards de dollars à la fin de 2021. Les taux d’intérêt sur ces dettes, en particulier les cartes de crédit, vont grimper au-delà du niveau déjà élevé de 16 %. Les défauts de paiement sur ces prêts vont monter en flèche.

 

En dehors des États-Unis, ce que nous allons voir maintenant, alors que la Banque nationale suisse, la Banque d’Angleterre et même la BCE sont obligées de suivre la hausse des taux de la Fed, c’est la boule de neige mondiale des défauts de paiement, des faillites, dans un contexte d’inflation galopante que les taux d’intérêt des banques centrales ne pourront pas contrôler. Environ 27 % de la dette mondiale des entreprises non financières est détenue par des sociétés chinoises, pour un montant estimé à 23 000 milliards de dollars. Les entreprises américaines et européennes en détiennent 32 000 milliards de dollars supplémentaires. Aujourd’hui, la Chine est au cœur de sa pire crise économique depuis 30 ans et il y a peu de signes de reprise. Avec les États-Unis, le plus grand client de la Chine, qui entrent dans une dépression économique, la crise de la Chine ne peut que s’aggraver. Cela ne sera pas bon pour l’économie mondiale.

 

L’Italie, dont la dette nationale s’élève à 3 200 milliards de dollars, a un ratio dette/PIB de 150 %. Seuls les taux d’intérêt négatifs de la BCE ont empêché l’explosion d’une nouvelle crise bancaire. Maintenant, cette explosion est préprogrammée malgré les paroles apaisantes de Lagarde, la patronne de la BCE. Le Japon, avec un niveau d’endettement de 260%, est la pire de toutes les nations industrielles, et se trouve bloqué dans le piège du taux zéro avec une dette publique de plus de 7 500 milliards de dollars. Le yen est en train de chuter sérieusement, ce qui déstabilise toute l’Asie.

 

Le cœur du système financier mondial, contrairement à la croyance populaire, n’est pas les marchés boursiers. Ce sont les marchés obligataires ; obligations d’État, d’entreprises et d’agences. Ce marché obligataire a perdu de sa valeur en raison de l’inflation galopante et de la hausse des taux d’intérêt depuis 2021 aux États-Unis et dans l’Union européenne. Au niveau mondial, ce marché représente quelque 250 000 milliards de dollars d’actifs, une somme qui perd encore de la valeur à chaque hausse des taux d’intérêt. La dernière fois que nous avons connu un renversement aussi important de la valeur des obligations, c’était il y a quarante ans, à l’époque de Paul Volcker, avec des taux d’intérêt de 20 % pour « juguler l’inflation ».

 

À mesure que le prix des obligations baisse, la valeur du capital des banques chute. Les plus exposées à une telle perte de valeur sont les grandes banques françaises et la Deutsche Bank dans l’UE, ainsi que les plus grandes banques japonaises. Les banques américaines comme JP MorganChase seraient à peine moins exposées à un effondrement majeur des obligations. Une grande partie de leur risque est cachée dans des produits dérivés hors bilan et autres. Cependant, contrairement à ce qui s’est passé en 2008, les banques centrales ne pourront pas refaire une autre décennie de taux d’intérêt nuls et d’assouplissement quantitatif. Cette fois-ci, comme l’ont fait remarquer des initiés comme l’ancien directeur de la Banque d’Angleterre Mark Carney, il y  déjà trois ans, la crise sera utilisée pour forcer le monde à accepter une nouvelle monnaie numérique de banque centrale, un monde où tout l’argent sera émis et contrôlé de manière centralisée. C’est aussi ce que les gens du WEF de Davos entendent par leur Grande Réinitialisation. Ce ne sera pas bon. Un tsunami financier planifié à l’échelle mondiale vient de commencer.

 

William Engdahl

 

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

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19 juin 2022 7 19 /06 /juin /2022 17:23

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