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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 19:40

 

 

 

Révision des normes de commercialisation : la Commission européenne programme la fin de la filière volailles fermières française !
 
 

Dans le cadre de la révision en cours des normes de commercialisation européennes, la Commission européenne prévoit de changer les règles concernant l’étiquetage des modes d’élevage des volailles. L’interprofession française de la volaille de chair (ANVOL) alerte le Gouvernement sur ce projet qui fait peser de lourdes menaces sur la production de volailles fermières élevées en plein air et sur la clarté et la véracité de l’information des consommateurs.

 

En effet, la Commission envisage de supprimer les normes permettant aux consommateurs d’identifier clairement les modes d’élevage des volailles grâce aux cinq seules mentions jusqu’à présent autorisées :

  • « Alimenté avec x % de … »
  • « Élevé à l’intérieur - système extensif »
  • « Sortant à l’extérieur »
  • « Fermier - élevé en plein air »
  • « Fermier - élevé en liberté ».

En lieu et place de cette liste strictement définie, en particulier les mentions relatives à l’extérieur et au plein air, le marché pourrait ainsi voir se multiplier des mentions fantaisistes pour qualifier les modes d’élevages, sans aucun cadre ni contrôle. Cette multiplication de désignations brouillerait l’information des consommateurs, les orientant vers les produits les moins-disants, mais les mieux « marketés ». Les modes d’élevage vertueux seront donc dilués, ce qui entraînera la disparition en France d’ici 5 à 10 ans des productions « fermières - élevées en plein air/liberté », de leurs éleveurs et de leurs emplois dans les régions, soit 5 000 éleveurs et 10 000 collaborateurs à ce jour.

La France au premier rang des victimes de la suppression des règles d’étiquetage

Cet étiquetage est très important en France en particulier où les productions « fermières - élevées en plein air/en liberté » ont une place importante puisqu’elles représentent au moins 20% de la production française, notamment via les productions AOC, Label Rouge et bio.

La France est le pays européen avec la plus grande production de volailles alternatives et donc le pays le plus concerné par l’évolution de l’étiquetage. Le pays compte environ 20% de volailles bénéficiant d’un accès à l’extérieur, loin devant l’Italie qui se place en deuxième position avec 7 %.

ANVOL demande à la France de bloquer le projet de la Commission

Les acteurs de la filière estiment ainsi que le projet de la Commission européenne est une aberration en termes d’information des consommateurs, de protection des agriculteurs et de durabilité. Il va à l’encontre de toutes les annonces faites en France au sujet de « la montée en gamme » et en Europe concernant « le Green deal » et la stratégie « Farm to fork » qui visent à soutenir la production locale et durable.

Ce projet met en danger l’avenir, non seulement des éleveurs, mais aussi de tout le tissu économique qui en découle et qui fait vivre les territoires ruraux : couvoirs, abattoirs, fabricants d’aliments, etc. C’est l’exception et l’excellence gastronomique française qui est en jeu !

La discussion entre la Commission européenne et les états membres prenant fin le 2 février 2023, ANVOL demande à la France d’opposer son veto au changement des règles actuelles.

Éléments complémentaires :

Un étiquetage clair avec cinq mentions autorisées en Europe
Les éleveurs disposent depuis 1991 d’une liste fermée de cinq mentions valorisantes précisément définies pour valoriser leurs produits et faciliter leur identification par les consommateurs. Il s’agit de :

  1. « Alimenté avec x % de … »
  2. « Élevé à l’intérieur - système extensif »
  3. « Sortant à l’extérieur »
  4. « Fermier - élevé en plein air »
  5. « Fermier - élevé en liberté ».

Ces mentions sont exclusives : elles seules peuvent figurer sur les étiquettes en Europe et les opérateurs (éleveurs, abattoirs) sont contrôlés pour vérifier le bon respect de ces règles.

Ces normes ont ainsi établi une segmentation et un étiquetage clairs, et ont permis aux productions de volailles alternatives d’être mieux connues des consommateurs, de trouver une place sur le marché et de se développer grâce à :

  • des conditions de concurrence équitables pour tous les producteurs européens
  • une meilleure visibilité des productions alternatives : elles sont plus chères donc l’étiquetage est nécessaire pour faire connaître leurs spécificités
  • une information claire des consommateurs : ils savent précisément ce qu’ils achètent, les normes évitent la confusion et les abus.

Le projet de nouvelles normes présenté par la Commission européenne fin 2022 change complètement les règles actuelles en supprimant l’exclusivité de cette liste fermée de 5 mentions. Si les 5 modes d’élevage existants deviennent facultatifs, et particulièrement ceux concernant la sortie à l’extérieur et le plein air, tout opérateur européen pourra désormais utiliser n’importe quelle autre mention de mode d’élevage sans aucun contrôle (exemples : « Poulets des champs », « Poulets de plein vent », « Poulets libres », « Poulets à l’air libre » …). 

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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 19:18
Souveraineté : Macron va voir Cruella Von der Leyen pour lui demander la permission
 

 

Nous ne sommes pas un peu souverain ou un peu libre, comme une femme n’est pas un peu enceinte.

C’est un état complet. Total. Binaire pourrait-on dire.

Depuis des décennies j’ai vu la souveraineté de notre pays être bradée, détruite, vendue, détricotée, petit à petit. Bout après bout.

Il n’en reste aujourd’hui plus rien.

 

 

Le président de la république qui se rêve en premier président (fondateur) des Etats-Unis d’Europe est confronté à une crise avec ses agriculteurs en raison de la directive européenne et de la stratégie dite « farm to fork » en anglais, car désormais à la grosse commission on parle tous englishe dans le texte. De la ferme à la fourchette donc en bon français.

Comme Manuléon ne veut pas faire un truc sans l’aval de Bruxelles, car l’Europe est son mantra, il faut la permission de Cruella.

 

Cela montre à quel point la France est devenue petite.

A quel point nos dirigeants ne dirigent plus rien.

Macron est juste un petit gouverneur de province et finalement, dans sa tête il n’est guère plus qu’un Préfet.

Charles SANNAT

 

_____________________

 

C'est dans cet esprit retors que Manu va faire allégeance à sa suzeraine, et certainement pas pour le bien de son peuple. Flatter pour en tirer des grâces et s'attirer la bienveillance de l'impératrice d'Europe amovible,  proclamée par l'élite mondialiste Occidentale. L'élève va se faire bonne mine tout lorgnant sur le trône de sa supérieure hiérarchique.

C'est dans sa nature : "faible avec les puissants et forts avec les faibles !"

 

Il n'y a rien a espérer de ce côté sinon chausse trappe et combinaisons foireuses pour ceux qui croient encore en ces illusions.

 

Henry

 

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Des barbelés installés autour du Parlement européen à Bruxelles !
 
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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 18:44

 

 

 

 

 

 

 

Des barbelés installés autour du Parlement européen à Bruxelles !
 

 

Les sénateurs viennent donc de s'auto-augmenter de 700€ par mois, soit plus de 3 millions d'euros par an de plus.

Les députés c’est 300€ par mois d’augmentation des frais. Soit plus de 2 millions d’euros.

🥳 5 millions de plus par an pour nos élus.

Avec nos impôts.
😁… pic.twitter.com/g1tWMwSdsH

— Alexis Poulin (@Poulin2012) January 29, 20

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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 11:17

Laurent Daniel : "Contre quoi nos paysans se mobilisent. Bœuf né en Autriche, élevé en Argentine, abattu aux USA, découpé en France !"

(https://x.com/laurent_daniel/status/1751603170814382339?t=BtF7VxwrfvvoYmnrXgZphQ&s=35)

La Vérité Diffusée https://t.me/VeriteDiffusee Twitter : @VeriteDiffusee

Colère et manifestations des agriculteurs, inepties agricoles !

Il faut juste signaler que les terres céréalières d'Ukraine ont été rachetées par des groupes Américains.

Colère et manifestations des agriculteurs, inepties agricoles !
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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 11:10

La situation est gravissime sur la frontière mexicaine, où quelque 300 000 migrants sont entrés aux États-Unis dans le seul mois de décembre. 

La Cour suprême a statué la semaine dernière contre le gouverneur du Texas, Greg Abbott, qui avait tendu des kilomètres de fils barbelés le long de la frontière avec le Mexique. Le plus haut tribunal des États-Unis accepte le projet de l’administration Biden de retirer les fils barbelés.

Mais Abbott défie le tribunal et s’est engagé à ajouter davantage de barbelés pour réprimer ce qu’il appelle «une invasion».

 

Abbott a ordonné aux soldats de la Garde nationale du Texas, dont il est le commandant en chef, de bloquer l’accès à la frontalière aux migrants et d’empêcher les agents fédéraux d’accomplir les tâches.

Divisés comme au temps de la guerre civile

25 gouverneurs républicains – les États-Unis comptent 50 États – ont publié une déclaration commune de solidarité avec Abbott pour «avoir intensifié ses efforts pour protéger les citoyens américains des niveaux historiques d’immigrants illégaux, de drogues mortelles comme le fentanyl et de terroristes entrant dans notre pays».

La situation à la frontière entre les États-Unis et le Mexique est intenable. Les passages illégaux ont atteint un niveau record, avec plus de 2,4 millions de demandeurs d’asile au cours de 2023.

La Maison-Blanche a publié une déclaration dans laquelle elle s’engage à fermer la frontière si les élus acceptent sa demande de financement d’urgence.

Le Parti républicain, à l’instigation de Donald Trump, retarde de voter un budget supplémentaire entravant ainsi la capacité de l’administration Biden à remédier à la situation.

Trump ne veut pas que Biden réussisse. Cela pourrait lui nuire dans la campagne présidentielle. L’immigration est au cœur de son programme. Il veut que la crise à la frontière mexicaine dure et même empire d’ici l’élection de novembre.

Dans une initiative qui montre à quel point il est désespéré, Biden a dit qu’il était disposé à accepter des règles concernant les réfugiés proposées par les républicains, mais contestées par certains démocrates. Ces règles permettraient de refouler plus rapidement certains migrants.

L’administration Biden travaille aussi avec les autorités mexicaines pour tenter de démanteler les gangs criminels qui amènent des migrants du monde entier via le Mexique jusqu’à la frontière américaine. Certains arrivent même à la frontière canadienne au Québec.

Les longs retards actuels dans le traitement des demandes permettent à de nombreux migrants d’entrer aux États-Unis – souvent pendant des mois, voire des années – avant de pouvoir comparaître devant un juge.

Trump déjà président pour les républicains

L’ingérence de Trump dans les négociations en cours au Congrès concernant l’immigration a été révélée la semaine dernière lorsque le chef de la minorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a dit que Trump allait faire de la situation à la frontière mexicaine l’un des sujets clés de sa campagne. McConnell a exhorté les républicains à s’opposer à l’accord afin que l’immigration reste un problème pour Biden. L’immigration et son appui inconditionnel à Israël sont les vulnérabilités politiques les plus importantes de Biden.

Un des rares républicains anti-Trump, le sénateur Mitt Romney de l’Utah a qualifié d’«épouvantable» la directive de Trump de s’opposer à tout accord sur l’immigration pour aider sa campagne présidentielle.

Trump a déclaré sur son réseau Truth Social: «Ce sur quoi on travaille actuellement au Sénat n’aura aucun sens en termes de sécurité et de fermeture des frontières.» Ajoutant que le «SEUL ESPOIR» pour une frontière sûre était de voter pour lui.

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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 10:55

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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 10:52

La stratégie agricole européenne à 2030 est un véritable chiffon rouge agité devant une grande partie des agriculteurs. Appelée « farm to fork » de la « ferme à la fourchette », elle s’inscrit dans la volonté de parvenir à la neutralité carbone en 2050.

Le problème de la neutralité carbone voulue par l’Union Européenne et nos europathes c’est que quoi que vous fassiez, moins de carbone = moins de production agricole.

Et pas qu’un peu.

Pour le blé c’est -49 % de production attendue.

La politique européenne prépare et organise la décroissance de notre production agricole, au point de menacer notre souveraineté agricole, mais encore plus grave, l’UE nous prépare des pénuries majeures et des famines.

Cette politique de transition à marche forcée est de la folie douce, alors que je peux vous dire que je suis un fervent partisan d’autres méthodes de cultures comme notamment la permaculture, mais il faut d’abord faire monter en puissance les alternatives et voir si elles peuvent fonctionner avant de faire reculer notre agriculture actuelle. C’est du bon sens de base.

Je vous invite donc à voir cette vidéo de Xerfi Canal, où ils ne font pas de politique mais de l’économie, et vous verrez, cela ne passe pas.

 

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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 10:47

L'ensemble des salariés d'EDF sont appelés à faire grève toute la journée de mardi, pour inciter la direction de l'énergéticien à revenir à la table des négociations sur la question des salaires, un mouvement qui aura avant tout des conséquences financières pour l'entreprise.

Cette journée de grève se traduira par "des baisses de charge (production d'électricité) et l'arrêt des chantiers sur les tranches (réacteurs nucléaires) qui sont en maintenance", selon Arnaud Barlet, secrétaire syndical central CFE-CGC pour EDF SA.

"Les conséquences sont pour les finances de l'entreprise, puisque si on produit moins d'électricité, on vend moins d'électricité, mais ça ne touche pas nos clients", prévient-il d'emblée, excluant l'éventualité de coupures volontaires comme celles qui avaient émaillé la mobilisation contre la réforme des retraites.

Colère

La direction d'EDF, interrogée par l'AFP, rappelle d'ailleurs que "si RTE (gestionnaire des lignes haute tension) constate qu'il peut y avoir un déséquilibre en termes d'offre et de demande, il peut demander de remonter la charge d'un réacteur et les salariés sont tenus de le faire".

Pour Thomas Plancot, secrétaire syndical central CGT, "la colère envers la position de la direction sur les mesures salariales est bien présente".

Les augmentations générales et individuelles accordées par EDF SA permettent "une progression moyenne de 4,14% des salaires pour l'année 2024", a affirmé la direction, dont des mesures individuelles d'augmentations de +1,5%. Sur ce dernier point, la CFE-CGC réclame 4% et la CGT 2,3%.

La direction a rappelé le "contexte d'endettement élevé du groupe", dont les finances sont plombées par une dette de 65 milliards d'euros, alors qu'il doit faire face à un mur d'investissements, notamment pour relancer le nucléaire.

Rapport de force favorable aux grévistes

Les syndicats soulignent toutefois que la direction du groupe va annoncer des résultats "record" pour l'année 2023.

La centrale nucléaire de Cruas (Ardèche), dont l'un des réacteurs, en maintenance, devait redémarrer cette semaine, est en grève depuis fin décembre. D'autres pourraient suivre mardi, comme celle du Bugey (Ain), mais ces opérations de contrôles ou de maintenance concernent beaucoup moins de centrales que l'an dernier, marqué par un hiver de toutes les craintes sur le plan énergétique.

Le rapport de forces était alors "plus favorable" aux grévistes que cette année, reconnaît Thomas Plancot.

De nombreux arrêts de tranches sont néanmoins prévus au cours du mois de février : "plus le temps va avancer, plus on va avoir de leviers", conclut Arnaud Barlet.

 

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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 10:42

INFO BFM Paris Île-de-France. Ce préavis court à partir du lundi 5 février et jusqu’au lundi 9 septembre, indique le syndicat dans sa lettre adressée au PDG de la RATP, Jean Castex.

Vers des journées noires en Île-de-France dans les transports en commun? La CGT de la RATP a déposé un préavis de grève à partir du lundi 5 février et pour une durée de sept mois, a appris BFM Paris Île-de-France.

(…)

En pleine période olympique

Ce préavis tombe sur la période des Jeux olympiques de Paris mois d’une semaine après les confidences d’Anne Hildago. Dans l’émission Télématin, la maire de Paris avait estimé qu’il y avait du “mieux” mais qu’il fallait “continuer à travailler” pour proposer aux usagers de meilleures conditions de déplacement pendant la période olympique.

BFM

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29 janvier 2024 1 29 /01 /janvier /2024 11:46

A écouter svp !

 

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