Un descriptif caustique du monde politique et du grand foutage de gueule institutionnel, à ne pas manquer, et un intermède sur le lancement du porte avion Charles de Gaulle dont j'ai eu la certification des évènements par un ami de la Marine Nationale.
Nous les savions penchés sur la coco pour certains, ce qui augmente considérablement la libido évidemment, mais tels les ministres de la IIIème république qui allaient dans les maisons closes, ils vont aujourd'hui dans un synonyme ç'est à dire les clubs échangiste, ou clubs à partouzes ; comme dit une amie ç'est moins grave que de coucher avec des mineurs.
On est très loin de De Gaulle et Yvonne tout de même ! Il est vrai que la sexualité débridée s'est généralisée surtout depuis les sites de rencontres, les annonces et les médias sociaux, soyons donc indulgents
Henry
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Marie Christine Tarbet affirme que Gérald Darmanin fréquente des clubs echangistes, mais que depuis qu'il est ministre il évite d’en parler.
"G. Darmanin est ami avec la patronne des Chandelles, un lieu emblématique du pouvoir. C’est un club échangiste où vont beaucoup…pic.twitter.com/srz75BJvPV
Du 18 au 21 mai 2023, les réunions du club paramaçonnique et mondialiste Bilderberg se sont tenues à Lisbonne. Parmi les 129 participants, dix représentants français ont pris part à ce rendez-vous annuel privé.
Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d’environ cent trente personnes, essentiellement des Américains et des Européens, composé en majorité de personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
Voici une liste des dix représentants français qui ont participé aux réunions du club Bilderberg à Lisbonne :
Gabriel Attal : ministre délégué chargé des comptes publics, homme politique du parti Renaissance.
Patricia Barbizet : présidente de Témaris & associés, membre du comité directeur du club Bilderberg.
Clément Beaune : ministre des Transports, haut fonctionnaire et homme politique du parti Renaissance.
Thomas Buberl : directeur d’AXA, banquier et assureur germano-franco-suisse.
Henri de Castries : ex-PDG d’AXA, président du comité directeur du club Bilderberg.
Bernard Émié : directeur de la DGSE, haut fonctionnaire.
Antoine Gosset-Grainville : inspecteur des finances issu de l’ÉNA, président du conseil d’administration d’AXA et du Fonds stratégique d’investissement.
Édouard Philippe : maire du Havre, fondateur et président du parti politique Horizons, ancien Premier ministre de la république française.
Patrick Pouyanné : PDG de TotalEnergie.
Ces dix représentants français ont pris part aux discussions sur des sujets tels que l’intelligence artificielle, le système bancaire, la Chine, la transition énergétique, l’Europe, les défis fiscaux, l’Inde, la politique industrielle et commerciale, l’OTAN, la Russie, les menaces transnationales, l’Ukraine et l’hégémonie américaine.
Le Bilderberg est un club paramaçonnique et mondialiste dont l’existence a longtemps été niée par les médias, qui accusaient de complotisme ceux qui dénonçaient ses réunions secrètes.
Patrick Albert Moore, ex-président de Greenpeace : « Quand le changement climatique est apparu pour la première fois comme un problème, j'ai réalisé que nous étions dupés et qu'il s'agissait d'argent… cet argent est fait pour créer des récits qui effraieront les gens… »
La servitude volontaire par la peur
« Tout ce que les dirigeants ont à faire, c’est de dire au peuple qu’ils ont quelque chose à craindre. Pointez du doigt la source de leur peur, et vous pourrez obtenir des humains qu’ils fassent tout ce que vous désirez. Vous pouvez les rendre obéissants. »
Goering, Le Journal de Nuremberg, Gustave Gilbert, 1947
Le marketing de la honte
« Même dans les pays où le régime de confinement était le plus strict, comme en France, les autorités sanitaires insistaient sur la nécessité de passer un peu de temps à l’extérieur chaque jour. […] Cela permettra de créer des liens plus profonds et plus personnels au niveau individuel avec les éléments “macro” que nous avons évoqués plus tôt concernant la préservation de nos écosystèmes et la nécessité de produire et de consommer de manière respectueuse de l’environnement. » Covid-19 : la grande réinitialisation, Klaus Schwab, Thierry Malleret, 2020 Forum économique mondial
La responsabilisation est la figure moderne de la honte. L’idée du marketing de la honte est de mettre en exergue un prétendu « problème ». Il s’agit de créer des angoisses, des peurs et des hontes (et non plus un besoin) tout en lui apportant une solution. Le besoin naîtra de lui-même dans la tête du consommateur ! Les marques sont de plus en plus nombreuses à investir dans ce discours de la culpabilité. Elles incitent à se montrer responsable dans chaque acte de consommation courante.
L’utilisation de la culpabilité se multiplie autant dans les campagnes de prévention (campagne 2014 de la sécurité routière « Trop vite, trop tard. On ne regrette de rouler trop vite que quand il est trop tard ») ou de santé publique (« Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé ») mais également pour des publicités de produits (« se faire plaisir sans mauvaise conscience » avec la Honda CR-Z Hybrid).
Le marketing de l’écologie
Un exemple : les bouteilles ne sont plus consignées. On peut toujours taper « bouteilles consignées » sur Service-Public.fr : aucun résultat. Vous n’y êtes pour rien si elles ne sont pas reprises par les commerces, mais si vous les jetez, c’est votre faute. Ça met la planète en danger. En revanche, si vous tapez tri sélectif, vous avez l’embarras du choix. Le ministère de l’écologie vous explique tout en détail : « par exemple, le carton d’emballage de la boîte de biscuits doit être séparé de la barquette en plastique ou du film, avant d’être jeté dans le bac de collecte. »…] Les déchets de verre sont à déposer en général au niveau de points d’apport volontaire qui leur sont spécifiques. » Vous remarquerez que les belles bouteilles soigneusement vidées par les amateurs de bon vin, sont déjà qualifiées de « déchets ».
Suivez l’argent…
Si vous triez les bouteilles (c’est-à-dire si vous les cassez) dans une poubelle spéciale, c’est bien, vous êtes éco-responsable. Tout-à-fait accessoirement l’industrie du verre va prospérer. O-I FRANCE est le principal fabricant de bouteilles en Europe et domine le marché français. Son chiffre d’affaires de 2021 frôlait les 800 millions d’euros. Sa maison mère (actionnaires majoritaires : Fidelity et Vanguard) a réalisé un bénéfice de 6,4 milliards de dollars en 2021. Selon une enquête mondiale menée en 2014 par le groupe marketing Nielsen sur la Responsabilité sociale des entreprises, 52 % des consommateurs dans le monde seraient prêts à payer davantage pour des produits fabriqués par des entreprises engagées sur le plan environnemental et social. Actuellement, la facture d’énergie de la verrerie de Puy-Guillaume représente 20 % des coûts fixes. Est-ce bien éco-responsable ?
Côté plastique, après avoir détruit les petits commerces où on pouvait faire ses courses avec un panier, le gouvernement favorable aux grandes surfaces se rachète une moralité en interdisant les concombres sous cellophane, les poires en barquette, les courgettes en sachet plastique. Tout le reste peut rester emballé (surtout dans les McDo Drive).
La valse des picaillons interprétée par Ursula et Heiko von der Leyen
Ursula Von der Leyen et son mari, Heiko Von der Leyen, peuvent désormais dormir sur leurs deux oreilles.
En effet, en octobre 2022, Lecourrier-du-soir.com, en se basant des sources italiennes fiables, avait révélé que le laboratoire Orgenesis, dont le mari d’Ursula Von Der Leyen est l’un des PDG, avait été choisi dans un projet de 320 millions d’euros financé par l’Union Européenne et destiné au centre de thérapie génique de l’université de Padoue pour le développement de la technologie ARN Messenger.
Jusqu’ici tout va bien. Mais, il y a un couac. Et le problème est que que le mari de Von Der Leyen, Heiko Von Der Leyen, est membre du conseil de surveillance dudit centre, ce qui laisse penser qu’il y a un gros risque de conflit d’intérêts. Un scandale qui a déclenché l’immense courroux des euro-députés ces derniers mois.
D’ailleurs, en décembre dernier, un groupe de huit euro-députés avaient brisé le silence exigeant une enquête sur les activités d’Heiko Von Der Leyen. En effet, ce 16 décembre, dans une lettre adressée à l’UE, les députés avaient fait part de leur préoccupation concernant les activités d’Heiko dont le labo a bénéficié d’un financement de 320 millions d’euros de la part de la Commission Européenne dirigée par sa femme.
Et une semaine après la publication de cette lettre par l’eurodéputée Michelle Rivasi sur son compte Twitter, la réponse de l’UE ne s’est pas fait attendre comme l’a révélé le média italien EUNews.it. A en croire cette source, les activités douteuses de l’époux de Von Der Leyen ont été, pour la première fois, soulevées au Parlement Européen par les députés européens.
Ainsi, face à ses camarades, la députée Rosa D’Amato, membre du groupe Les Verts, n’a pas voulu tourner autour du pot. Evoquant les financements dont a bénéficié le mari de Von Der Leyen, elle pose la question suivante : « la Commission peut-elle préciser si elle croit qu’il y a un potentiel conflit d’intérêts impliquant la présidente Ursula Von Der Leyen? ».
D’après le média italien, l’affaire n’a non plus pas laissé indifférents les autres groupes parlementaires, dont les Conservateurs du parti ECR (Parti des Conservateurs et Réformistes Européens) et les souverainistes qui n’ont pas manqué de souligner les liens très étroits qui existent entre le labo Orgenesis et les grands groupes pharmaceutiques, dont Pfizer. Ainsi, après avoir longuement retracé ces liens, les conservateurs et souverainistes ont posé la question suivante : « comment la Commission Européenne envisage-t-elle de résoudre ce grave conflit d’intérêts? ».
Hélas, finalement, il n’arrivera rien au couple Leyen. Car, le 10 mars, le média Politiconous a appris l’existence d’une lettre rédigée par Věra Jourová, vice-présidente de la Commission Européenne chargée des Valeurs et de la Transparence. A en croire la source, Jourová ne voit aucun conflit d’intérêts dans le fait que le mari de Von der Leyen travaille dans une entreprise qui a touché de l’argent de l’UE.
« L’entreprise Orgenesis et le professeur Heiko Von der Leyen ont déclaré qu’il (Heiko, ndlr) n’avaient pas été impliqués dans l’octroi de ce financement ni dans les procédures ayant permis sa réalisation. En conséquence, un conflit d’intérêts de la Présidente (Ursula Von der Leyen, ndlr) peut être exclu pour ces raisons », souligne la lettre qui clôt ainsi un débat qui a attisé, ces derniers mois, de vives tensions au sein de l’Union Européenne.
Le Livre d'Hénoch, aussi appelé l'Hénoch ou Hénoch éthiopien, est un écrit pseudépigraphique de l'Ancien Testament attribué à Hénoch, arrière-grand-père de Noé. Il fait partie du canon de l'Ancien testament de l'Eglise éthiopienne orthodoxe, mais il est rejeté par les juifs et n'est pas inclus dans la Bible dite des Septante. Il a été officiellement écarté des livres canoniques vers 364 lors du concile de Laodicée (canon 60), et il est considéré depuis comme apocryphe par les autres Eglises Chrétiennes.
Il était connu en Occident, au moins indirectement, et on retrouve par exemple son influence sur les passages consacrés au calendrier dans les textes hiberno-latins, comme l'Altus prosator. Le Livre d'Hénoch a été conservé en intégralité par l'église d'Ethiopie, cependant il existe des preuves que ce Livre était connu et avait été transmis par les Israélites, car des fragments ont été retrouvés à Qumran en Araméen et aussi en Grec.
Sa rédaction date bien d'avant la venue de Yéshoua Machia'h. Ce Livre contient beaucoup de prophéties concernant Yéshoua l'Elu, le Fils de l'homme, Seul Fils d'Elohim engendré. Il parle également de ces anges déchus qui prirent des femmes et qui engendrèrent des géants sur la terre. Ce récit se passe avant le déluge et ces écrits ont été préservés par Noé et sa famille. La composition des différents livres s'étire sur une période allant d'avant le IIIe au Ier siècle av. J.-C.
Certaines parties du livre ont vraisemblablement été composées en hébreu, d'autres en araméen. Avant la découverte des fragments en araméen parmi les Manuscrits de la mer Morte, R. H. Charles avait déjà identifié que les chapitres 1-5 furent composés en hébreu, en utilisant le Texte massorétique du Deutéronome.
Les communautés amish ont rejeté les vaccins Covid, ont refusé de porter des masques et ont vaqué à leurs activités quotidiennes normales tandis que le reste de l'Amérique était bouleversé.
Selon le CDC et les médias grand public, les Amish devaient souffrir d'une mortalité excessive due à Covid. En réalité, c'est exactement le contraire qui s'est produit.
Les médias grand public ne toucheront pas à cette histoire car elle démantèle complètement tout le récit de l'establishment. Cela montre que toutes les interventions COVID étaient complètement inutiles.
Alors que l'Amérique traditionnelle souffrait des fermetures, des fermetures d'écoles et de la folie liée aux masques, les Amish sont revenus à la normale en mai 2020. Relisez cela.
Les Amish ont obtenu une immunité collective avant même que les vaccins ne soient disponibles.
Même si le vaccin fonctionnait et était sûr, il n'y avait tout simplement aucune raison pour eux de se faire vacciner car 90 % avaient déjà été infectés en 2020. Prendre un vaccin après avoir déjà obtenu une immunité naturelle est absurde et contre-productif. Cependant, aux États-Unis, on nous a dit de nous faire vacciner même si nous nous remettions du COVID. De nombreuses personnes ont perdu leurs moyens de subsistance si elles ne se sont pas conformées.
Comment les Amish ont-ils atteint l'immunité collective si rapidement ? Ils ont fait exactement le contraire de ce que le CDC recommandait. Ils ne regardaient pas la télévision, ils menaient une vie normale, ils consommaient suffisamment de soleil (vitamine D) et de zinc, et ils prenaient des médicaments comme l'ivermectine s'ils tombaient malades.
Les Amish aimeraient que vous sachiez que vous avez été dupé. Montre:
Aujourd'hui, plus de 3 ans plus tard, vous ne pouvez toujours pas trouver plus d'une poignée d'Amish décédés du COVID.
Pourtant, l'Amérique dominante refuse toujours d'écouter la sagesse des Amish, préférant faire confiance à Big Pharma et aux médias grand public.
Pour faire un point, Steve Kirsch offre 2 500 $ à la première personne qui peut trouver plus d'une poignée d'Amish non vaccinés qui sont morts du COVID à Lancaster, en Pennsylvanie, pendant toute la pandémie.
Steve Kirsch rapporte : Jusqu'à présent, personne ne peut trouver plus de 5 noms car pas plus de 5 Amish sont morts du COVID.
Pourtant, l'establishment persiste toujours avec les fausses nouvelles selon lesquelles les communautés amish non infectées ont été décimées par Covid.
OK, donc s'il y a tant de décès en excès, alors comment se fait-il que personne ne connaisse plus que quelques personnes dans la communauté Amish non vaccinée qui sont mortes du COVID ?
C'est ce que je veux savoir !
Les Amish ont obtenu l'immunité collective en mars 2021. Donc, s'il existe un article affirmant qu'il y a eu un nombre excessif de décès en mars 2021 et au-delà, nous pouvons maintenant le citer comme preuve que les vaccins ne fonctionnent pas. La raison est simple : les Amish sont le « meilleur cas » possible : ils ont été ENTIÈREMENT « vaccinés » en 2020. Donc, si les gens prétendent avoir eu un excès de décès en 2021, cela signifie que les vaccins (qui doivent être pires que l'immunité naturelle) seront ont des résultats encore pires.
La success story Amish prouve un point important : toutes ces mesures étaient complètement inutiles , nous avons détruit nos entreprises et notre économie pour rien, nous avons retardé l'éducation de nos enfants des années sans aucun avantage, la communauté médicale est inepte, le CDC, la FDA et le NIH sont ineptes , et nous ne devrions pas faire confiance à Biden ou aux membres du Congrès qui ont accepté le tout pendant que les gens criaient d'arrêter. À de rares exceptions près (comme le sénateur Ron Johnson et le membre du Congrès Bill Posey et quelques autres), aucun d'entre eux n'est intéressé à écouter la possibilité qu'il se trompe.
Tout cela est arrivé parce que les voix de la raison ont été réduites au silence. La liberté d'expression, de débat, etc. a été jetée par la fenêtre. Tout médecin qui s'opposait au « consensus » était écrasé dans l'oubli.
Les dirigeants américains doivent cesser d'écouter les personnes en qui ils ont confiance et commencer à écouter les personnes qu'ils ont qualifiées de "diffuseurs de désinformation". Ils l'ont pris complètement à l'envers.
Vous ne devriez plus jamais faire confiance au CDC, aux médias grand public ou aux membres du Congrès jusqu'à ce qu'ils admettent leurs erreurs, jurent de ne plus jamais soutenir la censure et écoutent toujours les personnes des deux côtés d'un problème avant de prendre une décision.
Baxter Dmitry est écrivain à The People's Voice. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des arguments dans chacun d'eux. Vivre sans peur.
Courriel : baxter@thepeoplesvoice.tv
Une nouvelle étude publiée dans le British Medical Journal (BMJ) a averti que les femmes qui reçoivent la vaccination par ARNm COVID-19 courent un risque important de saignements vaginaux incontrôlables, qui peuvent être mortels pour certaines.
Selon la recherche , les femmes de tous âges augmentent considérablement leur risque de saignements vaginaux graves lorsqu'elles se font vacciner avec des produits chimiques à base d'ARNm de Pfizer ou Moderna.
Le vaccin s'est avéré nocif pour les femmes âgées de 12 à 74 ans.
Rapports de Naturalnews.com : Même après avoir effectué certains ajustements de données qui ont supprimé certains des autres facteurs de risque accrus, les femmes en général se sont avérées avoir des lésions vaginales à cause des injections.
Les jeunes femmes courent les plus grands risques après les première et troisième doses, tandis que les femmes plus âgées sont les plus touchées par les trois injections, ont découvert les chercheurs suédois après enquête.
Femmes : Cela en valait-il vraiment la peine ?
Pour leurs recherches, les scientifiques ont examiné les données nationales de leur pays concernant les femmes âgées de 12 à 74 ans. Ils ont exclu celles ayant des antécédents de certaines conditions connexes, y compris les troubles menstruels et vivant dans un établissement de soins spéciaux.
De plus, l'équipe n'a inclus que les cas diagnostiqués dans un hôpital ou un autre établissement de soins de santé, laissant 2,94 millions de cas dans le groupe d'étude.
À l'aide d'un modèle informatique qu'ils ont développé et qui compare les résultats de santé des femmes vaccinées et non vaccinées, l'équipe de recherche a déterminé que plus une femme recevait de piqûres COVID, plus son risque de souffrir de saignements vaginaux était élevé.
"Avant l'ajustement, les femmes de tous âges de la population présentaient un risque plus élevé de saignement vaginal après la vaccination", indiquent les rapports.
"Les femmes plus jeunes présentaient également un risque accru de troubles menstruels, définis comme ayant reçu un diagnostic de" menstruations absentes, peu abondantes et rares "ou" de menstruations excessives, fréquentes et irrégulières "."
Même après avoir effectué certains ajustements en fonction de l'état matrimonial et de la durée du séjour à l'hôpital, l'équipe a déterminé que les piqûres COVID augmentaient le risque de saignement vaginal et d'autres problèmes de reproduction chez la femme.
"Les résultats ajustés signifient que les femmes âgées vaccinées étaient environ 25% plus susceptibles d'avoir des saignements après une troisième dose, et environ 15% plus susceptibles après n'importe quelle dose", ont noté les rapports.
Commentant les résultats, le Dr Rickard Ljung de l'Agence suédoise des produits médicaux, l'un des co-auteurs de l'étude, a tenu à minimiser leur gravité. Il a suggéré que les femmes devraient toujours se faire injecter malgré tout.
«Nous avons observé des associations faibles et incohérentes entre la vaccination contre le SRAS-CoV-2 et les contacts de soins de santé pour les saignements post-ménopausiques, et encore moins cohérentes pour les troubles menstruels et les saignements prémenstruels», ont écrit Ljung et ses collègues co-auteurs.
"Un ajustement approfondi pour la confusion a atténué la plupart des estimations de risque. Les schémas d'association ne sont pas compatibles avec un effet causal. Ces résultats ne fournissent aucun soutien substantiel à une association causale entre la vaccination contre le SRAS-CoV-2 et les contacts de soins de santé liés aux troubles menstruels ou hémorragiques.
Dans les cas où les femmes souffraient de saignements vaginaux dans les sept jours suivant l'injection, Ljung a affirmé que ces mêmes femmes auraient saigné, qu'elles aient été injectées ou non.
Consterné par le déni des faits de Ljung et al., le Dr Shelley Cole, un obstétricien-gynécologue au Texas, a déclaré à Epoch Times qu'ils devraient peut-être réévaluer la façon dont ils engagent la méthode scientifique.
"Il y a eu une augmentation de 26% des troubles menstruels dans la période de 1 à 7 jours", a écrit Cole dans un e-mail. « Pourtant, ils ne peuvent tirer aucune conclusion sur un lien de causalité avec le vaccin ? Peut-être qu'ils ont besoin de réfléchir un peu plus fort.
Le président Biden a autorisé jeudi un plan visant à interdire "tous les sites Web de médias indépendants" en Amérique, afin de "protéger les Américains de la haine".
Cette décision hautement illégale et inconstitutionnelle fait partie de la nouvelle "Stratégie nationale de lutte contre l'antisémitisme" de la Maison Blanche.
La Ligue anti-diffamation (ADL), d'extrême gauche, s'est attribuée le mérite d'avoir rédigé le plan.
"Pour lutter contre la haine et l'antisémitisme", indique le plan , "l'administration Biden-Harris encourage toutes les plateformes en ligne à s'engager de manière indépendante dans les actions suivantes":
– Veiller à ce que les conditions de service et les normes communautaires couvrent explicitement l'antisémitisme. L'administration recommande les plates-formes avec des conditions de service et des normes communautaires qui établissent une "tolérance zéro" pour les discours de haine, y compris l'antisémitisme. Toutes les plateformes en ligne sont encouragées à adopter des conditions d'utilisation et des normes communautaires à tolérance zéro.
– Interdire définitivement les récidivistes, aussi bien les comptes personnels que les sites extrémistes.
– Investir dans les ressources humaines et techniques nécessaires pour permettre une application vigoureuse et rapide de leurs conditions de service et des normes communautaires. Actuellement, de nombreuses plateformes n'investissent pas suffisamment dans l'application de leurs conditions de service et des normes communautaires, et de nombreuses plateformes ont récemment perdu une partie importante de leur personnel de confiance et de sécurité, ce qui a entraîné une augmentation documentée des discours de haine sur leurs plateformes.
– Améliorer les capacités pour arrêter de recommander et déclasser les contenus antisémites et autres contenus haineux. Des recherches approfondies ont montré que les systèmes algorithmiques de recommandation et de classement des plateformes en ligne, en fonction des incitations qui les motivent, peuvent amplifier et diffuser des contenus extrémistes et antisémites.
– Accroître la transparence de leurs systèmes et données de recommandation algorithmique, et permettre la recherche d'intérêt public pour déterminer comment ces systèmes amplifient et propagent le discours de haine et le contenu antisémite afin d'informer de meilleurs outils et approches de modération de contenu. L'antisémitisme devrait être traité comme une catégorie distincte dans les rapports de transparence, et les plateformes devraient rendre compte du volume de contenu antisémite jugé sur les plateformes.
– Encouragez et soutenez les modérateurs de confiance de la communauté qui reçoivent une formation continue dédiée au discours de haine et aux préjugés, y compris l'antisémitisme et ses tropes.
– Utiliser leur portée pour sensibiliser à l'antisémitisme tout en veillant à ce que les utilisateurs disposent d'informations crédibles et factuelles sur le peuple juif, l'antisémitisme et l'Holocauste.
– S'engager fréquemment avec des groupes de la société civile qui surveillent activement l'antisémitisme dans les médias et en ligne pour se tenir au courant des derniers développements.
- Écoutez les préoccupations des communautés juives du monde entier pour comprendre comment les utilisateurs juifs vivent l'antisémitisme et la haine sur leurs plateformes et assurez-vous que l'antisémitisme est compris, reconnu et correctement traité.
– Établir des relations avec des organisations communautaires juives pour partager les meilleures pratiques liées au signalement des discours de haine et à l'utilisation de plates-formes pour soulever des histoires juives.
Infowars.com rapporte : Aucun autre groupe ne bénéficie de tels privilèges.
Le plan complet comprend plus de 100 actions pour « combattre l'antisémitisme ».
La Maison Blanche s'est engagée jeudi à accroître les efforts fédéraux pour lutter contre la montée de l'antisémitisme avec de nouvelles initiatives visant à améliorer la sensibilisation du public dans des endroits tels que les écoles et les campus universitaires et à offrir davantage de formation communautaire pour encourager le signalement des crimes de haine.
Dans sa stratégie nationale de lutte contre l'antisémitisme , la Maison Blanche appelle également les entreprises de médias sociaux à empêcher plus agressivement la propagation des discours de haine et des contenus anti-juifs en ligne. Il demande au Congrès de tenir pour responsables les plateformes qui ne fournissent pas de transparence sur la manière dont ce contenu est diffusé.
Le plan énonce des dizaines d'engagements de l'administration Biden pour aider à protéger les communautés juives, tout en appelant le Congrès et les gouvernements locaux à emboîter le pas.
[…] Les responsables de la Maison Blanche ont vanté l'ouverture prévue l'année prochaine du Musée commémoratif de l'Holocauste du premier centre de recherche sur l'Holocauste basé aux États-Unis dans le cadre d'un effort fédéral plus large visant à accroître l'éducation sur les dangers de l'antisémitisme. Les agences fédérales s'engagent à davantage de formation sur la diversité, l'équité et l'inclusion pour éradiquer la discrimination et la violence au travail.
Le Département de la sécurité intérieure et le Département de la justice organiseront des ateliers communautaires pour lutter contre la violence motivée par la haine, et le Conseil national de sécurité développera une assistance technique pour les juridictions locales afin de surveiller et de prévenir les attaques, ont déclaré des responsables.
"Quand ils disent des choses comme ça, ils veulent dire qu'ils veulent s'en prendre aux conservateurs", a déclaré la représentante du Colorado Lauren Boebert (R) en réponse au plan. "Leurs tactiques sont tout droit sorties du livre de jeu de l'URSS."
Aucun autre élu républicain ou démocrate n'a critiqué le plan.
Biden déclare la guerre aux Américains : « Si vous lisez des informations non grand public, vous êtes un nazi »
L'administration Biden a ordonné au DHS de désigner officiellement les Américains qui lisent les médias indépendants comme des « nazis ».
Selon des documents obtenus par le Media Research Center (MRC) , l'administration Biden a utilisé un programme de subventions de 40 millions de dollars du Department of Homeland Security (DHS), qui est censé être utilisé à des fins antiterroristes, pour cibler les médias indépendants et les qualifier, ainsi que leurs lecteurs, de « nazis ».
Breitbart.com rapporte : Le programme de subventions ciblées pour la prévention de la violence et du terrorisme (TVTP) a été créé par le DHS en 2011 pour combattre Al-Qaïda, mais son champ d'application a été considérablement élargi par l'administration Biden.
Ses subventions englobent désormais plusieurs «initiatives d'éducation aux médias et de pensée critique en ligne», dont les plus radicales accusent des organisations conservatrices telles que Breitbart News, Turning Point USA et la Heritage Foundation de transformer les Américains en néonazis violents.
Sous Biden, le programme a accordé quatre-vingts subventions, totalisant 39 611 999 $. Cinquante-deux pour cent des subventions ont été accordées à des institutions publiques et 48 % à des organisations privées.
Une institution qui a reçu une subvention, l'Université de Dayton, a utilisé son argent du DHS pour créer un programme de formation expliquant comment le contenu de Breitbart News, Fox News, la Heritage Foundation, la National Rifle Association, PragerU et le Comité national républicain, entre autres conduit à la radicalisation de l'extrême droite.
Les organisations conservatrices ont été placées dans une "pyramide de radicalisation d'extrême droite" qui a commencé avec les organisations conservatrices les plus dominantes et s'est terminée avec les militants néonazis violents.
Selon le MRC, l'un des séminaires financés par le DHS à l'université a comparé l'ancien président Donald Trump au dictateur génocidaire cambodgien Pol Pot, et a suggéré que le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, pourrait souhaiter commencer un "deuxième Holocauste".
Un certain nombre d'autres séminaires du programme comportaient des conférences de Michael Loedenthal, un membre autoproclamé d'Antifa qui approuve la commission d'actes illégaux dans la lutte contre «l'extrême droite».
"Beaucoup de choses que nous faisons sont illégales", a déclaré Loedenthal. "Cela implique en grande partie d'enfreindre la loi."
Loedenthal a également utilisé l'un des séminaires financés par le DHS pour pousser la censure et la mise sur liste noire financière, expliquant comment les "antifascistes" pouvaient faire pression sur des plateformes comme "GoFundMe, Patreon, PayPal, Venmo" pour montrer la porte aux conservateurs.
Le fait que l'argent des contribuables, acheminé par le biais d'un programme du DHS établi en 2011 pour combattre Al-Qaïda, ait fini par financer les séminaires de Loedenthal est un autre ajout à une pile croissante de preuves que l'administration Biden utilise le gouvernement fédéral pour cibler les opposants politiques nationaux.
La majorité républicaine au Congrès a été attentive à cette tendance, créant le Comité sur la militarisation du gouvernement fédéral pour enquêter et proposer des solutions.
Le président de la Chambre, Kevin McCarthy (R-CA), a également pris des mesures, s'efforçant de réduire le financement des organisations qui ont été utilisées pour censurer les conservateurs, notamment NewsGuard et le Global Disinformation Index (GDI).
"Je pense que l'Amérique va être choquée par tout ce que le gouvernement faisait, travaillait dans ces derniers - utilisant ces agences gouvernementales avec ces entreprises privées pour... censurer ce que les gens peuvent voir", a déclaré McCarthy à Breitbart News dans une interview exclusive.
"Vous allez découvrir que non seulement nous allons les tenir responsables, mais nous allons pouvoir utiliser cette base pour savoir sur le plan législatif ce que nous pouvons faire pour qu'ils ne puissent plus jamais le faire."