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5 mars 2024 2 05 /03 /mars /2024 20:03

Il n'y a pas que Blackrock, Blackstone est nettement plus discret, aussi faut il s'en méfier davantage !

 

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Dans cette vidéo immersive, nous plongeons au cœur de Blackstone, le colosse de la haute finance souvent surnommé « le pape de Wall Street ». Peu connu du grand public mais vénéré dans l’arène financière new-yorkaise, Stephen Schwarzman, le cerveau derrière Blackstone, a bâti un empire financier redoutable, dominant le monde de l’immobilier et bien au-delà. Parti de rien, Schwarzman est aujourd’hui à la tête du plus grand hedge fund du monde avec une fortune personnelle estimée à 37.3 milliards de dollars. Blackstone, avec ses 1.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion et une capitalisation boursière qui défie les géants comme Goldman Sachs et Morgan Stanley, révèle une histoire fascinante de croissance, d’opportunités saisies et de stratégies d’investissement audacieuses. Rejoignez-nous pour un voyage au sein de l’un des fonds spéculatifs les plus puissants du globe, découvrez ses secrets, ses stratégies, et pourquoi il devrait figurer sur votre radar d’investisseur.

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5 mars 2024 2 05 /03 /mars /2024 20:00

A force de titiller l'ours Russe, il fallait s'attendre à recevoir un coup de griffe !

Et celui ci risque d'être mauvais pour une économie en voie de déconfiture, il va donc falloir s'attendre également à une sérieuse hausse des prix !

Henry

 

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La Russie interdit les exportations de carburant pendant 6 mois
 
 
La Russie impose une interdiction de six mois sur les exportations de carburant à partir du 1er mars, pour répondre à la demande intérieure croissante. Cela contribuera également à augmenter considérablement les prix du carburant dans tous les pays occidentaux, ce qui aidera actuellement l’Ukraine.
La demande de carburant en Russie va augmenter en raison des prochaines vacances d'été, des travaux agricoles de printemps et des maintenances prévues dans les raffineries, affirment les dirigeants de l'industrie pétrolière. Afin de contrebalancer la demande croissante de produits pétroliers, des mesures sont nécessaires pour contribuer à stabiliser les prix intérieurs.

Pourtant, personne n’ignore qu’une telle interdiction d’exportation nuira gravement aux pays occidentaux qui soutiennent actuellement l’Ukraine, dans son conflit avec la Russie.

La Russie peut augmenter et diminuer sa production de pétrole, d’essence et de diesel à volonté, parce qu’elle en possède une grande quantité.

L’Europe continuait à s’approvisionner en essence, via des fournisseurs secondaires. Maintenant, ils n’obtiendront plus rien.

Alors que la Russie cesse d’exporter du carburant, les pays qui en ont besoin devront trouver d’autres sources, qui sont plutôt limitées dans le monde. Comme l’offre et la demande dictent les prix, et donc les prix du carburant augmenteront à nouveau à partir du 1er mars, alors que la Russie pénalisera l’Occident pour son soutien à l’Ukraine.

Cela signifie également que la Russie renforce ses capacités de mobilisation militaires, tout en réduisant celles de ses adversaires.

La Russie dispose de réserves gigantesques et de la capacité de production de masse du diesel et de l’essence, pour ses unités mécanisées, permettant guerre longue.

Désormais, « l’ennemi » n’obtiendra plus les mêmes approvisionnements, car ici, aux États-Unis, Biden a vidé les réserves stratégiques de pétrole des États-Unis cette année.

Ainsi, l’Amérique n’enverra plus non plus de carburant en Europe, car elle n’en a plus à vendre, et ne peut pas augmenter sa production parce que les écologistes, soutenus Biden, ont restreint la capacité des États-Unis à forer davantage de pétrole.
 
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5 mars 2024 2 05 /03 /mars /2024 19:12
Ne soyez pas déçu, admettons que Trump puisse aller jusqu'au bout, il mettra fin ; s'il est élu ; à la guerre en Ukraine, et pourquoi donc :

 

Trump (lorsqu'il était Président )voulait que Zelensky lance une enquête sur Burisma Holdings , une société ukrainienne de gaz naturel dont Hunter Biden était membre du conseil d'administration (par communication téléphonique). Hors il s'avère qu'il y a eut maint et maint malversation de la part de la famille Biden (père et fils), aujourd'hui on le sait.

 

A cause de cette demande d'enquête La Chambre des représentants a voté la destitution de Trump pour abus de pouvoir et obstruction au Congrès, mais il a été innocenté par le Sénat en février 2020. mais Trump a été  acquitté des deux articles de destitution au Sénat. Le sénateur Mitt Romney de l'Utah est devenu le seul républicain à voter pour condamner Trump pour abus de pouvoir , bien qu'il ait voté pour acquitter le président pour obstruction au Congrès. 

 

Donc cette demande d'enquête à fuitée et a faillie tourner très mal pour Trump pour le profit de Biden.

 

Voir l'article : Zelensky et l'essaie de destitution de Trump suite à sa demande d'enquête sur Hunter Biden en Ukraine

 

Henry

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La Cour suprême américaine interdit aux Etats de bloquer la participation de Trump aux élections
 

 

 

L'enjeu de ces élections américaines est très particulier : le corps du monde global va-t-il rester entièrement contrôlé par les puissances globalistes ou bien avec le retour de Trump à la présidence américaine un combat intérieur, va-t-il s'engager ? La Cour suprême américaine a finalement donné la possibilité à Trump de participer aux élections, juste avant les primaires du Super Mardi dans de nombreux États américains. Le monde est assis sur un volcan en réveil.

 

L'Etat du Colorado avait décidé de refuser à Donald Trump le droit de participer aux primaires, donc aux élections présidentielles, sur le fondement de la section 3 du 14e amendement, interdisant aux insurgés d'exercer des fonctions. La Cour suprême s'est alors retrouvée dans une situation délicate, car in fine elle allait quasiment décider du sort des élections présidentielles américaines, avant même que les électeurs ne se soient prononcés. L'on se souvient de son intervention ayant alors permis la victoire de George W. Bush contre Al Gore en 2000, ayant ainsi mis les va-t-en guerre sur les rails du pouvoir. Cette décision extrêmement politique n'a pas joué en faveur de la réputation de la Cour, ni de la justice en général. Cette fois-ci, la Cour suprême a décidé que ce n'était pas à la justice de décider et elle est restée dans des considérations strictement juridiques, comme le souligne l'article du NYT :

"Bien que les juges aient donné des raisons différentes, la décision a été unanime. Tous les avis portaient sur des questions juridiques, et aucun ne prenait position sur la question de savoir si M. Trump s’était engagé dans une insurrection, comme l’avaient constaté les tribunaux du Colorado."

N'oublions pas non plus que la nomination par Trump, lors de sa présidence, d'un juge à la Cour suprême a fait basculer l'institution vers le conservatisme. Les juges majoritaires ont ainsi pu appuyer leur décision face aux trois démocrates. Et finalement, la question a été tranchée : interdire un candidat de participer pour insurrection ressort de la compétence du Congrès, pas des magistrats, puisque c'est une question constitutionnelle hautement politique. Ainsi :

"Tous les juges ont convenu que les États individuels ne peuvent pas exclure les candidats à la présidence en vertu d'une disposition constitutionnelle, l'article 3 du 14e amendement, qui interdit aux insurgés d'exercer des fonctions." 

La Cour n'a pas pris son temps et contrairement à ses habitudes a simplement publié la décision sur son site internet. La porte est ouverte pour la participation de Trump aux élections.

Si la Cour suprême est sagement sortie de cette lutte politique, c'est bien parce qu'elle comprend qu'elle sera sans merci, puisqu'elle entraîne la possibilité d'une alternance idéologique et non pas simplement politique à l'intérieur d'un même cadre idéologique. Si les élections de Biden furent particulièrement sales, celles-ci seront impitoyables, car les Atlantistes ne peuvent pas se permettre de perdre. La législation américaine donne les moyens de tricher, avec les Etats prévoyant la possibilité de voter sans pièce d'identité ou avec des pièces d'identité sans photo, avec le vote à distance aussi.

Pourtant, même si Trump est élu, il ne faut pas se faire d'illusions, la situation ne va pas radicalement changer et pas forcément dans le "bon sens" pour tout le monde. Les forces atlantistes se déplaceront principalement vers l'Europe, comme nous le voyons déjà, où l'ambiance va se radicaliser pour ressembler à s'y méprendre à un totalitarisme de moins en moins soft. Ce qui ne sera pas un plaisir pour les populations y habitant.

Par ailleurs, la situation en Ukraine ne pourra de toute manière pas se régler immédiatement. Trump défendant les intérêts américains, il ne peut pas se permettre de faire perdre la face à son pays. Les changements seront plus longs, mais aussi plus profonds. Sans oublier que les institutions américaines, politiques mais également médiatiques, sont principalement tenues par les globalistes, ce qui a de fortes chances de provoquer une onde de choc à l'intérieur du pays et déstabiliser l'équilibre mondial. 

Malheureusement, sortir de la globalisation ne pourra se faire en douceur, ce ne peut être que le résultat d'un choc violent. Car il s'agit d'un changement de paradigme idéologique, donc d'une sorte de révolution planétaire, vu l'étendue du territoire ainsi gouverné. 

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5 mars 2024 2 05 /03 /mars /2024 18:52
Nouvelle révélation explosive dans le numéro 528 de « Faits & Documents », confirmant que Brigitte Macron serait bien un homme

 Après une enquête minutieuse, le magazine confirme que Brigitte Macron est en réalité bien un homme nommé Jean-Michel Trogneux. Cette assertion s'appuie sur des comparaisons faciales réalisées à l'aide d'un logiciel chinois de reconnaissance. Les photos de Jean-Michel Trogneux, fournies lors du procès contre Natacha Ray, ont été soumises à ce logiciel, confirmant des similitudes frappantes avec Brigitte Macron.

 

 
Le magazine confirme que Brigitte Macron est bien un homme nommé Jean-Michel Trogneux, basant cette affirmation sur des analyses faciales approfondies.

Cette révélation jette une lumière crue sur une affaire qui ne cesse d’alimenter les spéculations depuis un certain temps. Les implications politiques et personnelles sont énormes, remettant en question l’authenticité de l’identité de la première dame et soulevant des interrogations sur la transparence des plus hautes sphères du pouvoir. En effet, cette affirmation signifie que Brigitte Macron aurait usurpé l’identité de sa sœur cadette pour s’installer à l’Élysée et accéder au sommet de l’État.

« Soit le couple présidentiel dit la vérité et Xi Jinping est un fou dangereux qui s’appuie sur une solution très gravement défaillante pour gérer sa population (1.4 milliards de Chinois). Soit Face ++ [NDLR : technologie de reconnaissance faciale ] est une solution très performante, le leader mondial du secteur selon le Forum économique mondial (WEF) et le couple présidentiel est bâti sur un mensonge. »
Faits & Documents N°528

 

Cette divulgation pourrait également avoir des conséquences juridiques importantes, notamment dans le cadre des poursuites en diffamation intentées par Brigitte Macron et Jean-Michel Trogneux. Si cette information est vérifiée et acceptée par un tribunal, cela pourrait bouleverser les fondements de ces procédures judiciaires, remettant en question la crédibilité des plaignants et ouvrant potentiellement la voie à de nouvelles actions en justice.

Rappelons que le film préféré de Brigitte Macron est « Certains l’aiment chaud (Some Like It Hot) » sorti en 1959. L’histoire de deux témoins gênants. Pour échapper aux tueurs de la mafia lancés à leurs trousses, ils se dissimulent, déguisés en femmes, dans un orchestre de jazz féminin qui se rend à Miami, en Floride :

 

Alors que les révélations de Faits & Documents continuent à susciter l’émoi, il reste à voir quelles seront les répercussions de cette affaire sur la scène politique nationale et internationale. En effet, cette découverte ne peut qu’ébranler la confiance du public dans les institutions et les dirigeants politiques, et poser des questions sur l’éthique et l’intégrité des leaders politiques.

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Brigitte Macron perd son procès contre deux femmes qui l’accusaient d’être transgenre (dans la vidéo)

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Kate a réalisé un entretien exclusif avec Xavier Poussard, directeur de publication de Faits et Documents, qui expose les liens obscurs de la Macronie. Une plongée dans les dessous de la présidence Macron, mettant en lumière des connexions étroites et un fil conducteur surprenant : la pédophilie.

Rendez-vous sur le site de Faits & Documents pour vous procurer leurs enquêtes.

 
  
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5 mars 2024 2 05 /03 /mars /2024 18:47
Le « pacte suicidaire » de l’UE menace d’inonder le continent avec 75 millions de migrants supplémentaires
 

 

 

L’UE a adopté un pacte migratoire surnommé « le suicide de l’Europe » qui pourrait conduire à l’inondation du continent par 75 millions de nouveaux migrants.

La commission LIBE du Parlement européen a adopté mercredi la loi qui officialise la répartition des migrants entre les États membres et punit ceux qui refusent de les accueillir.


Parce que l’enrichissement et la diversité culturels sont « notre plus grande force », les pays qui tentent de préserver leur identité nationale sans se laisser submerger par les migrants seront frappés de lourdes sanctions financières.

Marine Le Pen, chef de file de l'aile parlementaire du Rassemblement national, avait précédemment déclaré que l'accord conduirait au « suicide de l'Europe », ajoutant qu'il s'agissait d'un pacte avec le diable et qu'il représentait un « plan organisé de submersion de l'Europe et des nations qui la composent ».

Les États membres seront contraints d’accepter des migrants ou de payer une pénalité financière massive de 25 000 euros par migrant.

Cela n’a guère de sens étant donné qu’on nous rappelle constamment à quel point la migration massive est une aubaine économique et est à la fois inévitable et vitale pour maintenir les niveaux des PIB.

Cependant, cela est tout à fait logique lorsque l’on comprend que de telles affirmations sont complètement frauduleuses.

« La prochaine question est de savoir combien ils nous nous en imposeront. C’est maintenant qu’ils en décident. Ils créent donc des règles qui donnent à Bruxelles le droit de dire combien de migrants ils distribueront », a déclaré l’année dernière le Premier ministre hongrois Viktor Orbán.

« Ainsi, plusieurs pays ont indiqué qu’ils ne sont pas d’accord. Nous ne voulons pas le mettre en œuvre. En fin de compte, nous sommes confrontés ici à une tournure des événements suicidaire.»

Orbán s’est demandé pourquoi, si accepter des migrants était si rentable financièrement, les pays d’Europe occidentale essayaient de les déporter vers la Hongrie.

Róbert Gönczi, analyste à l'Institut hongrois de recherche sur les migrations, a souligné que les migrants envoyés en Hongrie finissent généralement par partir vers la Suède ou l'Allemagne, où ils reçoivent des allocations sociales bien plus importantes.

« Le système de redistribution pourrait également créer des flux intra-UE depuis les pays où ces migrants ont été relocalisés vers les pays où ils souhaitent effectivement partir, car généralement les pays de destination n'ont pas changé », a déclaré Gönczi.

«Mais il faudrait désormais que d'autres pays de l'UE accueillent ces migrants, réfugiés et demandeurs d'asile, a-t-il ajouté. Le véritable problème est que le renforcement des frontières extérieures de l'UE serait moindre, voire inexistant, alors qu'il est pourtant réellement nécessaire.»

Comme nous l’avons souligné précédemment, il n’y a aucune envie de la part de l’UE d’imposer des contrôles appropriés aux frontières.

Le nouveau dirigeant de Frontex, l’agence de l’Union européenne chargée de sécuriser les frontières, a récemment appelé à l’ouverture des frontières et s’est engagé à satisfaire les militants de gauche qui sont en faveur de l’immigration de masse.

"Rien ne peut empêcher les gens de traverser une frontière, pas de mur, pas de clôture, pas de mer, pas de rivière", a déclaré Hans Leijtens, une déclaration étrange, étant donné que c'est sa tâche de sécuriser les frontières !

 

Source

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29 février 2024 4 29 /02 /février /2024 19:15

L'opportunité se présente pour les parlementaires de destituer Macron, puisque tôt ou tard s'il veut s'entêter sur un plan de guerre il faudra en passer par eux.

 

De ce fait il leur faudra saisir l'occasion de destituer cet agité, après on verra.

 

Il faudra à chaque citoyen envoyer un courrier à son député, en ce sens, il faut que chacun prenne ses responsabilité, puisque les pétitions ne servent à rien.

 

Ce sera également l'occasion de voir ce que nos députés ont dans le ventre.

 

Henry

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29 février 2024 4 29 /02 /février /2024 17:48

Ne croyez pas les médias va t en guerre, la guerre n'est pas une gloire de quelque manière que ce soit, il n'y a pas de gloire en ce moment en Ukraine, que ce soit du côté Ukrainien ou Russe.

Cependant, la triste réalité ç'est la mort d'a peu près un million d'hommes au combat du côté Ukrainien, pour une démographie en 2019 de 44, 883 millions d'habitants,

On peut comparer l'Ukraine à la démographie de la France en 1914 (en 1911 41, 5 millions habitants) et en 14-18 un 1, 397 million de morts.

 

On ne peut pas dire que la situation est en voie d'amélioration si l'on sait que l'âge de la mobilisation est abaissé de 27 à 25 ans, que l'on enrôle de force, que l'on engage les hommes trisomiques (ce qui est une honte), et que l'on mobilise les femmes à l'arrière, voire les pousse à s'enrôler.

 

Donc une situation déclinante s'il en est, en outre les accapareurs de terre ont saisis la majorité des terres céréalières contre l'avis des agriculteurs locaux, les armements fournis sont en outre un système de blanchiment d'argent pour les USA, voire de l'Europe et une relance de l'industrie pour l'armement Américain.

 

On y découvre des usines à bébés, dont les enfants serviront pour des bordels sexuels ou du prélèvement d'organes.

 

Pfizer  a fait faire des essais cliniques sur des enfants en UKraine.

 

Ukraine plaque tournante de la pédophilie mondiale (les enfants abandonnés sans parents sont récupérés par des réseaux pédophiles internationaux)

Et la corruption des Oligarques Ukrainien et de Zelensky qui devrait être jugé devant un  tribunal de guerre pour crimes sur son peuple.

 

Alors, je crois qu'il n'est pas souhaitable de nous engager dans un conflit ou Macron semble mimer Zelensky en plusieurs points, tout deux hommes à l'égo surdimensionné, amateurs de stupéfiants, et d'une cupidité sans frein.

Plaignons les Ukrainiens a être dans une telle situation à cause d'un monstre sanguinaire, et prions de ne pas tomber dans le même travers à cause d'un Macron sous substance.

 

Henry

 

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Juste un rajout (une allégeance qui rapporte)

 

 

BlackRock : "Nous dirigeons l'Amérique, pas Biden - Nous souhaitons que la guerre en Ukraine ne se termine jamais"
 

De plus en plus d’images apparaissent d’hommes trisomiques envoyés d’Ukraine au front et maltraités par des soldats ukrainiens.

Les députés européens Marcel de Graaff et Joachim Kuhs ont adressé des questions à la Commission européenne à ce sujet. Ils soulignent que le bon…
https://t.co/dq30btADSw

— SILVANO TROTTA OFFICIEL (@silvano_trotta) February 22,

2024

 

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Je reviens d'Ukraine ...
 
 
 
Depuis le palais de l’Élysée, Macron envisage d'envoyer les Français en Ukraine (Peut-être pour s'en débarrasser ?)
 
Je reviens tout juste d'Ukraine, où je rendais visite à des amis.

Tout ce que nous avons entendu sur ce qui se passe en Ukraine est un mensonge.

La réalité est plus sombre, plus sombre et sans équivoque désespérée. Il n’est pas possible que l’Ukraine « gagne » cette guerre. 
 
- Selon leurs estimations, ils ont perdu plus d'un million de leurs fils, pères et maris ; une génération entière est partie.

- Même dans le Sud-Ouest, où le sentiment anti-russe est ancien, les citoyens hésitent ou ont carrément peur de critiquer publiquement Zelensky ; ils iront en prison.

- Dans chaque village et ville, les rues, les magasins et les restaurants sont pour la plupart absents des hommes.

- Les quelques hommes qui restent sont terrifiés à l'idée de quitter leur foyer, de peur d'être kidnappés et appelés à la conscription. Certains ont supplié leurs amis de leur casser les jambes pour éviter le service.

- Les opérations de recherche de l'armée ont lieu tôt le matin, lorsque les hommes quittent leur domicile pour aller travailler. Ils leur tendent une embuscade et les kidnappent dans les rues et, en 3 à 4 heures, ils sont inscrits dans l'armée et emmenés directement sur les lignes de front avec une formation minimale, voire aucune ; c'est « une condamnation à mort ».

- C'est de pire en pire chaque jour. Là où je résidais, un dentiste venait d'être arrêté par les forces de sécurité alors qu'il se rendait à son travail, laissant derrière lui deux jeunes enfants. Chaque jour, 3 à 5 cadavres arrivent des lignes de front.

- Les mères et les épouses se battent bec et ongles avec les forces armées, et implorent que leurs hommes ne soient pas enlevés. Ils tentent de soudoyer, ce qui fonctionne parfois, mais la plupart du temps, ils se heurtent à des violences physiques et à des menaces de mort.

- Le territoire célébré comme ayant été « reconquis » à la Russie est réduit en ruines et est inhabitable. Quoi qu’il en soit, il ne reste plus personne pour y vivre et les familles déplacées ne reviendront probablement jamais.

- Ils voient la manière dont la guerre a été rapportée, chez eux et à l'étranger. C'est une « blague » et une « propagande ». Ils disent : "Regardez autour de vous : est-ce victorieux ?"

- Pire encore, certains ont été amenés à croire qu'une fois les forces ukrainiennes épuisées, des soldats américains viendraient les remplacer et « gagner la guerre ».

Il n’y a aucune ambiguïté chez ces personnes. La guerre n’a servi à rien – une parodie. Le résultat a toujours été et reste clair. Les gens sont désespérés, complètement détruits et vivent dans un cauchemar sans fin.

Ils réclament une fin, n’importe quelle fin – très probablement la même « paix » qui aurait pu être obtenue il y a deux ans. Dans leur esprit, ils ont déjà perdu, car leurs fils, leurs pères et leurs maris sont partis et leur pays a été détruit. Aucune « victoire » ne peut changer cela.

Ne vous y trompez pas, ils sont en colère contre Poutine. Mais ils sont également en colère contre Zelensky et l’Occident. Ils ont tout perdu, et pire encore, l’espoir et la foi, et ne comprennent pas pourquoi Zelenky souhaite poursuivre la trajectoire actuelle, celle de la dévastation humaine.

Je n'ai pas été témoin de la guerre ; mais ce que j'ai vu était absolument déchirant.

Honte au peuple, quelles que soient ses intentions, qui a soutenu cette guerre. Et honte aux médias de continuer à mentir à ce sujet.

Maria Mateiciuc sur X (Traduit par Google).
 
 
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Une Ukrainienne est horrifiée par la taille de l'un des cimetières militaires de Kharkov :
 

 

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Découverte des « usines à bébés » en Ukraine où de jeunes enfants sont élevés pour des bordels sexuels et pour le prélèvement d’organes
 
La vidéo a été publiée par The People’s Voice, et ils mentionnent comment d’autres sources en Russie ont couvert cette question, et que les médias occidentaux l’excusent simplement comme de la désinformation ou de la propagande.

Mais les Russes ne sont pas les seuls à avoir documenté cette horrible pratique de trafic de bébés et de jeunes enfants à des fins sexuelles, puis de les assassiner pour leurs parties du corps.

 

Il y a deux ans, nous avons publié le documentaire publié par le producteur de films polonais Patryk Vega, intitulé « Les yeux du diable ».

Dans ce documentaire, Vega est en mesure d’interviewer l’un des trafiquants d’enfants qui trafique des bébés de Pologne et d’Ukraine vers des bordels pour enfants en Allemagne, où les enfants, généralement âgés de 5 à 7 ans, travaillent pendant quelques années dans les bordels. jusqu’à ce que leurs minuscules corps commencent à se décomposer, puis ils sont assassinés pour prélever leurs organes qui sont vendus aux riches et aux puissants. Voir : « Un célèbre producteur de films polonais crée un documentaire exposant la vente de bébés à des fins sexuelles et de prélèvement d’organes » – Si vous pouvez le gérer.

Ce n’est pas un documentaire facile à regarder, et j’ai été émotionnellement perturbé en le regardant, et j’ai couvert ce sujet du trafic sexuel d’enfants depuis près d’une décennie maintenant.

Voici la vidéo du soldat russe avec des sous-titres en anglais.

Source : Health Impact News via Profession Gendarme

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29 février 2024 4 29 /02 /février /2024 13:57
Macron veut la guerre mais il est le seul !
Macron veut la guerre mais il est le seul !

MAINTENANT ! JE VEUX VOTRE SANG !

 

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FLASH | "Nous devrions y être préparés", une guerre en #Europe n'est "pas impossible", a estimé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. pic.twitter.com/qZmzSse3Oo

— Cerfia (@CerfiaFR) February 29, 2024

Macron veut la guerre mais il est le seul !

 

ET MOI AUSSI !

 

 

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Gérard Larcher parle de l’Hôte de L’Elysée et de sa déclaration de Guerre: « Une décision de cette nature est une décision GRAVE… et je rappelle qu’on ne peut pas faire de déclaration de Guerre sans la soumettre au Parlement ! »

Que c'est stupéfiant d'avoir toujours la goutte au nez !
 

 

 

 

 

Dans le même temps si personne n'obéit, ils ne pourront rien faire !

BlackRock : "Nous dirigeons l'Amérique, pas Biden - Nous souhaitons que la guerre en Ukraine ne se termine jamais"
 
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29 février 2024 4 29 /02 /février /2024 13:55
Centre Français de Recherche sur le Renseignement : Les faux postulats de la guerre d’Ukraine
 
 
 

Lorsqu’ils considèrent la guerre d’Ukraine, la plupart des analystes[1] partent, me semble-t-il, de postulats erronés – délibérément ou par méconnaissance – que je crois instillés par les États-Unis et l’Ukraine, et qu’il convient de signaler, car ils sont à l’origine d’une vision qui s’affirme de plus en plus fausse des origines et des réalités de ce conflit et donc de son issue probable.

 

 

Il ne s’agit pas, répétons-le une nouvelle fois, de défendre les positions de la Russie, mais de rappeler certains faits et de faire prendre conscience du narratif élaboré par les Américains pour justifier le bien-fondé de cette guerre aussi horrible qu’inutile, et de la désinformation majeure dont nous sommes victimes en Europe, et en particulier en France, depuis maintenant deux années.

Quatre postulats (délibérément) erronés

1. La Russie voulait envahir l’Ukraine.

Nous savons aujourd’hui que le corps de bataille russe massé à la frontière ukrainienne début 2022 comptait entre 120 000 et 150 000 hommes selon les sources et que la première vague d’assaut ne comprenait que 60 000 hommes environ. Le simple bon sens voudrait que des analystes sérieux aient eu l’objectivité de reconnaitre qu’il s’agissait bien d’une opération miliaire « spéciale » – qu’ils étaient en droit de dénoncer – au lieu d’abonder dans le sens de la propagande diffusée par Kiev, Londres, Washington et Varsovie s’attachant à faire croire à une invasion menaçant toute l’Europe occidentale. Les effectifs russes engagés étaient clairement ceux d’une action limitée, donc notoirement insuffisants pour une opération d’ampleur contre un État de 603 000 km2 et de 43 millions d’habitants. Rappelons pour mémoire que lors de leur invasion de l’Irak – 438 000 km2, 27 millions d’habitants et des forces armées non soutenues par – en 2003[2], les Américains ont engagé une armée de 150 000 hommes assistée de 45 000 Britanniques et de 70 000 Kurdes[3]. Ce premier postulat ne résiste donc pas à l’analyse militaire élémentaire.

2. La Russie disposait d’une armée puissante qui aurait dû balayer les Ukrainiens en quelques semaines. Cela n’a pas eu lieu, ce qui révèle sa médiocrité et celles de ses chefs.

Les forces russes qui ont attaqué l’Ukraine l’ont fait avec un rapport de forces très défavorable de 1 contre 3. Elles ne pouvaient donc submerger ni écraser l’armée ukrainienne, très supérieure en nombre. Leur objectif était de la paralyser et de contraindre Kiev à la négociation.

De plus, on oublie ce que de nombreux experts militaires observaient déjà pendant la Guerre froide et jusqu’au début des années 2000 : les forces soviétiques (malgré leur importance), étaient d’abord des forces préparées pour la défense et non pour les opérations extérieures, à la différence des forces occidentales. Nous savons donc depuis longtemps que la logistique, surtout pour la projection de forces, n’est pas leur point fort, ce qui a été confirmé par les observations de nombreux officiers s’étant rendus en Russie après la dissolution de l’URSS… et par les premières semaines de « l’Opération militaire spéciale ».

Ces défauts, ne se sont pas améliorés après la chute du mur de Berlin, tant l’armée russe a connu de coupes sombres, tant en matière de budget, de ressources humaines que d’unités. Il a fallu attendre le début des années 2000 pour observer le début d’un redressement. Néanmoins, l’armée russe d’aujourd’hui n’est pas l’Armée rouge d’hier, bien qu’elle en soit l’héritière.

Aussi, nous nous permettons de penser que cette surestimation de la force russe, largement relayée par les médias occidentaux, n’avait pour but que de glorifier la résistance ukrainienne et d’humilier Moscou, dans le but possible de provoquer une fronde contre Poutine et son état-major.

3. Les forces russes voulaient prendre Kiev, mais elles ont échoué.

Autre ineptie. Seule une fraction des forces de l’Opération militaire spéciale a été affectée à l’offensive visant la capitale ukrainienne, non dans le but de la conquérir, mais de fixer les forces de Kiev (manœuvre opérative). Il est totalement délirant de croire que les Russes envisageaient de conquérir une agglomération couvrant 12 300 km² – au cœur d’une aire urbaine de28 900 km² –, regroupant au total 4,6 millions d’âmes[4], et encore une fois face à des forces supérieures en nombre et installées sur un territoire qu’elles connaissaient parfaitement. Ceux qui savent les extrêmes difficultés de la guerre urbaine n’ont cessé de dénoncer cette affirmation des Ukrainiens et de leurs mentors occidentaux comme totalement fantaisiste.

À titre de comparaison, il convient de rappeler que pour son opération de nettoyage de la bande de Gaza (360 km2, 2,6 millions d’habitants), l’armée israélienne a engagé plus de 180 000 hommes, dispose d’un contrôle du ciel total et d’une assistance américaine et britannique en matière de collecte de renseignements et de fourniture de munitions. Néanmoins, quatre mois après le début de son offensive, Tsahal n’est toujours pas parvenu à en prendre le contrôle total alors même que les combattants du Hamas (20 000 hommes) ne sont pas des adversaires comparables à l’armée ukrainienne formée par l’OTAN.

4. La résistance héroïque des forces ukrainiennes a surpris le monde comme la Russie et montre la solidité et la détermination de cette nation.

Cette affirmation nous semble relever d’une sous-estimation délibérée de l’armée ukrainienne afin d’atteindre le but psychologique évoqué au point n°2 ci-dessus. Encore une fois, revenons-en aux chiffres. Début 2022, les forces armées ukrainiennes comptaient 250 000 hommes, soit les deuxièmes les plus importantes en volume en Europe orientale, après l’armée russe. Elles étaient de plus complétées par les gardes-frontières (53 000 hommes), la nouvelle Garde nationale d’Ukraine (60 000) et les divers services de sécurité intérieure. Surtout, ces forces avaient bénéficié, depuis 2014 d’une assistance majeure de plusieurs pays de l’OTAN (États-Unis, Royaume-Uni, Canada), en matière de formation et de livraisons d’armes, et recevaient aussi de très nombreux renseignements sur la Russie dont ces pays disposaient[5]. C’étaient donc des forces professionnelles, bien équipées et disposant, pour certaines d’entre elles, d’une expérience du combat pour avoir participé depuis 2014, aux opérations militaires contre les régions autonomistes du Donbass. Rien à voir donc avec « la petite armée » ukrainienne que nous ont vendue l’OTAN et les médias.

Ajoutons à cela que l’armée ukrainienne avait établi, principalement autour du Donbass, de très solides positions défensives, qu’elle combattait sur un terrain qu’elle connaissait, qu’elle était trois fois plus nombreuse que les forces d’attaque russes, et que si celles-ci avaient l’initiative, leur offensive était largement attendue.

Ces quatre postulats – dont l’analyse rapide permet de mesurer qu’ils ne résistent pas aux faits – relèvent donc de la mauvaise foi, si ce n’est d’une désinformation délibérée, afin de fausser la perception du conflit et de décrédibiliser l’adversaire russe, manœuvre en soi de bonne guerre.

À côté de ses fausses affirmations, il convient également de se pencher sur d’autres faits, qui s’ils n’ont pas été déformés par le narratif otano-ukrainien, ont été passés sous silence, car ils contribuent également à éclairer les réalités de ce conflit d’un jour nouveau.

La nécessaire relecture des premiers mois du conflit

5. Depuis 2014, les Américains n’ont eu de cesse de soutenir l’Ukraine et de la pousser à reconquérir le Donbass et la Crimée – qui sont des terres russes – en encourageant son nationalisme et en l’armant, poussant de ce fait les Russes dans leurs retranchements. Washington comme Kiev connaissaient pourtant les multiples avertissements qu’avait lancés Vladimir Poutine à partir de 2007 et ses réactions face à l’avancée agressive de l’OTAN aux marges de la Russie (Géorgie 2008, Ukraine 2014). Américains et Ukrainiens se doutaient bien que les Russes ne resteraient pas sans réagir – tout en espérant peut être le contraire… – et qu’il fallait alors les faire tomber dans un piège : les placer en position d’agresseurs et de violation du droit international. Ils n’ont donc eu de cesse, depuis le milieu de l’année 2021, d’alerter l’opinion internationale sur la menace russe et le risque de guerre (qu’ils étaient en train de provoquer) dès qu’ils ont observé que Moscou massait ses troupes à la frontière ukrainienne et s’y livrait à des exercices militaires.
Il est finalement possible de considérer que les deux adversaires ont « bluffé » : les Américains et les Ukrainiens en pensant que les Russes ne réagiraient pas ; et Moscou estimant sans doute qu’en massant ses forces à la frontière, Washington et Kiev renonceraient. Mais aucune de ces deux manœuvres n’a fonctionné et elles ont irrémédiablement conduit à la guerre.

6. Ukrainiens et Américains savaient parfaitement qu’en lançant l’opération de reconquête du Donbass le 17 février 2022, Moscou interviendrait en soutien des populations russophones menacées. Leur objectif était alors d’amener l’armée russe à buter sur les nombreuses fortifications érigées depuis 7 ans à dans le sud-est du pays et à leurs nombreux moyens antichars, afin de lui infliger une défaite. Mais les Russes ne sont pas tombés dans ce piège.

7. Il n’est pas imaginable que Washington et Kiev aient décidé cette provocation contre la Russie sans que l’armée ukrainienne soit prête à résister et ait pris des dispositions défensives solides. Encore une fois, la – légitime – résistance ukrainienne n’est pas surprenante et s’est donc paradoxalement révélée moins performante que prévu, les Russes ayant pu fixer une partie des forces autour de Kiev et occuper très rapidement plus de 30% du territoire.

8. Le retrait des forces russes de la région de Kiev, fin mars 2022, n’est pas lié à un échec militaire – bien qu’elles y aient rencontré une farouche résistance ayant contrarié leur progression – mais à une concession de Moscou dans le cadre des négociations d’Istanbul[6], comme l’a confirmé Poutine lors de son interview accordée à Tucker Carlson. Certains continuent de nier ce fait, mais sans aucun argument, car les forces russes se sont retirées en bon ordre… avant que les Ukrainiens, sous l’influence de Boris Johnson, ne décident de mettre un terme à des négociations en passe d’aboutir !

9. Tout cela ne veut pas dire que les Russes n’aient pas commis d’erreurs. Il y a eu sans aucun doute de mauvaises estimations initiales de l’adversité, due à des rivalités entre services de renseignement. Dans un article récent[7], Andrei Kozovoï, professeur à l’université de Lille, évoque le fait que seules trois personnes, en dehors de Poutine lui-même, auraient été au courant du projet d’invasion décidé lors du Conseil de sécurité du 21 février : le ministre de la Défense, Sergueï Choïgou ; le secrétaire du Conseil, Nikolaï Patrouchev ; et le directeur du FSB, Alexandre Bortnikov. Les autres membres de cette instance – dont Sergeï Lavrov, ministre des Affaires étrangères, Mikhaïl Michoustine, Premier ministre et Sergueï Narychkine, le chef du SVR – auraient été, eux, favorables à la poursuite du processus diplomatique.
Par ailleurs Andrei Kozovoï rappelle justement que depuis l’arrivée de Poutine à la présidence en 2022, le FSB n’a cessé de prendre l’ascendant sur les autres services de renseignement, le SVR, mais aussi le GRU (Direction du renseignement militaire). Le premier s’étant déconsidéré aux yeux de Poutine à la suite de l’arrestation, en 2010 aux États-Unis, d’une dizaine d’illégaux par le FBI ; le second en raison du fiasco de l’empoisonnement de Skripal, à Londres, en 2018. Le FSB se serait de facto retrouvé en position de force dans l’élaboration du processus décisionnel, pesant de tout son poids en faveur d’une intervention militaire en Ukraine.
La décision de lancer l’opération militaire spéciale – certainement envisagée de longue date, mais non planifiée aussi en détail qu’elle aurait dû l’être – semble ainsi avoir été prise dans l’urgence. Une fois celle-ci engagée, comme tous les militaires le savent, un plan d’opération ne résiste jamais à plus de trois jours de guerre et les forces russes ont été confrontées à une plus forte adversité que ce qu’elles escomptaient, ce qui leur a coûté cher.

Le cinquième (nouveau) faux postulat

10. Il existe un réel risque de guerre avec la Russie d’ici 5 à 8 ans et les Occidentaux doivent s’y préparer.

Depuis la fin de l’année 2023, en raison de l’échec de la contre-offensive ukrainienne et des difficultés d’approvisionnement en armes, un nouveau narratif est produit par l’OTAN : celui d’un risque de guerre avec la Russie à l’horizon de 5 à 8 ans. Ainsi se succèdent les déclarations alarmistes des principaux responsables politiques et militaires des pays de l’OTAN, dans une campagne savamment orchestrée.

– En décembre 2023, les principaux collaborateurs du président Joe Biden déclarent au Congrès que si les parlementaires ne votent pas rapidement pas une aide militaire supplémentaire à l’Ukraine, la Russie pourrait gagner la guerre en quelques mois, voire quelques semaines. Mais les Républicains continuent à ce jour de s’opposer à une nouvelle aide de 61 milliards de dollars à Kiev.

– Puis, le 7 janvier, à l’occasion de leur séminaire annuel sur la défense, des membres du gouvernement suédois et des haut-gradés de l’armée déclarent que le pays doit se préparer à une guerre avec la Russie.

– Le 16 janvier, le journal allemand Bild publie un document « confidentiel » de l’état-major allemand montrant que celui-ci envisage sérieusement une attaque russe et décrivant comment il se prépare à y faire face.

– Le 21 janvier, l’amiral néerlandais, Rob Bauer, président du Comité militaire de l’OTAN déclare que l’Alliance n’exclut pas une guerre avec la Russie : « Nous nous préparons à un conflit » annonce-t-il.

– Le 21 janvier toujours, le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, met en garde contre le risque d’une guerre dans un entretien diffusé par la chaine télévisée ZDF, affirmant que « même si une attaque russe ne paraît pas probablepour l’instant, nos experts s’attendent dans cinq à huit ans à une période au cours de laquelle cela pourrait être possible ».

– Le 24 janvier, le général Sir Patrick Sanders, chef de la British Army estime, dans une interview au Guardian, que la société britannique doit se préparer à l’éventualité d’une guerre.

– Le 5 février, dans un entretien paru dans le tabloïd Super Express, le ministre de la Défense polonais, Wladyslaw Kosiniak-Kamysz, déclare ne pas exclure une guerre imminente avec la Russie.

– Enfin, le 9 février Le ministre danois de la Défense, Troels Lund Poulsen, affirme, dans une interview au quotidienJyllands-Posten, que la Russie est capable de passer rapidement à l’offensive et que le Danemark doit être prêt à ce scénario.

Tous déclarent que face à la menace, les budgets de défense et les achats d’armement doivent être augmentés sans attendre[8]. Évidemment, on ne s’interroge guère quant à savoir à qui profite cette manœuvre politico-médiatique[9]

Or, indépendamment du fait que Vladimir Poutine ait été très clair sur ce point lors de son interview avec Tucker Carlson[10], les réalités démographiques et militaires montrent que cette hypothèse est totalement irréaliste et relève, une nouvelle fois, de la propagande, dans le but de maintenir à tout prix la cohésion de l’OTAN, qui commence à se fissurer, et surtout de faire peur aux opinions publiques qui voient bien quelle vont être l’issue de la guerre et les conséquences économiques déplorables qu’elle a engendrées pour elles.

Population

Russie 145 millions d’habitants[11]
Union européenne 449 millions (soit 3 fois la Russie)
Europe avec Royaume-Uni et Norvège 521 millions (soit 3,5 fois la Russie)
États-Unis 333 millions (soit 2,2 fois la Russie)
OTAN 956 millions (soit 6,6 fois la Russie)

Budget de défense[12]

Russie 86,4 milliards de dollars
États-Unis 877 milliards (soit 10 fois la Russie)
France + Allemagne
+ Royaume Uni
53,6 + 55,8 + 68,5 = 177,9 milliards (soit 2 fois la Russie)
OTAN 1 200 milliards d’euros (soit 14 fois la Russie)

Effectifs militaires[13]

Russie 1 150 000 hommes[14]
Ukraine    650 000 hommes
Pays d’Europe de l’Est membres
de l’OTAN[15]
1 200 000 hommes (soit l’équivalent de la Russie)
États-Unis 1 390 000 hommes
Union européenne 1 800 000 hommes (soit 1,5 fois la Russie)
OTAN 3 370 000 hommes (soit 3 fois la Russie)

*

Les chiffres et les faits sont têtus et parlent d’eux-mêmes. Et le décalage entre la réalité de terrain et le discours des Occidentaux et des Ukrainiens ne cesse de croître. Nous sommes donc en plein délire politique et en droit de nous demander si ceux qui nous gouvernent – comme ceux qui commentent ce conflit – sont stupides, incompétents, achetés ou irrémédiablement gagnés à l’idéologie néoconservatrice américaine, car ils défendent davantage les intérêts de Washington que ceux de leur propre pays[16] ! La question reste ouverte…


[1] Y compris l’excellent Emmanuel Todd – dont le dernier ouvrage (La Défaite de l’Occident, Gallimard, Paris, 2024) est en tout point remarquable – qui s’égare parfois lorsqu’il aborde les questions militaires.

[2] Opération lancée en dépit de l’opposition très claire de l’ONU et illégale au regard du droit international.

[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Invasion_de_l%27Irak_par_les_%C3%89tats-Unis_en_2003

[4] Cf. https://www.populationdata.net/pays/ukraine/aires-urbaines. La ville de Kiev stricto sensu couvre 827 km2 et compte 3 millions d’habitants, une superficie et une population toujours supérieures à Gaza.

[5] Eric Schmitt, Julian Barnes & Helen Cooper, “Commando Network Coordinates Flow of Weapons in Ukraine, Officials Say”, New York Times, June 25, 2022. Greg Miller and Isabelle Khushudyan, “Ukrainian spies with deep ties to CIA wage shadow war against Russia”, The Washington Post, October 23, 2023.

[6] Voir à ce sujet mon éditorial n°62, « Quand le brouillard de la guerre commence à se dissiper », février 2023 (https://cf2r.org/editorial/quand-le-brouillard-de-la-guerre-commence-a-se-dissiper/).

[7] Andrei Kozovoï, « Poutine ou l’intoxiqueur intoxiqué » Politique internationale, n°178, Hiver 2023. Cet article, qui apporte des éléments intéressants, se décrédibilise malheureusement par sa grossière orientation anti-Poutine. L’auteur va jusqu’à attribuer la responsabilité de l’assassinat de Daria Dougina au FSB… alors que le SBU ukrainien l’a clairement revendiqué !

[8] Seule voix discordante, le chef d’état-major des armées (CEMA) français, le général Thierry Burkhard a déclaré, le 22 janvier, lors d’une conférence à la Sorbonne, que « quelle que soit l’issue de la guerre en Ukraine, la Russie a déjà subi une défaite stratégique. (…) L’armée de terre russe est dans un état critique. Elle ne constitue plus une menace pour l’OTAN » (https://www.opex360.com/2024/01/24/pour-le-chef-de-la-british-army-la-societe-britannique-doit-se-preparer-a-leventualite-dune-guerre/).

[9] En 2023, les exportations d’armes américaines ont augmenté de 56% par rapport à 2022 selon le département d’État américain. C’est essentiellement la guerre en Ukraine qui explique cet accroissement record.

[10] Alors que Tucker Carlson, lui demandait s’il pouvait « imaginer un scénario dans lequel vous envoyez des troupes russes en Pologne », Vladimir Poutine a répondu : « Seulement dans un cas de figure, si la Pologne attaque la Russie. Nous n’avons pas d’intérêts en Pologne, en Lettonie ou ailleurs. Pourquoi ferions-nous cela ? Nous n’avons tout simplement aucun intérêt (…). Il n’en est pas question », a-t-il ajouté.

[11] https://fr.statista.com/statistiques/565077/population-totale-de-la-russie-2024/

[12] Et avec un affaiblissement démographique à compter de 2030 (cf. E. Todd, op. cit. p. 64)

[13] https://atlasocio.com/classements/defense/effectif/classement-etats-par-effectif-militaire-total-monde.php

[14] Il convient de rappeler que la Russie ne peut concentrer toutes ses forces en Europe car elle doit assurer la sécurité de ses frontières et de son immense territoire.

[15] https://www.cairn.info/revue-defense-nationale-2023-HS13-page-342.htm

[16] Pour les deux derniers, nous proposons deux réponses que nous empruntons à Emmanuel Todd dans son dernier livre :

– « Si les citoyens d’Europe, et notamment de France, ne savent pas où est l’argent de leurs dirigeants, la NSA, elle, le sait et sait que ces dirigeants le savent. En toute honnêteté, je ne puis vraiment dire dans quelle mesure les données collectées par la NSA permettent de tenir les élites occidentales ; Je ne sais pas non plus jusqu’à quel degré cette institution peut réellement atteindre des comptabilités privées, ni quelles sont ses capacités de stockage. Mais il suffit que les élites européennes croient en son pouvoir pour se montrer très prudentes dans leurs rapports avec le maître américain » (op. cit., p. 189) ;

– « Notre problème intellectuel, au fond, est que nous aimons l’Amérique. Les Etats-Unis ont été l’un des tombeurs du nazisme ; ils nous ont montré la voie à suivre pour atteindre la prospérité et la décontraction. Pour accepter pleinement l’idée qu’aujourd’hui ils tracent celle qui mène à la pauvreté et à l’atomisation sociale, le concept de nihilisme est indispensable. » (op. cit., p. 244).

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29 février 2024 4 29 /02 /février /2024 13:54
Agriculture : Blackrock, Vanguard, rachat des terres céréalières d'Ukraine, manipulation des cours des céréales, asphyxie des agriculteurs Européens

Le PDG de Blackrock Larry Fink et Macron en réunion juste avant la réforme des retraites

 

 

Agriculture : Pourquoi le renoncement de l'Europe à une indépendance agricole quitte à sacrifier ses agriculteurs.

En premier lieu l'inflation, maintenir les prix bas pour le public, quitte a faire venir des produits toxiques ou qui ne correspondent pas aux normes que l'on impose aux agriculteurs Européens. Donc on ouvre les marchés, ç'est un renoncement d'opportunité, car en fait ils sont incapables de réguler les excès financiers et dérives financières (voir dans les rubriques banques, grande crise, finance bourse)

D'autre part la corruption et un plan de réappropriation des terres par des grands groupes d'investissement ; dont Blackrock.

 

Depuis la guerre en Ukraine, les importations Ukrainiennes agricoles sont exemptées de frais de douane ; ces exemptions ont été reconduites récemment par la Commission Européenne.

 

Blackrock par l'intermédiaire de filiales rachète (ainsi que Vanguard) les terres agricoles céréalières d'Ukraine en Septembre 2021, accord validé par Zelensky contre l'avis des agriculteurs Ukrainiens.

 

On voit et je vous prie de vous reporter au cours de la bourse l'augmentation, puis la dégringolade des cours du blé (l'Ukraine est l'un des plus grand producteur de céréales mondiales)

 

Donc non seulement les importations agricoles minent les agriculteurs européens, mais l'ouverture des marchés extérieurs les plombent. Marchés qui ne profiteront qu'aux groupes d'investissements en majorité anglo -saxons.

 

D'autre part, puisque tout est lié, vous verrez l'influence du complexe militaro industriel dans la guerre en Ukraine, dont Blackrock est un des principaux actionnaires, Puis dans les liens vous découvrirez que le chantier de reconstruction de l'UKraine a été remporté par ce même Blackrock, Blackrock  également qui lorgne sur le système de retraite par répartition Français, Blacrock qui également a des actions dans plusieurs laboratoires pharmaceutiques et le Président Directeur Général de Blackrock est un partenaire privilégié de Macron comme vous l'avez vu dans la photo !

 

Donc on peut estimer au vue des documents liens (car si mes articles sont longs ç'est par ce que je les alimentent en liens et preuves de façon a être incontestables) que Macron et la Commission sont à la manoeuvre pour anéantir l'agriculture Européenne au profit d'une ou plusieurs sociétés Américaines.

 

Henry

 

 

 

 

 

 

Maison de Yuriy Koziuk, qui inonde la France avec ses poulets sans droits de douane
 
Une bonne partie des terres agricoles ukrainiennes (productrices de blé) ont été achetées par trois compagnies américaines contre l'avis des paysans et c'est #Zelensky qui a forcé l'achat.
Qui possède les terres à blé ukrainiennes : Cargill, Dupont, Monsanto. Et derrière : Vanguard, Blackrock, Blackstone
Le blé ukrainien est bourré de toxines et de pesticides
 
BlackRock : "Nous dirigeons l'Amérique, pas Biden - Nous souhaitons que la guerre en Ukraine ne se termine jamais"
 
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