Démonstration par l'exemple très efficace !
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Démonstration par l'exemple très efficace !
Pour cet édito, vous devez regarder en lien les éléments qui permettent de déduire la ligne de conduite de Macron, Otan, Commission Européenne, mais aussi de certains dirigeants de pays Européens ! Bonne lecture
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Il faut souligner que l'instauration de censure et de limitation de liberté d'expression ne si situe en France que sous la période pré guerre ou guerre soit entre 1914 et 1918 et 1939 et 1940. Ceci afin de ne pas atteindre à la cohésion nationale ; puis un état d'urgence en 1955 au sujet de l'Algérie !
Ici on impose par effet calculé (je signale que Viginum est crée en 2021) une panoplie d'interdictions d'expressions, ou de limitation d'expression. Mesures sur les médias main stream, Internet, etc...
On peut donc s'interroger sur les objectifs que dissimulent ces mesures.
Un serait bien l'objectif belliciste, puisque plusieurs pays Européens réclament une tension supérieure vis à vis de la Russie.
Il y a deux causes principales qui en sont les moteurs :
La première et la seconde sont le retour de Trump, pour la première ç'est l'abandon de l'Europe face à la Russie, les Républicains invoqueraient une politique isolationniste.
La seconde ç'est la déclaration de Trump d'abandonner l'Otan et un entretien téléphonique entre Trump et Olaf Scholtz Chancelier Allemand, Trump reprochant à l'Allemagne de ne pas participer suffisamment à la caisse commune de l'Otan, en effet l'Allemagne est l'un des plus petit participant.
Donc on voit que la politique conjuguée Européenne se fige sur une position belliciste bien sur avec en toile de fond l'Otan qui voit son futur se terminer avec le retour de Trump.
Tous sont prêts a engager l'Europe dans un jeu dangereux, mais qui ne serait en tout cas pour mon jugement une guerre conventionnelle, mais plutôt avec des frappes tactiques par missiles sur des objectifs ciblés. (Russie 146 millions hab. et Europe 747 millions hab. la Russie n'optera donc pas pour un conflit traditionnel (quoique l'Europe s'est vidée de son armement aux profits de commandes militaires pour les USA), mais plutôt pour un conflit balistique longue distance dans un premier temps)
Sur un autre plan l'affaire de la vaccination Covid commence à sortir et on sait ou soupçonne fortement les implications des politiques en place (voir les commandes par texto de la Présidente de la Commission Européenne von der Leyen, que le Parlement n'a pas décidé de consulter après un vote majoritaire ; c'est dire !).
Mais il y a également la situation financière, bancaire et économique, les démocrates américains au vue des soutiens des complexes militaro industriels seraient plus dans une optique de conflit, actuellement les Républicains bloquent l'appareil et neutralisent la tentative de conflit, mais il reste l'Europe. (Je tiens à signaler que les deux premières guerres ont été consécutives à deux crises économiques celle de l'on a nommé la grande dépression de 1873-1896 puis celle des suites du Krach de 1929)
Les bulles que nous observons, l'endettement et l'affaiblissement financiers des états ne sont qu'une tentative de main mise sur les secteurs non privatisés, l'agriculture rentre dans un cadre de prédation de groupes.
Donc nous voilà dans une période décisive !
Macron instaure un état en pré guerre et est prêt à engager la force de frappe nucléaire Française pour l'Europe, ç'est assez significatif ; tout en ayant dépouillé la France de son armement, ses réserves, ce qui la rend dépendante des autres Etats ! Adieux l'autonomie stratégique Gaulliène ! (il y a aussi l'autonomie énergétique)
Le risque majeur est donc une opération sous faux drapeau qui pourrait déstabiliser l'édifice en faveur du groupe de pression belliciste.
A bon entendeur !
Henry
"Dans le droit français actuel, l’autorité administrative a le pouvoir de limiter la liberté d’expression par un ensemble de dispositions qui peuvent s’apparenter à une censure entendue au sens étroit du terme.
Si des publications ont bel et bien été interdites à la Libération, si des journalistes ont été poursuivis en vertu des ordonnances de 1944 visant à épurer la presse française des éléments collaborationnistes, l’État français, qui n’est officiellement jamais entré en guerre depuis 1945, n’a plus exercé de censure administrative similaire à celle mise en place durant les périodes 1914-1919 et 1939-1940. Pourtant, la guerre d’Algérie, officiellement une simple « opération de maintien de l’ordre », fut l’occasion d’instaurer une innovation législative : l’« état d’urgence ». Par la loi du 3 avril 1955, le ministre de l’Intérieur comme le représentant de l’État dans un département français se sont vus conférer les pouvoirs de limiter la circulation des personnes, de fermer des lieux de réunion de toute nature, de prononcer des assignations à résidence et d’ordonner des perquisitions de jour comme de nuit…"
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L'Autriche qualifie la loi sur les dérives sectaires "Loi Pfizer" - Vouillé un peu d'Histoire
Le journal Autrichien DerSatut ne s'y trompe pas OUI Macron instaure bien une loi PFIZER et les contrevenants seront passibles de prison et amendes, ce n'est pas vu comme une loi sur les dérives ...
Hallucinant ! À faire circuler ! ⤵️
— Florian Philippot (@f_philippot) February 16, 2024
La Macronie a créé en 2021 un nouveau service de l’État, « #Viginum », normalement chargé de lutter « contre les ingérences numériques étrangères », et en réalité intégralement dédié à défendre le narratif de l’OTAN contre la Russie.
Hier des… pic.twitter.com/ARc0KkMvI4
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Un grand nombre de canaux Telegram, sites internet ou comptes de réseaux sociaux ont été censurés en France ce matin. Pour l’essentiel des médiats que le pouvoir estampille « pro-russes » et accuse de « manipulation de l’information », c’est-à-dire en réalité qui critiquent le narratif otanesque et refusent de s’aligner sur la macronie qui vassalise toujours plus la France au service des intérêts Yankee.
Le ministricule de la Défense a justifié cette censure – au nom de la liberté d’expression (sans rire) – et en pointant la « découverte d’un vaste réseau de propagande » par VIGINUM. Voilà donc ce que la revue MILITANT révélait et que JEUNE NATION relayait fin 2022 sur VIGINUM, ce nouveau service de traque des opinions dissidentes en France.
Pendant que l’on nous abreuve de propos sur la liberté dont nous disposons et que le monde nous envie, le flicage de chacun d’entre nous devient une préoccupation majeure des gouvernements occidentaux, d’autant plus qu’ils sont sur la défensive.
Cela a été mis en place à partir d’une décision du G7, lors du Sommet de Charlevoix (Canada) en 2018, visant à « Relever les défis à la démocratie et à l’ordre international fondé sur des règles », ce qui « exige une coopération internationale » (site du gouvernement du Canada). Le Canada a été chargé par le G7 de coordonner un « mécanisme de réponse rapide » (G7 RRM). Ce RRM Canada est le secrétariat permanent du G7 RRM qui « renforce la coordination du G7 pour identifier et répondre aux menaces étrangères contre les démocraties… Ces menaces comprennent l’activité hostile de l’État ciblant les institutions et les processus démocratiques. Il comprend également l’environnement médiatique et informationnel, ainsi que l’exercice des droits de l’homme et des libertés fondamentales. » L’objectif est de lutter contre la « la désinformation parrainée par des États étrangers ».
Ne nous leurrons pas : derrière ce langage policé, c’est la Russie qui, en premier lieu, est visée, mais aussi tous ceux qui dénoncent la démocratie occidentale qui est le faux nez du pouvoir, chaque jour d’essence de plus en plus dictatoriale d’une oligarchie transnationale, apatride qui a confisqué le pouvoir dans la plupart des Etats dits Occidentaux. Et les moyens utilisés sont le développement « des outils et des méthodes d’analyse de données communs pour identifier les menaces étrangères » en vue de « renforcer la capacité du G7 RIVIM pour une réponse coordonnée aux menaces étrangères ».
En conséquence, sous prétexte d’éviter les influences étrangères qui pourraient menacer le débat démocratique – entendons l’expression d’opinions qui ne dérangent pas le système – le fichage des « mal-pensants », autrement dit de dissidents est devenu une activité industrielle inspirée du « modèle chinois ». Cela nécessite la mise sous surveillance de toute la population.
En France, cette opération est confiée à Viginum, une agence placée auprès du Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale, anciennement secrétariat général à la Défense nationale, le SGDSN, un organisme interministériel placé sous l’autorité du Premier ministre et créé en 1906.
Viginum a été créée par un décret du 13 juillet 2021 qui fonde un « service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères », au moment même où Macron ostracisait les opposants au piquage avec les produits géniques anti covid.
Les missions de ce service sont exposées par l’article 3 du décret : il doit notamment détecter sur Internet les activités « de nature à altérer l’information des citoyens pendant les périodes électorales », d’assister le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale dans sa mission d’animation et de coordination des travaux interministériels en matière de protection contre ces opérations, de « contribuer aux travaux européens et internationaux ». Nous noterons que ces objectifs sont très flous et permettent de nombreuses interprétations et surtout de nombreuses applications lesquelles, n’en doutons pas, seront de plus en plus intrusives. Viginum est donc l’outil de la propagande gouvernementale sur Internet avec, pour prétexte de faire la chasse aux internautes jugés pro-russes parce qu’ils diffusent une information non conforme à la doxa régimiste.
Nous sommes dans un système d’essence paranoïaque selon lequel celui qui ne partage pas le discours médiatique dominant est un ennemi dangereux.
Le décret établissant les modalités d’action et outils de Viginum a été publié le 9 décembre 2021 au Journal officiel. Il prévoit notamment que Viginum puisse travailler sur les plateformes nécessitant une inscription, comme Facebook, Instagram ou Twitter, Linkedin.
Le texte précise que Viginum « est autorisé à mettre en œuvre un traitement informatisé et automatisé de données à caractère personnel », un traitement qui « a pour finalités la détection et la caractérisation des opérations impliquant, de manière directe ou indirecte, un Etat étranger ou une entité non étatique étrangère, et visant à la diffusion artificielle ou automatisée, massive et délibérée (…) d’allégations ou imputations de faits manifestement inexactes ou trompeuses de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, notamment lorsque ces opérations sont de nature à altérer l’information des citoyens pendant les périodes électorales. »
Mais sur quels critères juger que des allégations sont « manifestement inexactes ou trompeuses » ? Quant à « porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nations », lesquels sont-ils ? Il nous est précisé « notamment durant les périodes électorales ». Mais cela signifie que ce flicage est valable en tout temps, tout simplement. Et cela ouvre le vaste champ de la chasse à toute personne jugée (arbitrairement) dissidente.
De plus, ce flicage ne concerne pas que le diffuseur d’information mais tous ceux avec lesquels il est en contact Ce travail est évidemment opéré par des systèmes automatiques, des mots clés.
Sous prétexte de lutter contre un présupposé démiurge russe maléfique, se met en place un flicage de tout opposant pour cause d’un délit d’opinion qui ne dit pas son nom.
La lecture de la Délibération n°2021-116 du 7 octobre 2021 de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) nous instruit sur la dangerosité de ce qui s’annonce.
La CNIL (d’ordinaire assez timide) relève ainsi que le traitement envisagé nécessite la collecte automatisée de données publiées sur diverses plateformes (notamment les réseaux sociaux), en énorme quantité et à tout instant Or les données collectées sont susceptibles de révéler nombre d’aspects de la vie privée des personnes surveillées, y compris des informations sensibles, telles que les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ainsi que l’état de santé ou l’orientation sexuelle, alors que de telles données bénéficient légalement d’une protection spécifique. Et cela, hors du cadre légal encadrant les procédures judiciaires et de la législation relative aux techniques de renseignement De plus, la CNIL s’inquiète du « traitement de données non pertinentes au regard des finalités poursuivies et en limitant les périodes au cours desquelles ce traitement peut être mis en œuvre » en demandant que cela soit limité.
La CNIL s’inquiète aussi de ce que « Ces informations sont susceptibles de révéler des informations sur un nombre important d’aspects de la vie privée des personnes concernées, y compris des informations sensibles, telles que les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ainsi que l’état de santé ou l’orientation sexuelle ». Ainsi, celui qui qualifiera tel personnage de l’Etat de pédéraste, de dépravé sexuel, verra ses communications décortiquées jusqu’à la dernière avec beaucoup d’autres éléments jugés compromettant qui pourront être utilisé pour faire pression sur son auteur, le faire chanter.
La preuve ? On la trouve dans ce qui suit : « la collecte automatisée d’un grand nombre de données à partir des plateformes concernées, selon certains paramètres déterminés par avance (au sein des fiches dites de « traçabilité », implique la collecte et le traitement de données non pertinentes au regard des finalités poursuivies ». Cela signifie que l’on ne collectera pas seulement les données d’ordre politique mais toutes les autres, fichant ainsi tous les opposants, mieux que le faisait la Stasi ou le KGB.
D’ailleurs, la CNR, n’est pas dupe et écrit : « certaines données à caractère personnel, présentes dans les notes d’analyse précédemment évoquées, seront adressées à de multiples services étatiques et administrations ainsi qu’à des homologues étrangers ». En termes clairs ces collectes permettront des « notes d’analyse », c’est-à-dire de fiches de police constituées sur tout un chacun et utilisables par tout service de l’Etat qui le jugera utile à son action.
Certes, ce fichage n’empêchera pas que le système s’effondre tôt ou tard. Mais nous devons savoir ce qui se met en place et en tenir compte dans l’action politique.
Emile Mallien
Source : Militant, n°752, octobre 2022
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La liberté d'expression, c'est beau, c'est fondamental, c'est pourquoi il faut la défendre - chez les autres. Chez soi, on peut réduire de plus en plus les limites du discours autorisé, car tout ce qui n'est pas conforme est de la propagande. Or, lutter contre la propagande, cela n'a rien à voir avec la lutte contre la liberté d'expression. De laquelle dépend la liberté de penser, c'est encore pire. Comment ça, ce n'est pas clair ? J'explique.
L'Agence de maîtrise de la vérité, pardon l'Organisme de lutte contre les ingérences étrangères, a sorti la deuxième partie de son rapport sur les ingérences russes. Soyons clairs, les ingérences américaines n'intéressent absolument pas la sécurité nationale de la colonie atlantiste qu'est devenue la France. Le fait que la DGSI confirme l'utilisation par les Etats-Unis de leurs lois d'extraterritorialité et les cabinets de conseil pour influencer la politique française, cela n'a strictement rien à voir. Ce n'est pas de l'ingérence étrangère ... c'est de la gouvernance d'un territoire périphérique.
Donc revenons à la Russie. L'on voit déjà que la figure de l'ennemi est bien implantée dans les mécanismes de partition politique et la Russie est l'ennemi, les Etats-Unis sont l'ami. Les amis coûtent parfois très cher, mais que faire ce sont des amis ... Et comme la France n'a plus les moyens de se protéger de cet ami, elle s'enfonce.
Ainsi, l'on apprend que, quelle honte, la Russie ne laisse pas le champ libre à la propagande atlantiste diffusée en Europe, elle aussi utilise les médias et les réseaux sociaux pour faire passer un autre point de vue, le sien. Comme ces points de vue sont idéologiquement incompatibles, ils s'appellent de la propagande. Nous sommes en guerre, désormais chaude, la maîtrise du discours public s'intensifie, car de cela va dépendre le consentement de la population. La Russie est ici en position de force, car le discours qu'elle diffuse est beaucoup plus proche de la réalité et correspond aux attentes de la population, la différence du discours atlantiste en Occident. Elle n'a pas besoin de nier l'échec de l'offensive ukrainienne, ni les crimes de guerre commis par l'armée atlantico-ukrainienne de manière désormais systémique. A l'inverse, les Atlantistes ont du mal à aboutir les mises en scène accusant l'armée russe, doivent reconstruire une réalité qui a du mal à tenir avec le temps et imposent des "valeurs", qui ne font rêver personne.
Dans ce cadre, la Russie est évidemment accusée de vouloir déstabiliser ce monde atlantiste, ce qu'elle fait effectivement en remettant en cause le discours produit et en en montrant les failles. Ce qui conduit nos figures dirigeantes à sortir des personnes du gabarit de Séjourné. Car il faut une bonne dose d'idiotie mêlée de complexe de supériorité pour sortir une vidéo de ce niveau.
"un vaste dispositif composé de 193 « portails d’information » numériques aux caractéristiques similaires, qui diffuse des contenus pro-russes et cible plusieurs pays occidentaux, dont la France. (...) Il a été précédemment démontré que les sites de ce réseau ne produisent aucun contenu original mais relaient massivement des publications issues en majorité de trois types de sources : des comptes de réseaux sociaux d’acteurs russes ou pro-russes, des agences de presse russes et des sites officiels d’institutions ou d’acteurs locaux."
Si des instruments de propagande sont des sites, soi-disant d'information, mais reproduisant principalement un contenu quasiment identique, non original, que dire des sites dits d'information français, dont la majeure partie des publications est une reprise anonyme de la production uniformisée de l'AFP ? N'est-ce pas une forme d'ingérence numérique, puisque seul un discours atlantiste, pro-ukrainien, pro-européen y est admis ?
Bref, nous l'avons compris, il n'y a ingérence que lorsqu'il y a Russie. C'est d'ailleurs pour cela que la France atlantiste s'est alliée à l'Allemagne et à la Pologne dans ce combat contre la Russie. Ca tombe bien puisque désormais la Pologne, détruite par l'Allemagne nazie et libérée par l'URSS, retire ses demandes de réparations de guerre contre l'Allemagne ... pour les diriger contre l'URSS.
Et le couperet est tombé sur les comptes Telegram, dont le numéro est français, et qui diffusent de l'information allant à l'encontre de la doxa atlantiste. Cela s'inscrit dans la suite de l'interdiction de Sputink et de RT.
Le virage pris par ces pays, montre à quel point l'histoire se répète. Sauf que cette fois-ci, la montée en puissance se déroule dans le cadre de la globalisation, qui a imposé un discours la légitimant et ne peut, par définition, supporter aucun pluralisme - sinon, elle ne serait plus globale (voir notre chronique pour RT France ici). Ce monde global est un monde de la guerre et ces élites nous y conduisent.
PS : Des comptes alternatifs ont été ouverts sur Telegram, voir ici.
[LSP] Ukraine : entre déroute et banqueroute de l'Occident
« Plus d'un tiers de tous les armements que les États-Unis et l'Europe ont fournis depuis deux ans ont disparus » – @CGalacteros, politologue
Entretien à retrouver sur TVL 🔻https://t.co/4PvsuNHT6L pic.twitter.com/kXtLWwcNsv
— TVL (@tvlofficiel) February 17, 2024
Images symboliques (2) : Freepik ; Macron : Dean Calma / AIEA, Flickr , CC BY 2.0 ; Composition : Le statut.Les élites voulaient vacciner le monde entier avec les seringues expérimentales corona à ARNm. Mais ils ont échoué en raison de la résistance du peuple qui, notamment grâce à l'éducation courageuse dispensée par les médias alternatifs, n'a pas pu être complètement forcé de se lancer dans l'aventure. Aujourd’hui, ceux qui sont au pouvoir réfléchissent à la manière d’éviter l’embarras de la « prochaine pandémie ». En France, une loi a désormais été adoptée qui érige en infraction pénale le fait de demander à une personne de s'abstenir de traitements médicaux prétendument « adaptés ».
Jusqu'à trois ans de prison ou une amende pouvant aller jusqu'à 45 000 euros : ce sera bientôt le cas des critiques des vaccinations expérimentales à ARNm en France. Grâce à une astuce législative, le gouvernement Macron a réussi à faire adopter la loi au Parlement en toute hâte, sans aucun débat préalable. À l’origine, la commission, que les critiques appelaient un « article Pfizer », avait été annulée. Mais en France, il est possible de soumettre à nouveau au vote une proposition gouvernementale après des changements minimes. Est sanctionnée la « demande d'abandon ou de s'abstenir d'un traitement médical thérapeutique ou prophylactique » contraire à « l'état des connaissances médicales ».
La loi vise en premier lieu toute forme de « médecine alternative », dont la pratique est même qualifiée de « déviance sectaire ». Vous utilisez donc essentiellement une loi antisecte pour faire taire toute critique de la médecine conventionnelle ou de la « science » sous couvert de lutte contre le charlatanisme. Et si la « science » affirme qu’une injection expérimentale est « sûre et efficace », alors les personnes qui la déconseillent peuvent se retrouver derrière les barreaux, comme le rapporte Thomas Oysmüller sur le blog TKP . Les représentants de l'homéopathie risquent également d'être concernés.
La biologiste française critique Annelise Bocquet a initialement informé le public international :
À mes amis et collègues internationaux,
— Bocquet Annelise 🔬🧬📚🚜 (@AnneliseBocquet) 14 février 2024
Aujourd'hui, une loi a été votée en France qualifiant toute opposition aux injections d'ARNm-LNP d'« aberration sectaire ». Elle est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45 000 euros.
Pour information...
A bientôt.…
Avant cette décision controversée, la quasi-totalité de l'opposition s'était élevée contre la loi . Thomas Ménagé du Rassemblement national patriotique a qualifié cela de « développement hostile à la liberté », tandis que Jean-François Coulomme de l'alliance de gauche « La France insoumise » a mis en garde contre un paragraphe d'approbation automatique. Aucune intention, aussi sincère soit-elle, ne doit conduire à des sanctions légales pour des pratiques de soins complémentaires ou pour la consommation de produits phytothérapeutiques (c'est-à-dire de médicaments à base de plantes). La loi risquait d'échouer en raison d'une résistance généralisée - parmi l'opposition, seuls les sociaux-démocrates n'y voyaient aucun problème.
L'astuce se résume désormais à ajouter une phrase précisant que la loi ne s'applique pas si une telle déclaration est faite par un "lanceur d'alerte" ou s'il est prouvé que le traitement repose sur le "consentement libre et éclairé" de la personne traitée. Il s’agit néanmoins probablement d’un faux désamorçage. Car ce n'est pas l'État qui doit prouver l'appel présumé au charlatanisme ou l'omission d'un prétendu « traitement approprié » - mais plutôt la personne concernée qui doit prouver son innocence. Il n’est pas non plus clair si l’éducation critique dans les médias alternatifs relève de la « protection des lanceurs d’alerte ».
Oysmüller a également expliqué la folle loi française sur X :
La critique du MRNA en France sera désormais un délit pénal
– Thomas Oysmüller (@TOysmueller) 15 février 2024
Le régime Macron a fait adopter hier une loi visant à "renforcer la lutte contre les développements sectaires dangereux".
Cela signifie que toute critique des traitements à base d’ARNm pourra être criminalisée à l’avenir, car selon...
Même pendant le Corona, Macron n’a prêté aucune attention aux sensibilités du peuple dans la « guerre contre le virus ». Il a imposé et prolongé l’état d’urgence à volonté. À l’été 2021, la vaccination obligatoire a été imposée aux agents de santé et autres employés du secteur public. Alors que des centaines de milliers de personnes manifestaient contre cette proposition et contre l'extension du "Green Pass", le "Young World Leader" du WEF, à la tête de l'Etat, a pesté : "Il n'y a pas de liberté sans devoirs". Quelques mois plus tard, il a mis de l'huile sur le feu en déclarant : "J'ai envie de m'en prendre aux non vaccinés. Nous irons jusqu'au bout. C'est la stratégie."
Lors des élections parlementaires et présidentielles qui ont suivi, il n'a pu se maintenir lui-même et son gouvernement au pouvoir que très difficilement. Cependant, cela n’empêche pas Macron et ses partisans de continuer à gouverner avec des restrictions totalitaires contre leur propre peuple. Plus récemment, il a nommé Gabriel Attal, un autre diplômé de Schwab, au poste de Premier ministre. Dans l’état actuel des choses, les Français devront faire face aux pitreries de Macron jusqu’en 2027 – soit trois ans supplémentaires – avant de pouvoir le chasser, lui et son entourage, lors d’élections démocratiques.
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Comment se fait il que l'on possède une somme aussi faramineuse d'actions chez l'influenceur politique de Macron et son gouvernement Blackrock, Blackrock qui lorgne en tant que fonds de pension sur la privatisation du fonds de répartition Français de retraite !
Il y a de quoi s'interroger !
Henry
Tiens retournement de veste !

C’est la double menace qui fait frémir l’Europe : une défaite militaire de l’Ukraine qui, combinée à une victoire politique de Donald Trump à la présidentielle et une mise en retrait des États-Unis de l’Otan, ferait peser une menace russe directe aux frontières des états de l’est du vieux continent.
« Ce que craignent les Occidentaux, notamment depuis 2014, c’est un coup de force très rapide qui mettrait tout le monde devant le fait accompli, sans que nous ayons le temps d’envoyer des renforts ni de discuter de l’emploi de l’arme nucléaire », détaille le colonel Michel Goya, historien et analyste militaire...
C’est la double menace qui fait frémir l’Europe : une défaite militaire de l’Ukraine qui, combinée à une victoire politique de Donald Trump à la présidentielle et une mise en retrait des États-Unis de l’Otan, ferait peser une menace russe directe aux frontières des états de l’est du vieux continent. « Ce que craignent les Occidentaux, notamment depuis 2014, c’est un coup de force très rapide qui mettrait tout le monde devant le fait accompli, sans que nous ayons le temps d’envoyer des renforts ni de discuter de l’emploi de l’arme nucléaire », détaille le colonel Michel Goya, historien et analyste militaire.
Si les Ukrainiens sont loin d’être battus malgré leur retrait d’Avdiivka, et l’armée russe à des années-lumière de pouvoir surgir en masse derrière aux frontières de l’Europe, la sortie de Trump sur la possibilité d’un abandon américain face à Poutine si les Européens ne payent pas résonne cependant comme un avertissement à une Europe qui ne parvient déjà pas à aider efficacement l’Ukraine.
Sur le papier, il n’y a pourtant pas photo : deux millions d’hommes, 4 000 chars de bataille, 2 000 avions, 200 navires, des moyens technologiques dernier cri, les forces armées européennes réunies disposent du double des capacités russes, avec une écrasante supériorité dans les « espaces vides » : air, mer, cyber. Mais une « vraie faiblesse dans les forces terrestres », pointe Michel Goya, pour qui la capacité réelle de projection sur le théâtre d’opérations, qui prendrait « plusieurs semaines à plusieurs mois », est bien inférieure aux chiffres annoncés : « La France, qui compte plus de 200.000 hommes dans son armée professionnelle, peut déployer deux brigades, soit 15.000 soldats et quelques dizaines d’avions », déplore-t-il.
Surtout, hormis la France et le Royaume-Uni, « aucun autre pays d’Europe ne possède d’expérience du feu », rappelle l’historien militaire qui s’interroge sur la « volonté de combattre » de pays qui n’ont pas connu la guerre depuis 70 ans. « En Allemagne ou en Italie, ce serait une révolution. » Des armées occidentales qui ont perdu l’habitude des exercices communs fréquents pendant la guerre froide, et qui devraient faire sans les formidables capacités de renseignements et de coordination américaines. Même si le flux d’informations ne s’interrompait pas complètement.
En face, des Russes qui ont « la quantité, mais pas la qualité, en témoignent leurs terribles pertes au début du conflit et depuis », selon le chercheur en géopolitique et cyberdéfense Louis Duclos, mais auront « l’expérience de plusieurs années de conflit de haute intensité », pour Michel Goya.
Autre problème de taille : les munitions. Louis Duclos, qui s’appuie sur un article de la revue stratégique intelligenceonline.fr, affirme que « le manque se situe au niveau des stocks et de la capacité de production et touche la production de guerre dans son ensemble. Faire fonctionner des chars et des avions demande des révisions constantes et beaucoup de pièces détachées. Sans oublier les réparations et remplacements des matériels suite aux combats ».
Pour Michel Goya, « on serait très embêté si on devait faire la guerre au-delà de quelques semaines ». Et remonter une industrie d’armement performante « doit s’anticiper ». Pour ce faire, l’Europe pourrait compter sur la puissance de son économie, et ses 240 milliards annuels de dépenses militaires, là où la Russie en affiche 70. « Dans la réalité ce doit être le double, avec une forte disparité de pouvoir d’achat. »
Quelles mesures prendre d’urgence pour pallier la menace ? D’un point de vue politique, « ces inquiétudes légitimes quant à l’avenir de l’Otan doivent pousser à l’Europe de la défense », assène Louis Duclos. « Il faut de la volonté, ce qui manque pour l’instant », même si une certaine prise de conscience se fait jour, à l’image du chancelier allemand Olaf Scholz réclamant la création rapide d’une industrie de guerre européenne. Ou de l’annonce cette semaine des pays de l’Otan d’augmenter leur budget militaire, pour les rapprocher des 2 % de PIB réclamés par les États-Unis, qui sont eux à plus de 3 %.
Sur le plan militaire, le plus urgent serait de « positionner dans chaque pays balte une brigade équipée, pour fixer les Russes le temps que des renforts arrivent », souhaite Michel Goya. Et de continuer de pouvoir compter sur la puissance nucléaire franco-britannique, « largement suffisante pour détruire la Russie en cas d’attaque de sa part », rappelle-t-il.
La Russie n'a plus rien à faire en Europe, elle possède une industrie et toutes les matières premières nécessaires, minerais, pétrole et gaz, et commerce massivement avec la Chine et L'inde.
La seule condition qui la ferait déclarer la guerre à l'Europe serait une attaque directe de son territoire par un pays européen.
Pour ce qui concerne le moyen de réponse, on ne pourra s'attendre à une mobilisation Russe, en effet, la population Russe est de 146 millions pour 747 millions en Europe ; une guerre traditionnelle serait un échec. Par contre des frappes ciblées de type nucléaire serait la seule réponse objective à mon avis. L'illusion de croire que des opérations conventionnelles seraient le moyen de faire plier la Russie est une bévue totale, voire une projection d'une bêtise crasse ! Mais on en a vu d'autres avec Azincourt et Crécy
Henry
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L'étrange piratage de 33 millions de numéros de sécurité sociale - Vouillé un peu d'Histoire
L'étrange piratage de 33 millions de numéros de sécurité sociale On commence par les faits, résumés par France 3 Régions : Les pirates ont attaqué deux sociétés chargées du tiers-payant,...
Vladimir Poutine a évoqué l'existence d'un « État profond » et de « gouvernement fantôme » qui, selon lui, ont pris le contrôle de nombreux gouvernements dans le monde, agissant en coulisses et exerçant une influence directe. pic.twitter.com/sDMPm9NgIN
— Aliénor d’Aubigné ☦️🌿🇷🇸🇷🇺 (@AlienorAubigne) February
17, 2024
Finalement il est d'accord avec Trump !
Robert Fitzgerald Kennedy jr dévoile les agissements de Blackrock pour la consommation de la guerre en Ukraine via le biais de complexes militaro industriels, mais il montre également la méthodologie de Blackrock en coulisse pour endetter l'Ukraine et mettre le pays à sa merci (ça ne vous rappelle rien). Vous trouverez des liens sur les pratiques occultes du groupe via ses filiales pharmaceutiques et ses bio labs.
L'implication de Blackrock dans une économie nationale ne doit pas être vue comme un avantage mais une prédation à plus ou moins long terme, ainsi nous devons conclure que l'opportunité de l'ouverture politique par Macron à ce genre de personne n'est pas un avantage pour le peuple Français mais bien une perte.
Tout le secteur public sera vendu à terme, comme les entreprises qui sont cédées au rabais !
Ne vous y trompez pas, et ceci pour des intérêts privés
Henry
Des laboratoires d’armes biologiques, et maintenant des tests sur des enfants ukrainiens depuis 2014. Rien dont nous ne soyons déjà conscients, mais tout cela devient sérieux. Les victimes revendiquent le meurtre et la dissimulation par les sociétés pharmaceutiques occidentales.
💥Toutes les grandes entreprises ont été nommées : Pfizer, AstraZeneca ou encore Sanofi.
Johnson le psychopathe est un menteur et tous les médias aux ordres également ! C’est bien l’OTAN, la CIA et ses pantins qui veulent la guerre !
En pleine tourmente du conflit ukrainien, des accusations explosives émergent, jetant une ombre sur le président Volodymyr Zelensky. Loin des champs de bataille où les citoyens ukrainiens luttent et souffrent, une controverse secoue l’image du leader. Des révélations troublantes pointent du doigt Zelensky, l’accusant d’utiliser les fonds destinés au soutien de la guerre pour s’offrir un train de vie extravagant à Dubaï. Selon Viktor Medvedtchouk, parlementaire ukrainien en exil et connu pour être un proche de Vladimir Poutine, Zelensky aurait détourné pas moins de 91 millions de dollars pour acquérir une propriété de luxe ainsi que deux yachts somptueux.
Ces acquisitions, réalisées via des intermédiaires, soulèvent des questions brûlantes sur les priorités du président ukrainien. Medvedtchouk critique vertement Zelensky pour avoir choisi le luxe et l’opulence alors que les pensionnaires ukrainiens, souvent évoqués dans ses appels à l’aide en Occident, sont laissés dans le besoin. Il accuse le président d’envoyer l’argent « honnêtement gagné » du conflit ukrainien vers des comptes offshore, négligeant ainsi d’investir dans l’économie, la défense et la souveraineté de l’Ukraine.
Cette affaire met en lumière les tensions et les contradictions au cœur du leadership ukrainien en ces temps de crise. Alors que Zelensky se présente comme un symbole de résistance et de détermination face à l’adversité, ces accusations le peignent sous un jour radicalement différent, celui d’un dirigeant peut-être plus préoccupé par son confort personnel que par le bien-être de son peuple et la défense de son pays. La crédibilité et l’image de Zelensky sont ainsi mises à rude épreuve, suscitant un débat houleux sur la véritable nature de son engagement envers l’Ukraine.
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L'étrange piratage de 33 millions de numéros de sécurité sociale
On commence par les faits, résumés par France 3 Régions : Les pirates ont attaqué deux sociétés chargées du tiers-payant, Viamedis et Al...
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