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Japan To Ban Vaccinated People From Donating 'Tainted Blood' https://t.co/Ivx82P5K17 via @realtpv
— Dr Mark Trozzi MD (@DrTrozzi) March 22, 2024
Après avoir reçu plusieurs unités de sang lors d'une transfusion, une femme a développé une péricardite.
— Christine Cotton OFFICIEL (@StatChrisCotton) March 7, 2024
26 jours d’hospitalisation avec deux drains péricardiques pour drainer le liquide autour de son cœur.
Problèmes de coagulation … j’attire l’attention des autorités sur la… https://t.co/m6FXp0dQOL
IL en va de même avec les rapports sexuels non protégés ! Il y a transmission des "objets" du vaccin par les fluides
Centre de transfusions et les vaccins anti covid les effets alarmants - Vouillé un peu d'Histoire
Tranfusions/Russie : réactions étranges lors de transfusions sanguines "J'ai jugé nécessaire de partager avec vous des nouvelles récentes, qui me sont parvenues d'une tierce personne, du milie...
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Création de banques de sang non contaminé par le traitement génique ARnm - Vouillé un peu d'Histoire
Les non-vaccinés tentent de créer une nouvelle infrastructure mondiale pour l'approvisionnement en sang non contaminé, motivés par des croyances pseudoscientifiques sur les dangers des vaccins ...
Le Dr David Martin met sur table des brevets qui ont permis de fabriquer le SARS COV 2 par l'armée Américaine, ç'est une arme, rien de plus ! Ce virus est une atteinte à l'humanité entière !

SOMMET/COVID - Après la 1ère édition en Italie, à Rome (2021), après la 2ème édition en France, à Marseille (2022), la 3e édition de l'International Covid Summit (ICS 2023) s'est déroulée en Belgique, au Parlement européen à Bruxelles, du 2 au 4 mai dernier. Si cet événement ne correspond pas, bien évidemment, à une séance plénière capable de légiférer, celui-ci a bien sa place dans l’agenda de la vie démocratique européenne. Organisé par plusieurs parlementaires, le sommet a permis plusieurs interventions d’experts et de professionnels issus du monde scientifique et médical afin d’évoquer la gestion (ou l'origine en l'occurrence) de la crise sanitaire de SARS-CoV-2. L’un des orateurs a particulièrement provoqué l’effervescence sur les réseaux sociaux, le docteur David E. Martin. Selon ce spécialiste des dépôts de brevets, cette pandémie ne doit rien au hasard et n’est pas "naturelle". Elle serait le fruit de dizaines d’années de recherches commencées au milieu des années 60, pour réaliser une guerre biologique contre l’humanité. Quelle démonstration et quels faits pour appuyer cette thèse ?
Le docteur canadien Stephen Malthouse, chargé de l’allocution de bienvenue à l’ICS 2023 donne le ton. “L’assistance va être surprise”, annonce-t-il avant de demander aux participants d’ouvrir “leur esprit et leur cœur” afin d’écouter “les professionnels et les experts” (avec parmi eux le professeur Christian Perronne ou de l’anesthésiste-réanimateur Louis Fouché. France-Soir reviendra ultérieurement sur leurs prestations, ndlr), dont les “propos se basent sur des études scientifiques”.
Le premier intervenant est le docteur David E. Martin. Et à l’écoute de ses propos, il faut en effet être prêt d'emblée : “Le coronavirus est un acte de guerre biologique préparé de longue date”. Sa “libération” aurait été faite “intentionnellement” et impliquerait plusieurs établissements de recherches étasuniens, dont celui d’Anthony Fauci, le NIAID (l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses).
Back in the 60's
Conséquence : la pandémie de 2020 “ne s’est pas produite du jour au lendemain”, mais remonte d’après lui “au milieu des années 60”. Composée d’une succession de recherches et de mises au point, son but serait faire accepter l’idée d’un vaccin “universel” à la population, basé sur la technologie de l’ARNm. Il s’agirait là, à ses yeux, d’une “guerre contre l’humanité”, du fait de la bio-militarisation “de la nature” contre elle, en dehors de toute éthique.
Le docteur Martin n’a pas oublié de diffuser par diapositives des sources scientifiques (qui seront ici citées en lien ou en notes) qui étayent son discours. Celui-ci, relativement clair mais très dense quant à un éventuel “acte de guerre biologique” n’offre pas toutes les clefs au problème ainsi disposé. Toutefois, les nombreuses cordes à l’arc du docteur David E. Martin laissent entrevoir des pistes d’analyse de la pandémie incontournables.
Qui est-il pour réaliser de telles déclarations fracassantes ? Docteur, diplômé du Goshen College dans l’Indiana, titulaire d’une maîtrise en Sciences de la Ball State University de Virginie, David E. Martin est le fondateur et président-directeur général de M.CAM. Fondée en 1998, cette société internationale a pour activité le “capital immatériel”. Soit tout ce qui englobe les éléments non monétaire et non physique qui développe de la valeur de par les informations ou les connaissances qui peuvent y être associées : par exemple, les brevets intellectuels qui, indéniablement, sont une composante du déroulement de la crise pandémique et des découvertes liées à l’ensemble des virus de type SARS-CoV. Dr Martin en est un spécialiste.
"Il y a environ dix ans, j'ai alerté le monde sur ce qui allait arriver"
Figure des médias mainstream (dont la chaîne Bloomberg, CNBC), avant que ne surgisse la pandémie qui allait lui “faire perdre son audience” et de nombreuses relations professionnelles de par ses prises de position, Martin a personnellement créé l’indice CNBC IQ100. Celui-ci est considéré comme un indicateur économique majeur dans le secteur de l’innovation aux États-Unis et tout autour du monde. C’est au cours de son activité d’entrepreneur que David E. Martin apprend à connaître les subtilités du Congrès américain avec qui il doit composer vis-à-vis de la réglementation commerciale ou financière et des agences de régulation. C’est sur ce même terrain qu’il va échanger avec l’Union Européenne (UE).
L’UE, dont il avait déjà visité le Parlement : “C’est particulièrement intéressant pour moi de me trouver ici aujourd’hui, étant donné qu’il y a environ une décennie, j’ai alerté le monde sur ce qui allait arriver”. Jadis reçu par le groupement politique Les Verts/ALE (Alliance Libre Européenne), il est cette fois invité à l’initiative du groupe ECR, réunissant les conservateurs et réformistes européens, qui se compose de partis de droite et de la droite nationaliste sur l’échiquier politique (1).
David E. Martin n’a pas tenu ce type de propos au Parlement européen pour la première fois. Lors d’un entretien mené par l’avocat allemand Reiner Fuellmish, initiateur du procès dit “Nuremberg 2.0” et de class actions devant la justice américaine, le PDG de M.CAM avait déjà indiqué la plupart de ses propos (cf. le Verbatim du 20 juillet 2021, “Pandemic Fraud”), dont certains sulfureux. Le “buzz”, notamment sur les réseaux sociaux, provoqué par cette nouvelle intervention, ne doit pas faire oublier qu’une analyse débattue et disputée des faits et de la thèse soutenue est nécessaire.
Des manipulations sur l'homme très précoces
Par rapport à 2021, la vision de David E. Martin s’est approfondie dans le temps. De façon détaillée, il remonte “à 1965” (l’étude des chercheurs à l’origine de cette découverte est publiée en 1966). Cette année-là, cet “agent pathogène est isolé” et associé, légitimement, à un rhume dans sa description (avant le coronavirus dénommé SARS-Cov 2, plusieurs autres coronavirus circulent déjà par exemple sur le continent européen et sont à l’origine de cette maladie plus ou moins bénigne pour les patients).
Selon David E. Martin, à l’époque, ce virus aurait intéressé pour ses propriétés associées à un “modèle infectieux et reproductible” qui ouvrent la porte à des expérimentations sur l’homme en la matière. Toujours d’après l’intervenant, dès 1966, les États-Unis et le Royaume-Uni “échangent des données” sur ce virus. Il devient alors l’objet d’une “manipulation” sur l’homme. Et en 1967, les premières inoculations d’individus (voir note 77 du lien) avec un coronavirus “modifié” ont eu lieu d’après lui, sans davantage de précision dans son discours.
Pour autant, dans tous les cas de figure, une absence d’information au grand public présente un premier problème moral. Ce virus “modifié” avait-il le droit de traverser l’Atlantique pour des expériences qui peuvent présenter un danger pour l’humanité ? Selon certaines manipulations opérées sur des virus en laboratoire, certaines peuvent s’avérer être dangereuses, que cela soit sur l’influenza responsable de la grippe ou les coronavirus responsables du rhume ou de ce qui a été appelé en 2020 “la Covid-19”. Aux yeux de David E. Martin, cela est “une violation des traités sur les armes biologiques et chimiques”.
Pouvait-il présenter alors après les expériences menées un danger du niveau d’une arme ? Le Dr Martin affirme que le coronavirus responsable du rhume est transformé en “chimère”, autrement dit concerné par des modifications entreprises par l’homme “dans les années 70”. Le terme “chimère” renvoie théoriquement à la combinaison de deux virus pathogènes. Le but est d’augmenter la létalité du nouveau virus obtenu, alors envisagé comme arme biologique. David E. Marin n’a pas le temps de préciser son propos.
Continuation des expériences sur les animaux
En 1975, toujours sans débat éthique, certains scientifiques ont trouvé comment modifier le virus en l’inoculant à des animaux, en l’occurrence, des porcs et des chiens. Ce qui ne se produit pas sans déclarer chez les animaux des problèmes gastro-intestinaux. Des problèmes qui vont apparaître au sein même des élevages industriels de chiens et de porcs au début des années 1990.
Intervient alors le laboratoire pharmaceutique Pfizer qui souhaite trouver une solution au problème et capter un beau marché en perspective. Il lance son premier modèle de vaccin recourant à la protéine Spike et dépose le brevet (à une date manifestement ultérieure à celle édictée par le Dr Martin (2)).
Cette technologie ne serait ainsi selon le docteur nullement nouvelle mais aurait déjà été testée il y a plus de trente ans et rendues ainsi opérationnelle… ou pas : Pfizer découvre alors “que les vaccins ne marchent pas” sur les animaux, selon Dr Martin. Pourquoi ? “Parce qu’il s’avère que le coronavirus est un type de virus très malléable”. Autrement dit, il mute souvent. “Il change et il mute au cours du temps”. L’échec est total : "de 1990 à 2018, la moindre étude publiée conclut que le coronavirus échappe à l’impulsion du vaccin”.
Un vaccin qui ne marche pas... Des brevets déjà prêts
David E. Martin évoque d’une part un virus qui mute “trop vite” pour disposer d’un vaccin efficace. Une thèse défendue rapidement par le professeur Didier Raoult qui, avant tout le monde, a observé la mutation des coronavirus à l’été 2020, confirmant son analyse préliminaire (théoriquement bien connue de la science), lorsque le ministre de la Santé Olivier Véran ou d’autres professeurs comme Karine Lacombe affirmaient de façon surréaliste que cela n’existait pas...
On peut aussi d’autre part évoquer la question de l’“échappement immunitaire” : si un vaccin n’est pas pleinement efficace contre un virus, celui-ci lui laisse alors l’opportunité de “fuir” et de se diversifier, voire se renforcer et devenir plus dangereux. Une possibilité (bien connue de la science là-encore) qui, dans le cas du SARS-Cov-2 a été soutenue par le prix Nobel Luc Montagnier.
Quoi qu’il en soit ce type de vaccins “ne marche pas, c’est la science et cette science n’a jamais été disputée” avec, à l’appui, des “milliers d’études indépendantes”.
Un tournant apparaît cependant en 2002. Un brevet est déposé par l’Université de Caroline du Nord, Chapel Hill : The mRNA Vaccine "model" is patented as "an infectious, replication defective clone". Krisopher M. Curtis, Boyd Yount, U S, Patent 7, 279, 327, April 2002.
Soit : un “clone infectueux, à la réplication défectueuse”. Pour David E. Martin, cela signifie “une arme”, ni plus ni moins. Dont la propriété serait de “cibler un invididu” sans en toucher un autre. Le docteur indique alors immédiatement la source du financement qui a permis la recherche : le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) dirigé par Anthony Fauci.
Dans un effet de manche, David E. Martin fait un rapprochement avec l’apparition du SARS-CoV, une année après ce dépôt. Et il soutient que ce virus n’est “pas un phénomène naturel”, mais a été réalisé sous ingénierie à l’Université de Caroline du Nord.
Cette affirmation est délicate. En effet, les études épidémiologiques, appuyées par la suite par les données recueillies au sein de l’arbre phylogénétique des coronavirus montrent que l’origine du SARS-CoV-1 est liée aux civettes palmées, hôte intermédiaire du réservoir à coronavirus par excellence et bien réel : les chauves-souris.
Le CDC corrompu ?
Le Dr Martin revient sur son terrain de prédilection. Il traite d’une demande de dépôt de brevet en 2003 par le Centers for Disease Control and Prevention (CDC, Centre pour le contrôle et la prévention des maladies) pour “isoler” le SARS-CoV-1. Il peste une nouvelle fois une violation des traités contre les armes biologiques et chimiques. Mais détaille aussi la subtilisation d’une séquence découverte en Chine, sur laquelle l’administration américaine aurait déposé ce brevet : “Cela est un crime”. Selon lui, l’office chargé des dépôts de brevets a refusé à deux reprises son enregistrement, pour cette raison. Avant que, finalement, le CDC soit littéralement “soudoyé” pour changer d’avis, acté en 2007.
Le Dr Martin varie de sujet et en vient aux tests RT-PCR et un système de classification qui renforcerait la piste d’un calcul “militaire” derrière la mise en place de techniques (cf. la diapositive numéro 2 de l’exposé, qui indique les “signaux d’alerte” selon l’intervenant. Tout cela “ne ressemble pas à de la médecine, mais à une arme pour éliminer l’humanité”, pense-t-il.
Un sinistre projet qui aurait été financé par "10 milliards de dollars" apportés via l’administration Fauci et qui seraient, selon le docteur Martin, plus important encore que les références à la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency, DARPA, - "Agence pour les projets de recherche avancée de défense"), qui serait à l'origine des premiers essais de vaccins à ARNm, ou à Alliance EcoHealth, la fameuse agence impliquée dans un scandale autour, justement, de l'origine du virus. N'oublions-nous pas quelque peu les enquêtes en cours, qui ont besoin d'être approfondies, et révèlent au fur et à mesure de leurs avancées des faits tangibles hors normes et scandaleux ?
Puis, David E. Martin revient sur la problématique des “gains de fonction”, qui sont en rapport direct avec la façon de rendre plus dangereux des virus par l’intervention de l’homme. Il nous apprend qu’en 2014, le NIAID aurait écrit à l’Université de Caroline du Nord pour que celle-ci poursuive l’étude de gains de fonction sur des virus nonobstant un moratoire décidé sur ces derniers. Comment ? Du fait que les subventions allouées à cette recherche avaient été distribuées auparavant… L’université obtient alors “une exemption” pour continuer ses recherches qui posent tant question moralement et scientifiquement.
Dans un exposé de plus en plus rapide et dense, le Dr Martin revient sur le terrain des brevets une nouvelle fois après avoir insisté sur une idée qui, dès 2016, apparaissait au sein des recherches menées par la NIAIS et l’Université de Caroline : “Il va y avoir une libération accidentelle ou intentionnelle du virus”.
Nature préméditée de la pandémie
À ce moment-là, les recherches en gain de fonction sont aussi menées (et donc en partie financée par cette administration américaine dirigée par Fauci) par le laboratoire de Wuhan de la province du Hubei en Chine. En 2019, comme se préparant à cette “fuite”, Moderna dépose un brevet pour “un agent pathogène respiratoire”, qui n’était pas encore censé exister…
Pour le Dr Martin, c’est ce qui expliquerait la nature préméditée de la pandémie... D’autres pistes existent : les risques de fuite de laboratoire étaient parfaitement connus depuis très longtemps au sein du monde scientifique occidental et des alertes étaient faites régulièrement à ce propos. Une enquête plus approfondie ou, peut-être plus de temps laissé à David E. Martin pourrait aider à éclaircir certains faits présents au sein de son exposé.
Comme le dernier présenté : le but réel de la pandémie serait d’amener un “vaccin universel” tout en permettant aux industriels de se retrouver intéressés à l’affaire d’une société qui évoluerait en ce sens. Le projet du vaccin universel est ancien, évoqué classiquement (par exemple par l'Organisation Mondiale de la Santé) à propos de vaccins contre les virus responsables de la grippe. Mais il peut aussi s’agir d’un rêve d’industriel de la pharmacie, qui grâce à l’ARNm, aimerait voir une technologie pratique à mettre en place et leur garantissant de beaux profits.
Le rôle des médias
Quel ciment pour relier tout cela ? Les médias et leur rôle de caisse de résonance de ce qui ne serait qu’une propagande aux yeux du docteur. Ce dernier finit son intervention par un appel solennel afin "d'en finir avec les expériences de gain de fonction", "d'en finir avec la 'militarisation' de la nature". Car la nature, comme la science ont été "piratées". Empêcher les entreprises privées de soutenir des études qui peuvent défendre ses propres produits, rendre celles-ci "responsables" paraît être une proposition très raisonnable.
Dans son entretien de 2021, David E. Martin ne remontait pas aussi loin pour décrire ici une “ingénierie” de près de 60 ans. L’état de la science comme les techniques de recherche d’alors n’étaient pas les mêmes, certaines non encore imaginées et peuvent, a priori, difficilement faire entendre “un continuum” tendant vers un seul but : l'intentionnalité indiquée par le docteur Martin reste, à l’évidence, à démontrer s’il s’agit d’évoquer “un plan” pour amener à la pandémie de coronavirus telle qu’elle a été connue en 2019/2020.
(1) MEMBRES DU PARLEMENT EUROPEEN
M. IVAN VILIBOR SINČIĆ, Député non-inscrit au Parlement européen - CROATIE
MME. FRANCESCA DONATO, Membre non-inscrit au Parlement européen - ITALIE
M. MISLAV KOLAKUŠIĆ, Député non inscrit au Parlement européen - CROATIE
MME. CHRISTINE ANDERSON, Identité et Démocratie - ALLEMAGNE
M. CRISTIAN TERHEȘ, Conservateurs et Réformistes européens - ROUMANIE
(2) Pfizer Patents CoV S-protein U.S. Patent 6, 372, 224 November 2000.




article modifié le 12 juin 2023 : ajout du lien odyssé pour la vidéo de David Martin
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Le Dr David Martin dévoile les noms et les visages des personnes qui tuent l'humanité
Le Dr David Martin et son équipe ont analysé plus de 4000 brevets déposés avant 2019 sur le SARS-CoV-2, les tests et les traitements du COVID19.
ALERTE – Christine Cotton: Sur le site de pharmacovigilance Eudravigilance, on a 1.2 million d’événements indésirables déclarés uniquement pour le premier vaccin Pfizer dont 25 % de graves. Près de 100 000 effets indésirables cardio-vasculaires. Tout est disponible chère madame, pour celui qui sait chercher.
La France comme après le passage du nuage de Tchernobyl semble être épargnée du moins médiatiquement, silence Radio !

De nouvelles données officielles alarmantes du gouvernement britannique montrent que l’Angleterre a subi le nombre stupéfiant d’un million de décès dus aux vaccins à ARNm Covid en seulement deux ans.
La population vaccinée en Angleterre a subi un nombre excessif de décès par rapport à la population non vaccinée.
Selon le département du gouvernement britannique connu sous le nom de UK Health Agency (UKHSA), au 3 juillet 2022, 18,9 millions de personnes avaient refusé la première dose de l’injection de COVID-19, 21,5 millions de personnes avaient refusé la 2e dose de l’injection de COVID-19. , aux côtés de 2,6 millions de personnes qui avaient reçu la première dose mais ont refusé la deuxième, et 30,4 millions de personnes avaient refusé la troisième dose de l’injection Covid-19 aux côtés de 8,9 millions de personnes qui avaient reçu la deuxième dose mais avaient refusé la troisième.
Selon les chiffres de l’UKHSA, 63,4 millions de personnes étaient actuellement éligibles à la vaccination.
Ainsi, 18,9 millions de personnes ont refusé le vaccin contre le COVID-19 en Angleterre et sont restées totalement non vaccinées.
Mais en plus de cela, 2,6 millions de personnes supplémentaires ont refusé une deuxième dose, ce qui signifie que 21,5 millions de personnes n’ont pas été été doublement vaccinées, et 8,9 millions de personnes ont refusé une troisième dose, ce qui signifie que 30,4 millions de personnes n’ont pas triplement vaccinées.
En juillet 2022, trente pour cent de la population anglaise n’était toujours pas vaccinée. 34 % de la population anglaise n’était pas doublement vaccinée et 50 % de la population n’était pas triplement vaccinée.
Cependant, comme le montre le graphique suivant, la population vaccinée dans son ensemble représentait 95 % de tous les décès dus au COVID-19 entre janvier et mai 2023, tandis que la population non vaccinée ne représentait que 5 %.
Mais c’est le fait que ces décès ne surviennent pas parmi la population vaccinée à une ou deux doses qui est vraiment horrible.
La grande majorité fait partie des 4 fois vaccinés, cette population représentant 80 % de tous les décès dus au COVID-19 et 83 % de tous les décès dus au COVID-19 parmi les vaccinés.
Ceci étant dit, les chiffres suivants publiés par l’Office des statistiques nationales (ONS) dans leur ensemble de données « Décès par statut vaccinal », qui peuvent être trouvés sur le site Web de l’ONS ici , ou téléchargés ici, rendent la lecture encore plus horrible.
Les graphiques suivants montrent les décès toutes causes selon le statut vaccinal entre le 1er juillet 2021 et le 31 mai 2023 par tranche d’âge.
Chaque graphique peut être agrandi en cliquant dessus pour voir les chiffres plus clairement.
Les décès non vaccinés sont affichés en premier dans chaque groupe d’âge et les décès vaccinés sont affichés ensuite dans chaque groupe d’âge.
Mais vous n’avez même pas besoin de zoomer pour voir l’horrible différence de décès selon le statut vaccinal.
Entre juillet et septembre 2021, le plus grand nombre de décès toutes causes non vaccinées sont survenus chez les 70 à 79 ans en août avec 676 décès. Alors que le plus grand nombre de décès toutes causes confondues suite à une vaccination s’est produit chez les personnes âgées de 80 à 89 ans en septembre 2021, avec un nombre choquant de 13 294 décès.
Entre octobre et décembre 2021, le plus grand nombre de décès toutes causes non vaccinées sont survenus chez les personnes âgées de 80 à 89 ans en décembre, avec 776 décès.
En revanche, le plus grand nombre de décès toutes causes liées à la vaccination s’est produit parmi les personnes âgées de 80 à 89 ans en décembre 2021, avec un nombre choquant de 16 171 décès.

Entre janvier et mars 2022, le plus grand nombre de décès toutes causes non vaccinées sont survenus chez les personnes âgées de 70 à 79 ans en janvier, avec 776 décès.
En comparaison, le plus grand nombre de décès toutes causes confondues suite à la vaccination s’est produit parmi les personnes âgées de 80 à 89 ans en janvier 2022, avec un nombre choquant de 15 948 décès.
Entre avril et juin 2022, le plus grand nombre de décès toutes causes non vaccinées sont survenus chez les personnes âgées de 80 à 89 ans en avril, avec 500 décès.
Dans le même temps, le plus grand nombre de décès toutes causes confondues suite à la vaccination s’est produit parmi les personnes âgées de 80 à 89 ans en avril 2022, avec un nombre choquant de 14 902 décès.
Entre juillet et septembre 2022, le plus grand nombre de décès toutes causes non vaccinées sont survenus chez les personnes âgées de 80 à 89 ans en juillet, avec 493 décès.
En comparaison, le plus grand nombre de décès toutes causes confondues suite à la vaccination s’est produit parmi les personnes âgées de 80 à 89 ans en juillet 2022, avec un nombre choquant de 14 286 décès.
Entre octobre et décembre 2022, le plus grand nombre de décès toutes causes non vaccinées sont survenus chez les personnes âgées de 80 à 89 ans en décembre, avec 604 décès.
En revanche, le plus grand nombre de décès toutes causes liées à la vaccination s’est produit parmi les personnes âgées de 80 à 89 ans en décembre 2022, avec un nombre choquant de 19 914 décès.
Entre janvier et mars 2023, le plus grand nombre de décès toutes causes non vaccinées sont survenus chez les personnes âgées de 80 à 89 ans en janvier 2023, avec 551 décès.
Alors que le plus grand nombre de décès toutes causes liées à la vaccination s’est produit parmi les personnes âgées de 80 à 89 ans en janvier 2023, avec un nombre choquant de 18 297 décès.
Entre avril et mai 2023, le plus grand nombre de décès toutes causes non vaccinées sont survenus chez les personnes âgées de 70 à 79 ans en mai 2023, avec 405 décès.
Dans le même temps, le plus grand nombre de décès toutes causes liées à la vaccination s’est produit chez les personnes âgées de 80 à 89 ans en avril 2023, avec un nombre choquant de 13 713 décès.
Ce qui est extrêmement préoccupant dans ces chiffres officiels, c’est que les vaccinés dépassent de loin les non vaccinés en termes de décès dans chaque tranche d’âge depuis juillet 2021, malgré le fait que 30 % de la population n’a même pas reçu d’injection de COVID-19.
À tel point qu’il y a eu 965 609 décès parmi les vaccinés, contre seulement 60 903 décès parmi les non vaccinés entre juillet 2021 et mai 2023.
Cela signifie qu’il y a eu un total de 1 026 512 décès en Angleterre au cours de cette période et que les vaccinés représentaient 94 % d’entre eux, tandis que les non vaccinés ne représentaient que 6 % d’entre eux.
Cela suggère davantage que les injections de Covid-19 sont mortelles et prouvent qu’elles tuent des gens.
Et nous pouvons être certains que la vaccination contre le COVID-19 augmente considérablement la mortalité.
Source : News Addicts
Les D-dimères sont des fragments de fibrine, la principale composante des caillots sanguins. Les D-dimères apparaissent dans le sang, entre autres, quand des caillots se dissolvent. Les D-dimères sont normalement présents en très faible quantité (moins de 230 nanogrammes par millilitre de sang [ng/mL]).
Plusieurs conditions peuvent entraîner des taux élevés de fibrine et de D-dimères : phlébites (inflammation d’une veine, généralement dans les jambes) et thromboses artérielles (formation de caillots dans une artère) susceptibles d’entraîner une embolie pulmonaire, un AVC ou une atteinte des reins, coagulation intravasculaire disséminée (formation anormale d’un grand nombre de petits caillots), intervention chirurgicale, trauma, infection ou infarctus du myocarde récents, grossesse, maladie du foie, etc. L’utilité clinique principale du dosage des D-dimères (fragments de dégradation de la fibrine) est d’investiguer la phlébite et l’embolie pulmonaire chez le patient ambulatoire (non hospitalisé).
Un résultat négatif de D-Dimère indique qu’il y a moins de 3 % de probabilité qu’une condition aiguë (phlébite ou embolie pulmonaire) soit présente. Un résultat positif indique la présence d’une quantité anormalement élevée de fragments de fibrine, quelle que soit la cause. Un taux supérieur à 600 ng/mL chez un patient ambulatoire est un résultat préoccupant et le patient doit être pris en charge rapidement, en particulier si le patient présente depuis peu une respiration difficile avec essoufflement, toux, douleur à la poitrine ou rythme cardiaque accéléré.
Un projet de loi aux États-Unis interdisant le don de sang pour les candidats donneurs vaccinés ? pic.twitter.com/4HdCKfpnGu
— Dr Stéphane GAYET (@Dr_Steph_GAYET) February 19, 2024
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Le gouvernement français vient d’adopter une loi prévoyant des amendes et des peines d’emprisonnement pour les personnes refusant de se faire injecter des « vaccins » à ARNm (ARNmod).
Toute opposition aux injections d’ARNm-LNP (nananoparticules lipidiques) en France est désormais considérée comme une « aberration sectaire ». Les violations entraînent une amende de 45 000 euros et jusqu’à trois ans d’emprisonnement.
« Il ne tolérera aucune critique sur les traitements thérapeutiques qui seront recommandés ou rendus obligatoires par l’Etat », a tweeté le Dr Kat Lindley. « Quiconque oserait critiquer ouvertement ces thérapies sera passible d’amendes et d’emprisonnement. »
Connue sous le nom d’article 4, cette loi hautement antilibérale interdit aux résidents et aux citoyens de dire quoi que ce soit de mal sur les traitements « thérapeutiques » comme les injections d’ARNm qui sont soit obligatoires, soit simplement recommandées par le gouvernement français.
« Déjà, des médecins de renom sont visés, que cet article va faire taire », a déclaré Annie Arnaud, un compte X français. « La France s’engage dans une voie totalitaire. Macron et ses acolytes sont partisans du WEF (Forum économique mondial) et des politiques mondialistes. »
« C’est une catastrophe pour le pays où une majorité de citoyens n’obéissent plus à la propagande vaccinale. Des troubles sociaux à venir. »
(Connexe : Saviez-vous que les injections d’ARNm provoquent le cancer ?)
Certains témoignages affirment que l’article 4 a été proposé mais n’a pas été adopté, il reste donc à voir si une quelconque application sera appliquée à cause de cette prétendue décision. Néanmoins, le fait qu’il y ait des politiciens qui croient en ce type de fascisme médical est préoccupant en soi.
« C’est néanmoins un avertissement très important pour tout le monde sur la manière dont les membres fascistes extrémistes du WEF et d’autres mondialistes tentent de faire passer leurs idées incroyablement malades partout, dans tous les pays libres », écrit un article.
« C’est aussi la raison du mélange actuel de meurtres de masse des anciennes cultures gardiennes de la liberté, des individus détenant ces cultures de liberté, de meurtres de masse par des poisons et de toutes autres manières, et combinés avec le remplacement par des immigrants totalitaires qui a lieu, et combiné avec une législation fasciste extrémiste flottant partout. Cette poussée massive a commencé avec les mesures extrêmes de covid. Elles n’étaient pas temporaires, elles étaient censées être pleinement mises en œuvre à partir de ce moment et au-delà. C’est aussi pourquoi les « mesures d’urgence » ont été maintenues. pendant des années après toute « urgence » – afin de conditionner les populations à des mesures fascistes extrêmes. »
Une autre personne a écrit qu’il est essentiel pour nous, le peuple, quel que soit le pays dans lequel nous vivons, de prendre la parole et de dénoncer ce genre de choses. Non seulement cela, mais nommer et dénoncer tous les médecins fascistes du gouvernement qui promeuvent ce genre de choses dissuadera également les abus de pouvoir du gouvernement.
Un autre récit écrit que l’article 4 a en fait été adopté « lors d’un deuxième vote », ce qui signifie que la France est désormais une dictature médicale où les résidents et les citoyens doivent prendre les « médicaments » prescrits par le gouvernement – et le faire avec un sourire approbateur.
Pendant ce temps, la France accuse la Russie de fomenter une campagne de désinformation concernant son gouvernement en cette année électorale clé.
Les autorités russes affirment que la Russie mène depuis longtemps une campagne de manipulation en ligne contre les partisans occidentaux de l’Ukraine, parmi lesquels figure bien entendu la France.
Le ministère français des Affaires étrangères a publié une déclaration selon laquelle « aucune tentative de manipulation ne détournera la France de son soutien à l’Ukraine face à la guerre d’agression de la Russie ».
Si l’industrie du vaccin doit forcer les gens à prendre ses produits derrière le canon d’une arme pour pouvoir les vendre et fabriquer de grandes sociétés pharmaceutiques, il est probablement temps de réévaluer ce que signifie fournir des « soins de santé » et probablement d’arrêter d’utiliser ce terme. tout à fait. Apprenez-en plus sur BadMedicine.news .
Les sources de cet article incluent :
Source : Natural News
Images symboliques (2) : Freepik ; Macron : Dean Calma / AIEA, Flickr , CC BY 2.0 ; Composition : Le statut.Les élites voulaient vacciner le monde entier avec les seringues expérimentales corona à ARNm. Mais ils ont échoué en raison de la résistance du peuple qui, notamment grâce à l'éducation courageuse dispensée par les médias alternatifs, n'a pas pu être complètement forcé de se lancer dans l'aventure. Aujourd’hui, ceux qui sont au pouvoir réfléchissent à la manière d’éviter l’embarras de la « prochaine pandémie ». En France, une loi a désormais été adoptée qui érige en infraction pénale le fait de demander à une personne de s'abstenir de traitements médicaux prétendument « adaptés ».
Jusqu'à trois ans de prison ou une amende pouvant aller jusqu'à 45 000 euros : ce sera bientôt le cas des critiques des vaccinations expérimentales à ARNm en France. Grâce à une astuce législative, le gouvernement Macron a réussi à faire adopter la loi au Parlement en toute hâte, sans aucun débat préalable. À l’origine, la commission, que les critiques appelaient un « article Pfizer », avait été annulée. Mais en France, il est possible de soumettre à nouveau au vote une proposition gouvernementale après des changements minimes. Est sanctionnée la « demande d'abandon ou de s'abstenir d'un traitement médical thérapeutique ou prophylactique » contraire à « l'état des connaissances médicales ».
La loi vise en premier lieu toute forme de « médecine alternative », dont la pratique est même qualifiée de « déviance sectaire ». Vous utilisez donc essentiellement une loi antisecte pour faire taire toute critique de la médecine conventionnelle ou de la « science » sous couvert de lutte contre le charlatanisme. Et si la « science » affirme qu’une injection expérimentale est « sûre et efficace », alors les personnes qui la déconseillent peuvent se retrouver derrière les barreaux, comme le rapporte Thomas Oysmüller sur le blog TKP . Les représentants de l'homéopathie risquent également d'être concernés.
La biologiste française critique Annelise Bocquet a initialement informé le public international :
À mes amis et collègues internationaux,
— Bocquet Annelise 🔬🧬📚🚜 (@AnneliseBocquet) 14 février 2024
Aujourd'hui, une loi a été votée en France qualifiant toute opposition aux injections d'ARNm-LNP d'« aberration sectaire ». Elle est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45 000 euros.
Pour information...
A bientôt.…
Avant cette décision controversée, la quasi-totalité de l'opposition s'était élevée contre la loi . Thomas Ménagé du Rassemblement national patriotique a qualifié cela de « développement hostile à la liberté », tandis que Jean-François Coulomme de l'alliance de gauche « La France insoumise » a mis en garde contre un paragraphe d'approbation automatique. Aucune intention, aussi sincère soit-elle, ne doit conduire à des sanctions légales pour des pratiques de soins complémentaires ou pour la consommation de produits phytothérapeutiques (c'est-à-dire de médicaments à base de plantes). La loi risquait d'échouer en raison d'une résistance généralisée - parmi l'opposition, seuls les sociaux-démocrates n'y voyaient aucun problème.
L'astuce se résume désormais à ajouter une phrase précisant que la loi ne s'applique pas si une telle déclaration est faite par un "lanceur d'alerte" ou s'il est prouvé que le traitement repose sur le "consentement libre et éclairé" de la personne traitée. Il s’agit néanmoins probablement d’un faux désamorçage. Car ce n'est pas l'État qui doit prouver l'appel présumé au charlatanisme ou l'omission d'un prétendu « traitement approprié » - mais plutôt la personne concernée qui doit prouver son innocence. Il n’est pas non plus clair si l’éducation critique dans les médias alternatifs relève de la « protection des lanceurs d’alerte ».
Oysmüller a également expliqué la folle loi française sur X :
La critique du MRNA en France sera désormais un délit pénal
– Thomas Oysmüller (@TOysmueller) 15 février 2024
Le régime Macron a fait adopter hier une loi visant à "renforcer la lutte contre les développements sectaires dangereux".
Cela signifie que toute critique des traitements à base d’ARNm pourra être criminalisée à l’avenir, car selon...
Même pendant le Corona, Macron n’a prêté aucune attention aux sensibilités du peuple dans la « guerre contre le virus ». Il a imposé et prolongé l’état d’urgence à volonté. À l’été 2021, la vaccination obligatoire a été imposée aux agents de santé et autres employés du secteur public. Alors que des centaines de milliers de personnes manifestaient contre cette proposition et contre l'extension du "Green Pass", le "Young World Leader" du WEF, à la tête de l'Etat, a pesté : "Il n'y a pas de liberté sans devoirs". Quelques mois plus tard, il a mis de l'huile sur le feu en déclarant : "J'ai envie de m'en prendre aux non vaccinés. Nous irons jusqu'au bout. C'est la stratégie."
Lors des élections parlementaires et présidentielles qui ont suivi, il n'a pu se maintenir lui-même et son gouvernement au pouvoir que très difficilement. Cependant, cela n’empêche pas Macron et ses partisans de continuer à gouverner avec des restrictions totalitaires contre leur propre peuple. Plus récemment, il a nommé Gabriel Attal, un autre diplômé de Schwab, au poste de Premier ministre. Dans l’état actuel des choses, les Français devront faire face aux pitreries de Macron jusqu’en 2027 – soit trois ans supplémentaires – avant de pouvoir le chasser, lui et son entourage, lors d’élections démocratiques.
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