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26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 09:56

Le crime de lèse majesté retoqué par le Conseil Constitutionnel.

 

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La Cour constitutionnelle dit NON à la loi du couple Macron sur l’outrage en ligne
 
On se félicitera de cette défaite du pouvoir dans son obsession de faire taire l’opposition et la liberté d’expression, sous des motifs toujours un peu plus folkloriques. Même si les attendus du Conseil soulèvent quelques questions de fond.

Le Conseil Constitutionnel a donc tranché : le délit d’outrage en ligne, inventé par Macron pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux (notamment pour interdire au petit peuple de dire que Brigitte est un homme), vient d’être censuré par le Conseil Constitutionnel pour atteinte disproportionnée à la liberté d’expression :

En second lieu, le Conseil considère, d’une part, qu’en incriminant le simple fait de diffuser en ligne tout contenu transmis au moyen d’un service de plateforme en ligne, d’un service de réseaux sociaux en ligne ou d’un service de plateformes de partage de vidéo, au sens des dispositions auxquelles elles renvoient, les dispositions contestées n’exigent pas que le comportement outrageant soit caractérisé par des faits matériels imputables à la personne dont la responsabilité peut être engagée. D’autre part, en prévoyant que le délit est constitué dès lors que le contenu diffusé soit porte atteinte à la dignité de la personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante, ces dispositions font dépendre la caractérisation de l’infraction de l’appréciation d’éléments subjectifs tenant à la perception de la victime. Elles font ainsi peser une incertitude sur la licéité des comportements réprimés.

Conseil Constitutionnel

Cette question du caractère trop subjectif du délit d’outrage était débattue depuis plusieurs semaines. Il n’est cela dit retenu ni pour l’outrage sexiste, ni pour la diffamation. Il a prévalu pour l’outrage en ligne. Moyennant quoi, cette invention Mc Kinsey déjà évoquée dans nos colonnes passe à la trappe. On s’en félicitera.

Source : lecourrierdesstrateges.fr

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26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 09:20

L’eugénisme est « l’ensemble des méthodes et pratiques visant à sélectionner le patrimoine génétique des générations futures d'une population en fonction d'un cadre de sélection prédéfini »

 

Aujourd'hui les chercheurs et surtout financiers flattent l'égo surdimensionné des politiques et des élites pour leur faire croire qu'ils feront partis de la nouvelle société transhumaniste, par exemple en leur insinuant qu'une progéniture parfois conne puisse devenir super intelligente. ou bien qu'une fois décédé leur esprit pourra être téléchargé dans le cloud IA.

Il faut être naïf pour croire qu'un con augmenté par la connaissance sera moins con, non il restera toujours aussi con, il le faut être également pour ne pas comprendre qu'une fois que nous serons connectés, l'IA ne pourra pas nous contrôler sournoisement et il faut être con pour croire que les créateurs garderons la main sur le l'IA, à moins qu'ils ne sachent déjà qu'ils ne travaillent pour elle, et qu'ils préfèrent l'anéantissement de l'être humain sous sa forme biologique.

Autrement dit leur dégoût de l'humanité va jusqu'au suicide collectif, ce dont on peut voir déjà plusieurs points similaires développés dans ce sens et là ça relève plus de la psychiatrie finalement cette détestation du vivant et au final de soi ! Ah oui il y a toujours la tentation de se prendre pour Dieu, mais ç'est une illusion !

 

L'eugènisme et sa prolongation le transhumanisme ne servent  que de légitimation a une hiérarchie verticale. L'avenir est a une hiérarchie horizontale proche des gens, de leurs besoins et de leur quotidien, de manière apaisée. Une hierarchie verticale a toujours la nécessité de se maintenir coûte que coûte, de créer des divisions chez les subalternes, d'en favoriser certains aux dépens d'autres plus compétents, et souvent en fin de course de multiplier les chaos (conflits, clivage d'opinion, guerres, attentats...) pour se perdurer ce à quoi l'on assiste, les élites paraissent opposées mais sont de connivence pour maintenir un système qui leur permet de subsister.

 

Henry

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23 mai 2024 4 23 /05 /mai /2024 10:29

Qu'on le veuille ou pas le but de l'éveil, la méditation, l'élévation est de se séparer du corps physique, de s'en dissocier pour rejoindre ou accéder à notre part de divinité intérieure, ç'est à dire trouver la lumière-énergie qui meut la matière.

La religion n'est pas nécessaire, sinon dans son apport de définition du bien et du mal, qui sont cependant parties intégrantes de chacun.

La proposition d'un homme augmenté par l'électronique est une illusion, comme vous le verrez dans cette vidéo, avec laquelle je suis parfaitement d'accord. Le travail à faire est sur soi, il arrive a un moment donné ou l'on est prêt à le recevoir, l'accepter, il n'y a pas nécessité d'apport technologique, l'approche de son être intérieur ne nécessite de l'effort que l'on y consent le moment venu.

L'homme augmenté ou connecté est soumis à la technologie qu''il le veuille ou non il perd son libre arbitre, il devient l'objet téléguidé par une conscience apprenante de la multitude des connectés. Ainsi l'IA apprendra vite à dominer son créateur, le percer pour l'asservir.

Le domaine du rêve, de l'illusion est un des principe actif outre la possession qui motive nos sociétés capitalistes ; là on passe au delà ce domaine pour accéder au Paradis numérique. Nous perdrons notre identité propre, notre libre arbitre, nos particularités.

Il faut se fier à la nature qui développe toutes les formes elle demeure l'antithèse de l'uniformité ; même si nous devons découvrir que nous sommes tous animés par la même flamme vitale ; nous sommes UN tout en étant multiples, et nous sommes multiples tout en étant UN, nous formons un tout que ce soit la faune, la flore, les éléments. C'est à nous de faire l'effort de s'extraire de la matérialité pour comprendre le sens du tout, de la multitude et du UN. 

La soumission à l'IA c'est la solution de facilité, le renoncement à l'effort, la délégation de son pouvoir à un tiers que l'on vante comme le principe de l'évolution, ce n'est pas une évolution, ç'est une régression que l'on souhaite présenter comme 4ème révolution industrielle, encore une révolution d'asservissement même si les premières nous on apportées le confort et la mécanisation et pas forcément moins de pénibilité.

Evidemment par rapport à l'esclavage antique l'homme s'est affranchit d'une certaine pénibilité, mais dans la suite cela n'a été que pour accroitre ou conserver le pouvoir ou les profits. Les révolutions industrielles ont augmentées les bénéfices pour une élite tout en réhabilitant un esclavagisme par des conditions de travail quasi identiques 

Aujourd'hui le moment est venu de mettre en oeuvre pour l'élite un contrôle total une combinaison d'ordre mondial et de connexion humaine à l'IA numérique, en effet quoi de mieux que suggérer une évolution, une avancée, une augmentation pour la population en voulant la lier à l'IA, cela offre la quasi possibilité du contrôle total des esprits, de la pensée ; une fourmilière mondiale obéissante et asservie a une élite sélectionnée et cooptée, une hiérarchie verticale stricte structure d'une uniformisation globale, en quelques années ce sera la soumission, la sanction, l'encadrement. Tout est prêt, mais on ne transformera pas un canasson en cheval de course, un imbécile même augmenté restera un imbécile, d'ailleurs nous voyons déjà cette uniformisation des élites et le résultat, incurie, laissé faire, on préférera placer un cadre sot mais obéissant car la pensée deviendra subversive. Peut être et certainement avant il faut qu'il y ait une période de chaos pour instaurer ce genre de vue sous prétexte de sécurité et protection.

 

Pour ma part je refuse net ce genre d'innovation, de soumission, d'esclavagisme moderne, le véritable combat n'est pas dans les drames passés de l'exploitation humaine par d'autres humains, mais dans ce que l'on vous propose qui est nettement pire que tout, puisque c'est le contrôle total de la pensée, des rêves, de l'imaginaire, de la création, de ce qui fait que nous sommes tous différents et que cette différence est une chance pour l'humanité et non pas l'uniformisation.

 

N'oublions pas que les sociétés qui aujourd'hui utilisent l'IA ont opté pour le crédit social, ç'est à dire le contrôle des populations via une évaluation de leur soumission aux règles d'un gouvernement plutôt dictatorial. La tendance à la mise en place de ce système nécessite une uniformisation globale avec un contrôle par IA, qui sera d'autant plus fort si ce dernier est connecté avec le cerveau humain. Au début on pourrait avoir l'illusion d'une augmentation, mais au dépend de  libertés individuelles, de droit fondamentaux tels que le fait de décider librement de son choix de vie, de sa façon de vivre a contrario  d'une vie enrégimentée. La connaissance de  soi permet aussi de connaitre les autres et de les respecter sans nuire à leur vie. Pourquoi la nécessité d'une uniformisation sinon pour niveler la société et faire accepter toutes les décisions autoritaires des élites sous prétexte de sécurité (souvent après que les gouvernements aient laissés sciemment le chaos se développer). La liberté, le libre arbitre doivent être préservés  pour le futur ç'est la condition d'une société plus équilibrée respectueuse de chacun.

 

Henry

 
 
 

 

 

 
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20 mai 2024 1 20 /05 /mai /2024 10:53

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5 mai 2024 7 05 /05 /mai /2024 11:56

Dossier élaboré par Mme. Sylvie Charles sur le terrorisme d'Etat, implications, infiltration des Institutions favorisés par des vides juridiques ; documents joints

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7 avril 2024 7 07 /04 /avril /2024 18:36
Il va être compliqué de faire l'équilibriste sur le fil du rasoir !

 

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Thierry Breton est décidément le meilleur ami de la dictature par Bruxelles, et le meilleur idéologue de l’Europe de la surveillance. Cette semaine, il devrait publier des directives à destination des plateformes pour réquisitionner l’accès aux données de connexion des opposants au régime, regroupés sous l’étiquette des ingérences étrangères. Au passage, personne ne juge utile de signaler que ces données permettent de connaître les intentions de vote… et de procéder à des opérations ciblées de contre-influence. Ou comment truquer les élections sans l’avouer.

Soumettre les grandes plateformes numériques (le réseau X compris) à des exigences dignes d’une dictature communiste en matière de violation de la vie privée et de liberté d’expression, tel est l’exercice commencé par le Digital Services Act, la directive totalitaire de l’Union, l’été dernier, et que Thierry Breton poursuit sans discontinuer et sans rien lâcher. Alors que les élections européennes approchent, et s’annoncent comme une victoire populiste, la Commission veut optimiser ses chances d’entraver la parole souverainiste, sous le prétexte fallacieux bien connu de lutter contre les “inégrences étrangères” et, au besoin, de changer l’issue finale du vote.

Donc, cette semaine, pour parvenir à ces objectifs “libéraux”, la commission devrait publier des directives complémentaires à destination des huit grandes plateformes numériques (Telegram n’en fait pas partie) pour qu’elles prennent des mesures pour que les réseaux sociaux “ne soient pas utilisées à mauvais escient pour manipuler nos scrutins”… Superbe inversion accusatoire.

Dans le panel de mesures, la Commission demande pudiquement d'”accorder au régulateur un accès à leurs algorithmes”. Cette expression savante dissimule derrière des concepts mathématiques ce qu’on appelle couramment la surveillance par l’algorithme, parallèlement demandée à titre permanent en France par le président de la commission des Lois à l’Assemblée, le macroniste de gauche Sacha Houlié. Cette surveillance consiste à fournir aux services de renseignement tout le contenu des comptes sociaux des internautes.

Cette transmission est importante, parce qu’elle permet, à grande échelle, de prédire assez précisément les intentions de vote des opposants (et de leurs amis), et, éventuellement de cibler des messages destinés à modifier leur comportement ou leur opinion.

 

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3 avril 2024 3 03 /04 /avril /2024 18:08
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3 avril 2024 3 03 /04 /avril /2024 17:06
Censure : le Ministre Séjourné veut «proposer» une nouvelle loi contre la «désinformation» russe

C'est un véritable tournant autoritaire qui se confirme sur le plan national, contrôle de l'information a tous les niveaux ! Amendes et prison !

 

Veuillez regarder la panoplie de lois restrictives, de contraintes, de commandements opérés par les gouvernements Macron sur le lien suivant l'article

 

Merci !

 

Henry

 

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Séjourné veut «proposer» une nouvelle loi contre la «désinformation» russe
 

 

Lors d’une conférence de presse le 2 avril, le patron du Quai d’Orsay a annoncé que Paris proposerait aux Européens un «régime de sanctions dédié» à ceux qui «soutiennent les entreprises de désinformation et de déstabilisation» russes. Depuis plusieurs semaines, le gouvernement français a ressorti la menace de supposées fausses informations russes.

 

«La Russie recourt au mensonge et à la manipulation de nos opinions publiques», a accusé le 2 avril le ministre français des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné, lors d’une conférence de presse avec son homologue américain, Antony Blinken. «Elle finance des ingérences, promeut des faux médias», a-t-il ajouté.

«Nous serons déterminés en Europe à contrer cette propagande […] la France proposera d’ailleurs prochainement un régime de sanctions dédiées à ceux qui soutiennent les entreprises de désinformation et de déstabilisation de notre pays et de l’ensemble des Européens», a-t-il annoncé, aux côtés de son invité impassible, sans donner de précisions.

Les réseaux sociaux dans le collimateur de Paris

Depuis plusieurs mois, les autorités françaises s’adonnent à une nouvelle charge contre la Russie, l’accusant d’être impliquée dans «l’amplification artificielle» de polémiques qui auraient écorné l’image de la France.  

Ces accusations coïncident avec un accroissement de tensions entre la France et la Russie, au moins depuis la mi-janvier et l'annonce de la livraison de 40 missiles Scalp supplémentaires à Kiev. Depuis, Moscou a dénoncé l'implication croissante de Paris en Ukraine et l'Élysée a multiplié les déclarations, refusant notamment d'exclure un envoi de troupes occidentales en Ukraine, accroissant les tensions entre les deux pays. 

S’appuyant sur un rapport publié en février dernier par Viginum, l’organisme français supposé lutter contre les ingérences numériques étrangères, le Quai d’Orsay avait accusé Moscou d’une «nouvelle opération d’ingérence numérique russe contre la France», via une «amplification artificielle» de certaines informations sur les réseaux sociaux. On retrouve notamment le cas des étoiles de David, taguées au pochoir fin octobre en région parisienne. Le rapport ciblait aussi une vingtaine de chaînes Telegram, censurées depuis. Leur tort : être des sources du portail «pravda-fr.com».

Un épisode qui fait d’ailleurs partie des prétextes du camp présidentiel à l’Assemblée pour présenter une proposition de loi visant à «prévenir les ingérences étrangères» en autorisant, notamment, les services de renseignement à recourir à des moyens pour l’heure réservés à l’antiterrorisme, comme la surveillance algorithmique.

Même rengaine lors de la polémique autour des punaises de lit, également survenue à l’automne 2023. Suite au tollé suscité par la diffusion de vidéos de ces insectes dans les transports en commun parisiens, à quelques mois des JO, le gouvernement français était allé jusqu'à pointer du doigt la Russie, l’accusant d’avoir «amplifié» la psychose sur les réseaux sociaux.

La version du gouvernement français, nouveau baromètre de l’information autorisée ?

Fin janvier, le ministère français des Armées avait à son tour revendiqué avoir identifié une «manœuvre coordonnée de la Russie» visant à «relayer et amplifier» des «fausses informations». Des accusations portées notamment à l’encontre d’agences de presse russes sur la seule base qu’elles citaient des déclarations de la Défense russe sur l’élimination de «mercenaires français» mi-janvier en Ukraine, une présence que dément Paris.

Une version officielle française qu’a d’ailleurs brandie Stéphane Séjourné le 2 avril comme motif au futur régime de sanctions. Le ministre français a ainsi évoqué, parmi ses accusations à l’encontre de la Russie, le fait qu’elle «accuse l’Ukraine et l’Europe de crimes commis par d’autres». Référence au fait que Moscou n’entend pas arrêter son enquête sur l’attentat qui a frappé le Crocus City Hall le 22 mars à la seule revendication de l’État islamique.

Depuis plusieurs années, l'information russe dérange Paris

Ce n'est bien sûr pas la première tentative française à l'encontre de médias russes. Les autorités européennes ont immédiatement interdit de diffusion sur le territoire de l’UE les médias publics russes Sputnik et RT «et leurs filiales», les accusant de faire la «propagande» des autorités russes, dans la foulée du conflit en Ukraine. Une mesure que les États-Unis n'ont pas prise, en vertu du premier amendement garantissant la liberté d'expression.

Suite aux trains successifs de nouvelles sanctions européennes, Bercy était parvenu en avril 2023 à couler RT France en gelant les comptes bancaires de la chaîne, précipitant au chômage 130 journalistes et professionnels des médias. Ceux-ci n’avaient pourtant jamais été épinglés pour une quelconque «fake-news», en dépit des accusations des soutiens et ministres d’Emmanuel Macron.

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2 avril 2024 2 02 /04 /avril /2024 19:14
Un an de prison et 3750 € d’amende pour un tweet : le délit d’outrage en ligne arrive

Le texte revient devant le Sénat et l'Assemblée nationale en avril 2024 avec un nouvel amendement créant un délit unique au monde : l'outrage en ligne. Ce délit vise à pénaliser et criminaliser toute critique jugée hostile ou offensante envers une personne ou une institution, y compris sur les réseaux sociaux et les messageries privées.

 

 

Cette nouvelle infraction punira d’un an de prison et de 3750 € d’amende la diffusion en ligne de tout contenu portant atteinte à la dignité d’une personne ou présentant à son égard un caractère injurieux, dégradant, humiliant ou créant une situation intimidante, hostile ou offensante. Les avocats alertent sur la subjectivité de cette notion, qui renvoie au ressenti de la personne visée par les propos.

 

Le contexte européen montre une tendance à la criminalisation des discours de haine et à la lutte contre le cyberharcèlement. Toutefois, la création d’un délit d’outrage en ligne aussi large et flou suscite des inquiétudes quant à son application concrète et aux potentielles dérives qu’il pourrait engendrer.

Face à ces enjeux, il est essentiel que les citoyens et les représentants politiques se saisissent de ce débat et veillent à préserver un équilibre entre la protection des individus et le respect de la liberté d’expression sur internet. Il est impératif que les oppositions politiques se mobilisent contre ce projet de loi, qui s’inscrit dans la philosophie du règlement européen DSA (Digital Services Act) et pourrait entraîner la censure de photos et de vidéos à valeur informative.

 

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31 mars 2024 7 31 /03 /mars /2024 18:16
Suppession du consentement libre et éclairé du patient lors d'essais de médicaments
 
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