Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Contact : Administrateur@Henrydarthenay.com

  • : Vouillé un peu d'Histoire
  • : Histoire, politique historique comparée, économie, finance, généalogie, techniques Moyen âge,
  • Contact

vous êtes 1784 000 visiteurs 300 000 pages lus et je vous en remercie vues , merci de votre visite

contact :henry.arthenay@hotmail.fr
 
Facebook :
 

Youtube 

 
Crowdbunker 

 
 

Recherche

réf.

12 mars 2024 2 12 /03 /mars /2024 10:44

Voici la panoplie des dérives autoritaires du Macronistan depuis le début de ses mandats ; cela va de la suspension des soignants et autres corps, à "j'ai très envie d'emmerder les non vaccinés", mais aussi à faire donner l'ordre de tirer sur les manifestants gilets jaunes et j'en passe à l'interdiction de critiquer une décision vaccinale,  mais aussi la loi de réquisition militaire, puis celle sur les propos privés.

Et enfin la compétition militaire à laquelle se livre Macron avec Kim Jong Un !

 

Bref s'il n'y a pas les symptômes d'une crise dictatoriale je ne m'y connais pas ! Il faudra faire attention aux éruptions allergiques !

 

Henry

Globalité des dérives autoritaires du Macronistan !

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Actuellement la partie consacrée aux réquisitions de la loi de programmation militaire 2024/2030 suscite beaucoup de peur, de rumeurs et d’interrogations sur ce que l’Etat peut faire dans un tel cadre.

Pour répondre à ces légitimes questions il est important d’analyser la manière dont la loi est conçue et comment elle s’intègre dans l’arsenal juridique permettant à l’Etat de fonctionner dans un cadre non pas d’état de droit mais d’état d’exception si la guerre devait se matérialiser de manière plus évidente pour notre pays.

Vous verrez que globalement cette loi permet à l’Etat de tout faire. Tout pouvoir faire en temps de guerre pour gagner la guerre est parfaitement normal et légitime. La question qui se pose tourne essentiellement autour des définitions données.

Je vous propose donc loin des rumeurs l’analyse factuelle de cette loi, de ce qu’elle permet, de ce qu’elle prévoit, de ses limites, des indemnisations prévues, bref, un point complet qui permettra d’y voir plus clair, de mieux en comprendre aussi les risques en raison de zones de flou évidentes que l’Etat serait bien inspiré de préciser afin de ne pas alimenter les machines à peurs et rumeurs.

Ici, encore une fois, aucune vérité absolue, mais des pistes de réflexions pour prendre de la hauteur et anticiper ce qui pourrait arriver pour vous protéger, vous, et ceux que vous aimez, ceux qui sont importants à vos yeux.

Pour télécharger la présentation diffusée à l’écran gratuitement c’est ici. N’oubliez pas de vous abonner gratuitement la lettre d’informations quotidienne du site pour rester informés.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

 

___________________________________________

 

Vote du Parlement sur un soutien à l'Ukraine

Une loi liberticide et totalitaire réprimant les propos privés a été votée

 

« Proposition de loi visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire ». Voilà l’intitulé d’une loi, votée en première lecture par l’Assemblée nationale et dont tous les médias et tous les politiciens devraient parler. Il s’agit d’une nouvelle loi scélérate, destinée à museler toujours plus la liberté d’expression, dont les implications sont cauchemardesques. Nous reproduisons ici le fil Twitter de Xavier Van Lierde, journaliste à Radio Courtoisie, qui décrypte l’incroyable mécanisme liberticide derrière cette loi.
Polémia

Je me suis infligé de regarder la séance de l’Assemblée nationale consacrée à l’examen de la loi proposant de faire des propos privés jugés discriminatoires, un délit. C’est un spectacle éprouvant tant il révèle la dérive liberticide et totalitaire de notre société.

1. TOTALITARISME
Pas un député pour s’inquiéter de l’extension du délit d’opinion à la sphère privée, alors que l’abolition de la frontière entre public et privé caractérise le totalitarisme. Preuve de cette dimension totalitaire, ces délits seront instruits sur… “délation” !

2. VERS LE TOUT DISCRIMINATOIRE
Pour faire passer en douce ce projet totalitaire, les députés mettent en avant la hausse de l’antisémitisme. Mais la loi vise en fait tous les propos prétendument discriminatoires : par exemple, les propos relatifs à l’orientation sexuelle.

3. EXEMPLE CONCRET
Un parent qui argumente en famille contre la “transition de genre” de son enfant au motif qu’un être humain ne peut changer de sexe pourra-t-il demain être poursuivi pour “propos discriminatoire” par l’association LGBT qui tient son enfant sous son emprise ?

4. POLICE DE LA PENSÉE
Comme les précédentes lois anti-discriminations, celle-ci ne vise pas seulement les “actes” mais les “propos”.
La conséquence inévitable est l’instauration d’une “police de le pensée” chargée de traquer les propos divergents jusque dans la sphère privée.

5. VERS UNE EXTENSION À TOUS LES SUJETS DE CONTROVERSE ?
Dès lors que cette intrusion dans la sphère privée sera validée, pourquoi ne s’étendrait-elle pas à d’autres sujets de controverses. Au hasard : les politiques sanitaires, les questions climatiques, géopolitiques…

6. CONCLUSION
Quelles que soient ses intentions (chaque député y mettra les siennes), cette loi enclenche une effroyable mécanique liberticide et totalitaire que tous les amoureux de la pensée libre devraient combattre de toutes leurs forces. On peut (encore) rêver…

Xavier Van Lierde
08/03/2024

Source : Twitter

www.polemia.com

Partager cet article
Repost0
12 mars 2024 2 12 /03 /mars /2024 10:37
Ils mentent sur tout ! N'y croyez plus
Ils mentent sur tout ! N'y croyez plus

Partager cet article
Repost0
12 mars 2024 2 12 /03 /mars /2024 10:23
Macron agent des élites ou agent Américain !
Macron agent des élites ou agent Américain !

Partager cet article
Repost0
12 mars 2024 2 12 /03 /mars /2024 09:38

Nième article sur le sujet, mais avec une variante : et si cette loi était faite pour nous diviser encore un peu plus !

THIERRY MEYSSAN CASH SUR LA DICTATURE EN MACRONISTAN ➡️ "

Quand je suis rentré en France, la première chose qui m'a frappé, c'est que dans les bistrots, on ne parle plus de politique et finalement il est impossible de discuter de politique avec des gens autour de soi. Alors, si vous rencontrez les gens en privé, ils ont tous une opinion, c'est pas que ça les interresse pas, bien au contraire, Mais ils n'osent plus s'exprimer en public. Et ça, je ne l'avais vu qu'en Union Soviétique" https://x.com/camille_moscow/status/1766770758670278967?s=20

 

OUI ! Effectivement avec la recrudescence des mouvements minoritaires radicalisés, on risque d'avoir, comme passes temps favoris,  une sorte de chasse à l'amende ! Donc restez prudents dans vos propos !

Ce triste Sire n'aura telle une abomination  amené que ruine, désolation, et divisions sur le pays ! Mais en cela il l'aura fait avec l'aval du Parlement, ce qui est nettement plus inquiétant !

 

Henry

 

_____________________________________

 

Imposer la dictature de la pensée : sanction pénale pour les propos tenus en privé !
 

Le Parlement discute actuellement du renforcement de la sanction pénale pour les propos tenus en privé, qui pourraient selon certains critères idéologiques être qualifiés de racisme, de ségrégation ou par exemple de remise en cause de crimes de guerre.

 Ainsi, l'on ne peut critiquer les Juifs, les homosexuels, les handicapés, etc. Quoi qu'ils fassent. Parce que, dans nos sociétés déshumanisées, ils sont Juifs, homosexuels ou handicapés avant d'être des êtres humains. Les personnes de religion juive, les personnes handicapées, les personnes homosexuelles, ceux qui vivent tranquillement leur vie, vont certainement apprécier la stigmatisation raciste, dont ils font ainsi l'objet. De son côté, Israël peut être tranquille pour le génocide qu'il commet à Gaza, personne n'en parlera. En revanche, vous, vous risquez de commettre un délit en en parlant en privé. C'est ça la dictature. Nous y sommes.

 

 

Il y a encore bien trop de liberté d'expression, donc de pensée. C'est dangereux. Les journaux et les médias ont parfaitement été repris en main, ils savent se tenir et si jamais, un instant, par erreur, ils relèvent timidement la tête, il existe suffisamment d'instruments pour couper toutes ces têtes qui dépassent. CNews l'a confirmé à ses dépens.

Dans le monde merveilleux, qui est celui de nos élites, il faut se focaliser sur ce qui différencie les hommes, c'est-à-dire leur race, leur appartenance nationale, leur religion, leur handicap, leur orientation sexuelle, leur "genre". Et tout est mis, de manière parfaitement absurde, dans le même paquet. Notre société est celle du délitement, de la stigmatisation, non pas celle du rassemblement. Elle est bien celle de l'interdit, pas celle de la liberté.

Ainsi, le Parlement discute très sérieusement de transformer en délit les propos privés, qui reviennent sur certains éléments intouchables de notre dogme sociétal :

"« Art. 225-16-4. – La provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie d’une amende de 3 750 euros. « Est punie de la même peine la provocation non publique à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, vraie ou supposée, ou de leur handicap ainsi que la provocation non publique, à l’égard de ces mêmes personnes, aux discriminations prévues aux articles 225-2 et 432-7."

Ajoutons à cela, pour les mêmes fondements, la diffamation non-publique et l'injure non-publique. Il va y avoir des silences pesant lors de repas de famille ou des soirées avec les voisins ...

Une question : la provocation non-publique à la haine des Russes, parce qu'ils sont Russes, les injures et les diffamations dont ils font l'objet, vous croyez que cela va entrer dans le cadre de cette loi ? Ce serait étonnant, sinon beaucoup d'experts et de cabinets de conseil perdraient leur contrat avec notre Gouvernement.

Surtout n'oublions pas, qu'Israël est toujours innocent, par définition et le génocide qu'il commet a Gaza est nié. Mais cela ne tombera pas sous le coup du négationnisme ici condamné par le projet de loi. Le gouvernement en place en Ukraine peut tranquillement adopter des lois de réhabilitation du nazisme, conduisant notamment au culte des "héros" ayant collaboré avec les nazis, ou des législations de ségrégation, eux ne risquent rien. 

En revanche, si vous osez en parler à l'école, dans votre entreprise ou encore pire dans les réseaux sociaux, vous risquez amende et emprisonnement, puisque désormais vous allez commettre un délit. Je cite :

"deux nouveaux délits ont été créés :

  • un délit d’apologie non publique des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité ou autres crimes (réduction en esclavage...), qui sera puni d'un an de prison et de 45 000 euros d’amende ;
  • un délit de contestation non publique d’un crime contre l’humanité, qui sera puni de 3 750 euros d'amende."

Dans le même sens, si vous ne parlez pas du massacre de Boutcha imputé à l'armée russe, mais de sa mise en scène, c'est un délit. Si vous parlez du massacre de Belgorod commis par l'armée atlantico-ukrainienne, c'est un délit. Le critère est simple : seul l'ennemi commet des crimes et il faut en parler. Au besoin, on peut les mettre en scène, mais de cela en revanche il ne faut pas parler.

La sanction est renforcée pour les personnes publiques. Puisqu'il reste encore quelques politiciens, élus fonctionnaires civils ou militaires, qui ne sont pas à genoux. Ils auront désormais une épée de Damoclès sur la tête. 

Quant aux personnes, qui osent encore analyser librement la situation, comme votre serviteur et d'autres, nous sommes l'ennemi N°1. Ce n'est pas grave, on y survivra. Mais ces élites, elles, non. Elles ne survivront pas au régime totalitaire, qu'elles sont obligées d'ouvertement imposer pour leur survie. 

PS: je viens d'en prendre pour combien ?

Partager cet article
Repost0
12 mars 2024 2 12 /03 /mars /2024 08:13

L'économie et la finance Occidentales sont complétement minées par les bulles spéculatives et la corruption, il est effectivement facile pour les Brics de porter atteinte à l'édifice déjà branlant, qui se prétend directeur du Nouvel Ordre Mondial et en ce sens il faut avoir une très courte vue pour ne pas penser que cela devait se conclure autrement que par un effondrement financier, boursier et économique , d'où mon doute profond sur la capacité des élites à tracer les voies de l'avenir et à s'y tenir, en incluant les élucubrations de quelques prophètes du transhumanisme, d'une quatrième révolution industrielle aux relents du  quatrième Reich.

Henry

 

_________________________________________________

 

 

Dan Popescu: « De plus en plus de preuves me convainquent qu’il y aura une attaque coordonnée sino-russe contre le système monétaire en dollars américains et non une attaque isolée de la Russie ou de la Chine. Les États-Unis ont déclaré une guerre économique, monétaire et technologique contre les deux en même temps, les poussant, les forçant à se rapprocher de plus en plus et comme jamais. »

Partager cet article
Repost0
10 mars 2024 7 10 /03 /mars /2024 20:30

Il faut évoquer cette décision de Justice récente du 8 mars 2023 : Rumeurs transphobes : la justice annule une procédure de Brigitte Macron contre une voyante d’Angers.

 

Donc on peux s'étonner que Macron prenne l'affaire en main, selon lui  : "je ne laisse pas passer", alors que la Justice vient de d'annuler la procédure de rumeur de transphobe.

 

 

 

MACRON fait la UNE de la presse étrangère ! l’affaire explose ! Le New York Post vient de publier un…

 

Menace de Macron sur la diffusion de l'Affaire, mais pourra t il faire taire la presse étrangère ?

 

« Il faut utiliser le droit, la justice ! L’ordre public numérique sur les réseaux sociaux, un formidable lieu d'expression des plus fous est encore sans règles » !

 

(cf : lalsace.fr/politique/2024)

 

___________________________________________________

 

Partager cet article
Repost0
10 mars 2024 7 10 /03 /mars /2024 20:27

 

 

 

"Seul votre serviteur est sûr d’être là jusqu’en 2027"
 
 
 
________________________________________
 
 
Partager cet article
Repost0
10 mars 2024 7 10 /03 /mars /2024 20:21
La Constitution
Que prévoit-elle en cas de guerre ?

 

I. L’autorisation de la déclaration de guerre par le Parlement
Le premier alinéa de l’article 35 de la Constitution du 4 octobre 1958 subordonne la déclaration de guerre à l’autorisation du Parlement. Jamais appliquée depuis le début de la Ve République, cette disposition constitutionnelle apparaît « anachronique » (Mihaela Anca AILINCAI), pour deux raisons. D’une part, au sein du « bloc de constitutionnalité », c’est-à-dire des normes de valeur constitutionnelle, les guerres de conquête et l’emploi de la force contre la liberté des peuples sont prohibés. En effet, le quatorzième alinéa du Préambule de la Constitution de 1946 prévoit que « la République française (…) n’entreprendra aucune guerre dans des vues de conquête et n’emploiera jamais ses forces contre la liberté d’aucun peuple ». D’autre part, le droit international interdit la déclaration de guerre. En ce sens, le paragraphe 4 de l’article 2 de la Charte des Nations Unies dispose que « les Membres de l’Organisation [des Nations Unies] s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies ».
II. Le contrôle parlementaire de l’engagement des forces armées à l’étranger
En dehors de toute déclaration de guerre – par exemple, sous couverture des résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies ou en vertu d’accords de défense, le chef de l’État en sa qualité de « chef des armées » (art. 15 de la Constitution) peut ordonner l’engagement des forces armées à l’étranger. La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 a accru le contrôle du Parlement sur ces opérations extérieures (OPEX). Désormais, le Parlement :
  • est systématiquement informé par le Gouvernement de l’intervention des forces armées à l’étranger, au plus tard trois jours après le début de cette intervention. À cette occasion, le Gouvernement précise les objectifs poursuivis. Cette information peut donner lieu à un débat qui n’est suivi d’aucun vote (art. 35, al. 2, de la Constitution).
  • autorise ou non la prolongation de l’intervention au-delà de quatre mois. Le Gouvernement peut demander à l’Assemblée nationale de décider en dernier ressort (art. 35, al. 3, de la Constitution).
III. La mise en œuvre de régimes d’exception par le pouvoir exécutif
Le pouvoir exécutif peut mettre en œuvre deux régimes d’exception « dont les critères de déclenchement, s’ils ne se superposent pas complètement avec celui du conflit armé, interétatique ou pas, peuvent en tout cas couvrir ce cas de figure » (Claire LANDAIS et Pierre FERRAN). Il s’agit :
  • des pouvoirs exceptionnels du Président de la République prévus par l’article 16 de la Constitution. Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances (cf. Quel pouvoir donne l’article 16 de la Constitution au Président de la République ?). L’article 16 n’a été mis en œuvre qu’une seule fois du 23 avril 1961 au 29 septembre 1961 dans le contexte de la guerre d’Algérie.
  • de l’état de siège qui est décrété en conseil des ministres (art. 36, al. 1er, de la Constitution), soit en cas de péril imminent résultant d’une guerre étrangère, soit en cas d’une insurrection armée (art. L. 2121-1, alinéa 1er, du code de la défense). Sa prorogation au-delà de douze jours doit être autorisée par le Parlement (art. 36, al. 2, de la Constitution). Une fois déclaré, l’état de siège a pour conséquence de transférer à l’autorité militaire les pouvoirs dont l’autorité civile est investie pour le maintien de l’ordre et la police (art. L. 2121-2, alinéa 1er, du code de la défense). La police est donc assurée par l’armée. En outre, les pouvoirs de police sont étendus de telle sorte que, par exemple, l’autorité militaire peut faire des perquisitions domiciliaires de jour comme de nuit (art. L. 2121-7, 1 °, du code de la défense). Sous la Ve République, l’état de siège n’a jamais été appliqué.
Partager cet article
Repost0
10 mars 2024 7 10 /03 /mars /2024 19:45

Partager cet article
Repost0
8 mars 2024 5 08 /03 /mars /2024 19:27

Partager cet article
Repost0

Pages