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2 juillet 2024 2 02 /07 /juillet /2024 19:44
POURQUOI nous ne sommes PAS en DEMOCRATIE ! (avec Etienne Chouard)
POURQUOI nous ne sommes PAS en DEMOCRATIE ! (avec Etienne Chouard)

SOMMAIRE :

00:00:00 - Présentation de l'émission

00:04:52 - Dans cet épisode

00:07:11 - Introduction

00:08:40 - Partie 1 : Création monétaire, le grand mensonge

00:59:29 - Partie 2 : De l'importance de la Constitution

01:16:40 - Partie 3 : Les 10 vices de l'élection (et les vertus du tirage au sort)

02:22:45 - Partie 4 : Quels représentants veut-on ? Voter ou Elire ? Le RIC

02:55:08 - Partie 5 : Questions du public

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27 juin 2024 4 27 /06 /juin /2024 18:36
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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 20:13

Du Darwinisme économique justifié par l'expansionnisme de l'empire Britannique à l'époque Victorienne en passant par le racialisme du IIIème Reich pour aboutir au transhumanisme néo libéral du forum économique mondial quelle est la logique éliminatoire de l'eugénisme.

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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 12:54
Pierre De Gaulle, économiste, spécialiste des relations internationales, petit-fils du général De Gaulle: « Ils sont en train de réfléchir à un système pour ponctionner une partie de l’épargne des Français »
Les marchés s’assurent sur les risques de faillite de la France (CDS)
Les Credit Default Swaps (CDS) sont des produits dérivés permettant de s’assurer contre le défaut d’un sous-jacent (entreprise ou Etat).
L’acheteur verse une prime au vendeur, qui s’engage à le rembourser dans le cas d’un tel défaut.
Quand le prix (le cours) d’un CDS augmente, c’est que le prix pour s’assurer augmente !  Logique.
Si le prix pour s’assurer augmente, c’est que le risque augmente. Logique !
Donc quand le CDS de la France passe de 23.70 à 31… c’est que les risques de faillite de la France augmentent.
Ho, rassurez-vous nous n’y sommes pas encore.
Mais…
Il va y avoir dans les prochains jours un certain « stress » sur les marchés qui a d’ailleurs commencé.
Baisse de la bourse, tensions sur les taux, augmentation du spread avec l’Allemagne (écart de taux)… rien de ne va plus et n’ira plus jusqu’au 1er tour.
En fonction des résultats… ce sera encore pire jusqu’au second tour.
Le graphique que vous voyez ci-dessous est celui du CDS de la France, et il n’est pas rassurant !
Je suis en train de vous préparer un flash spécial pour avant le premier tour.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
___________________________
Macron et Scholz veulent accaparer l'épargne des citoyens
Les dirigeants français et allemand ont appelé mardi à la création d’un « produit d’épargne européen » afin de mobiliser les capitaux privés pour doper la croissance européenne. Un outil qui doit s’inscrire dans un plan plus large de développement d’une véritable Union des marchés de capitaux (UMC) en Europe, un dossier laissé de côté depuis des années.
Si la France et l'Allemagne ont des divergences sur le traitement du dossier ukrainien, les deux pays se retrouvent quand il s'agit d'évoquer la croissance européenne. La France et l'Allemagne souhaitent la création d'un « produit d'épargne européen » afin de mobiliser les capitaux privés au service de la croissance, a déclaré mardi le président français Emmanuel Macron. Une idée déjà évoquée en février dernier par le ministre des Finances Bruno Le Maire.
« Nous avons décidé ensemble d'appeler à la création d'un produit d'épargne européen », a indiqué Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse en Allemagne aux côtés du chancelier Olaf Scholz, regrettant que, faute d'instruments adéquats actuellement, des centaines de milliards d'euros « quittent le sol européen pour aller s'investir » aux Etats-Unis.
A moins de deux semaines des élections européennes qui se dérouleront le 9 juin, Olaf Scholz et Emmanuel Macron ont donc discuté mardi soir, à Meseberg, près de Berlin, d'une feuille de route franco-allemande pour stimuler la compétitivité de l'Union européenne face à la concurrence de la Chine et des Etats-Unis.
Une fragmentation des marchés de capitaux
Si les deux dirigeants ont décidé d'accélérer sur ce sujet, c'est que l'Union européenne souffre de la fragmentation de ses marchés des capitaux, morcelés entre les différents pays membres. Depuis des années, elle discute de propositions pour bénéficier d'effets d'échelle comparables au marché américain. Mais ces débats achoppent sur des intérêts divergents au sein des Vingt-Sept.
Macron et Scholz souhaitent obtenir des avancées décisives sur l'Union des marchés de capitaux (UMC), un « supermarché du financement » qui peine à voir le jour depuis des années au sein de l'UE. Même si Paris et Berlin n'étaient jusqu'ici pas d'accord sur toutes les modalités de ce projet.
Europe : l'union des marchés des capitaux et la création de produits d'épargne européens
 « Pour mobiliser les investissements nécessaires, nous devons nous pencher sérieusement sur la question d'un marché financier européen véritablement intégré, articulé autour d'une union bancaire et d'une union des marchés des capitaux », ont écrit les deux dirigeants dans une tribune commune lundi dans le quotidien Financial Times, regrettant que « trop d'entreprises se tournent vers l'autre côté de l'Atlantique pour financer leur croissance ».
Macron veut des résultats d'ici « douze mois »
Fin avril, à l'occasion de son discours à la Sorbonne, le chef de l'Etat avait déjà appelé à une mobilisation rapide des européens sur l'investissement privé. « Il faut se donner 12 mois, pas plus pour créer cette union (des marchés des capitaux) afin de pouvoir faire circuler le capital », avait indiqué Emmanuel Macron, désireux de « remettre de la culture du risque dans notre épargne ».
 « Soit dans les douze mois on arrive à bâtir un système avec supervision unique, règles communes de faillites et des éléments de convergence de fiscalité (...), soit comme certains le proposent, il faut peut-être concevoir un système, comme on l'a fait sur la concurrence (...), qui permet d'avoir de l'union et de créer en tous cas de la circulation », a affirmé le président à la Sorbonne. « Je ne veux pas préempter la solution technique », a-t-il poursuivi, en référence aux différents scénarios sur la table.
« Chaque année notre Europe a deux défauts, voire trois : elle fait beaucoup d'épargne, mais parce que notre système de marché des capitaux n'est pas intégré, elle ne va pas dans les bons endroits ; deuxièmement, on ne va pas assez sur le risque ; et, chaque année, notre épargne, à hauteur de 300 millions d'euros par an, finance le non-européen et surtout les Américains via le bon du Trésor ou le risque en capital », a détaillé le chef de l'Etat
L'ancien Premier italien Letta également favorable
Dans un rapport présenté ce printemps à Bruxelles pour dresser les lignes d'une véritable stratégie européenne face aux Etats-Unis ou la Chine, l'ancien Premier ministre italien Enrico Letta s'est aussi prononcé clairement en faveur de cette union des capitaux pour mieux drainer l'abondante épargne européenne vers l'investissement productif européen, et surtout, vers le financement de la transition énergétique. Parmi les pistes évoquées, le développement de la titrisation, une meilleure harmonisation réglementaire et la création d'un produit d'épargne de long terme.
Les pistes de réforme d'un ex-gouverneur de la Banque de France
En janvier, l'ex-gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, avait été mandaté par le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, pour formuler des propositions concrètes pour relancer l'Union des marchés de capitaux (UMC) en Europe. Dans son rapport, l'expert développe quatre mesures fortes : la première mesure concerne les produits d'épargne. Il s'agit de réallouer une plus grande partie des 35.000 milliards d'euros d'épargne financière des ménages européens vers les actions ou assimilées. La deuxième idée est de relancer la titrisation (cession d'une créance sur le marché), un marché en berne Europe depuis la crise des subprimes de 2007. La troisième série de mesures a trait à la supervision européenne des marchés, un terrain sur lequel de nombreux débats ont achoppé ces dernières années. Christian Noyer plaide pour une réforme de la gouvernance de l'Esma - autorité européenne des marchés - afin de la rendre plus opérationnelle. Enfin, le dernier point vise à l'amélioration des infrastructures de marché.
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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 11:36
Thierry Meyssan et le super-Etat européen
 

 

Nous sommes très mal barrés au sens strict et nos gouvernants nous mènent droit à la tyrannie après ces pseudo-élections européennes. 

Dans un excellent et récent texte Thierry Meyssan rappelle froidement :

« Le professeur de droit Walter Hallstein conçut le « Nouvel ordre européen » que le chancelier Adolf Hitler tenta de réaliser. Son idée était de fédérer les différents États européens autour d’une Allemagne élargie à tous les territoires de peuples germanophones.

Par la force du nombre, Berlin aurait alors gouverné l’Europe. Walter Hallstein n’était probablement pas nazi, mais il fut choisi pour négocier ce projet avec le duce Benito Mussolini. En 1958, il devint le premier président de la Commission européenne, preuve que les États-Unis et le Royaume-Uni avaient adopté, pour leur compte, le « Nouvel ordre européen », une fois l’Allemagne écrasée. C’est pourquoi, au début de cet article, je notais la ressemblance des intentions du président Macron pour les Jeux Olympiques de Paris 2024 avec celles du chancelier Adolf Hitler pour les Jeux de Berlin 1936. Dans les deux cas, il s’agit d’une manipulation de masse au service d’un impossible rêve impérial. »

 

On relira ici mon texte sur De Gaulle et la doctrine Hallstein : comme on sait, après la guerre les nazis ont choisi le parapluie américain pour s’imposer et poursuivre leur unification européenne et leur croisade antirusse. 

Meyssan ajoute que cette Europe atlantiste-totalitaire est politiquement composée de la gauche et du centre-droit (souvenez-vous de la liste Weil et de la liste socialiste en 1979…) :

« Alors que l’Union européenne s’apprête à se transformer en un État unique, son évolution politique prend un pas autoritaire. »

On rassure Meyssan cette fois : l’Europe est depuis longtemps fasciste et techno-totalitaire sous sa verbosité démocratique. C’est une bureaucratie…

Il y aura un débat. Certains partis seront plus égaux que d’autres :

« Cinq d’entre eux débattront en eurovision de leur projet pour présider la Commission européenne. Il s’agit de :

• Walter Baier, Gauche européenne ;
• Sandro Gozi, Renouveler l’Europe maintenant ;
• Ursula von der Leyen, Parti populaire européen ;
• Terry Reintke, Verts européens ;
• Nicolas Schmit, Parti socialiste européen. »

Malgré son avilissement et sa soumission la droite identitaire n’aura pas voix au chapitre :

« Le groupe « Identité et démocratie » n’a pas été invité à ce show. Car les cinq groupes précédents ont une conception particulière de la démocratie. Ils considèrent qu’Identité et démocratie ne joue pas le même jeu qu’eux et donc, refusent de débattre avec lui. »

Il y aura un débat, mais en anglais ! Or :

« Mais aucun État n’a demandé que l’anglais soit une des langues de l’Union. Malte, par exemple, qui a fait de l’anglais l’une de ses deux langues officielles, a préféré que ce soit le maltais qui soit utilisé à Bruxelles. Pourtant, l’anglais est devenu, de facto, la 24° langue de l’Union et la seule commune à tous. Cela n’a évidemment aucun rapport avec le fait que l’UE soit, non pas un projet européen, mais un projet anglo-saxon. »

De toute manière les jeux sont faits : ce sera le banquier d’affaires Goldman-Sachs, le plus dangereux de tous, qui sera imposé pour mener le naïf troupeau à l’abattoir :

« Au demeurant, cet étrange débat importe peu puisque chacun sait que le président de la Commission sera probablement choisi en dehors de ce cénacle : ce devrait être le banquier Mario Draghi. Ce n’est pas impossible puisqu’en 2019, Ursula von der Leyen n’a pas participé à ce débat et est pourtant devenue présidente de la Commission. »

Meyssan insiste : 

« Comprenez bien : certes Mario Draghi a 76 ans, mais c’est l’ancien gouverneur de la Banque centrale européenne. Dans cette fonction, il a tout fait pour que l’euro devienne irréversible. Il est parvenu, « Whatever it takes » (en anglais dans le texte), à le sauver de la crise de la dette souveraine des années 2010. Il n’a résolu aucun problème et a aggravé le gouffre qui sépare les économies des États-membres. D’un point de vue des États-membres, c’est donc un incapable, mais pas de celui des banquiers d’affaire ; une caste qui a toujours été la sienne (il fut le numéro 2 de Goldman Sachs pour l’Europe). »

On a bien avancé sur le libre-échange (dont l’unique mot d’ordre est depuis toujours : tout doit disparaître) :

« Au cours des dernières semaines, l’UE n’a pas avancé d’un iota face aux accords de libre-échange qu’elle a signé en violation de ses règles internes. À ses yeux, il suffit d’attendre pour que le problème disparaisse : d’ici quelques années, les secteurs agricoles touchés auront disparu. »

La Commission est toute-puissante dans tous les domaines (elle va créer son armée, et gare aux russes et aux contestataires) :
« La Commission n’a pas eu de difficulté à s’emparer des questions d’armement. Elle l’avait déjà fait pour les médicaments durant l’épidémie de Covid. Notez bien que la généralisation de ces médicaments n’a pas fait la preuve de son utilité face à la Covid-19. Là n’est pas le problème. Il ne s’agissait pas d’une épidémie dévastatrice, mais d’un prétexte à un exercice de mobilisation dans lequel chaque puissance a montré ce qu’elle pouvait obtenir. De ce point de vue, la Commission a prouvé qu’elle pouvait s’emparer d’un thème qui n’était pas de son ressort et qu’elle pouvait même conclure des contrats gigantesques au nom de ses membres sans leur dévoiler le secret de ses négociations. »

Tout devra disparaître, même nos ambassades :

« Lorsque l’UE sera devenue un État unique, la Commission devrait faire preuve de la même habileté et plus encore, puisque son action ne sera plus entravée par les 27 États-membres. Ils auront disparu. Après cette fusion, le banquier Mario Draghi devrait réaliser des « économies d’échelle ». Par exemple : il est inutile de gaspiller en ambassades pour chaque État-membre, un seul réseau suffit pour l’État-unique. Tant qu’à faire, les privilèges des uns seront mis au service de tous. Par exemple, le siège permanent des Français au Conseil de sécurité des Nations unies reviendra à l’Union. Ou encore, la Bombe atomique française sera remise à la Défense de l’Union. Les États neutres, tel que l’Autriche, auront de toute manière disparus. »

On a mis au pas le seul contestataire, le petit président slovaque (et on a revendiqué l’attentat) :

« Le véritable obstacle à la création d’un État-unique ne peut venir que des États-membres refusant de disparaître. Il réside dans le Conseil des chefs d’États et de gouvernements…Il y a quelques jours, le problème a été réglé : le 15 mai 2024 un individu a tiré cinq coups de feu à bout portant sur lui. Robert Fico a immédiatement été évacué (photo). Il a déjà été opéré deux fois et ses jours ne sont plus en danger. Le débat qu’il animait au sein du Conseil est interrompu. Il ne devrait pas reprendre. »

Meyssan conclue glacialement :

« L’Histoire de l’UE est déjà écrite. Ce qui est merveilleux avec ce projet, c’est qu’au fur et à mesure qu’il s’accomplit, on découvre pourquoi Bruxelles a imposé des règles et des faits qui n’avaient aucun sens lorsqu’ils ont été arrêtés, mais en prennent un désormais. »

Meyssan omet incidemment  l’horreur numérique (euro, contrôle social, vaccins constants et obligatoires sinon…) qui nous attend : voyez l’arrogance insensée du fils Barrot (oh, ces centristes cathos giscardiens…) pour vous faire une idée.

Je rappelle un texte de Trotski que j’avais étudié il y a quelques années. Il se passe de commentaires :

« L’histoire favorise le capital américain: pour chaque brigandage, elle lui sert un mot d’ordre d’émancipation. En Europe, les États-Unis demandent l’application de la politique des “portes ouvertes”… Mais, par suite des conditions spéciales où se trouvent les États-Unis, leur politique revêt une apparence de pacifisme, parfois même de facteur d’émancipation. »

Et on était en 1924… Regardez ce que Trotski ajoute :

« Pendant ce temps, l’Amérique édifie son plan et se prépare à mettre tout le monde à la portion congrue… La social-démocratie est chargée de préparer cette nouvelle situation, c’est-à-dire d’aider politiquement le capital américain à rationner l’Europe. Que fait en ce moment la social-démocratie allemande et française, que font les socialistes de toute l’Europe ? Ils s’éduquent et s’efforcent d’éduquer les masses ouvrières dans la religion de l’américanisme; autrement dit, ils font de l’américanisme, du rôle du capital américain en Europe, une nouvelle religion politique. »

On parlait de gauche ? De social-démocratie ? De banques américaines (Davos, c’est elles…) ? 

« En d’autres termes, la social-démocratie européenne devient actuellement l’agence politique du capital américain. Est-ce là un fait inattendu? Non, car la social-démocratie, qui était l’agence de la bourgeoisie, devait fatalement, dans sa dégénérescence politique, devenir l’agence de la bourgeoisie la plus forte, la plus puissante, de la bourgeoisie de toutes les bourgeoisies, c’est-à-dire de la bourgeoisie américaine. »

Et Trotski enfonce le clou :

« Le capital américain commande maintenant aux diplomates. Il se prépare à commander également aux banques et aux trusts européens, à toute la bourgeoisie européenne. »

Et l’interminable guerre euro-américaine contre la Russie permettra de renforcer l’Etat totalitaire européen. 

Je laisserai Tolkien tempêter (lettre du 9 décembre 1943) :

May the curse of Babel strike all their tongues !

 

Sources principales

https://www.voltairenet.org/article220791.html

https://www.voltairenet.org/article220899.html

Des perspectives du développement mondial (Rapport fait par Trotsky, le 28 juillet 1924, à l’assemblée des vétérinaires de Moscou)

https://www.dedefensa.org/article/de-gaulle-face-a-la-doctrine-hallstein

https://www.dedefensa.org/article/trotskiet-la-balkanisation-de-leurope

https://www.dedefensa.org/article/lue-veut-sa-guerre-pour-verrouiller-sa-dictature

Tolkien, le dernier gardien

Du rêve européen au cauchemar mondialiste

Source

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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 10:48
La France bientôt mise sous tutelle budgétaire de l’UE ?  Les pleins pouvoirs art. 16, un coup d'Etat préparé de longue date

La stratégie du Choc, est celle de créer un Choc suffisamment puissant pour anéantir toute capacité de réaction de la population.

 

Ici nous avons la conjugaison de plusieurs facteurs :

- fracture sociale entretenue en France,

- situation budgétaire frisant la quasi faillite,

- vol de données de sécurité pour les JO,

- dissolution de l'Assemblée Nationale dans un contexte évènementiel explosif,

- volonté de l'OTAN d'obtenir un conflit contre la Russie,

- reprise en main de l'OTAN de la guerre en Ukraine,

- offensive contre la Crimée,

- instabilité aux USA,

- retrait du droit de véto des pays membres de l'UE,

- rétablissement de la conscription militaire dans de nombreux pays européens

 

 

__________________________________________________________

 

 

_____________________________________________

 

 

Et si Macron s’arrogeait les pleins pouvoirs après le 7 juillet, grâce à l’article 16 ?
Europe : il n’y a désormais plus d’obstacle au saut fédéral
 
Thierry Meyssan et le super-Etat européen
 

 

Nous sommes très mal barrés au sens strict et nos gouvernants nous mènent droit à la tyrannie après ces pseudo-élections européennes. 

Dans un excellent et récent texte Thierry Meyssan rappelle froidement :

« Le professeur de droit Walter Hallstein conçut le « Nouvel ordre européen » que le chancelier Adolf Hitler tenta de réaliser. Son idée était de fédérer les différents États européens autour d’une Allemagne élargie à tous les territoires de peuples germanophones.

Par la force du nombre, Berlin aurait alors gouverné l’Europe. Walter Hallstein n’était probablement pas nazi, mais il fut choisi pour négocier ce projet avec le duce Benito Mussolini. En 1958, il devint le premier président de la Commission européenne, preuve que les États-Unis et le Royaume-Uni avaient adopté, pour leur compte, le « Nouvel ordre européen », une fois l’Allemagne écrasée. C’est pourquoi, au début de cet article, je notais la ressemblance des intentions du président Macron pour les Jeux Olympiques de Paris 2024 avec celles du chancelier Adolf Hitler pour les Jeux de Berlin 1936. Dans les deux cas, il s’agit d’une manipulation de masse au service d’un impossible rêve impérial. »

 

On relira ici mon texte sur De Gaulle et la doctrine Hallstein : comme on sait, après la guerre les nazis ont choisi le parapluie américain pour s’imposer et poursuivre leur unification européenne et leur croisade antirusse. 

Meyssan ajoute que cette Europe atlantiste-totalitaire est politiquement composée de la gauche et du centre-droit (souvenez-vous de la liste Weil et de la liste socialiste en 1979…) :

« Alors que l’Union européenne s’apprête à se transformer en un État unique, son évolution politique prend un pas autoritaire. »

On rassure Meyssan cette fois : l’Europe est depuis longtemps fasciste et techno-totalitaire sous sa verbosité démocratique. C’est une bureaucratie…

Il y aura un débat. Certains partis seront plus égaux que d’autres :

« Cinq d’entre eux débattront en eurovision de leur projet pour présider la Commission européenne. Il s’agit de :

• Walter Baier, Gauche européenne ;
• Sandro Gozi, Renouveler l’Europe maintenant ;
• Ursula von der Leyen, Parti populaire européen ;
• Terry Reintke, Verts européens ;
• Nicolas Schmit, Parti socialiste européen. »

Malgré son avilissement et sa soumission la droite identitaire n’aura pas voix au chapitre :

« Le groupe « Identité et démocratie » n’a pas été invité à ce show. Car les cinq groupes précédents ont une conception particulière de la démocratie. Ils considèrent qu’Identité et démocratie ne joue pas le même jeu qu’eux et donc, refusent de débattre avec lui. »

Il y aura un débat, mais en anglais ! Or :

« Mais aucun État n’a demandé que l’anglais soit une des langues de l’Union. Malte, par exemple, qui a fait de l’anglais l’une de ses deux langues officielles, a préféré que ce soit le maltais qui soit utilisé à Bruxelles. Pourtant, l’anglais est devenu, de facto, la 24° langue de l’Union et la seule commune à tous. Cela n’a évidemment aucun rapport avec le fait que l’UE soit, non pas un projet européen, mais un projet anglo-saxon. »

De toute manière les jeux sont faits : ce sera le banquier d’affaires Goldman-Sachs, le plus dangereux de tous, qui sera imposé pour mener le naïf troupeau à l’abattoir :

« Au demeurant, cet étrange débat importe peu puisque chacun sait que le président de la Commission sera probablement choisi en dehors de ce cénacle : ce devrait être le banquier Mario Draghi. Ce n’est pas impossible puisqu’en 2019, Ursula von der Leyen n’a pas participé à ce débat et est pourtant devenue présidente de la Commission. »

Meyssan insiste : 

« Comprenez bien : certes Mario Draghi a 76 ans, mais c’est l’ancien gouverneur de la Banque centrale européenne. Dans cette fonction, il a tout fait pour que l’euro devienne irréversible. Il est parvenu, « Whatever it takes » (en anglais dans le texte), à le sauver de la crise de la dette souveraine des années 2010. Il n’a résolu aucun problème et a aggravé le gouffre qui sépare les économies des États-membres. D’un point de vue des États-membres, c’est donc un incapable, mais pas de celui des banquiers d’affaire ; une caste qui a toujours été la sienne (il fut le numéro 2 de Goldman Sachs pour l’Europe). »

On a bien avancé sur le libre-échange (dont l’unique mot d’ordre est depuis toujours : tout doit disparaître) :

« Au cours des dernières semaines, l’UE n’a pas avancé d’un iota face aux accords de libre-échange qu’elle a signé en violation de ses règles internes. À ses yeux, il suffit d’attendre pour que le problème disparaisse : d’ici quelques années, les secteurs agricoles touchés auront disparu. »

La Commission est toute-puissante dans tous les domaines (elle va créer son armée, et gare aux russes et aux contestataires) :
« La Commission n’a pas eu de difficulté à s’emparer des questions d’armement. Elle l’avait déjà fait pour les médicaments durant l’épidémie de Covid. Notez bien que la généralisation de ces médicaments n’a pas fait la preuve de son utilité face à la Covid-19. Là n’est pas le problème. Il ne s’agissait pas d’une épidémie dévastatrice, mais d’un prétexte à un exercice de mobilisation dans lequel chaque puissance a montré ce qu’elle pouvait obtenir. De ce point de vue, la Commission a prouvé qu’elle pouvait s’emparer d’un thème qui n’était pas de son ressort et qu’elle pouvait même conclure des contrats gigantesques au nom de ses membres sans leur dévoiler le secret de ses négociations. »

Tout devra disparaître, même nos ambassades :

« Lorsque l’UE sera devenue un État unique, la Commission devrait faire preuve de la même habileté et plus encore, puisque son action ne sera plus entravée par les 27 États-membres. Ils auront disparu. Après cette fusion, le banquier Mario Draghi devrait réaliser des « économies d’échelle ». Par exemple : il est inutile de gaspiller en ambassades pour chaque État-membre, un seul réseau suffit pour l’État-unique. Tant qu’à faire, les privilèges des uns seront mis au service de tous. Par exemple, le siège permanent des Français au Conseil de sécurité des Nations unies reviendra à l’Union. Ou encore, la Bombe atomique française sera remise à la Défense de l’Union. Les États neutres, tel que l’Autriche, auront de toute manière disparus. »

On a mis au pas le seul contestataire, le petit président slovaque (et on a revendiqué l’attentat) :

« Le véritable obstacle à la création d’un État-unique ne peut venir que des États-membres refusant de disparaître. Il réside dans le Conseil des chefs d’États et de gouvernements…Il y a quelques jours, le problème a été réglé : le 15 mai 2024 un individu a tiré cinq coups de feu à bout portant sur lui. Robert Fico a immédiatement été évacué (photo). Il a déjà été opéré deux fois et ses jours ne sont plus en danger. Le débat qu’il animait au sein du Conseil est interrompu. Il ne devrait pas reprendre. »

Meyssan conclue glacialement :

« L’Histoire de l’UE est déjà écrite. Ce qui est merveilleux avec ce projet, c’est qu’au fur et à mesure qu’il s’accomplit, on découvre pourquoi Bruxelles a imposé des règles et des faits qui n’avaient aucun sens lorsqu’ils ont été arrêtés, mais en prennent un désormais. »

Meyssan omet incidemment  l’horreur numérique (euro, contrôle social, vaccins constants et obligatoires sinon…) qui nous attend : voyez l’arrogance insensée du fils Barrot (oh, ces centristes cathos giscardiens…) pour vous faire une idée.

Je rappelle un texte de Trotski que j’avais étudié il y a quelques années. Il se passe de commentaires :

« L’histoire favorise le capital américain: pour chaque brigandage, elle lui sert un mot d’ordre d’émancipation. En Europe, les États-Unis demandent l’application de la politique des “portes ouvertes”… Mais, par suite des conditions spéciales où se trouvent les États-Unis, leur politique revêt une apparence de pacifisme, parfois même de facteur d’émancipation. »

Et on était en 1924… Regardez ce que Trotski ajoute :

« Pendant ce temps, l’Amérique édifie son plan et se prépare à mettre tout le monde à la portion congrue… La social-démocratie est chargée de préparer cette nouvelle situation, c’est-à-dire d’aider politiquement le capital américain à rationner l’Europe. Que fait en ce moment la social-démocratie allemande et française, que font les socialistes de toute l’Europe ? Ils s’éduquent et s’efforcent d’éduquer les masses ouvrières dans la religion de l’américanisme; autrement dit, ils font de l’américanisme, du rôle du capital américain en Europe, une nouvelle religion politique. »

On parlait de gauche ? De social-démocratie ? De banques américaines (Davos, c’est elles…) ? 

« En d’autres termes, la social-démocratie européenne devient actuellement l’agence politique du capital américain. Est-ce là un fait inattendu? Non, car la social-démocratie, qui était l’agence de la bourgeoisie, devait fatalement, dans sa dégénérescence politique, devenir l’agence de la bourgeoisie la plus forte, la plus puissante, de la bourgeoisie de toutes les bourgeoisies, c’est-à-dire de la bourgeoisie américaine. »

Et Trotski enfonce le clou :

« Le capital américain commande maintenant aux diplomates. Il se prépare à commander également aux banques et aux trusts européens, à toute la bourgeoisie européenne. »

Et l’interminable guerre euro-américaine contre la Russie permettra de renforcer l’Etat totalitaire européen. 

Je laisserai Tolkien tempêter (lettre du 9 décembre 1943) :

May the curse of Babel strike all their tongues !

 

Sources principales

https://www.voltairenet.org/article220791.html

https://www.voltairenet.org/article220899.html

Des perspectives du développement mondial (Rapport fait par Trotsky, le 28 juillet 1924, à l’assemblée des vétérinaires de Moscou)

https://www.dedefensa.org/article/de-gaulle-face-a-la-doctrine-hallstein

https://www.dedefensa.org/article/trotskiet-la-balkanisation-de-leurope

https://www.dedefensa.org/article/lue-veut-sa-guerre-pour-verrouiller-sa-dictature

Tolkien, le dernier gardien

Du rêve européen au cauchemar mondialiste

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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 10:23

00:00:00 Introduction

00:03:45 Le rôle de la France et la voie gaullienne

00:10:00 Les relations France-États-Unis

00:17:03 Les perspectives sur les États-Unis

00:24:34 La domination américaine contestée

00:26:41 L'Europe doit s'émanciper

00:28:07 Le processus électoral et le chaos politique

00:36:39 La perte d'indépendance française

00:47:51 La perception française des États-Unis

00:49:17 L'impact de la philosophie de Nietzsche

00:51:08 La société américaine et le consumérisme

00:53:12 Les relations franco-américaines vécues

00:57:25 La stratégie américaine en Europe

01:04:14 Le messianisme américain et la mission universelle de la France

01:10:56 Vocation vs Messianisme

01:11:35 L'Allemagne et le Nord Stream 2

01:15:00 Influence américaine et avenir

01:18:09 La France, la religion et la culture

01:35:20 Conflits géopolitiques

01:35:43 L'argent et la guerre

01:36:19 Impact culturel américain

01:37:01 La verticalité du pouvoir en France

01:39:00 Conclusion

Bernard Monot: « Les USA, l’OTAN & leurs larbins supplétifs: Von der Leyen ,Scholz, Macron veulent entraîner l’Europe dans la 3ème Guerre mondiale y compris par un faux drapeau russe, pour cacher le naufrage financier occidental ! »

 

 

L'OTAN, la politique hégémonique des USA sur l'Europe et la France mènent à la guerre

The New-York Times: "Les responsables américains s’attendent à ce que les premières attaques sur le sol russe utilisant des armes US commencent d’ici qq jours."
Les USA,l'OTAN & leurs larbins supplétifs:
@vonderleyen,Scholz, Macron veulent entraîner l'Europe dans la… pic.twitter.com/bQlihM6TEi

— Bernard Monot (@Bernard_Monot) June 2, 2024

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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 09:22
Le pétrodollar a pris fin le 9 juin 2024
 

 

La Russie aurait découvert l’équivalent de 511 milliards de barils de pétrole dans l'Antarctique https://t.co/ISuMo92eSz

— Valeurs actuelles ن (@Valeurs) May 18, 2024

 

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Une autre façon de voir l'actualité :

 

L'énergie est le moyen de contrôle des masses, leur fluctuation dépend du niveau de liberté que veulent nous laisser les élites !

 

ALERTE : La 5ème banque du Japon liquide 63 milliards d'actifs en urgence !

Norinchukin Bank doit éponger 9,5 Mds de $ de perte suite à des résultats désastreux.

Elle va liquider 56% de ses obligations US et UE ! 

C'est 20% de tout ce que possède les banques japonaises !
pic.twitter.com/Td8Jq8xaKw

— MoneyRadar (@MoneyRadar_FR) June 24, 2024

 

 

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Un géant bancaire Japonais va vendre 63 milliards $ de bons du Trésor américain – Attendez-vous à des faillites et à des pertes encore plus importantes

 

La crise américaine est générale : immobilier, endettement des ménages, crise de la dette nationale, faillite des petites sociétés, etc.... petit à petit les Brics abandonnent le dollar, ç'est une dédollarisation générale, les USA ne parvenaient a vivre qu'avec la confiance que le monde accordait dans leur monnaie.

Aujourd'hui le dollar est remis en question, les pays Africains rapatrient leur or des USA, ç'est l'abandon du pétro  -dollar.

A l'intérieur se déroule les pré élections, le tout sur fond de guerre en Ukraine !

 

Trump veut s'éloigner de L'OTAN, il y a fort à parier que ce que l'on nomme l'Etat profond agisse avant le terme des élections puisqu'il est en majorité soutenu par les complexes militaro industriels, d'une manière ou d'une autre, l'alerte sur une guerre civile aux USA n'est pas vains mots.

La tentation d'un conflit généralisé permettrait de faire d'une pierre deux coups, reprendre en mains l'intérieur et redynamiser l'économie Américaine en faillite via le biais de la production d'armement et la mobilisation générale ; vous voyez ou je veux en venir :

 

Le Chaos à bon dos, mais il permet aux élites de conserver le pouvoir, regardez ce qui se passe en France, calque de la société Américaine, comme si tout était de la même nature ou même tenue.

On y pressent la main invisible agissante et meurtrière qui sévit depuis des siècles sur le monde et notamment l'Europe enjeu de tous les conflits

 

Je pense qu'il faudra peu de temps pour que les fameux alliés n'abandonnent leur maître quand ils verront sa chûte proche, l'Europe sera vouée à disparaître en temps que sujet soumis de l'oncle Sam ; les peuples reprendront leur liberté et se regrouperont sous une autre forme, comme le fût autrefois l'Union Latine.

 

Soyez sur vos gardes ne tombez pas dans le panneau d'un manichéisme de façade ; ce monde n'est qu'une illusion

 

Henry

 

 

En 1790, la dette publique US n’était que de 70 millions $. En 1980, elle atteignait 1 000 milliards $ → un voyage de 220 ans. Les USA ont désormais dépassé le montant hallucinant de 34 500 milliards $. Il ne faudra pas longtemps avant que la bulle de la dette n’explose !

 

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Etats-Unis: Un accord discret en coulisses JUSTE approuvé – 40 000 000 de maisons seront saisies
Les criminels ont pris le contrôle du centre-ville de Los Angeles: visite complète de l’Effondrement en cours…
L’économie américaine va s’effondrer alors que les pays africains rapatrient leurs réserves d’or et de devises des États-Unis
USA… Oh merde, les prêts immobiliers commerciaux CLO s’effondrent…
Etats-Unis: 525 milliards $ de pertes bancaires non matérialisées menacent les banques déjà au bord d’une crise massive
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17 juin 2024 1 17 /06 /juin /2024 17:20

Macron n'est que le produit dégénéré d'une société libérale le résultat exacerbé d'une éducation et une formation asservie aux diktats d'un mondialisme d'une élite démagogue et inutile.

La France semble sous une emprise comparable à celle des Services Secrets Américains, diffusion du chaos,  déstructuration de la société, corruption, manipulation, asservissement, soudoiement, pressions, destruction des services d'Etat, les rendant incapables de fonctionner normalement, mise sous tension de l'exécutif afin de le tenir dans sa main, tout en favorisant l'expansion des mafias, puisque les services d'ordre sont trop occupés a gérer la contestation, plus le chaos est grand plus les affaires sont bonnes, vente des biens nationaux, des entreprises de pointes à moindre prix, bref un pillage organisé en sous main, une prédation systématique.

Ce type d'agissement est décrit ci-dessous, comme celui de la période Batista à Cuba qui a mené à la Révolution.

Donc la France est aux mains d'une petite mafia qui défie les lois, et s'approprie tous les registres, mais cela n'est pas une attitude isolée elle est celle de l'élite Américaine en plein déclin.

Le terrain était propice, comme avant celui de 1958, mais aussi sous les 3ème et 4ème République, un terreau de Parlementaires et de Partis sans envergure aussi cupides que vénaux. Encore une fois la France est retombée dans un régime partisan ou l'on cultive la cooptation, la soumission et l'asservissement aux intérêts particuliers, mais non ceux de la France.

Alors regardez bien, écoutez bien ce qui suit cela en dit assez long sur la situation qui est une situation fabriquée, calculée, vous devrez voir la vidéo sur la "Démocratie" qui en dit long sur notre acceptation tacite à une hiérarchie verticale devenue complétement inutile.

Henry

Macron un Attila sur la France
Macron un Attila sur la France
Macron un Attila sur la France

Lundi 10 juin, au lendemain de la dissolution, Emmanuel Macron se rend à Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) pour y célébrer le 80e anniversaire des massacres de civils par les SS les 9 et 10 juin 1944.

Un grand Patron  à Macron : « Ça va, pas trop dures, ces journées ? », selon le journal Le Monde.

et Macron de répondre : « Mais pas du tout ! Je prépare ça depuis des semaines, et je suis ravi. Je leur ai balancé ma grenade dégoupillée dans les jambes. Maintenant on va voir comment ils s’en sortent… »

 

 

Illégitimité ou vice de procédure concernant les dates des Législatives, mais il s'en fout !

Du point de vue de l'étranger comment est vu Macron ! L'analyse Russe est tout a fait correcte puis celle d'un professeur de politique européenne à l'université de Cambridge au vitriol !

Réactions Françaises sur la duperie des élections

Le Système Macron

Le coup d'Etat mondialiste a suprématie Américaine par le Deep State!

De Gaulle nous avait prévenu :

Macron un Attila sur la France

« Les Américains font croire que ne pas être d’accord avec eux, si vouloir rompre l’alliance atlantique et mettre en danger la liberté de l’Occident. Cuba leur est montée à la cervelle. En Amérique du Sud, en Europe, en Asie, tout le monde en colonne par deux derrière l’Oncle Sam, sinon gare à vous ! (Rire.) Ce serait contraire à la solidarité et à la morale ! Voyons, Peyrefitte, c’est de la rigolade !

 

« Le grand problème, maintenant que l’affaire d’Algérie est réglée, c’est l’impérialisme américain. Le problème est en nous, parmi nos couches dirigeantes, parmi celles des pays voisins. Il est dans les têtes. »

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16 juin 2024 7 16 /06 /juin /2024 18:16

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