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30 mars 2024 6 30 /03 /mars /2024 18:22

Régis de Castelnau : Vu du droit

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30 mars 2024 6 30 /03 /mars /2024 18:12
Répression au Canada, un homme courageux témoigne ; mais cela vaut aussi pour nous tous !

 

_________________________

 

Ottawa
 
Canada : Le Parlement propose d’imposer une peine d’emprisonnement à perpétuité pour les délits d’opinion
 

 

Nous avons déjà évoqué les attaques incessantes du Premier ministre canadien Justin Trudeau et de ses alliés contre la liberté d’expression. La criminalisation de la liberté d’expression, y compris des plaisanteries et des discours religieux, n’a cessé de progresser au Canada. Aujourd’hui, le Parlement canadien s’apprête à apporter une nouvelle modification qui permettrait d’imposer une peine d’emprisonnement à vie à ceux qui affichent des opinions jugées favorables au génocide.

Avec un mouvement grandissant qui qualifie la guerre d’Israël à Gaza de « génocide », la portée potentielle d’une telle loi est évidente. C’est d’ailleurs ce qui semble attirer les défenseurs de la liberté d’expression dans le pays.

 

La loi sur les préjudices en ligne, ou projet de loi C-63, fait passer les peines potentielles de cinq ans à la prison à vie. Il augmente également la peine pour la promotion délibérée de la haine (un crime dangereusement mal défini) de deux ans à cinq ans. Les changements proposés constituent un doublement de l’engagement du Canada à réduire la liberté d’expression des citoyens, malgré les critiques de nombreux membres de la communauté des libertés civiles.

Il existe également une possibilité d’assignation à résidence qui fait froid dans le dos si un juge estime qu’un prévenu « commettra » un délit. En d’autres termes, si un juge pense qu’un citoyen ne sera pas découragé et tentera à nouveau de s’exprimer librement.

Le ministre de la justice, Arif Virani, a eu recours à la même hystérie pour convaincre les citoyens de céder leurs libertés au gouvernement. Il a exprimé à quel point il était terrifié par le potentiel de la liberté d’expression, déclarant qu’il était « terrifié par les dangers qui se cachent sur Internet pour nos enfants ».

Il est peu probable que les choses s’arrêtent là.

Aujourd’hui, le motif invoqué est le génocide. Cependant, une fois que les nouvelles sanctions seront en place, une multitude d’autres groupes exigeront un traitement similaire pour ceux qui ont des opinions opposées à leurs propres causes.

Cette loi a déjà alourdi les peines pour tout ce qui est considéré comme un discours haineux.

Elle intervient après que le Canada a empêché une dissidente russe de devenir citoyenne en raison de sa violation des lois russes contre la liberté d’expression.

Dans un geste révélateur, le gouvernement a déclaré que le même comportement (c’est-à-dire la liberté d’expression) pouvait être considéré comme un crime au Canada.

En effet, il pourrait désormais être puni encore plus sévèrement.

Traduction de Jonathan Turley par Aube Digitale

Source

 

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Le Canada va rendre obligatoire les médicaments psychiatriques pour ceux qui refusent les injections d’ARNm ou tout type de vaccination
 
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24 mars 2024 7 24 /03 /mars /2024 20:47

Et si la souveraineté numérique était un combat perdu d'avance ?@epelboin : "Nos données de santé, nous les avons données à Microsoft malgré d'énormes résistances. On ne pourra pas faire machine arrière avec le gouvernement actuel" https://t.co/iBhmXZwHe9 pic.twitter.com/T6TmXQKDzV

— Sud Radio (@SudRadio) March 24, 2024

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24 mars 2024 7 24 /03 /mars /2024 20:20

Selon Zoé Sagan Candace Owens a été virée de Daily Wire à cause de l'affaire Brigitte, mais il y a une autre version que Candace Owens propose, évidemment cela tombe bien pour l'Elysée, est ce un hasard ! Mystère !

 

Les vidéos de Candace Owens sur l'affaire sont retirées de Youtube en à peine une semaine.

 

Ce que l'on constate ç'est que Tucker Carlson a été également viré pour enfin se retrouver sur X, le Forum Economique Mondial évoquait justement la reprise en main de l'information, nous y sommes ! Et après ça allez vous encore les croire !

 

Henry

 

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Dans son introduction au sujet et à l'article, Owens a déclaré qu'« honnêtement, il n'y a que deux options ici, soit ce rabbin ignore véritablement tout ce que j'ai dit… (ou) il en est complètement conscient… et il n'est qu'un monstre. J'ai hâte de le découvrir.

Après que Barclay n'ait pas réussi à étayer bon nombre de ses affirmations dans l'interview, l'éditeur de son article, PJ Media, a semblé tacitement fournir sa réponse à la question d'Owens en  rétractant  l'article. « Après un examen plus approfondi, nous avons déterminé que l'article suivant ne répond pas aux normes éditoriales de PJ Media. Nous nous excusons auprès de nos lecteurs pour cet oubli », indique le  communiqué de l'éditeur  .

Jalsevac : l'entretien d'Owen avec le rabbin "a révélé les graves défauts et dangers du sionisme"

Après avoir visionné l’intégralité de l’interview, le co-fondateur et président de LifeSiteNews, Steve Jalsevac, a déclaré qu’Owens était « incroyablement charitable » envers Barclay, lui permettant de « parler longuement et sans interruption ». « Le problème était qu'elle était également beaucoup trop efficace pour contrer les déclarations irrationnelles du rabbin, son attitude extrêmement condescendante et sa haine pas si subtile pour ses opinions », a-t-il poursuivi. Et en référence à son départ, Owens « a exposé les graves défauts et dangers du sionisme comme je n’ai jamais vu cela auparavant », a-t-il déclaré. "Pour eux, c'est impardonnable."

Greenwald : Comme tout autre pays étranger, Owens a « le droit d’être un critique féroce d’Israël »

Dans une  analyse  de l'interview mercredi, le commentateur juif de gauche Glenn Greenwald a pris la défense d'Owens, affirmant que, comme Tucker Carlson, elle appliquait « les principes conservateurs de manière cohérente », en demandant « pourquoi censurons-nous les critiques d'Israël aux États-Unis ? Pourquoi les citoyens américains n’ont-ils pas le droit de critiquer Israël pour défendre la cause palestinienne qu’ils souhaitent ? Pourquoi des gens sont-ils licenciés pour avoir critiqué Israël ou critiqué Joe Biden pour avoir financé Israël ? Et pourquoi Israël ne devrait-il pas être tenu aux mêmes normes humanitaires dans la façon dont il mène cette guerre que nous le faisons avec d’autres pays ?

« Maintenant, je crois qu'en tant que citoyenne américaine, ce qu'est Candace Owens, elle a le droit de critiquer férocement Israël. Israël est un pays étranger », a observé le journaliste. « Vous pouvez être un critique féroce de la Russie… vous pouvez être un critique féroce du Paraguay ou de la Corée du Sud, et vous pouvez être un critique féroce d’Israël. » « En fait, vous devriez avoir plus d'espace, pas moins, pour critiquer Israël, étant donné que chaque contribuable américain, par définition, contribue à financer l'armée israélienne, ses guerres et son gouvernement, et cela vous donne donc le droit de critiquer cela. pays si vous le souhaitez », a-t-il déclaré.

De fausses accusations d’« antisémitisme » utilisées comme arme pour faire taire les critiques

Greenwald a également dévoilé la tactique courante consistant à utiliser  la calomnie vicieuse  comme « une tentative de détruire la réputation des personnes qui ne sont pas d’accord… et de mettre fin au débat », et a déclaré que cette tactique est utilisée contre « quiconque se demande pourquoi le gouvernement américain soutient Israël ». De tels individus « seront qualifiés de racistes et d’antisémites ».

Pour sa part, Barclay était présent à l'émission d'Owens pour dire qu'elle « est antisémite, tout critique d'Israël est antisémite. Quiconque se demande pourquoi le gouvernement américain finance la guerre d'Israël est absolument un antisémite », a-t-il raillé.

En fournissant un extrait de l’interview où Barclay accusait faussement Owens de « ne pas avoir condamné le Hamas », Greenwald a expliqué comment il avait insisté pour que l’animateur reconnaisse que le 7 octobre est un « mal singulier… différent de tout ce qui s’est jamais produit dans l’histoire ». avant » était « manifestement insensé et absurde ». Dans l’esprit de Barclay, le refus d’Owens de faire cela démontrait qu’elle était une « antisémite ».

Si l’on franchit les limites artificielles du contrôle de la parole sur cette question, « on ne débattra pas de vous, on ne s’engagera pas avec vous, on vous traitera de raciste et votre travail risquera d’être licencié, d’être rejeté ». censuré, comme tant de gens l’ont fait », a-t-il observé avec prévoyance.

En réponse à une attaque de l'Anti-Defamation League (ADL) l'accusant d'« antisémitisme au vitriol » et ajoutant « de l'huile sur le feu de la haine » en l'absence de toute preuve raisonnable, Owens  a tweeté : « Tout le monde peut voir ce que vous me faites. . Votre modèle est bien établi et le monde en prend conscience.

« Mon crime est de ne pas croire que les contribuables américains devraient avoir à payer pour les guerres d'Israël ou celles de n'importe quel autre pays. Je ne changerai pas d'avis. Alors la question est : que vas-tu me faire ensuite ? Le monde regarde

 

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24 mars 2024 7 24 /03 /mars /2024 20:14

L'animateur de Fox News admet que la CIA a infiltré toutes les salles de rédaction aux États-Unis

 

L'animateur de Fox News, Jesse Watters, a révélé cette semaine que la CIA avait infiltré toutes les rédactions américaines, y compris la sienne.

 

« Les noms les plus fiables dans l’actualité travaillaient, sciemment ou involontairement, comme vecteurs de désinformation de l’État profond. Au moins 22 organes de presse américains, du New York Times au magazine Life en passant par CBS, avaient des journalistes à la solde de la CIA.

Video ici

 

Infowars.com rapporte : Watters a également diffusé des images des audiences du Comité Church de 1975, au cours desquelles le directeur sortant de la CIA, William Colby, a admis que l'agence avait intégré des actifs dans les principaux médias.

Le rappel de Watters sur l’Opération Mockingbird fait référence au New York Times admettant cette semaine que le réseau de saboteurs mondialistes de l’« État profond » intégré au sein du gouvernement fédéral et des médias existe non seulement, mais qu’il est « en fait plutôt génial ».

 

Sean Adl-Tabatabai
 
 
https://joseon.com

 

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24 mars 2024 7 24 /03 /mars /2024 20:00
Ursula von der Leyen représentante en casseroles !
 
 
Dimanche 17 mars, une enquête de France-Soir a révélé l’information exclusive et historique selon laquelle au moins deux pays, la Pologne et la Hongrie, avaient déposé plainte contre la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Dans les faits, les deux pays se sont joints à la plainte déposée le 5 avril 2023 par le lobbyiste Frédéric Baldan auprès du juge d’instruction Frenay à Liège avec les chefs d’accusation suivants usurpation de fonctions et de titre, destruction de documents et prise illégale d’intérêt et corruption.

Le 18 mars 2023, un article complet expliquait l’entrave à la bonne conduite de la justice et l’interférence politique visant à soustraire l’enquête au magistrat Frenay. En effet, l’EPPO (Parquet européen) se serait intéressé à l’affaire au motif que cela pourrait relever de sa compétence qui est normalement limitée aux seules affaires financières (corruption et blanchiment d’argent) qui impactent les finances de l’Union européenne.

Or, ici, usurpation de fonctions et de titre et la destruction de documents ne sont pas des infractions financières, et la corruption et la prise illégale sont dénoncées au détriment de l’Etat Belge, les états de l’Union étant in fine les victimes. L’intervention de l’EPPO aurait ainsi pour but d’empêcher les Etats membres de l’Union européenne de se plaindre des actes de Mme von der Leyen. Un expert en droit européen explique : « si l’EPPO récupère l’affaire, Frédéric Baldan, les autres plaignants et les Etats ne pourront plus être parties et victimes, car cela voudra dire que la seule victime serait l’UE. Cela reviendrait à ce que l’EPPO empêche toute plainte de victimes ».

L’EPPO s’est-il intéressé au QatarGate ?

La question se pose ! Cette enquête de corruption vise Eva Kaili et d’autres personnes dans le cadre de prise d’illégale d’intérêts et de possession de sacs de billets liés à l’attribution de la coupe du monde de football au Qatar. Le juge d’instruction Belge Michel Claise menait l’enquête avant qu’Eva Kaili ne puisse retourner au Parlement européen en pensant qu’elle puisse être acquittée, selon son avocat. La présidente de la Commission von der Leyen avait qualifié les soupçons de corruption de « très graves. Ces allégations sont extrêmement préoccupantes. C'est une question de confiance dans les personnes au cœur de nos institutions. Cette confiance suppose des standards élevés d'indépendance et d'intégrité ».

Le film d'Arte "Corruption dans l'UE" permet de se remémorer les détails de cette affaire sans précédent au sein du Parlement Européen qui pourrait bien être dépassée dans son ampleur par le SMSgate d'Ursula von der Leyen et la plainte de Fréderic Baldan. Pour cause, les contrats d'achat des vaccins Pfizer portent sur 44 milliards d'euros des 71 milliards d'euros de vaccins achetés. Un record en termes de sommes en jeu.

Alors, à la question, l’EPPO s’est-il intéressé au QatarGate, la porte-parole de l’EPPO Tine Hollevoet, botte en touche : « L'enquête Qatargate est menée par le parquet fédéral belge, avec lequel nous sommes en contact régulier. Il ne nous appartient pas de commenter leur enquête en cours ».

Alors pourquoi l’EPPO s’intéresse-t-il donc à l’enquête visant Ursula von der Leyen au point d’essayer d'accaparer la compétence alors qu’il y a un juge d’instruction en charge ? Qu’est-ce qui peut justifier d’une différence de considération entre les deux affaires ?

La question est de nouveau posée à l’EPPO qui répond une nouvelle fois à côté : « l'EPPO n'a pas d'autres informations à partager sur l'enquête judiciaire en cours concernant l'acquisition des vaccins par l'UE ». Comme exposé plus haut, l’affaire porte entre-autres sur la destruction présumée des SMS ainsi que l’usurpation de titres et nos diverses sources ont bien déclaré qu’il y avait une pression de l’EPPO pour que le juge d’instruction Frenay soit démis de cette enquête. Le Procureur du Roi de Liège, Frédéric Demonceau, en copie des échanges, étant absent jusqu’au 24 mars 2023, ne répond pas.



La porte-parole de l’EPPO confirme donc qu’il y a bien une enquête en cours concernant l’acquisition des vaccins par l’UE, mais n’évoque pas les SMS qui font l’objet de demandes répétées afin de clarifier le rôle des diverses parties dans la négociation et d’éclairer ainsi les citoyens européens.

C’est donc silence radio côté autorités judiciaires.

Coté médiatique – censure ou omerta : mystère et boule de gomme

Hormis Clémence Houdiakova de Tocsin-Média qui a couvert l’affaire à travers une interview que vous pouvez retrouver ci-dessous, c’est silence radio. Nos confrères de Politico, cités dans le film d'Arte sur le QatarGate se sont aussi intéressés à la plainte déposée par Frédéric Baldan, mais à ce jour, rien à l'affiche sur les plaintes de la Pologne et de la Hongrie. Dans les rédactions les échanges sont parfois chauds entre journalistes, certains étant pour couvrir l’information en respect du droit du public de connaitre l’information : « il est très facile de debunker l’information, soit c’est vrai et alors, il faut le dire ou alors, il faut dire France-Soir a donné une information erronée ».

Dans un édito de Natacha Polony, Marianne, parle bien de la campagne difficile de Madame von der Leyen et confirme sa mission d’information sur les sujets d’actualité. Malgré un échange entre Frédéric Baldan et le rédacteur en chef de Marianne, Gérald Andrieu, ce média n’a jamais évoqué dans ses colonnes les plaintes visant Ursula von der Leyen. Limite à ne pas franchir, auto-censure sur ce sujet ? Contactée à ce sujet, Natacha Polony n’était disponible pour commenter.

Ce traitement de l’information n’est pas sans rappeler celui réservé au décès du prix Nobel de médecine Luc Montagnier, annoncé sur France-Soir le 9 février 2022. Les médias mainstream avaient mis plusieurs jours avant de confirmer l’information de France-Soir. Le 15 février 2022, le Dr Gérard Guillaume, président du Comité Scientifique de la Fondation Montagnier, venant expliquer avoir spécifiquement appelé France-Soir ainsi que d’autres médias.

Un livre annoncé en parution interpelle

 
En tapant « Ursula Gate » sur Google, la recherche revient avec l’annonce d’un livre : « Ursula gate: Révélations d’un insider sur le pouvoir des lobbyes à la Commission Européenne Broché– 2 mai 2024 ».

De la FNAC à Amazon, plusieurs liens annoncent ce livre aux éditions Max Milo, cependant, quand on clique sur le lien de la FNAC, on tombe sur une erreur 404, la page ayant disparu. Jean-Charles Gérard, le gérant de Max Milo qui traine un historique de redressement judiciaire, aurait été mis en contact avec Frédéric Baldan par l'entremise de Gérald Andrieu, le rédacteur en chef de Marianne ! L’interrogation subsiste, pourquoi alors une telle omerta et censure chez Marianne ? Gérald Andrieu n'était pas disponible pour répondre.



Prévu pour le 2 mai 2024, soit cinq semaines avant les élections européennes du 9 juin 2024, le livre de Frédéric Baldan pourrait être bien la lecture de l’année et s’inviter de manière décisive dans le vote du 9 juin 2024.

L'omerta des uns et la censure des autres interpellent. L’horizon juridico-politique d’Ursula von der Leyen s’obscurcit. Les éléments de l'affaire UrsulaGate sont sur la table, et cela fera probablement couler beaucoup d’encre au cours des prochaines semaines. 
 
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22 mars 2024 5 22 /03 /mars /2024 19:06
On a souvent parlé  d'une mise en place de Macron par une élite, en effet un inconnu arrive en quelques mois à saisir la Présidence de la République, comme bombardé, mais par qui. On voit par la suite que les intérêts Américains en France depuis le début des mandats ont été largement favorisés. Par exemple la gestion de la crise par le cabinet Mc Kinsey, et je passe les contrats comme celui d'Alstom etc... Donc on peut avoir des soupçons sur la ligne stratégique Macroniste : est elle téléguidée de l'extérieure et cet article semble bien y répondre.
Henry
 

 

 
Ukraine : à vouloir briller, Macron est le pigeon des Américains !
 
 
Depuis qu’Emmanuel Macron a lancé l’idée de troupes françaises au sol en Ukraine, le Courrier des Stratèges vous a expliqué que les déclarations apparemment spontanées du Président étaient en fait sous influence très forte de Washington. De nouvelles informations confirment qu’une décision majeure a été prise aux USA dans la dernière décade de février : pour tenter d’entraver le retour de Trump au pouvoir, le camp démocrate ne veut pas négocier avec la Russie avant l’élection présidentielle. Histoire de faire trébucher l’ancien président en l’accusant d’être celui qui veut négocier. Le pari risqué du clan Biden: l’armée ukrainienne peut faire durer la guerre jusqu’à la fin de l’année. A ce moment-là, on espère avoir fait trébucher Trump et pouvoir aider l’Ukraine à lancer une nouvelle offensive contre la Russie. Bien évidemment, tout le monde à Washington a conscience que le front ukrainien est au bord de l’effondrement; que les pertes sont toujours plus énormes et que les enrôlements sont de plus en plus forcés. C’est là qu’on a joué sur la vanité d’Emmanuel Macron….Ce dernier, trop content de briller, pensant pouvoir utiliser la polarisation – pour ou contre la Russie – en politique intérieure, serait prêt à ce que des soldats français fassent gagner quelques mois de répit à l’armée ukrainienne, en attendant une grande contre-offensive ukrainienne en 2025. Avide de briller, même de façon éphémère, Emmanuel Macron est le pigeon des Américains. 
L’Ukraine est devenue un enjeu de politique intérieure dans les pays occidentaux. En Allemagne, Olaf Scholz retrouve un peu d’oxygène politique en refusant d’envoyer des missiles à longue portée aux Ukrainiens. En France, nous vous l’avons expliqué, Emmanuel Macron instrumpentalise la question du soutien à l’Ukraine pour se présenter comme le camp du bien contre “l’extrême-droite”. 

A Washington on a décidé de ne pas négocier avec Poutine en 2024

Ce qu’Emmanuel Macron ne vous dit pas, c’est qu’il n’agit en aucune manière spontanément. Trahissant les intérêts du peuple français, Emmanuel Macron accepte de rentrer dans le jeu du clan Biden et du parti démocrate, qui instrumentalisent la question ukrainienne, eux aussi, sur fond d’élections présidentielles.

Deux événements récents ont-ils été mal interprétés: la démission de Victoria Nuland, Madame “F… the EU!” de son poste d’adjointe du Secrétaire d’Etat Anthony Blinken; et la nomination du général Zaloujni, rival de Zelenski, comme ambassadeur à Londres? C’est du moins la thèse que défend Rotislav Ichtchenko (traduction sur le site globalsouth.co):

Dans le contexte d’une rhétorique militariste fortement accrue de l’Occident, menaçant ouvertement d’un affrontement militaire direct avec la Russie en cas de défaite militaire de l’Ukraine (tout récemment, l’Occident a complètement nié une telle possibilité), des personnes démissionnent en Ukraine et aux États-Unis, dont la tâche ( Victoria Nuland) était d’assurer une guerre par procuration avec la Russie, dans le cadre de laquelle l’Occident finance, approvisionne et soutient politiquement tous ceux qui luttent contre la Russie, tout en restant lui-même en dehors du champ de bataille. La tâche principale de ces personnes était de parvenir à la défaite de la Russie et à son consentement à la paix aux conditions de l’Occident, sans entraîner l’Occident lui-même dans un conflit militaire direct avec Moscou. (…)

Les masques tombent, l’Occident se prépare dans un avenir proche à se passer d’un préfixe par procuration. C’est pourquoi Zaloujni a soudainement décidé de devenir diplomate. (…) La cause profonde du départ de Zaloujni est (…) le choix des États-Unis et de leurs alliés de l’OTAN en faveur de la guerre.

Alors que l’Occident hésitait, Zaloujni restait en Ukraine comme l’étendard de l’opposition à Zelensky. (…) Environ un mois a été consacré à un examen général de la situation, à des tentatives de faire pression sur la Russie et ses alliés, à lancer de nouveaux mécanismes de sanctions, à montrer que l’Occident était prêt à un affrontement ouvert et, de ce fait, à amener la Russie à accepter de se satisfaire de concessions territoriales aux dépens de l’Ukraine.

Quelque part dans la dernière décade de février, l’Occident a finalement fait le choix de la guerre. C’est alors que toutes ces permutations ont commencé. Globalsouth.co, 9 mars 2024
 
Faire échec à Trump

Pourquoi a-t-on soudain décidé à Washington de ne pas saisir – une fois de plus – une perche tendue par Vladimir Poutine? Dans son entretien avec Tucker Carlson, en effet, le président russe faisait allusion à l’accord de paix entre la Pologne et la Russie, en 1667? Au contraire, aucune pression n’a été exercée par les Etats-Unis sur Vladimir Zelensky, quand il a suspendu les élections présidentielles qui auraient dû avoir lieu ce mois. Rien n’a été fait pour pousser un successeur.

Quelles raisons invoquer pour expliquer cette attitude américaine? Il y a quelques mois, il existait une sorte de “consensus” des observateurs pour penser que le gouvernement Biden avait intérêt à boucler le dossier Ukraine avant que démarre vraiment la campagne des élections présidentielles. Ajoutons qu’il est pour le moins étonnant que la décision de ne pas négocier ait été prise à quelques semaines de la réélection – prévisible – de Vladimir Poutine.

Partons des considérations de politique étrangère données par le directeur de la CIA, William Burns, lors d’une récente audition du “Senate Intelligence Committee” (Commission du Sénat sur le Renseignement):

“Je pense que sans une aide supplémentaire en 2024, vous verrez plus d’Avdeevkas, et cela – il me semble – serait une erreur massive et historique pour les États-Unis. (…) Avec une aide supplémentaire, l’Ukraine peut se maintenir sur les lignes de front jusqu’en 2024 et au début de 2025. L’Ukraine peut continuer à imposer des coûts à la Russie, non seulement avec des frappes de pénétration en profondeur en Crimée, mais aussi contre la flotte russe de la mer Noire. (…) Les États-Unis fournissent une assistance à l’Ukraine en partie parce que de telles activités contribuent à freiner la Chine. Si l’on nous voit renoncer à soutenir l’Ukraine, non seulement cela alimentera les doutes de nos alliés et partenaires dans l’Indo-Pacifique, mais cela attisera aussi les ambitions des dirigeants chinois dans des domaines allant de Taïwan à la mer de Chine méridionale”. Senate Intelligence Committee , 11 mars 2024

Il y a la part de la démesure impériale en même temps que l’angoisse devant la perte de crédibilité des Etats-Unis. Pour autant, ces explications ne sont pas suffisantes pour comprendre ce qui motive le choix de l’actuelle administration américaine.

Le clan Biden et le parti démocrate sont obsédés par l’apparente inarrêtable remontée en puissance de Donald Trump. Or ce dernier a promis que, s’il est élu, il mettra fin rapidement à la Guerre d’Ukraine. Ses adversaires voient le moyen de réveiller les batailles qui ont permis de mettre des bâtons dans les roues à l’ancien (et peut-être futur) président. Le faire passer pour russophile, et même un agent de Poutine!

En somme, la méthode d’Emmanuel Macron avec le Rassemblement National; mais à l’échelle des USA et du danger, pour l’oligarchie impériale, d’une nouvelle victoire du “candidat du peuple américain”. 

Un pari risqué….mais que Macron vient conforter

Evidemment, personne ne peut garantir que l’armée ukrainienne va tenir dans les prochains mois. Les pertes sont de plus en plus gigantesques, comme vient de le confirmer un haut gradé polonais:

le nombre réel de VSU tués est bien plus élevé que le nombre total de pertes estimé par le ministère russe de la défense à 444 000.

Et voici le professionnel qui dit la même chose, et il est de l’OTAN.

Les pertes de l’Ukraine dans le conflit avec la Russie devraient se compter “en millions”, a déclaré l’ancien chef de l’état-major général polonais, Rajmund Andrzejczak. Kiev “est en train de perdre la guerre” et ne dispose pas des ressources nécessaires pour poursuivre la lutte contre Moscou, a-t-il ajouté. Dans une interview accordée lundi à la chaîne Polsat, le général à la retraite a qualifié la situation de l’Ukraine sur le champ de bataille de “très dramatique” et a insisté sur le fait qu'”il n’y a pas de miracles dans la guerre”.

Et voici la partie qui compte :

“Plus de 10 millions de personnes manquent à l’appel. J’estime que les pertes se comptent en millions, et non en centaines de milliers. Il n’y a pas de ressources dans ce pays, il n’y a personne pour se battre.” Blog d’Andreï Martyanov

Le gouvernement ukrainien renforce la coercition. Il s’efforce, de plus en plus, de constituer des bataillons féminins. (Les Etats-Unis et l’Union Européenne ont inventé le “symmachocide” – le génocide d’un pays allié!)

Dans cette situation dramatique, le gouvernement américain essaie de tenir les deux bouts: d’une part ne pas négocier avec la Russie; d’autre part ne pas porter la responsabilité du désastre militaire qui va devenir de plus en plus évident. Et ceci d’autant plus que les Républicains bloquent, au Congrès, le vote de soixante milliards de dollars pour l’Ukraine.

Le but recherché, depuis février, est de convaincre les alliés européens de reprendre l’intégralité du fardeau. L’enthousiasme est, comme on peut s’en douter, mitigé. Mais la bonne surprise, pour les Etats-Unis, c’est la disponibilité d’Emmanuel Macron à se mettre en avant. La CIA et l’Etat profond américain sont devenus définitivement incapables de gagner des guerres. En revanche, ils ont encore le savoir-faire de la manipulation psychologique!

Il faut dire qu’avec Emmanuel Macron, l’opération n’est pas très compliquée. La cible de la manipulation condense tout ce qu’il y a de pire dans le comportement français: le président français est beau parleur, vaniteux, méprisant avec ses pairs, obsédé de communication et il tend à faire de sa présidence un jeu de rôles. Deux Zelensky valent mieux qu’un!

Depuis la fin février, le président français s’imagine coiffé du bicorne d’un nouveau Napoléon. Comment, vous croyez qu’il n’a pas en tête la retraite de Russie? Mais, plus néronien que napoléonien, Macron se moque bien, au fond, d’entraîner le pays dans un désastre: pourvu qu’il puisse s’enivrer des cours instants où il sera l’Adversaire de Vladimir Poutine.

On voit bien l’intérêt pour les Américains: grâce à la fragilité psychologique d’Emmanuel Macron, ils n’ont pas l’air de lâcher l’Ukraine. Et si le président français va trop loin, il sera toujours possible de le désavouer. Même Donald Trump y verra un intérêt: au lieu d’attaquer les démocrates seulement sur la question de la Guerre d’Ukraine, il pourra utiliser Emmanuel Macron et sa jactance comme des repoussoirs.

Bouffi de vanité, avide d’une gloire éphémère sur fond de profond nihilisme personnel, Macron est devenu le pigeon des Américains.

Emmanuel Macron court au désastre et il se moque bien de nous engloutir avec lui, pourvu qu’il ait deux minutes de gloire – le temps d’un premier Kinjal, qui tuera plusieurs centaines de soldats français d’élite fourvoyés par des chefs indignes sur le sol ukrainien.

Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/03/21/ukraine-a-vouloir-briller-macron-est-le-pigeon-des-americains/
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18 mars 2024 1 18 /03 /mars /2024 17:55
Les usines d'armement en 14-18

Les usines d'armement en 14-18

Usine d'armement Royaume Unis 39 - 45

Usine d'armement Royaume Unis 39 - 45

Le système économique et politique occidental est "désespérément dépassé et devient donc un système fermé et totalitaire", affirme l'universitaire italien Fabio Vighi.

Les quelques super-riches (0,01 %) qui profitent encore du système capitaliste sont prêts à tout pour prolonger son existence. La dernière astuce des banquiers pour gérer et ralentir l'effondrement est toujours la même : la guerre.
Les gestionnaires du mécanisme capitaliste basé sur la dette sont des "technocrates à la recherche du profit dont le principal trait psychologique est la psychopathie", diagnostique M. Vighi. Ils sont "tellement dévoués au mécanisme qu'ils en sont devenus les prolongements - comme des automates, ils travaillent sans relâche pour le mécanisme, sans aucun remords pour la destruction de la vie humaine qu'il provoque".

Cependant, la psychopathie n'est pas l'apanage de la clique financière transnationale, mais s'étend à l'élite politique (des chefs de gouvernement aux administrations locales) et à ce que l'on appelle l'"intelligentsia" (qui comprend divers experts, scientifiques, philosophes, journalistes et artistes).

En d'autres termes, "quiconque entre dans le système doit en accepter les règles et, en même temps, en adopter ipso facto les caractéristiques psychopathologiques. C'est ainsi que l'objectivité capitaliste aveugle (la recherche du profit) devient inséparable des sujets qu'elle représente", philosophe Vighi.

Mais les technocrates désaxés surestiment-ils leur capacité à mettre en place un système fermé qui pourrait encore masquer la décadence du capitalisme ? "D'abord la farce tragique de la pandémie et maintenant les vents froids de la guerre en cours mettent à l'épreuve la confiance des citoyens moyens dans leurs institutions représentatives", spécule M. Vighi.

Il était relativement facile pour les opportunistes de la classe politique d'améliorer leur profil et de faire taire les sceptiques pendant l'urgence de l'ère Corona, mais "l'implication dans le génocide de Gaza, combinée à la création d'un front néo-mcarthyste et anti-russe et à l'accélération de la course aux armements, pourrait commencer à saper la confiance de la majorité silencieuse".

"Dans la nouvelle normalité totalitaire, nous faisons l'expérience d'une hyperréalité théorisée par Jean Baudrillard, qui n'est ni un fait ni une fiction, mais un contenant narratif qui les a remplacés tous les deux", explique M. Vighi en reprenant les termes du célèbre chercheur français en sciences sociales.

"Ainsi, le nettoyage ethnique brutal de Gaza se poursuit à toute vitesse, tout en exprimant sa préoccupation pour le sort des civils, en s'opposant à l'extrémisme et en mettant en garde contre les dangers de l'antisémitisme rampant".

"Dans le même temps, on nous rappelle 24 heures sur 24 que les Russes (qui d'autre ?) préparent une attaque nucléaire depuis l'espace et une attaque contre l'Europe."

Ce "tourbillon d'informations médiatiques crée un état d'hypnose collective qui s'avère plus efficace que la censure traditionnelle". Le discours officiel et stérilisé sur Gaza ou l'Ukraine, par exemple, "se transforme constamment en un discours sur le discours lui-même, strictement délimité par des binaires moralement préformulés (par exemple, démocratie/terrorisme)".

Vighi, homme de gauche, ramène tout à la vie économique, de sorte que même la manipulation actuelle des masses est historiquement établie "en tant que résultat de la virtualisation économique, dans laquelle la rentabilité du travail salarié a été remplacée par la rentabilité simulée du capital spéculatif".

Qu'il s'agisse d'un effondrement ou d'une correction drastique, les marchés financiers bénéficieront de l'augmentation des dépenses de défense. La production militaire pour les "engagements de sécurité à long terme" est désormais un soutien essentiel à une croissance réelle de plus en plus faible, mesurée par le PIB.

"Par exemple, sur les 60,7 milliards de dollars alloués à l'Ukraine dans le dernier plan d'aide, 64 % vont à l'industrie militaire américaine. La source n'est pas le TASS de Poutine, mais le Wall Street Journal, qui admet également que depuis le début du conflit en Ukraine, la production industrielle américaine dans le secteur de la défense a augmenté de 17,5 %", précise M. Vighi.

"La psychopathie qui alimente la guerre est en fin de compte une extension de la psychopathie économique, le résultat d'une prise de risque spéculative incontrôlée", conclut M. Vighi. L'industrie de l'armement est "un gardien de type Cerbère du capitalisme financier qui, dans sa version traditionnelle - un monde fantastique de plein emploi, de consommation de masse hédoniste, de croissance sans fin et de progrès démocratique - est mort et enterré depuis un certain temps".

Par conséquent, l'objectif inavoué des États-Unis et de leurs États vassaux est de "maintenir l'hégémonie militaire en tant qu'épine dorsale de l'hégémonie du dollar, et de protéger le stock de dette toxique déjà virtuellement insoutenable".

C'est pourquoi le Premier ministre estonien, Mme Kaja Kallas, a recommandé à l'UE la même stratégie de politique économique qu'à l'époque du coronatralalavirus : cette fois, il s'agit d'émettre des euro-obligations d'une valeur de plus de 100 milliards d'euros pour relancer l'industrie de guerre de l'UE.

Emprunter pour faire face à la menace russe et à d'autres "urgences apocalyptiques" promues par les (faux) médias du pouvoir est le dernier modèle économique du capitalisme de crise occidental. Les puissances vassales de l'Amérique, la Grande-Bretagne et les pays de l'euro, ont rapidement commencé à s'armer.

Alors que les tambours de guerre résonnent, nous entrons dans une "ère d'endettement militaire croissant". Comme l'a prédit le ministre britannique de la défense Grant Shapps, dans les années à venir, non seulement la Russie, mais aussi les autres ennemis jurés de l'Occident, la Chine, l'Iran et la Corée du Nord, figureront dans une série de théâtres de guerre motivés par des considérations économiques.

Comme l'a déclaré Julian Assange en 2011, en faisant référence à l'Afghanistan, "l'objectif est une guerre sans fin, pas une guerre gagnée". Si l'on considère les conflits actuels dans le monde, il est plus probable que leur nombre augmente plutôt qu'il ne diminue.

Vighi prévient toutefois qu'il serait "trompeur de croire que le récit du "noble engagement militaire" de l'Occident n'est que le dernier épisode d'une série Netflix que nous pouvons nous permettre de regarder depuis nos canapés, à bonne distance".

Alors que le capitalisme financier vacille, ceux qui continuent à en profiter n'hésitent pas à sacrifier aux "bombes démocratiques" non seulement des populations comme les Palestiniens, longtemps abandonnées à une misère inhumaine, mais aussi les habitants des pays occidentaux, que la psychélite valorise "autant que du bétail en pâture avec un smartphone collé à leur museau".

"L'appel aux armes désormais permanent (contre le virus, Poutine, le Hamas, les Houthis, l'Iran, la Chine et tous les méchants à venir) sert de couverture désespérée et criminelle à une logique financière défaillante, à la merci du déclin économique et des crédits constants distribués sur les écrans d'ordinateur des banques centrales", déclare Vighi.

Le drame de l'urgence doit se poursuivre sans interruption, faute de quoi la bulle des profits éclatera. La cabale des banques centrales - la superclasse qui possède la Réserve fédérale et les sociétés de gestion d'actifs - "aura bientôt besoin de l'effet de levier de nouvelles urgences pour justifier la baisse des taux d'intérêt et l'injection de liquidités fraîchement imprimées dans le système".

Dans ce scénario de crises multiples, la classe moyenne occidentale est prisonnière de son passé. Elle est convaincue que "le capitalisme libéral démocratique d'après-guerre est non seulement fondamentalement juste en tant que modèle d'organisation sociale, mais aussi éternel et indiscutable". Ce n'est pas vrai, bien sûr, mais il est difficile de se défaire de l'illusion et de l'indulgence.

L'illusion est née pendant la Grande Dépression, lorsque les gens jouissaient d'un boom économique et faisaient partie d'un contrat social rentable, résultat de la "destruction créatrice" causée par les deux guerres mondiales. Aujourd'hui encore, nous sommes perdus dans le brouillard de la guerre. L'histoire va-t-elle bientôt se répéter ?

Source

Traduction par Robert Steuckers
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14 mars 2024 4 14 /03 /mars /2024 19:48

 par Claire Henrion

Nous l’avons minutieusement préparée dans l’optique de marquer efficacement le plus grand nombre ainsi que nos élus.

Une telle action dans le chaos ambiant ?

Au point où l’on en est … tous les scandales se révèlent. Celui-ci est énormissime, mais son tour va venir, grâce à nous tous qui n’aurons pas lâché le morceau. C’est une affaire de longue haleine.

Tant qu’il nous reste du souffle !

Nous vous sollicitions vivement pour prendre rendez-vous auprès de votre député et de votre sénateur pour leur remettre en main propre une version papier de cette lettre. C’est ce qui fera le plus de poids et assurera la validité de l’action.

Les envois par mail sont en bonne voie. Vous pouvez désormais utililiser la version ci-dessous, récemment complétée d’une annexe « Géoingéniérie: Quel impact sur la santé publique ? » pour:

  • l’imprimer et la porter en main propre à votre député et vos sénateurs (téléchargez le pdf)
  • la diffuser dans votre entourage, dans vos réseaux, vos associations et les médias que vous avez envie de contacter (commentaires sur le web ou courrier des lecteurs pour les journaux/revues papier)

Faites-nous part des contacts auxquels vous avez fait suivre ici même en commentaire.

Pour toute question concernant votre participation à cette action, écrivez-nous à acseipica.association@gmail.com

Un grand merci !

Lire la suite : Acseipica.fr

 
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14 mars 2024 4 14 /03 /mars /2024 19:30
A la vue des derniers votes de l'Assemblée on ne pouvait s'attendre à moins !
Est on certain qu'en cas de guerre imposée par Macron ils ne la votent pas, rien n'est moins sûr. Ici on a vu s'opérer la valse des arrangements partisans et non pas l'intérêt de la France, est il dans l'intérêt de la France de participer à un conflit qui ne la concerne pas surtout dans une période ou elle est en surendettement chronique ; il semble que non, donc ils ont acquiéscé par démagogie politique et faiblesse vis à vis d'un pouvoir qui semble avoir perdu la raison !

Henry

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Accord militaire avec l'Ukraine : les députés debout pour trahir la France
 

 

Macron a organisé hier un show à l'Assemblée nationale, avec une parodie d'adoubement démocratique de l'Accord de coopération militaire irrégulièrement signé avec Zelensky. Nous avons eu droit à un grand moment d'unité atlantiste, faute d'être nationale, face à l'ambassadeur ukrainien, où Attal a terminé son discours faussement patriotique par le cri nazi Slava Ukraine, cette Gloire à l'Ukraine déclamée par les collaborateurs nazis de la Seconde Guerre mondiale. Un relent des années 30 plane sur la France ... nauséabond et écœurant.

 

A la mi-février, Macron signait avec Zelensky un Accord de sécurité, autrement dit un accord de coopération militaire, qui prévoit l'implication de la France sans limite dans le conflit atlantico-russe, qui se déroule en Ukraine. Notamment, une charge financière de 3 milliards d'euros est prévue. (voir notre article ici)

De manière assez surprenante, juridiquement, l'accord n'a pas été ratifié (adopté) par le Parlement, mais uniquement signé par le Président. Ce qui surprend sérieusement, puisque, au minimum, il engage les finances publiques. 

Certaines voix politiques se sont levées contre ce qui ressemble beaucoup à un excès de pouvoir de l'exécutif, qui entache cet accord international d'irrégularité. Ainsi, le sénateur Les Républicains Alain Houpert et le député et président de Debout la France Nicolas Dupont -Aignant ont saisi en référé le Conseil d'Etat. Si la conclusion des accords internationaux ressort en général des actes de gouvernement, autrement dit d'actes politiques ne pouvant être contrôlés par le juge, quel qu'il soit, la compétence pour les signer est un acte détachable, élément juridique de la procédure. Et le Conseil d'Etat a déjà reconnu à plusieurs reprises et de manière constante sa compétence pour vérifier cet aspect. Les médias nous trouvent déjà des constitutionnalistes pour expliquer que ce recours a peu de chances d'aboutir, ce qui est vrai. Pourtant ces experts n'osent pas dire le fond du problème : la France a été mise en guerre par ce Gouvernement et il y a peu de chances que le juge administratif suprême ait le courage de s'opposer frontalement au pouvoir dans ce contexte. L'indépendance de la justice a des limites ... dictées par l'instinct de conservation.

Afin de faire semblant de consulter les représentants du peuple et donner un peu de légitimité, afin de compenser le manque de légalité, le Gouvernement a fait son show devant une Assemblée docile. Le trio de choc Attal, Lecornu et Séjourné sont mis sur le devant de la scène et répètent les mêmes arguments, que ceux déjà testés sur les plateaux télé. Déjà 7 pays ont conclu ces Accords, donc tout va bien. La Russie ne doit pas récupérer les céréales ukrainiennes - bel argument, en défense des intérêts des groupes internationaux comme Monsanto, qui favorisent la culture des céréales OGM. Cela vaut bien une guerre ... La Russie ne peut pas gagner - c'est-à-dire, l'OTAN ne peut pas perdre, car la globalisation ne peut pas perdre. Donc, la France va s'engager toujours plus loin. Etc, etc, etc.

Et le vote fut sans aucune surprise, alors que pourtant il n'avait aucune incidence sur la validité de l'accord déjà signé avec l'Ukraine, puisqu'il était organisé dans le cadre de l'article 50-1 (vote sans engagement de responsabilité) et non 53 (adoption des accords internationaux) de la Constitution, comme l'a noté l'ancien sénateur Yves Pozzo.

Devant l'ambassadeur d'Ukraine, les députés debout applaudissent, pendant qu'Attal ose parler de la grande résistance des Ukrainiens, envoyés au massacre, ayant été bafoués, trahis, utilisés, conduits à détruire leur pays par les "conseillers", qui ont pris le pays en main à la suite de la chute de l'URSS. L'on comprend mieux que pour "parler la même langue", puisque l'expression est à la mode, il ait fallu terminer dans un souffle par un cri nazi, pour satisfaire la "résistance" de l'ambassadeur d'Ukraine.

Résultat du vote, qui a été annoncé par les députés eux-mêmes avant la séance. Le RN a définitivement disparu de la scène politique, il ne sait que s'abstenir lors des grandes questions et devient la poire de frappe du Gouvernement. Pourquoi se gêner en effet devant tant de faiblesse et de veulerie ? Seuls les députés communistes et France Insoumise votent contre. Les autres, comme un seul homme, se préparent à marcher au son des bottes. Sans même comprendre, pour la plupart de quoi il s'agit. Leur monde poudré et ouaté s'arrête aux tapisseries des salons. Ils ne survivront pas une demi-heure à une véritable guerre mondiale. Ces gens n'ont strictement aucun instinct de survie. Et entraînent le pays avec eux.

Triste journée pour notre pays, dont les conséquences sont encore à estimer. Les députés français ont majoritairement trahi la France. Une fois n'est pas coutume ... Mais ce n'est pas la première fois et cela est bien devenu une coutume. Un relent nauséabond s'étend sur notre pays, s'infiltre dans nos institutions et nos demeures, s'insinue dans nos coeurs et nos esprits ...

Comme l'écrivait Maupassant en son temps dans Boule de suif :

"Il y avait quelque chose dans l'air, quelque chose de subtil et d'inconnu. Une atmosphère étrangère intolérable, comme une odeur répandue, l'odeur de l'invasion. Elle emplissait les demeures et les places publiques (...)"

Elle emplit l'Assemblée nationale.  

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