Au cœur du développement industriel et financier des États-Unis et par extension, du monde, se trouve l’histoire fascinante et complexe de la famille Rockefeller. Cette dynastie, souvent enveloppée d’une aura de mystère, a établi l’un des plus grands empires financiers de l’histoire, influençant de manière indélébile l’économie mondiale, la politique et même la philanthropie. La trajectoire de cette famille illustre comment le pouvoir, la richesse et l’influence peuvent se tisser à travers les générations, façonnant non seulement le paysage économique mais aussi le tissu social et politique à l’échelle globale.
L’ascension des Rockefeller n’est pas simplement une histoire de réussite financière; elle est intimement liée à des monopoles historiques, des stratégies de richesse ingénieuses, et à une influence mondiale qui a parfois flirté avec la conspiration économique. Leur empire a démarré dans le pétrole, avec la création de la Standard Oil, une compagnie qui a rapidement dominé l’industrie pétrolière, donnant naissance à ce que beaucoup considèrent comme le premier grand monopole américain. Cette domination n’était pas seulement économique; elle reflétait une nouvelle forme de pouvoir et de politique, où les milliardaires influents pouvaient façonner les politiques publiques et les marchés mondiaux.
Au-delà de leur empire financier, les Rockefeller ont également joué un rôle clé dans la création et le soutien d’un réseau global d’élites, connectant des leaders politiques, des entrepreneurs et des philanthropes dans un échange mutuel d’influence et d’intérêts. Cette interconnexion a souvent été perçue comme un leadership secret, orchestrant des changements à une échelle globale sous le voile de la philanthropie et du pouvoir.
La philanthropie, en particulier, a été un domaine où les Rockefeller ont laissé une empreinte indélébile, fondant d’innombrables institutions et soutenant des initiatives éducatives, scientifiques et culturelles à travers le monde. Toutefois, cette générosité n’était pas exempte de critiques, certains y voyant une stratégie pour consolider davantage leur pouvoir et influencer, un moyen de légitimer leur place au sein de la société et de modeler les discours sur la richesse, la culture et la gouvernance.
Les guerres pétrolières et les stratégies d’expansion mondiale de la Standard Oil ont également souligné comment les entreprises peuvent jouer un rôle central dans les affaires mondiales, influençant les politiques énergétiques, les relations internationales et même les conflits armés. Ces actions ont posé des questions sur l’équilibre entre le pouvoir corporatif et la souveraineté nationale, une thématique qui reste d’actualité.
Enfin, la notion d’une économie cachée prend forme dans l’héritage des Rockefeller. Leur capacité à naviguer dans les eaux de la finance mondiale, à établir des monopoles et à influencer les politiques à leur avantage révèle un aspect souvent occulté du capitalisme, où les familles dynastiques comme les Rockefeller jouent un rôle disproportionné.
L’histoire des Rockefeller est donc bien plus qu’une saga familiale; elle est le reflet d’une ère où l’empire financier et le pouvoir politique se sont entremêlés d’une manière qui continue de façonner notre monde. Derrière chaque acte de philanthropie, chaque stratégie d’expansion et chaque interaction avec le pouvoir politique se cache une leçon sur les dynamiques de pouvoir et d’influence qui transcendent les époques et les frontières.
Il n'y a pas que Blackrock, Blackstone est nettement plus discret, aussi faut il s'en méfier davantage !
___________________________________________
Dans cette vidéo immersive, nous plongeons au cœur de Blackstone, le colosse de la haute finance souvent surnommé « le pape de Wall Street ». Peu connu du grand public mais vénéré dans l’arène financière new-yorkaise, Stephen Schwarzman, le cerveau derrière Blackstone, a bâti un empire financier redoutable, dominant le monde de l’immobilier et bien au-delà. Parti de rien, Schwarzman est aujourd’hui à la tête du plus grand hedge fund du monde avec une fortune personnelle estimée à 37.3 milliards de dollars. Blackstone, avec ses 1.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion et une capitalisation boursière qui défie les géants comme Goldman Sachs et Morgan Stanley, révèle une histoire fascinante de croissance, d’opportunités saisies et de stratégies d’investissement audacieuses. Rejoignez-nous pour un voyage au sein de l’un des fonds spéculatifs les plus puissants du globe, découvrez ses secrets, ses stratégies, et pourquoi il devrait figurer sur votre radar d’investisseur.
Le « pacte suicidaire » de l’UE menace d’inonder le continent avec 75 millions de migrants supplémentaires
L’UE a adopté un pacte migratoire surnommé « le suicide de l’Europe » qui pourrait conduire à l’inondation du continent par 75 millions de nouveaux migrants.
La commission LIBE du Parlement européen a adopté mercredi la loi qui officialise la répartition des migrants entre les États membres et punit ceux qui refusent de les accueillir.
Parce que l’enrichissement et la diversité culturels sont « notre plus grande force », les pays qui tentent de préserver leur identité nationale sans se laisser submerger par les migrants seront frappés de lourdes sanctions financières.
Marine Le Pen, chef de file de l'aile parlementaire du Rassemblement national, avait précédemment déclaré que l'accord conduirait au « suicide de l'Europe », ajoutant qu'il s'agissait d'un pacte avec le diable et qu'il représentait un « plan organisé de submersion de l'Europe et des nations qui la composent ».
Les États membres seront contraints d’accepter des migrants ou de payer une pénalité financière massive de 25 000 euros par migrant.
Cela n’a guère de sens étant donné qu’on nous rappelle constamment à quel point la migration massive est une aubaine économique et est à la fois inévitable et vitale pour maintenir les niveaux des PIB.
Cependant, cela est tout à fait logique lorsque l’on comprend que de telles affirmations sont complètement frauduleuses.
« La prochaine question est de savoir combien ils nous nous en imposeront. C’est maintenant qu’ils en décident. Ils créent donc des règles qui donnent à Bruxelles le droit de dire combien de migrants ils distribueront », a déclaré l’année dernière le Premier ministre hongrois Viktor Orbán.
« Ainsi, plusieurs pays ont indiqué qu’ils ne sont pas d’accord. Nous ne voulons pas le mettre en œuvre. En fin de compte, nous sommes confrontés ici à une tournure des événements suicidaire.»
Orbán s’est demandé pourquoi, si accepter des migrants était si rentable financièrement, les pays d’Europe occidentale essayaient de les déporter vers la Hongrie.
Róbert Gönczi, analyste à l'Institut hongrois de recherche sur les migrations, a souligné que les migrants envoyés en Hongrie finissent généralement par partir vers la Suède ou l'Allemagne, où ils reçoivent des allocations sociales bien plus importantes.
« Le système de redistribution pourrait également créer des flux intra-UE depuis les pays où ces migrants ont été relocalisés vers les pays où ils souhaitent effectivement partir, car généralement les pays de destination n'ont pas changé », a déclaré Gönczi.
«Mais il faudrait désormais que d'autres pays de l'UE accueillent ces migrants, réfugiés et demandeurs d'asile, a-t-il ajouté. Le véritable problème est que le renforcement des frontières extérieures de l'UE serait moindre, voire inexistant, alors qu'il est pourtant réellement nécessaire.»
Comme nous l’avons souligné précédemment, il n’y a aucune envie de la part de l’UE d’imposer des contrôles appropriés aux frontières.
Le nouveau dirigeant de Frontex, l’agence de l’Union européenne chargée de sécuriser les frontières, a récemment appelé à l’ouverture des frontières et s’est engagé à satisfaire les militants de gauche qui sont en faveur de l’immigration de masse.
"Rien ne peut empêcher les gens de traverser une frontière, pas de mur, pas de clôture, pas de mer, pas de rivière", a déclaré Hans Leijtens, une déclaration étrange, étant donné que c'est sa tâche de sécuriser les frontières !
FLASH | "Nous devrions y être préparés", une guerre en #Europen'est "pas impossible", a estimé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. pic.twitter.com/qZmzSse3Oo
La vocation de guerre ; une allégeance qui rapporte :
Le député Macroniste Benjamin Haddad a touché 600.000 euros d’officines atlantistes 🇺🇸 !
✅Ce sont les Macronistes qui sont des agents de l’étranger. Et non d’hypothétiques agents russes RN ou autres prétendus « Poutinolatres ».
Que ces traîtres dégagent.https://t.co/LaIDTSW4Zupic.twitter.com/33tjJuQbOY
Gérard Larcher parle de l’Hôte de L’Elysée et de sa déclaration de Guerre:« Une décision de cette nature est une décision GRAVE… et je rappelle qu’on ne peut pas faire de déclaration de Guerre sans la soumettre au Parlement ! »
On dirait que les institutions commencent à mesurer la dangerosité de l’hôte de l’Élysée. pic.twitter.com/MPOV0onEyR
Robert Fitzgerald Kennedy jr dévoile les agissements de Blackrock pour la consommation de la guerre en Ukraine via le biais de complexes militaro industriels, mais il montre également la ...
BlackRock : "Nous dirigeons l'Amérique, pas Biden - Nous souhaitons que la guerre en Ukraine ne se termine jamais"
🔴 #BlackRock : Nous dirigeons l'Amérique, pas #Biden - Nous souhaitons que la guerre en Ukraine ne se termine jamais
📍Un haut responsable de BlackRock déclare dans un enregistrement en caméra cachée que les #USA ne sont pas dirigés par le président, mais par "ceux qui… https://t.co/N4M7R4BMjQ
Blackrock, Vanguard, StateStreet.. La finance et le complexe militaro-industriel. 📚 FORMATIONS ÉLIGIBLES AU CPF OU AUX OPCO ► https://bit.ly/3vSgqRK BlackRock et les ETF : À l'AUBE d'une No...
Le PDG de Blackrock Larry Fink et Macron en réunion juste avant la réforme des retraites Agriculture : Pourquoi le renoncement de l'Europe à une indépendance agricole quitte à sacrifier ses ...
Le PDG de Blackrock Larry Fink et Macron en réunion juste avant la réforme des retraites
Agriculture : Pourquoi le renoncement de l'Europe à une indépendance agricole quitte à sacrifier ses agriculteurs.
En premier lieu l'inflation, maintenir les prix bas pour le public, quitte a faire venir des produits toxiques ou qui ne correspondent pas aux normes que l'on impose aux agriculteurs Européens. Donc on ouvre les marchés, ç'est un renoncement d'opportunité, car en fait ils sont incapables de réguler les excès financiers et dérives financières (voir dans les rubriques banques, grande crise, finance bourse)
D'autre part la corruption et un plan de réappropriation des terres par des grands groupes d'investissement ; dont Blackrock.
Depuis la guerre en Ukraine, les importations Ukrainiennes agricoles sont exemptées de frais de douane ; ces exemptions ont été reconduites récemment par la Commission Européenne.
Blackrock par l'intermédiaire de filiales rachète (ainsi que Vanguard) les terres agricoles céréalières d'Ukraine en Septembre 2021, accord validé par Zelensky contre l'avis des agriculteurs Ukrainiens.
On voit et je vous prie de vous reporter au cours de la bourse l'augmentation, puis la dégringolade des cours du blé (l'Ukraine est l'un des plus grand producteur de céréales mondiales)
Donc non seulement les importations agricoles minent les agriculteurs européens, mais l'ouverture des marchés extérieurs les plombent. Marchés qui ne profiteront qu'aux groupes d'investissements en majorité anglo -saxons.
D'autre part, puisque tout est lié, vous verrez l'influence du complexe militaro industriel dans la guerre en Ukraine, dont Blackrock est un des principaux actionnaires, Puis dans les liens vous découvrirez que le chantier de reconstruction de l'UKraine a été remporté par ce même Blackrock, Blackrock également qui lorgne sur le système de retraite par répartition Français, Blacrock qui également a des actions dans plusieurs laboratoires pharmaceutiques et le Président Directeur Général de Blackrock est un partenaire privilégié de Macron comme vous l'avez vu dans la photo !
Donc on peut estimer au vue des documents liens (car si mes articles sont longs ç'est par ce que je les alimentent en liens et preuves de façon a être incontestables) que Macron et la Commission sont à la manoeuvre pour anéantir l'agriculture Européenne au profit d'une ou plusieurs sociétés Américaines.
Nicolas Dupont-Aignan: " Bras d'honneur de Von der Leyen et d'Emmanuel Macron aux agriculteurs européens avec la reconduction de la suppression des droits de douanes sur toutes les importations de...
Europe | Les produits agricoles en provenance du pays en guerre sont accusés de concurrence déloyale en raison de leur coût et de l'absence de certaines...
Au premier semestre 2022, les importations en France de poulet ukrainien ont augmenté de 122%, en raison d'une réorientation des flux internationaux. Elles risquent de croître encore plus depuis la
Maison de Yuriy Koziuk, qui inonde la France avec ses poulets sans droits de douane
Coucou les agriculteurs.
Ca c'est la maison de Yuriy Koziuk.
C'est qui ?
C'est le mec qui inonde la France avec ses poulets sans droits de douane.
Ah et ses poulets, ils sont pas DU TOUT soumis aux mêmes normes que vous.
Et dans les 2 cas c'est des décisions de l'UE
🤡#Frexitpic.twitter.com/qXjk3Vcn1f
out le monde se rappelle la phrase prononcée par nombre de professeurs de géographie : « L’Ukraine est le grenier à blé de l’Europe. » Avant la guerre, l’Ukraine était le 4e exportateur mondial de blé, derrière la Russie, les Etats-Unis et le Canada. Elle était même sur le point de ravir la 3e place. À elle seule, l’Ukraine exportait 12 % du blé au niveau mondial. Certes, un volume important, dont l’éventuelle privation peut provoquer l’inflation des cours mondiaux mais pas pénuries et famines généralisées… De plus, si l’Ukraine est un fournisseur important, dont à destination des pays importateurs du bassin méditerranéen comme l’Égypte ou la Turquie, elle n’est pas l’unique ou monopolistique exportateur de céréales.
L’Égypte, par exemple, exporte plus de 9 millions de tonnes de blé dur et de farine dérivée chaque année, tandis qu’elle en achète environ 13 millions de tonnes par an ! En effet, l’Egypte achète des céréales et en vend… Elle produit et exporte du blé de haute qualité et en revanche en achète du moins cher, elle gagne ainsi de l’argent en cultivant des céréales.
Concernant la Turquie, elle a importé 9,4 millions de tonnes de blé l’an dernier, dont 6,3 millions de tonnes de Russie et 2 millions de tonnes d’Ukraine, ce qui en fait le 2e importateur mondial de céréales après l’Égypte. Mais dans le même temps, la production de blé de la Turquie, environ 20 millions de tonnes, couvre entièrement ses propres besoins. Où vont les céréales russes et ukrainiennes importées par la Turquie ? Au cours des 10 dernières années, les Turcs, aidés par l’Etat, ont amené leur industrie à la première place mondiale dans la production de farine (30 % du marché mondial) et à la deuxième place dans la production de pâtes (10 % du marché mondial). Donc, en Turquie, les céréales russes et ukrainiennes sont transformées, puis les produits obtenus de leur transformation sont exportés…
Alors pourquoi cette dramatisation et cette urgence internationale autour de la reprise des exportations ukrainiennes ? Quels intérêts réels étaient contrariés par le « blocage » des ports ukrainiens de la mer Noire ? Comme souvent dans ces campagnes médiatiques, le dessous des cartes n’est pas aussi simple et propre qu’on présente les choses. Réponse, avec un coup de projecteur sur les véritables propriétaires des terres ukrainiennes : Cargill, Dupont et Monsanto. Et derrière : Vanguard, Blackrock, Blackstone…
Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur la vente des terres agricoles il y a exactement un an, trois grandes corporations transnationales états-uniennes ont acquis pratiquement un tiers des terres cultivables ukrainiennes. Selon la « Australian national review » les états-uniens posséderaient désormais 17 millions des 62 millions d’hectares de l’Ukraine (superficie totale du pays) ; 28% de l’Ukraine serait donc américaine !
Les acheteurs, les propriétaires sont des firmes US bien connues puisqu’il s’agit de Cargill, Dupont et Monsanto. Ce qui cependant est moins bien connu c’est que derrière ces enseignes célèbres ayant pignon sur rue apparaissent des fonds d’investissements – structures financières quelque peu obscures, caractéristiques de l’agiotage « new age ». Celles-ci, passablement obscures mais puissantissimes, disposent de capitaux qui font tourner la tête se chiffrant en trillions (c’est-à-dire en milliers de milliards) de dollars. Au nombre de celles qui opèrent en Ukraine on compte en particulier Vanguard, Blackstone et Blackrock dont les capitaux sont respectivement 10, 6 et 0,9 trillions de dollars.
Pour donner la mesure de l’état des choses, la revue australienne mentionne l’exemple de l’Italie où les terres cultivables représentent 16,7 millions d’hectares. Ainsi, le pouvoir des marionnettes kiéviennes a fait en sorte que trois compagnies étatsuniennes possèdent désormais en Ukraine plus de terres cultivables que l’Italie, membre du G7.
Du coup, lorsqu’on évoque le blé ukrainien et son exportation, la question se pose de quoi parle-t-on exactement ? Pourquoi omet-on systématiquement de mentionner les fonds d’investissements américains pourtant très importantes parties prenantes dans l’affaire et, pourquoi pas, principales bénéficiaires ?
Mais, outre ce questionnement à première vue platement économique, la question se pose de savoir comment et pourquoi l’Ukraine en est arrivée là ?
Lorsque le pays faisait partie de l’Union soviétique, la terre appartenait à l’état par l’intermédiaire des kolkhozes. Après la disparition de l’Union soviétique, les paysans, employés des kolkhozes, ont reçu en fermage les terres étatiques qu’ils cultivaient jusqu’alors. Par la suite, le statut de ces terres a été transformé pour devenir, au terme de longues procédures administratives, pleine propriété de ceux qui les cultivaient naguère, les anciens kolkhoziens. S’en est suivie alors une courte période pendant laquelle ont été autorisées des transactions, c’est-à-dire la vente et l’achat des terres. Mais, pour finir, dès 2001, un moratoire a été décrété mettant un terme à toute transaction. Cet état des choses a perduré peu ou prou durant les vingt années suivantes, jusqu’en 2021.
Du coup, comme ils ne pouvaient ni vendre ni acheter la terre, de nombreux anciens kolkhoziens, devenus propriétaires à la suite de la disparition de l’Union soviétique, se sont retrouvés devant le choix soit de continuer à travailler la terre, comme auparavant, soit, ce qui était nouveau pour eux, de la donner en location au prix de 150 dollars l’hectare l’an a des « opérateurs », surgit d’on ne sait où dans la foulée de la dislocation de l’Union soviétique. Ainsi, à l’ombre du moratoire des « opérateurs » sont devenus d’authentiques latifundiaires, pis des entreprises monopolistiques agricoles. De la sorte, si la terre continuait à appartenir, du moins formellement, aux anciens kolkhoziens, dans les faits elle était entre les mains « d’opérateurs » privés, rouages importants, si ce n’est essentiel compte tenu de l’importance démographique de la paysannerie ukrainienne – représentant environ 30% de la population du pays -, du système oligarchique à la tête de l’Ukraine.
Volodymyr Zelensky et les ambassadeurs des pays du G7 à Odessa « supervisant » le lancement du « couloir de céréales » le 29 juillet 2022
Cependant, la question de la propriété des terres agricoles en Ukraine demeurait en suspens, problème politique important, central, particulièrement sensible en pays slave qu’est l’Ukraine. La qualité de tchernoziom ukrainien, parmi les meilleures terres arables du monde, ajoutait encore à cet enjeu traditionnel d’autant plus que la production agricole ukrainienne participait de plus en plus aux échanges internationaux. Du coup, le débat s’enrichissait pour savoir s’il fallait, outre l’abolition du moratoire sur les transactions des terres agricoles, ouvrir aux ressortissants étrangers la possibilité d’acheter des terres en Ukraine. Un peu à la fois, progressivement l’idée s’imposait avec l’ouverture de plus en plus effective du pays.
Volodymyr Zelensky, averti de la question, proposait de soumettre la question au pays par voie référendaire. Lors de manifestations paysannes il proclamait haut et fort que « la terre appartenait aux Ukrainiens » tout en stigmatisant « les Chinois et les Arabes » qui s’apprêtaient, selon lui, « à emporter notre terre par wagons ».
Le débat faisait rage et Zelensky, en habile bateleur, savait jouer du sentiment populaire pour lui conférer une orientation chauvine, voire xénophobe.
En dépit de l’opposition très majoritaire à l’abolition du moratoire sur la vente des terres agricoles on mettait en avant avec insistance la « justification ». Il fallait le faire, disait-on, car il s’est passé beaucoup de temps depuis l’adoption de cette mesure sans que le parlement ukrainien, la Vrhovna Rada, ait mis en place un mécanisme suffisamment transparent pour organiser la vente et l’achat des terres comme le prévoyait la loi de 2001.
A cet égard, il importe de mentionner qu’au même moment des sondages d’opinion indiquaient que 81% des personnes interrogées se prononçaient contre la vente de la terre aux étrangers et que seuls 13% soutenaient la démarche préconisée par le Gouvernement. Par ailleurs, deux tiers des sondés estimaient qu’une décision aussi importante devait faire l’objet d’une consultation par référendum alors que plus de la moitié (58%) estimaient que la terre agricole devait demeurer propriété de l’état à l’exemple du Canada et de l’Israël (références importantes pour l’opinion publique ukrainienne).
Finalement, c’est le compte-rendu du mois d’avril 2021 du Fond Monétaire International, le plus important créditeur de l’Ukraine, qui emportait la décision en mettant l’abolition du moratoire comme condition sine qua non à l’attribution d’un nouveau paquet de crédits à l’Ukraine. Et le gouvernement ukrainien de s’exécuter contre l’avis très largement majoritaire de son opinion public. Dès lors les « opérateurs » avaient les mains libres pour transmettre les terres qu’ils avaient en gestion aux « investisseurs étrangers », ultima ratio du système économique ukrainien. Au préalable, ils devaient les acquérir, comme la loi désormais les autorisait de le faire, auprès des « petits porteurs » ex-kolkhoziens. L’opération, classique dans son genre, rondement menée, comme en témoigne le délai entre l’adoption de la loi par la Vrhovna Rada et sa mise en application – à savoir l’acquisition par les compagnies américaine -, a évidemment rapporté gros à quelques malfrats proches du pouvoir kiévien.
Alors, après l’implantation d’une trentaine de laboratoires biologiques américains sur l’ensemble de son territoire, l’Ukraine ajoutait, par la vente massive de ses terres agricoles aux corporations transnationales sous tutelle des fonds d’investissement américain, une dimension supplémentaire à son alignement atlantique. Si les laboratoires biologiques n’ont pas encore livré tous leurs secrets, en revanche en ce qui concerne les terres agricoles les choses semblent plus simples à élucider en répondant à la question : le blé exporté d’Ukraine est-il américain ?
N.B. : Gageons que les inspecteurs qui ont examiné le navire libérien transportant la première cargaison de blé ukrainien au large du port d’Istanbul le 3 août dans la matinée à partir de 10 heures GMT, auront la réponse à la question. Ayant entre les mains les bordereaux et la documentation réglementaire, ils connaîtront ipso facto le propriétaire des céréales ukrainiennes.
Le blé ukrainien est bourré de toxines et de pesticides
Rappel : le blé ukrainien est bourré de toxines et de pesticides, mais il faut le consommer pour aider le régime de Kiev. Empoisonnez-vous joyeusement.
En avril 2023 les autorités slovaques ont interdit la vente de blé ukrainien. Des niveaux élevés de pesticides et de toxines…pic.twitter.com/o3U6NdCaXU
BlackRock : "Nous dirigeons l'Amérique, pas Biden - Nous souhaitons que la guerre en Ukraine ne se termine jamais"
🔴#BlackRock : Nous dirigeons l'Amérique, pas #Biden - Nous souhaitons que la guerre en Ukraine ne se termine jamais
📍Un haut responsable de BlackRock déclare dans un enregistrement en caméra cachée que les#USAne sont pas dirigés par le président, mais par "ceux qui… https://t.co/N4M7R4BMjQ
Blackrock, Vanguard, StateStreet.. La finance et le complexe militaro-industriel. 📚 FORMATIONS ÉLIGIBLES AU CPF OU AUX OPCO ► https://bit.ly/3vSgqRK BlackRock et les ETF : À l'AUBE d'une No...
Robert Fitzgerald Kennedy jr dévoile les agissements de Blackrock pour la consommation de la guerre en Ukraine via le biais de complexes militaro industriels, mais il montre également la ...
Macron Président de la Francylvanie a invité Larry Fink, Pdg du fonds spéculatif américain BlackRock dans des entretiens à huis clos, en prévision d'un repas futur ! Peu après la prise de se...
Comment se fait il que l'on possède une somme aussi faramineuse d'actions chez l'influenceur politique de Macron et son gouvernement Blackrock, Blackrock qui lorgne en tant que fonds de pension sur
OUI, Macron et son gouvernement font bien replanter un milliard d'arbres, mais sur des parcelles qu'ils sont en train de déboiser pour revendre les bois à l'exportation, d'où l'inflation sur les tarifs du bois (pour du chêne il faut attendre au minimum 250 ans ; Louis XIV avait fait planter des millions de chênes en faveur de la construction navale d'où les forêts de la banlieue Parisienne)
Esprits tordus, pervers, manipulateurs s'il en sont et ç'en est bien la démonstration !
Une pépite française de technologie militaire va-t-elle être vendue à un géant américain ?
🔴 ACTU | Une pépite française de technologie militaire va-t-elle être vendue à un géant américain ?
▶️ Un nouveau scandale est en train de toucher la souveraineté française
👉 La France pourrait perdre le leader mondial de l'intelligence artificielle dans l'aérospatiale,… pic.twitter.com/IcsRjvjSNb
Embobiner, en patois Poitevin on dit embiboler (assez proche du Gascon) ! En vieux Français on disait embabouiner !
Du coup Embobinator a joué sur la corde sensible comme le caméléon, il est de la couleur que vous désirez, mais ne vous y trompez pas ç'est lui qui mène la danse, mentir ç'est tout un art et il le maîtrise bien. Vous serez toujours perdant à l'écouter !
Ecoutez bien la vidéo qui suit, ç'est exactement ce qui se passe, ç'est une attaque globale sur l'agriculture traditionnelle, pour mettre la main sur celle ci. En Effet ç'est bien Blackrock et Vanguard (fonds de pensions Américains) qui détiennent les trois quart des terres agricoles (céréalières de l'Ukraine), l'Europe vient de reconduire les importations Ukrainiennes sans aucun droit de douane, au final le cours des céréales doit chuter au profit de Blackrock et Vanguard. Cette guerre aura eut plusieurs effets, dont celui de reprendre les terres de ceux qui se sont fait tuer au combat pour le corrompu Zelensky et sa cohorte d'oligarques tout aussi corruptibles, faire effondrer les cours et mettre dans le viseur l'agriculture Occidentale, mais pas seulement. Macron a parlé d'économie de guerre, le texte de réquisition des biens et personnes est voté ; tout est prêt !
« On en a rien à foutre de ses mesurettes à macron, encore une fois il nous balade comme il a baladé les Français. C’est un danger, faut qu’il sorte de là, faut qu’il démissionne. C’est un gouvernement de collabos à la solde des mondialistes… On va pas crever comme ça. On va…Voir plus
Pour cet édito, vous devez regarder en lien les éléments qui permettent de déduire la ligne de conduite de Macron, Otan, Commission Européenne, mais aussi de certains dirigeants de pays Européens ! Bonne lecture
____________________________________
Il faut souligner que l'instauration de censure et de limitation de liberté d'expression ne si situe en France que sous la période pré guerre ou guerre soit entre 1914 et 1918 et 1939 et 1940. Ceci afin de ne pas atteindre à la cohésion nationale ; puis un état d'urgence en 1955 au sujet de l'Algérie !
Ici on impose par effet calculé (je signale que Viginum est crée en 2021) une panoplie d'interdictions d'expressions, ou de limitation d'expression. Mesures sur les médias main stream, Internet, etc...
On peut donc s'interroger sur les objectifs que dissimulent ces mesures.
Un serait bien l'objectif belliciste, puisque plusieurs pays Européens réclament une tension supérieure vis à vis de la Russie.
Il y a deux causes principales qui en sont les moteurs :
La première et la seconde sont le retour de Trump, pour la première ç'est l'abandon de l'Europe face à la Russie, les Républicains invoqueraient une politique isolationniste.
La seconde ç'est la déclaration de Trump d'abandonner l'Otan et un entretien téléphonique entre Trump et Olaf Scholtz Chancelier Allemand, Trump reprochant à l'Allemagne de ne pas participer suffisamment à la caisse commune de l'Otan, en effet l'Allemagne est l'un des plus petit participant.
Donc on voit que la politique conjuguée Européenne se fige sur une position belliciste bien sur avec en toile de fond l'Otan qui voit son futur se terminer avec le retour de Trump.
Tous sont prêts a engager l'Europe dans un jeu dangereux, mais qui ne serait en tout cas pour mon jugement une guerre conventionnelle, mais plutôt avec des frappes tactiques par missiles sur des objectifs ciblés. (Russie 146 millions hab. et Europe 747 millions hab. la Russie n'optera donc pas pour un conflit traditionnel (quoique l'Europe s'est vidée de son armement aux profits de commandes militaires pour les USA), mais plutôt pour un conflit balistique longue distance dans un premier temps)
Sur un autre plan l'affaire de la vaccination Covid commence à sortir et on sait ou soupçonne fortement les implications des politiques en place (voir les commandes par texto de la Présidente de la Commission Européenne von der Leyen, que le Parlement n'a pas décidé de consulter après un vote majoritaire ; c'est dire !).
Mais il y a également la situation financière, bancaire et économique, les démocrates américains au vue des soutiens des complexes militaro industriels seraient plus dans une optique de conflit, actuellement les Républicains bloquent l'appareil et neutralisent la tentative de conflit, mais il reste l'Europe. (Je tiens à signaler que les deux premières guerres ont été consécutives à deux crises économiques celle de l'on a nommé la grande dépression de 1873-1896 puis celle des suites du Krach de 1929)
Les bulles que nous observons, l'endettement et l'affaiblissement financiers des états ne sont qu'une tentative de main mise sur les secteurs non privatisés, l'agriculture rentre dans un cadre de prédation de groupes.
Donc nous voilà dans une période décisive !
Macron instaure un état en pré guerre et est prêt à engager la force de frappe nucléaire Française pour l'Europe, ç'est assez significatif ; tout en ayant dépouillé la France de son armement, ses réserves, ce qui la rend dépendante des autres Etats ! Adieux l'autonomie stratégique Gaulliène ! (il y a aussi l'autonomie énergétique)
Le risque majeur est donc une opération sous faux drapeau qui pourrait déstabiliser l'édifice en faveur du groupe de pression belliciste.
A bon entendeur !
Henry
"Dans le droit français actuel, l’autorité administrative a le pouvoir de limiter la liberté d’expression par un ensemble de dispositions qui peuvent s’apparenter à une censure entendue au sens étroit du terme.
Si des publications ont bel et bien été interdites à la Libération, si des journalistes ont été poursuivis en vertu des ordonnances de 1944 visant à épurer la presse française des éléments collaborationnistes, l’État français, qui n’est officiellement jamais entré en guerre depuis 1945, n’a plus exercé de censure administrative similaire à celle mise en place durant les périodes 1914-1919 et 1939-1940. Pourtant, la guerre d’Algérie, officiellement une simple « opération de maintien de l’ordre », fut l’occasion d’instaurer une innovation législative : l’« état d’urgence ». Par la loi du 3 avril 1955, le ministre de l’Intérieur comme le représentant de l’État dans un département français se sont vus conférer les pouvoirs de limiter la circulation des personnes, de fermer des lieux de réunion de toute nature, de prononcer des assignations à résidence et d’ordonner des perquisitions de jour comme de nuit…"
Chapitre IV. Censure et liberté d’expression en France depuis 1945
Je confirme hélas cette appréciation : on retrouve chez Macron tous les traits de ce qu’on appelle « la tétrade noire » en psychologie : narcissisme, machiavélisme, sadisme et psychopathie.
Il faut souligner que l'instauration de censure et de limitation de liberté d'expression ne si situe en France que sous la période pré guerre ou guerre soit entre 1914 et 1918 et 1939 et 1940. Ceci
Le journal Autrichien DerSatut ne s'y trompe pas OUI Macron instaure bien une loi PFIZER et les contrevenants seront passibles de prison et amendes, ce n'est pas vu comme une loi sur les dérives ...
Bienvenue chez les hérétiques ! Après l'infaillibilité pontificale, le gouvernement décide de l'infaillibilité pharmaceutique et son incontestabilité ! Bientôt bûchers et autodafés pour s...
C'est une attaque en règle contre les médias qui ne sont pas dans la ligne éditoriale Macroniste ; le Conseil d'Etat assez servile vis à vis de l'Exécutif instaure une règle par l'ARCOM de ce...
Robert Fitzgerald Kennedy jr dévoile les agissements de Blackrock pour la consommation de la guerre en Ukraine via le biais de complexes militaro industriels, mais il montre également la ...
La France fait censurer des chaînes Telegram jugées pro-russes. Manipulation en vue !
Depuis quelques jours, la France se consacrent à la lutte contre l’ingérence russe dans le débat public français. Ce sujet vaseux a donné lieu à l’opération de démantèlement de “Portal Kombat”, qui serait un réseau intégré de comptes d’informations plus ou moins financés ou manipulés par la Russie. Conséquences : la France a obtenu l’interdiction d’une vingtaine de chaînes Telegram sur le sol national…
C’est une première, ou presque, qui fera date et qui inquiète car ses contours juridiques sont tout sauf clairs (si ce n’est qu’ils s’intègrent dans la logique du Digital Services Act édicté par l’Union Européenne l’an dernier, et dont l’objectif affiché et assumé est d’installer censure et propagande sur les réseaux sociaux.
Donc, l‘agence Viginum, dont nous avons déjà dit beaucoup de mal, et depuis longtemps, a mené une enquête baptisée “portal kombat”, dont on retrouvera la présentation complète ici. Dans la pratique, cette enquête trace des liens organiques entre certains comptes ou certaines chaînes Telegram et la propagande russe.
Mais attention à cette opération qui permet également de crédibiliser des comptes d’infiltrés que les services officiels ont intérêt à “pousser”. Dans ces affaires, la manipulation n’est jamais loin, et nous conseillons à chacun de prendre ces informations avec beaucoup de précautions.
Hallucinant ! À faire circuler ! ⤵️
La Macronie a créé en 2021 un nouveau service de l’État, « #Viginum », normalement chargé de lutter « contre les ingérences numériques étrangères », et en réalité intégralement dédié à défendre le narratif de l’OTAN contre la Russie.
Bernard Monot: « Macron & Zelinsky les pions va-t-en-guerre corrompus de l’OTAN, l’UE & du WEF-agenda2030 en signant ce funeste accord militaire bilatéral de sécurité engagent la France vers la GUERRE contre la Russie. Préparez-vous au chaos ! »
VIGINUM : vaste opération de censure sur Telegram en France
Un grand nombre de canaux Telegram, sites internet ou comptes de réseaux sociaux ont été censurés en France ce matin. Pour l’essentiel des médiats que le pouvoir estampille « pro-russes » et accuse de « manipulation de l’information », c’est-à-dire en réalité qui critiquent le narratif otanesque et refusent de s’aligner sur la macronie qui vassalise toujours plus la France au service des intérêts Yankee.
Le ministricule de la Défense a justifié cette censure – au nom de la liberté d’expression (sans rire) – et en pointant la « découverte d’un vaste réseaude propagande » par VIGINUM. Voilà donc ce que la revue MILITANT révélait et que JEUNE NATION relayait fin 2022 sur VIGINUM, ce nouveau service de traque des opinions dissidentes en France.
Pendant que l’on nous abreuve de propos sur la liberté dont nous disposons et que le monde nous envie, le flicage de chacun d’entre nous devient une préoccupation majeure des gouvernements occidentaux, d’autant plus qu’ils sont sur la défensive.
Cela a été mis en place à partir d’une décision du G7, lors du Sommet de Charlevoix (Canada) en 2018, visant à « Relever les défis à la démocratie et à l’ordre international fondé sur des règles », ce qui « exige une coopération internationale » (site du gouvernement du Canada). Le Canada a été chargé par le G7 de coordonner un « mécanisme de réponse rapide » (G7 RRM). Ce RRM Canada est le secrétariat permanent du G7 RRM qui « renforce la coordination du G7 pour identifier et répondre aux menaces étrangères contre les démocraties… Ces menaces comprennent l’activité hostile de l’État ciblant les institutions et les processus démocratiques. Il comprend également l’environnement médiatique et informationnel, ainsi que l’exercice des droits de l’homme et des libertés fondamentales. » L’objectif est de lutter contre la « la désinformation parrainée par des États étrangers ».
Ne nous leurrons pas : derrière ce langage policé, c’est la Russie qui, en premier lieu, est visée, mais aussi tous ceux qui dénoncent la démocratie occidentale qui est le faux nez du pouvoir, chaque jour d’essence de plus en plus dictatoriale d’une oligarchie transnationale, apatride qui a confisqué le pouvoir dans la plupart des Etats dits Occidentaux. Et les moyens utilisés sont le développement « des outils et des méthodes d’analyse de données communs pour identifier les menaces étrangères » en vue de « renforcer la capacité du G7 RIVIM pour une réponse coordonnée aux menaces étrangères ».
En conséquence, sous prétexte d’éviter les influences étrangères qui pourraient menacer le débat démocratique – entendons l’expression d’opinions qui ne dérangent pas le système – le fichage des « mal-pensants », autrement dit de dissidents est devenu une activité industrielle inspirée du « modèle chinois ». Cela nécessite la mise sous surveillance de toute la population.
Viginum vous surveille
En France, cette opération est confiée à Viginum, une agence placée auprès du Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale, anciennement secrétariat général à la Défense nationale, le SGDSN, un organisme interministériel placé sous l’autorité du Premier ministre et créé en 1906.
Viginum a été créée par un décret du 13 juillet 2021 qui fonde un « service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères », au moment même où Macron ostracisait les opposants au piquage avec les produits géniques anti covid.
Les missions de ce service sont exposées par l’article 3 du décret : il doit notamment détecter sur Internet les activités « de nature à altérer l’information des citoyens pendant les périodes électorales », d’assister le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale dans sa mission d’animation et de coordination des travaux interministériels en matière de protection contre ces opérations, de « contribuer aux travaux européens et internationaux ». Nous noterons que ces objectifs sont très flous et permettent de nombreuses interprétations et surtout de nombreuses applications lesquelles, n’en doutons pas, seront de plus en plus intrusives. Viginum est donc l’outil de la propagande gouvernementale sur Internet avec, pour prétexte de faire la chasse aux internautes jugés pro-russes parce qu’ils diffusent une information non conforme à la doxa régimiste.
Nous sommes dans un système d’essence paranoïaque selon lequel celui qui ne partage pas le discours médiatique dominant est un ennemi dangereux.
Le décret établissant les modalités d’action et outils de Viginum a été publié le 9 décembre 2021 au Journal officiel. Il prévoit notamment que Viginum puisse travailler sur les plateformes nécessitant une inscription, comme Facebook, Instagram ou Twitter, Linkedin.
Le texte précise que Viginum « est autorisé à mettre en œuvre un traitement informatisé et automatisé de données à caractère personnel », un traitement qui « a pour finalités la détection et la caractérisation des opérations impliquant, de manière directe ou indirecte, un Etat étranger ou une entité non étatique étrangère, et visant à la diffusion artificielle ou automatisée, massive et délibérée (…) d’allégations ou imputations de faits manifestement inexactes ou trompeuses de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, notamment lorsque ces opérations sont de nature à altérer l’information des citoyens pendant les périodes électorales. »
Mais sur quels critères juger que des allégations sont « manifestement inexactes ou trompeuses » ? Quant à « porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nations », lesquels sont-ils ? Il nous est précisé « notamment durant les périodes électorales ». Mais cela signifie que ce flicage est valable en tout temps, tout simplement. Et cela ouvre le vaste champ de la chasse à toute personne jugée (arbitrairement) dissidente.
De plus, ce flicage ne concerne pas que le diffuseur d’information mais tous ceux avec lesquels il est en contact Ce travail est évidemment opéré par des systèmes automatiques, des mots clés.
La dynamique du flicage
Sous prétexte de lutter contre un présupposé démiurge russe maléfique, se met en place un flicage de tout opposant pour cause d’un délit d’opinion qui ne dit pas son nom.
La lecture de la Délibération n°2021-116 du 7 octobre 2021 de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) nous instruit sur la dangerosité de ce qui s’annonce.
La CNIL (d’ordinaire assez timide) relève ainsi que le traitement envisagé nécessite la collecte automatisée de données publiées sur diverses plateformes (notamment les réseaux sociaux), en énorme quantité et à tout instant Or les données collectées sont susceptibles de révéler nombre d’aspects de la vie privée des personnes surveillées, y compris des informations sensibles, telles que les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ainsi que l’état de santé ou l’orientation sexuelle, alors que de telles données bénéficient légalement d’une protection spécifique. Et cela, hors du cadre légal encadrant les procédures judiciaires et de la législation relative aux techniques de renseignement De plus, la CNIL s’inquiète du « traitement de données non pertinentes au regard des finalités poursuivies et en limitant les périodes au cours desquelles ce traitement peut être mis en œuvre » en demandant que cela soit limité.
La CNIL s’inquiète aussi de ce que « Ces informations sont susceptibles de révéler des informations sur un nombre important d’aspects de la vie privée des personnes concernées, y compris des informations sensibles, telles que les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ainsi que l’état de santé ou l’orientation sexuelle ». Ainsi, celui qui qualifiera tel personnage de l’Etat de pédéraste, de dépravé sexuel, verra ses communications décortiquées jusqu’à la dernière avec beaucoup d’autres éléments jugés compromettant qui pourront être utilisé pour faire pression sur son auteur, le faire chanter.
La preuve ? On la trouve dans ce qui suit : « la collecte automatisée d’un grand nombre de données à partir des plateformes concernées, selon certains paramètres déterminés par avance (au sein des fiches dites de « traçabilité », implique la collecte et le traitement de données non pertinentes au regard des finalités poursuivies ». Cela signifie que l’on ne collectera pas seulement les données d’ordre politique mais toutes les autres, fichant ainsi tous les opposants, mieux que le faisait la Stasi ou le KGB.
D’ailleurs, la CNR, n’est pas dupe et écrit : « certaines données à caractère personnel, présentes dans les notes d’analyse précédemment évoquées, seront adressées à de multiples services étatiques et administrations ainsi qu’à des homologues étrangers ». En termes clairs ces collectes permettront des « notes d’analyse », c’est-à-dire de fiches de police constituées sur tout un chacun et utilisables par tout service de l’Etat qui le jugera utile à son action.
Certes, ce fichage n’empêchera pas que le système s’effondre tôt ou tard. Mais nous devons savoir ce qui se met en place et en tenir compte dans l’action politique.
La liberté d'expression, c'est beau, c'est fondamental, c'est pourquoi il faut la défendre - chez les autres. Chez soi, on peut réduire de plus en plus les limites du discours autorisé, car tout ce qui n'est pas conforme est de la propagande. Or, lutter contre la propagande, cela n'a rien à voir avec la lutte contre la liberté d'expression. De laquelle dépend la liberté de penser, c'est encore pire. Comment ça, ce n'est pas clair ? J'explique.
L'Agence de maîtrise de la vérité, pardon l'Organisme de lutte contre les ingérences étrangères, a sorti la deuxième partie de son rapport sur les ingérences russes. Soyons clairs, les ingérences américaines n'intéressent absolument pas la sécurité nationale de la colonie atlantiste qu'est devenue la France. Le fait que la DGSI confirme l'utilisation par les Etats-Unis de leurs lois d'extraterritorialité et les cabinets de conseil pour influencer la politique française, cela n'a strictement rien à voir. Ce n'est pas de l'ingérence étrangère ... c'est de la gouvernance d'un territoire périphérique.
Donc revenons à la Russie. L'on voit déjà que la figure de l'ennemi est bien implantée dans les mécanismes de partition politique et la Russie est l'ennemi, les Etats-Unis sont l'ami. Les amis coûtent parfois très cher, mais que faire ce sont des amis ... Et comme la France n'a plus les moyens de se protéger de cet ami, elle s'enfonce.
Ainsi, l'on apprend que, quelle honte, la Russie ne laisse pas le champ libre à la propagande atlantiste diffusée en Europe, elle aussi utilise les médias et les réseaux sociaux pour faire passer un autre point de vue, le sien. Comme ces points de vue sont idéologiquement incompatibles, ils s'appellent de la propagande. Nous sommes en guerre, désormais chaude, la maîtrise du discours public s'intensifie, car de cela va dépendre le consentement de la population. La Russie est ici en position de force, car le discours qu'elle diffuse est beaucoup plus proche de la réalité et correspond aux attentes de la population, la différence du discours atlantiste en Occident. Elle n'a pas besoin de nier l'échec de l'offensive ukrainienne, ni les crimes de guerre commis par l'armée atlantico-ukrainienne de manière désormais systémique. A l'inverse, les Atlantistes ont du mal à aboutir les mises en scène accusant l'armée russe, doivent reconstruire une réalité qui a du mal à tenir avec le temps et imposent des "valeurs", qui ne font rêver personne.
Dans ce cadre, la Russie est évidemment accusée de vouloir déstabiliser ce monde atlantiste, ce qu'elle fait effectivement en remettant en cause le discours produit et en en montrant les failles. Ce qui conduit nos figures dirigeantes à sortir des personnes du gabarit de Séjourné. Car il faut une bonne dose d'idiotie mêlée de complexe de supériorité pour sortir une vidéo de ce niveau.
Donc, Chers Amis, soyez vigilants ! Mais uniquement à l'égard de la Russie, car la remise en cause de nos valeurs woke est un danger pour la démocratie. Et cela pourrait jouer au moment des élections - seuls les Français manipulés, sous influence, peuvent contester la politique menée par ce Gouvernement ! De même pour ceux, qui manifestent.
Dans le rapport, nous apprenons qu'il existe près de 200 sites somnambules, puisque tout en dormant ils diffusent une information, mais qui n'est pas bonne. Je cite :
"un vaste dispositif composé de 193 « portails d’information » numériques aux caractéristiques similaires, qui diffuse des contenus pro-russes et cible plusieurs pays occidentaux, dont la France. (...) Il a été précédemment démontré que les sites de ce réseau ne produisent aucun contenu original mais relaient massivement des publications issues en majorité de trois types de sources : des comptes de réseaux sociaux d’acteurs russes ou pro-russes, des agences de presse russes et des sites officiels d’institutions ou d’acteurs locaux."
Si des instruments de propagande sont des sites, soi-disant d'information, mais reproduisant principalement un contenu quasiment identique, non original, que dire des sites dits d'information français, dont la majeure partie des publications est une reprise anonyme de la production uniformisée de l'AFP ? N'est-ce pas une forme d'ingérence numérique, puisque seul un discours atlantiste, pro-ukrainien, pro-européen y est admis ?
Bref, nous l'avons compris, il n'y a ingérence que lorsqu'il y a Russie. C'est d'ailleurs pour cela que la France atlantiste s'est alliée à l'Allemagne et à la Pologne dans ce combat contre la Russie. Ca tombe bien puisque désormais la Pologne, détruite par l'Allemagne nazie et libérée par l'URSS, retire ses demandes de réparations de guerre contre l'Allemagne ... pour les diriger contre l'URSS.
Et le couperet est tombé sur les comptes Telegram, dont le numéro est français, et qui diffusent de l'information allant à l'encontre de la doxa atlantiste. Cela s'inscrit dans la suite de l'interdiction de Sputink et de RT.
Le virage pris par ces pays, montre à quel point l'histoire se répète. Sauf que cette fois-ci, la montée en puissance se déroule dans le cadre de la globalisation, qui a imposé un discours la légitimant et ne peut, par définition, supporter aucun pluralisme - sinon, elle ne serait plus globale (voir notre chronique pour RT France ici). Ce monde global est un monde de la guerre et ces élites nous y conduisent.
PS : Des comptes alternatifs ont été ouverts sur Telegram, voir ici.
ENCORE 3 MILLIARDS POUR ZELENSKY : « Ces mêmes ARMES sont en train d’alimenter tous les foyers de violence et de TERRORISME dans le monde…Moralement, c’est INDEFENDABLE!!! »
[LSP] Ukraine : entre déroute et banqueroute de l'Occident
« Plus d'un tiers de tous les armements que les États-Unis et l'Europe ont fournis depuis deux ans ont disparus » – @CGalacteros, politologue
Bienvenue chez les hérétiques ! Après l'infaillibilité pontificale, le gouvernement décide de l'infaillibilité pharmaceutique et son incontestabilité ! Bientôt bûchers et autodafés pour s...
C'est une attaque en règle contre les médias qui ne sont pas dans la ligne éditoriale Macroniste ; le Conseil d'Etat assez servile vis à vis de l'Exécutif instaure une règle par l'ARCOM de ce...
Robert Fitzgerald Kennedy jr dévoile les agissements de Blackrock pour la consommation de la guerre en Ukraine via le biais de complexes militaro industriels, mais il montre également la ...