La vaccination en France n'est plus devenu obligatoire depuis 1979 et les rappels étaient possibles jusqu'en 1984. Pour ceux nés avant 1979 on invoquera probablement un rappel s'ils veulent envenimer le risque.
Pourquoi n'invoque t on pas le contrôle migratoire permanent afin de juguler les risques majeurs de pandémie mondiale ou bien est ce pour se faire encore du pognon et attenter de plus en plus à nos libertés individuelles pour instaurer une société de contrôle social type Chinois !
Bavarian Nordic est le laboratoire qui possède plus de 10 millions de doses de vaccins sur la variole du singe, il y a fort à parier que les gros laboratoires vont suivre de manière immédiate car les profits seront immenses.
Les actions de la société biotechnologique Bavarian Nordic ont grimpé de plus de 15 % vendredi, une nouvelle journée de gains substantiels que les analystes ont liés à l'apparition du virus...
Point de situation au 18 octobre 2022 suite aux cas de variole du singe (Monkeypox en anglais) signalés en France et dans le monde. La prochaine actualisation de ce bilan aura lieu le 25 ...
Variole du Singe : Comprendre ce virus et se protéger de la désinformation
La variole du singe est un virus qui peut être contrôlé par des mesures simples de prévention. La vaccination est inutile et potentiellement dangereuse.
Origine et Transmission :
– La variole du singe est un virus des forêts de l’Afrique orientale, transmis principalement par contact physique (sang, vésicules sur la peau), souvent par morsure.
– Il existe deux variants du virus : l’un avec un risque de mortalité et de morbidité de 0 %, et l’autre avec un risque entre 7 et 10 %.
Contamination entre Humains :
– Le risque principal reste le contact direct avec la peau des personnes infectées, notamment via les literies et le partage de vêtements.
– Il est crucial d’éviter les contacts intimes avec les personnes malades, y compris les baisers et les relations sexuelles.
– La transmission aérienne est nulle, tout comme la transmission par d’autres moyens.
Porteurs Asymptomatiques :
– Contrairement à d’autres maladies, il n’existe pas de porteurs asymptomatiques pour la variole du singe. Les personnes sont soit malades et contagieuses via les pustules, soit non malades et non contagieuses.
Traitement et Prévention :
– Le traitement est principalement symptomatique, avec l’utilisation de topiques comme l’azithromycine.
– La prévention est simple : éviter les contacts directs et intimes avec les personnes infectées. Un vaccin est inutile car la contamination nécessite un contact direct.
Informations sur le Vaccin
– Vaccin Existant :
Il n’existe pas de vaccin spécifique pour la variole du singe, mais le vaccin contre la variole humaine peut être utilisé en raison de l’immunité croisée. Les personnes nées avant 1980 ont probablement été vaccinées contre la variole humaine et possèdent donc des anticorps croisés.
– Risques du Vaccin :
Le vaccin contre la variole humaine est basé sur une souche de variole atténuée qui crée une mini-maladie locale. Cependant, il y a un risque de recombinaison moléculaire entre le virus de la variole du singe et la souche vaccinale, ce qui pourrait potentiellement recréer la variole humaine.
– Rapport Bénéfice/Risque : Les effets secondaires du vaccin anti-variolique peuvent être plus dangereux que la variole du singe elle-même. Le rapport bénéfice/risque est donc inexistant, et la vaccination pourrait entraîner des conséquences graves.
Alerte à l’Attentat Organisé
Le Dr Zizi émet une alerte concernant un possible attentat bioterroriste organisé. Si la variole du singe devait se répandre rapidement, ce serait une preuve d’un relâchement volontaire et organisé, probablement orchestré par des entités comme l’OMS. Il souligne que la variole du singe n’est pas un virus aérogène et ne peut se disperser efficacement sans intervention humaine.
Conclusion
La variole du singe est un virus qui, bien que potentiellement dangereux, peut être contrôlé par des mesures simples de prévention. La vaccination est non seulement inutile mais aussi potentiellement dangereuse. Il est crucial de partager ces informations pour éviter la désinformation et les actions inappropriées. Le Dr Zizi appelle également à une vigilance accrue concernant les actions de l’OMS et d’autres entités impliquées dans la gestion de cette crise sanitaire.
Cet article est basé sur les publications du Dr Martin Zizi qui sont a retrouver sur son compte X.
Un principe connu de tous les médecins : on ne vaccine jamais pendant une épidémie, ce qui augmente considérablement le taux de mortalité des vaccinés !
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Le fabricant mondial du vaccin contre la variole du singe vient de demander à l’Agence européenne du médicament une homologation pour les adolescents de 12 à 17 ans !
Eh bien ils ne perdent pas de temps !⤵️
Le fabricant mondial du vaccin #VarioleDuSinge vient de demander à l’Agence européenne du médicament une homologation pour les adolescents de 12 à 17 ans !
(cf : https://t.co/TvSc92n5Hl)
Pr. Raoult : La variole du singe et plus généralement les infections à pox-virus se traitent efficacement avec le TRANILAST !
Pr. Raoult : La variole du singe et plus généralement les infections à pox-virus se traitent avec un médicament ayant eu les meilleurs résultats lors d'essais cliniques au Japon : le TRANILAST.
Le Japon déclare l’état d’urgence après la découverte de « nanorobots » chez 96 millions de citoyens
Le Japon a présenté ses excuses à ses citoyens pour les conséquences désastreuses des vaccins à ARNm contre la COVID-19 et a lancé des enquêtes scientifiques et criminelles de grande envergure pour établir la vérité et punir les auteurs. L’élite mondialiste et Big Pharma paniquent, terrifiées par ce que les Japonais découvrent, et elles font tout ce qu’elles peuvent pour discréditer ces enquêtes, y compris en ordonnant aux médias grand public d’initier un black-out médiatique total de toute information en provenance du Japon. Mais nous ne permettrons plus à l’élite de manipuler l’opinion publique. Le Japon découvre des crimes contre l’humanité et le monde entier doit entendre cette information.
Japan Declares State of Emergency After ‘Nanobots’ Found in 96 Million Citizens
Japan has issued an apology to its citizens for the disastrous consequences of the COVID-19 mRNA vaccines and has launched far-reaching scientific inquiries and criminal investigations to… pic.twitter.com/hllO83xCR6
Le Césaro Hyppocratisme de Big Pharma a orienté ou été orienté par le Gouvernement Américain , il a imposé au monde Occidental une médecine colonialiste par le biais de la corruption de l'Administration et de ses représentants via Fauci. Aujourd'hui plusieurs pays reconnaissent la machination dont les USA eux mêmes, le Japon, le Royaume Uni, les médias Allemands ; mais curieusement la France reste arc boutée sur ses dogmes de l'infaillibilité vaccinale alors que le produit préconisé n'en était pas un ce qui n'éclaircit pas le doute de manoeuvres commerciales étendues sur les instances étatiques et sanitaires avec la connivence et le soutien des médias durant cette opération de soumission de masse.
Henry
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Comme à l'ancienne : homélie du père Michel Viot de Blois dans la digne ligne de Fénelon !
( messe du 07/02/2022 )
Voici la liste des 1300 effets secondaires des vaccins Covid (extraite des propres documents de Pfizer).
Ce sont ces documents que Pfizer avait voulu garder secrets pendant 75 ans... avant qu'un juge américain n'ordonne leur publication.#CovidVaccine#VaccineSideEffects… https://t.co/T5SJZaIy77
Robert Redfield n’est pas n’importe qui. Il est, avec Anthony Fauci celui qui a piloté (manipulé) la crise Covid aux USA, imposant leurs vues au monde entier. En fait de ” vues “, il fallait cacher.
Non, il n’a pas rejoint les complotistes, mais lorsqu’il a été entendu devant le Sénat américain, il n’a pu tenir d’autres propos que ceux qui ont été mis au ban de la société pour avoir refusé de confondre vérité politique et vérité scientifique. Contrairement à la France où le mensonge est devenu banalité voire vérité, aux USA, c’est une des fautes les plus graves, et peu s’y aventurent quand ils sont sous serment.
Si son comparse Anthony Fauci devant la même commission, pour ne pas mentir, avait dit ne se souvenir de rien, Robert Redfield a avoué ce que toutes les personnes réfléchissant ( = complotistes) savaient.
Ce 12 juillet 2024, il a avoué devant les sénateurs que l’ARNm diffusait dans tout l’organisme, passant toutes les barrières, que la spike protéine engendrée était toxique, entraînant de “ grosses réactions inflammatoires ” (à la question sur les dégâts vasculaires). Pire, il a dit que c’était connu depuis le début et qu’ ” il n’y a pas eu de transparence dès le début sur les effets secondaires potentiels de ces vaccins “, qu’ “ il y a eu des décisions inappropriées de la part de certaines personnes pour essayer de minimiser les effets secondaires parce qu’elles soutenaient que cela rendrait le public moins enclin à se faire vacciner “. Il était bien placé pour faire partie de ces ” certaines personnes “, ou alors il a fait part d’une abstention criminelle.
Et pour terminer, il affirme être à 100 % d’accord avec son interlocuteur comme pour le reste ( ” I am 100 % agreeing with you ”) : ” Je pense que l’une des plus grandes erreurs commises a été d’imposer ces vaccins. Ils n’auraient jamais dû être imposés, ils auraient dû être laissés au choix de chacun. Ils ne préviennent pas les infections, mais ont des effets secondaires “.
Tout ceci a été affirmé par le numéro 2 de la covid aux USA, devant une commission sénatoriale. En toute connaissance de cause, ces dirigeants américains, les nôtres en France, savaient également. Il suffisait de lire l’étude Pfizer, même avec peu de compétences. Ils ont caché tout cela pour que, comme avoué, les gens se vaccinent, sinon ils ne l’auraient pas fait avec un consentement éclairé. Pire, pour imposer ce vaccin que l’on savait dangereux et inefficace, on a craché sur les soignants qui sont montés au front pour vous sauver lors des deux premières vagues. Pas seulement insultés, mis au ban de la société, mais privés de travail, de ressources, ruinés. Combien de drames familiaux, de familles détruites, de suicides ? Que risquent aujourd’hui les responsables de ces crimes, notre président en tête, qui voulait les emmerder ?
En ce qui concerne la crédibilité et la compétence de ce Robert Redfield, c’était le directeur du CDC depuis le 26 mars 2018, devenu avec Anthony Fauci membre de la Task Force créée le 26 janvier 2020 pour lutter contre la covid. Le CDC est le ” Centre pour le contrôle et la prévention des catastrophes ” il est l’équivalent chez nous de l’ANSM, chargée du contrôle de la sécurité du médicament. Il était également jusqu’en 2021 administrateur pour le ” registre des substances toxiques et des maladies “
Pendant 3 ans, il formera un tandem rapproché avec le fameux Docteur Fauci, directeur de l’Institut National des Allergies et des maladies Infectieuses des National Institutes of Health, considéré dans le monde comme le messie de l’épidémie, messie que tout le monde suivait les yeux fermés malgré son passé (limite Mengele). On a appris par la suite que ce dernier était à l’origine de la fabrication du Sars-Cov-2 et de ses gains de fonction, sans que personne ne s’offusque de voir un pompier pyromane à ce niveau de conflit d’intérêt. On peut voir la paire, ensemble sur nombre de photos :
Voici un extrait de son passage devant la commission sénatoriale face au sénateur Ron Johnson :
JUST IN – Former CDC Director Robert Redfield admits that COVID-19 mRNA injections can induce a very strong pro-inflammatory response and that side effects were intentionally underreported.
"They should have never been mandated … They don't prevent infection, they do have side… pic.twitter.com/Q2VAVIzGFy
— McCullough Foundation (@McCulloughFund) July 12, 2024
Les politiques du monde entier savaient cela, il n’y a rien de nouveau dans ces informations, connues dès les premiers jours mais cachées. Si vous voulez savoir pourquoi, premièrement Fauci, vu ses antécédents était le mieux placé pour tenter de cacher ses responsabilités, maintenant bien établies par les autorités aux USA. Ensuite c’est comme toujours un problème de gros sous : n’oubliez pas ces agences de communication qui conseillaient Pfizer sur comment vendre son vaccin, et qui étaient également embauchées par des haut fonctionnaires fainéants et incompétents pour faire le boulot à leur place, pour savoir comment diffuser ces vaccins. Bons défenseurs des laboratoires, leurs premiers clients, ils ont conseillé les seconds de vacciner une population qui avait un risque inférieur à celui de la grippe saisonnière. N’oubliez pas non plus les échanges de mails entre Fauci et Delfraissy, tous deux d’accord pour cacher la vérité et contrer toute autre velléité de traitements classiques, ainsi que Bill Gates, premier bailleur de fonds de l’OMS, qui devait rentabiliser son investissement de septembre 2019 dans BioNtech. Bien entendu investissement de pur hasard, il n’était au courant de rien, comme les autres.
Les politiques ne sont pas seuls responsables, il y a aussi les journalistes, censés se renseigner pour informer la population. Ils ont démissionné, aucune enquête, aucun débat, critiquant ceux qui doutaient de la fausse pensée unique.
Le corps médical et ses responsables ont aussi failli et ont leur part de responsabilité. Ils ne se sont pas renseignés, ont ignoré l’observationnel, ne savent plus réfléchir et ont accepté d’abandonner leurs patients. Ils ont mis au ban de la société ceux qui cherchaient une solution thérapeutique. Ils condamnent ceux qui pensent à la santé de leurs patients avant celle du pouvoir politique, que l’on n’a plus le droit de critiquer. La liberté d’expression est pourtant indispensable aux progrès de la science, sinon la terre serait toujours plate, comme l’est le cerveau de ces censeurs.
Y aura-t-il reconnaissance de la vérité ? Repentance ? Amnistie de la part de ces censeurs ? Réhabilitation de ceux qui avaient raison et ont été injustement condamnés ? J’ai des doutes quant à leur capacité intellectuelle à le faire. Par contre pour dire qu’ils ont été trompés, alors qu’il était de leur compétence de redresser la vérité, je leur fais confiance. Quant à la presse mainstream et les fact checkers je serai curieux de voir s’ils vont traiter cette information et comment.
Les États Unis ont beaucoup de défauts, mais il faut leur reconnaître une indépendance de la justice. J’ai toujours dit que la vérité passera d’abord par chez eux. Par contre chez nous, ce sera l’occasion de voir si la justice est indépendante du pouvoir politique comme on nous l’affirme. Avec les plus hautes instances comme le Conseil d’État officiellement présidé par le Président de la République, et le Conseil Constitutionnel présidé par un ancien premier ministre et des membres recasés de la politique, j’ai des doutes. Deux politiques purs, aucun n’est issu d’une filière juridique. Mêmes comparaisons avec la transparence dans les auditions de Fauci ou de Redfield, et celle d’Amine Umlil sur le même sujet qui nous concerne ici, avec le son coupé lors de son audition par l’OPECST et sa disparition dans les retranscriptions.
Enfin Macron vient de faire remettre la Légion d’honneur à Fauci. Ils étaient deux à orchestrer ces mensonges criminels, il serait normal de la remettre également à Redfield au nom de l’égalité chère à notre devise, et on n’est plus à une monstruosité près dans cette affaire. Emmerder les honnêtes gens dévoués, décorer les menteurs et les criminels, elle est belle notre république !
Le gouvernement admet maintenant que l’augmentation des maladies cardiaques et la surmortalité sont dues aux vaccins contre la COVID. Docteur Thomas Levy: « Les vaccins provoquent des lésions cardiaques chez au moins 2,8 % des personnes ayant reçu les injections Covid… 7 MILLIONS d’Américains ont désormais le cœur endommagé par les vaccins COVID »
BREAKING:
The Government Is Now Admitting That The Increase In Heart Disease And Excess Deaths Are Due To COVID Vaccines.
Doctor Thomas Levy:
"Vaccines are causing heart injury in at least 2.8% of people who received the Covid injections"
Covid-Arnaque. Les documents du gouvernement britannique admettent discrètement que « l’Holocauste vaccinal » tuera des millions d’enfants
Document récapitulatif d’origine britannique qui insiste sur les dégâts à l’encontre des enfants.
En France c’est toujours « motus et bouche cousue »
Les gouvernements tentent généralement d’enterrer les mauvaises nouvelles en les publiant le vendredi après-midi, en espérant qu’elles seront enfouies sous la montagne d’informations d’ici lundi.
Alors que les gens étaient occupés à voter contre le larbin du WEF, Rishi Sunak, en faveur du larbin du WEF, Keir Starmer, le gouvernement essayait désespérément de garder secrète cette histoire dévastatrice sur le nombre énorme d’enfants qu’il a tués et mutilés.
Les grands médias complices leur ont peut-être donné un laissez-passer, mais nous n’allons pas les laisser s’en tirer sans problème.
Les données officielles du gouvernement britannique que ce dernier a tenté d’enterrer ont révélé que des millions d’enfants dans le monde ont été mutilés et tués et courent un risque extrêmement élevé de mourir, toutes causes confondues, dans un avenir proche.
Les chiffres inquiétants publiés dans un rapport officiel du gouvernement confirment nos pires craintes et prouvent que les vaccins expérimentaux à ARNm massacrent des enfants à un rythme sans précédent.
Le rapport officiel a été compilé à l’aide des données de l’Office of National Statistics, connu sous le nom d’ONS, et révèle que les enfants vaccinés contre le Covid sont 4.423 % plus susceptibles de mourir toutes causes confondues que les enfants dont les parents ont décidé d’éviter les injections de Covid.
Cela signifie que les enfants vaccinés contre le Covid sont 45 fois plus susceptibles de mourir jeunes que les enfants non vaccinés.
Si vous connaissez quelqu’un qui soutient encore que les vaccins Covid valent le risque, frappez-le avec cette statistique : les enfants vaccinés contre le Covid ont également 13.633 % plus de risques de mourir du Covid que leurs pairs non vaccinés.
C’est-à-dire que les enfants vaccinés contre le Covid ont 137 fois plus de risques de mourir de la maladie contre laquelle ils sont censés être protégés.
Pour ceux qui remettent en question ces chiffres effroyables, je vous invite à faire vos propres recherches et à lire l’ensemble de données de l’ONS. Il s’intitule “Deaths by Vaccination Status, England, 1 January 2021 to 31 May 2022” (« Décès par statut vaccinal, Angleterre, 1er janvier 2021 au 31 mai 2022 ») et vous pouvez y accéder sur le site Web de l’ONS ici et le télécharger ici.
Dans un nouvel ensemble de données, le tableau 6 révèle des données sur les décès dus au COVID-19, non liés au COVID et toutes causes confondues, par groupe d’âge en Angleterre du 1er janvier 2021 au 31 mai 2022.
Il comprend le nombre de décès d’enfants âgés de 10 à 14 ans et d’adolescents âgés de 15 à 19 ans selon le statut vaccinal. Cependant, l’ONS n’a pas fourni de taux de mortalité pour 100.000 années-personnes pour ces tranches d’âge, contrairement aux adultes.
Il n’est pas étonnant que l’ONS cherche désespérément à dissimuler les taux de mortalité infantile. Les chiffres sont choquants. Derrière des portes closes, les bureaucrates se préparent à des émeutes massives dans les rues, tandis que des mères, des frères, des sœurs, des oncles et des tantes pleurent la perte des enfants de la nation et exigent que justice soit rendue contre le gouvernement.
Malgré leur tentative de dissimuler la vérité, les données de l’ONS fournissent encore suffisamment d’informations pour le calcul des taux de mortalité infantile. En divisant le nombre de décès par le nombre d’années-personnes, nous pouvons déterminer les taux pour 100.000 années-personnes.
Les chiffres montrent des différences significatives dans les taux de mortalité chez les enfants âgés de 10 à 14 ans en fonction du statut vaccinal.
Pour les enfants non vaccinés, le taux de mortalité dû au COVID-19 est de 0,31 pour 100.000 années-personnes.
Pour ceux qui ont reçu une dose, il passe à 3,24, et pour ceux qui ont reçu trois doses, il augmente considérablement jusqu’à 41,29 pour 100.000 années-personnes.
Ces chiffres mettent en évidence les différences marquées dans les taux de mortalité selon le statut vaccinal parmi les enfants de ce groupe d’âge.
Basées sur la formule d’efficacité des vaccins de Pfizer, ces données horribles révèlent que les vaccins Covid s’avèrent avoir une efficacité négative contre la mort chez les enfants.
Vous vous souvenez de l’affirmation initiale de Pfizer selon laquelle une efficacité de 95 % ?
L’efficacité réelle du vaccin chez les enfants entre janvier 2021 et mai 2022 est visible dans le tableau suivant :
Les injections ont une efficacité négative alarmante dans le monde réel contre la mort, elle est de -13.633,33 % chez les enfants dont les parents les ont fait vacciner trois fois.
Mais ces chiffres étonnants sont encore pires.
Comme le montre ce graphique, les enfants qui ont reçu trois doses d’ARNm courent un risque bien plus élevé de mortalité toutes causes confondues que les enfants qui ont reçu deux doses. Par contre, les enfants qui n’ont reçu aucune dose d’ARNm sont de loin les moins susceptibles de mourir.
Nous vivons dans un monde où les chiffres officiels du gouvernement britannique prouvent que les enfants et les adolescents vaccinés à l’ARNm contre le Covid sont de loin, beaucoup, beaucoup plus susceptibles de mourir à la fois du Covid-19 et de toute autre cause que les enfants et les adolescents dont les parents ont protégés du vaccin mortel.
Pourtant, les grands médias sont complices du gouvernement et des grandes sociétés pharmaceutiques en supprimant ces informations et en traitant le public comme si nous étions des imbéciles.
Nous, le peuple, refusons de soutenir cela – et les rangs de ceux qui sont déterminés à révéler la vérité grossissent de jour en jour.
Au cours de la semaine dernière, trois oncologues de premier plan nous ont rejoints dans notre lutte contre l’élite mondiale, fournissant des preuves inestimables pour les prochains procès pénaux pour crimes contre l’humanité.
Les grandes sociétés pharmaceutiques et l’élite mondiale ont le doigt dans le trou pour boucher le mur du barrage, essayant désespérément d’empêcher la vérité d’exploser et de tout balayer devant elle.
En Australie, il a été révélé cette semaine que le juge qui a rejeté un procès qui aurait empêché Pfizer et Moderna de continuer à distribuer le vaccin Covid se trouvait être sur la liste de paie de Pfizer depuis des années.
Big Pharma est un cartel et parfois il semble que tout et tout le monde s’oppose à ceux d’entre nous qui sont déterminés à révéler la vérité et à réveiller les masses.
Mais des lanceurs d’alerte haut placés se manifestent et des médecins de premier plan se souviennent du serment d’Hippocrate qu’ils ont prêté au début de leur carrière.
Cette semaine, trois des plus grands oncologues du monde ont partagé leurs découvertes alarmantes sur les thérapies géniques expérimentales Covid.
Nous avons d’abord eu le Dr. Masanori Fukushima qui a averti qu’un tsunami de décès dans la cohorte vaccinée menace de réduire considérablement la population mondiale au cours des prochaines années.
Ensuite, nous avons eu le professeur Gabriel Oon, le plus ancien oncologue de Singapour et président fondateur de la Société d’oncologie de Singapour, qui met en garde depuis un certain temps déjà contre les conséquences dévastatrices de la technologie de l’ARNm.
Et maintenant, nous avons le principal oncologue du Royaume-Uni, le professeur Angus Dalgleish, qui a rendu public sa demande d’interdiction immédiate de la thérapie génique à ARNm en raison de l’escalade terrifiante du nombre de morts et de la crise du turbo-cancer qui ravage le monde.
La demande du professeur Dalgleish est une véritable bombe, un oncologue de renommée mondiale qui a travaillé avec le Dr Anthony Fauci au début des années 80 et qui comprend la magie noire de l’élite.
Les informations qu’il partage dans cette vidéo sont de l’or vingt-quatre carats et seront utilisées dans des procédures pénales dans un avenir proche pour demander des comptes à l’élite et rendre justice aux millions de personnes endeuillées qui ont perdu leurs proches, y compris leurs enfants, à cause des injections d’ARNm.
Se pourrait-il que ces éminents oncologues de différentes parties du monde aient soudainement cessé de soutenir les vaccins expérimentaux et aient commencé ensemble à dire non à la thérapie génique à ARNm ?
Entrons dans le vif du sujet : le point commun de ces trois critiques virulentes est d’être récemment retraités.
Cela signifie qu’ils n’ont pas à craindre de perdre leur emploi ou leurs moyens de subsistance s’ils s’expriment. Mais il y en a beaucoup d’autres qui se taisent parce qu’ils ont peur de perdre leur emploi… Voire même leur vie.
Nous traversons une période critique et ici, à People’s Voice, nous sommes déterminés à dénoncer l’élite et à lui demander des comptes avant qu’il ne soit trop tard. Rejoignez-nous dans notre mission de réveiller les masses en diffusant ces informations autour de vous.
Par Baxter Dmitry – The People’s Voice
10 juillet 2024
Une équipe de chercheurs italiens a vérifié ce qu’ils ont appelé « l’impact réel de la campagne de vaccination » en comparant le risque de décès toutes causes confondues parmi les résidents vaccinés et non vaccinés de la province italienne de Pescara.
Les vaccins contre le COVID-19 ont été associés à une augmentation de la mortalité toutes causes confondues dans une nouvelle étude évaluée par des pairs qui a analysé les données du système national de santé italien.
Sur la base de leur analyse, une équipe de chercheurs italiens a vérifié ce qu’ils ont appelé « l’impact réel de la campagne de vaccination » en comparant le risque de décès toutes causes confondues parmi les résidents vaccinés et non vaccinés de la province italienne de Pescara.
Dans leur analyse univariée, les chercheurs ont constaté que le risque de décès toutes causes confondues était de plus de 20 % plus élevé pour les personnes vaccinées avec deux doses ou plus du vaccin COVID-19 par rapport aux personnes non vaccinées .
En revanche, des recherches antérieures effectuées dans la même région suggéraient que ceux qui recevaient trois ou quatre doses présentaient un risque plus faible de décès toutes causes confondues.
« Nous avons également constaté une perte d’espérance de vie légère mais statistiquement significative pour les personnes vaccinées avec 2 ou 3/4 doses », ont-ils indiqué dans le rapport publié le 30 juin dans Microorganisms .
« Ces résultats appellent à un arrêt immédiat de la vaccination contre la COVID-19 dans le monde et à une enquête approfondie sur ce qui n’a pas fonctionné pendant la campagne de vaccination contre la COVID-19. »
McCullough a écrit sur Substack que le point principal du document est que
« La vaccination contre le COVID-19 n’a pas « sauvé des vies », comme tant de personnes à Washington l’ont proclamé sans preuve. »
Alberto Donzelli , l’un des auteurs de l’étude italienne, a déclaré au Defender que l’étude est « une avancée importante » car elle examine la mortalité toutes causes confondues, ventilée par statut vaccinal, et prend en compte les variables confusionnelles qui pourraient avoir affecté les rapports antérieurs sur le COVID-19. vaccination et mortalité toutes causes confondues.
Très peu d’études dans le monde ont réussi à atteindre cet objectif, a-t-il déclaré.
McCullough a également déclaré au Defender que les résultats de l’étude sont « cohérents » avec ceux d’une récente étude allemande – actuellement disponible en prépublication – qui a révélé que la vaccination contre le COVID-19 était liée à une augmentation des décès toutes causes confondues dans 16 États allemands.
Des chercheurs entreprennent une étude pour corriger les biais
L’étude précédente – qui a suivi des personnes deux ans après le début de la campagne de vaccination contre le COVID-19 – a révélé que ceux qui avaient reçu une ou deux doses avaient un risque significativement plus élevé de décès toutes causes confondues, tandis que ceux qui avaient reçu trois vaccins ou plus. les doses présentaient un risque de décès plus faible .
Cependant, ces résultats ont probablement été faussés en raison d’un « biais du temps immortel », ont déclaré Donzelli et ses co-auteurs.
Le biais de temps immortel est un défaut courant dans la conception des études qui peut perturber les estimations statistiques entre une exposition (comme une injection de COVID-19) et un résultat (comme un risque accru de décès), selon le catalogue des biais de l’Université d’Oxford.
Donzelli a déclaré que le biais « afflige la plupart des études observationnelles sur la mortalité due au COVID-19 ». Lui et ses co-auteurs ont donc pris les mesures nécessaires pour corriger le biais et réanalyser les mêmes données.
Ils ont examiné les dossiers de vaccination du 1er janvier 2021 au 31 décembre 2022 pour les personnes âgées de 10 ans et plus.
Ils ont également examiné les données de suivi collectées du 1er janvier 2021 au 15 février 2023 pour ces personnes, à condition qu’elles n’aient pas été testées positives pour le COVID-19 à la date du suivi.
Ils ont également examiné d’autres variables, telles que des pathologies autres que la COVID-19, qui pourraient avoir affecté la santé des personnes.
« Les résultats sont surprenants », a écrit McCullough après avoir effectué des calculs à l’aide des données du rapport. « Les décès spécifiques au COVID-19 n’ont pas été réduits avec la vaccination, mais il y a eu une tendance en forme de U à noter lorsque les décès dus au COVID-19 ont été ajustés pour 1 000 habitants : non vaccinés 1,98/1 000, une dose 0,27/1 000, deux doses 1,08/1 000, et 3/4 doses 3,5/1000.
De plus, Donzelli et ses co-auteurs, dans leur analyse multivariée, ont découvert que ceux qui ont reçu une dose du vaccin contre la COVID-19 présentaient un risque relatif – qui est une estimation statistique du risque – de 2,4 pour la mortalité toutes causes confondues, ce qui signifie qu’ils étaient beaucoup plus susceptibles de mourir que les non vaccinés.
« Les personnes vaccinées avec deux doses présentaient un taux de risque de décès presque double : 1,98 », a souligné Donzelli.
Ces chiffres sont bien pires que ceux rapportés dans l’étude originale qui n’avait pas corrigé le biais temporel immortel, a-t-il déclaré. La correction de ce biais a également modifié les résultats pour ceux qui ont été vaccinés avec trois doses ou plus.
Les auteurs originaux de l’étude avaient affirmé qu’être vacciné trois fois ou plus réduisait le risque de mortalité de plus de quatre fois. Sur la base de son analyse corrigée et de celle de ses co-auteurs, Donzelli a qualifié cette affirmation d’« invraisemblable ».
Il a dit à propos de l’analyse multivariée :
« Ceux qui ont été vaccinés avec trois doses ou plus sont décédés au même rythme que les non vaccinés. »
Cependant, combinés aux analyses univariées et aux estimations de l’espérance de vie, tous les schémas posologiques du vaccin contre la COVID-19 montrent une augmentation globale de la mortalité toutes causes confondues.
CDC : Les injections de COVID « sauvent des vies »
Le Défenseur a demandé aux Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) s’ils envisageaient de modifier leur déclaration selon laquelle « les vaccins contre le COVID-19 sauvent des vies » à la lumière des résultats de l’étude.
Un porte-parole du CDC a déclaré au Defender que le CDC « ne commente pas les conclusions ou les affirmations d’individus ou d’organisations extérieures au CDC ». Le porte-parole a refusé de fournir des études ou des données appuyant l’affirmation de l’agence selon laquelle les vaccins sauvent des vies.
« Les recherches du CDC ont continuellement démontré que les vaccins contre le COVID-19 sont sûrs et efficaces », a déclaré le porte-parole.
MISE À JOUR : Cet article a été mis à jour pour indiquer que les chercheurs ont découvert que le risque de décès toutes causes confondues était de plus de 20 % plus élevé pour les personnes vaccinées avec deux doses ou plus du vaccin COVID-19 par rapport aux personnes non vaccinées.
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Suzanne Burdick, Ph.D., est journaliste et chercheuse pour The Defender basée à Fairfield, Iowa.
L’image présentée provient de CHD
La crise mondiale du coronavirus, un coup d’État mondial contre l’humanité
par Michel Chossudovsky
Michel Chossudovsky revient en détail sur la façon dont ce projet insidieux « détruit la vie des gens ». Il fournit une analyse complète de tout ce que vous devez savoir sur la « pandémie » – des dimensions médicales aux répercussions économiques et sociales, en passant par les fondements politiques et les impacts mentaux et psychologiques.
« Mon objectif en tant qu’auteur est d’informer les gens du monde entier et de réfuter le discours officiel qui a été utilisé comme justification pour déstabiliser le tissu économique et social de pays entiers, suivi de l’imposition du « vaccin » « mortel » contre le COVID-19. Cette crise touche l’humanité dans son ensemble : près de 8 milliards de personnes. Nous sommes solidaires de nos semblables et de nos enfants du monde entier. La vérité est un instrument puissant.
Commentaires
Il s’agit d’une ressource approfondie d’un grand intérêt si c’est la perspective plus large qui vous motive à comprendre un peu mieux, l’auteur connaît très bien la géopolitique et cela se reflète dans la manière dont Covid est contextualisé. — Dr Mike Yeadon
Dans cette guerre contre l’humanité dans laquelle nous nous trouvons, dans cet assaut singulier, irrégulier et massif contre la liberté et la bonté des peuples, le livre de Chossudovsky est un roc sur lequel soutenir notre combat. – Dr Emmanuel Garcia
En quinze chapitres scientifiques concis, Michel retrace la fausse pandémie de covid, expliquant comment un test PCR, produisant jusqu’à 97 % de faux positifs prouvés, combiné à une campagne de peur incessante 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, a pu créer une panique mondiale. plandémique » ; que cette plandémie n’aurait jamais été possible sans le fameux test de réaction en chaîne par polymérase modifiant l’ADN – qui à ce jour est imposé à une majorité de personnes innocentes qui n’en ont aucune idée. Ses conclusions sont étayées par des scientifiques de renom. — Peter Koenig
Le professeur Chossudovsky expose la vérité selon laquelle « il n’y a aucune relation causale entre le virus et les variables économiques ». En d’autres termes, ce n’est pas la COVID-19 mais plutôt la mise en œuvre délibérée de mesures de confinement illogiques et sans fondement scientifique qui ont provoqué l’arrêt de l’économie mondiale. – David Skripac
La lecture du livre de Chossudovsky fournit une leçon complète sur la façon dont un coup d’État mondial est en cours appelé « La Grande Réinitialisation » qui, s’il n’est pas résisté et vaincu par les gens épris de liberté partout dans le monde, entraînera un avenir dystopique inimaginable. Transmettez ce cadeau gratuit du professeur Chossudovsky avant qu’il ne soit trop tard. Vous ne trouverez pas autant d’informations et d’analyses précieuses au même endroit. -Edward Curtin
La manipulation covid dévoilée en Allemagne, les médias mainstream obligés de revoir leur narratif et d’adhérer aux thèses dites complotistes qu’ils attaquaient il y a encore un an
Silvano Trotta, lanceur d'alerte, suit l'actualité par passion depuis plusieurs années. Malgré le fait que de nombreux articles lui ont réservé le titre de désinformateur et complotiste, il continue à informer. Il est aussi très suivi sur X et télégram. Dans ce debriefing, Silvano Trotta décrypte la situation actuelle en Allemagne. Depuis le 19 mars 2024, l’Allemagne est en proie à des révélations importantes sur la gestion de la crise covid. Le magazine Multipolar, qualifié de complotiste pendant toute la pandémie, a obtenu plus de 1000 pages des comptes rendus du RKI (l’Institut Robert Koch) en charge de la gestion de la crise sanitaire en Allemagne. Il s'agit de procès-verbaux de réunions s'étant tenues pendant la première année de la crise covid entre le gouvernement allemand et le RKI, ces procès-verbaux ayant été classés sous le secret défense.148 pages sont caviardées et Multipolar continue d'ester en justice afin d’obtenir la transparence totale sur cette gestion de la crise covid.
Devant ces révélations, les médias et les politiques ont dû se rendre à l’évidence que Multipolar avait eu raison. Les révélations sont relayées par de nombreux journaux, mais le Berliner Zeitung, un grand journal berlinois, est allé plus loin en tirant des conséquences pour les journalistes et le journalisme hautement subventionné en Allemagne.
Multipolar a fait des analyses identiques à celle de France-Soir en France qui a subi le même sort. Rappelons qu’en aout 2020, France-Soir présentait un calcul des décès qui auraient pu être évités en France si l’on avait appliqué la même thérapie qu’en Allemagne sur la période. Ceci confirmait l’analyse faite par le Professeur Perronne dans son premier livre – 25 000 décès en trop.
En 2021, Patrice Kiener, dans une tribune, présentait le match France-Allemagne sur la crise covid et concluait que la France avait une large avance par rapport à l’Allemagne qui en 2020 a eu une année presque normal. Rappelons que le protocole en France demandait aux français de rester chez eux, de prendre du paracétamol et d’appeler le 15 en cas de problèmes. Les patients n’ont donc pas été pris en charge et soignés comme ils l’ont été à l’IHU Méditerranée qui déplorait en 2020 5 fois moins de morts qu’à Paris. En 2024, une étude scientifique sur base des données des 30 423 patients soignés à l’IHU méditerranée confirmait que les décès et hospitalisations étaient réduits de 58% avec la prise en charge et le traitement précoce des patients (connu comme la bithérapie du Pr Raoult).
Une estimation faite à partir de ces chiffres concluait que 90 000 décès en France auraient pu être évités et plus de 4 millions dans le monde avec la systématisation des traitements précoces. Cela a été fait dans l’État du Para au Brésil qui a compté 5,5 fois moins de décès covid que l’État voisin d’Amazonie.
Des réponses que ne manqueront pas de chercher à obtenir les journalistes et politiques français. Affaire à suivre.
Une étude sur des centaines d'autopsies lie 73,9% des décès aux vaccins Covid Selon le Dr Peter McCullough, la revue The Lancet craint de publier des résultats. 10 juillet 2024 Article de Brend...
COMMUNIQUE DE PRESSE n° 113/24
Luxembourg, le 17 juillet 2024
Arrêts du Tribunal dans les affaires T-689/21 | Auken e.a./Commission et T-761/21 | Courtois
e.a./Commission
Grand sommet sur la grippe aviaire du 2 au 4 octobre à Washington – La preuve de l’orchestration d’une pandémie ?
Les gouvernements n’ont autorisé que deux familles de virus à faire l’objet d’expériences de gains de fonctions depuis 2017 : le coronavirus et la grippe.
Le fait que les deux seules familles de virus à l’origine de la dernière et de la prochaine pandémie soient les pathogènes mêmes que le gouvernement a militarisés soulève des questions sur les actions et les intentions du gouvernement.
Depuis des années, le gouvernement des États-Unis améliore la transmissibilité et la létalité du virus H5N1 de la grippe aviaire par des expériences de gains de fonction (GDF).
Le gouvernement est autorisé à militariser des agents pathogènes tels que la grippe aviaire à l’aide des GDF en raison d’une « faille » dans le traité international « Biological Weapons Convention » (BWC) qui permet aux autorités de produire des armes biologiques à partir des agents pathogènes les plus dangereux connus de l’humanité, pour autant que l’objectif déclaré soit à « des fins pacifiques » telles que la mise au point de vaccins.
Par ailleurs, les États-Unis ont simultanément mis au point un nouveau vaccin à ARNm contre la grippe aviaire H5N1, et ont accepté de verser au fabricant de vaccins de Moderna Inc. 176 millions de dollars pour ce projet, grâce à des fonds du ministère de la santé et des services sociaux (HHS).
Les responsables de la Food and Drug Administration (FDA) ont indiqué que l’agence passerait outre le processus rigoureux d’autorisation des médicaments pour les vaccins contre la grippe aviaire, comme elle l’a fait pour les vaccins contre le COVID-19 en recourant à l’outil controversé de l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA).
Et ce, bien qu’il existe déjà des traitements médicaux sûrs, efficaces et largement accessibles contre la grippe aviaire.
Seules deux familles de virus ont été autorisées pour l’expérimentation de GDF par le gouvernement depuis 2017 : le coronavirus et la grippe.
Le coronavirus a causé la pandémie de COVID de 2019, et maintenant la grippe est apparemment à l’origine de la prochaine pandémie.
Le fait que les deux seules familles de virus à l’origine de la dernière et de la prochaine pandémie soient les pathogènes mêmes que le gouvernement a militarisés soulève des questions sur les actions et les intentions du gouvernement.
Ces questions sont d’autant plus justifiées que les pouvoirs législatif et exécutif ont adopté à la hâte, au début de l’année, un projet de loi de dépenses massives allouant plus d’un milliard de dollars à une future pandémie de grippe, bien avant que les principales sources de santé ou les médias n’aient tiré la sonnette d’alarme au sujet de la grippe aviaire.
Ce calendrier a poussé les experts en santé à se demander si la pandémie de grippe aviaire à venir est apparue spontanément ou si elle représente une attaque coordonnée à l’aide d’une arme biologique.
« Je crains fort que le public ne soit pas en mesure de faire la part des choses », déclare le Dr Richard Bartlett, lauréat du prix du service méritoire du ministère de la santé et des services sociaux du Texas. « Je m’attends à ce que la même stratégie que celle utilisée lors de la grippe aviaire soit utilisée lors de cette future pandémie potentielle de grippe aviaire.
Nous devons envisager la possibilité d’avoir affaire à une arme biologique, et non à un phénomène naturel », a ajouté le directeur des urgences et ancien conseiller de la « Health Disparities Taskforce » du gouverneur du Texas, Rick Perry.
Il se peut que les messages et la propagande diffusés au peuple américain soient ceux d’une « grippe A » normale qui s’est déclarée dans la nature, alors qu’il s’agit en réalité d’une arme biologique qui fait de nombreuses victimes et d’un virus grippal génétiquement modifié en laboratoire.
Après tout, le gouvernement américain a une longue et sordide histoire de dissémination d’agents pathogènes dangereux sur des civils et des militaires innocents, à leur insu et sans leur consentement.
Pour ajouter à la coordination, un « Sommet international sur la grippe aviaire » est prévu à Washington du 2 au 4 octobre pour préparer le pays à des stratégies de gestion.
Ce sommet suscite des interrogations en raison de sa ressemblance avec un événement qui s’est tenu à New York quelques semaines avant l’arrivée de la pandémie de grippe aviaire.
Cet événement, appelé Event 201, était un exercice de simulation de pandémie mené le 18 octobre 2019 à New York.
Il a été organisé conjointement par le Centre Johns Hopkins pour la sécurité sanitaire, le Forum économique mondial (FEM) et la Fondation Bill et Melinda Gates.
La pandémie de COVID allait débuter en décembre de la même année, poussant de nombreuses personnes à pointer du doigt Event 201 comme preuve que les parties mondiales avaient orchestré la pandémie de COVID.
Comme Event 201, le nouveau sommet sur la grippe aviaire réunira des experts, des décideurs politiques et des représentants de divers secteurs, notamment les soins de santé, la science vétérinaire, l’épidémiologie et l’industrie.
L’atelier et la formation « pratiques » porteront sur les « techniques de surveillance », les « diagnostics de laboratoire » et la « planification de la réponse aux épidémies ».
Les participants élaboreront des stratégies en matière de préparation, de réaction et d’implications futures d’une éventuelle épidémie de grippe aviaire, en établissant une plateforme de coordination mondiale et en favorisant les partenariats.
L’ordre du jour de la réunion est conçu pour couvrir un large éventail de sujets pertinents pour les différents secteurs touchés par la grippe aviaire.
Il s’agit notamment des points suivants
Les entreprises : les sessions se concentreront sur la planification de la continuité des activités, l’allocation des ressources et les stratégies d’atténuation des risques. Les participants apprendront à sécuriser les chaînes d’approvisionnement, à naviguer dans les protocoles de sécurité des voyages et à optimiser la couverture d’assurance pour garantir des opérations ininterrompues lors d’une épidémie.
Le lieu de travail : Les discussions porteront sur la distribution prioritaire d’antiviraux aux travailleurs essentiels, les interruptions de la chaîne d’approvisionnement, la gestion des pénuries de personnel et le maintien de la continuité des opérations en cas de diminution de la main-d’œuvre.
Hôpitaux : La préparation des systèmes de santé sera au cœur des débats, avec des sessions sur les impacts cliniques, la gestion des réponses d’urgence et le rôle des agences gouvernementales de santé publique dans les situations de crise.
Premiers intervenants : Le renforcement des capacités et de la coordination des premiers intervenants sera abordé, de même que les stratégies de communication de crise efficaces et l’amélioration de la coopération internationale en vue d’une réponse rapide.
Militaires : Le sommet abordera également le rôle des militaires et des centres d’opérations d’urgence dans la protection de la santé publique et le maintien des services essentiels en cas de pandémie.
Les principaux thèmes abordés seront les suivants
Planification de la gestion des décès massifs
Surveillance et gestion des données
Stratégies de préparation des communautés
Distribution de vaccins et de médicaments antiviraux
Contre-mesures médicales
Impacts socio-économiques sur les industries de la volaille et du bétail
« Bienvenue au Sommet international sur la grippe aviaire, où nous aborderons les préoccupations urgentes liées aux récents développements de la grippe aviaire », peut-on lire dans une brochure consacrée au sommet.
« Avec l’émergence d’une souche très virulente de grippe aviaire affectant à la fois le bétail et les humains, il est impératif que nous nous réunissions pour discuter de la préparation, des stratégies de réponse et des implications futures de cette situation en évolution.
Il reste à voir si une pandémie de grippe aviaire se déclenchera dans les semaines suivant le sommet comme le COVID a suivi Event 201.
Une étude systématique de la littérature relative aux autopsies pratiquées à la suite de la vaccination Covid-19 a révélé que 73,9% des 325 décès étaient liés aux vaccins. Cette étude a été publiée le 21 juin dans la revue Forensic Science International, qui a fait l’objet d’un examen par les pairs.
Cependant, Preprints with The Lancet a retiré l’étude du serveur dans les 24 heures, “parce que les conclusions de l’étude ne sont pas soutenues par la méthodologie de l’étude”, selon une déclaration sur la page SSRN, a rapporté The Daily Sceptic.
Le document avait déjà été visionné plus de 100 000 fois.
Les auteurs qui soumettent des articles à la revue The Lancet pour examen publient leur travail sur le SSRN afin de le rendre accessible au public pendant qu’il fait l’objet d’un examen par les pairs.
Les auteurs ont indiqué que des autopsies devraient être pratiquées sur toutes les personnes décédées ayant reçu un ou plusieurs vaccins Covid-19 et que les personnes vaccinées devraient faire l’objet d’un suivi clinique pendant au moins un an après la vaccination. Ils ont appelé à des recherches plus approfondies sur la question.
“Notre étude a fait l’objet d’une censure sans précédent de la part du serveur de préimpression SSRN du Lancet et a été retirée après des téléchargements massifs effectués par des médecins et des scientifiques du monde entier.
“Lancet ne voulait pas que le monde sache que parmi les décès qui ont été autopsiés après la vaccination Covid-19, une décision indépendante a révélé que le vaccin était la cause du décès dans 73,9% des cas.
“Les syndromes vaccinaux mortels les plus fréquents étaient la myocardite et les caillots sanguins. Des journalistes d’investigation devraient enquêter sur le Lancet pour découvrir qui est à l’origine de la suppression contraire à l’éthique d’informations cliniques essentielles au public”.
Makis a annoncé la publication de l’article “Lancet censuré” sur X la semaine dernière :
Dr McCullough a également souligné que le projet avait été approuvé par l’école de santé publique de l’université du Michigan et qu’il avait utilisé une méthodologie scientifique standard pour évaluer les études à inclure dans l’examen.
Les auteurs ont ensuite publié leur article sur le serveur Zenodo preprint, tandis que la revue a fait l’objet d’un examen par les pairs à Forensic Science International. Il a été téléchargé plus de 125 000 fois.
Les serveurs de préimpression ont été créés pour remédier aux inefficacités de l’édition universitaire. Le processus d’examen par les pairs prend généralement des mois ou plus, ce qui retarde le partage en temps réel des résultats scientifiques avec le public.
En outre, de nombreuses revues sont propriétaires et ne sont accessibles que par le biais d’abonnements personnels ou institutionnels onéreux.
Les serveurs de préimpression permettent de mettre à la disposition du public des rapports et des documents scientifiques pendant qu’ils sont soumis à un examen par les pairs. Les résultats scientifiques sont ainsi disponibles immédiatement et gratuitement et peuvent faire l’objet d’un débat public plus large.
Il n’y a pas de procédure d’examen par les pairs pour les prépublications, bien qu’il y ait une procédure de contrôle.
Selon Vinay Prasad, M.D., MPH, qui a signalé l’année dernière que ses travaux liés au Covid-19 avaient fait l’objet d’une censure similaire, les serveurs de prépublications sont censés être neutres et afficher toutes les recherches menées avec une méthodologie clairement expliquée et reproductible.
Trente-huit pour cent des articles soumis par le laboratoire de M. Prasad aux serveurs de préimpression ont été rejetés ou supprimés, alors que ces mêmes articles ont finalement été publiés dans des revues et largement téléchargés.
Les serveurs de prépublications sont devenus les “gardiens” des publications scientifiques, a déclaré M. Prasad.
Lorsque The Lancet a retiré l’article, Will Jones, de The Daily Sceptic, a écrit qu’étant donné les références des auteurs, “il est difficile d’imaginer que la méthodologie de leur examen était si mauvaise qu’elle justifiait le retrait de l’article dès le premier examen plutôt que de faire l’objet d’une évaluation critique complète. Cela ressemble plutôt à une censure pure et simple d’un article qui n’a pas suivi la ligne officielle”.
The Lancet Preprints n’a pas répondu à la demande de commentaire du Defender.
Les résultats ont des implications importantes
Les auteurs ont recherché dans la littérature publiée archivée dans PubMed et ScienceDirect tous les rapports d’autopsie et de nécropsie (un autre terme pour autopsie) liés à la vaccination Covid-19, lorsque le décès est survenu après la vaccination.
Ils ont éliminé 562 études en double parmi les 678 études initialement identifiées lors de leur recherche. D’autres articles ont été supprimés parce qu’ils ne contenaient pas d’informations sur le statut vaccinal, par exemple.
Au final, 44 articles contenant 325 autopsies et un cas de nécropsie ont été évalués. Trois médecins ont examiné chaque cas de manière indépendante et ont déterminé si le vaccin Covid-19 était la cause directe du décès ou s’il y avait contribué de manière significative.
Ils ont constaté que 240 des décès (73,9%) étaient “directement dus à la vaccination Covid-19 ou y avaient contribué de manière significative” et que l’âge moyen du décès était de 70,4 ans.
Les principales causes de décès comprenaient la mort cardiaque subite, qui s’est produite dans 35% des cas, l’embolie pulmonaire et l’infarctus du myocarde, qui se sont produits dans 12,5% et 12% des cas respectivement.
La plupart des décès sont survenus dans la semaine qui a suivi la dernière dose.
Les auteurs ont conclu qu’étant donné que les décès correspondaient parfaitement aux mécanismes connus pour les lésions causées par le vaccin Covid-19, il était très probable que les décès soient liés au vaccin.
Ils ont déclaré que ces résultats “amplifient” les préoccupations existantes concernant les vaccins, notamment celles liées à la myocardite et à l’infarctus du myocarde induits par les vaccins, ainsi que les effets de la protéine de pointe (spike) de manière plus générale.
Ils ont également déclaré que ces études avaient des implications pour les décès imprévus chez les personnes vaccinées n’ayant jamais été malades. “Nous pouvons en déduire que dans ces cas, le décès peut avoir été causé par la vaccination Covid-19”, écrivent-ils.
Les auteurs ont reconnu l’existence de certains biais potentiels dans l’article.
Tout d’abord, les conclusions des autopsies sont basées sur une compréhension évolutive des vaccins, qui n’est pas la même que lorsque les études évaluées ont été publiées.
Ils ont également noté que les revues systématiques présentent un risque de biais en général en raison des biais qui peuvent exister au niveau des articles individuels et de leur acceptation dans la littérature évaluée par les pairs.
Ils ont également déclaré que leur recherche ne tenait pas compte des variables confusionnelles telles que les maladies concomitantes, les interactions médicamenteuses et d’autres facteurs susceptibles d’avoir joué un rôle causal dans les décès signalés.
Comme le monde va basculer du jour au lendemain et que la bête de l’événement est là, ils sont en train d’effacer toutes les preuves et les traces d'injections
A compter du 28 juin prochain, et après décision des autorités sanitaires, le dispositif spécifique de suivi des vaccinations à la Covid19 sera définitivement arrêté.
Les professionnels de santé n'auront plus accès au service d'enregistrement de nouvelles injections ni à la modification de cycles de vaccination.
Il ne sera plus non plus délivré de nouvelles attestations de vaccin. En cas de besoin, le professionnel de santé vaccinateur devra délivrer lui-même un certificat de vaccination, comme c'est le cas pour les autres vaccins.
Vous pouvez continuer de télécharger vos précédentes attestations depuis ce téléservice « Attestation de vaccination » jusqu’au 1 septembre 2024. Après cette date, ce téléservice de téléchargement sera définitivement arrêté.
L’ancien ministre japonais de l’intérieur présente ses excuses aux personnes non vaccinées
Mon livre intitulé : The Worldwide Corona Crisis, Global Coup d’Etat Against Humanity a été publié pour la première fois en japonais en avril 2022. En anglais, il est disponible sous forme de livre électronique.
Je reste très reconnaissant à l’éditeur japonais qui a publié mon livre en dépit des pressions politiques et de la censure. Je remercie l’éditeur et le traducteur.
Au Japon, le vaccin ARNm a été lancé en février 2021, prétendument pour protéger le peuple japonais contre un « virus tueur » inexistant.
Plus de 206 millions de doses ont déjà été administrées. La population japonaise n’a pas été informée des dangers du vaccin ARNm.
En décembre 2021, le ministère japonais de la santé a autorisé les injections de rappel des vaccins Moderna et Pfizer, soulignant le « faible taux d’effets secondaires tels que la myocardite ».
Selon le premier avis du ministère japonais de la santé (qui était similaire à celui appliqué dans de nombreux pays), les vaccins Moderna et Pfizer ne sont pas autorisés
« Le gouvernement recommande aux gens de se faire vacciner parce que les avantages de la vaccination sont plus importants que le risque de réactions secondaires. (accentuation ajoutée)
Ce qui précède est trompeur, comme le souligne la déclaration courageuse de Kazuhiro Haraguchi :
« Vous aviez raison, les vaccins tuent des millions de personnes qui nous sont chères.
Le récit frauduleux concernant le « vaccin » Covid s’effondre dans différentes parties du monde.
En Californie, la Cour du 9e circuit déclare que les injections d’ARNm COVID-19 ne sont pas des « vaccins ».
En Allemagne, les autorités sanitaires ont reconnu la nature et l’impact dévastateurs des fermetures de Covid, du port obligatoire du masque facial et des « vaccins » expérimentaux à ARNm.
En solidarité avec le peuple japonais.
En solidarité avec les peuples du monde entier.
Michel Chossudovsky, Global Research, 11 juin 2024
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Kazuhiro Haraguchi, ex-ministre japonais de l’intérieur, est devenu le premier homme politique d’envergure à présenter ses excuses aux personnes non vaccinées pour le tsunami de décès survenu au sein de la population vaccinée.
En début de semaine, un grand nombre de citoyens japonais sont descendus dans la rue pour protester contre les crimes contre l’humanité perpétrés par les organisations mondialistes telles que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Forum économique mondial (Forum économique mondial) pendant la pandémie.
Lors du discours d’ouverture des manifestations, M. Haraguchi a présenté des excuses puissantes et émouvantes pour le grand nombre de décès survenus à la suite de l’introduction de l’ARNm mortel.
M. Haraguchi a commencé par évoquer le chagrin et la perte ressentis par les familles qui ont perdu des êtres chers contraints de prendre le vaccin COVID. Avec une profonde sincérité, il a présenté ses condoléances et a assumé la responsabilité des fautes commises par les personnes au pouvoir. « Je m’excuse auprès de vous tous. Tant de gens sont morts, et ils n’auraient pas dû », a-t-il déclaré.
Thelibertybeacon.com rapporte ces propos : L’un des points essentiels du discours de M. Haraguchi a été sa critique de l’interdiction de l’ivermectine, un médicament mis au point par le Dr Satoshi Omura, qui, selon lui, aurait pu jouer un rôle important dans la lutte contre la pandémie. M. Haraguchi s’est interrogé sur les raisons de cette interdiction, suggérant que les intérêts économiques étaient prioritaires par rapport à la santé publique. « Pourquoi ? parce qu’ils sont bon marché. Ils ne veulent pas de l’interdiction parce qu’elle va interférer avec les ventes de vaccins« , a-t-il déclaré. Cette déclaration a suscité des applaudissements nourris de la part de la foule, dont beaucoup estimaient que les profits des entreprises avaient pris le pas sur les vies humaines.
M. Haraguchi a ensuite raconté une histoire très personnelle sur ses propres problèmes de santé. Après avoir été vacciné, il a développé une maladie grave, notamment une forme de cancer à progression rapide. « L’année dernière, à la même époque, je n’avais ni sourcils ni cheveux. Deux des trois prétendus vaccins que j’ai reçus étaient des lots mortels », a-t-il révélé. Ce récit sincère de sa lutte contre le cancer, qui s’est traduite par des changements physiques importants tels que la perte de cheveux, a touché une corde sensible dans l’auditoire. Il a raconté un incident au cours duquel son apparence est devenue un point de distraction à la Diète, un opposant se concentrant davantage sur sa perruque que sur les questions à l’ordre du jour.
Pour alimenter la conversation, M. Haraguchi a révélé qu’il n’était pas le seul membre de la Diète nationale du Japon (législation) à souffrir des effets indésirables des vaccins. Il a indiqué que trois de ses collègues avaient été gravement touchés, certains ayant même été hospitalisés. « Ils tombent en morceaux, certains sont hospitalisés. Mais ils ne parlent pas », a-t-il expliqué. Cette révélation met en lumière un problème plus large : la réticence ou l’incapacité des personnalités publiques à parler ouvertement de leurs problèmes de santé personnels.
M. Haraguchi s’est montré particulièrement passionné par les tentatives visant à réduire au silence ceux qui remettent en question les politiques actuelles et les actions du gouvernement. Il a raconté un incident récent au cours duquel on lui a interdit de s’exprimer sur Channel 3 après un entretien avec son président. « L’autre jour, j’ai parlé avec le président de Channel 3 et j’ai été interdit. Ils essaient de faire taire nos voix », a-t-il déclaré. Cette tentative de censure des voix dissidentes a mis en lumière une préoccupation majeure concernant la liberté de parole et d’expression. M. Haraguchi a exhorté le public à rester ferme dans sa détermination : « Ils essaient de bloquer notre liberté, notre résistance, notre pouvoir, mais nous ne perdrons jamais. Mais nous ne perdrons jamais ».
Dans la conclusion de son discours, M. Haraguchi a lancé un appel à l’action. Il a exhorté la population à s’unir pour contester le gouvernement et ses décisions douteuses. « Renversons ce gouvernement », a-t-il proclamé, soulignant la nécessité du changement et de la responsabilité. Il a appelé les législateurs à continuer à se battre pour la vie et les libertés du peuple, « Faisons en sorte que cela devienne réalité », a-t-il conclu.
La manifestation qui se déroule en ce moment même (31 mai 2024) et qui vise à attirer des dizaines de milliers de participants, marque un moment important dans le discours mondial sur la gestion des pandémies et les politiques de santé. Le discours de M. Haraguchi, émaillé d’anecdotes personnelles et de critiques virulentes, a trouvé un écho profond auprès des participants.
Une enquête pour blanchiment aggravé de fraude fiscale à l’encontre de McKinsey.
Des perquisitions ont été réalisées par les gendarmes de la section de recherches de Paris dans les locaux du ministère de la Santé, ce mercredi 29 mai.
Elles ont été menées dans le cadre de l’enquête qui fait suite à la publication du rapport de la commission d’enquête du Sénat concernant l’influence croissante des cabinets de conseils privés dans les affaires de politiques publiques et qui pointait également un possible montage fiscal des entités françaises de McKinsey.
Cette enquête avait été ouverte pour favoritisme et recel de favoritisme pour le «recours massif» par l’État de plusieurs cabinets de conseil, à l’instar de CapGemini, Accenture ou McKinsey, pour un montant total de près de 900 millions d’euros en 2021.
Rappel des faits
Alors que le parquet national financier (PNF) avait ouvert une enquête préliminaire le 31 mars 2022 pour blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée à l’encontre dudit cabinet de conseil, six mois plus tard, les 20 et 21 octobre, le PNF avait décidé d’ouvrir deux informations judiciaires.
L’une portant sur «les conditions d’intervention de cabinets de conseil dans les campagnes électorales de 2017 et 2022» du président de la République, l’autre, pour des soupçons de «favoritisme».
Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, lui, avait admis «bien volontiers, [que] nous sommes allés trop loin, depuis des années, c’est ce gouvernement, les gouvernements précédents, des majorités précédentes… On avait pris sans doute trop l’habitude de dire «l’administration n’est pas capable de faire ce travail, on va externaliser et demander à des cabinets de conseil»».
La Macronie donneuse de leçons de morale prise, encore une fois, les mains dans le pot de confiture mondialiste.
MCKINSEY. Le cabinet de conseils américain McKinsey visé par enquête depuis mars, fait l'objet d'une seconde information judiciaire concernant ses liens avec Emmanuel Macron et d'éventuels ...