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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 15:40

 

ASSAILLY. Auvergne, Languedoc, Poitou.

D'azur à trois lis au naturel, posés 2 et 1 (1). Couronne : de comte. Supports : deux lions. - ( Saint-Allais, tome XX.)

Devise : Vise plus haut que terre.

La maison d'Assailly, dont le nom se trouve écrit dans les anciens titres : Assalit, d'Assallit, de l'Assaily, Assaillit, est originaire des confins de l'Auvergne et du Languedoc.



Seigneurs de la Salmondière, du Peux, de Lorageay, de Géranson, de Laubonnerie, de la Rivière d'Arthenay, etc., les d'Assailly se fixèrent aussi en Guyenne et en Poitou, où
ils existent encore de notre temps.

Les preuves de cette maison sont nombreuses. En voici les principales :

Baluze, rôles gascons, conservés à la tour de Londres;
Inventaire du Trésor des Chartres, Biblioth. impér.,

Registres des hommages

, aux Arch, impér., maintenues de noblesse;
Armor. général manuscrit; Bauchet-Filleau ; Saint-Allais.

Le premier des membres dont l'histoire nous ait conservé le souvenir est Guillaume Assaillit, qui signa comme témoin le testament de Roger, vicomte de Béziers, mari d'Adelaide de Toulouse, en 1113. (Voir Baluze,
Preuves de l'histoire d'Auvergne, tome II, pages 500 et 501.)

Guillaume Assaillit ou d'Assaillit, assista, en 1119, comme témoin, à un plaid tenu en Bas-Languedoc, rapporté dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Guillaume.

Un des rejetons de cette maison prit part aux premières croisades et s'établit en Palestine. On voit en effet Gilbert ou Gerbert d'Assalit, né à Tyr, succéder en 1167 à Arnaud de Comps, comme grand-maître de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, et accompagner, en 1168, Amaury, roi de Jérusalem, au siège de Belbéis, en Egypte.

Guillaume Assailly ou Assalit est nommé viguier ou vicomte de Razes, dans le testament de Roger II, vicomte de Béziers et de Carcassonne, fait en 1194. En la même année, il intervint comme témoin à la donation faite par Raynaud Roger, vicomte de Béziers, et Raynaud Roger, vicomte de Foix.

Bertrand-Robert d'Assailly est cité, comme témoin, avec Raymond-Etienne de Clermont et Guiraud Engilbert, viguier de Toulouse, lors d'une donation faite par Alphonse, comte de Toulouse, à l'abbaye de Lezat, en 1127.

Guillaume d'Assailly prête serment de fidélité au roi, en 1243.

Le seigneur d'Assaillit de Tynerie, et son fils, Etienne Assaillit, sont nommés dans un dénombrement de tenants fief et devant hommage à Robert V, comte d'Auvergne et de Boulogne, en 1249. (Baluze, Preuves de l'histoire d'Auvergne, tome II, liv. Ier, page 108.)

Audebert d'Assalit laissa une fille, mariée à Constantin de Châteauneuf, et vivant en 1270. (Cartulaire de l'abbaye de Charroux.)

 

Bertrand d'Assalhit , damoiseau, coseigneur de Pelleporc, signa, en cette qualité, la charte de 1275, accordant des coutumes et franchises aux habitants de la dite commune. (Généalogie de La Fite-Pelleporc.)

Bertrand Assalit
et son père sont cités dans une ordonnance du roi d'Angleterre. (Teste rege apud Eborum, 10 julii 1349. — Rôles gascons conservés à la Tour de Londres.)

Bertrand Assalit, probablement le même que Bertrand ci-dessus, obtint en 1329 la garde du château de Penné. (Teste rege apud Dunstaple, 20 octobre 1329. — Rôles gascons de la Tour de Londres.)

Marguerite Assaillide, veuve de Guillaume de Montviannays, rend hommage, en 1338, de la maison de Montviannays, et d'une autre maison appelée du Four, ensemble une rente de cent sols. (Thers. — Registre des hommages, aux Archives impériales.)

Gilbert Dassalit, écuyer, est cité dans une ordonnance du roi d'Angleterre. (Teste rege apud Westminster, 10 mars 1340. — Rôles gascons.)

Bernard Assaillit vivait en 1355. (Inv. de Trésor des Chartes. Bibliothèque impériale.)

Etienne Assaillit, dit Tredat. archer de la retenue du roi, vivait en 1470. (Loc. cit.)

Jean Assailly. dit Angalin, et Jean Angelin, son fils, sont cités dans des chartes de 1478 à 1480. (Loc. cit.)

Pierre Assailly, commissaire extraordinaire au Châtelet de Paris, obtient des lettres de confirmation dans les dites fonctions en 1484. (Loc. cit.)

Une branche de cette famille paraît s'être perpétuée en Languedoc jusque vers le commencement du XVIIe siècle, puisqu'on voit à cette époque Marie d'Assalhit de la Tour épouser Bertrand de Clarac, baron de Roqueservière, seigneur de Mirepoix, dont elle eut une fille, Anne de Clarac, mariée en 1641 à Pierre de Gout.

La branche établie en Poitou, et dont la postérité s'est continuée jusqu'à nos jours, commence sa filiation suivie par :
 


Sébastien, qui suit, I.

I. Sébastien Assailly
ou d'Assailly, vivant en 1570, eut un fils, François, qui suit, II.

II. François d'Assailly
, seigneur du Peux, cité avec ses fils dans le Catalogue original des nobles de la généralité de Poitiers, en 1594 et 1597, eut deux enfants, savoir :

A. François, qui suit, III.

B. Sébastien d'Assailly.

III. François d'Assailly
épousa noble demoiselle Chargé, dont il eut quatre enfants, savoir :

A. François d'Assailly, seigneur de Peux, qui servit à l'arrière-ban de Poitou, en 1689, fit enregistrer ses armes dans l' Armorial général, en 1697, et fut maintenu dans sa noblesse avec ses frères par M. de Maupeou, en 1699. Il épousa Gabrielle de Barazan, dont il n'eut pas d'enfants.

B. Pierre d'Assailly, seigneur de Lorageay, qui servit au ban de 1691, dans les gentilhommes de l'escadron de Grand-champs, était, en 1706, officier dans les troupes du roi, au service d'Espagne; mort sans alliance.

C. Alexis, qui suit, IV.

D. Madelaine.

IV. Alexis d'Assailly
, seigneur de Laubonnerie, servit au ban de 1690, et commanda, en 1703, le 3° escadron des nobles du haut Poitou. Il fit enregistrer ses armes en 1697, et fut maintenu dans sa noblesse avec ses frères et soeurs par arrêt de M. de Maupeou, du 10 janvier 1699. Il avait épousé, le 7 juin 1673, noble demoiselle Marguerite Thibaut, fille de Thibaut, seigneur de Colombier, dont un fils, Sébastien-Guillaume-Alexandre, qui suit, V

V.  Sébastien-Guillaume-Alexandre d'Assailly, chevalier, seigneur de la Salmondière et de la Rivière-d'Artenay, fonda à Vouillé, près Niort, avec le duc de Béthune-Charost, une communauté de soeurs de la Providence. Il épousa, vers 1740, Charlotte-Rose-Cécile Grellier de Concize, d'une des familles les plus distinguées du bas Poitou, élevée dans la maison noble de Saint-Cyr, dont deux fils émigrés avec elle pendant la Révolution, savoir :

A. Alexandre-Charles d'Assailly, qui servit dans l'armée des princes et entra, en 1814, dans la maison militaire du roi Louis XVIII.

B. Philippe-Antoine, qui suit, VI.

VI. Philippe-Antoine d'Assailly
épousa, le 13 juin 1803, Elisabeth-Louise d'Amarzit d'Espagnac, fille du comte d'Espagnac, officier aux gardes françaises, petite-fille du lieutenant-général d'Espagnac. frère d'armes et historien du maréchal de Saxe, mort gouverneur des Invalides. Il eut de ce mariage deux enfants, savoir :

A. Charles-Philippe-Alfred, qui suit, VII.

B. Ursule.

VII. Charles-Philippe-Alfred d'Assailly
, ministre plénipotentiaire, a épousé, le 30 janvier 1837, Adrienne-Octavie de Lasteyrie du Saillant, fille du marquis de Lasteyrie, et, par sa mère, Virginie du Motier de Lafayette, petite-fille du maréchal Louis de Noailles, dont cinq enfants, savoir :

A. Octave-Charles-Ursule d'Assailly.

B. Valentine-Adrienne a épousé, le 14 mai 1860, le marquis Marc de Pindray d'Ambelle.

C Marie-Charlotte-Camille a épousé, le 26 juillet 1864, le baron Maurice Pérignon.

D. Frédéric-Arthur d'Assailly.

E. Oscar-Alexandre d'Assailly.

 

Source :  La France héraldique, Tome 1 - Poplimont Charles - Paris- 1870-1874

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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 15:36

 Au préalable, le nom est bien Assailly ou Assalit ce n'est pas un nom de lieu mais un qualificatif qui serait en vieux Français attaquant, belligérant. Les textes les plus anciens notent Assalitus guilhemus ou Assalit Guilhem, d'origine méridionale, le premier donc à porter le nom de Assalit est Guilhem  fils du baron Pons de Ganges lui même issu de la famille des vicomtes de Fenouillèdes dont le fondateur est Ansemund du Vallespir :

Ansemund est un prénom wisigoth, il est marié à Quixol d'Empurie petite fille de Sunifred de Barcelone.

Mes recherches supposent comme pour d'autres lignages méridionaux que le prénom était un des marqueurs important de la lignée. (voir Hélène Debax, ou Thierry et Hélène Bianco, Settipani)

Ansemund se répéte plusieurs fois notamment dans les domaines proches de Ganges, hors on sait que la Baronnie de Ganges avait en propre la viguerie d'Agones, d'ailleurs le nom Ganges est Agantico ou Agantico, proche d'Agones, les deux lieux se jouxtant.

Le Domaine d'Agones appartient en propre au premier comte de Maguelone Aigulf. il est fort probable qu'il le cède par héritage à l'un de ses enfants.

Hors il est suggéré que Aigulf 1er est un des fils d'Ansemund comte wisigoth (noté comme tel) de Nîmes, Adge, Béziers, Maguelone (j'explique la succession historique des évènements lors de la reconquête des Goths et Francs dans la région grâce à la remise de ces villes par Ansemund à Pépin le Bref en 452.)

On suggére également notamment Schneider que Witiza est un frère d'Aigulf, Witiza ou Benoit d'Aniane, qui va se reposer dans les terres de sa famille sur l'Hérault. Hors Ganges est sur le circuit, comme Agones.

Donc deux noms significatifs celui de Witiza et d'Ansémund; hors 30 ans plus tôt à peine il y avait un fils du dernier  roi Witiza wisigoth d'Espagne qui se nommait olémund ou Ansemund, Ansemond. Hors ce serait l'un des fils du dernier roi wisigoth de Septimanie Ardon (Ardabast) dont le siège était à Rennes le château.

Les recherches ne sont pas tirées par les cheveux, tout est plausible, ensuite ç'est vers la période cathare que Guillaume Assalit se joint aux Fenouillèdes ses cousins, puis aux Mirepoix (co-seigneurs de Montségur) un devient viguier du Razes.

Les Fenouillèdes sont crées pour Ansémund (même s'il n'en est pas le suzerain direct) c'est  une partie de l'ancien comté du Razes démantelé (il représente la partie nord).

Après les guerres contre les cathares une branche reste en Occitanie et l'autre remonte vers le Poitou. La lignée Toulousaine s'éteint vers le XVIIIème.

 

______________________________

 


ASSAILLY (d’), aussi appelée de l’ASSAILLY et d’ASSALLIT.


- Famille noble de Niort, où elle a rempli souvent les premières charges municipales.
Son nom se trouve dans le Nobiliaire de Toulouse, et il est de tradition parmi ses membres, qu’elle est d’origine écossaise.

Depuis la publication de ce qui précède - extrait de la première édition du Dictionnaire - nous avons reçu communication d’un ouvrage sans nom d’auteur, ni d’éditeur qui se publie à Genève sous le titre de : Histoire générale des hommes du XIXe vivants ou morts de toutes les nations. On y dit de l’origine de la famille d’Assailly paraît remonter à 1090 ; que de 1113 jusqu’en 1201, des personnages portant ce nom signent comme témoins ou sont nommés dans les documents émanés des comtes de Toulouse ou des comtes de Béziers ; qu’un Gilbert d’Assailly ou d’Assalit (Roger de Hoveden , sub anno 1183, f° 622, écrit Gilbertus dictus Assailly) fût le 4ème grand maître de l’Ordre des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, mort en 1183.


« Les origines de cette famille des plus anciennes et illustres, nous semblent ainsi suffisamment établies, elle s’est perpétuée jusqu’à nos jours, et semble avoir conservé jusque dans ses derniers descendants le caractère d’indépendance absolue de ses ancêtres du Moyen-Âge. »


Sans vouloir discuter cette question, nous extrairons des Confirmations de noblesse de M. de Maupeou ce qui concerne la famille niortaise de ce nom, car il en a existé plusieurs en Poitou, sur lesquelles nous avons recueilli le peu de renseignements que nous allons donner.


Assalit (Audebert d’) existait en 1270, d’après la Charte de l’abbaye de Charroux. Il eût une fille, N., qui à cette époque, était femme de Constantin de Chateauneuf. (D.F.),
 

Assailly (Laurent) était chanoine du grand chantre de N.-D. de Châtellerault le 24 mars 1427,

Assailly (Jean) doyen du chapitre de N-D. de Châtellerault, fonda un service le 22 déc. 1435,


Assailly (Etienne) est cité parmi les censitaires de la Tour des Mées, acte du 23 mai 1641 (Arch. Nat. r. 329, 332.),
 

On trouve à la même date :


Assaillye (Babeau) veuve de feu Guillaume Morinet, tenant des terres à la dite seigneurie des Mées (Id),
 

Assailly (Gilet) tenait la Baronnie de Mirebeau, l’ hébergement de la Roche-Rambert, de 1453 à 1457. (M.A.O. 1877, 189.),
 

Assailly (Etienne), dit Tredat, archer de la retenue du Roi en 1478, étant à jouer aux quilles près de la ville de Poitiers, eut une dispute avec un nommé Guillot Varlet, qu’il tua dans la chaleur d’une querelle (A.N.),
 

Assailly (Simon) était chanoine de l’église de Luçon en 1491 (De La Fontelle, Hist. de Luçon.),


Assailly . - Trois membres de cette famille, portant tous les prénoms de François, l’un père, l’autre fils, le troisième seigneur du Peux, sont cités aux années 1594  et 1597 dans le Catalogue original des nobles de la généralité de Poitiers (St-All.),


Assailly (Sébastien) habitant de Niort, n’existe plus en févr. 1596 (Livre des fiefs),


Assailly (Sébastien) notaire et tabellion royal à Niort le 8 août 1601, assiste aux assemblées du corps de ville réunies pour aviser des moyens de combattre la peste en 1603 (M. Stat. 9, 193.). Il était en 1620 pair de la maison commune, et en 1629 receveur des deniers de la ville (M. Stat. 1865, 75, 76.),


Filiation suivie :


1- Assailly (François) , Ier du nom , sr. du Peux, dont il a été fait mention ci-dessus, eut un fils qui suit.


2- Assailly (François d’), IIème du nom, sr. du Peux, fut nommé échevin de la commune de Niort au moyen de la résignation faite par Antoine Chargé, le 6 oct. 1634  et le 7 nov. 1634 déclara au greffe vouloir vivre noblement.
Il servit au ban des nobles du Poitou convoqué en 1635, et était en 1660 capitaine du régime royal de Niort ; décéda avant le 6 sept. de cette année, revêtu de sa qualité d’échevin.
Il avait épousé Madeleine Chargé, devenue veuve Madeleine paya à Jehannot de Bertillac la somme de 450 pour la maintenue en noblesse et privilèges.

François Assailly laissa de son mariage les enfants dont les noms suivent, et qui, le 26 févr. 1671, partagèrent sa succession avec leur mère :


A- François, Ecuyer, sr. du Peux, épousa le 30 août 1672 (Piet et son collègue, not. à Niort), Gabrielle de Barazan, fille de Jean, écuyer, sgr de la Salmondière, Il avait fait partie de la deuxième brigade du ban des nobles du Poitou réuni à Moncoutant  le 26 mai 1689. Ce fut lui, qui avec Alexis, sgr de Laubonnerie, et Madeleine, ses frères et soeur, fut confirmé dans sa noblesse par sentence du 10 janv. 1699, signé Maupeou. (O.) Le 1er sept. 1661, il avait arrenté, par acte reçut Joussseaume et Pérot, notaires à Niort, de vénérable Jean Chargé, prieur de Ruffigny, héritier de noble Guillaume Chargé, la terre des Prez. Il légua, le 10  janv. 1737, à Sébastien d’Assailly, Ec. sgr. de Géranson, son neveu, la terre et la seigneurie de la Salmondière, à lui échue de sa femme (F.)


B - Pierre, Ecuyer, sgr de Lorageay, assista au ban de 1691, servit dans les gentilshommes de l’escadron de M. Granchamps ; en 1706 il était officier dans les troupes du roi au service d’Espagne, ainsi qu’il résulte des lettres du lieutenant du roi de la province du Poitou et de M. le Maréchal de Clérembault, à M. l’Intendant du Poitou, 21 août 1706 (F.)


C - Alexis qui suit.
 

D - Madeleine citée dans la maintenue de noblesse.


3- Assailly (Alexis d’), Ecuyer, sgr de Laubonnerie, échevin en 1688 de la commune de Niort et officier major du régiment royal en 1698 (M. Stat. 1875, 75) assista au ban de la noblesse convoqué en 1690, et commanda le 3ème escadron des nobles du Haut-Poitou au ban convoqué en 1703.
Il avait épousé, le 7 juin 1673 (Chauvegrain et Piet, notaire royaux à Niort); Dlle Marguerite Thibaut, fille de N. Ec. sgr du Colombier dont il eut :


4 - Assailly (Sébastien-Guillaume-Alexandre d’) chev. sgr de la Salmondière et de la Rivière d’Arthenay.
Il avait établi à Vouillé, près de Niort, de concert à M. le duc de Béthune-Charost, une communauté des Soeurs de la Providence, pour le soin des malades et l’éducation des enfants de la campagne ; mais la Révolution détruisit cette pieuse fondation et confisqua les biens qui y étaient affectés. (F.)
Sébastien avait épousé Charlotte-Rose-Cécile Grelier de Concize, laquelle, forcée d’émigre, emmena dans sa retraite ses deux fils qui suivent :


A- Alexandre-Charles, né le 24 février 1772, entré lors de la Restauration, dans la maison militaire du roi.

B - Philippe-Antoine, qui suit.


5 - Assailly (Philippe-Antoine d’) né le 11 janvier 1779, épousa le 21 prairial an XI (28 juillet 1803, Trutat, notaire à Paris), Suzanne-Elisabeth-Louise de Sahuguet d’Amarzit d’Espagnac, fille de Charles-Antoine-Léonard Comte d’Espagnac et d’Elisabeth-Ursule de la Toison Rocheblanche, dont il eut :


A- Charles-Philippe-Alfred qui suit.


B- Ursule, religieuse.
 

Philippe-Antoine est décédé en 1832.


6 - Assailly (Charles-Philippe-Alfred d’) né à Paris en 1804, décéda à Paris le 24 juillet 1869, fut ministre plénipotentiaire à Cassel, démissionnaire en 1852 après le coup d’Etat, épousa le 30 janvier 1837, Adrienne-Octavie de Lasteyrie, fille de Louis, Marquis de Lasteyrie et Virginie de La Fayette, dont il eut :


A- Octave-Charles-Ursule, qui suit;
 

B - Valentine-Adrienne née en 1839.


C - Arthur.


D - Alexandre-Charles-Camille-Oscar, capitaine au 7ème chasseurs à cheval, s’est distingué dans la guerre de Tunisie, chev. de la Légion d’honneur le 9 juillet 1883.


E - Camille-Caroline-Marie, mariée le 14 juillet 1864 à Louis-Maurice Baron de Pérignon.

 

7 - Assailly (Octave-Charles-Ursule d’) né le 5 février 1858, auteur de plusieurs publications littéraires (Les Minnssinger), Conseiller général des Deux-Sèvres, a épousé , le 10 mars 1870, Marie-Hélène Gunin-Bridaine, fille de Léon-Martial (fils de l’ancien ministre).

 

Source : Historique et généalogie des Familles du Poitou - H. et Paul Bauchet-Filleau  - Imprimerie Oudin, Poitiers 1891, p.131-132



Liens internes pour études :


Généalogies :


- La France héraldique, Tome 1 - Poplimont Charles -  Paris- 1870-1874,
- Généalogie médiévale (Henry),
- Généalogie moderne (Henry)


Liens matrimoniaux d'Assailly Languedoc entre IX et XIIIème siècle :

 

- histoire de l'abbaye d'Aniane entre 780 et 1187, possessions, actes, transactions, abbés,
- les Guilhem de Montpellier, Vicomté d'Aumelas et baronnie du Pouget,
- liste des seigneurs du Pouget, de Lestang (villa Franconique), de Notre-Dame de Rouvièges,
-
tableau I (généalogie d'Assailly- d'Assalit) (liens Popian, Pouget, Tonneins, Mirepoix - Fanjeaux),
- tableau II (liens famillaux, Mirepoix -Fanjeaux, Laurac - Mazerolles, Ferrand, L'isle Jourdain, Foix),
- tableau III (liens familiaux, Mirepoix - Fanjeaux, Ferrand, Roumengoux, Villeneuve),
- tableau IV (liens familiaux, Mirepoix - Fanjeaux - Pereilhe, Ferrand, Rougmengoux, Villeneuve, Hunaut de Lanta, Aniort - Roquefeuil),
- tableau V (liens familiaux, Mirepoix- Fanjeaux, L'isle Jourdain, Foix, Ferrand, Laurac- Mazerolles)


 

Documents relatifs aux Assalit :


- execution testamentaire du seigneur Teutberg (villa Franconique entre autre), Cartulaire d'Aniane, le 29 septembre 842,
- donation faite par Aliard, fils de Teuberg et son épouse Rametrude, d'une partie des terres de la Villa Franconique à l'abbaye d'Aniane, Cartulaire d'Aniane, le 18 mars 840,
- charte de 1100 pour donation de plusieurs seigneurs à l’ordre de Saint Jean de Jérusalem pour la fondation de la commanderie de Puysiubran,
- plaid de 1119 (Cartulaire de l’abbaye de Saint-Guillem),
- donation faite par Alphonse comte de Toulouse à l’abbaye de Lezat 1127 (Cartulaire de Lezat),

- donation par Guillaume Assalit et son frère Isarn du village et des terres de Fontenille au Temple de Toulouse en 1163,
- commanderie hospitalière d’Homps
- liste des chevaliers de Fanjeaux en 1209,
- noblesse de Fanjeaux en 1242,
- liste des coseigneurs de Mirepoix en 1207,
- Histoire des Mirepoix - Bellisen et liste des coseigneurs en 1223,
- actes seigneurs de Fanjeaux de 1234 et 1242 (paix de Paris),
- lettre patente de Philippe III dit le "Hardi" de 1279.


Documents relatifs à Gilbert d’Assalit/Assailly Vème grand maître de l’ordre de Saint Jean de Jérusalem :


-texte de Guillaume de Tyr, sur la maîtrise de Gilbert d’Assailly et texte de Roger de Hoveden (1183)  

 Origine de cette famille :

 

Guilhemus Assalitus (tel noté dans les texte) est l'un des fils du baron de Ganges marié avec Vierne d'Anduze châtelaine de Brissac. Les Ganges sont issus de la famille de Pierre (Peyre) vicomtes de Fenouillèdes, eux mêmes issus dans les années 800 de Sunifred 1er d'Urgel, duc de Septimanie, marquis de la marche d'Espagne, comte de Barcelone, d'Urgel, du Conflent, de Gérone, d'Ausonne, de Cerdagne.

 

http://www.henrydarthenay.com/article-d-assailly-d-assalit-d-assalhit-breve-genealogie-moyen-age-45379545.html

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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 10:13
D'Assailly / D'Assalit / D'Assalhit : héraldique

Blason :

Assailly (Assalit, Assalhit) D'azur, à trois lis de jardin d'argent, tigés et feuillés de sinople. Supports: deux lions ou deux griffons d'or.
Devise: TERRIS ALTIUS ou TERRA ALTIS
(vraisemblement en rapport avec la montagne ou les montagnes hautes terres pourrait être lié aux Pyrénées (qui indique l'origine) ou bien la terre portée en premier.



 (La couleur azur est portée vers la fin du XVIIème, la couleur originale est de gueule soit un émail rouge. (tel que cela a été enregistré en 1696 dans l'Armorial général par Edit, quatre fois)) Le nom originel est Assalit, Assalhit, Assalty, Assaly, ou Assailly. noté dans les textes comme Assalitus sans d' celui ci est rajouté très tardivement vers le XVème environ. Il y a une variation de l'orthographe due à la prononciation.

 

http://www.euraldic.com/blas_as.html

Mais aussi lion au repos sous pointe blason.  Les blasons ne sont pas fixés au XIIème siècle la famille d'Assailly-Assailly (comme il est précisé dans les bases héraldiques par ces détails :

ASSAILLY Niort, Poitou - François, escuier, sieur du Peux
ASSAILLY (D') Poitou (Supplt49) (notes sur l'origine du nom)
ASSAILLY (D') France
ASSAILLY (D') Niort
ASSAILLY (D') ou D'ASSALY ou D'ASSALIT
ASSAILY OU ASSAILLY Poitou - Comtes. Niort
ASSALY Niort, Poitou - Louise
ASSALY Niort, Poitou - Madeleine, fille
tous devise "terra altis" ou "terris altius" et même blason

Pour ce qui concerne l'origine de la famille Assalit - Assailly etc... voir ce lien :

http://www.henrydarthenay.com/article-d-assailly-d-assalit-d-assalhit-breve-genealogie-moyen-age-45379545.html

 Guilhemus Assalitus (tel noté dans les texte) est l'un des fils du baron de Ganges marié avec Vierne d'Anduze châtelaine de Brissac. Les Ganges sont issus de la famille de Pierre (Peyre) vicomtes de Fenouillèdes dont le fondateur est Ansemund (vraisemblablement un Goth) marié à Quixol d'Ampurie  issue dans les années 800 de Sunifred 1er d'Urgel, duc de Septimanie, marquis de la marche d'Espagne, comte de Barcelone, d'Urgel, du Conflent, de Gérone, d'Ausonne, de Cerdagne.



ASSALYT (D') De Tyr Ou De Sailly - Languedoc (JM1504) voir gilbert ou gerbert d'assailly - d'assalit sur site

prend le lys comme emblème et non le lion  avec les molettes (signe de chevalerie) comme gilbert ou gerbert d'Assailly. Il semble donc antérieur à l'autre blason et  donc être celui original de cette même famille, qui correspond à celui des Anduze et celui des Ganges. Les lis étant connus plus tardivement. Gilbert d'Assalit, (Assalhit, Assailly) est neveu de Guillaume Assalit de Brissac (Hérault) (de castro Breixach, ce qui porte à penser que le lion est bien celui des seigneurs de Brissac dans l'Hérault. Après une succession houleuse, Guillaume perd Brissac qu'il devait récupérer et  qui passe à son frère (vers l'an 1000), Guillaume récupère alors les terres du Pouget, de Popian, ainsi que la villa Franconie (ainsi que quelque castrum) Le nom Assalit provient certainement du conflit qui opposa ce Guillaume aux abbayes d'Aniane et de Gellone, et qui jouèrent en faveur de son frère pour le domaine de Brissac. Les Assalit récupèrent bien plus tard ces terres par le biais de mariage, notamment avec les Roquefeuils (Aniort) (voir généalogie médiévale détaillée) et origine du nom et famille. (voir également les actes originaux sur ces liens)

- symbolique du lis :

Des représentations de Marie avec fleurs de lis se voient sur des monnaies émises par des évêques à partir du XIe siècle. Sous le nom de Cantique des Cantiques [Shir ha-shirîm] est connu un texte, vraisemblablement un poème d'Amour très antérieur à l'écriture de la Bible et intégré à celle-ci, qui a fait l'objet de multiples interprétations par les mystiques. Un fameux verset évoque un lis : «Je suis la fleur des champs et le lis des vallées» (Cant. 2, 1). La traduction pose en fait, d'insolvables problèmes d'identification des plantes. Pour le lis on peut aussi bien évoquer le Pancratium ou le Narcissus tazetta, entre autres. L'interprétation religieuse médiévale en fait le lis blanc. La fleur de lis prendra d'abord une valeur christologique, avec des représentations du Christ au milieu de lis ou de fleurons stylisés. Ensuite, avec le développement du culte à la Vierge, s'ajoute la symbolique mariale du lis. Elle est induite par le verset suivant du Cantique : «Comme un lis au milieu des épines, telle est ma Dame au milieu des lis» (Cant. 2, 2).
L'interprétation de la fleur du Cantique comme lis n'est pas définitive : aujourd'hui le havazzelet ha-Sharon est interprété comme étant le Pancratium. Si l'on tenait à l'identité scrupuleuse de la fleur mariale avec le lis du Cantique, ce serait donc maintenant le Pancratium

- le nom :

Le nom est écrit d'Assailly, d'Assalit, d'Assalet, d'Assaly (d'Assalhit Languedoc) suivant textes.  Seigneurs du Peux, Laurageais, Laubonnerie et de La Salmondière (voir suite).

Notée comme "antique famille" dans le Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou (BEAUCHET-FILLAU), d'origine écossaise suivant  tradition familiale (terres hautes ou terre haute); mais vraisemblablement incertain, les héraldistes certifient d'originent Languedociennne. Les multiples sources donnent des notations en Languedoc, vers Carcassonne (seigneurs du Laurageais), mais plus surement de Brissac dans l'Hérault

Des alliances sont contractées notamment avec des familles languedociennes et poitevines : (de) Châteauneuf, Marbeuf, Payen, Clarac, Grelier de Concize, Sahuget, Lasteyrie du Saillant, Creuzé de Lesser etc...

M. de Maupou intendant du Poitou, confime le 10 janvier 1699 par jugement la véracité de l'extraction. Les armoiries sont enregistrées quatre fois dans l'Amorial général créé par Edit royal en 1696 (Registre de la généralité de Poitiers folios 138, 146, 168)


 

Mais aussi de "assalire" en Occitan qui veut dire "attaquer. (voir notes du Nobiliaire universel - Recueil général des généalogies...d'Europe de Ludovic de Magny 1858 Institut Héraldique) précisé dans un article postérieur. 

nobiliaire universel de Ludovic de Magny 

Au dernier ressort c'est bien le mon assalhir qui est mis en évidence notamment pour la période de son adoption soit vers l'an mil, concernant l'un des fils de la famille de Brissac dans l'Hérault, étonnamment ce surnom reste définitivement dans la succession et devient nom dès la deuxième génération, ce qui fait qu'il est particulièrement traçable dans les archives !!! autrement sur l'origine de cette famille il semble que vu les ascendants multiples notamment par alliance ; on y trouve un Palatin, et certainement l'un premier vidame (vicomte amovible) de Narbonne Francon 1er, qui récupére la fameuse villa Franconie (un consul ou podestat (Nice), et un viguier du Razes). Les ascendants tiennent tous des castrums dans d'anciennes vigueries, telles que Popian et Brissac, formant une enclave assez importante, que d'autres familles vont se charger de démanteler à leur profit avec l'appui d'abbayes (était ce une reprise de contrôle (générale sur les domaines des grands vassaux) des capétiens arrivés en 987, via les autorités ecclésiastiques), en tout cas cela participe fortement à l'éclosion du catharisme, en sachant pas de quel côté vient le conflit originel...

pour ce qui concerne la famille originelle des Assalit et non d'Assalit puisque ç'est un prénom et non un nom de lieu, (le d' fût noté au XVIIème siècle) il y a donc un Ansemund du Vallespir  vers 930 Il a des propriétés partout sur l'ancienne Septimanie et notamment du côté d'Adge, Béziers et Maguelone, ç'est su par la vente qu'il fait des domaines à ses enfants. La création du Vallespir par le comte de Barcelone se fait dans le contexte aprisionaire (repeuplement de la Catalogne Nord après la conquête arabe) On sait également que les vicomtes de Fenouillèdes possédaient la baronnie de Ganges (qui est proche de Brissac,  Aniane, Gellone) ils possédaient le très ancien domaine d'Agones qui appartenait en propre au comte de Maguelone (ç'est traçé) hors on trouve qu'il y a un Ansemund dans cette région qui partage un domaine bien avant 930. On sait que les lignages sont marqués par les prénoms, ils en sont même la caractéristique. Donc Ansemud provient d'un même lignage. Alors le premier comte de Maguelone est Aigulf fils du comte Goth Ansemund qui livre les villes de Beziers, Adge, Nîmes et Maguelone à Pépin le Bref vers 752, lui est assassiné lors du siège de Narbonne. Ce que l'on sait ç'est que le dernier roi Wisigoth (fils de Witiza) est Ardabast ou Ardon.

Aigulf est le frère de Witiza (ou Benoît d'Aniane fondateur de l'abbaye), donc il porte le nom de son grand père Witiza roi des Goths. Witiza a donc trois fils dont Ardabast mais aussi Olemund, ou Ansemund. Voir le déroulé des évènements sur le sujet :

Assalit, Assailly, cathares, Razes, Rennes le Château, Fenouillèdes, Montségur

Du roi wisigoth Witiza à Ansemund : généalogie Assalit –Assailly, Rennes le château (partie I)


 Autres articles sur la ville de Niort :

Arrêt de la Cour des Aydes : Confirmation de la Lettre patente de 1610 sous la régence de Marie de Médicis,

Lettre de création d’un régiment royal de la ville de Nyort par Louis XIII le 16 juin 1621,
Arrêt du Conseil du Roy Louis XIV portant sur la réduction des échevins et officiers de la ville de Nyort le 18 juillet 1681,
Mythe du dragon de Nyort par M. D’Orfeuille, Saint Maixent an 7 de la République,
Parallèles entre le dragon de Niort et l’Hydre de Lerne, symbolisme des Hercules de la ville de Niort,
Etude sur les Poulpes, calamars, pieuvres et Hydres mythiques

Récit des opérations militaires en Bas Poitou durant les guerres de religions 1562-1622 (archives nationales de l’armée de terre),
Situation générale en Bas Poitou au XVIIème siècle,
Effets de la Révocation de l’Edit de Nantes ou Edit de Fontainebleau 1685,
Bref historique de la ville de Niort,
Chartes originales de la ville de Nyort, par Aliènor d’Aquitaine en 1203 et confirmées par ses successeurs,


Lettre patente de confirmation des privilèges par le roi Louis XIII, au Maire, échevins et pairs de la Ville de Nyort en 1610,

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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 10:03

CE QUI EST DIT par les nobiliaires

Le nom est écrit Assailly, Assalit, Assalet, Assaly Assalhit Languedoc) suivant textes.  Seigneurs du Peux, Laurageais, Laubonnerie et de La Salmondière (voir suite).

Notée comme "antique famille" dans le Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou (BEAUCHET-FILLAU), d'origine écossaise suivant  tradition familiale (terres hautes ou terre haute); mais vraisemblablement incertain, les héraldistes certifient d'origine Languedociennne. Les multiples sources donnent des notations en Languedoc, vers Carcassonne (seigneurs du Laurageais), mais plus surement de Brissac dans l'Hérault

Des alliances sont contractées notamment avec des familles languedociennes et poitevines : (de) Châteauneuf, Marbeuf, Payen, Clarac, Grelier de Concize, Sahuget, Lasteyrie du Saillant, Creuzé de Lesser etc...

M. de Maupou intendant du Poitou, confime le 10 janvier 1699 par jugement la véracité de l'extraction. Les armoiries sont enregistrées quatre fois dans l'Amorial général créé par Edit royal en 1696 (Registre de la généralité de Poitiers folios 138, 146, 168)


 

Mais aussi de "assalire" en Occitan qui veut dire "attaquer. (voir notes du Nobiliaire universel - Recueil général des généalogies...d'Europe de Ludovic de Magny 1858 Institut Héraldique) précisé dans un article postérieur. 

nobiliaire universel de Ludovic de Magny 

Au dernier ressort c'est bien le mon assalhir qui est mis en évidence notamment pour la période de son adoption soit vers l'an mil, concernant l'un des fils de la famille de Brissac dans l'Hérault, étonnamment ce surnom reste définitivement dans la succession et devient nom dès la deuxième génération, ce qui fait qu'il est particulièrement traçable dans les archives !!

 

CE QUI EST DIT PAR LES ARCHIVES

 

Ce qui ressort aux vues des documents les plus anciens :

Les Assalit sont issus ou du moins le premier Guillaume Assalit (et non d'Assalit) est issu des barons de Ganges lui même issu des vicomtes de Fenouillèdes eux mêmes issus d'un certain Ansemund ou Ansemundus de Vallespir vers 900 (nom wisigoth) marié à Quixol d'Empurie descendante de Sunifred comte de Barcelone.

Ansemund de Vallespir possède de multiples propriétés notamment dans le Roussillon, mais également  une villa vers Beziers puis comme on le voit par la suite dans le domaine de la baronnie de Ganges, Gignac,  mais également l'ancien domaine d'Agones (le premier en date noté dépendant directement du comte de Maguelone) dont Brissac est dépendant . Il donne la lignée des vicomtes de Fenouillèdes, des Peyrepertuse et des vicomtes de Castelnou qui sont au Vallespir originel.

Un autre Ansemund est noté comme étant comte des villes de Nîmes, Bezier, Adge et Maguelone vers 752, puisqu'il les remet à Pépin le Bref en gage d'alliance avec les Francs afin de se fédérer contre le les Maures qui avaient anéantis le royaume Wisigoth (dont la Septimanie)

Hors Ansemund de Vallespir possède également des biens ou a des fonctions honorifiques notamment à Nîmes, Maguelone (par le domaine d'Agones/Brissac) et Ganges,  ce qui nous rapproche d'Aniane/Gellone (presque 150 ans plus tôt) dont Benoit est l'initiateur (Benoit d'Aniane, dont le nom originel est Witiza comme l'un des dernier rois Wisigoth ; il est le fils d'Aygulf premier comte de Maguelone, certainement fils ou frère d'Ansemund comte de Maguelone, Beziers, Nîmes et Adge.)

 

Durant la haut Moyen Age et le Moyen Age, les prénoms se suivent dans les familles et en sont un marqueur familial.

On peut remarquer que cette famille à deux prénoms assez troublants, celui d'Ansemund et Witiza, ceux-ci ressortent à peine 20 à 30 ans plus tôt dans les prénoms des rois Wisigoths, en effet Witiza roi des Wisigoths à trois fils Agila puis Olemund (ou Ansemund),  le troisième (714-720)  Ardabast, ou Ardo ; Ardabast est le dernier roi Wisigoth de Septimanie et semble finir sa vie vers Rennes le château qui demeure le dernier bastion à tenir face à l'invasion Maure. Auparavant il possédait la Septimanie (dont des terres sur la côte et à l'intérieur  notamment dans l'Herault donc Nîmes, Beziers, Adge et Maguelone mais aussi Narbonne, Carcassonne et Rédhéa (Rennes le Château)

 

30 ans plus tard (752) un Ansemund est comte de Nîmes, Beziers, Adge et Maguelone, il livre les villes à Pépin le Bref nouveau roi des francs carolingiens. Il assiège avec une partie des troupe de ce dernier la ville de Narbonne (une question se pose, Pépin le Bref lui a t il promis la ville ? En tout cas il est assassiné durant le siège par Ermeniard un des homme d'Ansemund) Sa veuve Cauna qui était à Nîmes l'est à son tour durant une émeute. Ainsi les villes de Beziers, Adge, Nîmes tombent dans l'escarcelle des carolingiens, Narbonne passe à un féal de Pépin Milo de Narbonne, les descendants ou la fratrie d'Ansemund n'ont plus que Maguelone (on sait que la pratique de l'extermination familiale est pratique courante au début des carolingiens - destitution du dernier mérovingien avec l'aval de la papauté, extermination des descendants de Guillaume de Gellone pourtant parent de Charlemagne, mort du frère de Charlemagne Carloman, assassinat du duc d'Aquitaine Waïfre, disons que les problèmes dynastiques sont évités dès que possible)

 

Pépin le Bref  fils du Maire du Palais Charles Martel dépose le dernier roi Mérovingien Childéric III. Les rois Mérovingiens sont faits néants (ç'est à dire réduit à néant) et non fainéants par les Carolingiens. Il ne reste des premiers Francs qu'en famille proche les wisigoths du à leurs mariages mutuels et plus tard Guillaume de Gellone par Bertrade de Prum (princesse Mérovingienne)

 

(On en connait ni descendant ni successeur d'Ardo, cependant l'historien et archéologue Laurent Schneider fait remarquer que Wittiza (le futur Saint-Benoit d'Aniane), fils du comte de Maguelone, peut-être Ansemond, soit l'un des personnages les plus importants et leader des Wisigoths dans la région au milieu du VIIIe siècle, porte le même prénom que le père des rois Ardo et Agila II, Wittiza. Le comte Ansemond porte lui aussi une variante du nom d'Olmund, frère supposé d'Ardo et Agila II. Enfin, un des compagnons et historiographe de Saint Benoît porte le nom d'Ardo.)

Il est probable qu'Ardo (Ardabast) soit enterré soit à Rennes le Château ou aux alentours.

Cela en terminerait avec le mystère de la fameuse crypte de Rennes le Château

 

De nombreuses princesses Wisigothes (Goths comme l'on disait avant le XXème) épouses des rois Francs Mérovingiens (dont la fameuse Brunehaut (Brunehilde) liste ; mais également des princesses Mérovingiennes épouses des rois Wisigoths, c'est assez fréquent. La destitution des Mérovingiens remet en cause les alliances matrimoniales avec les Wisigoths, l'affaiblissement de ces derniers par les Maures ne permet aucune offensive.

 

Il est à remarquer que les deux premières dynasties s'effondrent du fait des invasions, les Mérovingiens par les Maures (mais aussi les Wisigoths), les Carolingiens par les Normands ; les repreneurs pratiquent la même politique de désintégration féodale en délogeant les anciens vassaux par leurs fidèles, la croisade albigeoise est une résurgence de ce principe.

 

Mais revenons à Ansemund

 

Plus tard un Ansemund est nommé Ansemund de Gellone avant Ansemund du Vallespir. (Gellone -Ganges et Aniane sont a très peu de distance, ainsi que le domaine de Brissac (Ganges et Brissac sont liés aux vicomtes de Fenouillet et donc à Ansemund) Il semble bien que les futurs vicomtes de Vallespir - Fenouillet - Castelnou soient originaires de l'Hérault (dans la sphère d'Aniane), notamment le fameux domaine d'Agones dont dépend Brissac qui est noté comme un fief dépendant directement des premiers comtes de Maguelone, mais ils avaient de nombreuses propriétés dans le Roussillon. Voir acte de cession d'un cinquième de la villa de Cuminiano par Ansemund et Gisclarfred (de la même famille) à l'évêque de Béziers Agilbert (la villa a été donnée par Charlemagne), dans un contexte aprisionnaire (ç'est à dire de repeuplement : dont de terres par l'Empereur Franc Carolingien afin de repeupler les régions anéanties suite à l'invasion Maure), l'acte est daté du 4 novembre 889, ce domaine est à lier à la Famille de Faugères (dont le nom Gisalfred ressort dans le lignage, ç'est une baronnie.), les Faugères sont vassaux des Trencavels par la suite.

Les terre de Ganges dans l'Hérault  appartiennent à la famille de Vallespir ainsi que des terres près d'Aniane, dont le domaine d'Agones, Brissac est en copropriété avec les Roquefeuil (heurts juridiques entre la veuve Vierne de Popian ex épouse de Raymond de Ganges et Roquefeuil pour le castel de Brissac).

Les terres de Fenouillet  - Castelnou - Peyrepertuse sont issues de l'ancienne juridiction du Vallespir de la région des Aspres et du haut Roussillon, ce sont pour la plupart des alleux (terres libres appartenant en propre à Ansemund et Quixol qui ont été ensuite remises au suzerain pour protection qui leur restitue en fief par lien de vassalité  (système féodal) ; cette protection est agrémentée remise de droits monétaires pour le protecteur  par le protégé, ce dernier  devra également servir au combat durant des périodes définies si le protecteur le demande)

 

Guillem I (mort après 1028), fils de Sentill et d'Adélaïde (Sentill de Camelas est le fils d'Ansemund), apparaît encore comme vicomte de Vallespir dans l'acte de fondation et de dotation de l'évêché éphémère de Besalú en 1017. Il fut l'un des fidèles du comte Bernat I de Besalú, qui le nomma exécuteur testamentaire dans son testament de 1020, où il apparaît déjà comme vicomte de Castellnou (Vicomte de Castellnou). lien

 

Pour suivre la généolagie il vous faut utiliser grand tableau qui suit en lien ; il y a difficultés souvent dans les lignages par ce que les seigneurs changent de noms de famille pour adopter celui des terres dont ils sont propriétaires.

 

Source : P. PONSICH, « El vescomtat de Vallespir i el llinatge de Castellnou », El Vallespir..., p. 35 ; id., « El marc històric », in : P. PONSICH (dir.), El Rosselló, in : A. PLADEVALL (dir.), Catalunya Romànica…, t. 14, Barcelone : 1993, p. 29 ; H. MAHÉ DE BOISLANDELLE, op. cit., p. 109.

 

 

 


 

 

 

D'Assailly : brève généalogie période moderne

En 1193 Guillaume Assalit devient viguier du Razès avec Bertrand de Saissac (frère du vicomte consort Pierre de Fenouillet (coseigneur de Saissac) marié à Ava de Fenouillet, vicomtes de Fenouillet dont sont issus les Ganges et donc Guillaume Assalit, d'ailleurs il est demandé aux Ganges l'aval du mariage Pierre de  Saissac -Ava de Fenouillet.

Bertrand de Saissac est nommé tuteur de Raimond Roger Trencavel de 1193 à 1199 par ordonnance testamentaire, Assalit viguier du Razès.

A cette période le gendre de Guillaume Assalit (Izarn de Fanjeaux) achète le Quercorb  pour 2200 sols melgoriens à Trencavel (dont les domaines des Aniort -Niort de sceaux) Il en devient le seigneur à qui l'on remet serment de vassalité. Bertrand de Saissac est banquier des Trencavels, il joue avec les fonds, après quelques années finalement le Quercorb revient à Bernard de Congost seigneur du château de Puivert (son épouse Arpaix de Mirepoix) en lien avec les Assalit (guillaume Assalit est coseigneur de Mirepoix)

 

Pour le Fenouillet, il y a alternance entre les suzerains lien

 

Le fils de Pierre de Fenouillet (coseigneur de Saissac) après la croisade contre les Albigeois fût fait faydit (ç'est à dire que ses terres furent saisies et redonnées aux barons du roi de France) il se réfugia en Roussillon et intégra l'ordre des templiers au Mas déu, ou il termina ses jours, son corps fût déterré par l'inquisition. Son épous intenta un procès auprès du roi de France pour récupérer ses terres. Leurs terres en Castelnou, Roussillon ne fûrent pas saisies.

 

 

 

Mais je développerais ceci avec les documents concordants.

A la fin de la croisade Albigeoise, les Assalit se soumettent au roi de France, une partie reste en Languedoc pour s'éteindre au XVIIIème siècle, l'autre branche part vers le Poitou ou elle finit par s'installer près de Niort à Arthenay de Vouillé dans les Deux-Sèvres exactement.

Là deux familles se séparent après l'arrivée de Calvin en Poitou (après 1534), une catholique qui possède le domaine de la Salmondière, du Peux, Laurageais... et s'éteint fin XXème siècle. (Gisèle d'Assailly)

L'autre protestante qui perd par droit de dérogeance (après la révocation) titre et droits mais se reconvertie au catholicisme en 1722 et reste toujours d'actualité.

 

 

______________________________

 

Vous trouverez en fin d'articles les documents originels concernant le domaine de Brissac  :

- Don de Guillemette d'Aquitaine (fille de Guillaume de Gellone)  à son fils Bernard 1er comte de Melgueil, Substantion et Maguelone des droits qu'elle tenait à Agones et Brissac en 899 par son mari Robert II de Melgueil.

 

 

 

 

 

descendance sentil fils Ansemund grand format

Ascendance Adalais du Pouget-Assalit

D'Assailly : brève généalogie période moderne

Château de La Salmondière (à Arthenay de Vouillé Deux-Sèvres):

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- L'ancienne seigneurie  ainsi que l'ancien château de La Salmondière appartenait dans la première moitié du XVIème à la famille de Barazan. Pierre de Barazan servit au ban en 1533, ses descendants s'y succédèrent  jusqu'en 1672 date à laquelle Gabrielle de Barazan épouse François d'Assailly seigneur du Peux ( à Souché près de la ville de Niort), du Laurageais, de Laubonnerie. (catalogue des nobles de la généralité de Poitiers - 1594/1597),  

- son fils François, né en 1596 est élu échevin de la ville de Niort (déclaration faite au greffe de la ville de Niort le 7 novembre 1634), 

 

- alliances avec les familles Thibaut, sgr de La Gaschère et Avice de Mougon, sgr de la Vergne a possédé plusieurs terres à Secondigny dont La Touche-Guibert et son moulin,  

- le fils de François né en 1596, François également, fait partie de la 2ème brigade de la Sénéchaussée de Poitiers convoquée en 1689,  

- maintient des titres pour lui, Alexis, Pierre et Madeleine, frères et soeurs sur jugement du 10 janvier 1699,  

- Sébastien-Guillaume auteur de la branche cadette, Vème du nom habitait à Niort en 1594, sont fils sert dans le régiment des Gardes du roi, suivant la revue de le compagnie faite le 10 janvier 1638, 

 

- son neveu, Sébastien-Guillaume est pair de la ville de Niort de 1620 à 1630, son fils se fixe à Paris ou il devient trésorier-général-payeur des rentes de l'Hôtel de Ville,  

- suite à la révocation de l'Edit de Nantes, certains préférent émigrer à Dublin, pour enfin s'installer en Nouvelle Angleterre,  

- le neveu de Guillaume-Sébastien, fils de Joseph, Joseph épouse le 23 juin 1732 Jeanne Creuzé, 

- ses descendants émigrent sur l'île de Saint Dominique pour revenir se fixer en métropole dans les Bouches-du-Rhône, 

- Sébastien d'Assailly fonda à Vouillé, dans la deuxième moitié du XVIIIème, avec le concours du duc de Béthune-Charost, une communauté des soeurs de la Providence ayant pour mission de soigner les malades et instruire les enfants de la paroisse.Sébastien d'Assailly meurt juste avant la Révolution et sa veuve, née Grellier de Concize, émigre avec ses deux fils à Londres,  

- de retour en France, Charles-Philippe d'Assailly ( 1804-1869) épouse Adrienne Octavie de Lasteyrie du Saillant (petite fille  du Marquis de La Fayette) en 1804. Les Lasteyrie du Saillant avait une branche Comborn. 

- Procès de Guillemeau Jean Jacques-Daniel, Médecin militaire à Niort contre Phillipe-Antoine Assailly (vente de terre hypothéquée) an V - 1807

 

 http://www.geneall.net/F/per_page.php?id=608334 

www.ccpr.ucla.edu/Research/ProjectWebsites/ Rosenthal/Bases/BasesTSA/ineg.1887.tsa.xls 

quelques noms et dates :

- Alexandre dASSAILLY , né en 1850 , décédé en 1898

- Antoine, né en 1876 , décédé en 1905

- Arthur, né en 1844 , décédé vers 1925

- Camille, née en 1840 , décédée en 1922

- Isabelle, née en 1871 , décédée en 1930

- Mathilde, née en 1872 , décédée en 1898

- Octave, né en 1838 , décédé en 1899 

 

- Valentine-Adrienne épouse en 1860 Pierre Simon Louis Marc de Pindray d'Ambelle  

- Charles Philippe d'Assailly fait construire le nouveau château de La Salmondière en 1842 par l'architecte Segrétain architecte  également des 3 nouvelles églises de la ville de Niort au XIXème Saint Hilaire, Saint Etienne et Saint André (sur ancienne église détruite). 

- Dans le même temps la famille Goullard d'Arsay (marquis) fait construire le château de la Barre à Vouillé (l'actuelle Mairie) et s'y installe définitivement jusqu'a l'extinction de cette branche après la seconde guerre mondiale, 

-Charles Philippe est nommé ministre plénipotentiaire sous la Seconde République et démissionne lors du coup d'Etat du 2 décembre 1851par le futur Napoléon III.  

- Octave d'Assailly devient Conseillé Général des Deux Sèvres,  

- Vers 1950 Gisèle d'Assailly dernière de ce lignage, vend le domaine à M. Desré qui le revend à Pierre Monnet de Lorbeau et reste dans cette même famille à ce jour 
 

 



Gilbert d'Assailly ou de Sailly 5ème grand Maître de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem,
Gilbertus Assaliensis, Gerbert d'Assalit 5ème grand Maître de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem


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Sources

- celles citées ci-dessus,   

- Nobiliaire universel - Recueil général - Généalogies historiques et véridiques des maisons nobles d'Europe de Ludovic de Magny en 1858 .Edité par l'Institut Héraldique, 48, rue sainte Anne à Paris,  

Volume de pièces originales concernant des familles échevinales de la ville de Nyort :

Volume des titres originaux de propriétés, successions et procès concernant les familles, Assailly, Bastard, Chollet, Gorrin, Goupil, Guichard, Guillaudeau, Louvet, Rivolet, et Viault. Ces dernières ont un ancêtre commun Guillaume Viault mort avant 1543 - Pièces précédées d'arbres généalogiques (fin XVIIème) et analyses des actes de la période allant de 1553/1580 concernant ces dites familles,  

- Recensement complet et définitif des familles nobles ou patriciennes de la France, 1891 par G. de Morant édité par la Société Héraldique et généalogique de France


Autres articles sur la ville de Niort :

  Arrêt de la Cour des Aydes : Confirmation de la Lettre patente de 1610 sous la régence de Marie de Médicis,

Lettre de création d’un régiment royal de la ville de Nyort par Louis XIII le 16 juin 1621,
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Mythe du dragon de Nyort par M. D’Orfeuille, Saint Maixent an 7 de la République,
Parallèles entre le dragon de Niort et l’Hydre de Lerne, symbolisme des Hercules de la ville de Niort,
Etude sur les Poulpes, calamars, pieuvres et Hydres mythiques

Récit des opérations militaires en Bas Poitou durant les guerres de religions 1562-1622 (archives nationales de l’armée de terre),
Situation générale en Bas Poitou au XVIIème siècle,
Effets de la Révocation de l’Edit de Nantes ou Edit de Fontainebleau 1685,
Bref historique de la ville de Niort,
Chartes originales de la ville de Nyort, par Aliènor d’Aquitaine en 1203 et confirmées par ses successeurs,

Lettre patente de confirmation des privilèges par le roi Louis XIII, au Maire, échevins et pairs de la Ville de Nyort en 1610,

 

 

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Preuves et documents sur le domaine de Brissac et Agones

 

La donation initiale de Bernard et Sénégonde, comte et comtesse de Melgueil, à Guilhem des alleux de Monte pestelario et Cardillargues en 975.

  • À une date indéterminée, proche de l’an 1000, Engelrade donne à Saint Guillem de Gellone (Cartulaire de Gellone n° 67) un bien autrefois tenu dans l’Agonès (à Brissac) par son père. Un siècle plus tôt, Guillemette, comtesse de Melgueil y tenait des droits qu’elle transmet à son fils Bernard en 899 (Cartulaire de Maguelone n° III).
  • Les noms des trois fils de Gui et d’Engelrade (Guilhem, Bérenger et Pierre) sont courants dans la famille de Melgueil (base de recherches Mme. C. Duhamel Amado)

 

En l'an 1100 le domaine de Brissac d'Agones est à Pierre père de Guilhem Assalit, Pons Dagon et Bertrand. Le serment ne se fait que sur Brissac et non Agones ?

 

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D'ou provient le domaine de Brissac - Agones :

Aimicus de  Maguelone Comte de Substantion et Melgueil 
 

  • Né vers 775 - Villeneuve-lès-Maguelone, 34750, Hérault, Languedoc-Roussillon, FRANCE
  • Décédé
  • Comte de Maguelone

 

 Union(s), enfant(s), petits-enfants et arrière-petits-enfants

  • Avec ? ? dont
    • H Robert DE MELGUEIL ca 820-  Avec X ? - SANS NOM dont
      • H Robert II DE MELGUEIL, Comte de Substantion 850-899 Avec Guillemette DE SEPTIMANIE ca 846-899 dont :

         

         

        Guillemette d'Aquitaine est mariée à Robert II de Melgueil (fils d'Amicus de Maguelone) petit fils d'Aigulf de Maguelone lui même descendant d'Ansemund comte de Maguelone, Beziers, Adge et Nîmes décédé en 752.

         

        Voir : Du roi wisigoth Witiza à Ansemund : généalogie Assalit –Assailly, Rennes le château (Partie I)

         

        Le domaine de Brissac - Agones appartient en propre à la famille de Pierre (Fenouillet) par les Ganges - Agones (branche des Fenouillet) par Robert II de Melgueil - Maguelone.

        Ganges est également un domaine des Pierre du Fenouillet.

         

        Benoit d'Aniane ou Witiza, frère de Aigulf de Maguelone il est dit dans source –tiré  de la Vita Benedicti Anianensis. Sur l’Hérault il y a Adge, mais également Ganges et Agones ; proches d’Aniane et Gellone.

         

         

        « « Ne désirant point bâtir sur les fondations d’autrui », le jeune moine s’en retourne cependant dans sa patrie, en Gothie, sur des possessions familiales, à proximité du fleuve Hérault. »

         

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        "Agones est la première vicaria connue dans ce pagus (Magalonensis ou Magdalonensis)

        En 899, le comte (de Substantion) y tient de sa mère, la comtesse Guillemette (d'Aquitaine - fille de Guillaume de Gellone ; duc d'Aquitaine), la villa Avenza localisée simplement in vicaria Agonensi

        (36. J. Rouquette, A. Villemagne, Cartulaire de Maguelone, t. 1 (819-1202), Montpellier, Vallat, 1912, n° 3, p. 5 (abrégé par la suite Mag.).

         

        . Que la famille comtale dispose de biens dans le ressort de cette viguerie semble bien indiquer qu'elle était encore sous le contrôle du comitatus (comte). En tout état de cause, l'ambiguité est levée une trentaine d'années plus tard. En 926, un certain Ingilgarad abandonne à Gellone un alleu placé "in territorio Magdalonensis, in suburbio Castro Substantionensi, in vigaria Agonense, in terminium de valle quam vocant Asperas"

        ( Gel., n° 72, p.65. )

         

        . Signe du bouleversement qui s'opère, trois ans plus tard, il n'est plus fait état du suburbium de Substantion et le scribe n'évoque même plus le ressort vicarial ! En 929, la villa Martecellos est simplement placée in territorio Magdalonensi sub castro Agonense comme si le castrum comtal de Substantion avait perdu toute influence sur cette nouvelle forteresse

        (38. Gel., n° 73, p. 65-66. ) texte Laurent Schneider - Une vicaria Languedocienne Popian en Bitterois

         

         

         

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        En 1122 une nouvelle fois Guillaume Assalit conteste que l'abbé de Gellone lui demande fidèlité et serment au sujet de sa part d'héritage sur la seigneurie du château de Brissac (de castro Breixach), trois ans après l'autre litige sur le domaine de Lestang (1119) et l'abbaye d'Aniane.

         

        Ici l'abbé de Gellone produit trois témoins dont le frère de Guillaume Assalit, Pons d'Agones (Dagon), ensuite la succession de Pierre (Assalit) revient Bertrand frère de Pons et Guillaume, alors que Guillaume est le seul à prêter serment ?.En 1119 Guillaume est obligé de déguerpir de l'honneur du domaine de Lestang... pourquoi cela :

         

        "Sous la pression guerrière des féodaux, les alleux ont eu tendance à être transformés en fiefs : après avoir poussé un propriétaire à déguerpir de son alleu (c'est-à-dire à l'abandonner), le seigneur qui le saisit le lui rend en « fief de reprise » ; l'ancien propriétaire lui doit alors des services mais jouit de sa protection."

         

        Ici la pression se fait par les deux abbayes voisines Aniane et Gellone, souvent en lien (soit familiaux, soit d'intérêts) avec les Montpellier féodaux alors en ascension. Ainsi, le Pouget, Popian passent aux Montpellier ensuite.

         

        L'origine de la terre de Castro Breixach, va pouvoir nous donner quelques indications ou pistes !!!

         

        "Ceci est la charte de l'accord conclu au sujet des controverses surgies entre Guilhem abbé de Gellon et Assalit à propos du castrum de Brissac. L'abbé en effet disait que Guilhem Assalit devait non seulement lui faire hommage, mais aussi lui jurer fidélité pour le fief qu'il tenait de lui. Guilhem Assalit reconnaissait l'hommage, mais niait devoir le serment de fidélité. C'est pourquoi l'abbé Guilhem produisuit trois témoins idoines, Pons d'Agonès, le frère dudit Guillaume Assalit. Il reconnut au cours du plaid que le serment de fidélité devait être fait par le seigneur de Brissac à l'abbé de Gellone pour le fief qu'il tenait de lui, et même ce Pons était prêt à faire ce serment de fidélité de sa propre main. Guilhem Assalit, reconnaissant alors la vérité jura de sa propre main fidélité audit abbé Guilhem, comme abbé l'y enjoignit. Ceci fût fait

         

        Le juriste Dulcian, actif à Montpellier dès les années 1130 était présent lors de la résolution de ce différend (cqfd)

         

         

        Sources :  la Féodalité languedocienne "Serments, hommages et fiefs dans le Languedoc des Trencavel" Presses universiataires du Mirail - 2003 -

         

        Hec est carta difinicionis super controversiis que fuerunt inter Guilelmum abbatem secundum Gellonensis cenobii et Assalit de castro Breixach. Abbas enim dicebat quod supradictus Guilelmus Assaillith

        debebat facere ei non solum hominium set eciam jurare fidelitatem pro feudo quem ab eo tenebat

        Guilelmus vero Assaillit hominium quidem profitebatur set sacramentum fidelitatis negabat

         

         

        Pons, frère de Guilhem,vient témoigner]

        Confessus est in placito sacramentum fidelitatis debere fieri a 

        domino de Breixac abbati Gellonensi pro feudo quem ab ipso tenebat, et eciam idem Pontius paratus fuit illud sacramentum fidelitatis facere propria manu. Unde Guilelmus Assaillit, adquiescens veritati, juravit propria manu fidelitatem supradicto abbati.

         

        Sources : Cartulaire de Gellone, acte 364 ; suivi par le serment pour le château ; acte 365

         

         

         

D'Assailly : brève généalogie période moderne
Source document : La Féodalité languedocienne - XIe-XIIe siècles: Serments, hommages et fiefs ...
De Hélène Débax
D'Assailly : brève généalogie période moderne

Source image : http://thierryhelene.bianco.free.fr/drupal/?q=node/58

 

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La baronnie de Ganges avait toujours appartenue aux Pierre (de Fenouillet par les Ganges - Agones) dont est issu Guillaume Assalit, mais également le castrum de Brissac, qui semble avoir été partagé à l'occasion du mariage entre Marie de Brissac et Henri II Geoffroi de ROQUEFEUIL 1065-/1142. Certainement amené en dot.

 

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En mai 1189 a lieu un accord au sujet du partage du château de Brissac entre Vierne de Ganges, d’une part, et Raymond 1er de Roquefeuil, d’autre part, assisté par Bernard d’Anduze. Cet accord a lieu sous la présidence de Raymond, comte de Toulouse. Bernard est cité comme frère de Raymond de Roquefeuil et tous deux fils de dame Adélaïde. Il est aussi précisé que Bernard d’Anduze renonce au serment au titre de sa minorité. Il a donc moins de 25 ans. L’acte nous montre que Raymond Ier a un frère plus jeune, appelé Bernard, différent de son frère aîné Bernard VI.

 

D'Assailly : brève généalogie période moderne

Raymond de Roquefeuil prend la main mise sur le domaine de Brissac et la Baronnie de Ganges via l'accord de Raymond VII de Toulouse et pour cause son frère Arnaud Ier  épousa en 1227 Béatrice d'Anduze, fille de er Pierre-Bermond VI d'Anduze, seigneur de Sauve, et de Constance de Toulouse, elle-même épouse répudiée du roi Sanche VII de Navarre, et fille de Raymond VI de Toulouse.

La baronnie de Ganges avait toujours appartenue aux Pierre (de Fenouillet) dont est issu Guillaume Assalit, mais également le castrum de Brissac, qui semble avoir été partagé à l'occasion du mariage entre Marie de Brissac et Henri II Geoffroi de ROQUEFEUIL 1065-/1142.

 

La spoliation des terres de Ganges, Brissac se fait par deux points, d'une part une intrigue familliale auprès de Raymond VII de Toulouse par les Roquefeuil, mais également par le fait que durant la période, Guillaume Assalit est fait faydit, comme le sont  également Pierre V de Fenouillet dont le père est Pierre IV de Fenouillet - Saissac (co-seigneur de Saissac) ; les Saissac sont faits faydit (saisie des terres, biens, titres au profit des barons du Nord en général), les Peyrepertuse issus des Fenouillet et cela vaut aussi pour les Mirapisce - Bellisen (Mirepoix) dont Guillaume Assalit est co-seigneur du castrum de Mirepoix.

Bertrand de Saissac était le banquier des Trencavel et tuteur du dernier, un des plus grand vassaux de celui ci, puis les Mirepoix également seigneurs de Montségur. La vicomté de Fenouillet suit le même sort quand à la saisie des biens, terres et titres, elle était l'équivalent du comté de Carcassonne en moins puissant, seule reste la maison de Foix impliquée par Esclarmonde de Foix dans l'hérésie cathare. Elle deviendra la maison de Foix - Béarn dont est issu Henri IV par les Albrets.

D'Assailly : brève généalogie période moderne

Plainte déposée par Pierre Pons de Ganges contre Raymond de Roquefeuil au sujet de la spoliation de Brissac le 27 Août 1217

(Église catholique. Diocèse (Montpellier). Auteur du texte. Revue
historique du diocèse de Montpellier / dir. abbé Rouquette. 1909.)

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Preuves et documents sur le domaine de la Baronnie du Pouget (castrum) (mariage Guilhem Assalit et Adalaïs du Pouget)

 

 

 

Exécution testamentaire du seigneur Teutbert pour la villa Franconique de Lestang du Pouget en 842

 

 

(Cartulaire d’Aniane, f° 123 1°) du 29 septembre 842.



In nomine Domini. Ego Teudericus et Graginus et Terdericus persbiter et Feraldus, qui sumus elemosinarii condam qui fuit Teuberti, comendavit nobis suam elemosinam per suum andanlangus et per paginam testamenti sui, quod manibus suis eum adfirmavit vel conscribere rogavi, vel pluresque personarum adfirmaverunt vel subterfirmaverunt atque roboraverunt, ita commendavit nobis ut omnis res suas mobiles tam immobiles eas donare fecisse fecissemus tam in sacertotibus quam et fecissemus in pauperibus vel eciam in monasteriis si que tam sucemancipia deliberare fecissemus, vel etiam ut de suum alodem fecissemus, vel etiam ut de suum ad Amalberto donare fecissemus. Ita nos predicti elemosinarii donamus tibi Amalberto in villa Franconica, qui vocatur stagno pPiperella, qui est in territorio Bitterrense, quantumcumque in ipsa villa vel in sua terminia ille qui fuit condam teubertus habebat quia ex comperacione illius abuerit, quantumcumque in ipsa villa vel in sua terminis ille habebat qusitum vel ad inquirendum, vel adhuc.

 

Deo procipio deinceps conquire potueris, et cum ipsa ecclesia que est fundata in ipsa villa in honore sancte Marie.

 

Similiter tibi donamus ad justissimo ordine ereditario, sed in allo loco qui est la predicto territorio Biterrense, in villa Marguliago, vel in villa Barcianicas, et in villa Vapres tibi donamus ad proprio, et in villa Pupiano similiter tibi donamus, quantum in ipsas villas vel in sua terminis ibidem haber, totum et ab integrum donamus, la casis, casliclis, curtis, ortis, oglatis, vinela, terra culta et inculta, pratis, pascuis, silvis garrigis, arboribus pomiferis et impomeferis, aquis aquarum sive decursibus, cum omnis adjacencias earum sive pertinentes, omnia et in omnibus tiba donamus et tradimus ad proprio, ut potestatem et inde habeas habendi, vendendi, solvendi seuque mutandi in Dei nomen et in omnibus habeas potestatem.

 

Sane si quis contra hanc donacionem ad nos facta venrit ad exquirendum, aut nos elemosinarii venrimus vel quislibet homo, tunc componat nobis ista omnia predicta dubla vel meliorats, vel quale adeo tempore Karius valere, et in antea donacio ista firma permaneat omnique tempore.

 

Facta donacione III Kalendas octobris, anno III quod abiit Lodowicus imperator, tradidit regum in ipsius manus filii Hluterio.

 

 

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Donation faite par Aliard, fils de Teutberg , et son épouse Rametrude d'un partie des terres de la Villa Franconique à l’abbaye d’Aniane


(Cartulaire de l’abbaye d’Aniane f° 127 I°) du 18 mars 840.


Sacrosanctoque ac venerabili loca Aniano mosnasterio, quod sitam est in territorio Magdalonense, in honere Domini et Salvatoris nostri Ihesu Christi et sancte ac semper virginis Marie genitricis ejus et aliorum plurimorum sanctorum ubi vir venerabilis Elias abbas disnoscitur. Ego in Dei nomen Aliarduo et utor mea Rametrudis donamus donatum que imperpetuum esse volumus, pro animarum nostrarum remedio seu pro eterna retribucione seu animabus genitoris et genitricis mae Arcaldi seu Deidone, donamus jamdicto monasterio seu rectoribus illius presentibus et futuris, in pago Bittterrense, in villa Franconica vel stagno Piperello seu infra terminium ipsius ville ; donamus omnem porcionem nobis debitum cum omni fando possessionis, in domibus, la curtis, in vineis, in ortis, in campis, in pratis, in pascuis, in arboribus pomiferis et impomiferis, terris cultis et incultis, garricis, molendinis, et exeis et regressis, cum omnibus adjacenciis suis, quicquid in predicta villa visi sumus habere vel possidere vel quicquid adhuc.


Deo procipio adquirere vel augmentare potuerimus ; ea racione ut quandiu vixerimus ipsas res per vocem ac licenciam seu benefico de habitatoribus illius monasterii, sicut inter nos et illos convenir, usufructario teneatis, et per singules annos ad dedicationem basilicae Sancti Salvatoris predicti monasterii in censum ipsius unum modium de annona et unum de vine solvere debeamus, et nichil de ipsis rebus alicui homini donare, vendere aut commutare habeamus licenciam neque deminnere, sed semper in melius augmentare.


Poste obitum vero nostrum, ipsa absque ulla tarditate vel alterius assignacione pars uniuscujusque nostrum qui prior de hoc seculo migraverit ad predictum revertatur monsateriam.


Si quis sane, nos aut aliquis de heredibus nostris, quod minime futurum credimus, seu quelibet persona contra hanc donacionem nostra venire decreverit aut eam infragere conaverit, componat parti ipsius monasterii ipsas res me liorstas duplas et hec presens donacio nostra inrumpi non valeat, sed semper in sua maneat firmitate, omni stipulacione subnixa seu fisci tuicione firmissima.


Facta cartula donacionis XV kalendas aprilis, imperii magni nostri Hlodovici imperatoris.


S. Aliardo,

S. Rametrude, qui hanc cartulam fieri seu firmarer rogavimus,

 

S. Roma,

S. Sibarnado,

S. Tateranno,

S. Teothberto,

S. David,

S. Ebromare,

S. Gasanialdas,

Ingila indignus presbiter hanc donacionem rogitus scripsit, die et anno quo supra.

D'Assailly : brève généalogie période moderne

Liste des seigneurs du Pouget, de Lestang et de Notre-Dame de Rouvièges (Hérault) Litige concernant l’honneur de Lestang entre l’abbaye d’Aniane et les successeurs d’Ingelin ( Guillaume Assalit (de Brissac) - Adalaïs du Pouget - Cartulaire d’Aniane mars 1119.

 

L'acte donne les noms des enfants de Guillaume Assalit (de Brissac - de castro breixach) et Adalaïs du Pouget (héritière de Lestang par Ingelino et Rostaing Ugo et Guinarde) soit Pierre Sicard, Pons Dagon (de Lestang), Guillaume Assalit (fils de Guillaume et Adalaïs), Frédol, Bertrand (de Brissac) et Ricarde. Pour la succession sur l'honneur de Lestang (une portion) déjà remis par donation par Engelin, Rostaing Hugo (et Guinarde) à l'abbaye d'Aniane. Les descendants contestent la cession de l'honneur de Lestang (sur le domaine de la villa Franconie) Au final ils sont déboutés et doivent déguerpir des lieux... mais il n'en revient pas moins qu'ils sont convoqués au titre de légataires testamentaires de Lestang. Entre parenthèses j'ai ajouté les terres futures qui reviendront aux enfants de Guillaume Assalit et Adalaïs du Pouget. 

 

Mars 1119 : « Ego in Dei nomen, Guillelmus Assalitus et ego Adalacia infantes nostri, Petrus et Guillelmus Assalitus et Poncius et Fredolo et Bertrannus et Ricardis solvimus guirpinus et laudamus totum honorem Sancte Marie de Stagno et de ejus terminio, et quantum ad ejus terminium pertinet et pertinere debet que fuit de Engeleno et de Rostanno Hugone et de Guimarz, sicus eum melius dederunt ipsi Sancto Salvatori. Ita et nos laudamus et confirmamus altario Sancti Salvatori Anianensis abbati Poncio et monachis ejusdem loci presentibus et futuris totum et ab integrum ad omnem testam voluntatem faciendam, et hoc facimus per fidem et et sine inguanno. Similer nos omnes suprascripti solvimus et laudamus et reddimus totem honorem quen dedit Hemero, dictus abbas, Ugoni Petro de Pogetoet de omni queremonia quem pro hoc honore facibemus finem facimus Domino Deo, Sancti Salvatori Anianensi, et abbati poncio et monachis ejusdem loci presentibus et futuris. Et per hoc placitum dederunt nobis abbas et monachi CC sol. Melgorienses ; et ego Assalitus suprascriptuste abbatem Poncius Anianensem et monachos ejusdem loci presentes et futuros, de omni hoc placito suprascripto recipio in fide mea, quod non inguamnen vos modo nec in antea. Facta carta ista anno incarnacione Domini M° C° XIIII°, V° nonas martii, regnante Lodovico , rege. S. Guillelmi Assalid, qui hanc scripturam fieri jussit et manu sua firmavit et testes firmare rogavit, videcelet Petrus Raimundum de Monte Petroso et Poncium de Monte Albone et Guillelmus Assalitus in capitulo Anianensi, abbati et monachis ejusdem loci, presentia supradictorum vivorum Eodem die ante ecclesiam Sancti Petri de Giniano fecerunt hanc guirpicionem suprascriptam Petrus Sicardus et Guillelmus Assalitus et Fredolo, in presentia vivorum Giberti de Malag et Peti Garsioni et Bernardi Fredaldi ; apud Aniane, nomis marcii, wirpivit Bertrannus filius Willlelmi Assalliti. In nonis marcii apud Breisag fecerunt hanc Magnuc, monachi et Petri presbiteri , et Berengarii, presbiteri de Volio : XVI° Kalendas augusti, apud Poietum in area ventilabatur tricticum. Poncius Dagon fecit hanc guirpicionem et laudavit hanc cartam in presencia Guilllemi de Monte Petrose, prioris de Aniano et Berenguarii de Monte Olivo, e Guillelmi de Aniano et Guillelmi Toquet, et Guillelmi bernardi de Sancto Amancio monachus scripsit."

 

Source : Cartulaire d'Aniane, n° 263, p. 389-90

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