Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Contact : Administrateur@Henrydarthenay.com

  • : Vouillé un peu d'Histoire
  • : Histoire, politique historique comparée, économie, finance, généalogie, techniques Moyen âge,
  • Contact

vous êtes 1784 000 visiteurs 300 000 pages lus et je vous en remercie vues , merci de votre visite

contact :henry.arthenay@hotmail.fr
 
Facebook :
 

Youtube 

 
Crowdbunker 

 
 

Recherche

réf.

5 novembre 2022 6 05 /11 /novembre /2022 19:12
Les aveux à peine croyables du conseiller de Zelensky sur la guerre avec la Russie
Auteur(s)
Jean Neige, pour FranceSoir
 
Volodomyr Zelensky, Président de l'Ukraine
Volodomyr Zelensky, président de l'Ukraine.
Sergei Supinsky / AFP
 

TRIBUNE - Dans une interview donnée en 2019, Olekseï Arestovitch, futur conseiller du président Zelensky, expliquait pourquoi il fallait une guerre avec la Russie, comment et quand elle allait se dérouler.

On se pince pour être sûr que l'on ne rêve pas. Comment est-il possible pour un dirigeant ukrainien de vouloir une guerre ouverte avec un pays aussi puissant que la Russie, quitte à ce que l’Ukraine soit dévastée ? C’est pourtant ce que préconisait Arestovitch, dans une interview donnée le 18 février 2019, quelques mois avant que Zelensky ne soit élu.

L’interview complète est consultable ici.

 « Le prix à payer pour rejoindre l’OTAN est un grand conflit avec la Russie »

Selon Arestovitch, l’Ukraine était un pays trop grand, trop exposé, avec trop de voisins ayant des revendications sur son territoire, pour pouvoir choisir le chemin de la neutralité. Il fallait donc choisir entre la Russie et l’OTAN. Comme l’Ukraine avait déjà essayé la Russie, il fallait maintenant tenter l’OTAN. Toujours selon lui, si l’Ukraine ne rentrait pas dans l’OTAN, elle serait sous contrôle russe d'ici à 10 à 12 ans. Car le futur conseiller était certain que la Russie voulait réintégrer les pays de l’ex-URSS dans sa sphère d’influence.

Cependant, il était parfaitement conscient qu’une Ukraine dans l’OTAN était inacceptable pour la Russie et qu’elle préférerait faire la guerre à l’Ukraine plutôt que de laisser son voisin adhérer à l’alliance militaire de l’ouest perçue comme une menace. Il en était sûr à 99%.

C’est exactement ce qui s’est passé.

Quand l’intervieweuse demande à Arestovitch ce qui est mieux pour l’Ukraine, ce dernier répond sans hésiter « la guerre ».

De nombreux commentateurs sur Youtube admirent le talent de prédiction du futur conseiller. Mais il s’agit moins de prédictions, que de décrire un plan d’action. Pour lui, cette guerre allait commencer entre 2020 et 2022. Et, pour que ce plan se déroule comme prévu, il appelait à voter Zelensky.

Arestovich était aussi convaincu que l’OTAN n’accepterait pas l’Ukraine en son sein avant qu’une guerre russo-ukrainienne n’ait lieu, une guerre dont il fallait que l’Ukraine sorte vainqueur, même si elle devait être dévastée pour cela. En d’autres termes, il fallait que l’Ukraine soit prête à un sacrifice énorme, pour s’assurer ensuite d’être complètement détachée de la Russie.

Il précise encore que « dans ce conflit, nous serons activement soutenus par l’Occident – avec des armes, des équipements, de l’assistance, des nouvelles sanctions contre la Russie, et même possiblement l’introduction d’un contingent de l’OTAN, une zone d’exclusion aérienne, etc. Nous ne perdrons pas, et c’est bien ».  Presque tout ce qu’il dit s’est réalisé. La certitude et la confiance qu’il affiche laissent penser qu’il a déjà reçu des assurances de la part des Occidentaux pour tout ce qu’il avance. La prochaine étape est-elle l’entrée en guerre officielle de l’OTAN, par exemple, avec la 101ᵉ division aéroportée américaine, déjà déployée en Roumanie, en plus des contingents français et autres ?

La relecture du passé récent

À la lumière de cet entretien, on peut revoir tout ce qui s’est passé depuis, jusqu’à aujourd’hui, sous un jour nouveau. On a maintenant la quasi-confirmation que tout a donc été fait par l’Ukraine pour provoquer la guerre avec la Russie.

En octobre 2019, le président Zelensky annonçait alors fièrement que l’Ukraine était prête pour reprendre le Donbass par la force. S’ils avaient voulu provoquer la Russie, c’est par là qu’il fallait commencer.

Laisser la Russie attaquer la première était la meilleure stratégie pour pouvoir ensuite endosser le rôle de la victime et quémander le soutien de la terre entière contre l’agression de l’ogre russe. Il est d’ailleurs notable que, dans leur communication, les anglo-saxons insistent sur le fait que l’agression russe était absolument « non provoquée ». Comme le dira un internaute, s’ils insistent si lourdement là-dessus, c’est parce que l’agression fut au contraire provoquée.

Gageons que la tentative de réanimer les accords de Minsk, avec la réunion du format Normandie le 9 décembre 2019 à Paris, aura retardé quelque peu l’affrontement voulu. Les Ukrainiens se prêteront à l’exercice imposé, en apparence, mais comme d’habitude ne respecteront aucun des engagements pris, si ce n’est l’échange de prisonniers.

Dès l’intronisation de Biden, fin janvier 2021, les provocations contre les intérêts russes reprenaient de plus belle, avec les persécutions judiciaires lancées contre Victor Medvetchuk, le leader de l’opposition favorable aux Accords de Minsk et à une politique de bon voisinage avec la Russie. La fermeture des chaines de TV d’opposition, dès le 2 février, allaient dans le même sens, comme le décret signé le 24 mars autorisant la reprise de la Crimée par la force. En moins de deux mois, Zelensky avait tenté le maximum pour provoquer la Russie. Mais cette dernière n’attaquait toujours pas.

Par la suite, les États-Unis et l’Ukraine n’ont cessé de parler d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN.  Le 1ᵉʳ septembre 2021, les États-Unis et l’Ukraine ont fait une déclaration commune de partenariat stratégique qui insistait lourdement sur la dimension sécuritaire. Ce travail débouchait le 10 novembre sur la mise à jour d’une charte commune signée initialement en 2008. Du point de vue russe, la pression montait. Plus le temps passait, plus le soutien américain à l’Ukraine augmentait. À quand les bombardiers stratégiques et les missiles américains déployés sur le territoire de l’Ukraine ?

Dans la même période, à l’automne, les Russes ont alors sondé une dernière fois la volonté des Français et des Allemands pour faire pression sur les Ukrainiens, agissant de telle sorte que ces derniers négocient enfin avec les séparatistes dans le cadre des Accords de Minsk. Face au refus franco-allemand, les Russes excédés ont fini par publier le 18 novembre les échanges diplomatiques avec Paris et Berlin. Parallèlement, ils ont commencé à amasser des troupes aux frontières de l’Ukraine, pour faire pression. Des réunions ont eu lieu en janvier et février 2022, mais elles se sont heurtées aux mêmes obstacles. Ni Paris ni Berlin n’ont voulu exercer de pressions sur Kiev, comme à l’accoutumée. C’est là que les Russes ont définitivement pu conclure que les Accords de Minsk étaient morts, faute de volonté politique des trois autres signataires.

On sait maintenant que lorsque Zelensky feignait de ne pas croire à l’invasion, en février 2022, il mentait. Il fallait juste éviter un exode des combattants potentiels dont on avait déjà prévu la mobilisation.

Là où Arestovitch fait preuve de grande intelligence tactique dans son interview de 2019, c’est dans la description de tous les objectifs militaires et les modes opératoires qui seront mis en œuvre par la Russie. Tout y passe. De la tentative du siège de Kiev à la destruction des infrastructures. On comprend d’autant mieux pourquoi les Russes n’ont pas eu la partie facile, puisque les Ukrainiens, et leurs alliés anglo-saxons, avaient prévu leurs moindres mouvements.

Savoir comment l’Ukraine a en quelque sorte savamment planifié et provoqué l’agression de la Russie – avec le soutien de l’allié américain (Cf. - Le rapport de la Rand Corporation pour déstabiliser la Russie) – est une raison de plus pour de cesser toute aide militaire à ce pays déraisonnable qui a volontairement joué avec le feu. Si seulement nous étions encore les maîtres souverains de notre politique étrangère…

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2022 6 05 /11 /novembre /2022 19:07

Intéressant, notamment la partie qui concerne les effets secondaires.

Il y aurait beaucoup de choses à dire

Soutien total à Mme Wonner. Une femme courageuse et résistante à l’encontre de la doxa covidiste et de la manipulation de masse

La vidéo suivante est intitulé « Est-ce possible ? » Je crois que nous pouvons tous affirmer « Oui c’est possible et même CERTAIN ! »

Si le mensonge prend l’ascenseur, la Vérité prend l’escalier mais fini toujours par arriver…

Tout ce que vous ne voyez pas dans les Merdias (Source Odysee )

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2022 6 05 /11 /novembre /2022 18:56

 

 

L'agence Fitch abaisse la perspective de la note de la France à «négative»
 

 

Le Gendre ? C'est Q.I. celui-là ? - cafardages
 
ce qui veut dire
 
De la bêtise incurable des élites : quelques exemples... - Riposte ...

 

L'agence de notation Fitch a confirmé le 5 novembre la perspective «négative» de la note de la France, disant notamment s'inquiéter de la «fragmentation politique» du pays et des difficultés qu'elle implique afin de mener la politique budgétaire.

 

 

L'agence de notation Fitch a abaissé la perspective de la note de la France à «négative», justifiant entre autres cette décision, dans un communiqué publié le 4 novembre, par «l'évolution des prix de l'énergie ainsi que des perspectives macroéconomiques affaiblies pour l'Europe qui renforcent les risques concernant la trajectoire budgétaire».

Fitch maintient par ailleurs sa note pour la dette souveraine française à AA, qui place le pays parmi les émetteurs de dette de haute qualité mais la perspective négative indique une possible dégradation à venir de cette note, qui basculerait alors en A, donc susceptible d'être affectée par l'évolution de la situation économique. 

L'agence de notation estime que le déficit public devrait atteindre 5,2% cette année et anticipe une légère amélioration, à 4,9% pour 2023, assez proche de la prévision du gouvernement, qui le fixe à 5%.

A moyen terme, Fitch s'attend par ailleurs à un niveau d'endettement qui restera relativement stable, avec une légère hausse en 2023 puis une faible baisse en 2024, à un niveau élevé, autour de 112% du PIB.

En outre, l'agence s'inquiète de la «fragmentation politique» et des difficultés qu'elle implique afin de mener la politique budgétaire, comme l'a mis en avant les discussions sur le budget 2023 au Parlement, que le gouvernement a finalement abrégé en faisant usage de l'article 49.3. «Cela souligne un environnement plus difficile pour mener une politique économique [...] avec un contexte moins favorable pour des réformes dans des secteurs comme les retraites», souligne Fitch dans son communiqué.

Plus largement, l'agence s'attend à un ralentissement économique en 2023, avec une prévision de croissance à 1,1% (contre 2,1% envisagé en août), l'agence s'attend à une reprise dès 2024 à 1,9% et à un recul de l'inflation, à 3,4% dès la fin de cette année et proche de 2% pour 2024.

Source

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2022 6 05 /11 /novembre /2022 18:34

Affaire de la plus haute importance l'engagement de l'Europe aux côté des USA pour le contrôle de Taïwan.

 

Regardez et écoutez avec attention le diplomate Chinois en France !

 

BIOLOGIQUES IMPLANTES ET FINANCES PAR LES USA EN UKRAINE ? Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a voté contre l’enquête demandée par la Russie…Les Américains, les Britanniques et les français ont été les premiers à voter CONTRE !!!

Qui est le célèbre Oncle Sam

Je voulais vous proposer aujourd’hui la lecture d’un article très important pour l’avenir géopolitique et économique du monde.

 

En effet, vous allez découvrir que les Américains, nos si « fidèles » alliés, verraient bien les Européens, prendre des sanctions à l’égard de la Chine. Des sanctions similaires à ce que nous avons imposé à la Russie et inspirées des leçons que nous pouvons tirer à ce stade.

 

 

C’est un article de l’agence de presse Bloomberg (source ici en anglais), la référence des agences de presse financières et économiques outre-Atlantique et je vous donne à tous la traduction ici, pour les abonnés à la lettre STRATEGIES, vous pouvez aller télécharger le FLASH Stratégies où je commente les implications à court terme d’une telle politique et les risques qu’elle fait évidemment peser sur le fonctionnement de l’économie mondiale.

 

Pour information, la TTC ou CTT c’est la Trade and Technology Council, le conseil du commerce et des technologies qui est le lieu de discussion entre les Etats-Unis et l’Union Européenne.

 

Les États-Unis suggèrent à l’UE d’envisager d’utiliser les limites d’exportation pour cibler la Chine.

 

Les responsables suggèrent de tirer les leçons des limites commerciales imposées par la Russie.
Les discussions se poursuivent en vue d’une réunion de haut niveau en décembre.

 

Les États-Unis ont évoqué avec leurs alliés européens l’idée de tirer les leçons du régime de contrôle des exportations qu’ils utilisent pour punir la Russie afin de cibler la Chine, selon des personnes au fait de la question.

 

Ces conversations ont eu lieu alors que les responsables de l’Union européenne et des États-Unis négocient l’ordre du jour de leur prochain forum commercial de haut niveau, qui se tiendra début décembre. Les alliés ont coopéré pour restreindre les exportations vers Moscou depuis que le président Vladimir Poutine a envahi l’Ukraine, et l’administration Biden envisage d’utiliser une partie du même partage d’informations et de la coordination de l’application pour renforcer ses propres restrictions bilatérales sur les exportations vers la Chine, ont déclaré les personnes, qui ont requis l’anonymat pour aborder des sujets sensibles.

 

Jusqu’à présent, ont ajouté les personnes, l’UE n’est pas encline à envisager de suivre la même approche avec la Chine qu’avec la Russie, car les circonstances sont différentes, mais l’une des personnes a déclaré qu’il serait possible d’examiner les biens qui pourraient être utilisés par Pékin pour renforcer sa capacité militaire. Il n’est pas certain que le sujet soit abordé lorsque la représentante américaine au commerce, Katherine Tai, rencontrera les ministres du commerce de l’UE, qui sont à Prague pour une réunion informelle lundi.

 

« Les États-Unis n’envisagent pas d’étendre à la Chine les contrôles des exportations russes et n’en ont pas parlé aux Européens », a déclaré Saloni Sharma, porte-parole du Conseil national de sécurité des États-Unis, en réponse à des questions.

 

Les contrôles à l’exportation ont été l’un des outils les plus efficaces pour paralyser l’arsenal russe et sont considérés comme potentiellement utiles pour ralentir la Chine dans la course technologique mondiale. Au début du mois, l’administration Biden a interdit aux entreprises américaines de vendre aux entreprises chinoises certaines puces utilisées pour les superordinateurs et l’intelligence artificielle.

 

Le ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi, a critiqué les restrictions américaines à l’exportation lors d’un appel avec le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, soulignant les tensions entre les deux pays avant une éventuelle rencontre en tête-à-tête de leurs dirigeants. « La partie américaine devrait cesser d’endiguer et de réprimer la Chine et ne pas créer de nouveaux obstacles aux relations bilatérales », a déclaré M. Wang, selon un communiqué du ministère des affaires étrangères à Pékin.

 

De hauts responsables européens et américains doivent se rencontrer le 5 décembre près de Washington pour convenir d’une liste de projets économiques lors de la troisième réunion du Conseil « Commerce et technologie ». La Commission européenne, l’organe exécutif de l’UE, envisage six priorités, dont le développement conjoint de projets d’infrastructures numériques, une feuille de route sur l’intelligence artificielle ou la recharge de véhicules électriques en mégawatts, ont indiqué ces personnes.

 

Les États-Unis s’attendent à un accord à court terme avec leurs alliés sur la limitation des puces électroniques chinoises

 

Certains États membres se sont méfiés des efforts déployés par les États-Unis pour transformer le forum en un organe anti-chinois et ont préféré se concentrer sur un agenda bilatéral positif.

 

Mais les pays européens sont de plus en plus préoccupés par ce qu’ils considèrent comme la position conflictuelle du gouvernement chinois, en particulier après le récent congrès du parti qui a cimenté le leadership du président Xi Jinping. Certains États membres, dont l’Allemagne, ont suggéré que l’Union européenne revoie son approche à l’égard de la Chine, car Pékin devient moins un partenaire ou un concurrent qu’un rival.

 

Les dirigeants de l’UE ont tenu une discussion stratégique sur la Chine ce mois-ci, au cours de laquelle il y a eu un consensus sur la nécessité de réduire les dépendances critiques vis-à-vis de Pékin, a résumé un haut diplomate européen.

 

Certaines capitales européennes sont favorables à l’utilisation de la TTC pour renforcer la coordination avec les États-Unis afin de développer des outils efficaces de défense commerciale et d’anti-coercition contre les économies non marchandes, y compris la Chine, a déclaré un deuxième haut fonctionnaire européen.

 

Les États-Unis envisagent d’étendre l’interdiction des technologies chinoises à l’informatique quantique et à l’IA

 

Miriam Garcia Ferrer, porte-parole de la Commission, a déclaré que les contacts avec l’administration américaine étaient en cours, l’UE analysant les implications des dernières mesures restrictives américaines à l’égard de la Chine.

 

L’année dernière, les États-Unis et l’Union européenne ont adopté une déclaration commune à l’issue d’une réunion de la CTT, selon laquelle « une approche multilatérale des contrôles à l’exportation est la plus efficace pour protéger la sécurité internationale et soutenir des règles du jeu équitables au niveau mondial », et les restrictions ne doivent pas perturber indûment les chaînes d’approvisionnement stratégiques.

 

Les Pays-Bas ont exprimé leurs inquiétudes quant à l’impact des contrôles américains à l’exportation, en particulier dans le domaine des semi-conducteurs. Le pays abrite ASML Holding NV, un fabricant néerlandais de matériel de fabrication de semi-conducteurs.

 

Les négociations en vue de la prochaine réunion de la TTC ont été entravées par la loi américaine sur la réduction de l’inflation récemment adoptée, qui prévoit des subventions pour soutenir les technologies vertes aux États-Unis et est considérée comme discriminatoire par l’UE et d’autres pays. Les responsables des deux parties doivent se rencontrer cette semaine pour répondre aux préoccupations européennes, et le bras exécutif de l’UE espère résoudre ces irritants avant la réunion de haut niveau qui aura lieu début décembre.

 

Selon M. Tai, les États-Unis et l’Union européenne ont surmonté d’autres différends commerciaux sous l’administration Biden, notamment en ce qui concerne les subventions aux fabricants d’avions civils et le commerce de l’aluminium.

 

« Je pense que nous avons toutes les raisons d’être confiants quant à notre capacité à mener ces conversations sur les préoccupations de l’UE concernant la loi sur la réduction de l’inflation », a-t-elle déclaré lors d’une interview au bureau de Bloomberg à Washington vendredi. « Pour ce qui est de notre travail avec l’UE, il s’agit d’un point important et supplémentaire que nous devons aborder maintenant. Mais, à mon avis, il n’est pas en train de nous éclipser. »

 

Une grande majorité des États membres a exprimé de sérieuses inquiétudes au sujet de la loi américaine lors d’une réunion des ambassadeurs de l’UE la semaine dernière, ont indiqué ces personnes, notant que la loi pourrait nuire à la transition écologique du bloc et à sa compétitivité en général. La France a déclaré qu’elle pourrait perdre 8 milliards d’euros (8 milliards de dollars) d’investissements verts, selon les personnes interrogées.

 

Des pays comme l’Allemagne et la France estiment que la meilleure solution serait d’obtenir le même traitement que celui accordé au Mexique et au Canada dans le cadre de l’IRA et que l’Union européenne devrait utiliser tous les outils disponibles à cette fin.

 

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

 

Préparez-vous !

 

Charles SANNAT

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2022 6 05 /11 /novembre /2022 18:31
Scandale en France : la société médicale qui a porté plainte contre Raoult a touché 800 000 euros du labo GILEAD, selon Wonner
 

Notre média vient d’apprendre, ce 04 novembre 2022, la convocation de l’ex députée LREM, Martine Wonner, qui a été exclue du parti présidentiel pour ses positions sur le vaccin.

Lecourrier-du-soir.com tient à rappeler à ses lecteurs qu’en septembre 2020, Martine Wonner avait fait une révélation explosive sur un financement du laboratoire Gilead à une société savante française qui poursuit le professeur Didier Raoult en justice.

 

Pour celles et ceux qui n’en étaient pas informés, nous republions cette information pour vous.

Excellente lecture

 

“Martine Wonner, ex députée de la République En Marche, accuse une société savante qui a porté plainte contre Didier Raoult d’avoir touché 800.000 euros l’année dernière du géant pharmacien GILEAD.

Et si Didier Raoult était victime d’une chasse aux sorcières de la part de Big Pharma? C’est en tout cas l’idée qu’on peut se faire à la suite de la révélation explosive faite par députée Martine Wonner, ancienne députée de la République En Marche. Les propos de Martine Wonner ont été tenus lors d’une conférence.

En pleine conférence, l’ex députée, devenue une farouche opposante du pouvoir en place, n’y va pas de main morte. “Ce que j’ai à dire, c’est que la semaine prochaine, il y a une société savante qui se réunit en congrès, les médecins qui vont parler de maladie infectieuse”, dit-elle sans vouloir citer le nom de la société en question.

Elle poursuit : “cette société savante attaque directement le professeur Raoult. Cette société a touché 800.000 euros l’année dernière du labo GILEAD et tous les membres de cette société touchent également… C’est relativement transparent parce qu’on peut le retrouver mais ils ont tous bien plus que des intérêts avec certaines industries pharmaceutiques. Donc, ça perturbe complètement le débat autour de l’efficacité ou non de certaines molécules”.

 

“Raoult a dit des trucs factuellement faux”

Pour rappel, le professeur Raoult est visé par une plainte déposée par une société regroupant des infectiologues français. Ces derniers accusent le professeur d’avoir enfreint neuf articles du code de déontologie de la profession. Ce qui pour eux est synonyme de propagation de fausses informations.

La société semble avoir obtenu le soutien de l’Etat dans sa démarche car, dans une interview accordée à BFMTV, Olivier Véran, ministre français de la Santé, n’a pas manqué de tacler l’infectiologue marseillais. “Didier Raoult a dit des trucs qui étaient factuellement faux”, a-t-il déclaré.

Source

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2022 6 05 /11 /novembre /2022 18:09
Le bras droit de Klaus Schwab appelle à un "événement d’extinction massive" pour inaugurer la Grande Réinitialisation
 
 
Une nouvelle vidéo a fait l’objet d’une fuite et montre que le Forum économique mondial (WEF), dirigé par le tristement célèbre caïd mondialiste Klaus Schwab, prévoit de déclencher un génocide de masse comme catalyseur de la « grande réinitialisation » promise.
Yuval Noah Harari, qui est décrit comme le « bras droit » de Schwab, est actuellement en tournée de promotion d’un nouveau livre qu’il aurait écrit. Ce manuscrit pose des questions comme : Pourquoi avons-nous besoin d’autant d’humains ?

Maintenant que les mondialistes ont atteint un contrôle quasi-total sur à peu près tout, ils semblent prêts à abattre le troupeau d’esclaves humains. Cela a commencé dans ce dernier épisode avec la pandémie de coronavirus de Wuhan (Covid-19), suivie de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Il y a aussi l’inflation galopante, les défaillances de la chaîne d’approvisionnement, les pénuries alimentaires, la destruction des récoltes et d’autres instabilités économiques – toutes ces choses qui tourbillonnent dans une tempête parfaite de choc et de crainte à l’échelle mondiale.

En qualifiant les non-mondialistes de « gens ordinaires » qui sont totalement jetables, les dernières déclarations d’Harari révèlent une profonde attitude de supériorité auto-perçue et de suprématie mondialiste.

Selon Harari, les gens du peuple sous ses ordres ont raison d’avoir peur de l’avenir, car leur vie peut prendre fin à tout moment. Et ce ne serait pas une grande perte, dit-il, car les non-mondialistes sont « superflus ».

« Nous n’avons tout simplement pas besoin de la grande majorité d’entre vous », déclare le mondialiste israélien.
Dans un avenir dirigé par des « gens intelligents », poursuit Harari, les gens ordinaires seront naturellement confrontés à des sentiments accrus d’anxiété et de peur d’être laissés pour compte. Et il a techniquement raison : ceux qui refusent de monter à bord de l’arche du Christ seront, en fait, laissés pour compte dans la dystopie mondialiste de Harari.

« Nous n’avons tout simplement pas besoin de la grande majorité d’entre vous », a déclaré Harari à haute voix sans honte, se croyant invincible.

Comme nous l’avons déjà signalé, Harari, historien israélien et professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, a ouvertement admis que lui et le reste de sa cabale mondialiste font du transhumanisme leur « arche de Noé technologique » personnelle – ce qui signifie qu’ils croient au mensonge selon lequel la modification de leur ADN et de leurs plans génétiques leur accordera en quelque sorte la vie éternelle tandis que le reste d’entre nous sera soit éliminé, soit transformé en esclaves permanents.

Auparavant, on se moquait de ce genre de choses et on les qualifiait de théorie du complot, mais aujourd’hui, le plan vient directement de la bouche de la cabale mondialiste elle-même, au grand jour et sans aucune honte.

Alan Gregg, fonctionnaire de la Fondation Rockefeller, est un autre mondialiste au franc-parler qui a récemment déclaré que le monde a un cancer et que ce cancer est l’humanité – à l’exclusion de lui-même, bien sûr.

Le prince Phillip, le mari de la défunte reine Elizabeth, pensait lui aussi que l’humanité est un cancer qu’il souhaitait éradiquer en mourant et en revenant à la vie sous la forme d’un virus tueur.

Les Georgia Guidestones, aujourd’hui détruites, ont révélé que le plan mondialiste pour le « nouvel ordre mondial » qu’ils envisagent implique de réduire la population mondiale actuelle d’environ huit milliards de personnes à seulement 500 millions.

L’ancien président Bill Clinton, à l’insu de beaucoup, a signé pendant son mandat un traité dit de « biodiversité » qui contient un objectif explicitement énoncé de réduction de la population mondiale à un milliard d’habitants, du moins pour commencer.

Au niveau de la « base », les mondialistes ont fait un travail exceptionnel de programmation de millions d’Occidentaux pour qu’ils soutiennent le génocide de masse par le biais de l’avortement et même de l’infanticide, ce dernier constituant le meurtre d’un enfant après qu’il ait déjà quitté le ventre de sa mère.

« George Orwell nous a mis en garde contre ces temps », écrit Baxter Dmitry pour Newspunch. « Il a dit qu’ils nous convaincraient que la guerre est la paix. Comme il avait raison ! »

Vous voulez vous tenir au courant des dernières nouvelles concernant les mondialistes ? Visitez Globalism.news.

Les sources de cet article comprennent :

Newspunch.com
NaturalNews.com
https://www.naturalnews.com/2022-10-31-klaus-schwab-mass-extinction-event-great-reset.html
 
 
*******
 
 
Partager cet article
Repost0
5 novembre 2022 6 05 /11 /novembre /2022 18:07

 

Si le Japon est un pays pionnier de l'électronique grand public, qui a toujours été à la pointe de l'évolution technologique, ses citoyens se montrent réticents concernant la mise en place d’une carte d'identité numérique. Pour pousser ses citoyens à adopter la numérisation,  le gouvernement a intensifié ses efforts, allant jusqu’à menacer les Japonais de perdre leur couverture par l’assurance maladie publique.

 

 

Les Japonais considèrent les cartes d'identité numériques comme une violation de leur droit à la vie privée

Lundi 24 octobre, le premier ministre japonais Fumio Kishida a déclaré aux législateurs devant le Parlement japonais que les anciennes cartes d'assurance maladie sans photo seront progressivement supprimées et remplacées par la carte d'identité numérique d'ici à 2024. Comme l'explique l'Associated Press, il s’agit d’une stratégie pour forcer l’adoption définitive de la carte d'identité numérique par les Japonais, car depuis l’année 2016, elle peine à s’imposer.

De nombreux Japonais craignent qu’une telle carte soit utilisée à mauvais escient pour faciliter la surveillance, ou qu’elle puisse favoriser le vol de leurs informations personnelles. Ces craintes motivent des protestations, dont des manifestations en ligne et des pétitions qui ont recueilli plus de 100 000 signatures. Le fait que le document contienne une puce est la source d'inquiétude principale des citoyens, qui estiment qu’il s’agit d'un danger potentiel pour la sécurité de leurs données.

Pas de numérique au-delà du système de santé au Japon

Après de nombreux scandales liés à des fuites de données et à d’autres erreurs technologiques, de nombreux Japonais se méfient de la gestion des données par le gouvernement. Ils ont également peur de la tendance au contrôle excessif du gouvernement japonais, un héritage venant en partie des régimes autoritaires en place avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.

Pour le professeur à l'Université de Tokyo Hidenori Watanave, il faudrait que quelque chose de radical se produise pour que les gens acceptent de tels changements, tout comme il a fallu une défaite dévastatrice pendant la Seconde Guerre mondiale pour que le Japon se transforme en une puissance économique.

Les Japonais sont traditionnellement fiers du travail méticuleux et de qualité artisanale, et beaucoup se consacrent également au rangement, classement et stockage soigneux des documents physiques. De nombreux Japonais craignent également que leur emploi ne vienne à disparaître avec le développement excessif du numérique. Ces personnes voient la numérisation comme une négation de leur travail passé. Koichi Kurosawa, secrétaire général de la Confédération nationale des syndicats, un groupement de syndicats comptant des millions de membres, a déclaré que les gens seraient plus satisfaits de la numérisation si cela rendait leur travail plus facile et plus court, alors qu’elle a exactement l’effet contraire pour de nombreux Japonais.

Des sociétés modernes s'accrochent à d’anciennes façons de faire

Le Japon est un pays moderne, mais il est toujours très attaché à l’utilisation des télécopieurs ou de l'argent liquide. Le remplissage de formulaires papier est la norme, ainsi que la signature manuscrite, et l’usage de tampons en caoutchouc, qui sont également utilisés dans de nombreux cas comme signature personnelle.

Dans ce pays aux habitudes très traditionnelles où la création et la gestion de documents papier sont perçues comme quelque chose de précieux en soi, réalisé avec fierté par ceux qui en ont la charge, une carte d’identité numérique peine à être implémentée. Comme l’explique le professeur d’innovation Enrique Dans sur son blog, le Japon n'est pas le seul pays à résister à la transformation numérique. L’Allemagne, où les cartes bancaires sont toujours peu utilisées, est aussi un exemple clair de la résistance au numérique. Dans ces pays, de nombreuses personnes sont très sensibles à la protection de la vie privée. L’Allemagne et l’Autriche sont par exemple aussi des pays très réticents à la cartographie de leurs territoires par des services numériques comme Google. 

Source

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2022 6 05 /11 /novembre /2022 18:03

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2022 4 03 /11 /novembre /2022 18:54

Que chacun combatte à sa manière et avec ses moyens afin que cela s'arrête !

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2022 4 03 /11 /novembre /2022 18:26

Prévoyez un seau à côté de vous pour vômir !

Partager cet article
Repost0

Pages