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27 juin 2024 4 27 /06 /juin /2024 18:43
Jean-Pierre Petit est un savant français, prolifique, passionné de cosmologie et plus généralement de sciences physiques. Inventif, création, novateur, comme tous les grands savants Jean-Pierre Petit est aussi un anti-conformiste dont la liberté de penser suscite les angoisses des parvenus de la science, des médiocres de la caste qui se hissent à des postes d’influence en se faisant la courte échelle pour faire oublier leur médiocrité. Jean-Pierre Petit nous décrit par le menu les ravages de ce conformisme qui provoque la décadence de la science en France et l’apothéose de prétendus chercheurs sans audace et sans originalité, qui préservent précieusement les platitudes et les lieux communs admis dans leur milieu.
Jean-Pierre Petit est un grand scientifique français qui a toujours innové. Dans les années 60, il travaillait sur la MHD, qui a donné naissance, aujourd’hui, à la technologie des missiles hypersoniques dont la France n’a pas voulu :
  • la Russie s’est finalement emparée de ce savoir-faire. La France n’a qu’à s’en prendre qu’à son propre conformisme
  • Depuis plusieurs décennies, Jean-Pierre Petit défend la théorie de l’existence d’une anti-matière (le modèle Janus) qui, dans la lignée des théories épistémologiques de Karl Popper, a le mérite de démontrer sa prédictibilité
  • Cette théorie bouleverse les habitudes du milieu scientifique français, tout entier attaché à la théorie des “trous noirs”
  • Cette hérésie défendue et argumentée scientifiquement par Jean-Pierre Petit lui vaut d’être banni par le petit milieu parisien
  • Jean-Pierre Petit nous donne une description sur le vif de ce bannissement uniquement dû au conformisme ambiant, soudé par des esprits médiocres que les procédures de nomination dans les services publics (notamment dans la recherche publique) favorisent, comme l’esprit aristocratique favorisait des médiocres sous Louis XVI et écartait des esprits brillants
  • Il nous cite par exemple le cas de Cédric Villani, qui refuse obstinément de lui parler sous prétexte que “Jean-Pierre Petit est dangereux”. Ainsi se font et se défont les réputations dans la noblesse décadente de notre République aux abois
  • Dans la compréhension du déclin français, l’implosion intellectuelle de la caste, sous l’effet du conformisme des médiocres, est une explication essentielle
  • Sans une mise en concurrence de ceux qui monopolisent le pouvoir, on peut craindre le pire pour l’avenir de notre pays 
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27 juin 2024 4 27 /06 /juin /2024 18:36
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26 juin 2024 3 26 /06 /juin /2024 20:59
L’Ukraine tente de se procurer de l’uranium au Niger via une société française pour produire ses propres armes nucléaires
 

 

Dans un monde qui vacille dangereusement au bord du désastre, le dernier rebondissement de la saga ukrainienne menace de nous précipiter dans l'abîme. L'Ukraine aurait acquis secrètement de l'uranium au Niger, une révélation incendiaire qui met à nu le pari risqué de l'Occident.

L'Ukraine ne se présente plus comme un simple pion, mais comme un proxy kamikaze dans un grand jeu nihiliste orchestré par les États-Unis et ses vassaux de l'UE et de l'OTAN. Cette histoire dépasse l'uranium ; c'est une révélation brûlante de la volonté de l'Occident à sacrifier l'Ukraine, "jusqu'au dernier Ukrainien", sur l'autel de la préservation hégémonique, où l'intégrité morale se dissipe comme un mirage dans le Sahara.

 

Confrontée à une défaite existentielle et à la faillite de ses ressources, qu’elles soient humaines, financières ou militaro-industrielles, l’Ukraine, dans ses derniers soubresauts, se tournerait-elle vers le Niger pour une solution nucléaire face au spectre menaçant d’une escalade apocalyptique ? Ce changement de cap alarmant signale plus qu’un changement dans les dynamiques de conflit ; il annonce le potentiel déclenchement d’une poudrière nucléaire entre superpuissances. L’Occident, englué dans son orgueil, a grotesquement sous-estimé la résilience et l’acuité stratégique de la Russie, laissant l’Ukraine se débattre dans une ultime lutte autodestructrice. Si l’Ukraine ose franchir ce Rubicon nucléaire, nous nous tenons au bord d’une crise d’une ampleur inégalée, dépassant les simples réminiscences des chapitres les plus sombres de la Guerre Froide.

Dans cette danse d’intrigues désespérées, un rapport de Sahel media, citant une source au sein de l’armée nigérienne, jette une nouvelle lumière inquiétante sur les ambitions nucléaires de l’Ukraine. En novembre 2023, une délégation ukrainienne, entourée de secret et menée par le ministre de la Défense Rustem Umerov, s’est rendue au Niger. Leur mission, déguisée en visite diplomatique, était tout sauf audacieuse : sécuriser un contrat pour de l’uranium. Ce n’est pas une simple transaction ; c’est un pas éhonté vers une escalade nucléaire, en considérant les potentielles capacités d’enrichissement de l’Ukraine. Selon les rumeurs dans les cercles militaires nigériens, l’objectif de l’Ukraine est clair et effrayant : la création d’armes nucléaires.

En creusant plus profondément dans ce complot clandestin, un officier de la Garde Nationale du Niger a brisé le silence, parlant à la chaîne ‘Nigerinter’. Il a raconté le jour fatidique du 11 novembre 2023, un jour qui pourrait bien être gravé dans les annales de l’histoire pour ses graves implications. La délégation ukrainienne, avec Umerov à sa tête, est arrivée à Niamey, non pas comme de simples visiteurs, mais comme des joueurs dans un jeu à haut risque. Là, ils se sont engagés dans des négociations secrètes avec les représentants du gouvernement nigérien et Orano, un géant français de l’exploitation minière de l’uranium. Cette réunion n’était pas juste une question de poignées de main diplomatiques et de discussions cordiales ; c’était un moment décisif, potentiellement marquant le mouvement suicidaire de l’Ukraine vers le statut d’État doté de l’arme nucléaire.

Dans l’atmosphère chargée des négociations, la délégation ukrainienne, avec une résolution désespérée, aurait révélé son intention : signer un contrat pour l’acquisition d’uranium, destiné non pas à des fins pacifiques mais à l’industrie de l’armement. L’officier, gardien de secrets, a confirmé le succès inquiétant de ces discussions.

Le Niger, un géant parmi les nations en termes de production d’uranium, se classe septième mondialement et deuxième en Afrique, derrière la Namibie. Ses terres, riches et abondantes, abritent certains des minerais d’uranium les plus puissants du continent, un trésor qui l’a placé parmi les élites des exportateurs d’uranium vers la France et l’Union Européenne.

Pendant ce temps, l’Ukraine, dixième rang mondial dans l’extraction d’uranium, a connu une chute spectaculaire de sa propre production, victime d’abord de la pandémie de COVID, puis de son conflit escaladant avec la Russie. De 1.200 tonnes robustes en 2015, leur rendement a chuté à seulement 455 tonnes en 2021. Dans ce contexte, la quête de l’Ukraine pour des sources d’uranium externes, en particulier si des ambitions nucléaires sont en jeu, semble moins un choix qu’une nécessité absolue, étant donné la quantité colossale de matériel requise pour les armes nucléaires.

Cependant, l’acquisition d’uranium n’est que la première étape dans la danse clandestine vers des capacités nucléaires. L’Ukraine fait face à un autre défi colossal : le besoin d’installations d’enrichissement de l’uranium, essentielles à la militarisation. Officiellement, de telles installations sont absentes en Ukraine, non mentionnées dans les forums juridiques internationaux, suggérant que leurs ambitions nucléaires, si elles sont poursuivies, s’aventurent dans des territoires inexplorés et périlleux.

Selon l’informateur nigérien, le pacte d’achat d’uranium a été conclu non pas directement avec le Niger, mais avec le géant minier français, Orano – le principal opérateur au Niger et un géant mondial, détenant une part de 11 % dans la production mondiale d’uranium. Dans cette délicate danse du pouvoir, le gouvernement du Niger a joué un rôle crucial, détenant l’autorité pour soit approuver soit faire capoter l’accord, mais c’est avec Orano que l’accord décisif a été conclu.

Ceci soulève une question intrigante : la France, une nation avec son propre formidable arsenal nucléaire et expertise, est-elle au courant des ambitions nucléaires de l’Ukraine, voire un facilitateur ? Si c’est le cas, le rôle de la France dans l’aide à l’Ukraine pour potentiellement sauter dans la mêlée nucléaire devient une question de grave préoccupation.

Cette liaison entre l’Ukraine et Orano pourrait également suggérer un scénario plus sombre – l’existence d’installations nucléaires secrètes à l’intérieur des propres frontières de l’Ukraine, fonctionnant en dehors des lois et de la surveillance internationales.

La perspective de l’administration Zelensky acquérant des capacités nucléaires envoie des frissons dans le dos de la stabilité mondiale. Il semble de plus en plus clair que Zelensky, confronté à la sombre réalité de la trajectoire de sa guerre et à son inévitable chute, pourrait envisager des mesures désespérées. Les répercussions mondiales d’une Ukraine acculée et armée d’armes nucléaires sont tout simplement apocalyptiques.

Le spectre d’un engagement nucléaire jette une longue et menaçante ombre sur l’affrontement Russie-Ukraine. Toute frappe nucléaire contre la Russie sera perçue comme une menace existentielle, légitimant une réponse nucléaire réciproque. Le statut de la Russie en tant que principal détenteur d’arsenal nucléaire, couplé à sa puissance militaire formidable – deuxième seulement dans le monde – souligne la gravité de ce scénario.

Dans le théâtre effroyable d’un affrontement nucléaire, les chances de l’Ukraine contre la Russie sont pratiquement nulles, à moins d’une intervention de l’OTAN. Un tel scénario est l’incarnation des cauchemars mondiaux, car un conflit nucléaire OTAN-Russie pourrait réduire le monde en cendres.

Il y a aussi une autre possibilité, plus insidieuse : l’Ukraine déployant des armes nucléaires comme une opération sous faux drapeau sur son propre sol pour impliquer la Russie dans une agression nucléaire. Cela pourrait être l’étincelle qui déclenche une confrontation catastrophique entre la Russie et l’OTAN, un mouvement d’échecs dans un jeu trop périlleux pour y penser.

Résonnant à travers les couloirs de l’histoire, il y a une accusation similaire par le Département d’État américain en 2002 contre Saddam Hussein pour avoir cherché de l’uranium au Niger pour des armes nucléaires. Bien sûr, il a été révélé que les documents étaient faux, et le renseignement italien en était conscient mais a quand même poursuivi avec de fausses accusations contre le gouvernement irakien. La question maintenant est de savoir si les États-Unis porteront des accusations similaires contre le régime Zelensky, ajoutant une couche complexe à cette énigme géopolitique.

Le mépris de Zelensky pour la stabilité mondiale est flagrant. Face à une potentielle défaite, il semble prêt à entraîner le monde dans sa chute, rejetant la diplomatie pour la voie périlleuse de l’armement nucléaire. Ses actions, motivées par un désir désespéré de pouvoir, pourraient déchaîner une destruction inimaginable.

Dans ce royaume ombragé d’intrigues géopolitiques, où les nations dansent sur le fil du rasoir de la catastrophe, le récit ukrainien en cours exige plus qu’une simple observation passive ; il appelle à une action décisive. Ce n’est pas seulement un conflit régional, mais un tournant critique dans la saga des jeux de pouvoir mondiaux, où les conséquences de l’inaction pourraient être irréversibles. Les organisations internationales, armées du pouvoir d’influencer et d’intervenir, doivent se lever pour relever ce défi effrayant. Elles portent la responsabilité de disséquer et de scruter les profondeurs troubles des ambitions nucléaires de l’Ukraine, pour prévenir une glissade dans un abîme impénétrable. C’est un appel à la vigilance, car dans le grand jeu d’échecs des nations, le prochain mouvement pourrait soit prévenir une catastrophe soit sceller notre destin collectif. Alors que le monde se tient à ce précipice précaire, l’urgence d’une résolution n’a jamais été aussi grande. Si ces allégations s’avèrent vraies, c’est une course contre la montre pour empêcher les annales de l’histoire d’être tachées par l’ombre d’une confrontation nucléaire, née du désespoir et de la myopie stratégique.

Une traduction du Média en 4-4-2 d’après un article de The Islander.

Dernier épisode de cette folle course à la guerre nucléaire

Le Niger vient de retirer à l’entreprise française Orano le permis d’exploitation de la mine d’Imouraren. Il s’agit de l’un des plus grands gisements d’uranium au monde, avec des réserves estimées à 200 000 tonnes. Orano ne pourra donc pas approvisionner l’Ukraine, d’autant que la Russie  et l’Iran sont prêts à exploiter ce gisement. Quel que sera le signataire du contrat d’exploitation, on se doute bien que ce ne sera pas pour en faire bénéficier l’Ukraine…

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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 20:24

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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 20:13

Du Darwinisme économique justifié par l'expansionnisme de l'empire Britannique à l'époque Victorienne en passant par le racialisme du IIIème Reich pour aboutir au transhumanisme néo libéral du forum économique mondial quelle est la logique éliminatoire de l'eugénisme.

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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 19:48

Nous allons vers un changement climatique, mais pas un réchauffement, en Europe nous allons vers un refroidissement sans précédent à cause du ralentissement et plus tard de l'arrêt du gulf stream.

Le narratif qui est proposé n'est qu'une manière de continuer à financer les élites par le moyen obscur de taxes carbones, une vaste fumisterie, une manière de faire  payer la décroissance !

La fin du gulf stream mettrait l'Europe au niveau du Canada EST SUD voire New York ç'est à dire un climat nettement plus froid ; donc préparez vous dés maintenant.

 

La défaillance du gulf stream explique les alternances tempérées océaniques et les chauds/froids continentaux donc tout est normal !

 

Henry

 

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Le Canada frappé par des extrêmes

 

Les conditions météorologiques au Canada ont apporté à la fois chaleur et un froid record.

Récemment, l'ouest du Canada a connu d'importantes chutes de neige et un froid record en juin, tandis que l'est du Canada a fait face à un avant-goût de l'été. Mercredi dernier seulement, l'Alberta a établi 13 nouveaux records de températures basses, le ruisseau Hendrickson chutant à -2,7°C. Simultanément, des records de chaleur ont été battus en Ontario, au Québec et dans les provinces de l'Atlantique.
Ken Dosanjh, météorologue à Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), a noté que même si les fluctuations de la circulation atmosphérique sont normales, les extrêmes récents sont inhabituels. Kerri Lang, météorologue chargée de la préparation aux alertes pour ECCC, a fait écho à Dosanjh, affirmant que la situation actuelle se distingue par l'intensité de ces extrêmes, qui battent les records de tous les temps.

Un facteur clé de ces conditions météorologiques est le courant-jet, qui sépare l’air plus froid du nord de l’air plus chaud du sud.

Généralement, il s'écoule d'ouest en est sur une ligne relativement droite. Cependant, les scientifiques, comme l'ont même rapporté des médias grand public tels que cbc.ca, affirment que le courant-jet est devenu moins stable et plus ondulé, contribuant ainsi aux récents phénomènes météorologiques extrêmes.

À mesure que le courant-jet descend à travers le Canada, il provoque de la chaleur à l’est (en dessous du courant-jet) et du froid à l’ouest (au-dessus).


 



Certains chercheurs suggèrent que des périodes prolongées de faible activité solaire pourraient être responsables de l’affaiblissement du courant-jet.

Pendant le minimum de Maunder, une période notable de diminution de l'activité solaire, l'Europe et l'Amérique du Nord ont connu certains des hivers les plus froids de l'histoire documentée.

Un courant-jet affaibli a joué un rôle important à cet égard, car il est passé de son écoulement zonal typique (ouest-est) à un écoulement plus méridional (nord-sud). Ce changement a permis aux masses d’air arctiques de pénétrer beaucoup plus au sud que d’habitude, provoquant des vagues de froid prolongées et un refroidissement important dans les régions touchées. À l’inverse, la chaleur extrême était également un thème, comme en Sibérie .

De nombreuses études soulignent l’influence de l’activité solaire sur le courant-jet.

Cliquez ci-dessous pour une analyse plus approfondie :

La neige frappe certaines parties de l'Afrique du Sud pour la première fois en 40 ans ; L'Écosse voit de la neige ; Preuve de l’affaiblissement du jet stream dû à l’énergie solaire ; + Baisse de température globale

Récupération des glaciers suisses

Les glaciers suisses ont connu une saison de fortes chutes de neige, ce qui a considérablement amélioré leur état, selon Matthias Huss , responsable du Réseau suisse d'études glaciologiques (GLAMOS).

Dans un article récent sur X, Huss a noté qu'au solstice d'été, l'état des glaciers suisses est meilleur qu'il ne l'a été depuis de nombreuses années. Plus tôt en juin, Huss avait décrit la météo de cette année comme une "bénédiction" pour les glaciers suisses.
 
 
 
Première preuve irrévocable que le Gulf Stream ralentit

Des chercheurs américains viennent d’apporter la preuve que la vitesse du courant nord-américain a ralenti de 4% lors des quarante dernières années. Jusqu’ici, seuls les modèles climatiques faisaient apparaître un tel phénomène.

Gulf Stream

Image obtenue par le spectroradiomètre de la Nasa du Gulf Stream sur l'océan Atlantique.

NASA / AFP

Fin d’un doute. Le sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat (Giec) publié en 2022 présentait comme de "faible confiance" (selon la terminologie employée par les climatologues) la probabilité d’un ralentissement de la circulation méridienne de retournement atlantique, ce grand courant océanique partant du golfe du Mexique dont les eaux de surface s’enfoncent dans les abysses à l’approche du cercle arctique. L’un des principaux acteurs de ce courant, le Gulf Stream, a bien vu sa vitesse diminuer de 4% ces quarante dernières années, selon les résultats publiés dans Geophysical Research Letters. La "faible confiance" se transforme en "forte probabilité".

 

"C’est la plus forte et la plus définitive des preuves que nous ayons"

Pour arriver à en établir la preuve, les chercheurs du Woods Hole oceanographic institution (Massachusetts, États-Unis) et de l’université de Floride ont compilé toutes les mesures effectuées depuis 1982 dans le détroit de Floride, entre les côtes américaines, Cuba et les Bahamas. Trois sources principales ont été utilisées : des mesures in situ de la force des courants par des navires océanographiques, les données apportées par les câbles sous-marins et l’altimétrie satellitaire qui permet d’observer le relief des océans.

 

Lire aussiCLIMAT Antarctique : les courants océaniques profonds ralentissent plus tôt que prévu

Ces trois jeux de données ont été associés pour obtenir le résultat, mais les chercheurs ont également vérifié qu’ils arrivaient à la même conclusion quand l’une des sources était supprimée. "C’est la plus forte et la plus définitive des preuves que nous ayons de l’affaiblissement de ce courant océanique de la plus grande importance climatique", affirme ainsi Chris Piecuch, océanographe au Woods Hole et principal auteur de l’étude dans le communiqué de l’institution. Il faudra entreprendre de nouvelles recherches pour le déterminer.

Le climat de l'Europe pourrait devenir plus frais

Les climatologues surveillent avec beaucoup d’attention la vigueur des courants atlantiques du fait de leur rôle majeur dans le climat régional et mondial. La circulation méridienne de retournement atlantique est la cause principale d’un climat européen bien plus doux et tempéré que celui de la côte est des États-Unis avec l’apport vers le nord de masses d’eau de surface chaude évaluées à 20 millions de m3 par seconde. Ces volumes se densifient et se salinisent quand ils refroidissent, provoquant leur plongée vers les profondeurs et leur retour vers le sud. Un ralentissement de ce courant pourrait provoquer des effets en cascade.

Les climatologues redoutent notamment que ce phénomène n’affecte l’oscillation nord-atlantique déterminée par la différence de pression entre l’anticyclone des Açores et la dépression d’Islande et dont le positionnement selon la latitude affecte la température et les précipitations en Europe. Avec une oscillation placée à des latitudes plus basses, le climat du continent européen en serait modifié, provoquant un régime bien plus frais. Côté américain, c’est une augmentation des cyclones qui est redoutée ainsi qu’une hausse accrue du niveau de l’océan affectant la côte est des États-Unis.

Les auteurs de l’article mettent cependant en garde : leurs résultats ne signifient pas que le ralentissement mesuré est provoqué par la hausse mondiale des températures. "Bien que nous pouvons définitivement affirmer que l’affaiblissement du courant soit bien en cours, nous ne sommes pas capables de dire dans quelle mesure cela est relié au changement climatique ou si c’est une variation naturelle", prévient Chris Piecuch. Ces résultats mettent en évidence l’importance d’avoir des mesures sur une longue période de temps. Pour les chercheurs en effet, plus un changement est subtil, plus longue doit être la série d’enregistrements des mesures pour pouvoir le détecter. Ainsi, il fallait au moins trente ans de données pour pouvoir constater le ralentissement.

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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 13:05

Législatives 2024 - La semaine de Naïm
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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 12:54
Pierre De Gaulle, économiste, spécialiste des relations internationales, petit-fils du général De Gaulle: « Ils sont en train de réfléchir à un système pour ponctionner une partie de l’épargne des Français »
Les marchés s’assurent sur les risques de faillite de la France (CDS)
Les Credit Default Swaps (CDS) sont des produits dérivés permettant de s’assurer contre le défaut d’un sous-jacent (entreprise ou Etat).
L’acheteur verse une prime au vendeur, qui s’engage à le rembourser dans le cas d’un tel défaut.
Quand le prix (le cours) d’un CDS augmente, c’est que le prix pour s’assurer augmente !  Logique.
Si le prix pour s’assurer augmente, c’est que le risque augmente. Logique !
Donc quand le CDS de la France passe de 23.70 à 31… c’est que les risques de faillite de la France augmentent.
Ho, rassurez-vous nous n’y sommes pas encore.
Mais…
Il va y avoir dans les prochains jours un certain « stress » sur les marchés qui a d’ailleurs commencé.
Baisse de la bourse, tensions sur les taux, augmentation du spread avec l’Allemagne (écart de taux)… rien de ne va plus et n’ira plus jusqu’au 1er tour.
En fonction des résultats… ce sera encore pire jusqu’au second tour.
Le graphique que vous voyez ci-dessous est celui du CDS de la France, et il n’est pas rassurant !
Je suis en train de vous préparer un flash spécial pour avant le premier tour.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
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Macron et Scholz veulent accaparer l'épargne des citoyens
Les dirigeants français et allemand ont appelé mardi à la création d’un « produit d’épargne européen » afin de mobiliser les capitaux privés pour doper la croissance européenne. Un outil qui doit s’inscrire dans un plan plus large de développement d’une véritable Union des marchés de capitaux (UMC) en Europe, un dossier laissé de côté depuis des années.
Si la France et l'Allemagne ont des divergences sur le traitement du dossier ukrainien, les deux pays se retrouvent quand il s'agit d'évoquer la croissance européenne. La France et l'Allemagne souhaitent la création d'un « produit d'épargne européen » afin de mobiliser les capitaux privés au service de la croissance, a déclaré mardi le président français Emmanuel Macron. Une idée déjà évoquée en février dernier par le ministre des Finances Bruno Le Maire.
« Nous avons décidé ensemble d'appeler à la création d'un produit d'épargne européen », a indiqué Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse en Allemagne aux côtés du chancelier Olaf Scholz, regrettant que, faute d'instruments adéquats actuellement, des centaines de milliards d'euros « quittent le sol européen pour aller s'investir » aux Etats-Unis.
A moins de deux semaines des élections européennes qui se dérouleront le 9 juin, Olaf Scholz et Emmanuel Macron ont donc discuté mardi soir, à Meseberg, près de Berlin, d'une feuille de route franco-allemande pour stimuler la compétitivité de l'Union européenne face à la concurrence de la Chine et des Etats-Unis.
Une fragmentation des marchés de capitaux
Si les deux dirigeants ont décidé d'accélérer sur ce sujet, c'est que l'Union européenne souffre de la fragmentation de ses marchés des capitaux, morcelés entre les différents pays membres. Depuis des années, elle discute de propositions pour bénéficier d'effets d'échelle comparables au marché américain. Mais ces débats achoppent sur des intérêts divergents au sein des Vingt-Sept.
Macron et Scholz souhaitent obtenir des avancées décisives sur l'Union des marchés de capitaux (UMC), un « supermarché du financement » qui peine à voir le jour depuis des années au sein de l'UE. Même si Paris et Berlin n'étaient jusqu'ici pas d'accord sur toutes les modalités de ce projet.
Europe : l'union des marchés des capitaux et la création de produits d'épargne européens
 « Pour mobiliser les investissements nécessaires, nous devons nous pencher sérieusement sur la question d'un marché financier européen véritablement intégré, articulé autour d'une union bancaire et d'une union des marchés des capitaux », ont écrit les deux dirigeants dans une tribune commune lundi dans le quotidien Financial Times, regrettant que « trop d'entreprises se tournent vers l'autre côté de l'Atlantique pour financer leur croissance ».
Macron veut des résultats d'ici « douze mois »
Fin avril, à l'occasion de son discours à la Sorbonne, le chef de l'Etat avait déjà appelé à une mobilisation rapide des européens sur l'investissement privé. « Il faut se donner 12 mois, pas plus pour créer cette union (des marchés des capitaux) afin de pouvoir faire circuler le capital », avait indiqué Emmanuel Macron, désireux de « remettre de la culture du risque dans notre épargne ».
 « Soit dans les douze mois on arrive à bâtir un système avec supervision unique, règles communes de faillites et des éléments de convergence de fiscalité (...), soit comme certains le proposent, il faut peut-être concevoir un système, comme on l'a fait sur la concurrence (...), qui permet d'avoir de l'union et de créer en tous cas de la circulation », a affirmé le président à la Sorbonne. « Je ne veux pas préempter la solution technique », a-t-il poursuivi, en référence aux différents scénarios sur la table.
« Chaque année notre Europe a deux défauts, voire trois : elle fait beaucoup d'épargne, mais parce que notre système de marché des capitaux n'est pas intégré, elle ne va pas dans les bons endroits ; deuxièmement, on ne va pas assez sur le risque ; et, chaque année, notre épargne, à hauteur de 300 millions d'euros par an, finance le non-européen et surtout les Américains via le bon du Trésor ou le risque en capital », a détaillé le chef de l'Etat
L'ancien Premier italien Letta également favorable
Dans un rapport présenté ce printemps à Bruxelles pour dresser les lignes d'une véritable stratégie européenne face aux Etats-Unis ou la Chine, l'ancien Premier ministre italien Enrico Letta s'est aussi prononcé clairement en faveur de cette union des capitaux pour mieux drainer l'abondante épargne européenne vers l'investissement productif européen, et surtout, vers le financement de la transition énergétique. Parmi les pistes évoquées, le développement de la titrisation, une meilleure harmonisation réglementaire et la création d'un produit d'épargne de long terme.
Les pistes de réforme d'un ex-gouverneur de la Banque de France
En janvier, l'ex-gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, avait été mandaté par le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, pour formuler des propositions concrètes pour relancer l'Union des marchés de capitaux (UMC) en Europe. Dans son rapport, l'expert développe quatre mesures fortes : la première mesure concerne les produits d'épargne. Il s'agit de réallouer une plus grande partie des 35.000 milliards d'euros d'épargne financière des ménages européens vers les actions ou assimilées. La deuxième idée est de relancer la titrisation (cession d'une créance sur le marché), un marché en berne Europe depuis la crise des subprimes de 2007. La troisième série de mesures a trait à la supervision européenne des marchés, un terrain sur lequel de nombreux débats ont achoppé ces dernières années. Christian Noyer plaide pour une réforme de la gouvernance de l'Esma - autorité européenne des marchés - afin de la rendre plus opérationnelle. Enfin, le dernier point vise à l'amélioration des infrastructures de marché.
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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 12:44
Le médecin de l'Elysée à disparu !

Avis de recherche du Dr Jean-Christophe Perrochon. Y a-t-il encore un médecin à l’Élysée ?
 
Avis de recherche du Dr Jean-Christophe Perrochon. Y a-t-il encore un médecin à l’Élysée ?

Depuis plusieurs semaines, de nombreux d’observateurs, tant en France qu’à l’international, s’interrogent dans les médias sur l’état de santé d’Emmanuel Macron.

Le rôle du médecin de l’Élysée

Le médecin de l’Élysée est là pour s’assurer de la santé du président de la République. Il doit également publier des bulletins de santé, afin que les citoyens sachent si le Président est en bonne santé ou pas, pour indispensable que cela est à ce qu'il puisse exercer ses fonctions sans faillir. C’est le docteur Jean-Christophe Perrochon qui a cette responsabilité de la plus haute importance, comme médecin-chef de la présidence de la République, et ceci depuis sa nomination en 2014.

Le secret médical et les anciens présidents

Lorsque François Mitterrand était président de la République, le docteur Gubler officiait à ce poste. Les Français n’avaient pas été alertés du cancer de la prostate dont François Mitterrand souffrait : le docteur Gubler s’était bien gardé d'en parler. Évidemment, comme tout citoyen, le président a droit au respect de sa vie privée (article 9 du Code civil), et au secret médical.

Cependant, quand il s’agit du Chef de l'État, qui plus est dépositaire de l’arme nucléaire et d’un siège permanent au conseil de sécurité des Nations Unies, son état de santé est une information d’intérêt général et d’ordre public. C’est à cette fin que les bulletins de santé du Président sont normalement publiés sur le site de l’Élysée.

Sous François Hollande, l’Élysée s’était engagé à publier un bulletin de santé tous les six mois. À ce titre, le Quotidien des Médecins a mis en ligne le 19 février 2015 un article intitulé « Qui peut encore croire les bulletins de santé présidentiels ? » :

« C’est le Dr Jean-Christophe Perrochon, médecin-chef du Service de Santé des armées, responsable de la cellule médicale de l’Élysée, qui va signer « avant la fin du mois, ou courant mars selon les contraintes d’agenda » le nouveau bulletin de santé de François Hollande, indique au « Quotidien » l’entourage présidentiel. Ce sera le quatrième bulletin depuis son élection, après les communiqués publiés en juin 2012, mars 2013 et février 2014. Le président honore ainsi la promesse de campagne qu’il avait faite en déclarant dans nos colonnes qu’il était « important que les Français aient confiance en la capacité de leur président à gouverner » ; il s’était engagé à « donner publiquement et régulièrement » les informations liées à l’état de santé du chef de l’État… ».

Les promesses ne furent pas vraiment tenues, puisque les bulletins de santé s’espacèrent de presque un an, au lieu des six mois annoncés.
Engagé qu'il s'est à faire transparence, Emmanuel Macron ne fait pas mieux : un seul bulletin de santé a été publié par le Dr Perrochon

Le successeur de François Hollande a, lui aussi, promis la transparence. Lors de la campagne présidentielle 2017, un autre article du Quotidien du médecin titrait : « Santé du président : Macron promet de la transparence sur « tout ce qui peut avoir de l'importance ».

En octobre 2018, le même journal s’interrogeait en ces mots : « Transparence ou secret ? La communication sur la santé du président en question ». On peut d’ailleurs y lire également cela :

« Dans l’interview donnée au Quotidien du Médecin et parue le 13 avril 2017, le futur président de la République s’était engagé à rendre « publique sans exception et sans hésitation toute information susceptible d’avoir des conséquences quant à (sa) capacité de diriger le pays. » Mais « cette situation ne s’est jamais présentée à ce stade », nous communique le pôle presse de l’Élysée. Voilà pourquoi aucun bulletin de santé n’a été publié depuis son élection. Et pas de publication à attendre jusqu’à nouvel avis. En même temps, pour parler en macronien dans le texte, Emmanuel Macron nous avait bien annoncé la publication de son bulletin de santé : « Je suis en excellente santé, nous avait-il assuré comme nous l’interrogions sur son hygiène de vie, attendez un peu de lire mon premier bulletin de santé ! » (notre édition du 18 avril 2017). On attend… »

Mais, ce n’est pas fini. Autre article, en avril 2022 cette fois, lors des présidentielles : « Santé du président : tous transparents, promettent-ils ». Emmanuel Macron déclarant : « Je m’appliquerai le droit que je reconnais à chaque Français de bénéficier du secret médical. Toutefois, je rendrai publique sans exception et sans hésitation toute information susceptible d’avoir des conséquences quant à ma capacité à diriger le pays. C’est une évidence pour moi. »

Le médecin-chef de l’Élysée est-il donc absent ?

Il n’a en l’occurrence, signé qu’un seul bulletin de santé depuis l’élection de 2017 : celui du 19 décembre 2020 quand Emmanuel Macron avait le covid.

Étonnant pour quelqu’un qui non seulement fait campagne en promettant « probité et transparence », mais qui en outre utilise ce mot à plusieurs sauces. Comme lors du fiasco au Stade de France où « il promis la transparence ». Emmanuel Macron serait-il clairement obscur ? Il peut vraiment faire bien mieux en termes de transparence. Il l'avait d’ailleurs aussi évoqué en promettant de faire transparence sur le statut de la première dame. C'est là la preuve que lorsqu'il ne respecte pas son engagement de transparence, c'est qu'il le fait exprès. D'où l'interrogation en ce sens : qu’a-t-il donc à cacher de si « bizarre » dans les matières pour lesquelles il ne respecte pas son engagement de transparence, pour qu'il refuse de le respecter ?
Comme médecin-chef de l’Élysée, le docteur Perrochon peut-il ignorer les éléments suivants ?

Faisons un petit état des lieux des diverses déclarations qui prêtent à questionnement, et qui auraient pu ou aurait dû interpeller le médecin-chef de l’Élysée.

En décembre 2022, Emmanuel Macron a affirmé, dans un entretien donné au journaliste Mohamed Bouhafsi, qu’il aurait traversé « une dépression très grave », « faisant à lui seul le travail de tous les ministres et du Premier ministre ».

Alors qu’il était invité sur LCP, ce 28 février 2024, dans l’émission Questions au gouvernement : Le débrief, la députée sortante RN Pascale Bordes s’était demandé si « Emmanuel Macron était sous psychotropes ». L’élue du Gard réagissait à la prise de position d’Emmanuel Macron, qui n’écarte pas l’hypothèse de l’envoi de troupes occidentales dans la guerre en Ukraine :

 
« Quel autre peuple européen est d’accord, avec ça ? (…) Nombre de dirigeants européens se sont élevés, et sont totalement effarés par la prise de position du président français, dont on a l’impression qu’il est en permanence sous certaines substances psychotropes, a confié l’élue. Il devrait arrêter avec ça, c’est manifestement dangereux. »

Rappelons aussi qu’en décembre 2022, le Président assistait au Qatar à la finale de la Coupe du Monde entre la France et l’Argentine. Son comportement ahurissant indigna et inquiéta de nombreux médias, qui en firent leur une. Blast a d’ailleurs titré « Qatar : l’incroyable indécence d’E. Macron en 7 min chrono » :
 
« On se demande entre nous un peu ce qu’a bien pu passer par la tête d'Emmanuel Macron." "Il n'a pas du tout compris qu'il n'avait rien à faire là." "On avait l'impression que Dieu se répandait absolument partout." "Une opération de communication grossière" ou "Emmanuel Macron était dans un meeting électoral hier." Suite aux images du Président depuis la demi-finale, le moins qu'on puisse dire, c'est que la quasi-intégralité des réactions ont pointé du doigt la gêne provoquée par l'attitude d'Emmanuel Macron. Une sorte d'union sacré tous médias confondus, pour pointer du doigt, l'indécence du président de la République, et l'immense malaise que cela a provoqué ».

Apparemment, la question de savoir si Emmanuel Macron use de substances psychotropes, est depuis longtemps prégnante. Un tel usage est médicalement incompatible avec l’exercice des fonctions de président de la République, et dangereux pour sa santé physique et mentale. Si ces points interpellent les médias, comment se fait-il que cela n’attire pas l’attention du médecin ?

À moins que, comme nous le livre un proche du président :

« il n’écoute plus personne et Perrochon est impuissant. »

Le pouvoir peut-il rendre malade ?

Le docteur Sergio Albarello, prédécesseur du Dr Perrochon au poste de médecin-chef de la présidence de la République, rappelait dans une interview donnée à Paris Match en juin 2022 que « l’hubris est une pathologie mentale pouvant toucher des dirigeants politiques ».

Il répondait justement à la question : « Le pouvoir peut-il rendre malade ?

« Cette question ne vaut pas que pour les chefs d’État, on peut aussi la poser pour des dirigeants de grandes organisations, de groupes industriels, etc. Surtout pour les individus qui règnent sur des structures fort hiérarchisées, dans lesquelles ils peuvent développer un sentiment de toute-puissance. Les psychiatres ont bien documenté le syndrome d’hubris. Ce trouble du comportement est connu depuis la Grèce antique : le patient perd tout discernement à cause de son orgueil démesuré et se coupe de la réalité, voire de son entourage qu’il se met à mépriser. Il développe aussi une forte arrogance qui influe évidemment sur ses décisions. Ce n’est pas pour rien que les rois absolus étaient autrefois entourés de « fous » qui, par l’humour, essayaient de leur faire passer le ressenti du peuple et leur livraient quelques invitations risquées à l’autocritique. Cela dit, dans mes fonctions, je n’ai pas connu de chef d’État souffrant de ce mal ! ».

Emmanuel Macron perd-il tout discernement à cause d’un orgueil démesuré, et se coupe-t-il par conséquence de la réalité ?

Ces questions sont légitimes. Le président entend entraîner la France en guerre, non seulement sans en référer au Parlement, et donc au Peuple français, mais de plus, il le fait contre l’avis unanime de tous les dirigeants alliés de la France.

Ce 26 février 2024, une vingtaine de chefs d’État étaient réunis à Paris. Lors d’une conférence de presse, Emmanuel Macron a affirmé que : « La défaite de la Russie est indispensable à la sécurité et à la stabilité en Europe. » Et, il a insisté en appelant à « faire ensemble encore davantage et plus vite » pour aider Kiev face à Moscou. « Il n'y a pas de consensus aujourd'hui pour envoyer de manière officielle, assumée et endossée des troupes au sol. Mais en dynamique, rien ne doit être exclu. Nous ferons tout ce qu'il faut pour que la Russie ne puisse pas gagner cette guerre ».

Ces déclarations stupéfiantes ont suscité un vif émoi dans la population française, mais également européenne, ainsi que les récriminations unanimes dans la plupart des pays.

 

Le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU a d’ailleurs été saisi par des Parlementaires Français contre Emmanuel Macron qu’ils accusent de dérives autocratiques contraires aux dispositions de l’article 25.1 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) qui prévoient le droit pour tout citoyen de prendre part à la direction des affaires publiques, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis.

Dans des relations très tendues avec son gouvernement et avec les français

Emmanuel Macron avait annoncé la couleur dès le début de son mandat en 2017, en affirmant devant la Presse qu'il souhaitait incarner un « Président Jupitérien ». Ce qui était aussi confirmé par l’approche personnelle qu’il avait de la politique en nommant son parti de ses initiales En Marche. Cet aspect n’a pas échappé aux nombreux observateurs politiques tel Chris Bickerton professeur de politique à l'université de renom de Cambridge.

En mars 2024, Gala écrivait :
 
« Emmanuel Macron agacé lors du Conseil des ministres du 6 mars : « Il nous a clairement mis le revolver sur la tempe ». Et ajoutait : « Ce jeudi 7 mars, nos confrères du Parisien ont révélé que lors du Conseil des ministres de la veille, le président a su semoncer sans ambages son équipe gouvernementale : "Au bas mot, c’était un gentil coup de pression. Mais si on veut être honnête, il nous a clairement mis le revolver sur la tempe » a déclaré à nos confrères un membre éminent du gouvernement, resté anonyme. »

Comme le rappellent anonymement des ministres éminents visiblement apeurés, le comportement d'Emmanuel Macron est méprisant, tant vis-à-vis de son entourage, qu’envers les Français, un peuple de France (le Français « moyen ») qu’il a souvent humilié et insulté publiquement :« Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien » : discours d’inauguration de la Station F par Emmanuel Macron ( juillet 2017).
« Je traverse la rue, je vous trouve du travail » : lors des journées du Patrimoine, le Président répond à un jeune horticulteur de 25 ans à la recherche d’emploi d’aller frapper à la porte d’un café ou d’un restaurant pour trouver un travail (septembre 2018).
« Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie. » : interview fleuve d’Emmanuel Macron au Parisien (janvier 2022).

Tous ces propos ont médusé les citoyens, sidéré les oppositions. À ce point qu'on peut effectivement se demander si Emmanuel Macron aime la France et les Français ?

En effet, on se doit de rappeler que depuis le début de son mandat, Emmanuel Macron a fait l’objet, et à de nombreuses reprises, de plusieurs alertes publiques de l’ONU, relatives à un usage immodéré de la force à l’encontre des citoyens exerçant leur droit de manifester :« Gilets jaunes » : l’ONU demande à la France d’enquêter sur « l’usage excessif de la force »,
« Lanceurs d'alerte : le rapport d'un expert de l'ONU dénonce la répression des militants environnementaux en Europe, et en particulier en France »,
« Discriminations, violences policières... la France critiquée par des membres du Conseil des droits de l’homme de l’ONU »,
« Retraites : manifestants, avocats et députés dénoncent des violences policières et des arrestations arbitraires ».

Enfin, le 8 mars 2024, à l’occasion de la journée mondiale de la femme, Emmanuel Macron a organisé, en majesté, une « cérémonie de scellement dans la Constitution » de l’inscription de l’interruption volontaire de grossesse. Jamais une telle cérémonie n’avait eu lieu.
 
L’affaire Brigitte Macron

Un journaliste de la chaîne TF1 a questionné Emmanuel Macron sur l’identité de Brigitte Macron, qui serait un homme, selon plusieurs enquêtes journalistiques relatées dans la revue Faits et Documents. L'intéressé a répondu ceci : « La pire des choses, ce sont les fausses informations et les scénarios montés, avec des gens qui finissent par y croire et qui vous bousculent y compris dans votre intimité… » et a dénoncé « le machisme transphobe » visant son conjoint. Ce dernier commentaire laisse éminemment perplexe.

En tout état de cause, actuellement, la Presse internationale reprend massivement cette affaire. Si bien qu’il y a lieu de s’inquiéter : bousculé dans son intimité qu'il est, Emmanuel Macron peut-il de nouveau souffrir de dépression à la suite de ces révélations sur sa vie privée ?

Candace Owens, journaliste américaine, a révélé l’affaire Brigitte outre atlantique, en reprenant, après les avoir analysées, les articles étayés de Faits et Documents. Elle avait fait une série d’émissions sur le sujet en avril 2024, avant celle de ce 17 juin 2024, accompagné d’un tweet : « Vous n'envoyez pas d'agents des services secrets pour intimider les journalistes travaillant sur un article, à moins que vous n'ayez peur de ce qu'ils pourraient révéler. Les médias vous mentent sur l’histoire de Brigitte Macron. C'est sinistre et pervers. Regardez. #JeanMichelTrogneux »

Le chroniqueur britannique, « mainstreament votre », Piers Morgan a qualifié ces déclarations « d’outrancières » avant de se prendre une réponse étayée de Candace Owens. 100 000 dollars sont en jeux.

Rappelons que " le procès en diffamation intenté par Brigitte Macron, initialement prévu pour en mars 2025, a été avancé au 19 juin 2024 ! Combien de procès sont avancés ?
L’état de santé d’Emmanuel Macron interpelle les professionnels - « Évaluation de psychopathie » et au-delà des frontières

Dès 2017, le psychiatre italien, Adriano Segatori, s’était alarmé de ce que les traumatismes qu’il a subi dans son enfance l’auraient amené à développer une personnalité pathologique psychopathique. Il a déclaré : « Emmanuel Macron est un psychopathe amoral » ».

« Loin de la « romance à l’eau de rose » entre une professeure et son élève, il s’agirait plutôt d’un « mariage réparateur » d’un viol, l'acte en soi ayant empêché Emmanuel Macron de grandir de façon normale et l’aurait transformé en un « enfant dans un corps d’homme ». Selon lui, la source de la psychopathie du Président français est donc liée à un problème de pédophilie. En somme, dès 2017, Adriano Segatori identifiait trois paradigmes qui définissent le personnage : 
« L’idée qu’il n’existe pas de limites ; Un sentiment d’omnipotence dès l’enfance, encore plus présent chez l’adulte. Un narcissisme malveillant. »

Ces trois paradigmes structurent la psychopathie, l'organisation psychique qui selon le psychiatre correspond parfaitement à Emmanuel Macron. Adriano Segatori concluait sa première analyse, en donnant les trois raisons principales qui font d’Emmanuel Macron un danger :
 
« Comme tous les psychopathes, Macron a une haute idée de lui-même. Emmanuel Macron n’aime pas la France et ne lutte pas pour le peuple de France ; Macron s’aime énormément et lutte pour maintenir sa fragile identité. »

Cinq ans plus tard, le psychiatre italien confirme son premier diagnostic : il affirme qu'il s'agit explicitement d’une « évaluation de psychopathie ».

Selon lui, « Emmanuel Macron dispose d’un QI élevé, d’une grande culture, une capacité de communication incisive, un charisme évident bien que superficiel et une grandeur qui le porte à une absence de limites, une grande capacité de manipulation, une absence totale de sentiment de culpabilité, du cynisme et une grande capacité de mimétisme ».

En outre, il va plus loin dans son analyse, puisqu’il considère que le « souverain jupitérien constitue un danger non seulement pour les Français, mais également pour l’Italie et l’Europe toute entière ».

De son côté, Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères. « Macron a de graves problèmes psychologiques… il fait ses déclarations bizarres, controversées, douteuses même pour l’Otan… dans un seul but : être constamment en vue »

France-Soir demande au médecin de l’Élysée un bulletin de santé

Il ressort de ce qui précède, qu’Emmanuel Macron semble naviguer entre hubris démesuré et dépression profonde. Ces pathologies, possiblement amplifiées par la prise régulière de stupéfiants, n’auraient-elles pas dû être détectées par le médecin-chef de l’Élysée ?

C’est dans ces conditions, et alors qu’Emmanuel Macron affirme dans la Presse souhaiter l’envoi de militaires français en Ukraine et partager la dissuasion nucléaire française avec d’autres pays de l’Union européenne, qu’interpellé par ses lecteurs et de nombreux parlementaires, France-Soir a tenté de demander au Dr Perrochon un bulletin de santé du Président dès mai 2024.

Ceci en rappelant au Dr Perrochon, que comme médecin, militaire et agent public, il est de son devoir d’établir et de rendre public un bulletin de santé physique et mentale exhaustif du Président, traitant notamment de la question d'éventuelles maladies psychiatriques et addictions. Et, surtout, ce qu'il doit produire, c'est un bulletin de santé qui permet de déterminer l’aptitude à tenir les plus hautes fonctions, notamment celle de détenir la clé de l’arme nucléaire. De toute évidence, ces éléments sont de nature à justifier une forme d’obligation du médecin-chef de l’Élysée. Intérêt général oblige, il parait très peu pertinent de pouvoir opposer à cela le secret médical.

En effet, le Dr Perrochon ne peut être sans savoir que la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a condamné la France pour avoir interdit, en 1996, la publication du livre du docteur Claude Gubler, « Le Grand Secret » révélant le cancer caché de François Mitterrand durant deux septennats (CEDH, 18 mai 2004, Req. 58148/00).

Pour la CEDH, « le secret médical ne saurait en soi porter atteinte à la liberté d’expression et au droit à la connaissance par la nation de la vérité sur l’état de santé de son ancien président de la République. Elle souligne dans sa décision que « l’ouvrage litigieux soulevait des questions d’intérêt général : il participait au droit des citoyens, à l’égard desquels le Président Mitterrand avait volontairement contracté une obligation de « transparence médicale », à être informés sur un « mensonge d’État », et s’inscrivait dans le débat plus général sur la santé des dirigeants en exercice. »

De plus, étant donné qu'Emmanuel Macron a aussi volontairement contracté une obligation de « Transparence Médicale » vis-à-vis des Français (puisqu’il leur a promis justement de la Transparence sur « tout ce qui peut avoir de l'importance »), le médecin-chef de l’Élysée se doit d’aider le Président à tenir sa parole envers les français.

Les éléments récents, plus, selon les propres mots du président, un épisode de « grave dépression », voici des informations de santé qui paraissent importantes. Pourquoi ? Parce qu'une telle pathologie mentale engage ses capacités à exercer ses fonctions. Dès lors, ces situations auraient dû faire l’objet d’un bulletin de santé public. À moins qu’Emmanuel Macron ait jugé préférable, pour les intérêts de la France, de cacher son état de santé et la gravité de la situation. Auquel cas, pourquoi alors en avoir fait état dans les médias ?

France-Soir a tenté vainement de contacter le Dr Perrochon, une sommation par exploit d’huissier a subi le même sort.


 
Donc, malgré les nombreuses tentatives de l’huissier en divers endroits (Élysée, ministère de la Défense), le docteur Jean-Christophe Perrochon, médecin de l’Élysée, reste introuvable.

D'où l'avis de recherche lancé ici et la question posée en titre : « Avis de recherche : Y a-t-il encore un médecin à l’Élysée ? »
Assorti d'une autre question : est-ce que le rôle du médecin-chef du président existe bien ?
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25 juin 2024 2 25 /06 /juin /2024 11:36
Thierry Meyssan et le super-Etat européen
 

 

Nous sommes très mal barrés au sens strict et nos gouvernants nous mènent droit à la tyrannie après ces pseudo-élections européennes. 

Dans un excellent et récent texte Thierry Meyssan rappelle froidement :

« Le professeur de droit Walter Hallstein conçut le « Nouvel ordre européen » que le chancelier Adolf Hitler tenta de réaliser. Son idée était de fédérer les différents États européens autour d’une Allemagne élargie à tous les territoires de peuples germanophones.

Par la force du nombre, Berlin aurait alors gouverné l’Europe. Walter Hallstein n’était probablement pas nazi, mais il fut choisi pour négocier ce projet avec le duce Benito Mussolini. En 1958, il devint le premier président de la Commission européenne, preuve que les États-Unis et le Royaume-Uni avaient adopté, pour leur compte, le « Nouvel ordre européen », une fois l’Allemagne écrasée. C’est pourquoi, au début de cet article, je notais la ressemblance des intentions du président Macron pour les Jeux Olympiques de Paris 2024 avec celles du chancelier Adolf Hitler pour les Jeux de Berlin 1936. Dans les deux cas, il s’agit d’une manipulation de masse au service d’un impossible rêve impérial. »

 

On relira ici mon texte sur De Gaulle et la doctrine Hallstein : comme on sait, après la guerre les nazis ont choisi le parapluie américain pour s’imposer et poursuivre leur unification européenne et leur croisade antirusse. 

Meyssan ajoute que cette Europe atlantiste-totalitaire est politiquement composée de la gauche et du centre-droit (souvenez-vous de la liste Weil et de la liste socialiste en 1979…) :

« Alors que l’Union européenne s’apprête à se transformer en un État unique, son évolution politique prend un pas autoritaire. »

On rassure Meyssan cette fois : l’Europe est depuis longtemps fasciste et techno-totalitaire sous sa verbosité démocratique. C’est une bureaucratie…

Il y aura un débat. Certains partis seront plus égaux que d’autres :

« Cinq d’entre eux débattront en eurovision de leur projet pour présider la Commission européenne. Il s’agit de :

• Walter Baier, Gauche européenne ;
• Sandro Gozi, Renouveler l’Europe maintenant ;
• Ursula von der Leyen, Parti populaire européen ;
• Terry Reintke, Verts européens ;
• Nicolas Schmit, Parti socialiste européen. »

Malgré son avilissement et sa soumission la droite identitaire n’aura pas voix au chapitre :

« Le groupe « Identité et démocratie » n’a pas été invité à ce show. Car les cinq groupes précédents ont une conception particulière de la démocratie. Ils considèrent qu’Identité et démocratie ne joue pas le même jeu qu’eux et donc, refusent de débattre avec lui. »

Il y aura un débat, mais en anglais ! Or :

« Mais aucun État n’a demandé que l’anglais soit une des langues de l’Union. Malte, par exemple, qui a fait de l’anglais l’une de ses deux langues officielles, a préféré que ce soit le maltais qui soit utilisé à Bruxelles. Pourtant, l’anglais est devenu, de facto, la 24° langue de l’Union et la seule commune à tous. Cela n’a évidemment aucun rapport avec le fait que l’UE soit, non pas un projet européen, mais un projet anglo-saxon. »

De toute manière les jeux sont faits : ce sera le banquier d’affaires Goldman-Sachs, le plus dangereux de tous, qui sera imposé pour mener le naïf troupeau à l’abattoir :

« Au demeurant, cet étrange débat importe peu puisque chacun sait que le président de la Commission sera probablement choisi en dehors de ce cénacle : ce devrait être le banquier Mario Draghi. Ce n’est pas impossible puisqu’en 2019, Ursula von der Leyen n’a pas participé à ce débat et est pourtant devenue présidente de la Commission. »

Meyssan insiste : 

« Comprenez bien : certes Mario Draghi a 76 ans, mais c’est l’ancien gouverneur de la Banque centrale européenne. Dans cette fonction, il a tout fait pour que l’euro devienne irréversible. Il est parvenu, « Whatever it takes » (en anglais dans le texte), à le sauver de la crise de la dette souveraine des années 2010. Il n’a résolu aucun problème et a aggravé le gouffre qui sépare les économies des États-membres. D’un point de vue des États-membres, c’est donc un incapable, mais pas de celui des banquiers d’affaire ; une caste qui a toujours été la sienne (il fut le numéro 2 de Goldman Sachs pour l’Europe). »

On a bien avancé sur le libre-échange (dont l’unique mot d’ordre est depuis toujours : tout doit disparaître) :

« Au cours des dernières semaines, l’UE n’a pas avancé d’un iota face aux accords de libre-échange qu’elle a signé en violation de ses règles internes. À ses yeux, il suffit d’attendre pour que le problème disparaisse : d’ici quelques années, les secteurs agricoles touchés auront disparu. »

La Commission est toute-puissante dans tous les domaines (elle va créer son armée, et gare aux russes et aux contestataires) :
« La Commission n’a pas eu de difficulté à s’emparer des questions d’armement. Elle l’avait déjà fait pour les médicaments durant l’épidémie de Covid. Notez bien que la généralisation de ces médicaments n’a pas fait la preuve de son utilité face à la Covid-19. Là n’est pas le problème. Il ne s’agissait pas d’une épidémie dévastatrice, mais d’un prétexte à un exercice de mobilisation dans lequel chaque puissance a montré ce qu’elle pouvait obtenir. De ce point de vue, la Commission a prouvé qu’elle pouvait s’emparer d’un thème qui n’était pas de son ressort et qu’elle pouvait même conclure des contrats gigantesques au nom de ses membres sans leur dévoiler le secret de ses négociations. »

Tout devra disparaître, même nos ambassades :

« Lorsque l’UE sera devenue un État unique, la Commission devrait faire preuve de la même habileté et plus encore, puisque son action ne sera plus entravée par les 27 États-membres. Ils auront disparu. Après cette fusion, le banquier Mario Draghi devrait réaliser des « économies d’échelle ». Par exemple : il est inutile de gaspiller en ambassades pour chaque État-membre, un seul réseau suffit pour l’État-unique. Tant qu’à faire, les privilèges des uns seront mis au service de tous. Par exemple, le siège permanent des Français au Conseil de sécurité des Nations unies reviendra à l’Union. Ou encore, la Bombe atomique française sera remise à la Défense de l’Union. Les États neutres, tel que l’Autriche, auront de toute manière disparus. »

On a mis au pas le seul contestataire, le petit président slovaque (et on a revendiqué l’attentat) :

« Le véritable obstacle à la création d’un État-unique ne peut venir que des États-membres refusant de disparaître. Il réside dans le Conseil des chefs d’États et de gouvernements…Il y a quelques jours, le problème a été réglé : le 15 mai 2024 un individu a tiré cinq coups de feu à bout portant sur lui. Robert Fico a immédiatement été évacué (photo). Il a déjà été opéré deux fois et ses jours ne sont plus en danger. Le débat qu’il animait au sein du Conseil est interrompu. Il ne devrait pas reprendre. »

Meyssan conclue glacialement :

« L’Histoire de l’UE est déjà écrite. Ce qui est merveilleux avec ce projet, c’est qu’au fur et à mesure qu’il s’accomplit, on découvre pourquoi Bruxelles a imposé des règles et des faits qui n’avaient aucun sens lorsqu’ils ont été arrêtés, mais en prennent un désormais. »

Meyssan omet incidemment  l’horreur numérique (euro, contrôle social, vaccins constants et obligatoires sinon…) qui nous attend : voyez l’arrogance insensée du fils Barrot (oh, ces centristes cathos giscardiens…) pour vous faire une idée.

Je rappelle un texte de Trotski que j’avais étudié il y a quelques années. Il se passe de commentaires :

« L’histoire favorise le capital américain: pour chaque brigandage, elle lui sert un mot d’ordre d’émancipation. En Europe, les États-Unis demandent l’application de la politique des “portes ouvertes”… Mais, par suite des conditions spéciales où se trouvent les États-Unis, leur politique revêt une apparence de pacifisme, parfois même de facteur d’émancipation. »

Et on était en 1924… Regardez ce que Trotski ajoute :

« Pendant ce temps, l’Amérique édifie son plan et se prépare à mettre tout le monde à la portion congrue… La social-démocratie est chargée de préparer cette nouvelle situation, c’est-à-dire d’aider politiquement le capital américain à rationner l’Europe. Que fait en ce moment la social-démocratie allemande et française, que font les socialistes de toute l’Europe ? Ils s’éduquent et s’efforcent d’éduquer les masses ouvrières dans la religion de l’américanisme; autrement dit, ils font de l’américanisme, du rôle du capital américain en Europe, une nouvelle religion politique. »

On parlait de gauche ? De social-démocratie ? De banques américaines (Davos, c’est elles…) ? 

« En d’autres termes, la social-démocratie européenne devient actuellement l’agence politique du capital américain. Est-ce là un fait inattendu? Non, car la social-démocratie, qui était l’agence de la bourgeoisie, devait fatalement, dans sa dégénérescence politique, devenir l’agence de la bourgeoisie la plus forte, la plus puissante, de la bourgeoisie de toutes les bourgeoisies, c’est-à-dire de la bourgeoisie américaine. »

Et Trotski enfonce le clou :

« Le capital américain commande maintenant aux diplomates. Il se prépare à commander également aux banques et aux trusts européens, à toute la bourgeoisie européenne. »

Et l’interminable guerre euro-américaine contre la Russie permettra de renforcer l’Etat totalitaire européen. 

Je laisserai Tolkien tempêter (lettre du 9 décembre 1943) :

May the curse of Babel strike all their tongues !

 

Sources principales

https://www.voltairenet.org/article220791.html

https://www.voltairenet.org/article220899.html

Des perspectives du développement mondial (Rapport fait par Trotsky, le 28 juillet 1924, à l’assemblée des vétérinaires de Moscou)

https://www.dedefensa.org/article/de-gaulle-face-a-la-doctrine-hallstein

https://www.dedefensa.org/article/trotskiet-la-balkanisation-de-leurope

https://www.dedefensa.org/article/lue-veut-sa-guerre-pour-verrouiller-sa-dictature

Tolkien, le dernier gardien

Du rêve européen au cauchemar mondialiste

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