Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Contact : Administrateur@Henrydarthenay.com

  • : Vouillé un peu d'Histoire
  • : Histoire, politique historique comparée, économie, finance, généalogie, techniques Moyen âge,
  • Contact

vous êtes 1784 000 visiteurs 300 000 pages lus et je vous en remercie vues , merci de votre visite

contact :henry.arthenay@hotmail.fr
 
Facebook :
 

Youtube 

 
Crowdbunker 

 
 

Recherche

réf.

29 mars 2024 5 29 /03 /mars /2024 20:15

La France prépare l’envoi d’un contingent en Ukraine, a accusé le directeur du SVR, Sergueï Narychkine, dans une note intitulée «Macron pousse les Français « au massacre »».

«Selon les données reçues par les services russes de renseignement extérieur, un contingent est déjà en préparation pour être envoyé en Ukraine», a fait savoir Sergueï Narychkine, le directeur des services extérieurs russes (SVR), ce 19 mars. «Au stade initial, cela représentera environ 2 000 personnes», a-t-il ajouté.

«Les dirigeants actuels du pays ne se soucient pas de la mort des Français ordinaires ni des inquiétudes des généraux», a poursuivi l’officiel russe. Ce contingent «deviendra une cible légitime prioritaire pour les attaques des forces armées russes» et «subira le sort de tous les Français qui sont arrivés sur le territoire du monde russe avec l’épée», a-t-il menacé.

Sergueï Narychkine a estimé que Paris était particulièrement préoccupé par le nombre croissant de Français tués en Ukraine, ce nombre ayant déjà, selon lui, «dépassé un seuil psychologiquement significatif».

Depuis le 16 janvier et l’annonce d’Emmanuel Macron de la livraison de 40 missiles Scalp supplémentaires à Kiev, Moscou dénonce l’implication croissante de Paris en l’Ukraine. L’armée russe a revendiqué avoir éliminé 60 combattants étrangers dans une frappe de précision à Kharkov le 17 janvier, dont un «noyau était constitué de mercenaires français». Le Quai d’Orsay a de son côté nié la présence de tels combattants.

«La divulgation de données aussi sensibles peut inciter les citoyens [français] à protester, en particulier dans le contexte de manifestations antigouvernementales massives des agriculteurs à travers le pays», a ajouté le directeur du SVR. Et celui-ci de poursuivre : «Paris cache cependant soigneusement non seulement le nombre de pertes, mais aussi le fait même de l’implication de l’armée française en Ukraine», sans préciser s’il s’agit là d’unités non conventionnelles. Selon le SVR, les autorités françaises seraient confrontées au problème de l’enterrement des morts et au versement d’indemnisations à leurs familles.

«Un recours systématique à la désinformation de masse», selon la Défense française

Le ministère français des armées a répondu sur X que ces informations relevaient «d’un recours systématique à la désinformation de masse largement employée par la Russie» et appelé à «la plus grande vigilance afin d’éviter toute instrumentalisation par ce type de manœuvre».

En France encore, Florian Philippot, président du parti Les Patriotes, a jugé la possibilité de voir 2000 soldats en partance pour l’Ukraine «monstrueuse». «Les militaires français doivent refuser de suivre cet ordre qui risque de déclencher le troisième guerre mondiale et un carnage pour notre pays», a-t-il ajouté, avant d’indiquer dans un second message ne pas croire aux démentis français.

Rien ne va plus entre Paris et Moscou, mais «tout n’est pas perdu», selon Poutine

Le 26 février, le président français a refusé d’exclure la possibilité d’envoyer des troupes occidentales en Ukraine. Des propos désavoués par l’écrasante majorité des dirigeants européens, notamment par Berlin et Washington. Le 7 mars, Emmanuel Macron a déclaré que la France n’avait «ni limites ni lignes rouges» sur la question de l’aide à Kiev. Selon des révélations du Monde, celui-ci étudierait la possibilité d’un envoi de troupes depuis le mois de juin. «De toute façon, dans l’année qui vient, je vais devoir envoyer des mecs à Odessa» : tels seraient les mots qu’aurait aussi «lâché, d’un air dégagé» Emmanuel Macron le 21 février dernier, jour de la panthéonisation du couple de résistants d’origine arménienne Missak et Mélinée Manouchian, toujours selon Le Monde.

Vladimir Poutine, en retour, a indiqué le 13 mars que la Russie n’aurait pas de «lignes rouges» contre ceux qui n’en ont pas contre elle. Par ailleurs questionné le soir de sa réélection le 17 mars, encore une fois sur les déclarations d’un envoi éventuel de troupes occidentales en Ukraine, le président russe a souligné qu’une telle option pouvait mener à «un pas d’une troisième guerre mondiale», avant de faire remarquer que son homologue français avait déjà apporté des «correctifs», le contingent pouvant ne mener que des missions «secondaires». Et celui-ci de conclure : «La France pourrait jouer un rôle dans la paix, tout n’est pas perdu.»

Source : Morzhed-Hoch

Partager cet article
Repost0
29 mars 2024 5 29 /03 /mars /2024 20:01
Partager cet article
Repost0
29 mars 2024 5 29 /03 /mars /2024 19:57
Atlantisme et trahison – Un officier supérieur retraité de la marine nationale s’indigne de la totale vassalisation atlantique de notre pays

Voici ce qu’écrit Claude Gaucherand, amiral 2 S en retraite, à l’égard de la vassalisation totale de notre pays en matière de politique militaire.

 

 

 

TRIBUNE
ATLANTISME ET TRAHISON

Le 30 novembre 2022 une déclaration conjointe d’intention était signée à Washington entre M. Sébastien Lecornu, Ministre des armées de la République Française et M. Lloyd Austin, Secrétaire à la Défense des Etats-Unis d’Amérique.

Cette déclaration que l’on peut consulter sur internet dans son intégralité, en français et en anglais, appelle quelques remarques préalables tant sur la forme que sur le fond.

Pour ce qui concerne la forme, il est à noter plusieurs erreurs d’orthographe et de ponctuation proprement inadmissibles dans un texte d’une telle portée.

Sur le fond, il semble que le sujet traité, proprement politique s’agissant des relations de coopération en matière de Défense, sujet d’ampleur beaucoup plus large qu’une simple coopération entre nos armées respectives, relève pour le moins du Premier Ministre sinon du Président de la République. Touchant à nos rapports avec l’OTAN, la Communauté Européenne, l’Ukraine, la dissuasion nucléaire et le cyberespace, on ne peut qu’être surpris que l’engagement de la France soit ainsi délégué à un simple Ministre des Armées.

Toujours sur le fond, une lecture attentive des cinq feuillets de la déclaration permet de conclure à l’abandon de la souveraineté de notre nation par la signature de monsieur le Ministre des armées, révélateur d’une indéniable servilité d’une France vassalisée et consentante, presque fière de l’être d’un maître aussi puissant, flattée d’en retenir l’attention. Abandon de sa souveraineté portant non seulement sur ses armées mais sur sa défense et sa diplomatie pour dire le moins, remise entre les mains de l’Union Européenne et de l’OTAN dont chacun sait que ces deux entités politiques et militaires, créations des Etats Unis, sont de fait placées sous l’autorité de la Maison Blanche et du Pentagone.

A titre d’illustration, voici un extrait, avec ses fautes de syntaxe, de ladite déclaration en précisant ce que l’on doit entendre par coopération sur tous les théâtres, c’est-à-dire la mise sous le commandement américain des éléments de force que la France engage, chose déjà vécue avec le porte-avions Charles de Gaulle, de quoi faire se retourner le Général dans sa tombe :

Nous réaffirmons notre soutien indéfectible à I’amélioration de notre coopération sur tous les
théâtres ou nos forces armées sont engagées dans des opérations conjointes, en particulier en
Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, dans les Caraïbes, dans la région lndo-pacifique et le
domaine maritime. Nous devons renforcer notre interopérabilité et consolider notre culture
stratégique et opérationnelle commune par un échange régulier de personnels visant a rendre
plus efficaces nos opérations conjointes.

(…………..).
Nous entendons poursuivre le développement de l’interopérabilité déjà engagée entre chacune
des composantes de nos Armées tant dans ses dimensions opérationnelle que technique, afin
de pouvoir mener des opérations conjointes interarmées, y compris dans des conflits de haute
intensité.

(………)
Sur le fondement de notre coopération historique, nous nous engageons à renforcer le partenariat stratégique OTAN / Union européenne.

Il est bien connu que lorsque l’on est invité à diner avec le Diable, il faut se munir d’une cuillère
à long manche. Mais peut-être que M. Lecornu ne le savait pas.
Sans aucun doute il aurait dû relire ce texte où Georges-Marc Benhamou relate une prise de
position du président François Mitterrand en 1994 au sujet des relations entre la France et les
États-Unis :

« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, ils sont très durs
les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une
guerre inconnue, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, sans
mort apparemment et pourtant une guerre à mort. »

Sans omettre cette autre déclaration d’un orfèvre en la matière quand, au printemps 2000,
M. Robert McNamara, secrétaire d’Etat américain à la défense de 1961 à 1968, a estimé :

« Les Etats-Unis eux-mêmes, par leur tendance croissante à agir de manière unilatérale et sans
respect pour les préoccupations des autres, sont devenus un Etat-voyou ».

Qui peut affirmer que François Mitterrand a été un grand Président ? Toutefois personne ne
peut nier sa lucidité quand, toujours selon M. Benhamou, il a déclaré :

« Je suis le dernier des grands présidents. Après moi, il n’y aura plus que des financiers et des
comptables. »

Ceci explique sans doute l’absence de vision historique de nos dirigeants concernant les
relations de la France avec le monde en général et avec les Etats-Unis en particulier. Mais
n’est-ce pas pour ce motif même qu’ils ont été sélectionnés pour accéder au pouvoir après
avoir été adoubés du titre envié de Young Leader voire de celui de World Young Leader par le
maître de Davos ?

Toutefois cela n’explique pas qu’une telle déclaration n’ait fait l’objet ni d’un débat à
l’Assemblée Nationale ni d’une question écrite ou orale de l’opposition ni d’une réaction de la
commission de la Défense et des forces armées, ni d’article dans les journaux de référence à
l’exception notable du Figaro du 1ier décembre, au lendemain de sa publication.

L’actualité se complaisait alors dans les déboires conjugaux d’un député de l’opposition qui
ont occupé tant le parlement que les médias. On attache de l’importance à ce que l’on peut.
On monte en épingle le dérisoire pour mieux cacher l’essentiel. Alors, est-ce important la
souveraineté de la France ? Pas vraiment. Circulez, il n’y a rien à voir ! Mais comment s’en
étonner quand notre intervention dans le grave conflit entre la Russie et l’Ukraine ne fait
l’objet d’aucune saisie du Parlement !

Ceci se passe au moment où les Atlantistes qui tiennent le haut du pavé, vouent publiquement
aux gémonies sur les plateaux de télévisions, eux-mêmes inféodés à la grande finance, et dans
les journaux à grand tirage appartenant aux mêmes, ceux qui ne partagent pas leur point de
vue de bons serviteurs de l’Empire euratlantique, capitale Washington, sous-préfecture Paris.
Allant jusqu’à leur dénier la qualité de patriotes… Eux, à propos de qui la question se pose
pourtant de savoir si l’on peut être atlantiste sans trahir sa nation.

Charles De Gaulle ne disait-il pas qu’une nation n’a pas d’amis, elle n’a que des intérêts ?

Qui donc ose affirmer sans trahir la vérité que les Etats Unis d’Amérique ont les mêmes
intérêts que la France quand l’actualité démontre chaque jour le contraire à condition de bien
vouloir s’informer et réfléchir et constater leur volonté de nous asservir dans tous les
domaines, économique, culturel, militaire, ceux de la recherche, de la langue, du mode de vie.

Alors, atlantisme ou trahison ? Vous avez dit collaboration ? Cela rappelle de bien mauvais
souvenirs.

Il est grand temps de décoloniser les esprits de nos « élites ».

Claude GAUCHERAND Contre-Amiral (2S)

Ore, le 29 janvier 2023

Sources : Initiative communiste. le Courrier des Stratèges

Partager cet article
Repost0
29 mars 2024 5 29 /03 /mars /2024 19:56
Charte de partenariat stratégique entre les États-Unis et l’Ukraine de 2021 (document diplomatique)

La traduction et la diffusion de ce document diplomatique nous a paru de la plus haute importance au moment où le gouvernement français actuellement en poste prépare l’envoi en Ukraine d’une unité de 2000 hommes de l’armée française pour appuyer l’armée ukrainienne et donc y compris pour combattre l’armée russe sur le propre territoire de la Fédération de Russie à la suite de l’intégration dans ce territoire des républiques de Crimée, Donetz, Kherson, Lougansk et Zaporohie en application du droit des peuples à l’autodétermination reconnu par l’ONU.

Cette décision est une abdication totale et honteuse de la souveraineté de la France qui revient à adhérer officiellement sans aucune validation parlementaire ou populaire à la charte de partenariat stratégique Etats-Unis Ukraine qui suit , charte où l’un des deux signataires a tenu d’un bout à l’autre d’un processus entamé depuis 1991 la main de l’autre , coups d’état et milliards de dollars à l’appui.

 

_________________________________________________

 

Charte de partenariat stratégique entre les États-Unis et l’Ukraine

10 novembre 2021

Ce qui suit est le texte de la Charte de partenariat stratégique entre les États-Unis et l’Ukraine signée par le secrétaire d’État américain Antony J. Blinken et le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kuleba à Washington, D.C., le 10 novembre 2021.

Préambule

Nous, États-Unis et Ukraine :

  1. Réaffirmons l’importance de nos relations en tant qu’amis et partenaires stratégiques, fondées à la fois sur nos valeurs communes et nos intérêts communs, y compris notre engagement en faveur d’une Europe entière, libre, démocratique et en paix. Réaffirmons que le partenariat stratégique existant entre nos deux pays est essentiel pour la sécurité de l’Ukraine et de l’Europe dans son ensemble.
  2. Soulignons que notre partenariat est fondé sur des valeurs démocratiques communes, le respect des droits de l’homme et des règles de droit, ainsi que sur un engagement en faveur de la mise en œuvre par l’Ukraine des réformes profondes et globales nécessaires à sa pleine intégration dans les institutions européennes et euro-atlantiques afin d’assurer la prospérité économique de son peuple.
  3. Saluons les progrès significatifs accomplis par l’Ukraine dans l’amélioration de sa démocratie ainsi que son engagement à poursuivre les réformes démocratiques, qui sont essentielles pour faire progresser la démocratie dans toute l’Europe de l’Est.
  4. Mettons l’accent sur l’engagement indéfectible en faveur de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues, y compris la Crimée et s’étendant jusqu’à ses eaux territoriales face à l’agression russe en cours, qui menace la paix et la stabilité régionales et sape l’ordre mondial fondé sur des règles.
  5. Déclarons notre détermination à approfondir notre partenariat stratégique en élargissant la coopération bilatérale dans les domaines politique, sécuritaire, de défense, de développement, économique, énergétique, scientifique, éducatif, culturel et humanitaire.
  6. Affirmons les engagements pris pour renforcer l’accord entre l’Ukraine et les États-Unis pour le partenariat stratégique conclu entre les présidents Zelensky et Biden le 1er septembre 2021.
  7. Avons l’intention d’utiliser la Commission de partenariat stratégique (CPS), ses groupes de travail et d’autres mécanismes bilatéraux pour maximiser le potentiel de notre coopération et relever les défis énoncés dans la présente Charte.

Section I : Principes de coopération

Cette Charte est basée sur des principes fondamentaux et des convictions partagées par les deux parties :

  1. Le soutien à la souveraineté, à l’indépendance, à l’intégrité territoriale et à l’inviolabilité des frontières constitue le fondement de nos relations bilatérales.
  2. Notre amitié et notre relation stratégique découlent de notre compréhension mutuelle fondamentale et de notre appréciation de la conviction commune que la démocratie et la primauté du droit sont les principaux garants de la sécurité, de la prospérité et de la liberté.
  3. La coopération entre les démocraties en matière de défense et de sécurité est essentielle pour répondre efficacement aux menaces à la paix et à la stabilité.
  4. Une Ukraine forte, indépendante et démocratique, capable de défendre sa souveraineté et son intégrité territoriale et de promouvoir la stabilité régionale, contribue à la sécurité et à la prospérité non seulement du peuple ukrainien, mais aussi d’une Europe entière, libre, démocratique et en paix.

Section II : Sécurité et lutte contre l’agression russe

Les États-Unis et l’Ukraine partagent un intérêt national vital dans une Ukraine forte, indépendante et démocratique. Le renforcement de la capacité de l’Ukraine à se défendre contre les menaces qui pèsent sur son intégrité territoriale et l’approfondissement de l’intégration de l’Ukraine dans les institutions euro-atlantiques sont des priorités concomitantes.

Les États-Unis reconnaissent la contribution unique de l’Ukraine à la non-prolifération et au désarmement nucléaires et réaffirment leurs engagements au titre du « Mémorandum sur les garanties de sécurité dans le cadre de l’adhésion de l’Ukraine au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires » (le Mémorandum de Budapest) du 5 décembre 1994.

Guidés par la déclaration du Conseil de l’Atlantique Nord de l’OTAN tenue au sommet de Bucarest le 3 avril 2008 et comme réaffirmé dans le communiqué du Conseil de l’Atlantique Nord du sommet de Bruxelles du 14 juin 2021, les États-Unis soutiennent le droit de l’Ukraine de décider de l’orientation future de sa politique étrangère sans ingérence extérieure, y compris en ce qui concerne les aspirations de l’Ukraine à rejoindre l’OTAN.

  1. Les États-Unis et l’Ukraine ont l’intention de poursuivre la mise en œuvre d’une série de mesures de fond pour prévenir les agressions extérieures directes et hybrides contre l’Ukraine et tenir la Russie responsable de cette agression et de ces violations du droit international, y compris la saisie et la tentative d’annexion de la Crimée et le conflit armé dirigé par la Russie dans certaines parties des régions ukrainiennes de Donetsk et de Louhansk. ainsi que son comportement malveillant continu. Les États-Unis ont l’intention de soutenir les efforts de l’Ukraine pour contrer l’agression armée, les perturbations économiques et énergétiques et les cyberactivités malveillantes de la Russie, notamment en maintenant les sanctions contre la Russie ou liées à celle-ci et en appliquant d’autres mesures pertinentes jusqu’au rétablissement de l’intégrité territoriale de l’Ukraine à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues.
  2. Les États-Unis ne reconnaissent pas et ne reconnaîtront jamais la tentative d’annexion de la Crimée par la Russie et réaffirment leur plein soutien aux efforts internationaux, y compris dans le cadre du format Normandie, visant à négocier une résolution diplomatique du conflit armé dirigé par la Russie dans les régions ukrainiennes de Donetsk et de Lougansk sur la base du respect du droit international, y compris de la Charte des Nations unies. Les États-Unis soutiennent les efforts de l’Ukraine visant à utiliser la plate-forme de Crimée pour coordonner les efforts internationaux visant à faire face aux coûts humanitaires et sécuritaires de l’occupation de la Crimée par la Russie, conformément à la déclaration conjointe de la plate-forme.
  3. Les États-Unis et l’Ukraine approuvent le Cadre de défense stratégique de 2021 en tant que fondement du renforcement des relations entre l’Ukraine et les États-Unis. coopération en matière de défense et de sécurité et ont l’intention de travailler à faire progresser les priorités communes, notamment la mise en œuvre de réformes de la défense et de l’industrie de la défense, l’approfondissement de la coopération dans des domaines tels que la sécurité de la mer Noire, la cyberdéfense et le partage de renseignements, et la lutte contre l’agression de la Russie.
  4. Les États-Unis et l’Ukraine sont des partenaires clés dans la région élargie de la mer Noire et s’efforceront d’approfondir la coopération avec leurs alliés et partenaires de la mer Noire afin d’assurer la liberté de navigation et de lutter efficacement contre les menaces et les défis extérieurs dans tous les domaines.
  5. Les États-Unis restent déterminés à aider l’Ukraine dans les réformes en cours en matière de défense et de sécurité et à poursuivre ses entraînements et exercices intensifs. Les États-Unis soutiennent les efforts déployés par l’Ukraine pour maximiser son statut de partenaire de l’OTAN dans le cadre du programme Opportunités renforcées afin de promouvoir l’interopérabilité.
  6. L’Ukraine a l’intention de continuer à renforcer le contrôle civil démocratique de l’armée, à réformer son service de sécurité et à moderniser ses processus d’acquisition de matériel de défense afin de faire progresser ses aspirations euro-atlantiques.
  7. Les États-Unis et l’Ukraine soulignent l’importance d’une coopération étroite au sein des institutions internationales, notamment l’Organisation des Nations Unies, l’OSCE et le Conseil de l’Europe, et ont l’intention de redoubler d’efforts pour trouver de nouvelles approches et élaborer des actions communes afin d’empêcher les États individuels de tenter de détruire l’ordre international fondé sur des règles et de réviser par la force les frontières des États internationalement reconnus.
  8. Les États-Unis et l’Ukraine ont l’intention d’appuyer l’obligation de rendre des comptes pour les responsables de violations des droits de l’homme dans les territoires de l’Ukraine temporairement occupés par la Russie, et de soutenir la libération des prisonniers politiques et des otages détenus dans ces territoires. Les États-Unis ont l’intention de continuer à soutenir les enquêtes criminelles impartiales menées par les unités chargées des crimes de guerre relevant du Bureau du Procureur général.
  9. Les États-Unis ont l’intention de continuer à aider l’Ukraine en fournissant un soutien humanitaire aux personnes touchées ou déplacées par le conflit armé dirigé par la Russie dans les régions de Donetsk et de Louhansk, alors que le gouvernement ukrainien augmente sa fourniture d’aide vitale sous forme de nourriture, d’abris, d’eau potable et de protection pour les personnes les plus vulnérables, y compris les personnes âgées.
  10. Les États-Unis restent déterminés à renforcer la capacité de l’Ukraine à sécuriser et à surveiller ses frontières, et à poursuivre un plus grand partage d’informations et une coopération en matière d’application de la loi pour lutter contre les activités criminelles et terroristes internationales, y compris le trafic d’êtres humains, d’armes et de stupéfiants.
  11. Les États-Unis et l’Ukraine s’engagent à lutter contre la prolifération des armes de destruction massive et à sécuriser les technologies de pointe en adhérant aux normes internationales de non-prolifération, en renforçant et en mettant en œuvre efficacement les régimes de contrôle des exportations et en s’associant pour gérer les risques liés aux technologies émergentes.
  12. Les États-Unis et l’Ukraine sont déterminés à développer davantage leur partenariat dans les domaines de la cybersécurité, de la lutte contre les menaces hybrides, de la lutte contre la propagation de la désinformation tout en respectant la liberté d’expression et du renforcement de l’infrastructure de cybersécurité de l’Ukraine.

Section III : Démocratie et État de droit

Les États-Unis et l’Ukraine sont liés par les valeurs universelles qui unissent les peuples libres du monde : le respect de la démocratie, des droits de l’homme et de l’État de droit. Le renforcement de l’état de droit, la promotion de la réforme du système judiciaire et des structures d’application de la loi et la lutte contre la corruption sont essentiels à la prospérité de l’Ukraine et de son peuple.

  1. Les États-Unis reconnaissent les progrès accomplis par l’Ukraine dans le renforcement de ses institutions démocratiques et se félicitent des mesures importantes prises par l’Ukraine pour mettre en place un système national efficace de justice et de lutte contre la corruption. Les États-Unis et l’Ukraine reconnaissent la nécessité pour l’Ukraine de poursuivre un programme de réformes globales afin de continuer à transformer le pays et d’assurer un avenir radieux à tous les Ukrainiens.
  2. Les États-Unis ont l’intention de continuer à soutenir l’engagement de l’Ukraine à renforcer les efforts de lutte contre la corruption, notamment par le biais de médias et de journalisme indépendants, et à donner aux institutions qui préviennent, enquêtent, poursuivent et jugent les affaires de corruption afin de renforcer la confiance dans l’État de droit, de construire une économie compétitive et d’intégrer pleinement l’Ukraine dans les structures européennes et euro-atlantiques.
  3. Les États-Unis reconnaissent les progrès accomplis par l’Ukraine en matière de réformes, notamment en ce qui concerne les réformes de la défense et de l’industrie de la défense, la création d’institutions indépendantes de lutte contre la corruption, la réforme agraire, la gouvernance locale et la décentralisation, ainsi que la numérisation. Les États-Unis ont l’intention de continuer à soutenir de nouvelles réformes du secteur de l’application de la loi et de la justice, conformément aux meilleures pratiques internationales, afin de renforcer la confiance du public dans les institutions chargées de faire respecter l’état de droit en Ukraine.
  4. Les États-Unis et l’Ukraine ont l’intention de continuer à coopérer étroitement pour promouvoir la commémoration, notamment en sensibilisant davantage le public à l’Holodomor de 1932-1933 en Ukraine et à d’autres brutalités commises à l’intérieur et contre l’Ukraine dans le passé.
  5. Les États-Unis et l’Ukraine confirment l’importance de faire progresser le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales conformément aux engagements et obligations internationaux, ainsi que de lutter contre le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme et la discrimination, y compris à l’égard des Roms et des membres des communautés LGBTQI+.
  6. Les États-Unis et l’Ukraine partagent le désir de renforcer leurs liens entre les peuples et d’améliorer leurs échanges culturels, éducatifs et professionnels qui favorisent l’innovation, la recherche scientifique, l’entrepreneuriat et augmentent la compréhension mutuelle entre nos peuples.

Section IV : Transformation économique

Les États-Unis et l’Ukraine ont l’intention d’élargir leur coopération afin de soutenir les réformes économiques, de renforcer la création d’emplois, de stimuler la croissance économique, de soutenir les efforts déployés dans le cadre du Conseil de commerce et d’investissement États-Unis-Ukraine pour élargir l’accès aux marchés pour les biens et les services et d’améliorer l’environnement de l’investissement, notamment en renforçant la protection et l’application de la propriété intellectuelle. L’adoption et la mise en œuvre continues des réformes par l’Ukraine sont essentielles pour garantir que son économie profite à l’ensemble de sa population. Les États-Unis soutiennent l’ambitieux plan de transformation de l’économie ukrainienne visant à réformer et à moderniser des secteurs clés et à promouvoir les investissements. Les États-Unis et l’Ukraine reconnaissent la nécessité de faire progresser la sécurité énergétique de l’Ukraine et de prendre des mesures urgentes pour lutter contre le changement climatique grâce à des solutions politiques durables, efficaces et durables soutenues par la réforme en cours de la gouvernance d’entreprise.

  1. Les États-Unis et l’Ukraine ont l’intention de renforcer leurs liens économiques et commerciaux, de promouvoir la libéralisation des conditions commerciales et de faciliter l’accès aux marchés pour les biens et les services. Les États-Unis ont l’intention de soutenir les efforts de l’Ukraine visant à créer un environnement d’investissement solide fondé sur les principes de l’État de droit, d’un système judiciaire équitable, de la transparence, du respect des droits des travailleurs, de l’innovation et de la numérisation, ainsi que d’une solide protection de la propriété intellectuelle.
  2. L’Ukraine s’engage à donner la priorité aux efforts visant à réformer la gouvernance d’entreprise de ses entreprises d’État et de ses banques, qui visent à promouvoir une croissance économique robuste et inclusive dans l’économie ukrainienne et les relations économiques bilatérales entre les États-Unis et l’Ukraine. Les États-Unis ont l’intention de continuer à travailler avec l’Ukraine dans ces efforts. Les États-Unis ont également l’intention d’accroître leur soutien aux initiatives de privatisation, de travailler avec l’Ukraine pour créer un environnement qui attire les investissements américains dans ces initiatives, de soutenir le développement du secteur privé et de renforcer la supervision du secteur financier.
  3. Les États-Unis sont attachés à la sécurité énergétique de l’Ukraine et ont l’intention de soutenir les efforts de l’Ukraine pour devenir indépendante sur le plan énergétique, décarboniser son économie, déréglementer son secteur énergétique, diversifier ses approvisionnements énergétiques, s’intégrer au réseau énergétique européen, moderniser son secteur nucléaire, gérer une transition juste du charbon et empêcher le Kremlin d’utiliser l’énergie comme arme géopolitique. Le Dialogue stratégique sur l’énergie et le climat vise à accélérer ces efforts.
  4. Les États-Unis et l’Ukraine ont l’intention de travailler ensemble pour promouvoir le partenariat commercial entre les entreprises ukrainiennes et américaines afin d’accroître considérablement leur participation dans les deux économies, en particulier dans les projets dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, des infrastructures, des transports, de la sûreté et de la sécurité, des soins de santé, et avec un accent particulier sur la numérisation.
  5. Les États-Unis et l’Ukraine ont l’intention de poursuivre leur coopération dans le domaine de l’exploration et de l’utilisation de l’espace extra-atmosphérique à des fins pacifiques, ainsi que dans la mise en œuvre d’autres initiatives mutuellement bénéfiques dans le cadre de la coopération bilatérale en matière de science et de technologie.
  6. Les États-Unis et l’Ukraine réaffirment la nécessité de renforcer l’infrastructure de santé de l’Ukraine et sa capacité à réagir et à gérer les pandémies, telles que la pandémie de COVID-19. Les États-Unis ont l’intention de continuer à explorer les moyens de fournir une assistance à l’Ukraine pour faire progresser ces objectifs.

Cette Charte remplace la Charte de partenariat stratégique entre les États-Unis et l’Ukraine, signée à Washington le 19 décembre 2008. Les États-Unis et l’Ukraine ont l’intention de réviser cette Charte tous les dix ans ou plus tôt si les deux parties estiment que des changements sont nécessaires.

Source : Morzhed-Hoch

Partager cet article
Repost0
29 mars 2024 5 29 /03 /mars /2024 19:50

Partager cet article
Repost0
28 mars 2024 4 28 /03 /mars /2024 19:55

 

 

 

Mais ç'est bien pire que ça : voyons les chiffres :

 

"En avril 2017, deux mois avant l’arrivée au pouvoir du président actuel, la France détenait 66,9 milliards de dollars d’obligations souveraines US." sur lien ci après

 

En Octobre 2023 le montant détenu par la France est de 235,1 milliards soit une augmentation de  351 %

 

Ainsi la France se hausse fin 2023 à la 10 ème place des détenteurs de la dette Américaine alors que le pays est endetté à plus de 3200 milliards.

 

de 2017 à 2023 il y a eut un achat de près de 168,2 milliards de dollars de dette Américaine, soit sur les 1000 milliards de dette Française des mandats Macron un placement  de 16,8 % de cette hausse de 1000 milliards. Une paille !

Ces 168,2 milliards supplémentaires investis dans le tonneau des danaïdes de la dette Américaine  nous manquent aujourd'hui et nous en sommes à compter par manques de 10ne de milliards pour boucler les budgets ; mais de qui se moque t on !

Les Mozart de la finance liquident à bas prix les fleurons des secteurs stratégiques Français et soutiennent leurs amis outre Atlantique quitte à saborder l'économie Française, mais après tout n'est-ce pas le but du jeu !

 

Henry

 

Part des bons du Trésor Américains détenus par les pays étrangers (dont la France) en Octobre 2023

Dette : La France a en possession 235,1 milliards de dette Américaine soit depuis l'arrivée de Macron une hausse de 351 %
Partager cet article
Repost0
28 mars 2024 4 28 /03 /mars /2024 19:39
Avertissement des anciens des services secrets Américains  “Old Deep State”: Macron conduit à une guerre nucléaire

Les anciens du Renseignement Américain passent au crible l'objectif stratégique de Macron et ils en déduisent un illogisme total, un manque de lucidité, une inconscience totale !

 

_____________________________________________

 

Ce sont des anciens des services secrets. Ils ont participé à la politique d’hégémonie américaine mais ils détestent l’idéologie des néoconservateurs. C’est pourquoi je les appelle, ironiquement, le ‘Vieil Etat Profond”. Ils sont réunis dans le groupe Veteran Intelligence Professionals for Sanity. (Ancien du Renseignement Chevronnés pour le Bon Sens). Il faut les écouter attentivement! Ils ont écrit à Biden pour l’avertir: Emmanuel Macron ne prend pas les Russes au sérieux. Il ne croit pas que les Russes frapperont des troupes françaises au sol. Par inconscience, il pourrait entraîner, au bout d’une chaîne de réactions, les Etats-Unis dans un affrontement nucléaire avec la Russie. Retenons en particulier cette phrase: “Un (…) facteur inquiétant est que les Russes sont susceptibles de croire que la folie de Macron a l’approbation tacite de certains responsables américains et occidentaux, qui semblent désespérés de trouver un moyen de modifier la trajectoire de la guerre en Ukraine – d’autant plus que les élections approchent”. 

Ce texte est paru sur InformationClearingHouse.blog. C’est la rédaction du Courrier des Stratèges qui est responsable des intertitres et des passages soulignés. 

Mémo des Anciens du Renseignement Chevronnés pour le Bon Sens : La France sur la voie de la guerre nucléaire

La France pourrait conduire le peuple américain sur la voie d’un conflit nucléaire qui n’est décidément pas dans l’intérêt du peuple américain – ni de l’humanité.

NOTE D’ALERTE POUR : Le Président

DE : les Anciens du Renseignement Chevronnés pour le Bon Sens (Veteran Intelligence Professionals for Sanity)

OBJET : Nous sommes au bord de la guerre nucléaire

Monsieur le Président :

La France se préparerait à envoyer en Ukraine, dans un avenir pas si lointain, une force de quelque 2 000 hommes – à peu près une brigade renforcée composée d’un bataillon blindé et de deux bataillons mécanisés, avec des troupes de soutien logistique, d’ingénierie et d’artillerie. 

Le plan d’Emmanuel Macron ne fait aucun sens, militairement parlant

Cette force est purement symbolique, dans la mesure où elle n’aurait aucune chance de survie dans un conflit moderne de haute intensité de la portée et de l’ampleur de ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine. Elle ne serait pas déployée directement dans une zone de conflit, mais servirait soit (1) de “barbelés” pour arrêter l’avancée de la Russie, soit (2) de force de remplacement déployée dans une zone non active pour libérer les soldats ukrainiens pour le combat. La brigade française serait complétée par des unités plus petites provenant des États baltes.

Cela reviendrait à introduire des troupes de combat d’un pays de l’OTAN sur un théâtre de guerre, ce qui en ferait des “cibles légitimes” au regard du droit de la guerre. 

Macron est naïf de croire que la Russie n’attaquera pas les troupes françaises

Ces unités n’auraient apparemment pas de mandat de l’OTAN. Pour la Russie, cependant, il pourrait s’agir d’une distinction sans différence. La France semble parier – naïvement – que son appartenance à l’OTAN empêcherait la Russie d’attaquer les troupes françaises. Au contraire, il est très probable que la Russie attaque tout contingent français/balte en Ukraine et détruise/dégrade rapidement sa viabilité au combat.

Dans ce cas, le président français Macron pourrait calculer qu’après des attaques russes contre les troupes des membres de l’OTAN – mandat de l’OTAN ou non – il pourrait invoquer l’article 5 de la Charte de l’OTAN et obtenir l’intervention de l’alliance de l’OTAN. Une telle intervention prendrait probablement la forme d’avions opérant à partir de pays de l’OTAN – et inclurait peut-être des missions d’interdiction contre des cibles tactiques à l’intérieur de la Russie.
 
Par inconscience Macron nous entraîne vers la guerre nucléaire


Au bord de la guerre nucléaire ?

D’un point de vue doctrinal et légal, la Russie réagirait en lançant des frappes de représailles contre des cibles situées dans les pays de l’OTAN. Si l’OTAN attaque ensuite des cibles stratégiques à l’intérieur de la Russie, la doctrine nucléaire russe prend alors le dessus et les centres de décision de l’OTAN seraient frappés avec des armes nucléaires.

Nous ne pensons pas que la Russie lancera une attaque nucléaire contre les États-Unis, mais nous laissons plutôt les États-Unis décider s’ils veulent risquer la destruction en se préparant à lancer une attaque nucléaire contre la Russie. Cela dit, les forces stratégiques russes se sont améliorées au point que, dans certains domaines – les missiles hypersoniques, par exemple – leur capacité dépasse celle des États-Unis et de l’OTAN.

En d’autres termes, la tentation russe de frapper en premier pourrait être un peu plus forte que lors des crises passées, et nous sommes un peu moins convaincus que la Russie voudrait “passer en second”. 

Les Etats-Unis doivent éviter toute ambiguïté avec la Russie sur le sujet Macron

Ce qu’il faut faire

L’Europe doit comprendre que la France la conduit sur la voie d’une autodestruction inévitable.

Le peuple américain doit comprendre que l’Europe le conduit au bord de l’anéantissement nucléaire.

Étant donné que les dirigeants russes peuvent soupçonner que M. Macron travaille main dans la main avec Washington, les États-Unis doivent faire connaître leur position publiquement et sans ambiguïté.

Et si la France et les pays baltes insistent pour envoyer des troupes en Ukraine, il faut également préciser qu’une telle action n’est pas mandatée par l’OTAN, que l’article 5 ne sera pas déclenché par des représailles russes et que l’arsenal nucléaire américain, y compris les armes nucléaires qui font partie de la force de dissuasion de l’OTAN, ne sera pas utilisé à la suite d’une action militaire russe contre les troupes françaises ou baltes.

En l’absence d’une telle clarté, la France conduirait le peuple américain sur la voie d’un conflit nucléaire qui n’est décidément pas dans l’intérêt du peuple américain – ou de l’humanité elle-même.

POUR LE GROUPE DE PILOTAGE,

DES PROFESSIONNELS DU RENSEIGNEMENT CHEVRONNÉS POUR LE BON SENS


William Binney, ancien directeur technique, analyse géopolitique et militaire mondiale, NSA ; cofondateur du SIGINT Automation Research Center (retraité)

Richard Black, ancien sénateur de l’État de Virginie ; colonel, États-Unis (retraité) ; ancien chef de la division du droit pénal, juge-avocat général (associé VIPS)

Marshall Carter-Tripp, agent du service extérieur (retraité) et ancien directeur de bureau au Bureau du renseignement et de la recherche du département d’État

Bogdan Dzakovic, ancien chef d’équipe des Federal Air Marshals et de la Red Team, FAA Security, (ret.) (VIPS associés)

Graham E. Fuller, vice-président du Conseil national du renseignement (retraité)

Philip Giraldi, C.I.A., responsable des opérations (retraité)

Matthew Hoh, ancien capitaine de l’USMC, Irak et officier du service extérieur, Afghanistan (VIPS associé)

James George Jatras, ancien diplomate américain et ancien conseiller en politique étrangère auprès de la direction du Sénat (VIPS associé)

Larry C. Johnson, ancien agent de la C.I.A. et du département d’État chargé de la lutte contre le terrorisme

John Kiriakou, ancien agent de la C.I.A. chargé de la lutte contre le terrorisme et ancien enquêteur principal de la commission des affaires étrangères du Sénat

Karen Kwiatkowski, ancienne lieutenant-colonel de l’armée de l’air américaine (à la retraite), au bureau du secrétaire à la défense chargé de surveiller la fabrication des mensonges sur l’Irak, 2001-2003.

Douglas Macgregor, colonel, USA (ret.) (VIPS associé)

Ray McGovern, ancien officier d’infanterie et de renseignement de l’armée américaine et analyste de la C.I.A. ; conseiller présidentiel de la C.I.A. (retraité)

Elizabeth Murray, ancienne responsable adjointe du renseignement national pour le Proche-Orient, Conseil national du renseignement et analyste politique de la C.I.A. (à la retraite)

Todd E. Pierce, MAJ, juge-avocat de l’armée américaine (retraité)

Pedro Israel Orta, ancien officier de la C.I.A. et de la communauté du renseignement (inspecteur général)

Scott Ritter, ancien MAJ, USMC ; ancien inspecteur en désarmement de l’ONU, Irak

Coleen Rowley, agent spécial du FBI et ancienne conseillère juridique de la division de Minneapolis (à la retraite)

Lawrence Wilkerson, colonel des États-Unis (retraité), professeur invité distingué, College of William and Mary (VIPS associé)

Sarah G. Wilton, CDR, USNR, (ret.) ; Defense Intelligence Agency (ret.)
Kirk Wiebe, ancien analyste principal, SIGINT Automation Research Center, NSA

Robert Wing, ancien agent du service extérieur (VIPS associé)

Ann Wright, colonel de réserve de l’armée américaine à la retraite et ancienne diplomate américaine qui a démissionné en 2003 pour s’opposer à la guerre en Irak.
 
Avertissement des anciens des services secrets Américains  “Old Deep State”: Macron conduit à une guerre nucléaire
Partager cet article
Repost0
28 mars 2024 4 28 /03 /mars /2024 19:32

 

___________________________________________

 

 

 

______________________________________________

 

 

Les banques occidentales mettent en garde contre le projet de l’UE de verser des fonds russes à l’Ukraine

Certaines banques occidentales font pression contre un projet de l’UE visant à utiliser les profits réalisés par les fonds de la banque centrale russe qui sont gelés en Europe pour armer l’Ukraine, a rapporté Reuters.

La Commission européenne a proposé d’envoyer jusqu’à 3 milliards d’euros par an à l’Ukraine grâce à ces revenus. Environ 90 % de cette somme irait à un fonds appelé « facilité européenne de soutien à la paix », qui peut être utilisé pour acheter des armes pour l’Ukraine, et le reste irait au budget central de l’UE pour d’autres types d’aide.

 

Source de l’image : The NY Times

La Russie a dénoncé ce projet et s’est engagée à réagir. « Il s’agit de banditisme et de vol purs et simples. Ces actions constituent une violation flagrante et sans précédent des normes internationales fondamentales. Nous avons dit que nous réagirions et nous le ferons », a déclaré mercredi la porte-parole du ministère russe des affaires étrangères, Maria Zakharova.

Des sources ont déclaré à Reuters que les banques craignaient d’être tenues responsables par la Russie à l’avenir pour avoir participé à la transaction. Le rapport indique qu’une fois que les sanctions contre la Russie seront assouplies ou levées, les banques pourraient faire face à des décennies de poursuites judiciaires.

Les banques craignent également que cette initiative n’érode la confiance dans le système bancaire occidental. Une source a déclaré que cela créerait un mauvais précédent et que le vol des fonds équivaudrait à la « militarisation des réserves et des actifs détenus à l’étranger ».

 

Une autre source du secteur bancaire a été citée comme suit :

Une deuxième personne a déclaré que sa banque cherchait des conseils juridiques sur les indemnités qu’elle pourrait exiger pour participer au plan de l’UE.

« Si ces propositions vont de l’avant, toute l’architecture juridique devra être modifiée« , a déclaré Paul Feldberg, associé et responsable de la pratique « White Collar Defense, Investigations & Compliance » de Brown Rudnick à Londres.

Une autre source a déclaré : « Il n’y a pas de solution immédiatement évidente : « Il n’y a pas de moyen immédiatement évident pour les banques de se prémunir complètement contre de futures contestations et actions de récupération.

Les États-Unis cherchent à prendre une mesure encore plus extrême en donnant tous les fonds russes à l’Ukraine, et pas seulement les bénéfices et les intérêts. Le mois dernier, la secrétaire d’État au Trésor, Janet Yellen, s’est prononcée en faveur de cette idée. « Il est nécessaire et urgent que notre coalition trouve un moyen de débloquer la valeur de ces actifs immobilisés afin de soutenir la résistance continue de l’Ukraine et sa reconstruction à long terme », a déclaré Yellen.

Des projets de loi visant à remettre l’argent russe à l’Ukraine ont été présentés au Congrès et ont reçu un soutien bipartisan, mais ils n’ont pas encore fait l’objet d’un vote. Environ 67 milliards de dollars de fonds de la banque centrale russe sont détenus aux États-Unis, tandis que plus de 200 milliards de dollars sont détenus en Europe.

Source: AntiWar, le 25 mars 2024Traduction par Aube Digitale

Partager cet article
Repost0
28 mars 2024 4 28 /03 /mars /2024 19:25
 

 

 

 

 
 
Partager cet article
Repost0
28 mars 2024 4 28 /03 /mars /2024 19:23
 
 
Partager cet article
Repost0

Pages