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16 octobre 2025 4 16 /10 /octobre /2025 16:40

Les experts mondiaux DEMANDENT un arrêt mondial de l'utilisation de l'ARNm

 

"Au pire, les tirs COVID peuvent avoir causé une quantité de dommages à la vie humaine qui est pire que tout autre désastre causé par l'homme dans l'histoire, y compris le Grand bond en avant et toutes les guerres."
 
Les experts qui se sont exprimés lors de la conférence de presse internationale d’aujourd’hui pour arrêter les vaccins à ARNm comprennent (par ordre de vidéo ci-dessus); 1. Professeur Gigi Foster (économiste, Australie), 2. Professeur agrégé Dr. Jun Ueda (Japon), 3. Dr. Peter McCullough (Cardiologue, États-Unis), 4. Dr. Jeanne A. Rungby, MD (Scandinavie) et 5. Dr. Alexandra Henrion Caude (Généticienne, France).
Pour une liste complète des conférenciers et des plateformes médiatiques qui ont diffusé la conférence de presse d’aujourd’hui, veuillez consulter la bande de sous-pile de James Roguski - mRNA Moratorium Now!

12 octobre 2025: «Il ne faut pas de connaissances médicales ou de santé spécialisées pour pouvoir déduire que les tirs Covid d'ARNm devraient être suspendus parce qu'ils sont susceptibles d'être sur le net mauvais pour la santé humaine. À quel point l’histoire du vaccin contre la COVID peut-elle être mauvaise? Nous concluons qu’au pire, les tirs COVID peuvent avoir causé une quantité de dommages à la vie humaine qui est pire que tout autre désastre causé par l’homme dans l’histoire, y compris le Grand bond en avant et toutes les guerres. »

Partagez ce rapport gratuit de Kingston. LA VÉRITÉ GAGNE.

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Les experts mondiaux exigent un moratoire sur tous les produits ARN modifiés
 

Ce sont les mots puissants du professeur Gigi Foster (économiste, Australie) qui a été le 3e présentateur de plus de 30 experts de renommée mondiale fournissant un témoignage pour exiger que toutes les nations placent un moratoire sur l’utilisation de toutes les injections d’ARNm (alias «vaccins») et de tous les produits d’ARNm.

Les 32 experts ont fourni un témoignage crédible vérifiant que les effets cliniques nocifs catastrophiques, y compris l'augmentation du cancer, de l'infertilité et des taux de mortalité, sévissent maintenant dans l'humanité en raison du déploiement de l'ARNm, et ont exigé qu'un moratoire sur l'utilisation de l'ARNm soit d'une importance urgente et critique afin de préserver l'espèce humaine.

 

 

« Nous donc demande un moratoire sur tous les produits d’ARNm. »

 

Professeur Dr. Paul Cullen (Allemagne), a ouvert la conférence en déclarant spécifiquement que « nous exigeons donc un moratoire sur tous ces produits à ARN modifiés », selon les raisons suivantes;

  • Les injections d'ARNm sont essentiellement une nouvelle forme de thérapie génique.

  • Les injections d'ARNm n'ont pas été correctement testées.

  • Il n'y a aucune preuve d'une relation positive risque-bénéfice pour cette nouvelle technologie de vaccination à ARNm (et les produits à ARNm ont eu des résultats catastrophiques).

Questions auxquelles il faut répondre à propos de l'ARNm
 

Dr. Cullen a présenté plus d'une douzaine de questions concernant les risques et les dangers connus et inconnus que les injections d'ARNm provoquent, allant des effets de la circulation de masse des nanoparticules dans tout le corps aux effets à moyen terme de la production continue (multi-année) des protéines de pointe responsables de la maladie. Dr. Cullen a terminé son témoignage avec la demande que, « Nous avons (le) point de vue que ces questions sont réellement répondues par la négative. Et tant que ces questions n’auront pas été éclaircies, nous exigeons qu’il y ait un moratoire sur la production et l’utilisation de ces vaccins dans le monde entier. »

Il y a un large appel pour supprimer tous les vaccins contre la COVID-19 du marché
 

Dr. Peter McCullough a fourni une couverture approfondie des politiques et des actions qui ont été prises par les experts médicaux américains, les scientifiques et les législateurs pour appeler à « retirer tous les vaccins COVID 19 du marché ».

« Maintenant, nous y sommes, plus de cinq ans après cette catastrophe, et dans un article publié par Hoelscher et ses collègues dans la revue Science, Public Health Policy and the Law, il y a un large appel à retirer tous les vaccins COVID 19 du marché. » - Dr. Peter McCullough

 

Les politiques de santé publique doivent être fondées sur la vérité et la sécurité
 

Professeur agrégé Dr. Le témoignage de Jun Ueda aujourd’hui a fait écho aux sentiments des commentaires consultatifs du 19 septembre du CDC du professeur Levi appelant la communauté scientifique et médicale mondiale à «confronter la réalité» et à être véridique sur les dangers des injections de COVID-19.

Ce clip vidéo est édité ensemble à partir de la réunion du comité consultatif du CDC du 19 septembre et de la conférence mondiale d’aujourd’hui sur le moratoire sur l’ARNm.
 

C’est précisément la raison pour laquelle nous devons nous arrêter et affronter la réalité. Aujourd'hui, des collègues en Allemagne et en Europe réclament un moratoire sur les vaccins à ARNm, invoquant les mêmes préoccupations en matière de sécurité. Cela montre que notre voix au Japon n’est pas isolée, mais fait partie d’un mouvement international croissant pour la sécurité des médicaments et la responsabilité éthique.

En tant que scientifiques et médecins, nous devons veiller à ce que les politiques de santé publique soient fondées sur la vérité. - Dr. Jun Ueda

La Haute Autorité de Santé aurait TRUQUÉ un rapport sur l’efficacité du vaccin antigrippe de SANOFI pour « faire plaisir à l’Élysée » et obtenir son remboursement à 100 %.

 

Ce vaccin est QUATRE FOIS plus dosé en antigènes que ses concurrents et DEUX FOIS plus cher (23,97 € contre 10 €), sans être plus efficace.

Pourtant, en juin 2020, les experts de la HAS affirmaient que le produit n’apportait « aucun progrès », n’étant qu’un simple moyen de prévention « au même titre que les autres vaccins ».

Derrière Sanofi se trouve Frédéric Oudéa, président du conseil d’administration et ancien proche de la sphère macroniste. Il a succédé à Serge Weinberg, l’homme qui avait introduit Emmanuel Macron chez Rothschild. (Source : Le Canard Enchaîné)

👉 Frédéric Oudéa est l'époux de l'ancienne ministre de l'éducation nationale Amélie Oudéa-Castéra.

. Via https://twitter.com/BastionMediaFR/status/1978183505940222376?t=G90Oge2dX9P3iihHmgOzTA&s=19

 

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https://x.com/i/status/1978563223902138764

Nous avons reçu une lettre officielle de l’Agence européenne du médicament (EMA) datée du 9 octobre 2025. Elle nous intime de supprimer toutes les données extraites du système EudraVigilance, notamment le pays d’occurrence des effets indésirables liés aux vaccins Covid. Autrement dit, il devient impossible d’analyser les signalements par pays, pourtant essentiels pour comprendre les différences de profil et de fréquence des effets selon les contextes nationaux. L’EMA justifie cette demande par des arguments de protection des données personnelles, estimant que la mention du pays d’occurrence pourrait constituer un identifiant indirect.

Avec Vincent, nous avons donc reçu l’ordre officiel de supprimer ces informations, sous peine de violation du règlement européen sur la protection des données. Un courrier qui pose une question simple : pourquoi empêcher toute lecture différenciée des données selon les pays ? Pourquoi le rédacteur de cette lettre ne fait-il pas partie de l’organigramme de l’EMA, lettre pourtant signée par l’un des dirigeants de l’EMA ? Pourquoi cette demande intervient-elle 3 ans après ? Autant de zones d’ombre que nous avons choisi de dénoncer. Avec Vincent Pavan, demain mardi 14/10/2025 à partir de 20h30.

@PavanVincent

Non ne céderons pas à leur intimidation minable qui est aussi ridicule que manifestement illégale.

@EmmaDarles

et moi-même nous remettons au travail de l’étude statistique des EI d’après les données de d’Eudravigilance.

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16 octobre 2025 4 16 /10 /octobre /2025 16:34
Floride : fin de toute obligation vaccinale, interdiction des géoingénéries pour le temps chemtrails
La Floride a adopté la loi HB 477, interdisant les activités de modification du temps et de géo-ingénierie dans tout l'État, y compris des restrictions sur les avions libérant des substances susceptibles d'affecter la météo, le climat ou la lumière du soleil.
 
Les aéroports publics doivent signaler mensuellement les avions équipés, et les violations sont passibles d'un crime de troisième degré, d'une peine de prison et d'amendes.
 
Via Quantum Leap Traduction
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16 octobre 2025 4 16 /10 /octobre /2025 16:19
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10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 17:45

La République désignée sous ne nom de démocratie n'est pas du tout démocratique, le seul vrai et véritable moyen d'obtenir un Etat juste est l'élection par tirage au sort pour un mandat non reconductible, exit les hierarchies partisanes, la cooptation, le système de clientèle, la prise de décision verticale, la corruption des lobbys. 

L'Etat et ses officines, ses agents patentés ont favorisés la légende d'un système démocratique supérieur  a tout autre, mais il a savemment éludé le principe du tirage au sort qui élimine une grande partie des sources des maux inhérentes aux systèmes politiques contemporains, 

Et si ce début de XXIème siècle était justement le début d'une prise de conscience puis son application d'un nouveau système qui écarterait toutes castes aux visées prédatrices.

Car ç'est ainsi que l'on peut qualifier les systèmes politiques actuels, ce sont des systèmes qui favorisent la prédation des peuples par des élites souvent financières.

Henry

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10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 17:38

Dans la série, je fais passer mes intérêts avant ceux de la France : le RN ne vote pas la destitution de Macron !

 

Conclusion Macron peut rester en place et continuer son oeuvre destructrice avec l'aval d'une opposition aux ordres !

 

Henry

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10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 17:37

Bardella et Aubry votent leur motion de censure contre von der Leyen mais séparement si bien qu'elle n'a aucun souci...

 

C'est formidable avec des opposants de cette nature von der Leyen a le champ libre pour tout ce qu'elle désire, ç'est une autoroute !

 

Henry

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10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 17:26
Bernard Arnaud, Larry Fink (Blackrock) amis de Macron alors que la France est en faillite
500 000 € pour 12 heures, c’est le coût des indemnités pour les 18 ministres de Lecornu

Auteur(s) France-Soir Publié le 06 octobre 2025 – 15:03

Capture écran du décret du 5 octobre 2025 relatif à la composition du Gouvernement

legifrance.gouv.fr

Pour quelques dollars de plus…

Nommés par décret le 5 octobre 2025, les 18 ministres du très éphémère gouvernement Lecornu ont quitté leurs fonctions à peine douze heures plus tard, après la démission du Premier ministre. Une situation inédite qui soulève une question délicate : ces ministres, restés officiellement en poste moins d’une demi-journée, bénéficieront-ils de l’indemnité de fin de fonction prévue pour les membres du gouvernement ?

Selon le droit en vigueur, un ministre perçoit en effet, à son départ, l’équivalent de trois mois de traitement, sauf s’il reprend immédiatement une activité rémunérée. Si ce dispositif s’applique, chaque ministre toucherait environ 28 320 € brut, soit près de 509 000 € au total pour l’ensemble du gouvernement démissionnaire. À cela s’ajouterait une indemnité pour Lecornu, estimée à plus de 44 000 €, pour son passage éclair à Matignon, une paille… comparée à la « poutre » des mille milliards de Le Maire, qui cependant pourrait lui aussi toucher la prime de départ.

L’administration n’a pas encore précisé si cette règle sera maintenue dans ce cas exceptionnel. Mais la perspective d’un tel versement, après seulement quelques heures d’exercice, ne manquera pas d’alimenter le débat sur le statut et les avantages de notre bonne caste politiques française.

Source : France Soir

Note de la rédaction de Profession-Gendarme :

500 000 € et 18 ministres, soit 500 000/18 = 27 777 € chacun

27 777 € et 12 jours soit 27 777/12 = 2 314 € par jour…

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10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 17:20
Washington fait plier Bruxelles : l’Union européenne s’incline encore
Washington dicte sa loi, et Bruxelles s’exécute au détriment des entreprises européennes.

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Washington exige des exemptions aux règles européennes, menaçant la directive sur le devoir de vigilance. Une réunion d’urgence à Bruxelles le 8 octobre.
  • L’UE s’apprête à offrir des privilèges aux géants américains, alors que ses PME étouffent sous les normes. Les détails des exemptions restent flous.
  • Les fonctionnaires européens cèdent face à la pression américaine, compromettant l’accord transatlantique. Les exportateurs européens plongent dans l’incertitude.
  • Le « Brussels effect » s’effondre : l’UE prétend imposer ses normes, mais se soumet à Washington. Les citoyens paient la facture.

Les pressions américaines sur Bruxelles

Washington réclame des exemptions aux règles européennes. Une réunion d’urgence est prévue ce 8 octobre à Bruxelles.

Début octobre, l’administration Trump a adressé un courrier à la Commission européenne pour exiger des passe-droits aux réglementations de l’Union.

Les révélations du Financial Times et de Bloomberg confirment que la Maison Blanche demande des exemptions sur plusieurs textes majeurs, dont la directive sur le devoir de vigilance.

Ce dispositif, censé contraindre les multinationales à rendre des comptes sur leurs chaînes d’approvisionnement, est jugé par Washington comme une ingérence.

Trump refuse que les bureaucrates bruxellois dictent leurs normes aux entreprises américaines.

Bruxelles sous influence

Face à cette offensive, la Commission européenne organise une réunion consultative ce mercredi 8 octobre. On imagine déjà les eurocrates chercher la meilleure manière de maquiller leur recul sous un vernis d’intérêt général.


L’UE, qui étouffe ses propres PME sous des montagnes de normes, s’apprête à offrir aux géants américains les privilèges que nos entreprises n’auront jamais.

Les détails précis des exemptions restent flous, mais l’expérience parle d’elle-même : quand Washington exige, Bruxelles s’exécute.

Réactions embarrassées de l’Union européenne

Les ambassadeurs ne seront pas surpris : la « déclaration commune » signée en août dernier ouvrait déjà la voie à ces concessions.

Le texte stipulait que l’Union s’engageait à éviter toute « restriction excessive » au commerce transatlantique.

Une formulation volontairement floue, taillée sur mesure pour les multinationales.

Quand les Américains tapent du poing sur la table, Bruxelles recule. Derrière le discours officiel sur la coopération équilibrée, c’est une reddition.

Les lois sur la déforestation ou le mécanisme carbone aux frontières sont déjà dans le collimateur de Washington.

Les fonctionnaires européens s’empressent d’apaiser leur allié d’outre-Atlantique, pendant que nos élus détournent le regard.

Des conséquences lourdes pour nos entreprises

Cette complaisance a un prix. Les multinationales américaines obtiendront des passe-droits pendant que nos PME françaises continueront de crouler sous les obligations environnementales et sociales.

L’UE impose des contraintes intenables à ses propres acteurs économiques, mais dès qu’il s’agit de protéger les profits américains, elle trouve un moyen d’assouplir les règles.

Un responsable européen, interrogé par Les Échos, ne cache pas son exaspération : « Rien de nouveau. C’est toujours la même idéologie assumée et ce chantage permanent qu’ils pratiquent. »

Cela reste de l’idéologie assumée et du chantage permanent.

Mais la machine bruxelloise reste empêtrée dans ses contradictions : lourdeurs internes, lenteur décisionnelle, absence de vision.

Un accord transatlantique vidé de son sens

La demande américaine a dynamité l’accord commercial dont Ursula von der Leyen se vantait encore récemment.

Le « partenariat gagnant-gagnant » s’effondre avant même d’avoir produit le moindre effet.

Les exportateurs européens, qui comptaient sur un cadre stable, replongent dans l’incertitude. Bruxelles s’est couchée pour un accord qui ne vaut déjà plus rien.

Les promesses de stabilité ont volé en éclats. Nos dirigeants européens, toujours prompts à céder, s’enfoncent dans le ridicule.

Pendant ce temps, Trump, lui, défend ouvertement les intérêts américains.

Le « Brussels effect » ou l’illusion du pouvoir européen

Le vrai enjeu se joue ici : la capacité de l’UE à imposer ses normes grâce à son marché intérieur.

Ce fameux « Brussels effect » devait faire de l’Europe un modèle mondial.

Mais comment prétendre diriger le monde quand on se soumet à Washington ?

Les technocrates européens se glorifient d’un pouvoir réglementaire qu’ils n’exercent plus.

Derrière les grands discours, c’est toujours le citoyen européen qui paie la facture pendant que les multinationales américaines s’en sortent avec les honneurs.

Les promesses creuses de Bruxelles

Mercredi soir, la Commission a affirmé rester « concentrée sur la pleine mise en œuvre de la déclaration commune, essentielle pour préserver notre commerce transatlantique et protéger les emplois ».

Des mots creux. En réalité, cette novlangue technocratique masque une impuissance chronique.

Pendant que Bruxelles prétend « protéger les emplois », des pans entiers de notre industrie disparaissent.

 

 

Le Scaf (avion de de combat), symbole d’une Europe qui bride l’innovation et la défense française

 

Les États-Unis viennent d’émettre 100 milliards $ de bons du Trésor à court terme. Une fuite en avant qui menace le dollar

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10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 16:47
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10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 16:41
 
 
 
Auteur(s)
Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
Publié le 09 octobre 2025 - 20:40
 
Bulletin de santé de Macon inexistant
Image illustrative d'un bulletin de santé inexistant de Emmanuel Macron, Capture écran elysée 2020
France-Soir, IA
 

Dans une France en pleine crise démocratique, où la défiance envers les élites atteint des sommets et où Emmanuel Macron semble de plus en plus isolé, abandonné par une grande partie de ses proches politiques, la question de son état de santé physique et mental émerge comme un enjeu majeur.  Le président lui-même a publiquement évoqué une « maladie » en 2022, décrivant un épuisement profond qui interroge sur sa capacité à gouverner dans un contexte de tensions géopolitiques explosives. Des voix s’élèvent pour dénoncer la maltraitance institutionnelle infligée aux Français depuis des années, un système qui, selon certains analystes, aurait aussi rendu « malades » les citoyens par ses politiques oppressives et l’état d’impasse démocratique dans laquelle la France se trouve aujourd’hui avec 4 premiers ministres en deux ans. Et les anciens militaires de l'association Place d'Armes viennent même de l'adjurer « de quitter ses fonctions au plus vite ».

C’est dans cet esprit d’intérêt public et de transparence promise par le chef de l’État lors de ses campagnes électorales – où il jurait « de la transparence sur tout ce qui peut avoir de l’importance » concernant sa santé – que France-Soir s’est lancé dans une enquête rigoureuse et déterminée.

Notre objectif : éclairer les Français sur l’état de santé de leur dirigeant, non par voyeurisme, mais par devoir journalistique et civique.

Depuis décembre 2020, un seul bulletin de santé a été publié par le Dr Jean-Christophe Perrochon, médecin-chef de la présidence délégué par le ministère des Armées. Aucune mise à jour depuis, malgré les engagements répétés de Macron. Des bulletins ont-ils été établis en interne, mais jamais rendus publics ? Qui ou quoi les bloque ? Ces questions, légitimes dans un pays démocratique, hantent l’opinion publique.

La recherche du Dr Perrochon : une enquête qui porte ses fruits

France-Soir n’a pas ménagé ses efforts pour retrouver le Dr Perrochon, figure discrète mais centrale dans le suivi médical du président. Notre équipe l’a localisé et sommé, par voie d’huissier, d’établir et de publier un bulletin de santé actualisé, afin d’honorer la « double promesse électorale » de transparence de Macron.

Malgré cette sommation, silence radio. Cette opacité n’est pas anodine : elle soulève des soupçons sur d’éventuels obstacles internes à la présidence, peut-être motivés par la peur de révélations embarrassantes sur l’état physique ou, plus crucial encore, mental du président.

Dr Perrochon Retrouvé
Emmanuel Macron est-il apte  ? Le Dr Perrochon retrouvé, il est sommé par voie d’huissier d’établir un bulletin de santé du président

Pour recontextualiser cette affaire, France-Soir a publié une série d’articles approfondis sur les relations complexes entre les puissants et leurs médecins (1). Ces enquêtes explorent les secrets partagés dans l’ombre du pouvoir et le dilemme entre secret médical et intérêt général.

En 2004, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a condamné la France pour avoir censuré la publication du livre du Dr Claude Gubler, Le Grand Secret, lequel révélait aux citoyens français le cancer caché de François Mitterrand pendant deux septennats. Selon la CEDH l’intérêt public prime sur le secret médical quand il s’agit de la santé d’un chef d’État.

Ces cas historiques rappellent que la santé des dirigeants n’est pas une affaire privée quand elle impacte des millions de vies. Aux États-Unis, le débat sur l’état mental de Joe Biden a explosé lorsque son médecin a snobé une audition sénatoriale, jetant un voile de suspicion sur les bulletins officiels.

En France, l’enjeu est encore plus pressant : une récente étude scientifique sur la santé des dirigeants d’États nucléaires met en lumière les pressions psychologiques extrêmes qu’ils subissent. Dans ce contexte, les déclarations de Macron sur la « mutualisation » de l’arme nucléaire – rejetée par 58 % des Français selon un sondage récent – interrogent son état d’esprit. Ajoutez à cela la peur d’une escalade guerrière en Ukraine, avec l’envoi massif d’armes françaises et les accusations incessantes contre la Russie. La santé mentale d’un leader nucléaire n’est pas un tabou : c’est une question de sécurité nationale.

 

L’affaire Perrochon : d’une enquête journalistique à un scandale d’état

Face au mutisme du Dr Perrochon pourtant mis en demeure de communiquer et/ ou d’établir des bulletins de santé du Président de la République, France-Soir n’a pas lâché prise et a saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) pour vérifier si ces bulletins relèvent bien des documents administratifs communicables.

C’est là que l’enquête a pris un tour inattendu et triomphal. Le 12 juin 2025, à notre grande surprise, nous avons reçu une réponse officielle du secrétaire général de l’Élysée, M. Patrice Faure, directeur de cabinet du président.

Dans une lettre en recommandé, il nous intime de cesser tout contact avec le Dr Perrochon, sous peine de poursuites pour violation du secret médical. Pire : il menace explicitement notre avocat, Me Diane Protat : « Vos clients demandent, ni plus ni moins, à un médecin de violer le secret professionnel auquel il est tenu vis-à-vis de l’un de ses patients », écrit-il, qualifiant notre démarche d’ « étonnante ».

Décision du dir cab
Réponse officielle de M. Patrice Faure, directeur de cabinet du président

 

Cette décision administrative unilatérale, qui refuse catégoriquement l’accès à tout bulletin et impose une censure préalable, est une admission indirecte : l’opacité serait une politique délibérée de l’Élysée.

Cette réponse, aussi choquante qu’incroyable, est une avancée pour les lecteurs de France-Soir. Elle confirme que notre enquête dérange au plus haut niveau et force l’administration à sortir de l’ombre. Pour la première fois, un haut responsable de la présidence admet que des bulletins pourraient exister mais ne sont pas publiés, et va jusqu’à menacer un média libre et son avocat pour protéger ce mur de silence. C’est un scandale en soi : un acte administratif qui intimide la presse, contraire à l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et à l’article 10 de la CEDH.

France-Soir a répliqué le 4 juillet 2025 par une lettre ferme de Me Diane Protat, rappelant la jurisprudence CEDH sur Le Grand Secret et les engagements de Macron sur la « transparence médicale ». « France-Soir inscrit son action dans le cadre de la liberté de la presse et de son devoir d’informer le public », peut-on lire, 

soulignant que le secret médical ne saurait primer sur l’intérêt général quand il s’agit de la santé d’un dirigeant.

Face à cette opacité persistante, qui contredit les promesses électorales et les pratiques de transparence des prédécesseurs de Macron, France-Soir est passé à l’offensive juridique. Le 8 août 2025, le Tribunal administratif de Paris a ainsi été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de M. Faure.

Représentés par Me Protat, Xavier Azalbert (directeur de la rédaction) et la société Shopper Union France (éditrice de France-Soir) contestent cette mesure comme une atteinte illégale à la liberté d’expression et à la liberté d’information.

 

Une transparence fondamentale et une question prioritaire de constitutionnalité

Alors que France-Soir prétend que cette décision unilatérale du directeur de cabinet d’Emmanuel Macron relève de l’organisation administrative de l’Élysée (et non d’un acte de gouvernement immunisé) et qu’elle cause un préjudice direct aux citoyens en les privant d’une information essentielle au contrôle démocratique, les services du Premier ministre, curieusement répliquent pour le compte du Président et affirment dans leur argumentaire adressé au tribunal administratif que :

extrait

Face à cet aveu que les Français n’auront jamais accès aux informations importantes sur la santé du Président de la République, France-Soir persévère en déposant une question prioritaire de constitutionnalité :

« L’article L. 1110-4 du Code de la santé publique, en ce qu’il consacre le secret médical sans prévoir d’exception pour la communication des informations relatives à l’état de santé du Président de la République nécessaires à l’exercice du droit de la société à demander des comptes à tout agent public de son administration, garanti par l’article 15 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, et à l’application de la procédure d’empêchement prévue par l’article 7 de la Constitution, méconnaît-il les droits et libertés garantis par la Constitution, notamment le principe de transparence et l’exigence de continuité de l’État ? »

Le Tribunal administratif de Paris doit, selon la loi, examiner cette question cruciale sans délai. En effet, l’absence d’exception dans l’article L. 1110-4 du CSP visant le Président de la République, paralyse les mécanismes constitutionnels de gestion des crises institutionnelles et notamment la mise en œuvre de la procédure d’empêchement prévu par l’article 7 de la Constitution et limite anormalement le droit des citoyens à être informés de l’état de santé de leur dirigeant en violation des dispositions de l’article 15 de la DDHC.

Alors qu’une crise démocratique sans précédent est en cours – avec un président esseulé, acculé par les scandales, et de plus en plus de voix appelant à sa démission –, la transparence totale sur son état de santé, physique et mental, est impérative.

Les pressions géopolitiques actuelles amplifient l’urgence : envoi d’armes en Ukraine, mutualisation nucléaire malgré l’opposition populaire, dépenses colossales pour un « plan d’armement européen » illusoire, comme l’illustre le Dr Olivier Frot, saint-cyrien et docteur en droit. Un dirigeant affaibli mentalement pourrait-il prendre des décisions rationnelles face à un risque d’escalade avec la Russie, qualifiée en permanence d’ « ennemie de la nation » ?

France-Soir continue son combat pour la liberté de la Presse et pose à la Justice et à ses lecteurs la question fondamentale : doit-on modifier la loi sur le secret médical pour prévoir une exception claire pour les personnalités à la tête de l’État ? Pas seulement pour Macron, mais pour tous les futurs présidents, afin d’imposer une transparence absolue sur ce sujet vital.

Les Français ont le droit de savoir si leur leader est apte à exercer le pouvoir suprême, surtout dans un monde au bord du gouffre. La santé des puissants n’est pas un privilège : c’est une responsabilité collective. France-Soir reste vigilant, pour que la vérité l’emporte sur le silence.

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