Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Contact : Administrateur@Henrydarthenay.com

  • : Vouillé un peu d'Histoire
  • : Histoire, politique historique comparée, économie, finance, généalogie, techniques Moyen âge,
  • Contact

vous êtes 1784 000 visiteurs 300 000 pages lus et je vous en remercie vues , merci de votre visite

contact :henry.arthenay@hotmail.fr
 
Facebook :
 

Youtube 

 
Crowdbunker 

 
 

Recherche

réf.

26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 10:05

TANT MIEUX !

 

_____________________________

 

 

L’OMS n’a pas réussi a faire passer le traité sur les pandémies lui donnant un pouvoir supranational
 
Partager cet article
Repost0
26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 09:56

Le crime de lèse majesté retoqué par le Conseil Constitutionnel.

 

________________________________________

 

La Cour constitutionnelle dit NON à la loi du couple Macron sur l’outrage en ligne
 
On se félicitera de cette défaite du pouvoir dans son obsession de faire taire l’opposition et la liberté d’expression, sous des motifs toujours un peu plus folkloriques. Même si les attendus du Conseil soulèvent quelques questions de fond.

Le Conseil Constitutionnel a donc tranché : le délit d’outrage en ligne, inventé par Macron pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux (notamment pour interdire au petit peuple de dire que Brigitte est un homme), vient d’être censuré par le Conseil Constitutionnel pour atteinte disproportionnée à la liberté d’expression :

En second lieu, le Conseil considère, d’une part, qu’en incriminant le simple fait de diffuser en ligne tout contenu transmis au moyen d’un service de plateforme en ligne, d’un service de réseaux sociaux en ligne ou d’un service de plateformes de partage de vidéo, au sens des dispositions auxquelles elles renvoient, les dispositions contestées n’exigent pas que le comportement outrageant soit caractérisé par des faits matériels imputables à la personne dont la responsabilité peut être engagée. D’autre part, en prévoyant que le délit est constitué dès lors que le contenu diffusé soit porte atteinte à la dignité de la personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante, ces dispositions font dépendre la caractérisation de l’infraction de l’appréciation d’éléments subjectifs tenant à la perception de la victime. Elles font ainsi peser une incertitude sur la licéité des comportements réprimés.

Conseil Constitutionnel

Cette question du caractère trop subjectif du délit d’outrage était débattue depuis plusieurs semaines. Il n’est cela dit retenu ni pour l’outrage sexiste, ni pour la diffamation. Il a prévalu pour l’outrage en ligne. Moyennant quoi, cette invention Mc Kinsey déjà évoquée dans nos colonnes passe à la trappe. On s’en félicitera.

Source : lecourrierdesstrateges.fr

Partager cet article
Repost0
26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 09:20

L’eugénisme est « l’ensemble des méthodes et pratiques visant à sélectionner le patrimoine génétique des générations futures d'une population en fonction d'un cadre de sélection prédéfini »

 

Aujourd'hui les chercheurs et surtout financiers flattent l'égo surdimensionné des politiques et des élites pour leur faire croire qu'ils feront partis de la nouvelle société transhumaniste, par exemple en leur insinuant qu'une progéniture parfois conne puisse devenir super intelligente. ou bien qu'une fois décédé leur esprit pourra être téléchargé dans le cloud IA.

Il faut être naïf pour croire qu'un con augmenté par la connaissance sera moins con, non il restera toujours aussi con, il le faut être également pour ne pas comprendre qu'une fois que nous serons connectés, l'IA ne pourra pas nous contrôler sournoisement et il faut être con pour croire que les créateurs garderons la main sur le l'IA, à moins qu'ils ne sachent déjà qu'ils ne travaillent pour elle, et qu'ils préfèrent l'anéantissement de l'être humain sous sa forme biologique.

Autrement dit leur dégoût de l'humanité va jusqu'au suicide collectif, ce dont on peut voir déjà plusieurs points similaires développés dans ce sens et là ça relève plus de la psychiatrie finalement cette détestation du vivant et au final de soi ! Ah oui il y a toujours la tentation de se prendre pour Dieu, mais ç'est une illusion !

 

L'eugènisme et sa prolongation le transhumanisme ne servent  que de légitimation a une hiérarchie verticale. L'avenir est a une hiérarchie horizontale proche des gens, de leurs besoins et de leur quotidien, de manière apaisée. Une hierarchie verticale a toujours la nécessité de se maintenir coûte que coûte, de créer des divisions chez les subalternes, d'en favoriser certains aux dépens d'autres plus compétents, et souvent en fin de course de multiplier les chaos (conflits, clivage d'opinion, guerres, attentats...) pour se perdurer ce à quoi l'on assiste, les élites paraissent opposées mais sont de connivence pour maintenir un système qui leur permet de subsister.

 

Henry

Partager cet article
Repost0
25 mai 2024 6 25 /05 /mai /2024 10:24
 

 

 

"Chapi Chapo !"
 
 
Partager cet article
Repost0
25 mai 2024 6 25 /05 /mai /2024 10:18
 

 

Portrait de Charles III ou Dracula !
Partager cet article
Repost0
23 mai 2024 4 23 /05 /mai /2024 18:43

Partager cet article
Repost0
23 mai 2024 4 23 /05 /mai /2024 10:29

Qu'on le veuille ou pas le but de l'éveil, la méditation, l'élévation est de se séparer du corps physique, de s'en dissocier pour rejoindre ou accéder à notre part de divinité intérieure, ç'est à dire trouver la lumière-énergie qui meut la matière.

La religion n'est pas nécessaire, sinon dans son apport de définition du bien et du mal, qui sont cependant parties intégrantes de chacun.

La proposition d'un homme augmenté par l'électronique est une illusion, comme vous le verrez dans cette vidéo, avec laquelle je suis parfaitement d'accord. Le travail à faire est sur soi, il arrive a un moment donné ou l'on est prêt à le recevoir, l'accepter, il n'y a pas nécessité d'apport technologique, l'approche de son être intérieur ne nécessite de l'effort que l'on y consent le moment venu.

L'homme augmenté ou connecté est soumis à la technologie qu''il le veuille ou non il perd son libre arbitre, il devient l'objet téléguidé par une conscience apprenante de la multitude des connectés. Ainsi l'IA apprendra vite à dominer son créateur, le percer pour l'asservir.

Le domaine du rêve, de l'illusion est un des principe actif outre la possession qui motive nos sociétés capitalistes ; là on passe au delà ce domaine pour accéder au Paradis numérique. Nous perdrons notre identité propre, notre libre arbitre, nos particularités.

Il faut se fier à la nature qui développe toutes les formes elle demeure l'antithèse de l'uniformité ; même si nous devons découvrir que nous sommes tous animés par la même flamme vitale ; nous sommes UN tout en étant multiples, et nous sommes multiples tout en étant UN, nous formons un tout que ce soit la faune, la flore, les éléments. C'est à nous de faire l'effort de s'extraire de la matérialité pour comprendre le sens du tout, de la multitude et du UN. 

La soumission à l'IA c'est la solution de facilité, le renoncement à l'effort, la délégation de son pouvoir à un tiers que l'on vante comme le principe de l'évolution, ce n'est pas une évolution, ç'est une régression que l'on souhaite présenter comme 4ème révolution industrielle, encore une révolution d'asservissement même si les premières nous on apportées le confort et la mécanisation et pas forcément moins de pénibilité.

Evidemment par rapport à l'esclavage antique l'homme s'est affranchit d'une certaine pénibilité, mais dans la suite cela n'a été que pour accroitre ou conserver le pouvoir ou les profits. Les révolutions industrielles ont augmentées les bénéfices pour une élite tout en réhabilitant un esclavagisme par des conditions de travail quasi identiques 

Aujourd'hui le moment est venu de mettre en oeuvre pour l'élite un contrôle total une combinaison d'ordre mondial et de connexion humaine à l'IA numérique, en effet quoi de mieux que suggérer une évolution, une avancée, une augmentation pour la population en voulant la lier à l'IA, cela offre la quasi possibilité du contrôle total des esprits, de la pensée ; une fourmilière mondiale obéissante et asservie a une élite sélectionnée et cooptée, une hiérarchie verticale stricte structure d'une uniformisation globale, en quelques années ce sera la soumission, la sanction, l'encadrement. Tout est prêt, mais on ne transformera pas un canasson en cheval de course, un imbécile même augmenté restera un imbécile, d'ailleurs nous voyons déjà cette uniformisation des élites et le résultat, incurie, laissé faire, on préférera placer un cadre sot mais obéissant car la pensée deviendra subversive. Peut être et certainement avant il faut qu'il y ait une période de chaos pour instaurer ce genre de vue sous prétexte de sécurité et protection.

 

Pour ma part je refuse net ce genre d'innovation, de soumission, d'esclavagisme moderne, le véritable combat n'est pas dans les drames passés de l'exploitation humaine par d'autres humains, mais dans ce que l'on vous propose qui est nettement pire que tout, puisque c'est le contrôle total de la pensée, des rêves, de l'imaginaire, de la création, de ce qui fait que nous sommes tous différents et que cette différence est une chance pour l'humanité et non pas l'uniformisation.

 

N'oublions pas que les sociétés qui aujourd'hui utilisent l'IA ont opté pour le crédit social, ç'est à dire le contrôle des populations via une évaluation de leur soumission aux règles d'un gouvernement plutôt dictatorial. La tendance à la mise en place de ce système nécessite une uniformisation globale avec un contrôle par IA, qui sera d'autant plus fort si ce dernier est connecté avec le cerveau humain. Au début on pourrait avoir l'illusion d'une augmentation, mais au dépend de  libertés individuelles, de droit fondamentaux tels que le fait de décider librement de son choix de vie, de sa façon de vivre a contrario  d'une vie enrégimentée. La connaissance de  soi permet aussi de connaitre les autres et de les respecter sans nuire à leur vie. Pourquoi la nécessité d'une uniformisation sinon pour niveler la société et faire accepter toutes les décisions autoritaires des élites sous prétexte de sécurité (souvent après que les gouvernements aient laissés sciemment le chaos se développer). La liberté, le libre arbitre doivent être préservés  pour le futur ç'est la condition d'une société plus équilibrée respectueuse de chacun.

 

Henry

 
 
 

 

 

 
Partager cet article
Repost0
20 mai 2024 1 20 /05 /mai /2024 10:59
Obama, Stanford, 21 avril 2022
 
 
Partager cet article
Repost0
20 mai 2024 1 20 /05 /mai /2024 10:53

Partager cet article
Repost0
20 mai 2024 1 20 /05 /mai /2024 10:51
Hydrogène : une industrie de connivence
 

 

Malgré des progrès, l’industrie de l’hydrogène ne parvient pas à satisfaire les attentes.

Ainsi, le distributeur d’énergie Engie recule par exemple à 2035 l’objectif de production de 4GW d’hydrogène sans émissions de carbone, au lieu de 2030. Selon la directrice du groupe, « la mise en place des bonnes conditions pour l’investissement dans l’hydrogène vert progresse plus lentement que nous le voudrions ».

 

Dans une étude sur le secteur, Engie exprime le besoin de plus de soutien aux renouvelables et aux technologies comme l’hydrogène. En effet, ces investissements dépendent des soutiens de la part des gouvernements.

Engie a déjà engagé des milliards d’euros d’investissements dans les projets de renouvelables, dans l’hydrogène, les batteries, ou d’autres. Le graphique ci-dessous, provenant d’Engie, montre leurs projets d’hydrogène actuellement en préparation :

Le journal Les Echos donne des détails des investissements d’Engie dans les renouvelables et dans la lutte contre les émissions de carbone, dont fait par exemple partie l’hydrogène :

“L’enveloppe globale consacrée aux investissements [chez Engie] va augmenter de 50 % sur la période 2023-2025, par rapport à la période 2021-2023. Ceux servant à financer la croissance atteindront 22 à 25 milliards d’euros dans les trois prochaines années, dont 70 % seront consacrés aux renouvelables et aux solutions de décarbonation proposées aux clients du groupe.”

Sans le soutien de quotas et des subventions pour l’hydrogène, comme pour les renouvelables, Engie risque des pertes de milliards d’euros sur les investissements dans ces projets.

Les écologistes contre l’hydrogène

Pourtant, l’hydrogène attire les critiques… de la part d’écologistes, évidemment. Ils veulent en effet non pas le remplacement des carburants de moteurs avec de l’hydrogène, mais une baisse de toutes les consommations dans toutes les énergies. En fait, ils veulent des restrictions sur les déplacements et les transports de biens.

Selon le journal Reporterre, l’industrie de l’énergie soutient la conversion à l’hydrogène, en alternative aux restrictions sur la consommation. En théorie, l’hydrogène fournit une alternative aux carburants pour les véhicules, les avions, et les navires et le journal met en avant les dépenses de l’industrie dans l’hydrogène, des sociétés comme Engie, pour le lobbying et les campagnes d’influence sur les politiciens. Pour Reporterre, l’industrie protège ainsi les consommateurs d’énergies contre les normes et les quotas.

Le graphique ci-dessous montre la comparaison dans l’Union européenne avec l’industrie de la tech et la finance. Les dépenses en lobbying de l’industrie de l’hydrogène atteignent 75 millions d’euros en 2023, contre 43 millions pour la tech, et 38 millions pour la finance.

Reporterre se fend du commentaire suivant : “L’engouement mondial autour de l’hydrogène est dopé par le lobbying massif de l’industrie des énergies fossiles. Objectif : nous rendre encore plus dépendants d’elle.”

Selon le journal, les producteurs d’hydrogène proposent ainsi une alternative aux restrictions contre la consommation d’énergies :

“L’hydrogène « vert », c’est-à-dire produit par électrolyse de l’eau à partir d’énergies renouvelables, peut à la fois servir à stocker de l’énergie (un enjeu essentiel pour compenser l’intermittence de la production électrique des éoliennes et panneaux photovoltaïques), à fabriquer des carburants décarbonés et, surtout, à remplacer les énergies fossiles dans des secteurs industriels difficiles à décarboner autrement, comme la sidérurgie et de vastes pans de l’industrie chimique.”

Or, pour le journal, les promesses du secteur de l’hydrogène énergétique déçoivent les attentes :

“Ces derniers mois, pourtant, plusieurs analyses majeures se sont montrées assez pessimistes, voire carrément alarmistes quant à nos capacités à déployer l’hydrogène vert dans les temps impartis pour tenir nos objectifs climatiques.”

Le graphique ci-dessous montre le manque de projets en cours dans l’hydrogène, par rapport aux prévisions des dirigeants pour le secteur.

Le directeur de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, fait le même genre de constat sur l’hydrogène : “Reconnaissons que nous n’en sommes qu’au stade embryonnaire et cessons de parler de 10, 20 millions de tonnes”, dit-il dans un discours récent, en relation aux objectifs de l’Union européenne pour l’hydrogène.

En effet, le secteur produit en réalité peu d’énergies pour le moment.

Des restrictions en soutien aux bénéfices

En réalité, l’industrie de l’hydrogène – comme celle des renouvelables ou des batteries – dépend avant tout de la création de normes et de restrictions arbitraires contre les émissions de carbone. L’industrie de l’hydrogène requiert en fait plus de restrictions à l’avenir sur la consommation de carburants à base de pétrole. Les efforts de lobbying servent donc non pas à éliminer des règles pesantes – comme l’affirme Reporterre – mais à la création d’encore plus normes et de quotas… au profit de l’hydrogène.

En effet, les coûts de production de l’hydrogène – à base de renouvelable – dépassent de loin le coût du gaz naturel, par exemple.

Selon les estimations, les coûts de production de l’hydrogène via de l’électricité issue de renouvelables arrivent à 32 $ le MMBtu (une unité d’énergie), au minimum. En comparaison, le gaz naturel coûte 1,60 $ le MMBtu, sur l’indice américain. Il coûte 9,6 $ le MMBtu à l’indice d’Amsterdam. D’autres, comme la Manhattan Institute, placent le coût de l’hydrogène à base de renouvelables à 59 $ le MMBtu.

De plus, la transformation d’électricité en hydrogène aboutit à une perte d’énergie d’environ 50 % entre les pertes dans la production, le stockage, le convoyage puis l’utilisation comme carburant. Le graphique ci-dessous montre la comparaison à d’autres formes d’énergies, en termes de retour sur les besoins d’énergie dans la production.

Ainsi, le nucléaire produit 75 fois plus d’énergie que ce qui a été nécessaire pour s’en procurer (minage d’uranium, raffinement, enrichissement, construction de centrales, etc). Le charbon, lui, génère un retour de 30 fois sa consommation d’énergie pour l’exploiter. Le gaz naturel génère 28 fois la consommation d’énergie dans l’extraction, puis la transformation en électricité.

En face, la production d’hydrogène par des renouvelables revient en fait à une perte d’énergie pour environ la moitié de la consommation d’électricité. En somme, les efforts de l’industrie de l’hydrogène visent non un assouplissement des règles mais à plus de restrictions sur la consommation d’autres formes d’énergies. Et c’est logique : pour prospérer, l’industrie de l’hydrogène dépend d’une lutte active contre le pétrole, le gaz, et le charbon…

Ainsi, les sociétés d’énergies comme Engie cherchent – comme les auteurs chez Reporterre – des restrictions sur la consommation d’énergie, ici au profit de l’hydrogène. Pour ces sociétés, c’est une garantie de revenus (via les ventes d’hydrogène à l’industrie ou aux consommateurs) au nom de la protection du climat.

En pratique, la demande d’énergie grimpe sans ralentissement depuis des décennies, à travers le monde (voir graphique ci-dessous). L’avis des écologistes change peu de choses au global.

Les sociétés comme Engie voient dans l’hydrogène une source de rente grâce à systèmes de quotas et de subventions. Comme les écologistes, elles veulent plus de quotas sur les émissions de carbone, et sur l’utilisation d’énergie.

 

Henry Bonner

 

Source

Partager cet article
Repost0

Pages