A l'époque le mot d'ordre de la grande bourgeoisie d'affaire notamment en France était "Plutôt Hitler que Staline" et bon nombres d'industriels ont financés Hitler, son parti, mais les plus gros effort vinrent des USA, Les affaires sont les affaires n'est ce pas !
Et ç'est bien là que l'on doit voir les finalités des guerres : faire des affaires, pousser les peuples aux combats, puis récolter les fruits de l'amertume, des larmes et du sang par le bénéfice des armes, des bombes, mais ensuite la reconstruction.
Ne nous leurrons pas, leur main gauche ne sait jamais ce que fait leur main droite.
A la fin de la guerre on aide les adversaires puisqu'ils en savent trop sur les ressources des financements, après tout ça se négocie.
Et dire que l'affreux tyran a finit ses jours tranquillement en Amérique du Sud.
Mais on peut se questionner sur la survivance d'un quatrième Reich occulte quand on voit certaines théories élitistes et ostracisantes à la con proliférer au sein d'organisme tels que le Forum économique mondial.
« Nous arrivons vers l’émergence d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c’est une crise majeure et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial… »
David Rockefeller.
« On ira ensemble, vers ce nouvel ordre mondial.
Et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer. »
Sarkozy, 2009.
La mystérieuse survie d’Hitler en Colombie : Les révélations d’un rapport déclassifié de la CIA
Un rapport déclassifié de la CIA révèle des allégations surprenantes concernant Adolf Hitler. Selon ces documents, un homme prétendant être le dictateur nazi aurait vécu en Colombie dans les années 1950, au sein d’une communauté d’anciens SS. Ces informations, bien que jugées peu crédibles par les agents de l’époque, ont refait surface grâce à un tweet du journaliste colombien Jose Cardenas, qui a partagé ces archives publiques.
Hitler, agent du nouvel ordre mondial ? Les archives déclassifiées suggèrent une exfiltration orchestrée par la CIA.
Phillip Citroen et la rencontre troublante à Tunja
En 1954, Phillip Citroen, un ancien officier SS, aurait approché des agents de la CIA pour leur faire part d’une rencontre pour le moins troublante. Citroen affirmait avoir croisé un homme répondant au nom d’Adolf Schuttlemayer dans la ville de Tunja, située à environ 140 kilomètres au nord de Bogota. Selon lui, cet individu, qui ressemblait fortement à Hitler (dont il avait conservé la moustache et la mèche pour un meilleur incognito), était entouré d’anciens nazis qui le saluaient avec le geste hitlérien et lui témoignaient une adoration digne des plus fervents partisans du IIIe Reich. Citroen aurait même fourni une photographie montrant un homme dont la ressemblance avec Hitler était frappante.
Une fuite vers l’Argentine et le scepticisme de la CIA
D’après les documents, l’homme prétendant être Hitler aurait quitté la Colombie en janvier 1955 pour se réfugier en Argentine. Cependant, les agents de la CIA ont rapidement exprimé leur scepticisme face à ces allégations. Bien que le chef de station de Caracas ait transmis les informations à ses supérieurs, accompagnées de la photo, il a été recommandé de ne pas poursuivre l’enquête, jugée trop incertaine pour justifier des efforts supplémentaires.
Les théories persistantes sur l’évasion d’Hitler
Si la majorité des historiens s’accordent à dire qu’Adolf Hitler s’est suicidé dans son bunker berlinois en avril 1945, les théories sur une possible évasion n’ont jamais cessé de circuler. Dès la fin de la guerre, des rumeurs ont émergé, suggérant que le Führer aurait pu fuir à l’étranger. Parmi les hypothèses les plus populaires, certaines évoquent l’utilisation de sosies, de tunnels secrets, voire même d’un sous-marin allemand pour gagner l’Amérique du Sud.
Cette information confirme la thèse selon laquelle Hitler aurait été un agent du nouvel ordre mondial et qu’après avoir atteint son objectif, (détruire l’Allemagne), il aurait été exfiltré jusqu’en Amérique du Sud avec la complicité de la CIA mais aussi des Soviétiques…https://t.co/7yE29tG9Y8pic.twitter.com/8bPWixlukG
L’Amérique du Sud, terre d’accueil des anciens nazis
L’Amérique du Sud, et particulièrement l’Argentine, a longtemps été considérée comme un refuge pour les anciens dignitaires nazis. Sous le régime de Juan Perón, connu pour ses sympathies envers Hitler, de nombreux criminels de guerre ont trouvé asile sur le continent. Des villes comme Bariloche, en Argentine, ont même vu s’établir des communautés allemandes reproduisant le mode de vie et l’architecture de l’Allemagne nazie. Des artefacts nazis y ont été découverts, alimentant les spéculations sur une possible présence d’Hitler dans la région.
Les ratlines : les routes de la fuite des nazis
Les anciens nazis ont emprunté des routes clandestines, appelées « ratlines », pour échapper à la justice après la chute du IIIe Reich. Ces réseaux, souvent soutenus par des sympathisants fascistes en Espagne et en Italie, ont permis à des criminels de guerre notoires comme Josef Mengele et Adolf Eichmann de se réfugier en Amérique du Sud. Une fois sur place, ils bénéficiaient de nouveaux documents d’identité et vivaient souvent dans des communautés isolées, à l’abri des regards indiscrets.
Un discours officiel calqué sur la presse poubelle
Outre la trace d’Adolf Hitler en Amérique latine, le Daily Mail a récemment retrouvé le monstre du Loch Ness et même des extra-terrestres qu’on nous avait cachés depuis près d’un siècle. Ses analyses politiques — d’un très haut niveau — n’ont rien à envier à celles d’Emmanuel Macron. Comparons.
Extrait du Daily Mail : « Cette semaine, il a été révélé que des agents russes avaient étudié les protocoles d’incendie dans une usine appartenant à une entreprise d’armement allemande, peu avant qu’elle ne prenne feu l’été dernier. Les saboteurs de Poutine cherchaient apparemment à perturber les livraisons d’armes à l’Ukraine. L’incendie qui a paralysé Heathrow hier pourrait être un accident. Mais s’il s’agit d’un sabotage, il relève tout droit du Kremlin. »
« L’Europe a peut-être deux ans pour se préparer à une confrontation frontale avec la Russie, et nous devons nous préparer dès maintenant à une guerre non conventionnelle, faite de sabotages, d’incendies criminels, de cyber-attaques, de propagande et d’assassinats, qui posera les conditions d’une guerre à grande échelle. »
Extrait de l’adresse aux Français d’Emmanuel Macron du 5 mars : « La Russie du Président Poutine viole nos frontières pour assassiner des opposants, manipule les élections en Roumanie et en Moldavie. Elle organise des attaques numériques contre nos hôpitaux, pour en bloquer le fonctionnement. La Russie tente de manipuler nos opinions, avec des mensonges diffusés sur les réseaux sociaux. Et au fond, elle teste nos limites et elle le fait dans les airs, en mer, dans l’espace et derrière nos écrans. »
« Et oui, la menace revient à l’est et l’innocence en quelque sorte des trente dernières années depuis la chute du mur de Berlin est désormais révolue. »
L'Argentine annonce la déclassification de documents sur les nazis ayant fui vers le pays.
Le président Milei a pris cette décision suite à une demande de la commission judiciaire du Sénat américain.
Le président argentin Javier Milei a ordonné la déclassification de tous les documents contenant des informations sur les nazis ayant fui vers le pays.Cette décision a été prise à la demande de la Commission judiciaire du Sénat américain.
« Le président Milei a ordonné la publication de tous les documents d'État existants, quelle que soit l'agence, car il n'y a aucune raison de continuer à protéger ces informations », a déclaré le chef d'état-major Francos lors d'une interview accordée à la chaîne de télévision DNews.Il a précisé qu'il faisait référence aux « nazis venus se cacher en Argentine et qui ont été protégés pendant de nombreuses années ».
Le mois dernier, Milei a rencontré les responsables du Centre Simon Wiesenthal, une organisation juive américaine de défense des droits de l'homme.Lors de cette rencontre, ils lui ont remis une lettre de Charles Grassley, président de la Commission judiciaire du Sénat américain.Une copie de cette même lettre a également été envoyée au président américain Donald Trump.
La lettre demandait au président argentin « l'aide et le soutien » du Comité dans le cadre de son enquête sur des avoirs nazis jusqu'alors inconnus et non divulgués au sein du Crédit Suisse et des banques qui l'ont précédé, désormais sous la direction d'UBS Group AG.
Les parlementaires américains ont déclaré que la banque détenait près de 100 comptes liés à des nazis allemands et à des membres de groupes liés au nazisme en Argentine.En 2022, le Crédit Suisse a déclaré avoir mené une enquête interne sur cette affaire sans avoir trouvé de preuves.Le sénateur Grassley, cependant, conteste les déclarations de la banque.
Une source au sein du cabinet de Francos a déclaré que le ministère argentin de la Défense détenait la plupart des documents pertinents.Le gouvernement dispose également de documents financiers que le gouvernement communiquera afin de révéler les mouvements de fonds présumés.Des porte-parole du ministère de la Défense et de la présidence ont déclaré ne pas disposer d'informations à ce sujet.
Après la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945, de nombreux nazis allemands ont fui vers les pays d'Amérique, dont l'Argentine.En 1999, une commission gouvernementale a constaté qu'au moins 180 criminels de guerre nazis avaient émigré en Argentine.Selon un livre publié en 2002 par le journaliste Uki Goñi, ancien collaborateur du Herald, le président de l'époque, Juan Perón, a encouragé les criminels de guerre nazis et fascistes à s'installer en Argentine.
En 1992, le président de l'époque, Carlos Menem, a publié un décret déclassifiant les informations sur les activités des nazis allemands en Argentine.On ignore si la décision de Milei donnera lieu à la publication de nouveaux documents.
La banque est dans la tourmente: le Sénat américain dévoile des preuves de comptes nazis cachés. Elle est accusée d'avoir entravé les investigations, notamment menées dans les années 90, en...
Dans un livre, "Le Banquier américain de Hitler", dont nous publions la conclusion, Marc-André Charguereau retrace le rôle douteux du financier de Wall Street qui fut à la tête de la Banque de...
L’armée britannique a joué un rôle bien plus important et secret dans le conflit ukrainien qu’on ne le pensait auparavant .
Les dirigeants de l'armée britannique non seulement élaboraient des plans de bataille et fournissaient des renseignements, mais autorisaient également des déploiements secrets de troupes à l'intérieur du pays pour fournir une formation aux armes et un soutien technique, selon un rapport du Times.
Selon le rapport, Kiev qualifie les chefs militaires britanniques de « cerveaux » de la coalition « anti-Poutine ».
RT rapporte : Alors que le soutien politique et militaire de Londres à Kiev est public depuis le coup d'État de 2014 soutenu par l'Occident, l'étendue de son implication après l'escalade de février 2022 « est restée largement cachée... jusqu'à présent », a écrit le journal britannique vendredi, citant des officiers militaires ukrainiens et britanniques anonymes.
Le Times a affirmé que des troupes britanniques avaient été déployées en Ukraine en petit nombre à plusieurs reprises en 2022 et 2023, opérant discrètement pour éviter de provoquer la Russie. Des forces britanniques ont notamment été déployées pour équiper les avions ukrainiens de missiles de croisière longue portée Storm Shadow et former les pilotes et le personnel au sol à leur utilisation.
« Des troupes britanniques ont été secrètement envoyées pour équiper les avions ukrainiens de missiles et apprendre aux troupes à les utiliser », écrit la publication, soulignant que « ce ne serait pas la première fois que des troupes britanniques seraient déployées sur le terrain. »
Le Royaume-Uni avait livré des milliers de missiles antichars NLAW à Kiev et envoyé des instructeurs pour former les soldats ukrainiens à leur utilisation depuis 2015. Alors que les troupes britanniques ont été retirées d'Ukraine peu avant l'escalade de février 2022, la détérioration de la situation sur le champ de bataille et le besoin urgent d'expertise technique ont vu de petites équipes de personnel britannique redéployées discrètement aux côtés de nouvelles fournitures de missiles, a rapporté le journal.
Londres aurait également joué un rôle clé en aidant l’Ukraine à préparer sa « contre-offensive » tant vantée de 2023 contre la Russie – et en servant de médiateur entre Kiev et Washington lorsque l’opération n’a pas répondu aux attentes américaines.
Le journal affirmait qu '« en coulisses », les Ukrainiens qualifiaient les chefs militaires britanniques de « cerveaux » de ce qu'ils appelaient une coalition « anti-Poutine » . L'ancien secrétaire britannique à la Défense, Ben Wallace, aurait même été surnommé « l'homme qui a sauvé Kiev » par des responsables militaires.
« Les Américains ne se rendaient en Ukraine qu'en de rares occasions, craignant d'être perçus comme trop impliqués dans la guerre, contrairement aux chefs militaires britanniques, qui avaient la liberté de s'y rendre dès que nécessaire », écrit le Times. « Parfois, leurs visites étaient si sensibles qu'ils s'y rendaient en civil. »
Moscou perçoit le conflit ukrainien comme une guerre par procuration menée par l'Occident contre la Russie, dans laquelle les Ukrainiens servent de « chair à canon ». Il considère les étrangers combattant pour Kiev comme des « mercenaires » agissant pour le compte des gouvernements occidentaux.
De hauts responsables moscovites ont suggéré que les systèmes d’armes les plus complexes fournis à Kiev sont très probablement exploités par le personnel de l’OTAN.
Regardez vous n'en croirez pas vos yeux, La France soumise à La Hyène a bien sûr voté contre la démocratie mais ses amis aussi : des Verts au LR ont refusé le débat sur l'annulation et l'él...
Juste un petit mot pour vous signaler que j'avais mis en ligne plusieurs articles sur des brevets de laboratoires concernant le Covid, notamment à Wuhan, au Canada, mais aussi en association avec l'Institut Pasteur (en fin d'article en 2020 )
Henry
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Un rapport du ministère de la Défense confirme que sept soldats ont contracté la COVID-19 lors des Jeux militaires mondiaux de Wuhan de 2019.
Un rapport du Département de la Défense de 2022 , récemment déclassifié par l'administration Trump, confirme que sept soldats américains ont contracté des symptômes similaires à ceux de la COVID-19 lors des Jeux militaires mondiaux de Wuhan de 2019, qui se sont tenus en octobre à Wuhan, en Chine. Rédigé par Gilbert Cisneros, alors sous-secrétaire à la Défense de l'administration Biden, ce rapport constitue une reconnaissance significative des premières infections parmi les militaires américains.
Auparavant, le gouvernement chinois et certains journalistes américains avaient qualifié la réserviste américaine Maatje Benassi de « patient zéro », l'accusant d'avoir introduit le virus à Wuhan pendant les Jeux. Malgré ces affirmations, le gouvernement américain avait longtemps nié que des participants aient présenté des signes de la COVID-19, jusqu'à ce que cet article fasse surface, infirmant des déclarations antérieures et ravivant le débat sur les origines du virus.
Infowars.com rapporte : Benassi a toujours affirmé qu'elle n'avait jamais été testée positive ni présenté de symptômes de COVID, ce qui peut être vrai puisque le rapport récemment publié ne divulgue pas les noms des sept militaires qui ont montré des signes de COVID après les jeux.
Pendant ce temps, le transfuge du PCC Wei Jingsheng a allégué en septembre 2021 que les communistes chinois avaient délibérément propagé le COVID-19 lors du tournoi militaire, déclarant au Mail Australia : « Je pensais que le gouvernement chinois profiterait de cette occasion pour propager le virus pendant les Jeux militaires, car de nombreux étrangers s'y présenteraient.
Le lanceur d'alerte a déclaré avoir entendu dire que les Chinois se préparaient peut-être à un « exercice inhabituel » pendant l'événement impliquant « des armes étranges, y compris des armes biologiques ».
L'ancien conseiller principal pour la Chine auprès du département d'État américain, Miles Yu, a soutenu les affirmations de Jingsheng, affirmant qu'il avait vu des athlètes français, allemands et américains tomber malades lors du tournoi avec des symptômes similaires à ceux du COVID.
Obtenu par le Washington Free Beacon cette semaine, le rapport 2022 du ministère de la Défense de Biden a révélé que sept des 263 délégations américaines des Jeux militaires mondiaux ont présenté des symptômes de type COVID-19 du 18 octobre 2019 au 21 janvier 2020.
Cela signifie qu’ils ont potentiellement attrapé le virus plus de deux mois avant que la Chine ne reconnaisse officiellement l’épidémie.
Le rapport note également que « les militaires n’ont pas été testés pour la COVID-19 ou les anticorps en raison de leur participation aux Jeux militaires mondiaux de 2019, car les tests n’étaient pas disponibles à ce stade précoce de la pandémie. »
« Le ministère de la Défense n’a pas mené ni ouvert d’enquête sur les liens entre l’épidémie
de COVID-19 et les Jeux militaires mondiaux de 2019 », indique le document gouvernemental.
Le rapport a été mandaté par l'article 1068 de la loi sur l'autorisation de la défense nationale pour l'exercice 2022, mais l'administration Biden n'a pas rendu les conclusions publiques, laissant le ministère de la Défense de Trump publier les informations.
Free Beacon rapporte : « L'ancien porte-parole du ministère de la Défense de Biden, John Kirby, a déclaré au Washington Post en juin 2021 que l'armée n'avait « aucune connaissance » d'infections au COVID-19 parmi les troupes qui ont participé à ces jeux », ce qui semble maintenant être un mensonge.
Le Dr Anthony Fauci, ancien directeur des Instituts nationaux de la santé, en disgrâce, était impliqué de près dans les recherches sur le gain de fonction menées à l'Institut de virologie de Wuhan en Chine, d'où le COVID-19 a probablement fui, qui se trouvait à un peu plus de 17 miles du lieu des Jeux militaires mondiaux de 2019.
Pendant ce temps, l'exercice de simulation de pandémie Event 201 du milliardaire eugéniste Bill Gates, en partenariat avec le Johns Hopkins Center for Health Security et le Forum économique mondial, a eu lieu le 18 octobre 2019, le jour même où le tournoi militaire a commencé.
Mike Benz, ancien fonctionnaire du Département d'État, a souligné ce chevauchement étrange dans un récent article sur X, écrivant : « C'est absolument insensé. L'exercice de simulation Event 201, mettant en scène un coronavirus transmis par des chauves-souris et disséminé en Chine, s'est déroulé EXACTEMENT LE MÊME JOUR que le début des Jeux militaires mondiaux de Wuhan : le 18 octobre 2019. »
C'est complètement fou. L'exercice sur table Event 201, mettant en scène un coronavirus transmis par des chauves-souris et disséminé en Chine, s'est déroulé le même jour que le début des Jeux militaires mondiaux de Wuhan : le 18 octobre 2019.https://t.co/r5yXwGb05R pic.twitter.com/pXKichr0p6
Comme l’ a souligné Infowars en 2021, des scientifiques de l’Institut de virologie de Wuhan ont tenté d’obtenir un financement de 14 millions de dollars de la DARPA en 2018 pour modifier génétiquement des virus, notamment des coronavirus de chauve-souris, et les rendre plus infectieux pour les humains.
Le terrier du lapin autour de l'origine du COVID-19 est profond, et le nouveau rapport du DoD montre que davantage de recherches et de transparence gouvernementale sont nécessaires afin de fournir davantage de réponses au public après que sa vie a été bouleversée en raison de l'arme biologique intentionnellement libérée.
@shellenberger
CBR Chair of Politics, Censorship & Free Speech
@UAustinOrg
: Dao Journalism Winner : Time, « Hero of Environment » : Author, “Apocalypse Never,” « San Fransicko »
Début 2020, l’ancien chef du MI6, l’agence de renseignement extérieure britannique, a déclaré à Boris Johnson que le virus de la Covid s’était échappé du laboratoire de Wuhan. Cela signifie que les gouvernements américain, britannique, chinois et allemand français connaissaient tous la vérité, l’ont dissimulée et ont répandu la désinformation. Affaire classée.
Après des années d’affirmations officielles contraires, de nouvelles preuves solides suggèrent que le virus connu sous le nom de SARS-CoV-2 s’est échappé d’un laboratoire chinois. Selon plusieurs sources, les chercheurs qui ont mené des recherches sur le gain de fonction, qui augmente l’infectiosité, ont été les premiers à être infectés.
Après des années de déclarations officielles contraires, de nouvelles preuves solides ont émergé suggérant que le virus connu sous le nom de SARS-CoV-2 s’est échappé de l’Institut de virologie de Wuhan (WIV). Selon plusieurs responsables du gouvernement américain interrogés dans le cadre d’une longue enquête menée par Public et Racket, les premières personnes infectées par le virus, les « patients zéro », comprenaient Ben Hu, un chercheur qui a dirigé la recherche de « gain de fonction » du WIV sur les coronavirus de type SRAS, qui augmente l’infectiosité des virus
. Plus de trois ans après le début de la pandémie, de nombreuses personnes dans le monde avaient renoncé à connaître l’origine du SRAS-CoV-2, le virus respiratoire hautement infectieux qui a tué des millions de personnes et dont la réponse a entraîné la fermeture d’entreprises et d’écoles, bouleversé des sociétés et causé d’énormes dommages collatéraux.
Les responsables publics aux États-Unis et dans d’autres pays ont laissé entendre à plusieurs reprises qu’il pourrait être impossible de découvrir l’origine de la pandémie. « Nous ne le saurons peut-être jamais », a déclaré Anthony Fauci, ancien directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses, qui a supervisé la réponse à la pandémie sous deux administrations. Aujourd’hui, les réponses semblent de plus en plus à portée de main.
Des sources au sein du gouvernement américain indiquent que trois des premières personnes infectées par le SARS-CoV-2 étaient Ben Hu, Yu Ping et Yan Zhu. Tous étaient membres du laboratoire de Wuhan soupçonné d’avoir propagé le virus pandémique. Ainsi, non seulement nous savons que des scientifiques du WIV ont développé des maladies de type COVID-19 en novembre 2019, mais aussi qu’ils travaillaient avec les plus proches parents du SARS-CoV-2 et inséraient des caractéristiques de gain de fonction qui lui étaient propres.
Lorsqu’on a demandé à une source dans quelle mesure elle était certaine qu’il s’agissait de l’identité des trois scientifiques du WIV qui ont développé des symptômes compatibles avec la COVID-19 à l’automne 2019, on nous a répondu : « 100 % ». « Ben Hu est en quelque sorte le prochain Shi Zhengli », a déclaré Alina Chan, biologiste moléculaire au Broad Institute du MIT et de Harvard. Shi est surnommée « la chauve-souris chinoise » et a dirigé les recherches sur le gain de fonction au WIV. « Il était son élève le plus brillant. Il avait créé des virus chimériques semblables au SRAS et les avait testés sur des souris humanisées. Si je devais deviner qui mènerait ces recherches risquées sur les virus et qui serait le plus à risque d’être infecté accidentellement, ce serait lui. » Hu et Yu ont étudié la nouvelle lignée de virus de type SRAS dont est issu le SRAS-CoV-2 et, en 2019, ont co-écrit un article avec Shi Zhengli décrivant les lignées de type SRAS qu’ils avaient étudiées au fil des ans.
Jamie Metzl, ancien membre du comité consultatif d’experts de l’Organisation mondiale de la Santé sur l’édition du génome humain, qui a soulevé des questions dès le début de 2020 quant à une possible origine de la pandémie liée à la recherche, a déclaré : « Ce serait une véritable révolution si l’on pouvait prouver que Hu a contracté la COVID-19 avant tout le monde. Ce serait la preuve irréfutable. Hu était le principal chercheur pratique du laboratoire de Shi. » Des sources indiquent à Public et Racket que d’autres médias traquent certains aspects de cette affaire. Samedi, le Times de Londres citait un enquêteur anonyme du Département d’État américain déclarant : « Il est de plus en plus évident que l’Institut de virologie de Wuhan a été impliqué dans la création, la propagation et la dissimulation de la pandémie de Covid-19. »
Public et Racket sont les premières publications à révéler les noms des trois travailleurs malades du WIV et à les placer directement dans le laboratoire qui a collecté et expérimenté des virus de type SRAS prêts à émerger chez l’homme. La semaine prochaine, la Direction du renseignement national devrait publier des documents précédemment classifiés, qui pourraient inclure les noms des trois scientifiques du WIV qui ont probablement été parmi les premiers à être tombés malades du SRAS-CoV-2.
Un projet de loi signé par le président Biden plus tôt cette année demandait spécifiquement la publication des noms et des rôles des chercheurs malades du WIV, de leurs symptômes et de la date d’apparition des symptômes, et si ces chercheurs avaient été impliqués ou exposés à la recherche sur le coronavirus. Le 29 décembre 2017, deux ans avant le début de la pandémie, la télévision d’État chinoise a diffusé une vidéo montrant Ben Hu observant un laborantin manipuler des échantillons. Aucun des deux ne porte d’équipement de protection.
La même vidéo montre des scientifiques de l’IVW traquant des virus de chauve-souris avec peu d’équipement de protection. « S’ils craignaient d’être infectés sur le terrain, ils auraient besoin de combinaisons intégrales sans ouvertures » pour se protéger, a déclaré Chan. « C’est la seule solution. » Les recherches du WIV sur des virus vivants de type SRAS ont été réalisées à un niveau de sécurité trop bas, « BSL-2 », explique Chan, « alors que nous savons maintenant que le virus pandémique est même capable de s’échapper d’un laboratoire BSL-3 et d’infecter de jeunes travailleurs de laboratoire entièrement vaccinés. » Alors que les scientifiques justifient ces recherches par la nécessité de développer des vaccins, le président Barack Obama a interdit en 2014 le financement fédéral de la recherche sur le gain de fonction, les experts étant parvenus à un consensus sur sa dangerosité.
Cependant, le National Institute of Health et le NIAID, dirigés par Francis Collins et Fauci, ainsi qu’un important bénéficiaire de subventions du gouvernement américain, EcoHealth Alliance, ont estimé que leurs travaux sur les virus de type SRAS ne relevaient pas de la définition de la recherche sur le gain de fonction et ont financé ce projet en Chine et en Asie du Sud-Est.
En mars 2018, le WIV, l’EcoHealth Alliance et l’Université de Caroline du Nord ont demandé une subvention de 14 millions de dollars à l’Agence américaine de recherche avancée sur les projets de défense (DARPA) pour concevoir des « sites de clivage de la furine » dans des coronavirus de type SRAS afin d’étudier comment cela affectait leur capacité à se développer et à provoquer des maladies.
Les scientifiques affirment que l’élément clé du virus COVID-19, qui le rendait si transmissible par rapport à ses plus proches parents, était son site de clivage unique de la furine. La DARPA a rejeté la subvention, mais il semble maintenant que l’IVW ait poursuivi ses recherches malgré tout. Le Times de Londres a rapporté que des collaborateurs américains de l’IVW s’étaient manifestés et avaient affirmé que les scientifiques de Wuhan avaient introduit des sites de clivage de la furine dans des virus similaires au SRAS en 2019. Hu a co-écrit plusieurs articles sur la recherche sur les coronavirus, dont un article de 2017 sur les coronavirus chimériques de chauve-souris avec Peter Daszak, directeur d’EcoHealth Alliance, financé en partie par le NIH et le programme PREDICT de l’USAID sur les menaces pandémiques émergentes.
Des données partagées en privé avec le NIH ont révélé que ces virus chimériques de type SRAS se développaient beaucoup plus rapidement et provoquaient des maladies plus graves chez les souris humanisées en laboratoire. Lorsque le WIV a publié son premier article sur le virus pandémique, il a omis de signaler le nouveau site de clivage de la furine, malgré le projet d’intégrer de telles caractéristiques de gain de fonction à des virus similaires au SRAS dans son laboratoire.
« C’est comme si ces scientifiques proposaient de mettre des cornes à des chevaux, mais qu’un an plus tard, lorsqu’une licorne débarque dans leur ville, ils rédigent un article décrivant chaque partie de celle-ci, sauf sa corne », a déclaré Chan. Le public a envoyé des courriels et passé des appels téléphoniques au NIH, au WIV, à EcoHealth Alliance, à Daszak, à Hu et à Shi au cours des derniers jours et n’a pas reçu de réponse. On ignore qui, au sein du gouvernement américain, a eu accès aux renseignements concernant les employés malades du Wisconsin, depuis combien de temps et pourquoi ils n’ont pas été rendus publics. « On s’attendrait à ce que le pays d’origine soit sur la défensive », a déclaré Chan, « mais on ne s’attendrait pas à ce qu’un pays touché par le virus retienne des preuves essentielles. » Le 15 janvier 2021, cinq jours avant l’entrée en fonction du président Joe Biden, le département d’État américain a publié une fiche d’information indiquant la probabilité d’une fuite de laboratoire comme cause d’une pandémie.
En 2021, le Département d’État soupçonnait déjà l’Institut de virologie du Wisconsin d’avoir menti au public. « Le gouvernement américain a des raisons de croire que plusieurs chercheurs de l’Institut de virologie du Wisconsin sont tombés malades à l’automne 2019, avant le premier cas identifié de l’épidémie, avec des symptômes évoquant à la fois la COVID-19 et des maladies saisonnières courantes. Cela soulève des questions quant à la crédibilité de l’affirmation publique de Shi Zhengli, chercheur principal de l’Institut, selon laquelle il n’y avait eu « aucune infection » parmi le personnel et les étudiants de l’Institut par le SARS-CoV-2 ou des virus apparentés au SRAS. »
En février de cette année, le directeur du FBI, Christopher Wray, a déclaré à un journaliste que « le FBI estime depuis un certain temps que les origines de la pandémie sont très probablement un incident potentiel dans un laboratoire de Wuhan ». Le Times de Londres a rapporté que les enquêteurs du Département d’État « ont trouvé des preuves que des chercheurs travaillant sur ces expériences ont été hospitalisés avec des symptômes similaires à ceux du Covid en novembre 2019 ». Comme l’a déjà rapporté Vanity Fair, certaines des informations découvertes par les enquêteurs du Département d’État en 2021 « se trouvaient dans les dossiers des services de renseignement américains, sans avoir été analysées ». « Depuis que j’ai publié mon article de recherche préliminaire [en mai 2020] affirmant la possibilité d’une origine accidentelle en laboratoire, j’ai été critiqué comme un adepte des théories du complot », a déclaré Chan. « Si cette information avait été rendue publique en mai 2020, je doute que de nombreux membres de la communauté scientifique et des médias auraient passé les trois dernières années à s’extasier sur un chien viverrin ou un pangolin sur un marché de produits frais. » Public est une publication financée par ses lecteurs. Pour soutenir nos reportages d’investigation, pensez à vous abonner. L’identification du premier cas de COVID-19 comme étant un scientifique de l’Institut de Wuhan supervisant la recherche sur le gain de fonction a des ramifications importantes pour les enquêteurs à la recherche d’un motif de dissimulation. Les politiciens, les scientifiques, les journalistes et les chercheurs amateurs se sont penchés depuis des années sur la possibilité que le Covid-19 puisse résulter de recherches sur le gain de fonction financées par les États-Unis et menées en Chine. Des publications allant du Washington Post à l’Intercept en passant par le Wall Street Journal ont révélé des détails suggestifs, notamment le fait que le NIH a accordé un financement à au moins 18 projets de recherche sur le gain de fonction entre 2012 et 2020, et que des scientifiques du NIH ont exprimé en 2016 leur inquiétude quant à la prétendue interruption de la recherche sur les virus hybrides « chimères ». Si l’information avait été rendue publique plus tôt, les gouvernements auraient peut-être réagi différemment à la pandémie.
Après que Public eut partagé l’information avec Chan, celle-ci a déclaré : « Je me sens justifiée, mais je suis frustrée. Si vous saviez qu’il s’agissait probablement d’un agent pathogène créé en laboratoire, vous auriez pu agir différemment sur bien des points. Cette pandémie aurait pu être complètement remodelée. » Metzl a déclaré : « Si les responsables du gouvernement américain, dont le Dr Fauci, avaient affirmé dès le premier jour qu’une origine de la COVID-19 liée à la recherche était une possibilité bien réelle, et avaient clairement indiqué que nous n’avions aucune idée des virus présents à l’Institut de virologie de Wuhan, des travaux qui y étaient menés et de leurs auteurs, nos discussions nationales et internationales auraient été radicalement différentes. L’heure est venue de rendre des comptes. »
Voici la vidéo qui montre Ben Hu observant un laborantin manipuler des échantillons. Aucun des deux ne porte d’équipement de protection. La même vidéo montre des scientifiques du WIV à la recherche de virus de chauve-souris avec peu d’équipement de protection.
Fascicule Brevet Européen : NOUVELLE S OUCHE D E CORONAV IRUS AS SOCIE AU SRAS E T SE S APPLICATIONS. Date de publication et mention de la délivrance du brevet: 04.08.2010 Bulletin 2010/31 Numér...
Une enquête menée par le Journaliste d'investigation Joshua Philipp de The Epoch Times. Cette investigation démontre la construction d'un virus de laboratoire par la combinaison de différents v...
Liste non exhaustive des perversions subies par les Français au quotidien :
- maladies graves pour les jeunes,
- les enfants en placement par l'ASE victimes de viols et agressions,
violences, agressions, soumissions dans le porno Français,
- racket et cadeaux fiscaux,
- petites affaires d'état,
- effets de la propagande sur les malades.
Tout ceci est lié, pressions maximales financières, corporelles et psychologiques pour vous obliger à vous soumettre à tous les niveaux, à noter qu'il n'y a pas de différence avec le cas d'un maquereau qui abuse et violente une femme pour la forcer à faire le trottoir , ç'est à ce rang là qu'il faut réajuster la situation ç'est à dire au rang d'une Mafia.
Henry
Un jeune s'interroge sur une épidémie de cancers qui frappe les copains dans son entourage ! Qui pourrait donner cet effet certainement pas les chemtrails, sinon nous serions tous malades, par contre la survaccination.... ?
L'ASE, censée protégée, les enfants, on y compte des viols et agressions !
Violences, agressions, soumissions dans le porno Français !
Racket pour la majorité et cadeaux fiscaux pour certains !
Peau d'âne, pour échapper à son incestueux père, la jeune princesse demande en dépit de cause qu'il tue son âne, celui qui chie des écus d'or pour en avoir la peau. Le père s'exécute et oc...
Les chaines d'informations polarisent les opinions pour vous orienter vers tel ou tel candidat. Les unes travaillent pour untel qui soutient Macron et les autres pour untel qui soutient le ...
"Dans un reportage exclusif, j’ai traversé le rideau de fumée médiatique pour vous offrir une immersion unique au cœur du meeting national de Renaissance, le parti de Gabriel Attal. Ce rassemblement, prétendant incarner l’avenir de la France, se révèle être une façade déconnectée des réalités vécues par les Français. Ce que j’ai observé dépasse la fiction : des slogans vides de sens, un électorat cloisonné dans une bulle idéologique, et une déconnexion abyssale avec les préoccupations réelles du pays.
Dans cet événement soigneusement mis en scène, tout est conçu pour flatter les minorités visibles et rassurer une population vieillissante, tout en servant les dogmes mondialistes. Les militants LGBT+ côtoient des retraités isolés, et les responsables éducatifs semblent plus intéressés à imposer une école militante qu’à promouvoir les savoirs fondamentaux comme la lecture. Ce meeting n’est pas un débat d’idées, mais une vitrine soigneusement façonnée pour vendre une vision progressiste du monde, sans jamais aborder les véritables préoccupations du peuple français."
La situation économique aux USA est très inquiétante, il fallait donc une stratégie différente pour réalimenter la machine, et Trump n'agit pas sans plan, il utilise celui de Stephen Miran, ç'est à dire augmenter les droits de douane pour relancer la machine Américaine ; cependant Trump n'a pas toutes latitudes, la Chine par exemple détient une majorité de bons du Trésor Américains et elle peut les lâcher soudainement, ce qui ferait écrouler le dollar, voire l'économie US.
Nous sommes passés a une autre période, les USA lancent la marche, restrictions budgétaires, protectionnisme, relance économique intérieure, affaiblir la Chine qui est le véritable détenteur des ressorts de la dette Américaine, remoralisation de la société, arrêt des flux migratoires, recentrage des combats nécessaires, en Europe et notamment en France nous en sommes à l'économie des démocrates, déstructuration sociale, décadence morale, laxisme migratoire, augmentation de la dette, concession aux nations étrangères, visée hégémonique inconséquentes, libéralisme outrancier quitte a céder à tout et à tous, bref, du Biden sans Biden, ç'est ainsi que l'on constate que les élites Européennes restent le dernier bastion du Nouvel Ordre Mondial, celui qui envisageait de se partager la Russie.
Mais ils s'obstinent, ils continuent, car ils n'ont que ce plan là, incapables de remettre en cause leur échecs, mais surtout cela devient vital, car les procédures juridiques sur la vaccination covid, les affaires, la corruption, les moeurs outrancières et effrénées commencent à les rattraper aussi la solution belliciste semble être leur seule voie pour rester en place sans légitimité, seulement celle du conflit tout en mettant une chape de plomb, de surveillance sur la société.
On pourra penser ce qu'on veut de Trump, mais lui au moins réagit.
Le principal conseiller économique du président américain veut utiliser la surtaxe douanière comme un levier de négociations pour restaurer l'hégémonie de Washington.
Pourquoi ressent on cette pression permanente, ce sentiment d'autoritarisme de plus en plus prégnant, tout simplement par ce que nous sommes gouvernés et ceci dans toutes les strates de la société, mais surtout dans les grandes entreprises, le système public, financier, politique par des pervers narcissiques.
Ils ont été sélectionnés, ou plutôt leur éducation leur a fait croire qu'ils étaient les meilleurs et que tout était permis pour y arriver, d'où cette transgression permanente des règles, des règlements et en ce sens on peut imputer ce mal non seulement aux parents, mais également au système éducatif, qui flatte ce genre d'égo.
Il ne s'agit pas de soigner le mal, mais les raisons du mal, ce qui se passe actuellement n'est que le résultat d'une éducation laxiste, elle se voit non seulement dans les élites mais aussi chez les délinquants, ç'est un échec cuisant du système éducatif et parental.
On a trop chercher a cultiver l'individualisme aux dépens de la communauté nationale, a flatter ses travers plutôt que prôner une façon de vivre plus sociale, plus humaine et l'on voudrait conclure cet échec par un asservissement à l'intelligence artificielle ; après tout cela découle naturellement de cette tendance à l'infantilisation des masses, pour conclure a une mise sous tutelle des peuples.
La responsabilité de ses actes est aussi un axe majeur a inculquer, mais également il faut cultiver la réflexion sur la conséquence de ses actes.
Ceci est un ensemble; un bloc, car ç'est ainsi que nous vivons ensemble, chacun dépend de l'autre et inversement, nous sommes tous liés par nos actes et leurs conséquences ; la manipulation ç'est de faire croire que nous sommes des enfants et qu'il nous faut des maitres pour nous gouverner.