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24 mars 2024 7 24 /03 /mars /2024 20:00
Ursula von der Leyen représentante en casseroles !
 
 
Dimanche 17 mars, une enquête de France-Soir a révélé l’information exclusive et historique selon laquelle au moins deux pays, la Pologne et la Hongrie, avaient déposé plainte contre la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Dans les faits, les deux pays se sont joints à la plainte déposée le 5 avril 2023 par le lobbyiste Frédéric Baldan auprès du juge d’instruction Frenay à Liège avec les chefs d’accusation suivants usurpation de fonctions et de titre, destruction de documents et prise illégale d’intérêt et corruption.

Le 18 mars 2023, un article complet expliquait l’entrave à la bonne conduite de la justice et l’interférence politique visant à soustraire l’enquête au magistrat Frenay. En effet, l’EPPO (Parquet européen) se serait intéressé à l’affaire au motif que cela pourrait relever de sa compétence qui est normalement limitée aux seules affaires financières (corruption et blanchiment d’argent) qui impactent les finances de l’Union européenne.

Or, ici, usurpation de fonctions et de titre et la destruction de documents ne sont pas des infractions financières, et la corruption et la prise illégale sont dénoncées au détriment de l’Etat Belge, les états de l’Union étant in fine les victimes. L’intervention de l’EPPO aurait ainsi pour but d’empêcher les Etats membres de l’Union européenne de se plaindre des actes de Mme von der Leyen. Un expert en droit européen explique : « si l’EPPO récupère l’affaire, Frédéric Baldan, les autres plaignants et les Etats ne pourront plus être parties et victimes, car cela voudra dire que la seule victime serait l’UE. Cela reviendrait à ce que l’EPPO empêche toute plainte de victimes ».

L’EPPO s’est-il intéressé au QatarGate ?

La question se pose ! Cette enquête de corruption vise Eva Kaili et d’autres personnes dans le cadre de prise d’illégale d’intérêts et de possession de sacs de billets liés à l’attribution de la coupe du monde de football au Qatar. Le juge d’instruction Belge Michel Claise menait l’enquête avant qu’Eva Kaili ne puisse retourner au Parlement européen en pensant qu’elle puisse être acquittée, selon son avocat. La présidente de la Commission von der Leyen avait qualifié les soupçons de corruption de « très graves. Ces allégations sont extrêmement préoccupantes. C'est une question de confiance dans les personnes au cœur de nos institutions. Cette confiance suppose des standards élevés d'indépendance et d'intégrité ».

Le film d'Arte "Corruption dans l'UE" permet de se remémorer les détails de cette affaire sans précédent au sein du Parlement Européen qui pourrait bien être dépassée dans son ampleur par le SMSgate d'Ursula von der Leyen et la plainte de Fréderic Baldan. Pour cause, les contrats d'achat des vaccins Pfizer portent sur 44 milliards d'euros des 71 milliards d'euros de vaccins achetés. Un record en termes de sommes en jeu.

Alors, à la question, l’EPPO s’est-il intéressé au QatarGate, la porte-parole de l’EPPO Tine Hollevoet, botte en touche : « L'enquête Qatargate est menée par le parquet fédéral belge, avec lequel nous sommes en contact régulier. Il ne nous appartient pas de commenter leur enquête en cours ».

Alors pourquoi l’EPPO s’intéresse-t-il donc à l’enquête visant Ursula von der Leyen au point d’essayer d'accaparer la compétence alors qu’il y a un juge d’instruction en charge ? Qu’est-ce qui peut justifier d’une différence de considération entre les deux affaires ?

La question est de nouveau posée à l’EPPO qui répond une nouvelle fois à côté : « l'EPPO n'a pas d'autres informations à partager sur l'enquête judiciaire en cours concernant l'acquisition des vaccins par l'UE ». Comme exposé plus haut, l’affaire porte entre-autres sur la destruction présumée des SMS ainsi que l’usurpation de titres et nos diverses sources ont bien déclaré qu’il y avait une pression de l’EPPO pour que le juge d’instruction Frenay soit démis de cette enquête. Le Procureur du Roi de Liège, Frédéric Demonceau, en copie des échanges, étant absent jusqu’au 24 mars 2023, ne répond pas.



La porte-parole de l’EPPO confirme donc qu’il y a bien une enquête en cours concernant l’acquisition des vaccins par l’UE, mais n’évoque pas les SMS qui font l’objet de demandes répétées afin de clarifier le rôle des diverses parties dans la négociation et d’éclairer ainsi les citoyens européens.

C’est donc silence radio côté autorités judiciaires.

Coté médiatique – censure ou omerta : mystère et boule de gomme

Hormis Clémence Houdiakova de Tocsin-Média qui a couvert l’affaire à travers une interview que vous pouvez retrouver ci-dessous, c’est silence radio. Nos confrères de Politico, cités dans le film d'Arte sur le QatarGate se sont aussi intéressés à la plainte déposée par Frédéric Baldan, mais à ce jour, rien à l'affiche sur les plaintes de la Pologne et de la Hongrie. Dans les rédactions les échanges sont parfois chauds entre journalistes, certains étant pour couvrir l’information en respect du droit du public de connaitre l’information : « il est très facile de debunker l’information, soit c’est vrai et alors, il faut le dire ou alors, il faut dire France-Soir a donné une information erronée ».

Dans un édito de Natacha Polony, Marianne, parle bien de la campagne difficile de Madame von der Leyen et confirme sa mission d’information sur les sujets d’actualité. Malgré un échange entre Frédéric Baldan et le rédacteur en chef de Marianne, Gérald Andrieu, ce média n’a jamais évoqué dans ses colonnes les plaintes visant Ursula von der Leyen. Limite à ne pas franchir, auto-censure sur ce sujet ? Contactée à ce sujet, Natacha Polony n’était disponible pour commenter.

Ce traitement de l’information n’est pas sans rappeler celui réservé au décès du prix Nobel de médecine Luc Montagnier, annoncé sur France-Soir le 9 février 2022. Les médias mainstream avaient mis plusieurs jours avant de confirmer l’information de France-Soir. Le 15 février 2022, le Dr Gérard Guillaume, président du Comité Scientifique de la Fondation Montagnier, venant expliquer avoir spécifiquement appelé France-Soir ainsi que d’autres médias.

Un livre annoncé en parution interpelle

 
En tapant « Ursula Gate » sur Google, la recherche revient avec l’annonce d’un livre : « Ursula gate: Révélations d’un insider sur le pouvoir des lobbyes à la Commission Européenne Broché– 2 mai 2024 ».

De la FNAC à Amazon, plusieurs liens annoncent ce livre aux éditions Max Milo, cependant, quand on clique sur le lien de la FNAC, on tombe sur une erreur 404, la page ayant disparu. Jean-Charles Gérard, le gérant de Max Milo qui traine un historique de redressement judiciaire, aurait été mis en contact avec Frédéric Baldan par l'entremise de Gérald Andrieu, le rédacteur en chef de Marianne ! L’interrogation subsiste, pourquoi alors une telle omerta et censure chez Marianne ? Gérald Andrieu n'était pas disponible pour répondre.



Prévu pour le 2 mai 2024, soit cinq semaines avant les élections européennes du 9 juin 2024, le livre de Frédéric Baldan pourrait être bien la lecture de l’année et s’inviter de manière décisive dans le vote du 9 juin 2024.

L'omerta des uns et la censure des autres interpellent. L’horizon juridico-politique d’Ursula von der Leyen s’obscurcit. Les éléments de l'affaire UrsulaGate sont sur la table, et cela fera probablement couler beaucoup d’encre au cours des prochaines semaines. 
 
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24 mars 2024 7 24 /03 /mars /2024 19:58
Le Japon va interdire aux personnes vaccinées Covid de donner leur sang
 
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24 mars 2024 7 24 /03 /mars /2024 19:55

L’ancien chef de l’état-major polonais a déclaré que les pertes de l’Ukraine sont estimées à « des millions, pas des centaines de milliers ».

« Plus de 10 millions de personnes sont portées disparues. Selon mes estimations, les pertes devraient se chiffrer en millions, et non en centaines de milliers. Le pays n’a pas de ressources, personne pour se battre. Les Ukrainiens sont en train de perdre cette guerre », a déclaré Raimund Andrzejczak dans une interview accordée à Polsat News. (Je rappelle que les médias français parlent de 31.000 morts en rapportant comme des perroquets les propos de Zelensky. Néanmoins dans les chiffres cités par le polonais, il y a les millions d’Ukrainiens qui ont fuit le pays ne voulant pas faire la guerre.)

Il a mentionné des lacunes dans le recrutement des troupes, des problèmes liés à la mobilisation et à la fourniture d’équipements. Le général estime que le changement de commandant en chef ne pourra pas modifier la situation stratégique.

« Il n’y a pas de miracle dans la guerre. Le général Syrsky a les mêmes dilemmes que le général Zaluzhny. Il s’est avéré qu’il devait retirer ses troupes et remettre de l’ordre sur la ligne de front. Tous les problèmes de Zaluzny sont restés », explique M. Andrzejczak.

Il appelle la Pologne à se préparer à une guerre avec la Fédération de Russie « dans deux, trois ou cinq ans ».

t.me/trottasilvano/33180

Silvano Trotta, 

Source : L’Echelle de Jacob

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24 mars 2024 7 24 /03 /mars /2024 19:44

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22 mars 2024 5 22 /03 /mars /2024 19:58
 

 

 

 

Un petit peu de boxe après un petit remontant !

Boxe à l'Elysée
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22 mars 2024 5 22 /03 /mars /2024 19:50

Cette analyse rejoint celle de Candace Owens au final !

 Brigitte, Emmanuel : la destruction de la France et les mémoires d'inceste
 Brigitte, Emmanuel : la destruction de la France et les mémoires d'inceste
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22 mars 2024 5 22 /03 /mars /2024 19:24

Les médias Américains se lâchent et ils ne font pas dans le détail, une enquête sans concession, mais il y a deux vidéos supplémentaires sur l'affaire Brigitte qui offre des côtés plus sombres

à vous de voir

Henry

King Charles knows… Le roi Charles III connait le protocole voir la vidéo sur ce lien :  American Média Group
 
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La vérité choquante derrière la Première Dame de France : le passé transgenre de Brigitte Macron révélé – La Première Dame de France est en fait un homme ! (photos et vidéo)

Par Médée Greere

Alerte! C’est le plus grand scandale politique de l’histoire de l’humanité ! La vérité choquante derrière la Première Dame de France : le passé transgenre de Brigitte Macron révélé – La Première Dame de France est en fait un homme ! (photos et vidéo)

Medeea Greere, un éditeur indépendant, est désormais sur Telegram à l’adresse https://t.me/AMGNEWS2022 et existe uniquement grâce au soutien des lecteurs alors que nous publions Vérité, Liberté et Amour pour sensibiliser le public. Merci pour votre soutien!


Dévoilant une révélation choquante qui a provoqué une onde de choc à travers la France et au-delà, des allégations récentes suggèrent que Brigitte Macron, l’estimée Première Dame, est née sous le nom de Jean-Michel Trogneux, un homme transgenre. Mais au milieu de la controverse, y a-t-il plus dans cette histoire qu’il n’y paraît ? Plongeons profondément dans les eaux troubles de la tromperie, du complot et des intrigues entourant la dynastie Macron.

Dans un monde où la vérité dépasse souvent la fiction, la saga entourant le passé transgenre présumé de Brigitte Macron a attiré l’attention de millions de personnes, déclenchant une tempête de spéculations, de controverses et d’incrédulité. Ce qui a commencé comme des chuchotements dans l’ombre a maintenant éclaté en une véritable frénésie médiatique, avec des accusations qui fusent et des réputations en jeu.

Au centre de tout cela se trouve un enchevêtrement de tromperie, de manipulation et de dissimulation, orchestré par des forces invisibles déterminées à garder la vérité enfouie sous des couches de tromperie. Mais comme le dit le vieil adage, « la vérité vous libérera », et il est grand temps de mettre en lumière les recoins les plus sombres de cette conspiration.

La naissance d’une rumeur : percer le mystère. Les origines de cette révélation explosive remontent à une série d’articles publiés en septembre dans la revue Faits et Documents, qui prétendaient dévoiler une dissimulation massive autour de la véritable identité de Brigitte Macron. Selon ces informations, Brigitte n’a pas toujours été la femme que nous connaissons aujourd’hui. En fait, elle est née Jean-Michel Trogneux, un homme.

Mais avant de plonger plus profondément dans les eaux troubles de cette conspiration, il est crucial de s’attaquer à l’éléphant dans la pièce : y a-t-il une part de vérité dans ces allégations, ou sont-elles simplement le produit d’une imagination enfiévrée ?

Brigitte Macron s’exprime : le pouvoir du déni. En réponse aux rumeurs et aux insinuations tourbillonnantes, Brigitte Macron a nié avec véhémence ces allégations, les qualifiant de rien de plus qu’une théorie du complot sans fondement alimentée par la transphobie et l’intolérance. Dans une déclaration rendue à la presse, elle s’est engagée à engager des poursuites judiciaires contre ceux qui propagent des mensonges et de la désinformation.

Lire la suite sur : American Média Group

Loudéac (Côtes-d'Armor). Elle a 38 ans il en a 14, et sont fous amoureux. Mais la loi ne souffre d'aucune dérogation : la majorité sexuelle dans notre pays est fixée à 15 ans.

 

Trois ans de prison dont un ferme

Elle requiert 3 ans de prison dont deux avec sursis, et l’inscription de plein droit au FIJAIS (fichier des délinquants sexuels).

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22 mars 2024 5 22 /03 /mars /2024 19:06
On a souvent parlé  d'une mise en place de Macron par une élite, en effet un inconnu arrive en quelques mois à saisir la Présidence de la République, comme bombardé, mais par qui. On voit par la suite que les intérêts Américains en France depuis le début des mandats ont été largement favorisés. Par exemple la gestion de la crise par le cabinet Mc Kinsey, et je passe les contrats comme celui d'Alstom etc... Donc on peut avoir des soupçons sur la ligne stratégique Macroniste : est elle téléguidée de l'extérieure et cet article semble bien y répondre.
Henry
 

 

 
Ukraine : à vouloir briller, Macron est le pigeon des Américains !
 
 
Depuis qu’Emmanuel Macron a lancé l’idée de troupes françaises au sol en Ukraine, le Courrier des Stratèges vous a expliqué que les déclarations apparemment spontanées du Président étaient en fait sous influence très forte de Washington. De nouvelles informations confirment qu’une décision majeure a été prise aux USA dans la dernière décade de février : pour tenter d’entraver le retour de Trump au pouvoir, le camp démocrate ne veut pas négocier avec la Russie avant l’élection présidentielle. Histoire de faire trébucher l’ancien président en l’accusant d’être celui qui veut négocier. Le pari risqué du clan Biden: l’armée ukrainienne peut faire durer la guerre jusqu’à la fin de l’année. A ce moment-là, on espère avoir fait trébucher Trump et pouvoir aider l’Ukraine à lancer une nouvelle offensive contre la Russie. Bien évidemment, tout le monde à Washington a conscience que le front ukrainien est au bord de l’effondrement; que les pertes sont toujours plus énormes et que les enrôlements sont de plus en plus forcés. C’est là qu’on a joué sur la vanité d’Emmanuel Macron….Ce dernier, trop content de briller, pensant pouvoir utiliser la polarisation – pour ou contre la Russie – en politique intérieure, serait prêt à ce que des soldats français fassent gagner quelques mois de répit à l’armée ukrainienne, en attendant une grande contre-offensive ukrainienne en 2025. Avide de briller, même de façon éphémère, Emmanuel Macron est le pigeon des Américains. 
L’Ukraine est devenue un enjeu de politique intérieure dans les pays occidentaux. En Allemagne, Olaf Scholz retrouve un peu d’oxygène politique en refusant d’envoyer des missiles à longue portée aux Ukrainiens. En France, nous vous l’avons expliqué, Emmanuel Macron instrumpentalise la question du soutien à l’Ukraine pour se présenter comme le camp du bien contre “l’extrême-droite”. 

A Washington on a décidé de ne pas négocier avec Poutine en 2024

Ce qu’Emmanuel Macron ne vous dit pas, c’est qu’il n’agit en aucune manière spontanément. Trahissant les intérêts du peuple français, Emmanuel Macron accepte de rentrer dans le jeu du clan Biden et du parti démocrate, qui instrumentalisent la question ukrainienne, eux aussi, sur fond d’élections présidentielles.

Deux événements récents ont-ils été mal interprétés: la démission de Victoria Nuland, Madame “F… the EU!” de son poste d’adjointe du Secrétaire d’Etat Anthony Blinken; et la nomination du général Zaloujni, rival de Zelenski, comme ambassadeur à Londres? C’est du moins la thèse que défend Rotislav Ichtchenko (traduction sur le site globalsouth.co):

Dans le contexte d’une rhétorique militariste fortement accrue de l’Occident, menaçant ouvertement d’un affrontement militaire direct avec la Russie en cas de défaite militaire de l’Ukraine (tout récemment, l’Occident a complètement nié une telle possibilité), des personnes démissionnent en Ukraine et aux États-Unis, dont la tâche ( Victoria Nuland) était d’assurer une guerre par procuration avec la Russie, dans le cadre de laquelle l’Occident finance, approvisionne et soutient politiquement tous ceux qui luttent contre la Russie, tout en restant lui-même en dehors du champ de bataille. La tâche principale de ces personnes était de parvenir à la défaite de la Russie et à son consentement à la paix aux conditions de l’Occident, sans entraîner l’Occident lui-même dans un conflit militaire direct avec Moscou. (…)

Les masques tombent, l’Occident se prépare dans un avenir proche à se passer d’un préfixe par procuration. C’est pourquoi Zaloujni a soudainement décidé de devenir diplomate. (…) La cause profonde du départ de Zaloujni est (…) le choix des États-Unis et de leurs alliés de l’OTAN en faveur de la guerre.

Alors que l’Occident hésitait, Zaloujni restait en Ukraine comme l’étendard de l’opposition à Zelensky. (…) Environ un mois a été consacré à un examen général de la situation, à des tentatives de faire pression sur la Russie et ses alliés, à lancer de nouveaux mécanismes de sanctions, à montrer que l’Occident était prêt à un affrontement ouvert et, de ce fait, à amener la Russie à accepter de se satisfaire de concessions territoriales aux dépens de l’Ukraine.

Quelque part dans la dernière décade de février, l’Occident a finalement fait le choix de la guerre. C’est alors que toutes ces permutations ont commencé. Globalsouth.co, 9 mars 2024
 
Faire échec à Trump

Pourquoi a-t-on soudain décidé à Washington de ne pas saisir – une fois de plus – une perche tendue par Vladimir Poutine? Dans son entretien avec Tucker Carlson, en effet, le président russe faisait allusion à l’accord de paix entre la Pologne et la Russie, en 1667? Au contraire, aucune pression n’a été exercée par les Etats-Unis sur Vladimir Zelensky, quand il a suspendu les élections présidentielles qui auraient dû avoir lieu ce mois. Rien n’a été fait pour pousser un successeur.

Quelles raisons invoquer pour expliquer cette attitude américaine? Il y a quelques mois, il existait une sorte de “consensus” des observateurs pour penser que le gouvernement Biden avait intérêt à boucler le dossier Ukraine avant que démarre vraiment la campagne des élections présidentielles. Ajoutons qu’il est pour le moins étonnant que la décision de ne pas négocier ait été prise à quelques semaines de la réélection – prévisible – de Vladimir Poutine.

Partons des considérations de politique étrangère données par le directeur de la CIA, William Burns, lors d’une récente audition du “Senate Intelligence Committee” (Commission du Sénat sur le Renseignement):

“Je pense que sans une aide supplémentaire en 2024, vous verrez plus d’Avdeevkas, et cela – il me semble – serait une erreur massive et historique pour les États-Unis. (…) Avec une aide supplémentaire, l’Ukraine peut se maintenir sur les lignes de front jusqu’en 2024 et au début de 2025. L’Ukraine peut continuer à imposer des coûts à la Russie, non seulement avec des frappes de pénétration en profondeur en Crimée, mais aussi contre la flotte russe de la mer Noire. (…) Les États-Unis fournissent une assistance à l’Ukraine en partie parce que de telles activités contribuent à freiner la Chine. Si l’on nous voit renoncer à soutenir l’Ukraine, non seulement cela alimentera les doutes de nos alliés et partenaires dans l’Indo-Pacifique, mais cela attisera aussi les ambitions des dirigeants chinois dans des domaines allant de Taïwan à la mer de Chine méridionale”. Senate Intelligence Committee , 11 mars 2024

Il y a la part de la démesure impériale en même temps que l’angoisse devant la perte de crédibilité des Etats-Unis. Pour autant, ces explications ne sont pas suffisantes pour comprendre ce qui motive le choix de l’actuelle administration américaine.

Le clan Biden et le parti démocrate sont obsédés par l’apparente inarrêtable remontée en puissance de Donald Trump. Or ce dernier a promis que, s’il est élu, il mettra fin rapidement à la Guerre d’Ukraine. Ses adversaires voient le moyen de réveiller les batailles qui ont permis de mettre des bâtons dans les roues à l’ancien (et peut-être futur) président. Le faire passer pour russophile, et même un agent de Poutine!

En somme, la méthode d’Emmanuel Macron avec le Rassemblement National; mais à l’échelle des USA et du danger, pour l’oligarchie impériale, d’une nouvelle victoire du “candidat du peuple américain”. 

Un pari risqué….mais que Macron vient conforter

Evidemment, personne ne peut garantir que l’armée ukrainienne va tenir dans les prochains mois. Les pertes sont de plus en plus gigantesques, comme vient de le confirmer un haut gradé polonais:

le nombre réel de VSU tués est bien plus élevé que le nombre total de pertes estimé par le ministère russe de la défense à 444 000.

Et voici le professionnel qui dit la même chose, et il est de l’OTAN.

Les pertes de l’Ukraine dans le conflit avec la Russie devraient se compter “en millions”, a déclaré l’ancien chef de l’état-major général polonais, Rajmund Andrzejczak. Kiev “est en train de perdre la guerre” et ne dispose pas des ressources nécessaires pour poursuivre la lutte contre Moscou, a-t-il ajouté. Dans une interview accordée lundi à la chaîne Polsat, le général à la retraite a qualifié la situation de l’Ukraine sur le champ de bataille de “très dramatique” et a insisté sur le fait qu'”il n’y a pas de miracles dans la guerre”.

Et voici la partie qui compte :

“Plus de 10 millions de personnes manquent à l’appel. J’estime que les pertes se comptent en millions, et non en centaines de milliers. Il n’y a pas de ressources dans ce pays, il n’y a personne pour se battre.” Blog d’Andreï Martyanov

Le gouvernement ukrainien renforce la coercition. Il s’efforce, de plus en plus, de constituer des bataillons féminins. (Les Etats-Unis et l’Union Européenne ont inventé le “symmachocide” – le génocide d’un pays allié!)

Dans cette situation dramatique, le gouvernement américain essaie de tenir les deux bouts: d’une part ne pas négocier avec la Russie; d’autre part ne pas porter la responsabilité du désastre militaire qui va devenir de plus en plus évident. Et ceci d’autant plus que les Républicains bloquent, au Congrès, le vote de soixante milliards de dollars pour l’Ukraine.

Le but recherché, depuis février, est de convaincre les alliés européens de reprendre l’intégralité du fardeau. L’enthousiasme est, comme on peut s’en douter, mitigé. Mais la bonne surprise, pour les Etats-Unis, c’est la disponibilité d’Emmanuel Macron à se mettre en avant. La CIA et l’Etat profond américain sont devenus définitivement incapables de gagner des guerres. En revanche, ils ont encore le savoir-faire de la manipulation psychologique!

Il faut dire qu’avec Emmanuel Macron, l’opération n’est pas très compliquée. La cible de la manipulation condense tout ce qu’il y a de pire dans le comportement français: le président français est beau parleur, vaniteux, méprisant avec ses pairs, obsédé de communication et il tend à faire de sa présidence un jeu de rôles. Deux Zelensky valent mieux qu’un!

Depuis la fin février, le président français s’imagine coiffé du bicorne d’un nouveau Napoléon. Comment, vous croyez qu’il n’a pas en tête la retraite de Russie? Mais, plus néronien que napoléonien, Macron se moque bien, au fond, d’entraîner le pays dans un désastre: pourvu qu’il puisse s’enivrer des cours instants où il sera l’Adversaire de Vladimir Poutine.

On voit bien l’intérêt pour les Américains: grâce à la fragilité psychologique d’Emmanuel Macron, ils n’ont pas l’air de lâcher l’Ukraine. Et si le président français va trop loin, il sera toujours possible de le désavouer. Même Donald Trump y verra un intérêt: au lieu d’attaquer les démocrates seulement sur la question de la Guerre d’Ukraine, il pourra utiliser Emmanuel Macron et sa jactance comme des repoussoirs.

Bouffi de vanité, avide d’une gloire éphémère sur fond de profond nihilisme personnel, Macron est devenu le pigeon des Américains.

Emmanuel Macron court au désastre et il se moque bien de nous engloutir avec lui, pourvu qu’il ait deux minutes de gloire – le temps d’un premier Kinjal, qui tuera plusieurs centaines de soldats français d’élite fourvoyés par des chefs indignes sur le sol ukrainien.

Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/03/21/ukraine-a-vouloir-briller-macron-est-le-pigeon-des-americains/
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22 mars 2024 5 22 /03 /mars /2024 19:04
La Russie a confisqué 400 avions étrangers… la bataille judiciaire est épique !
 

Le 24 février 2022 au début de la guerre en Ukraine, la Russie a pris en otage 400 avions étrangers, et maintenant les assureurs s’arrachent les cheveux, car « les grands constructeurs aéronautiques européens et américains ont perdu la main sur près de 400 avions qu’ils louaient à des compagnies aériennes russes. Deux ans après le début de la guerre, les assureurs refusent d’indemniser les constructeurs. Résultat : une perte de plusieurs milliards de dollars. »

 

On estime entre 10 et 15 milliards de dollars le prix de ces avions, et cela fait une petite perte tout de même qui traîne dans quelques bilans et qui n’est pas forcément très bien provisionnée, si vous voyez ce que je veux dire, mais je n’en dirais pas plus, bien que je n’en pense pas moins.

Il y a peu de chance que l’on revoit un jour ces avions, surtout que les Russes ne sont pas prêts de revoir les centaines milliards d’euros qu’ils avaient sous forme d’avoirs dans le monde occidental, l’Union Européenne ayant annoncé que les avoirs russes gelés allaient être utilisés pour financer les armes nécessaires à l’Ukraine pour lutter contre l’attaque russe.

…. Alors les 400 avions risquent fort de passer par pertes et profits… et surtout par pertes !

Les assurance ne veulent jamais payer !

Vous connaissez le modèle économique des assurances. Les primes ne sont pas très élevées, sinon personne n’irait s’assurer, donc les compagnies gagnent avec les petits caractères en essayant généralement de ne pas payer quand le sinistre est là !

Si « Airbus, Boeing et les entreprises intermédiaires de location essaient désormais de se faire indemniser pour cette perte financière immense. Mais la situation assurantielle autour des appareils fait débat. Lors de la location, les compagnies locales sont censées souscrire une assurance au niveau local. Les constructeurs, de leur côté, sont également assurés, notamment en cas de guerre.

Les assureurs russes sont prêts à payer

Les assurances des constructeurs estiment aujourd’hui ne pas avoir à indemniser leurs clients. La première raison avancée repose sur l’enchaînement des événements. Les constructeurs ont officiellement cessé leur contrat d’assurance en Russie après l’invasion, mais avant qu’ils ne comprennent que leurs avions étaient coincés sur le sol russe. Un délai de quelques jours tout au plus qui pourrait leur être préjudiciable.

Les assureurs souhaitent également avancer l’exclusion d’assurance parce qu’ils estiment que les États-Unis et l’Europe sont eux-mêmes en guerre. S’ils ne se battent pas directement contre Moscou, leur soutien à l’Ukraine, notamment à travers la fourniture d’armes et de munitions, indiquerait une implication significative.

De leur côté, les assureurs locaux en Russie ont déjà proposé des accords aux entreprises intermédiaires de location d’appareils. Plusieurs milliards de dollars ont donc été envoyés à certaines d’entre elles en échange d’un abandon des poursuites et pour que les avions restent en Russie. Une forme de rachat d’appareils, à prix cassés, qui n’empêchera pas la bataille juridique avec les assurances occidentales. »

Un conflit économique qui risque de durer aussi longtemps que l’affaire des emprunts russes.

Charles SANNAT

Source  ici

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22 mars 2024 5 22 /03 /mars /2024 19:03
 

 

Le Ceta est un traité de libre-échange stupide et inéquitable signé avec le Canada au nom de la religion du saint-libre-échange que plus personne n’a le droit de contester sous peine d’excommunication.

 

 

Ce dossier date de 2019, soit avant la « grande pandémie ».

« Enterré depuis 2019, le texte a été exhumé par les communistes à l’occasion de leur journée d’initiative parlementaire. En pleine campagne européenne, il place l’exécutif en difficulté.

C’est un petit coup de tonnerre symbolique lourd de conséquences politiques. Ce jeudi après-midi, au bout du suspense, le Sénat a rejeté la ratification de l’accord de libre-échange Ceta, grâce au rejet de l’article 1 du projet de loi par 211 voix contre 44 pour seulement. Ce vote intervient cinq ans après un scrutin difficile à l’Assemblée nationale où, en 2019, les députés avaient validé dans la douleur ce traité économique et commercial avec le Canada. Or Covid-19 et suspension des travaux parlementaires obligent, le texte était ensuite tombé dans l’oubli et il n’avait jusqu’ici pas été débattu à la Chambre haute. C’est désormais chose faite. »

Et les sénateurs viennent de mettre une raclée au gouvernement.

« Nous ne pouvons plus continuer à importer d’ailleurs ce que nous produisons chez nous »

« Sur le fond, si les sénateurs macronistes et Centristes ont vanté les mérites du Ceta, les bancs de la gauche et des Républicains ont largement critiqué l’accord. « Nous ne pouvons plus continuer à importer d’ailleurs ce que nous produisons chez nous », a cinglé le LR Laurent Duplomb. « Il ne s’agit pas ici de remettre en cause le libre-échange », a de son côté plaidé la LR Valérie Boyer, estimant que le Ceta, loin de répondre aux « objectifs louables », mettait « une épée de Damoclès sur notre agriculture ».

Le patron du groupe écologiste, Guillaume Gontard, ne dit pas autre chose, lui qui y voit une « catastrophe pour le climat et la santé humaine » source de « concurrence déloyale, particulièrement en matière agricole ». « Après sept ans de mise en œuvre, le bilan de cet accord provisoire permet de dresser un tableau mitigé pour le commerce et clairement négatif pour l’environnement, pesant sur nos normes et qui serait plus dangereux encore si les dispositions relatives à la protection des investissements étaient adoptées », a ajouté le socialiste Didier Marie. »

Faire venir du Canada des produits agricoles que nous savons produire chez nous et que nous produisons chez nous, avec des normes draconiennes pour importer à grand coup de CO2 et de transport des produits de moins bonnes qualité est tout simplement une approche délirante aussi bien économique qu’écologique.

Selon les informations du Figaro (source ici), « le président du groupe à l’Assemblée, André Chassaigne, a ainsi promis que le texte serait inscrit au menu de leur niche parlementaire, le 30 mai prochain. Soit à quelques jours du scrutin des européennes, qui se tiendront le 9 juin ».

Alors jusque-là vous pouvez vous dire que c’est génial, que c’est super, que la résistance continue et que l’on va peut-être gagner contre un traité absurde.

Que nenni mes amis.

C’est sans compter la grande démocratie européenne qu’est devenue l’UErss. Au nom du bon fonctionnement des institutions européennes, et pour rendre les avancées possibles, il faut réduire les pouvoirs de blocages des pays et donc des représentations nationales. Avoir plus d’Europe, c’est avoir toujours moins de démocratie. Cette réalité doit être comprise par le plus grand nombre.

Et c’est exactement ce que cette histoire de CETA permet de toucher du doigt car…Comme le dit le Figaro très justement « un nouveau rejet serait un message fort, mais ses répercussions seraient toutefois limitées : le gouvernement n’est pas obligé de notifier les institutions européennes de la décision du Parlement national – c’est par exemple le cas de Chypre. Autrement dit, l’exécutif pourrait décider de s’extraire du vote de la représentation nationale et laisser l’application provisoire de l’accord se poursuivre à l’échelle européenne. »

Les Français n’en veulent pas.

les sénateurs votent contre.

Et même si l’Assemblée Nationale rejette aussi le texte… vous l’aurez quand même.

La conclusion est simple.

Sans appel.

Plus d’Europe, c’est toujours moins de démocratie.

Et c’est ainsi que nous devenons, sans nous en rendre compte, insidieusement, la Corée de l’Ouest et l’UErss.

Charles SANNAT

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